Interview sur la radio belge "la Première" une fois!

Publié le 14 Octobre 2014

Interview sur la radio belge "la Première" une fois!

Ah, voilà... maintenant, je peux vous l'avouer... Si je suis en Allemagne (certains m'ont dit : quelle drôle d'idée), c'est pour pouvoir lire dans le texte Günter Anders!! - Qui?

Et bien, c'est la recommandation de lecture du jour de Jean-Louis dans cette émission radio. Une rapide lecture de wiki permet de comprendre de suite pourquoi il plait à Murat, Anders, qui fut marié à Annah Arendt se voulant un "semeur de panique" (pour dénoncer la destruction de l'humanité). Il est pourtant un philosophe de gauche non-marxiste (cours de Michel Onfray)! On en arrête là avec la philo.

Pour en revenir à l'émission de radio ENTREZ SANS FRAPPER, diffusée le 13, c'est une petite discussion bien agréable d'une vingtaine de minutes. Vous aurez encore du neuf venant de la Belgique, mais côté "magazines" dans les jours qui viennent... même si je crois qu'on a raté quelques parutions.

Et téléchargeable avec un clic droit sur le dernier carré qui s'appelle justement "téléchargement"... parfois l'informatique est bien faite.

http://www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=1962766&channel=lapremiere

Jean-Louis a parlé de "la dope" il y a quelques jours d'une façon assez précise le concernant, là, il redit clairement que l'histoire de la musique rock est aussi celle des drogues... Il avait déjà évoqué cela au moment de Grand Lièvre, faisant ainsi ce qu'on pourrait qualifier de grand écart entre "le bon père qui veut protéger ses enfants" (discours commençant à être fort sur Grand lièvre) et "le rocker éternel qui doit bruler sa vie".

LES LIENS EN PLUS:

 

- Babel, disque à acheter, sur le site people http://www.chartsinfrance.net/actualite/news-94023.html

Jean-Louis Murat - "Babel" A 60 ans, Jean-Louis Murat a décidé qu'il était temps pour lui de revenir à ses racines. Natif de La Bourboule, commune d'Auvergne, l'interprète de "Vendre les prés" a enregistré un double-album baptisé "Babel", avec The Delano Orchestra, un groupe rock-folk originaire de Clermont-Ferrand. De quoi laisser présager une évolution vers un son différent, marqué par la musique que Jean-Louis Murat apprécie mais qu'il joue trop peu, celle d'Otis Redding, de Gladys Knight and the Pips et des Tindersticks. Un premier extrait fraichement mis en ligne sur SoundCloud confirmait ce virage vers un son plus roots mais toujours aussi classieux. La chanson "J'ai fréquenté la beauté" prouve également que l'artiste, malgré les années, ne perd rien de son talent de poète, même si - et c'est tant mieux -, il devient beaucoup plus accessible.

 

- une belle chronique:  http://www.quai-baco.com/jean-louis-murat-babel-la-chronique-22501/

court extrait: Murat construit de superbes musiques flottantes et animées aux arrangements semblant désorganisés proches de l’improvisation. La voix laminaire de l’Auvergnat instille une monotonie addictive qui nous happe. Sur une thématique se rapportant à la faune et à la flore locale (« Blues du Cygne », « La chèvre Alpestre »), il nous chante son amour de la terre passant d’une pop aux arrangements ciselés à une country aux guitares slides fines et au saxo discret sur « Les ronces ». Alors que le CD1 fait la part belle aux passages instrumentaux et à l’efficacité douce et mélancolique de The Delano Orchestra, Jean-Louis Murat apparaît beaucoup personnel voire intime sur un CD2 plus fouillé. Beaucoup plus homogène que sur le premier volume, il y aborde les thèmes de son enfance « Le jour se lève sur Chamablanc » et des lieux chers à son cœur « Neige et pluie au Sancy », le tout sur des arrangements pop-rock dont lui seul à le secret.

 

- et pour finir sur France 24:

Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Matthieu 17/10/2014 09:35

"Nous avons un bocal à boules dans cette émission."
Je me suis toujours dit qu'il manquait quelque chose dans les émissions de Jacques Chancel. Eh bien c'était ça : un bocal à boules.
Vivement le 13 !

pierrot 23/12/2014 20:04

J'espère que quelqu'un le soulignera à l'heure de sa mort...