Publié le 7 Novembre 2010

 

... Une belle histoire de dimanche matin, .... non, pas de celle évoquant une mobylette (entre autres)... quoique...  C'est celle que nous raconte un blogueur  Ratafrout (la vie à la Bouz)

 http://laviealabouz.canalblog.com/archives/2010/11/05/19527239.html

 

Extrait :

"De trois, pas plus tard que ce soir, notre petit Léon a connu un fort coup d'émotion en entendant la chanson "se mettre aux anges" de Jean Louis Murat. Il s'est arrêté de jouer au train, s'est mis à avoir des larmes dans les yeux et nous a dit "C'est une chanson qui me rend la vie", puis "maintenant, je sais la femme que je vais avoir".
Je vous mettrai bien une photo d'hémorroïdes [lisez ce qui précéde sur le blog]  mais ce serait beacoup moins classe que de mettre la pochette de ce formidable double album Lilith de JL Murat d'où vient cette chanson qui vous rendra la vie "

 

 

Et oui, les enfants apprécient parfois Murat... notamment Lilith que j'écoute souvent avec les enfants moi aussi.

En fouillant sur le blog de cette famille sympatique,  j'ai vu que le papa postait beaucoup de vidéos... notamment des chansons pour enfants... Mes enfants ont adoré... et rigolé...  En voici une: 

 

 

 
 
Allez, pour finir ce dimanche en famille, .... je n'ai pas retrouvé la version originale (a capella)... Voici la chanson pour enfant chanté par Jean-Louis Murat sur un CR ROM libération...  Je l'ai... Il faudrait que je vous filme ça...
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 3 Novembre 2010

 

Deux nouvelles vidéos de Serendipity sur Tournai sont en ligne ce jour...  On aura ainsi une vision assez complète de ce concert... 9 vidéos ou sons.  Je vous ai remis l'ensemble des vidéos afin de vous faire votre idée sur le concert... loin d'être déshonorant selon moi...              C'est vrai ça : "ce n'est pas un plateau de  télé ici"....  (effectivement, il y a plus de lumière qu'à st Genis laval).  Merci à nos amis belges pour les vidéos et aussi les photos

 

 

Taiga (3) :

 
16 h   ( 5)

 

Mousse noire (7):

 

se mettre aux anges (12?)

 

 

Yes sir (10) extrait

 

 

Quelle encre... (12)

 

Comme un incendie    (13?)   (avec l'incident concernant la lumière)

 

 

 

 

 les voyageurs perdus (14?)

 

 

L'examen de minuit (15?)

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 2 Novembre 2010

Petit montage joli sur "DOLORES" par DEVINCE 94
et Sandrine nous livre un "voyageur perdu" à BARENTIN, de grande tenue, avec harmonica, de 7 minutes.... On se croirait presque dans "il était une fois dans l'ouest" pour débuter... avant que la douceur n'arrive  :
 
Malgré ce que j'entends et ce que je lis,  on ne peut pas dire que Murat fait du sous-murat en ce temps-ci.... peut-être juste du Murat, juste du Murat...  que du Murat?

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

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Publié le 2 Novembre 2010

 

 

 

 

 

Peut-être que si Jean-Louis Murat était énervé l'autre jour à Tournai, c'était   parce qu'il venait d'apprendre que Jeanne MOREAU, que le monde entier nous a envié (dixit Truffaut), sortait un album avec DAHO? Le grand rival des années 80, lui!, lui a pris Jeanne...  pour qui Murat avait écrit un album qui n'a jamais vu le jour....

 

Oui, Jeanne et Daho  sortent un album ensemble "le condamné à mort"  sur un texte de Jean Genet, dont voici une critique :

 

http://www.telerama.fr/musique/les-sonos-tonnent-26-veronique-sanson-etienne-daho-jeanne-moreau,61203.php 

(un journaliste y  évoque Murat chantant Beaudelaire d'ailleurs. Peut-être un disque pour les muratiens d'autant plus que Daho n'a jamais aussi bien chanté nous dit-on).

 

Jean-Louis écoutera sans doute le disque avec curiosité (puisqu'il a quand même montré la voie de la poésie chantée ces dernières années)  même si Genet ne fait pas partie de ses poètes préférés*....   mais ma foi, voila une belle occasion de parler de Jeanne Moreau!!

 

 

* CORRECTIF: en fait, c'est une supposition...  Matthieu m'apprend que MURAT avait samplé la voix de GENET sur la tournée MURAGOSTANG (et c'est audible sur le disque).

 


Une petite revue de presse :  

 

L'express 1er mars 2004:
 

Vous avez écrit un album (finalement non enregistré) pour Jeanne Moreau. Collaboré avec Isabelle Huppert. Que vous apportent ces rencontres?

Jeanne est un monument de l'histoire de France. Je suis entré dans son intimité, et à son contact j'ai appris la modestie. Le disque ne s'est pas fait car elle ne se sentait pas prête. Isabelle est un excellent exemple pour moi. C'est une bosseuse, quelqu'un qui prend des risques. Stratégiquement, je me sens très proche d'elle.

 

les inrocks 95 :

 

LesInrockuptibles-hiver95.JPG

 

 

Dans la revue Messages N°439, mars-avril 94 :

Et vos chansons préférées ?

Il pleut il pleut bergère, India Song,  une chanson de Jeanne Moreau écrite par Marguerite Duras, et La mémoire et la mer, de Léo Ferré.                                                    India song en écoute   (superbe) 

 

Chorus n°6  automne 93 ;

Vous avez écrit pour Julien Clerc, Pat Metheny, Mylène Farmer et récemment Jeanne Moreau. Ce sont eux qui vous ont sollicité ou bien est-ce vous qui aviez envie de travailler avec eux ?

Ce sont eux qui m'ont contacté, à chaque fois. Jamais je n'oserai aller frapper aux portes pour proposer mes chansons !

 

 L'express,  4/11/93 ;

Murat signe le prochain album de Jeanne Moreau. «Elle souhaitait que je m'inverse. Que je donne de la joie.» Avec succès? «Je crois.» Plus qu'un état d'âme, le bonheur serait donc une foi.

 

Rocksound automne 93

Tu travailles sur de nombreux projets en ce moment...

MURAT : Oui, je termine un titre de Manset qui se trouvera sans doute sur une compilation-hommage prévue chez Fnac Music. J'ai également composé les chansons du prochain album de Jeanne Moreau (pour la fin de l'année prochaine, je suppose chez Polydor). Puis, il y a aussi "Marie Jeanne" de Bobbie Gentry sur le projet Joe Dassin "La bande à Jojo", une musique de film et différentes choses.

 

Les inrocks n54 avril 94 :

Pendant que j'écrivais des chansons pour mon album Vénus et celui de Jeanne Moreau, j'ai fait des centaines de photos : j'avais juste à tourner la tête pour voir la vallée en bas, les bêtes. Pendant trois semaines, à toute heure du jour, je prenais la photo - avec ces appareils jetables - du même appui sur la fenêtre, je savais que ça ne bougerait pas. J'avais l'impression en regardant ces photos, l'une sous l'autre, que les changements de lumière et tout ce qui peut se passer dedans, c'est vaste comme un univers.

 

l'expresss du 26 /09/96

  Sur Aimer glisse l'ombre de Jeanne Moreau, pour laquelle il a composé un album      (aimer est un titre de Jeanne Moreau : en écoute  ) 

 

 

Alors, alors, ces titres, que sont-ils devenus??

 

 

Le Lien Défait nous donne une réponse :

 

"La chanson de Dolores
Bergheaud

 

je sais que tes larmes n'ont pas
l'importance qu'on croit
je connais tes mystères

Ecrite pour Jeanne Moreau et tout d'abord présentée sous le titre
"L'irrégulière", cette chanson est sans doute la plus
réclamée par les fans lors des concerts. Chef d'oeuvre absolu".

 

 

 

Les autres titres sont restés inédits à ma connaissance... mais diffusés sur internet via le site de Jean-Louis Murat entre 1998 et 2000 :

Voici tous les textes via murattextes  (merci!)

 

- LONDRES : Londres

 

Toujours vous entraînera le goéland

Le cœur en peine, vers Ouessant  

Toujours vous entraînera la mémoire

Vers l'inconnu, un astre noir

Vous aurez le même rêve, un cerf-volant

Fort sous la neige, fort sous le vent

Puis un attelage, un traîneau

Passera savez-vous toujours

Plus près, plus près de votre peau

 

Vous serez Prince de Clèves rue Corvisart

Sous un regard

Vous jureriez qu'ils extraient la moelle de nos os

Comme le font direz-vous les busards, les corbeaux

 

Et nuit et jour s'égrainera le raisin noir

Vous serez la tête à migraine, la tête de lard

Vers l'infini souvent se perdra votre regard

Fini enterré Zanzibar

Viendront Adam et Ève

Pour l'amour, ici

Nous verrons comme l'âme saigne comme le crin luit

Un phare tournera sans heurt

Toujours plus près plus près de votre cœur

 

Il y aura de l'hydromel, des confettis

Quelques miliciennes  

Il y aura un nom sur le licou sur mon cœur

Et toujours vous entraînera le goéland

Vous serez capitaine vers Ouessant

 

- Le bonheur n'est pas aussi fort

Le bonheur n'est pas si fort que tu crois

Du bonheur du jour, je t'écris amour

Que je ne veux pas m'éloigner de toi

Et que le bonheur n'est pas si fort que tu crois

Non que le bonheur n'est pas si fort que tu crois

 

Je construis ma vie sur le sable gris

Que charrie le chant sombre de ta voix

Et que mon bonheur n'est pas si fort que tu crois

Non que mon bonheur n'est pas si fort que tu crois

 

D'un bonheur perdu

Moi je n'ai pas d'autre horizon que toi

Et  le bonheur n'est pas si fort que tu crois

Oh le bonheur n'est pas si fort que tu crois

 

Cesse de nommer amant meurtrier

Tes instants heureux malheur silencieux

Parce que le bonheur n'est pas si fort que tu crois

Non ton bonheur n'est pas si fort que tu crois

 

Je connais tes ravissements, tes contentements

Comme le plaisir est dieu dans ton corps amoureux

Eh le bonheur n'est pas si fort que tu crois

Prends-garde le bonheur n'est pas si fort que tu crois

 

 

 

 

- Amour, oh, non

Amour... oh ! non

Amour... oh ! non

Faut pas vendre son âme sans raison

Amour... oh ! non

Y'a pas de sainteté par le poison

Aspergé de miel, tu attends le printemps

Tu veux être un poète allemand

Pour en quelques voyelles, redevenir amant

 

Amour... oh ! non

Tu n'aimes plus ta nature de taurillon

Amour... oh ! non

T'aimes te foutre en l'air les jours de l'an

Aspergé de miel, tu attends le printemps

Tu veux être un poète allemand

Pour en quelques voyelles, redevenir amant

 

Amour... oh ! non

 

- Emotions tardives

Emotions tardives

Emotions tardives, caprice du cœur

Emotions tardives, où est mon erreur ?

Emotions tardives, mon meilleur esprit

Emotions tardives

 

Emotions tardives, nous sommes en mai

Emotions tardives, mois du bien aimé

Emotions tardives, pour le roi de cœur

Emotions tardives

 

Autour de la piste,

Vois comme se meurt l'accordéoniste et le moissonneur

Ton cœur endurci, comme un diamant,

Supportera t-il tout ce qui l'attend...

 

D'émotion tardive, que veux tu de moi,

Emotions tardives, je ne voudrais pas,

Emotions tardives, ô meilleur amant

Emotions tardives

 

J'ai le cœur si triste en pensant à toi

Je n'ai pas le cœur à aimer ton chant

J'ai le cœur si triste sous un ciel en feu

Et l'âme engloutie sous les cendres bleues...

 

De tes émotions tardives on dit que tu mens

Emotions tardives, montre-moi tes dents

Emotions tardives, viens je n'ai plus peur?

Emotions tardives, émotions tardives...

 

- M'entendez-vous rire

M'entendez-vous rire ?

 

Amour marchand

Ruiné, bel amour arrogant

Tué, amour de sang

Du mâle amour de mon enfance

M'entendez- vous

Amour m'entendez-vous

Ce jour m'entendez-vous

Amour m'entendez-vous rire

 

Amour gagné

Non, mes plaisirs partagés

Au fond, bel étranger

Fuyons le fou qui ose dire que le bonheur est un don

M'entendez- vous

Amour m'entendez-vous

Ce jour m'entendez-vous

Amour m'entendez-vous rire

 

Âme énervée

Non qu'un chacun sait comme neige

Fond, … noblesse

Allons et refusons ce corps qui sanglote âprement

M'entendez-vous

Amour m'entendez-vous

Ce jour m'entendez-vous

Amour m'entendez- vous rire

 

Jeanne chantais

Pour vous qui restiez comme cœur

Sourd,  oyez ! cruel

Amant, Jeanne porte votre anneau d'oreille étincelant

M'entendez- vous

Amour m'entendez-vous

Ce jour m'entendez-vous

Amour m'entendez-vous rire

 

- Le sang des taureaux

Le sang des taureaux

 

Marche l'apprivoisée

Manière d'une once

Souriante sur l'onde

Marche l'apprivoisée

 

Songe le cœur léger

Que glisse comme une ombre

Sur les lèvres du monde

Son corps apprivoisé

 

Et rêve, le bien-aimé

A des entrailles émues

Par le même rêve

Le bien-aimé

 

Marche les nuits de mai

Quand les lilas

Envahissent le monde

Le corps apprivoisé

 

Va comme une once

Sur les lèvres du monde

Le corps apprivoisé

 

Rêve, le bien-aimé

A des entrailles émues

Par le même rêve

Le bien-aimé

 

Pensée sauvages,      venin   

Impatiente, mouron des oiseaux

Digitale, myosotis, verge d'or, épervière commune

 

Rêve, le bien-aimé

A des entrailles émues

Par le même rêve

Le bien-aimé

 

Quand le péché blanc comme neige

Glisse sur les lèvres de celui qui s'endort

Je ne prends pas plaisir au sang

Du taureau, des brebis et des boucs

 

Quand on est amoureux…

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

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Publié le 2 Novembre 2010

C'est sur MAXOE 

MaXoE est un média culturel indépendant sans aucune publicité, en ligne sur Internet depuis 1995.
merci d'aller y flâner ! http://www.maxoe.com/

 

 

Après avoir été le directeur de publication d’une revue de jazz,  l'auteur de l'article Seb co-dirige depuis deux ans le festival « Rencontres Musiques & littérature ».

 

http://www.maxoe.com/rama/culture-dossiers/focus-musique/murat-on-the-road/

une autre photo inédite sur le site!

 

 

 

Murat on the road

 

"Le Festival de Marne possède une indéniable force d’attraction. Pourquoi me direz-vous ? Tout d’abord car il réussit à nous convier à de grands moments de chanson française dans des salles improbables où le charme opère. Ensuite car il en impose par sa programmation aventureuse : imaginez… de la chanson à texte à une époque où les mots, et les images qu’ils génèrent, font peur, à une époque où la chanson vire parfois à de la chansonnette (avouons-le…) de bas étages. Alors, lorsqu’il nous est permis de venir rassurer nos oreilles sur de la Musique (avec un grand « M ») nous ne pouvons décliner l’invitation. Ça tombe bien, Jean-Louis Murat passe dans les parages à Villiers-sur-Marne le 15 octobre. Aussitôt glanée cette info, aussitôt nous nous faisons un plaisir de venir écouter et voir – car Murat sur scène ça peut aussi devenir un vrai spectacle – l’auvergnat de retour sur les routes pour présenter (notamment) son album Le cours ordinaire ces choses. Comme il le dira lui-même sur scène, Murat tourne peu, ses concerts sont rares donc précieux.

La première partie est confiée à Céline Ollivier qui devait aussi assurer un premier rideau de Prohom quelques jours plus tard. La jeune chanteuse assure sur un registre dépouillé sans artifices, strass et paillettes. Puisant ses influences aussi bien chez Gainsbourg, Birkin ou Nina Simone, Céline possède un grain de voix attachant au service de textes ciselés qui n’oublient jamais de poser des touches d’espiègleries qui pimentent le tout. Les tranches de vie qu’elle décline laissent trotter les mélodies en tête comme sur le titre La femme à l’éventail. Accompagnée de Nicolas Deutsch au piano et contrebasse elle nous distille 30 minutes qui posent véritablement l’ambiance de la soirée. On adhère.

Pose. Ravitaillement sandwiches pour les uns, dégourdissements des jambes pour d’autres, il faut incontestablement se mettre en condition pour accueillir Jean-Louis Murat.

La seconde partie débute. Et nous en avons confirmation, son dernier album, Le cours ordinaire des choses sera la base de la soirée. Ce vingtième opus, enregistré à Nashville, ville où le musicien rêvait de travailler un jour, sonne comme un retour aux sources de la musique, en tout cas comme le dit lui-même Murat, ‘à Nasville je me suis senti comme un poisson dans l’eau, j’ai su dès les premiers jours que j’étais au cœur du sujet : l’amour des chansons’. Cet amour des chansons, il le transmet sur scène avec les ingrédients qui ont forgé sa patte, une part d’indécence, de vie et d’envie, de noir et de blanc qui se mêlent et se démêlent… bref un condensé d’émotions et de moments de vie que l’homme nous dévoile en se mettant à nu. Pour la peine le chanteur retrouve son équipe de choc : Stéphane Reynaud à la batterie, Fred Jimenez à la basse et Denis Clavaizolle aux claviers.

Murat sur scène c’est souvent un grand spectacle. Si l’homme se fait avare de dialogues avec son public, il ne l’est pas pour sa musique, et l’un dans l’autre on ne peut pas nier que l’essentiel est là. Lorsque la guitare se met à sonner, à vivre et occuper la scène, un tourbillon d’émotions envahit le spectateur. Murat sculpte ses ambiances, navigue à vue vers des terres éloignées avec l’envie permanente d’éviter toute facilité. Si certains retiennent ses coups de gueules récurrents hors scène, sa musique quant à elle évite tout formalisme, toute tentative putassière pour graver les esprits de ceux qui se laissent conquérir le temps d’un instant. L’énergie déployée tout au long des 2 heures du concert, le rappel somptueux sur Comme un incendie font de cette soirée un moment qui restera en tête.

Malgré les applaudissements soutenus Murat ne reviendra pas… Doit-on le regretter ? Non bien évidemment car il a déjà œuvré à nous réchauffer l’esprit… Et puis pour les privilégiés, il faut retenir que la tournée de Murat se poursuit : à Falaise (14) le 09/11, à St Chamond (42), le 12/11, à Nyon (Suisse) le 13/11, à Nantes (44) le 16/11 et enfin pour finir dans la capitale à l’Alhambra le 23/11. Que demander de plus ?


Crédit photos: Aymeric Warme Janville.

Plus d'information sur Seb


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Rédigé par Pierrot

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Publié le 1 Novembre 2010

 

Et le  TAIGA de TOURNAI   via  Serendipity2709

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 1 Novembre 2010

 

... Ca va le titre? accrocheur?  il ra-cole... mais c'est le chewing-gum qui veut ça!

 

 Qu'est-ce que je raconte?  Vous vous demandez...

 

 

Rien de fondamentale...  Mais visionnez plutôt cette archive de la télé belge ci-dessous, sur le chewing gum...  avec pleins de mega star... Elsa, JM Barr, Iron maiden...  et Jean-Louis Murat.... qui pour une fois mache ses mots...    Deux courts extraits avec lui dans ce film... mais il n'a pas voulu se prêter semble-t-il à faire une bulle...

 

 

http://blog.sonuma.be/chewing-gum-la-saga-de-la-pate-a-macher/

Je n'ai pas pu l'exporter ici

 

 

Du coup, j'ai regardé si je trouvais autre chose sur le chewing et Jean-Louis Murat... mais à part une citation datant de Dolorés:

"J'espère simplement qu'on aura évité au maximum les écueils de la mode, du son ambiant. Notamment cette manie actuelle de vouloir passer la chanson française au moule trip-hop, ce triste chewing-gum, sans caractère, vaguement baba"

 

 

 

LE LIEN EN PLUS: 

 

 

- Un petit  compte-rendu  sur St-Genis Laval sur le blog  http://labuze.cac40.net/ :

 

http://labuze.cac40.net/tag/Jean-Louis%20Murat

 

 

 

"Avoir écouté Bernard Lenoir tant d'années, avoir trainé dans pas mal de lieux concertistiques et n'avoir toujours pas vu Jean-Louis Murat en live, c'est presque inacceptable... Enfin cet affront fût lavé la semaine dernière dans la salle assise :o( de l'espace culturel saint-genois.

En première partie on retrouve Amélie, déjà aperçue il y a 3 ans et l'on n'est pas plus accroché que l'autre fois : voix trop maniérée à mon goût, compositions squelettiques (pour le délicat exercice guitare+voix). Heureusement, le dernier titre (issu d'un EP à paraitre), plus enlevé nous laisse sur un note positive.

Place au combo de l'auvergnat: basse (tenue par le complice de longtemps Fred Jimenez)/batterie/claviers. Murat en mode grungo-grognon arrive, guitare en bandoulière.

 

Dès le début du set, le groupe est vraiment bien en place, le son excellemment dosé et le jeu de Jimenez riche & vraiment classe. Quant à l'auvergnat, il maitrise sa Telecaster d'une bien belle façon (petits solis pour pas mal de titres).

On n'a pas vraiment suivi la discographie débordante du Jean-Louis depuis Lilith (2003) mais bon, çà n'empêche pas d'apprécier les ambiances variées proposées ce soir et même si les titres sont souvent longs, çà passe bien.

murat_live_Saint_Genis_Laval.jpg[1]
Coté échange avec le public par contre, zéro : pas bavard du tout (quelques mercis marmonnés en tournant les pages de son pupitre (!)), il faudra une interpellation venue du public pour avoir droit à quelques mots supplémentaires... Un brin frustrant quand on connait la verve du bonhomme.

Heureux hasard, cet aléa lance la partie la plus nerveuse du set et c'est tant mieux : groove parfois, bien électrique dans l'ensemble, le rappel fera retomber un peu de tension.

Juste avant de quitter les lieus, il semble qu'un sourire fugace pointe sur le visage de JLM (mais on a sûrement mal vu). "

 

merci M. La bUze.

 

 

oui, c'était un bon concert! Alors attention, Messieurs, Dames, il ne reste plus que quelques jours pour réserver vos places pour la dernière série de concerts... avant... avant...   Je repense au fait que lors du dernier concert de la tournée "tristan", il nous avait le coup de "c'est mon dernier concert"...  Attention, n'ayons pas de regrets et profitons-en!

 

  9 novembre 2010 / Théâtre du Forum / Falaise (14)
12 novembre 2010 / L’Agora / St Chamond (42)

13 novembre 2010 / l’Usine à Gaz / Nyon (CH)
16 novembre 2010 / La Bouche d’Air / Nantes (44)
23 novembre 2010 / Alhambra / Paris (75)

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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