Koloko, le concert 2016

Publié le 29 Juin 2016

 

J'ai eu du mal à me mettre à cette deuxième partie (la première partie ici) de chronique de ce 14e Koloko, concert 2016 de Jean-Louis Murat pour l'association Clermauvergne... Je m'en excuse mais j'adore me faire prier, et vous avez été nombreux à me rappeler à l'ordre, mais rappelez vous que je n'ai jamais cherché ici à faire autorité...  La preuve ci-dessous.

 

 

Un mauvais concert, un bon Koloko?

Samedi 18 juin, aux alentours de 20h30, petite coopé, le club  plein comme un sandwich subway. Ils sont tous là, ils sont venus, il sont tous là, du nord de l'italie - euh pas, à ma connaissance- et même le fils maudit... sans viser personne.

Et voilà le gang des barbus  (non, ça ne m'a pas fait penser à ... , non, pas du tout) : Matthieu LOPEZ, alias Matt Low, guitariste bassiste, et son fidèle Clément (ex Delano) et M. Garciaphone Olivier Perez. (groupe salué par Jean-Louis Murat dans Point de Vue images du monde).

C'est la 3e ou 4e fois que j'assiste à un set de cet artiste distribué par Pias je le rappelle.... et ça a été la prestation la plus convaincante. Comme côté Alexandre Rochon, la voix sera rédhibitoire pour certains... mais ça sonne vraiment bien, et c'est surtout un peu plus dynamique que précédemment (les nouveaux titres semblent efficaces notamment l'intro pop de "ça sera l'aventure" (titre sous réserve). Les textes de Jean-Louis sont minimalistes et jouent des répétitions, et c'est intéressant que Jean-Louis arrive à sortir de son style, même si ça n égale pas les textes écrits pour lui. Musicalement, les titres alternent les passages doux, lead back, et des ponts musicaux plus électriques, et rock. Rock mais cool. Rock et parfois vraiment rock (final du 3e morceau). Matt joue parfois un peu d'harmonica.

Matt Low est partie en studio (Black box) la semaine suivante pour enregistrer. On devrait donc reparler de lui à l'automne. Il nous fait vivre ses aventures sur son facebook.

Le public a été très attentif au set et semble avoir apprécié... Plus de 30 minutes tout de même, ça m'a paru presque plus court.

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Et après quelques minutes, Jean-Louis and co...

Quelques notes d'harmonica, guitare façon chemin des poneys... mais finalement, ça monte doucement... French Lynx, avec Morgane, et Stéphane. Deux fins de phrases mal assurées, un machouillage... mais la version est assez réussie. Quand la voix de Morgane et de Jean-Louis se marient, c'est joli. Petit tour de chauffe, comme d'habitude.

"Je pense qu'on va faire l'album Morituri en entier et dans l'ordre". Rires du public. Ce n'est pas une surprise.

Longue intro avec des "oh", "hein" langoureux de Morgane, avant que l'harmonica arrive... Ça me rappelle des choses. Frankie. Jolie intro. Jean-Louis est concentré sur l'interprétation, puis pousse un peu la voix... à la limite du hors-jeu. Gros coups de guitares avant de repartir d'aplomb. Encore un solo d'harmonica, avec les choeurs de Morgane... Je suis désolé, mais là, elle m'agace. C'est nettement mieux quand elle s'associe à Murat sur "que n'aurais-je pas fait...". Le morceau s'étire joliment, avec le son de la guitare de Jean-Louis. Très jolie version.... avec du Murat que l'on n'a pas entendu ainsi depuis un bail... C'est-à-dire avec sa guitare.

"Tarn et Garonne"... ¨Pas la version la plus débridée, mais j'aime.... Jean-Louis ne se livre pas trop sur le début... mais ça monte tranquille et l'accompagnement de Morgane sur le refrain donne une bonne puissance. Un peu court tout de même. Le public applaudit pour la première fois un peu plus chaudement.

Premier petit sketch de la soirée: Alain Bonnefont devait venir... Jean-Louis regarde en coulisse, mais il ne le voit pas. Ca sera donc sans lui qu'on chialera dans la cuisine... On entend d'ailleurs le public chanter cette phrase (Murat favorisera ensuite le mouvement)... C'est réussie, avec le petit solo de guitare minimaliste et muratien au milieu du morceau. Petite plantade de texte.... mais ça passe presque inaperçu. Là, encore, je passe un très bon moment.

Longue intro, avec un joli son de guitare... et ça démarre un peu bancalement avec "le chant du coucou".... . Mais Murat s'arrête avant la fin du couplet. Stéphane a un petit problème de batterie. Jean-Louis le charrie un peu sous les rires du public. Bon ça marche. ET ça redémarre toujours sur une intro (différente)... mais se plante avant la fin du premier couplet .... en montant vers les bruyères au lieu d'y marcher puis en chantant les "belvédères des mouflons" au lieu de "Au loin guettait le taureau Cornes prises dans la lumière".... et finit par chanter "et merde" (bissé). .. Il tente de reprendre. Il refait le premier couplet et arrive à le passer.... mais s'interrompt après le refrain, sous les rires du public et les applaudissements. Le deuxième couplet passe (avec une petite erreur)... mais c'est parti en cacaouettes:  Murat s'amuse à imiter le coucou, et pense surtout à chanter "tais toi tais toi donc"...et dit "aahh, ce coucou"... Un petit air d'harmonica pour faire cache-misère.... ça semble reprendre joliment... mais Murat termine par "coucou coucou"....et semble tirer sur l'animal par un "pfu" (de silencieux) pour conclure. C'était le sketch de la soirée.

On passe vite à la suite: "Interroge la jument" démarre franco avec quelques applaudissements du public. On est reparti du bon pied... et Murat pousse et franchit les difficultés (dans les aigus). Le morceau est néanmoins vite expédié sans pont et autres fioritures.

Ce qui n'est pas le cas de "tous mourus": longue intro... qui finit par retomber sur le "gimmick" originel du titre, sans pour autant démarrer immédiatemment. C'est réussi. La voix est impeccable...et le public chante:"Qu'est-ce qui nous a fait ça ?" et "oulalala".  On entend encore un petit "merde"... mais ça passe en douceur... Le rythme s'accélère un peu. Et bien, très jolie moment, avec les choeurs du public, une rythmique bien tendue, et un très joli final un peu "énervé", avec le public qui chante seul pour finir.... Assez unique et ça applaudit fort.

Murat pas très bavard enchaine rapidement.

En toute logique, c'est la chanson du cavalier qui doit galoper... Il vient de loin... Il prend son temps...et le chant débute alors qu'on ne s'y attend pas. Joli moment où Murat prend sa voix la plus douce... jusqu'à un nouveau "merde"... C'est cette fois un problème de micro... alors que tout semblait bien partie... Après un pont plutôt rock, il chante "un deux" "un deux".... puis s'arrête: "il faut changer ce micro"... Et voilà pour la chanson du cavalier... Il s'est planté. Murat ne le reprendra : "j'en ai fait les 3/4" sous quelques huées. "cégétistes" répond-il.

Nous v'là dans l'himalaya. Murat est passé dans la déconne et alors que Stéphane joue des fouets, blague sur "les oeufs qu'il en train de faire monter"... puis interpelle Morgane pour lui demander de venir... Elle obtempère. C'est plutôt joli, mais sans plus. D'ailleurs, le titre ne se prolonge guère.

Vlà enfin un bassiste qui a trouvé le chemin de la scène : Alain Bonnefont. Jean-Louis le présente avec quelques vannes... Et il y a de nouveau un petit problème technique et Murat déconne en chantonnant Morituri façon chamalow dans la bouche, puis en parlant de l'Asm "comment voulez-vous gagner le championnat?". Puis, "on a changé la tonalité, c'est une de mes blagues préférées" (pas drôle, le reportaient des anciens d'As Dragon). Et ça débute enfin... Très minimaliste, mais les harmonies avec Morgane passent très bien, et Jean-Louis a repris son sérieux. Alternance de passages vocales doux et les "appels à Cathy" plus électriques. Long pont où Murat reprend la mélodie à la guitare. Excellent et sérieux.

Murat présente cette fois plus sérieusement : "mon ami Alain Bonnefond, on s'est connu sous Giscard". "Il avait deux ans, il voulait déjà jouer dans Uriah Heep"

"Et voilà on a joué presque tout l'album... Bon, il reste le cafard... mais on le jouera après.... pour garder le morale jusqu'au bout"...

C'est donc le moment du chèque. Le gars de la coopé nous annonce que le concert était complet, et rappelle comme la coopé est attachée à cet événement (l'an prochain, cela fera sans doute plus de 100 000 euros récoltés" nous dira Laure ensuite). 7300 euros pour ce soir qui serviront à acheter des motopompes pour le nord du Mali, et servira à développer le maraichage.

Et nous voilà donc en 2e partie.... Le temps des surprises...

 

 

Un trio de batteurs:

 

Stéphane, Christophe Pie et Mathieu Pigné
Stéphane, Christophe Pie et Mathieu Pigné

Stéphane, Christophe Pie et Mathieu Pigné

 

"C'est sympa d'être venu pour mon dernier concert" commence l'holibrius... avant de s'installer longuement. 

"Donc pour que vous n'ayez pas de regret, avec mes petits camarades, j'ai fait une petite sélection... de mes 10 chansons  les plus chiantes..."  (rires).  Je me permets un : "y a le choix".. Alors que ça traine encore pour démarrer, un autre dit "ça n'a pas dû être facile".... Mais enfin, c'est parti.

Murat tranquille à la guitare et à l'harmonica... "maitresse".  Parfait, Jean-Louis à la voix... Morgane l'accompagne un peu sur les textes. J'aime. Petite pont à l'harmonica, avec les "ah ah ah" langoureux de Morgane. Je n'aime pas... mais l'ensemble est réussie.

Et voilà, "extraordinaire voodoo" sous les applaudissements du public.  On revient dans les choses récentes... mais les premiers vers  filent les frissons: on a suffisamment dit que c'était devenu un hymne muratien...  Petite phrase avalée mais sans interruption. La version est dépouillée,  ça accélère un peu, puis semble s'arrêter  par deux fois. Une version très différente  de celle qu'on a pu écouter.  Un peu déstructurée, sans la lente progression et un très fort emballement mais très intéressante. 6 minutes.

 

Morgane revient, avec Matthieu Lopez, il me semble...et Murat lui rappelle :  "la do si bé mol" "la do si bé mol".  Oulala, blues rock : en une très longue intro rythmée (près de 4 minutes)... avec le public qui accompagne au début. Yeah!! Murat fait du Neil Young (en un peu moins net)... mais je commence à désespérer: je n'aime pas les choeurs qui sont montés petit à petit, ah, ça me fait trépigner de dépit. J'essaye de penser à autre chose (pas facile d'autant que l'oeil est attiré je dois dire, 9 ans déjà depuis Murat Ferré, on ne le dirait pas).

"un deux un deux"...et ça part sur YES SIR...  Jean-Louis se lâche bien sur le YES SIR, et lâche  encore la guitare avant le deuxième couplet. Encore un coup de down tempo avant la fin et le dernier couplet...Et le public finit avec lui sur le "dernier YES SIR".  7 minutes 30, on n'explose pas les compteurs.

Quelques notes de guitare.. ah, qu'est-ce... qu'est-ce... ah, mon dieu : "et le désert avance"... une des réussites de MOCKBA. Murmures dans le public... On repart donc sur un moment plus calme...et ça fait énormément plaisir de la réentendre.  Bon, à mon avis, quelques passages au départ un peu raté, l'arrivée de l'harmonica aussi, et alors que l'interprétation s'enrichissait, encore une petit cafouillage... mais je chipotte... 7 minutes en live de grand plaisir, et le final est parfait!!

Murat débute en sifflant, puis s'interrompt pour parler aux musiciens. "c'est en mi", "fais semblant de jouer"...   Encore quelques notes de guitare, puis il dit "C'est bien ma chanson préféré mais j'ai un mal fou à la chanter, si certains la connaissent, ils peuvent m'aider"... Et vlà du moujik: l'amour qui passe....  et le public répond à sa demande. Les amoureux devant moi s'enlacent, il me semble qu'à droite, il y a un grand gaillard avec l'oeil humide. Ouah, quel cadeau...  "aime moi, aime moi"...   Toujours une petite impression de "boeuf", mais ça fait du bien par où ça passe.   Chauds applaudissements.

"On ne va pas abuser de notre temps" annonce-t-il ensuite alors que le concert a débuté depuis près de 2h30 (avec Matt Low). 

Alain Bonnefont revient. "C'est lui qui m'a appris à écrire mes premières chansons". Applaudissements. Puis, "c'est lui qui m'a toujours souffler doué comme il est:"faire carrière, c'est pour les cons" [...]  j'ai  toujours mis un soin particulier à   ne pas faire carrière". Il me dit toujours: "la réussite n'est pas une fin, c'est un moyen. Tu t'en souviens? Ou est-ce l'inverse?....". "Alors qu'est-ce qu'on joue?".

Morgane qui avait depuis le début son piano rouge devant elle va semble-t-il en jouer.... Mais Murat cherche le papier avec le texte, il finit par piquer celui de Morgane.

Longue intro en douceur... Ah, voilà "le cafard".  C'est joli... les petites notes de piano réussies... et vlà... le "merde"... Il reprend en arrière... puis décide de partir sur l'harmonica sur un long moment, avec des choeurs de Morgane... et il repart du bon pied... "on reste là-dessus" souffle-t-il aux musiciens... et passe aux remerciements alors que Morgane continue de jouer et de faire de choeurs, avec la batterie de Stéphane. Murat reprend la guitare... mais c'est un long final. Le public apprécie et applaudit chaleureusement, mais la version était tronquée.

Sans pause, ça repart sur quelque chose de plus rythmé... "Inutile de me chercher"... Bon sang, le cours ordinaire des choses!!  La batterie est excellente... et la version est un peu étonnante, très différente de l'original, notamment du fait des choeurs (qui finissent par partir en extase), mais c'est bon. Ca joue de plus en plus fort.  On aime Murat en live par sa capacité à réinventer des titres, et pour le coup, on est gâté.

 

Stéphane Reynaud cède sa place à Mikaélian à la batterie.

Encore une très longue intro... où la Fourme démontre sa capacité à tenir le rythme, alors que Murat délivre quelques gimmicks.Ca doit dépasser les trois minutes...et on avait reconnu: "si je devais manquer de toi". Version un peu jazz, avec un Murat qui nous le fait bien...  Ca tourne un peu funk côté guitare... Très long solo de guitare très réussi qui retombe pile poil sur les pattes de la chanson. "yeahhh yeahhh" hurle Jean-Louis...   Chouette!!! Même si on aurait pu espérer une ou  deux vieilleries un peu plus originales, voire un Taormina ou un Jour du jaguar,   le public applaudit longuement... mais la lumière se rallume.

 

Dans la salle tout le monde semble ravi par la prestation.

Jacques avait laissé ce commentaire il y a quelques jours: "Pour la première fois j'ai failli quitter la salle. Pourtant heureux de voir S Reynaud à la batterie (car si JLM est bon, c'est entre autres grâce à lui) et Morgane. Et puis, après trois morceaux, la miss disparaît. Bonnefond n’apparaît pas. Bref du bricolage désorganisé. Je suis la bête depuis 1992 et je ne l'ai jamais vu mauvais. Approximatif parfois. Mais là ça m'a gonflé!! J'aurais tellement voulu une version live du"cafard" au moins honnête. Ben non, c'est expédié en yaourt". La deuxième heure l'a un peu "retenu". Je peux comprendre cette frustration... mais c'est koloko. Pour le pire comme pour le meilleur? Comme me le disait un ami, "respecte-toi"... Parfois, on a envie de dire ça à Jean-Louis, comme on pourrait se dire qu'il a rempli la petite coopé, qu'il a fait de la promotion pour remplir la salle, et que ça mériterait un "travail de résidence" avant de jouer cette représentation unique (Alain aurait prévenu la veille qu'il allait jouer). Mais c'est Koloko, c'est le rendez-vous des amis...et ça marche ainsi puisque le chèque pour Clermauvergne est gros... et...et... perso, j'ai envie que ça dure ainsi.  J'ai pris énormément de plaisir à entendre ce "son murat",  ce petit tempo unique, fait d'un rien de guitare, avec des improvisations et des variations parfois désarçonnantes... justement ce qui pouvait me manquer sous l'air Babel et les ornements des claviers de Gaël.  Je retiens donc le commentaire de Mathieu Pigné, le batteur de Julien Doré, qui livre des sets si millimétrés  :"j'ai adoré mais vraiment vraiment, j'ai trouvé que justement ses approximations lui donnait un coté funambule, on ne savait jamais si le fil allait rompre et ça rendait pour moi l'émotion encore plus forte ... et puis il y a eu des moments tellement dingues, et il a joué " et le désert avance "... J'ai trouvé que c'était un concert totalement "libre ", et pourtant j'en ai vu et j'en ai fait ( sans vouloir faire le vieux combattant )... J'ai eu l'impression de le voir jouer comme un fleuve qui descend..ça débordait, ça ralentissait, ça accélérait , c’était maladroit mais ça coulait". Voilà tout est dit. Peut-être un sommet d'approximations ce soir, La Féline dirait peut-être que c'était crasseux par moment... et justement, c'est aussi "bien" ainsi, la petite musique est passée...

 

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Ah, enfin, le compte-rendu est fini!! Youpi!! ...ah, mince, l'after!  Que vous dire?   Ah, la petite demi-heure après le concert est un moment douloureux pour moi: tant de gens à voir et à saluer.... Une inconnue me dit "merci". Ca rebooste pour la suite...  Je fais la connaissance d'Eryk E, qui tient à me parler de "M" et la grande estime qu'il lui porte... Murat fait une apparition rapide, il me fait son traditionnel : "ah t'es là toi" en me tapotant le ventre, puis quand il se fait alpaguer par des amateurs de photos, il me sussurre: "je me montrerais bien plus, mais ça finit toujours par des photos... alors...".    Et il est déjà tard... et  les portes se referment rapidement.  

Nous nous retrouvons avec les Iséroises et Amparo dehors... et les discussions se poursuivent, et se poursuivent... Nous retrouvons l'hotel vers 3 heures du matin

Le traditionnel article du lendemain

Le traditionnel article du lendemain

On trouve des vidéos de la soirée sur youtube....

Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

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Commenter cet article

GabKow 01/07/2016 09:32

Un mot concernant la question d'un concert "improvisé", foutage de gueule ou nous invite-t-il à chialer dans sa cuisine ? Option#2, non ?
Ce qui n'est pas donné est perdu, ce que tu gardes est foutu ! Merci Pierrot !

GabKow 01/07/2016 09:13

Merci Pierrot. Bien que suivant Murat depuis maintenant près de 25 ans, je n'ai jamais assisté à un Koloko, suis un peu honteux... j'espère pouvoir rectifier le tir l'année prochaine... Et effectivement, sa guitare est un vrai plaisir, la tournée Toboggan en duo avec Stéphane était moins frustrante de ce point de vue là.
Je vais continuer à te lire ici en espérant un jour pouvoir acheter ton livre sur Jlm. Laissons passer l'été et voyons si, suivant ses empreintes, nous croisons de nouveau le regard du lynx ou s'il se fond avec son mythe. Je tends l'oreille...mon cœur impatient.
Bisous et bons festivals. Naissance en août d'une petite M. en vue pour nous ;-)

Patrice 30/06/2016 09:02

Belle soirée"humaine",semble t il ,que ce Koloko ,dommage de ne pas avoir pu y "monter"! L'an prochain (s'il y a ...?) ,c'est sûr ,nous serons de la partie .
J'ai le souvenir d'un Yes Sir dantesque à Istres en 2011 pour la tournée Grand Lièvre ,mais Extraordinaire Voodoo a toujours été magnifique en concert!
Pierrot ,merci encore pour tout ce que tu nous donnes.

Pierrot 30/06/2016 09:13

merci Patrice!

Pierre K 29/06/2016 15:11

Merci Pierrot !
Je suis d'accord avec le commentaire de Mathieu Pigné ! On n'est pas là pour voir une machine.

Je suis toujours ravi du succès d'Extraordinaire Voodoo en public. C'est pour moi l'une de ses plus grandes chansons, toutes époques confondues.