Publié le 15 Novembre 2011

 

 

 

Un nouvel album pour le troubadour auvergnat : « Grand lièvre » a pointé ses oreilles en septembre. - 

Déjà deux ans que Jean-Louis Murat n'avait écrit un album. Oubli réparé avec Grand lièvre et une tournée pour le découvrir. Discussion avec l'artiste depuis sa maison en Auvergne.
Comment se passe la tournée ?

« Bien. J'aime être sur les routes, en concert et en tournée. Le temps d'un concert, je recharge les piles. »
Dans quel état d'esprit avez-vous écrit cet album ?

« C'était en France, en Provence, donc une ambiance particulière. Je n'étais pas aussi serein que d'habitude. L'atmosphère n'était pas détendue, je ne sais pas pourquoi. »
La légende dit que vous écrivez une chanson par jour, est-ce vrai ?

« C'est moi qui dis ça ! Et c'est vrai. Quand je suis en période de création, j'écris plusieurs chansons par jour, à la façon d'un cinéaste qui fait plusieurs prises et ne garde que les meilleures. Je suis très discipliné, je travaille tous les jours. J'aime l'idée de travailler, et j'aime beaucoup travailler. Sûrement parce que je fais ce que j'aime. »
Une des chansons de votre nouvel album s'intitule : « Qu'est-ce que ça veut dire ? » Est-ce une réflexion sur la vie ?

« C'est une phrase que l'on entend partout et c'est aussi une réflexion d'enfant. Le refrain '' Hello, hello hello '' a beaucoup amusé mes enfants lorsqu'on le chantait tous ensemble. »
Parlons un peu de vous. Petit, comment vous imaginiez-vous ?

« Je m'imaginais être plus que ce que je suis. Je ne pensais pas finir en petit chanteur provincial. Je rêvais de gagner le Tour de France, je voulais être un sportif de haut niveau. La chanson est une passion de seconde main. »
Pouvez-vous citer un endroit qui vous ressemble.

« Les endroits que j'aime sont vierges de toute civilisation, de plus en plus difficiles à trouver. Dans mon bureau, mon antre, je suis tout seul et là, je suis bien. C'est mon côté farouche, auvergnat qui ressort. Et paradoxalement sur scène, où je me sens seul. La solitude est un état qui me convient. »
Si vous deviez partir sur une île déserte, qu'emmèneriez-vous ?

« La femme que j'aime pour faire des enfants. Des manuels et du matériel de bricolage. J'aime beaucoup les outils, j'aime bricoler. Je suis fétichiste des outils, j'adore les haches, j'en ai beaucoup chez moi en Auvergne. »
Quel est votre principal trait de caractère ?

« Je suis fidèle en amitié. Je suis aussi de caractère instable, contradictoire, je change souvent d'avis et c'est difficile à vivre, pour les autres. Je suis imprévisible, et pourtant, j'aimerais être plus constant. Je suis un peu chiant parce que je ne m'aime pas. »
Quel air chantez-vous sous la douche ?

« Je ne chante pas sous la douche. Comme je suis toujours en train d'écrire, ce sont souvent les airs en création que je fredonne. Mais ce qui viendrait le plus facilement à la bouche, ce serait des chansons stupides ou des chansonnettes comme '' Sacré Charlemagne '' de Sheila. »
Avez-vous un péché mignon ?

« Oui, le chocolat ! Mais le bon. Je n'ai aucune résistance au chocolat, quand j'entame une tablette, je la finis, j'en mange à me rendre malade. J'ai fait une tentative de suicide au Ragusa, un excellent chocolat suisse. »
Avez-vous imaginé un duo. Avec qui le feriez-vous ?

« Avec Camille, sans hésitation. C'est une artiste qui a un monde intérieur très très vaste. On a déjà tenté l'expérience, et je suis prêt à recommencer quand elle veut. »
Si vous pouviez être quelqu'un d'autre ?

« Je serais une vache auvergnate, une salers bien sûr, parce que je crois que la vache est un humain qui a choisi de se taire. Je pourrais aussi être saint François d'Assise pour son respect envers toutes les créatures. »
Qu'aimeriez-vous qu'on dise de vous, quand vous ne serez plus là ?

« Il fut un bon papa. »

Jean-Louis Murat en concert au Chato'do le samedi 19 novembre, à 20 h 30.

Propos recueillis
par Anne Richoux

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 15 Novembre 2011

 

 

On y apprend surtout que Murat a écrit pour Patricia Kaas et INDOCHINE encore. On en est au stade des projets ! A noter également une politesse de Murat envers Nicola Sirkis... comme quoi... Autre scoop:  il travaille encore sur une BO... 

http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/15/1215645-quand-murat-fait-campagne-a-la-dynamo.html

 

 

 

 

Publié le 15/11/2011 03:48 | Propos recueillis par Jean-Marc Le Scouarnec
Quand Murat fait campagne à la Dynamo

chanson

Jean-Louis Murat écrit en ce moment pour Indochine : « Je vois le public, les refrains qu'il va reprendre. C'est agréable de s'adresser à 200 000 personnes plutôt qu'à 200 ! »./Photo Carole Epinette
Jean-Louis Murat écrit en ce moment pour Indochine : « Je vois le public, les refrains qu'il va reprendre. C'est agréable de s'adresser à 200 000 personnes plutôt qu'à 200 ! »./Photo Carole Epinette
Jean-Louis Murat écrit en ce moment pour Indochine : « Je vois le public, les refrains qu'il va reprendre. C'est agréable de s'adresser à 200 000 personnes plutôt qu'à 200 ! »./Photo Carole Epinette

La dernière fois, c'était à Odyssud, salle confortable et paisible pour chanteurs installés. Cette année, Jean-Louis Murat vient en concert à la Dynamo, sorte de petit Bikini généralement axé sur les groupes prometteurs. Dans le métier depuis des décennies, le chanteur auvergnat s'adapte à la crise, ne reniant rien de son exigence, quitte à y laisser des plumes.

C'est dur d'être chanteur aujourd'hui ?

J'ai toujours eu plus besoin de mécènes que de maison de disques ! Mais dans ce contexte délicat, il faut éviter l'amertume, la rancœur et prendre tout cela comme une leçon de vie. Le quasi-insuccès dans lequel se passe ma carrière me forge le caractère. Je suis beaucoup plus fataliste, j'arrive à mieux canaliser mes exaspérations. C'est sans doute cela la maturité.

« Grand lièvre » a été enregistré en quelques jours, « dans les conditions du live ». Et pourtant la palette musicale est très riche…

C'est le travail en amont qui compte. Et je trouve là ce que je cherche depuis pas mal de temps : la simplicité, la spontanéité. C'est l'avantage de la crise : il y a de moins en moins d'argent, on est obligé de travailler rapidement, d'agir comme au tir à l'arc, mettre dans le mille très rapidement.

Vous aimez les contraintes ?

Quand j'enregistre un disque, j'essaye toujours de définir ce que je mets sur la palette. Là j'ai décidé d'utiliser exclusivement une guitare acoustique 12 cordes et d'être accompagné par un trio basse-batterie-clavier. J'aime les paris, la contrainte peut être fructueuse.

Sur le plan des textes, l'humeur est plutôt mélancolique…

C'est très vrai sur ce disque-là. L'écriture des chansons s'est déroulée alors que j'étais dans une dépression carabinée. J'ai fini par passer mes nuits aux urgences avec les suicidés ! Je suis sorti du trou en 44 marches (44 chansons). Chaque jour, grâce à mon travail, j'allais un peu mieux. A la fin, j'ai eu l'impression de sortir et de voir la lumière.

La vie à la campagne est-elle si dure ?

Je vis au diapason des saisons et si ça ne va pas, j'attends le printemps. Vivre au milieu de la nature, dans une ferme isolée, fait partie du processus de survie même si on se prend tout : le froid, le vent, la pluie en pleine figure. J'écris des chansons dans cet univers-là, dans la sous-pente d'une petite bergerie, souvent la nuit. Il y a le ciel au-dessus de moi. Je vois passer des renards, des buses… des lièvres.

Comment vos enfants vivent-ils cela ?

Le matin, on fait le tour de la maison pour découvrir les traces d'animaux. Mes enfants n'ont que 4 et 7 ans, ça leur plaît infiniment de vivre à la campagne et pour le moment j'en profite. Je lutte contre le mythe du progrès épanouissant. La vie sans portable, sans télé, sans ordinateur, ça leur va. Ils préfèrent tellement construire une cabane à côté avec une hache et un couteau. Quand on leur a acheté une WII et une console DS, ils n'ont joué que 10 minutes puis tout est reparti dans les cartons. Entre l'écran et les bois, le choix était vite fait. Pour autant, je ne les tiens pas éloignés de la ville, j'essaye de les shooter à la réalité forte. Quand on part, c'est à Barcelone ou à New York, pas à Clermont.

L'an dernier, vous aviez écrit une chanson pour Françoise Hardy. Vous continuez ?

Oui mais pas pour elle. J'ai travaillé pour Isabelle Boulay et j'ai des projets avec Patricia Kaas, que je connais depuis ses débuts. Et j'ai proposé quelque chose à Indochine. C'est pas compliqué, pendant deux heures, j'imagine être le chanteur d'Indochine ; je vois le public, les refrains qu'il va reprendre. C'est agréable de s'adresser à 200 000 personnes plutôt qu'à 200 ! Et puis, Nicola Sirkis est la personne la plus polie du show-business. Je lui ai envoyé une chanson et il m'a répondu le lendemain. Souvent, on a aucune nouvelle pendant un an.

Et le cinéma ?

Je continue de travailler avec Laeticia Masson pour la musique de ses films. Comme acteur, j'ai pas vraiment envie. C'est un métier de fainéant idéal pour faire un hold-up. Mais il faut attendre des plombes pour dire trois phrases. On s'emmerde tellement, autant être bien payé. J'ai dit non à Michael Haneke, j'ai fait faux bond à Lars Von Trier. Je suis resté en état de nostalgie de côtoyer Kieslowski. J'avais écrit la chanson de « Rouge », j'étais parti à Varsovie. Il voulait travailler avec moi mais il est mort trop tôt. Il disait de moi : « Vous êtes un ange ».

Jean-Louis Murat en concert, jeudi 17 novembre à 20h30 à la Dynamo (rue Amélie), Toulouse. Tarif : 24€. Tél.05 62 73 44 77 (www.bleucitron.net).

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 14 Novembre 2011

 

Interview intéressante notamment pour la question finale, courageuse : c'est vrai qu'il y avait débat en Belgique...

http://www.lalibre.be/culture/musique/article/699622/les-dix-antidepresseurs-de-jean-louis-murat.html

"Les dix antidépresseurs de Jean-Louis Murat

Pascal De Gendt

Mis en ligne le 14/11/2011

Deux ans après “Le cours ordinaire des choses”, le chanteur est de retour sur un territoire plus bucolique et montagneux. Album artisanal, “Grand Lièvre” est à l’image de son auteur. A voir vendredi au Botanique.
Entretien

Finis les grands espaces américains, l’enregistrement à Nashville et l’influence revendiquée des Neil Young et autres J.J. Cale. Pour son nouvel album, Jean-Louis Murat laisse tomber la recette des deux disques précédents et revient à quelque chose de plus classique. D’ailleurs qui d’autre que lui s’aventurerait à choisir un titre comme "Grand Lièvre" ? Habitée par des sons et bruitages inspirés, de près ou de loin, par cette nature qu’il aime tant, sa dernière œuvre est empreinte de mélancolie et de nostalgie. Qui peuvent virer à la tristesse lorsque viennent planer deux ombres noires : celle de la mort d’un ami cher et de la dépression. Mais qui peuvent aussi s’éclairer lorsque l’artiste décide de montrer qu’au-delà de l’éternel bougon, il est aussi un amant et un papa espiègle. Dominé par la guitare acoustique, un orgue aux teintes souls et des chœurs très présents, "Grand Lièvre" est un disque difficile à saisir mais lorsqu’il accroche l’oreille, il dévoile une large palette d’émotions et se révèle haut en couleurs. A l’image de son concepteur que nous avions retrouvé, entre "saines" colères et rires, la veille d’un concert liégeois, il y a trois semaines.

Attendre deux ans avant de sortir un nouvel album, est-ce une grosse contrainte pour un artiste réputé prolifique ?

Celui-ci était prêt depuis longtemps mais il y a eu des problèmes de restructuration chez la firme de disques puis il fallait attendre ce qu’ils appellent "une fenêtre de tir". Voilà, faut faire avec.

“Grand Lièvre” ressemble à l’adieu à un certain monde. Validez-vous cette interprétation ?

Oui, certainement. Les chansons ont été écrites durant une période épouvantable : j’étais en pleine dépression et elle était gratinée, je me suis tapé des séjours à l’hôpital. Je suis sorti de cet état sans rien prendre mais en écrivant quarante-quatre chansons en deux mois. J’ai eu l’impression de sortir d’un trou. Je ne le dis jamais parce que la dépression, cela fait peur aux gens. Mon équilibre dans la vie, c’est d’écrire des chansons, de les enregistrer et d’en faire un disque.

 

Justement, est-ce frustrant d’écrire quarante-quatre chansons et de ne pouvoir en placer que dix sur le disque ?

Non parce qu’on ne choisit pas : ce sont les chansons qui s’attachent à nous. Comme une énorme portée de petits chatons dont dix viennent vers vous. Ce sont les chansons qui décident, comme si elles s’aimaient bien et décidaient d’habiter les unes à côté des autres.

Comme “Sans pitié pour le cheval” et “Rémi est mort ainsi”, deux chansons sur la guerre qui se suivent sur l’album ?

Je pense que le présent n’est pas très productif. Par exemple, il n’y a pas de chansons, en France, sur la guerre d’Algérie. Je me demande tout de même ce qu’ils foutent là, les autres ? Ils chantent quoi ? J’étais d’ailleurs très content que mon amie PJ Harvey fasse un album sur l’armée et la guerre ("Let England Shake", NdlR). On a un peu pensé à la même chose au même moment mais elle a poussé le concept à son maximum.

Une chanson doit obligatoirement avoir une fonction ?

Je ne sais pas, mais en tout cas, elle ne peut pas continuellement puiser dans les contorsions sentimentales ou humanistes. "J’ai beaucoup souffert bla bla bla " "C’est quoi ce monde pourri bla bla bla " Avec un côté christique, en plus. L’essentiel de la chanson française, pour moi, c’est un assommoir. De la purée démago.

C’est pour ça que vous avez eu des mots assez durs pour “Je veux”, l’énorme tube de Zaz ?

C’est une chanson de la bêtise du temps : "je veux de l’amour", "je veux de la neige en hiver" Cela m’a fait penser à une campagne de pub pour La Redoute dont le slogan était : "c’est l’hiver quand je veux". J’avais entendu à la radio un psychanalyste, un mec assez brillant, qui racontait que, toute la journée, il recevait des gens qui disaient : "C’est l’hiver quand je veux" ou "parce que je le vaux bien" et que c’étaient des dingues et que ça se soigne. "Je veux de l’amour" mais, pauvre conne, tout le monde en veut. De l’amour, t’as qu’à en donner déjà et tu en recevras. C’est tellement primitif comme vision que cela touche à quelque chose de réactionnaire. Après, vous flattez le public dans ce sens-là et tous ceux qui veulent de l’amour vont acheter le disque en pensant qu’ils ne sont pas tous seuls sur Terre. Mais donnez-en de l’amour !

Cela vous met colère quand une telle chanson remporte un pareil succès ?

Cette pauvre fille n’y est pour rien, je pense que ce n’est même pas elle qui l’a écrit, mais elle chante un virus qui nous tue. On est au cœur de la crise des cœurs et des âmes. Une chanson comme celle-là s’inscrit très bien entre une pub La Redoute et une autre L’Oréal. Ou une pub pour les banques et une autre pour les sicav. Vous pouvez vendre ce que vous voulez avec. C’est un slogan publicitaire ultra-emblématique de la nullité de l’époque.

Il y a quelques années, vous étiez très remonté contre le fait de ne pas avoir de plus grosses ventes et plus de public. C’est toujours le cas ?

Non. Je ne suis pas un mec de consensus ou de rassemblement. Cela suppose tellement de renonciations que ça ne m’intéresse pas. J’ai fait un grand pas le jour où j’ai compris que le public traitait les artistes comme les artistes se traitent eux-mêmes. Mais c’est la même chose pour tout le monde dans sa vie personnelle : le tempo est donné par la façon dont on se traite soi-même.

Et donc, comment vous traitez-vous ?

Pas très bien. A la cravache, un peu. Ce qui me caractérise peut-être le plus, c’est que suis un mec qui aime les champions. Sans doute parce que j’aimerais en être un moi-même. Je déteste les deuxièmes ou les troisièmes, les losers.

C’est pour cela que vous vous êtes créé votre propre univers ?

Oui, voilà, je me suis créé une discipline sportive dont je suis le seul pratiquant. Ainsi, je rafle tous les titres.

Dont une médaille de chevalier des Arts et des Lettres. Cette reconnaissance ne vous a pas fait plaisir ?

Pfffff, ce truc-là, ils le donnent à n’importe qui. Zaz a certainement dû en recevoir une aussi. Il y a plein de gens dans la chanson que je ne peux pas supporter qui l’ont donc, vous voyez, ça me fait une belle jambe.

Parlons de votre tournée : quel est votre rapport à la scène ? Vous donnez parfois l’impression de ne pas avoir envie d’être là.

La scène, c’est ce que je préfère dans ce métier. J’ai une attitude inspirée du jazz : se mettre sur un thème, partir en impro et servir de diapason aux musiciens qui m’accompagnent. Mais ce n’est pas facile, je suis essentiellement concentré là-dessus : faut que je trouve l’issue pour remporter le morceau à la fin. Je me mets en situation de risque et c’est un putain de boulot. Après des centaines, voire des milliers de concerts, je peux vous dire que ça marche bien une fois sur six ou sept. Et quand ça ne marche pas, je peux m’énerver, c’est vrai. Je crois que les gens qui viennent me voir savent que je suis comme ça : parfois ça se passe bien et cela va me dérider, parfois je me fais engueuler par mes musicos parce qu’après trois quarts d’heure je n’ai toujours pas dit "bonsoir" au public.

Jean-Louis Murat, "Grand Lièvre" (Universal). En concert au Botanique le 20/11."

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Novembre 2011

 

Une dolo Isabelle m'avait fait part de l'essai de son ami journaliste à France 3 Grenoble de se faire "Murat" lors de son passage à La SOURCE à Fontaine (cf compte-rendu)... mais j'avais zapppé...  Heureusement, l'info est venue à moi...

 

Belle petite interview!  Notamment car on apprend que Jean-Louis Murat est heureux ou à peu près... et surtout qu'il travaille semble-t-il sur le prochain album... de manière un peu avancé puisqu'il indique qu'il délaisserait les copains Reynaud et Fred pour proposer autre chose!

 

Ce matin, j'avais eu classement des ventes pour la semaine... et la baisse continue (116). Malgré un maintien dans le classement,  les chiffres des vente sont quand même déprimantes (400 albums cette semaine)... sur les mêmes bases que le Cours ordinaire des choses...

 

J'ai lu que le marché progressait enfin aux States... (et que du coup, Universal rachetait EMI...Manset rejoint la Maison Murat ... mais on ne sait pas vraiment s'ils ont encore un contrat), mais pour Jean-Louis, ce n'est pas encore ça... Heureusement, les gens sont là dans les salles... et surtout heureux quand ils sortent (sur Twitter: "C'est la semaine du coming out Jean-Louis Murat, un peu". selon disappearer), et surtout, on  nous annonce une bonne fournée de concerts en 2012! 

 

 

 Enfin, soit, l'interview:

 

http://www.francetv.fr/culturebox/jean-louis-murat-et-les-confidences-du-grand-lievre-2581  

Interview de Jean-Louis Murat par Damien Borrelly (France 3 Grenoble), avec l'article qui va bien:
"Jean-Louis Murat et les confidences du grand lièvre

Par Olivier Flandin  Publié le 11/10/2011 à 17H28, mis à jour le 09/11/2011 à 16H33  

  • Partager sur TumblrAprès trente ans de carrière, "Le grand lièvre" de Jean-Louis Murat apparait comme l'un de ses plus beaux albums : un aboutissement d’une grande sensibilité qui embrasse de nombreuses facettes de son travail.

C’est un disque à écouter comme on lit un livre, en s’accordant des temps de rêveries sur les textes les plus imagés avant d’être accroché par des chansons au sens plus direct.

On retrouve des thèmes chers à l’artiste qui a choisi de rester vivre près de la ferme du Puy-de-Dôme où il a été élevé par sa grand-mère : la neige, les paysages, les animaux, la folie compréhensible des hommes. Murat nous parle aussi des guerres, de la difficulté à  trouver sa place ("Je voudrais me perdre de vue"), de la mémoire et de l’exode rural ("Il faut vendre les prés").

Jean-Louis Murat sait évoquer les questions les plus compliquées avec beaucoup de simplicité, mais aussi parfois parler de choses très simples avec sophistication et complexité. Il a choisi cette fois-ci de favoriser le naturel et la sincérité. Tout l'album est basé sur d’évidentes suites d’accords de guitare, mélangées aux voluptueuses lignes de basses de Fred Jimenez et la subtile expressivité du batteur Stéphane Reynaud.

Dans la lignée des albums "Venus" et "Le Moujik et sa femm"e, ces dix nouvelles chansons ont été enregistrées en peu de temps, magnéto ouvert, façon live. L'idée était de garder de la spontanéité et des traces du travail en groupe. Mais au final, à l’écoute de quelques surprises de chœurs et de bruissements énigmatiques, on entend aussi le fruit d’un travail soigné et précieux. Comme la confidence d’un vieil ami."

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

- Blog de baptiste Vignol: j'ai fait ma mise à jour de ce blog fameux il y a deux jours (en lisant les derniers articles)... Et vous?

http://delafenetredenhaut.blogspot.com/

 

 

 

PS : J'ai crée SURJEANLOUISMURAT... sur GOOGLE+

https://plus.google.com/112826235434547375833/posts

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Novembre 2011

 

 

 

- Vente de disques:

 

Semaine du 24/10/2011 au 30/10/2011

92
JEAN-LOUIS MURAT
Grand lievre

(V2 MUSIC France/UNIVERSAL MU)
Semaine précédente : 74

 

Le Grand lièvre court toujours... en 5e semaine...  On espère que la date parisienne va lui permettre de rester dans le top 100... Réponse lundi ou mardi.  Dommage que le volume de ventes ne soit pas connu.

 

 

Sur le site officiel, je ne sais pas depuis quand il a été mis à jour mais on trouve l'info suivante... prometteuse...

 

La tournée se prolongerait en mai, juin et juillet!  Et sans doute encore en Belgique, Suisse et peut-être Canada!  Une date de juin est déjà connue, c'est le 10e Koloko à Clermont...  Des dates en juillet indiqueraient peut-être des dates en Festival... et ça, ça se serait une bonne nouvelle : des organisateurs parieraient donc sur lui... mais là, c'est moi qui suppute...

 

Voici exactement donc les infos telles qu'elles sont données sur le site officiel, j'en profite pour rappeler les dates du mois:

 

"17 novembre 2011 / La Dynamo/ Toulouse (31)
18 novembre 2011 / La Nef / Angoulême (16)
19 novembre 2011 / Chato Do / Blois (41)
20 novembre 2011 / Le Botanique / Bruxelles (BE)


13 mars 2012 / L’Atelier / Luxembourg (LU)
15 mars 2012 / Voix de Fête Casino / Genève (CH)
16 mars 2012 / Les Abattoirs / Bourgoin Jallieu (38)

Dates de mars, avril, mai, juin et juillet : à venir (En France, Belgique, Suisse et peut être Canada) "

 

 

- Un rendez-vous promo  a été rajouté (toujours sur INTER) , idem (je fais un rappel des rendez-vous):



  19 nov : Conduite Accompagnée sur France Inter, à 1h du matin

. 26 nov : Revu et corrigé, France 5, à 20h15

. 6 déc : invité de Pascale Clark, France Inter à 9h

. 7 déc : "On Connaît la Musique" - Europe 1 à 23h

 

 

-  Je vous ai dit une bêtise : je ne pense plus qu'on doit attendre une suite pour l'interview de Jean-Louis Murat sur la radio CFM (Nord midi pyrénées). Elle est déjà écoutable en intégralité là:

http://cfmradio.fr/podcast/jean-louis-murat/

 

 

- J'ai parlé de l'âge du public dans mon compte-rendu grenoblois, certains en ont parlé aussi au Trianon... Voilà une pavé dans la mare au quadra... quinqua... :

http://www.jeunesocentre.fr/actu-musicale-en-region-centre/la-playlist-jeunes-ocentre-volume-24-novembre-2011.html

Jean-Louis Murat “Rémi est mort ainsi”

 

"Ecouter la même musique que ses parents, c’est ringard ? On vous propose ce mois-ci d’écouter la même musique que... vos grands-parents ! Avec Jean-Louis Murat (plus de 30 ans de carrière), ce n’est sans doute pas une question de génération, mais de sensibilité. Soit vous détestez tout de suite et définitivement, soit vous vous laissez charmer par son vocabulaire et son écriture très particuliers, la chaleur unique de sa musique et de sa voix. Et vous ne pourrez plus en vous en passer..."



 

Outch...  Sur ce, je prends ma tisane, mes médicaments et m'en vais aller mettre le dentier dans le verre... mais vu qu' Alzheimer vous guette, bande de vieillards, fans de Jacques Lantier et de Murat, je vous rappelle qu'il faut écouter la version de Florent Marchet du titre "NOEL à la MAISON" de Murat... On en avait déjà parlé, mais je constate qu'il faut que je rabâche... Elle est très réussie!

http://www.deezer.com/fr/music/florent-marchet/noel-s-songs-1298899

 Florent fera un concert de Noël avec ces titres.sur la région parisienne... quant à moi, je le vois la semaine prochaine...à Corbas.. sur le Courchevel TOUR...

 

 

LE TWITT DU JOUR:

 

Indochine, eux, ce n'est pas un groupe pour vieux!  La preuve, ils ont des fans transis...  Et la nouvelle de sa présence au trianon a suscité des twitts:



 

- Et _Adele qui doit faire de beaux rêves:
Dire que j'ai touché Nicola Sirkis :O je m'en remettrai jamais :P


 Tout cela suscité par un twitt de Nico... que l'on ne félicitera pas.. puisqu'il ne respecte pas les volontés de l'artiste de ne pas être photographié...

 

 

nicola sirkis
 
Un singe en automne
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-  t'es allé voir Jean-Louis Murat hier soir ?! J'ai une amie qui y était :) elle va peut être me dire qu'elle t'a vu la veinarde





Merci a Jean Louis Murat, d'avoir su mettre les mots justes sur notre passion, sur ta passion !
 
- Jean-Louis Murat au Trianon... C'était sympa, j'y étais aussi !!! Bon week-end !


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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Novembre 2011

 

C'était prévu... mais jamais sûr... J'attendais donc l'édition de lundi... mais surprise, c'est déjà en ligne... Bel article de Véronique MORTAIGNE!

 

"A la Sorbonne, en mai 1968, une main étudiante avait écrit sur le mur : "Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles", ajoutant plus loin une autre citation du Livre de Job : "Ils cherchent l'obscurité en plein jour et marchent à tâtons en plein midi, comme si c'était la nuit." Jean-Louis Murat n'est pas un soixante-huitard, mais un campagnard urbain. Il n'est pas mystique non plus, mais peut s'adonner à la contemplation des lichens, des loups ou de la voie lactée. Il peut aussi s'en prendre à son prochain, quand il le trouve aveugle et crétin. Ce qu'il ose au Trianon à Paris le jeudi 10 novembre, c'est noyer dans un magma de guitares épaissies le coupant Alcaline, d'Alain Bashung et Boris Bergman (1989), seule reprise du concert.

Comme Christophe, le noctambule aux lunettes noires et aux cheveux blancs, autre repreneur d'Alcaline ("J'veux tout réécouter/Vaguement brisé/Sur une plage alcaline"), Jean-Louis Murat ne cherche à prendre la place de personne, puisqu'il occupe la sienne, constant, musicien que la nature, et non la fumée des salles closes, inspire, à qui la poésie (Baudelaire, Madame Deshoulières, Jim Morrison, Pierre-Jean de Béranger, qui ont été matière à albums) est chère. Les directeurs de carrière (artistique, marketing, etc.) marchent à tâtons et trouvent tout difficile. Il s'en passe depuis Murat (1982). Ce qu'il ose encore, c'est jouer sur scène l'intégralité des dix titres de son dernier album, Grand Lièvre, où figure en miroir un second CD, huit titres enregistrés en concert, à la Coopérative de Mai de Clermont-Ferrand en 2010 (Jean-Louis Murat est auvergnat).

 

Il y a une construction méthodique de l'audace dans ce nouveau tour de chant rodé à travers la France - Paris est un passage, sans plus, jamais une cérémonie - qui se poursuivra en 2012. Tout concourt à l'abrasion des règles. Les lumières (Erwan Champigné) basculent des couleurs de la neige, de la lauze et de la pierre volcanique (blanc, ocre, gris) vers des effets vibrants, frontaux, énervants, qu'une exposition d'art contemporain qualifierait à titre préventif de dangereux pour les épileptiques. Musicalement, le chaos est organisé de même sorte, et il est libérateur : Jean-Louis Murat, en liquette à carreaux, puis en chemise cintrée de dandy rock, passe de l'accent de terroir au cri. Il détrousse habilement un lot de chansons bonnes filles traitant de l'exil rural (Vendre les prés), se dirige vers une aversion viscérale ou une joie hennissante (Haut Arverne : "Le poids de l'âme fait le coeur lourd, la nuit nous tient en ciel d'orage").

Il vient à l'idée alors qu'elles ont été conçues légèrement, mais pensées pour assurer les montées d'adrénaline. Murat écrit des chansons en grand nombre. Souvent bien. Elles marquent, parce qu'elles sont curieusement tournées, même si l'abondance émousse le plaisir de l'attente et de la surprise. Finement pop, distillées comme si elles n'étaient qu'une, celles de Grand Lièvre sont dans la continuité fluide de Tristan (2008), du Cours ordinaire des choses (2009). Il faut y ajouter le flux continu des titres inédits délivrés via le site Jlmurat.com ou en concert, qui donnent matière à commentaires entre fans - la chanson Yes Sir, par exemple, chantée en scène - tandis que pullulent les vidéos des algarades du chanteur (avec Laurent Ruquier, Eric Zemmour, etc.).

Né en 1952 dans le Puy-de-Dôme, y vivant, y travaillant par conviction dans une ferme proche d'Orcival, lieu central de l'art roman, Murat ne craint pas l'ennui. On traîne parfois, Monsieur prend son temps. Il ne juge pas utile de changer de registre. Il flâne en décalé. Il s'étire. Mais c'est aussi un voyageur. On l'a cru fixé entre le Col de la Croix Morand et le Puy-de-Sancy, mais il grimpe le col du Tourmalet avec le Champion espagnol, prend la mer "sans testament". Le voici s'attardant dans un incantatoire hommage au journaliste Bernard Lenoir, parti cet été de France Inter, et sans qui, chantonne Murat, toute une génération d'artistes français n'aurait jamais été dévoilée.

Cette fois, Jean-Louis Murat, que l'on a vu précédemment en homme-orchestre solitaire, lampe de mineur au front, a soudé un groupe de rock, un vrai, compact, composé de fidèles qui jouent aussi sur les albums, Slim Batteux aux claviers (son d'orgue), Fred Jimenez à la basse (dense), Stéphane Raynaud à la batterie. Fan de Neil Young, Murat est à la guitare électrique, il aère La Lettre de la pampa, magnifique en ouverture, dégorge Mousse noire ou les Voyageurs perdus, deux rappels de l'album Tristan (2008), et finit à la limite de la saturation avec Les Jours du Jaguar (extrait de Lilith en 2003). Bernard Lenoir est dans la salle. Il n'a jamais craint de diffuser sur la radio nationale les versions intégrales de Nu dans la crevasse, dix minutes, ou de La Mésange bleue, six minutes.

 


Jean-Louis Murat. Prochains concerts : le 17 novembre à Toulouse (La Dynamo), le 18 à Angoulême (La Nef), le 19 à Blois (Le Chato Do), le 20 à Bruxelles (L'Orangerie).
Le Grand Lièvre, 1 CD Scarlett/V2/Universal Music.

 

Véronique Mortaigne

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 11 Novembre 2011

 

Sur le site TOUTE LA CULTURE.COM  :

http://toutelaculture.com/2011/11/live-report-concert-de-jean-louis-murat-au-trianon-10112011/

 

J'y apprends ce qui me manquait : les titres joués par JP et des précisions sur l'hommage à Bernard... mais vos comptes-rendus chers amis sont nettement meilleurs!

 

"Murat fera deux hommages à deux grands messieurs du milieu : la reprise d’ « Alcaline » d’Alain Bashung, et un remerciement très stylé à Bernard Lenoir, présent dans la salle. « Sans toi, Bernard, toute une génération de chanteurs n’aurait jamais percé » lui lance Jean-Louis Murat, avant se scander longuement en musique son prénom « Bernard, Bernard, Bernard ». Bernard Lenoir, pas très loin de nous, souriait, visiblement touché".

 

grand lièvre 2

 

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 10 Novembre 2011

 

Allez, je crée dès 22h35 un article pour laisser épancher les chers parisiens et autres voyageurs  de leur soif de partage et d'amour... sur ce fabuleux concert parisien qui s'est déroulé dans cette belle salle qu'est le Trianon... J'aurais pu vous raconter mon entrainement... mais c'est moins intéressant....

 

Je sais déjà qu'il portait sa chemise noire... mais pour le reste, à vos claviers!!

 

 

 

 7 COMMENTAIRES à 00: 24... cliquez sur   LIRE LES COMMENTAIRES ci-dessous!

16  COMMENTAIRES le 11/11/11 à 11h11... ou presque!  

 

UN TRES TRES GRAND MERCI à TOUS CEUX QUI SONT VENUS NOUS FAIRE PARTAGER CETTE SOIREE! Un très très grand plaisir!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 10 Novembre 2011

 

 

Alors qu'un grand concert s'annonce ce soir, dans une salle pleine...  je vais moi me contenter d'un article... à lire dans CAUSEUR...

 

Un article de fond sur la poésie muratienne...  En Voici le début :

causeur (1)

 

 

 La suite en Kiosque (pour l'instant) et en numérique:

 http://www.lekiosque.fr/search.html?q=causeur

 

Le site du journal: http://www.causeur.fr/kiosque?mensuel_id=12899        (merci à Malika pour l'info)

 

UN TRES BEL ARTICLE... nettement meilleur que celui (l'autre achat de la semaine) dans MARIANNE... qui s'appuie sur les déclarations de Murat sur le site Marianne 2... et accompagnée d'une critique moyenne de "Grand lièvre"..... Je vous mettrai ça  prochainement...

 

.....  A part ça, A part ça... aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhh, je serais bien allé au Trianon...!

http://sortir.telerama.fr/concerts/jean-louis-murat,9535.php  (avec une belle photo de Carole Epinette)

 

 

 

- interview radio téléchargeable (1er épisode!):

http://cfmradio.fr/podcast/jean-louis-murat/

On attend la suite !

 

 

-  J'avais vu  hier que ce site proposait une interview, mais ça ne marchait pas chez moi...Apparemment,c 'est réparé... sauf la qualité des questions!!.... En plus,  c'est curieusement fichu: 18 petites vidéos! Ne râtez pas néanmoins la dernière vidéo.. éclairante et troublante...

 

http://www.welovemusic.fr/interviews-video/Jean_Louis_Murat/4701-Jean-louis_Murat_-_Interview_vid%C3%A9o_2011

  On y apprend quelques petites choses... notamment au détour d'une phrase qu' "il s'est fâché avec le précédent...(pianiste)"... L'attaque envers Yaz?  Naz? Enfin la chanteuse de "je veux"... dans Magic!  n'était donc pas du tout fortuite?...

 

 

 

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Et un peu de pub pour ma banque : (faut me rembourser de l'achat de Marianne)... 0.06 euros le clik

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 9 Novembre 2011

On en apprend plus grâce à Bayon..

 

Ce CD promo distribué par Libé à ses abonnés est effectivement un objet susceptible de devenir un objet de collection important : y figure en effet "tous les chanteurs sont malheureux"... et "ne t'attends qu'à toi seul"...

 

L'info est demain dans libé:

 

http://www.liberation.fr/culture/01012370628-murat-en-scene-rendez-vous-sans-lapin

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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