Europe 1, social club chez Taddéi

Publié le 20 Novembre 2014

Europe 1, social club chez Taddéi

 

Désolé, j'avais été informé de cette actualité brûlante d'hier (j'avais annoncé cette ubiquité), mais au bout du compte, je ne vous ai pas prévenu... L'important est de pouvoir se rattraper, et c'est ce qu'on va faire! Alors c'est parti pour 3 articles aujourd'hui!

 

On va commencer de manière antéchronologique par l'émission d'EUROPE 1. Podcast à disposition et deux petites vidéos pour être moderne.

 

http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/europe-1-social-club-frederic-taddei/videos/jean-louis-murat-je-veux-vivre-pepere-2295579

Lien rss:

http://cdn-new-europe1.ladmedia.fr/var/exports/podcasts/sound/frederic-taddei.xml

 

Vu que l'émission est longue, je vous aide pour retrouver les séquences où Murat est présent:

- Deux petites questions sur l'an 2000 à Murat au début de l'émission, ou le chanteur dit qu'il a changé de style... et annonce "peu me chaut"... ce qui fait toujours plaisir, puisque cette expression nous ramène à sa belle et rare chanson période a bird.

Après, il faut attendre pour le réentendre.... Amitié pour Carla? Il n'intervient pas sur le cas Sarkozy longuement débattu puisque les deux journalistes du Monde occupent la première partie de l'émission. On entendra un "ah, bon" dans la 21e minute quand le terme anodin "Auvergne" sera prononcé... C'est au moment où les journalistes rendent hommage à des élus "au fin fond de l'Auvergne" qui s'investissent, et Mme Bergheaud s'est donc senti peut-être concerné.

On se dit que Murat prendra peut-être la parole avec l'invité suivante: Mia Hansen-Love pour son film EDEN sur la musique électro, mais que nenni. Un petit rire dans la 27e qui indique qu'il est à l'écoute. Dommage car il doit quand même avoir quelques anecdotes ou piques à lancer.

A la 33e minute, Taddéi l'interroge tout de même sur cette époque... Murat fait plutôt référence à son groupe rock rural, son "groupe électrogène" (dans le buron), mais est plutôt vague sur ses expériences parisiennes (il parle de gens croisés dans les maisons de disque). Il dit qu'il est impatient de voir le film qui est semble-t-il très bien d'ailleurs.

 

A la 43e minute, petite question rituelle aux invités : "qu'est-ce qui est en train de disparaitre?", et Murat souligne la perte de "caractère"... A la 45e, après un retour sur la polémique politique, Murat intervient en disant son étonnement que les hommes politiques étaient moins intelligents que les journalistes maintenant... en indiquant que lui, "il calcule ses dérapages".

 

A la 48e, Taddéi lance "chacun vendrait des grives" et on a quelques petits mots (sans grand intérêt)... mais la chanson n'est pas dans le podcast... et ça enchaine donc enfin sur l'interview (donc A LA 49E MINUTE... jusqu'à 1h05)

 

A la volée, quelques bribes:

Taddéi commence à faire référence à YES en 71 qui soi-disant serait le dernier groupe à avoir fait un triple vinyle... ce qui est un peu n'importe quoi... D'ailleurs, Lilith est ensuite abordé.

Babel: "j'ai une dizaine d'explications que je donne au hasard"

Taddéi dit que the Delano orchestra a été créé par "ALEXANDRE DELANO"... et Murat ne le corrige pas.

Dans le balancement de la pendule, un coup oui, un coup non, on est dans le non quand on l'interroge sur le "collectif, se retrouver en groupe"" (alors que Magic! était dans le "oui") : "au début, c'est bien".

- la mélancolie encore (56e)

Taddéi évoque sans arrêt le New Morning sans dire que c'est complet... alors qu'il y aura encore une date en région parisienne en février par exemple. C'est quand même ballot.

- Son père et les seuls souvenirs qui lui restaient

- Etre né quelque part ensuite: Est-ce que ce n'est pas défavorisé ses enfants de vivre dans un coin pareil?  Une question bien parisienne...   Cf VIDEO ci-dessous.

La seule séquence musicale du podcast est la "chèvre alpestre".

- Encore je pense une erreur de Taddéi qui dit que Murat ne chante pas les Auvergnats, mais l'Auvergne (alors que CHAMABLANC, Vendre les près, contredisent je pense)... même si bien sûr, il parle avant tout de lui. 

- séquence qui est reprise en vidéo ensuite (ci-dessous) sur la démagogie à accepter... tout en disant que "le public est minable".

 

Et bien, c'était rapide... et pas de grands scoops...

Sur la dernière partie de l'émission (consacré au latin), à 1h11, Taddéi tente de lancer Murat sur le "coyotte" mais on a droit qu'à un "hum hum". A 1h17, il dit qu''il ne lui faut pas une maison de disque mais un mécène".

On entend Murat toujours attentif par la suite... puis il prend la parole à 1h21 par une anecdote:  A NAPLES, il raconte qu'il s'est branché avec un napolitain, et s'est mis à l'insulter en patois... et le Napolitain "stupeur"  a tout compris. 

"Ma reine hostile

Veni, veni"

Latin ou patois?

http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/europe-1-social-club-frederic-taddei/videos/jean-louis-murat-cela-me-generait-d-avoir-du-succes-dans-cette-epoque-2295571

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Commenter cet article

Yseult 21/11/2014 18:24

Concernant l'erreur de Taddéi à propos du fondateur de The Delano Orchestra, il faut préciser qu'Alexandre Rochon n'est mentionné sous ce nom qu'à partir de l'album Eitsoyam … En effet sur les pochettes des 3 premiers albums c'est bien le nom "Alexandre Delano" qui est inscrit (sur le 3eme c'est en tout petit mais c'est bien ça). Donc d'une certaine manière c'est bien Alexandre Delano qui a fondé The Delano Orchestra.