Deux chroniques du Live aux Pias NITES

Publié le 10 Octobre 2015

Deux chroniques du Live aux Pias NITES

Voici deux chroniques du "5 titres" Live aux Pias nites, cd et vinyle (attention, ne vous trompez pas: il existe également le live aux Pias nites des Radio Elvis... mais uniquement en téléchargement pour eux).

 

 

1) Sur le site xsilence.net: noté 17/20

Extrait:

Il parvient à magnifier ses chansons, à leur donner une seconde vie, une tournure différente, la meilleure preuve en est la paire Mustango & Muragostang, où des titres comme "Bang Bang", "Nu Dans La Crevasse" & "Belgrade" prenait une tout autre vie. il est comme ça notre Auvergnat, surtout quand il est bien entouré.
Avec le somptueux Babel sorti en octobre dernier, il y avait matière à utiliser la scène comme laboratoire, à prolonger la magie du studio pour sublimer ces titres.
Un mois avant la sortie de l'album, Jean Louis Murat & The Delano Orchestra donnaient un concert à la Maroquinerie dans le cadre des [PIAS] Nites, concert dont vous pouvez lire le report en nos pages d'ailleurs, et ils eurent la bonne idée de l'enregistrer, et d'en garder quelques titres pour un Ep, initialement sorti lors du Record Store Day 2015. Ce disque est désormais accessible à tous, alors profitons en.

Pourquoi n'avoir gardé que cinq titres sur la quinzaine jouée ce soir là, faudrait leur poser la question, toujours est il que cet Ep nous offre une version résumée du concert, avec l'introductif "Qu'est ce qu'au fond du coeur", on sent un Murat content d'être là avec ses nouveaux amis, qui est presque au meilleur de sa voix, laissant la part belle aux instruments du Delano Orchestra, une belle entrée en matière. Le public est forcément conquis, il découvre les nouveaux titres, un silence presque religieux durant "Les Ronces", où l'on remarquera une nouvelle fois que Jean Louis Murat n'est jamais meilleur que lorsqu'il est bien accompagné, lui qui pendant une période ne jurait que par le combo guitare/basse/batterie. Tout y est, le Delano Orchestra déploie ses nombreux instruments & servent à merveille à la voix de l'Auvergnat qui vit ses titres intensément.
Avance rapide, on passe au dernier titre avant le rappel, le "Blues du Cygne" dans lequel il présente un à un chacun des membres (& ils sont nombreux !), titre purement Murat, avec sa manière de chanter tellement singulière, titre à rallonge, on voudrait presque qu'il soit sans fin... Mais on ne sait pas encore ce qui nous attend, les deux derniers titres sont de purs momen
t de magie. la suite: http://www.xsilence.net/disque-9558.htm

2) Et sur le blog CHANSON des journalistes de SUD-OUEST... sur lequel on tombe souvent, avec la plume de Yannick Delneste:

http://chansonfrancaise.blogs.sudouest.fr/archive/2015/10/09/jean-louis-murat-cinq-titres-en-live-et-en-fusion-1042164.html

extrait : un cadeau aussi exceptionnel que fugace et que le public de Murat a réclamé à cors et à cris dans une diffusion plus large. D'où cette sortie nationale en CD, et vynil en cette rentrée. Même lyophilisé à cinq plages, ce live est un grand moment. La richesse des instruments Delano constitue un écrin magique pour Murat, très en forme côté voix et chant. "Les ronces" et son écoute attentive, "Le blues du cygne" savoureux, le délicat "Long John" puis le morceau de bravoure, climax cuivré et encordé où Murat escalade les octaves vers des sommets plus hauts que les volcans de son coin.

En se régalant de ces cinq extraits revisité, on redécouvre "Babel" et ses richesses qu'on explorera longtemps encore.Ce n'est pas le moindre des mérites de cette sortie. L'automne est là, l'hiver approche déjà. Vivement le prochain Murat.

LE LIEN EN PLUS PLEINS DE POILS DE CHAT

 

Une première interview de Morgane IMBEAUD à propos des SONGES DE LEO:

http://lacatch.blogspot.fr/2015/10/les-songes-de-leo-bientot-lopera-de.html

Elle y répond sur la collaboration avec Murat:

"On se connaissait déjà. On avait travaillé ensemble en 2007, sur un projet appelé "Charles et Léo". Rires. Finalement, j'ai participé à "Babel", son dernier album,  et vu qu'on  est parti en tournée et que j'étais moins timide avec lui, j'ai osé lui parler du projet. Je lui ai dit que j'avais des chansons écrites en anglais, mais qui font référence à un chapitre particulier ( il y a 10 chapitres mais 13 chansons car il y a un interlude). Je lui ai dit que cette chanson-là, j'aimerais bien la mettre en français; ce n'est pas que je ne veux pas l'écrire, car j'en ai écrit deux dans l'album, mais c'est juste que je la connais tellement en anglais, qu'au niveau des pieds, des sons, je n'arrive pas à m'y retrouver. C'est un exercice trop compliqué pour moi. Il l'a fait très bien et même encore mieux, vu qu'il me connait,  qu'il m'a très bien cernée -je pense-, il a réussi à me toucher et à presque me faire comprendre des choses auxquelles je n'avais pas forcément pensé au départ. Donc c'était super!
C'est à chaque fois très enrichissant de travailler avec lui."

 

Murat a semble-t-il comme avec Matt Low travaillé en s'appuyant sur de "l'existant", en anglais... 

Morgane Imbeaud a annoncé également cette semaine que le livre tiré de son scénario est d'ores et déjà en précommande: http://livre.fnac.com/a9086820/Morgane-Imbeaud-Les-songes-de-Leo#ficheResume

 

Léo est un petit garçon-félin gracieux qui ressemble à beaucoup d’autres enfants-félins. Les yeux pleins de curiosité pour le monde qui l’entoure et le nez à l’affût des odeurs autour de lui, il serait presque banal si ce n’était une particularité : Léo n’a qu’une oreille pour entendre les bruits de sa forêt natale. Cette marque distinctive lui cause cependant des problèmes en lui faisant cruellement ressentir le rejet dont il est victime de la part des autres, les « normaux ». Jusqu’au jour où il rencontre une petite boule de plume qui va l’entraîner dans un voyage aux multiples rebondissements. Cette recherche d’un monde meilleur peut parfois se transformer en peur de l’inconnu et révéler la force négative de la culpabilité et de la déception, face aux amis ou faux-amis. Mais, au terme de son périple, le jeune Léo prendra conscience de la nécessité de s’accepter tel qu’il est en dénonçant une normalité qui brutalise ceux qui sont différents des autres.
Un livre illustré enchanteur, parfois sombre mais totalement féerique, comme un rêve troublant traversé de cauchemars.

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

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Muse 11/10/2015 13:56

Donc JLM a fait de nouveau de la traduction...en espérant que ça soit moins mauvais que pour Matt Low. Sinon, Pierrot, tu vas te faire taper sur les doigts par PIAS. Car en publiant les vidéos de trois titres sur cinq, ça va pas motiver les gens à acheter le LIVE...sauf les collectionneurs.

Pierrot 11/10/2015 21:52

C'est des vidéos officielles