Un télégramme et LE TELEGRAMME

Publié le 29 Avril 2016

 

- Nouvelle de la plus haute importance. POINT. CONCERT UNIQUE DU MORITURI TOUR -sur lui-même-. POINT. Retransmis sur ARTE LIVE. POINT. LA FRANCE ENTIERE pourra être à MAROQUINERIE. POINT.

http://concert.arte.tv/fr/jean-louis-murat-pias-nites

"Jean Louis Murat @ [PIAS] NITES

Ferrat avait l’Ardèche, Brassens l’Hérault, Jean-Louis Murat est lui bien attaché à son Auvergne natale.


C’est néanmoins en quittant sa ville de Chamalières –au moment où Giscard en était maire, coincidence ? – que l’artiste est pris d’une envie de retour aux sources. De ses voyages de jeunesse, l’artiste tirera inspiration et surtout motivation quant à sa carrière artistique. Epaulé par William Sheller à ses débuts, il signe 16 albums studios, 4 albums live, et pléiade de collaborations qui le voient chanter avec Mylène Farmer, et Camille, écrire pour Françoise Hardy ou encore jouer dans un film de Jacques Doillon.

Et c’est avec ce bagage artistique, que l’artiste à l’éternelle allure de jeune homme nous présente à La Maroquinerie son dernier album teinté de spleen mais dénué de toute nostalgie : Morituri".

Début du live 20heures

 

Ce n'est pas le télégramme Zimmermann mais quand même une sacrée bonne nouvelle, Un télégramme bob dit l'âme tout de même (c'était annoncé dans le plan promo mais il faut se méfier des Attachés de presse...).

 

 

2) Dans le télégramme, une chronique riquiqui comme un télex.

http://www.letelegramme.fr/musique/murat-morituri-29-04-2016-11049282.php

Murat. "Morituri" ***

Après "Babel" livré à l'automne 2014, l'infatigable artisan de la chanson qu'est Jean-Louis Murat nous sert un superbe "Morituri". Un disque sombre, marqué par la mort ("Tous mourus") et la déliquescence d'un monde dont l'Auvergnat reste un observateur averti.

"French Lynk", premier extrait avec lequel il nous fait entrer dans son univers, évoque la question des migrants qui agite l'Europe. L'album dont le titre évoque ces gladiateurs qui vont mourir raconte au fil d'une écriture toujours aussi imagée, littéraire, cette terrible année 2015. Pas de boule de cristal chez Murat. Pourtant "Interroge la jument", morceau écrit bien avant le 13 novembre, semble toutefois relater l'indicible de ce soir d'automne. Troublant. Inspiré, Murat suggère plus qu'il ne dit, et s'appuie comme toujours sur des mélodies qui font mouche, comme sur la chanson-titre ou "Le cafard". C'est avec cette magnifique chanson, sorte de blues lent, que Murat, qui a repris haleine sur l'Ile de Bréhat, achève sur une note d'espoir un disque à l'élégance folle.

(Le Label/Pias)

3) MORITURI est arrivé en écoute gratuite sur les plateformes deezer et spotify and co...

http://www.deezer.com/album/12894998

Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

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