Publié le 30 Janvier 2012

 

Comme cela a déjà été le cas par le passé, Five-R m'a fait passer quelques vidéos que Dailymotion bloque du fait du copyright de la maison...  Je les diffuse donc pour lui:

 

 

 

 - 6 minutes sur LCi au moment de TRISTAN :

 Interview avec un  Murat souriant et amusant...

 

 

 

- Une deuxième interview, toujours  sur LCi, et qui me parait plus rondement menée... "On appartient à la même boite!" 

 

 

 

- Et pour finir... Une prestation chantée(ou similée) .... plus ancienne... sur "la une est à vous"... Prestation en matinée vu que  c'était le samedi après-midi....  On appréciera la souplesse de genou, et de bassin, de Jean-Louis....

 

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

 

Les hirondelles font parfois le printemps, mais la pop surement... et celle des ALINE (ex-young Michelin)  est un nid douillet...  euh.., et en plus, j'aime bien ce prénom moi.

 

LES ALINE recherche des dates de concert sur toute la france! 

https://www.facebook.com/alinepopband

 

 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 29 Janvier 2012

Brigitte Fontaine (Lecture et récital), Bourgoin 29 janvier

 

            Je surfais à la recherche d'infos sur le spectacle de Vincent DELERME qui devait être joué vendredi 3 pas loin de chez moi... et j'ai vu que le soir même, le Théâtre Jean Vilar de Bourgoin-Jallieu accueillait Brigitte Fontaine...  Ah, bein, tiens!  En voilà une idée qui est bonne... Hélas, pas un concert, mais une lecture agrémentée de quelques chansons... mouais... sauf que le guitariste qui l'accompagne, c'est Yan Péchin... que j'ai découvert à côté de Bashung, dans les grands espaces.  Ah, oui, avec lui, ça me disait bien. 

 

              Le théâtre Jean Vilar ayant brûlé il y a déjà deux ans, il s'organise  hors les murs... et le spectacle du soir a lieu dans la batiment du Conseil Général qui accueille tous les services du coin... dont les services sociaux... Petit clin d'oeil au passé de bénéficaire du RMI de Brigitte  (Je ne ferai pas de vanne sur la conception du batiment puisque je viens d'apprendre que le Conseil Général avait un budget extrêment maitrisé... mais quand même...).

 

                Quelques jeunes quartier latin, quelques lecteurs potentiels de libé et des inrocks,  4 assurémment de l'Humanité, une fille aux chevoux rouges, et la plus grosse partie du public entre 2.75e âge et 3e âge,  du petit bourgeois berjallien...  qui m'en voudra si je ne précise pas, qu'il y en a aussi qui viennent plutôt de Jallieu...  Je m'imagine Brigitte qui aurait envie de sortir sa langue verte et fleurie... Risquent de ne pas être déçue...  300 personnes?      

 

                Je croise Yan Péchin, et son pantalon cuir traditionnel?, mais n'ose pas l'aborder avant le spectacle. J'ai le livret de "la tournée des grands espaces" dans le sac...

 

                 Le programme indique 6 chansons... c'est peu...L'installation de Péchin est pourtant impressionnante: 3 guitares (une électrique, deux élect-acoustiques), 3 amplis, et une série de pédales impressionnante... je me dis que ça devrait quand même valoir le coup d'oreilles. Dommage qu'Areski aux percu ne soit pas là (il était annoncé, mais je l'ai entendu sur Inter cette semaine: il est à ANGOULEME).

 

 

                Entrée sur scène... Telle qu'on la connait, vacillante. Jambes semblant tenues par ses rang' montantes...   

 

                Les chansons sont vraiment un excellent moment...  J'ai un peu du mal à capter les mots, notamment dans la première chanson,  mais la voix scande et frappe. Vraiment un grand moment. Hélas que 6 chansons. Trop court.  Je retiens surtout la chanson "Brigitte" ("lettre à M. le ...?"), émouvante de limpidité, même si on est un tout petit peu parasité par la mise en scène (plutôt bonne idée de voir Yan Péchin à genou, Brigitte derrière lui, arrachant des pétales d'une rose et les déposant au départ sur la chevelure du guitariste si impressionnante, puis sur elle-même... mais difficile de faire cela tout en tenant le micro... ).  En y réfléchissant, peut-être que cette difficulté, renvoyant à la fragilité de Brigitte, et cette résistance de la rose fraiche à perdre les pétales, rendait le moment encore plus émouvant...

 

             Quant à la lecture, on se délecte d'abord de voir Brigitte en vrai. Son bruit de bouche, ses claquements...  Après le bonjour, elle nous assène un "putes enculés salopes"... "euh, non, pas là"... puis débute une lecture assez drôle... Qui je suis, l'amour, la mort, la folie... J'ai parfois du mal à suivre le texte dans sa globalité, mais accroche des expressions ("sculture en rillette"...) et on rit souvent de bon coeur (notamment sur le texte sur les hommes...). 

 

                 Assis sur un tabouret, mais dans sa position typique (courbée sur sa 6 cordes), Yan Péchin joue quelques intermèdes, joue quelques notes parfois au cours des textes... et surtout nous livre un excellent moment le temps d'une pause pour Brigitte (le temps de constater que, si elle lit sans lunettes, elle est complètement myope, ne sachant pas par où sortir de la scène).        Yan part en samplant un fond sur sa vieille guitare électrique  (qui a dû être rouge), puis prend sa deuxième,  et je pense, sample encore une partie, pour prendre sa troisième guitare... Vraiment excellent... Une pédale lui permet de délivrer un son de tambourin. Une vraie démonstration de guitare tout au long de la soirée, dans différents styles...Je suis parfois surpris comme il délivre parfois des sons de guitares électriques avec ses guitares acoustiques (grâce à sa deuxième pédale).   A la fin de la soirée, j'entends une mamie dire " oulala, il envoyait le guitariste...".  

 

               Après une bonne heure et quart, le public applaudit à tout rompre. Brigitte ne sort pas du texte, et ne parle pas, mais semble touchée par les applaudissements, portant sa main à son coeur. Yan lui aussi semble ému et le regard qu'il porte sur elle est touchant.     pas de rappel...  

 

                         J'attends quelques minutes dans le hall. Suis un peu chagriné par une ou deux réflexions comme si, malgré la prestation excellente, et la poésie délivrée, on ne voulait retenir que l'excentricité, et l'étrangeté de la dame ("elle est complétement shootée" entends-je).   J'attrape Yan Péchin à la sortie des toilettes, et lui présente le livret... Il me demande si j'ai assisté à la tournée des grands espaces... "non, pas celle-là". Il me dédidace "en mémoire d'alain"... 

 

 

 

 

 

  Je vous ai enregistré un bout de lecture ci-dessous, et quelques notes par Yan.

 

Lectures: chroniques du bonheur, l'inconcialabule, paso doble, nouvelles de l'exil, le bon peuple du sang, portrait de l'artiste en déshabillé de soi

Chansons: Ragilia, j'ai 26 ans, Le grand père, Lettre à M. le chef de gare de la tour de carol, Soufi  (excellente celle-ci aussi)

 

 

 

 Interview intéressante de Yan sur sa technique :

http://hftaficionados.free.fr/download/itwPechin_2006.pdf

 

Bertrand Dicale, critique littéraire:

http://blog.lefigaro.fr/musique/2008/02/un-roman-impeccablement-fontai.html

Autre critique et une vidéo avec Brigitte qui fait une lecture (mince, une partie identique à ce que j'ai enregistré):

http://blogs.rue89.com/cabinet-de-lecture/2010/02/09/brigitte-fontaine-les-plus-beaux-genoux-du-quartier-137485

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 28 Janvier 2012

 

 

Et bien, comme je l'imaginais, on a eu droit à une interview sans intérêt artistique... mais drôle si on aime Hugues Delatte (Mesraï).  Thomas VDB n'a apparemment pas trop de temps pour plancher sur ses questions...  Jean-Louis a été assez drôle toutefois (à plusieurs reprises: le sextoy...),  mais la retenue... j'ai l'impression qu'il s'est  amusé de laisser dans sa mouise le présentateur...   Et sympa le coup de coeur à DELANO ORCHESTRA (et la pique à LIBE...)...

 

Bon live  avec un "vendre les prés" assez énergique.

 

Je vous ai filmé ça vite fait... j'ai toujours pas d'enregistreur numérique:

 

 

Vendez LES SICAV... Un album prémonitoire donc!
Le générique nous promettait un deuxième titre live sur internet... mais ce n'est pas encore en ligne! 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 27 Janvier 2012

 

 

J'apprends aujourd'hui par un proche de la Médiathéque de St-Denis qu'un lecteur de ce blog s'est proposé de venir avec sa guitare pour le brunch Musical consacré à Jean-Louis Murat.  C'est gentil à lui de m'avoir prévenu.

 

Samedi 28 janvier

10h30

Brunch musical

 

 

Les discothécaires de Saint-Denis vous proposent de découvrir, autour d’un café-croissant, l’univers musical de Jean-Louis Murat

N’hésitez pas à nous faire découvrir vos trouvailles du moment (CD ou lecteur MP3)

 

Médiathèque du Centre ville

4 place de la Légion d’Honneur

93200 – Saint-Denis

01 49 33 92 40

 

J'espère que l'occasion sera faite aux personnes ne connaissant pas Murat de découvrir sa musique.

 

 

- Un petit peu hélas, au même moment, aura lieu une des rares prestations télé de JEAN-LOUIS Murat dans "PLANET MUSIQUE MAG"... sur FRANCE 2.... Une émission que je n'ai vu qu'une fois... et qui était décevante... On espère mieux demain... Elle est présentée par THOMAS VDB, humoriste, bien connu du côté de la COOPE... et il avait participé à la revue exceptionnelle pour les 10 ans de la coopé... et avait d'ailleurs parlé de MURAT :

C'est là:

http://www.surjeanlouismurat.com/article-hors-serie-deja-10-ans-la-cooperative-de-mai-48351320.html

 

On espère qu'il a écouté Murat depuis... mais ça serait intéressant de voir le côté LEMMY de Jean-Louis...  lui qui a eu la conviction qu'il serait chanteur en rêvant d'un groupe à grosses guitares hurlantes...(le nom  du groupe m'échappe... il avait raconté ça chez LANG... il me semble.... La fonction "recherche" du blog commence à ne plus marcher j'ai l'impression: trop de volume... et pas le temps de regarder plus en détail)...

 

 

Allez, Bon week-end!  et bonne neige à tous (non, pas pour toi Laura!)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 25 Janvier 2012

 

 


 Ca sera en ouverture du festival... On peut noter que Denis avec ZAZ jouera quelques jours plus tard!

Le site des francos n'est pas encore à jour: http://www.francofolies.com/default-fr.aspx

Mais l'article ci-dessous donne quelques dates:

 

http://www.sorstu.ca/francofolies-2012-thomas-fersen-zaz-jean-louis-murat-cali-et-hugues-aufray-a-montreal-en-juin/

 

 

 

 


Rédacteur en chef

Nouvelle Les organisateurs des Francofolies de Montréal ont annoncé ce matin la venue de 5 artistes français à Montréal en juin 2012. Thomas Fersen, Jean-Louis Murat, Cali, ZAZ et Hugues Aufray prendront part à cette 24e édition du festival francophone avec chacun un concert en salle.

Thomas Fersen lors de son passage au Festival d'été de Québec à l'été 2011. Photo par Valérie Patry

Le vénérable Hugues Aufray sera finalement de retour à Montréal, 17 ans après sa dernière présence aux Francofolies. À 82 ans, l’homme derrière les succès Adieu monsieur le professeur et Santiano sera en spectacle au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, le 12 juin à 20h.

Si leur présence est moins rare que celle de Monsieur Aufray, il sera tout de même intéressant de revoir Thomas Fersen – qui avait offert un concert extérieur gratuit sur la Place des Festivals aux Francofolies 2010 – et ZAZ à l’oeuvre au Métropolis, respectivement les 13 et 16 juin prochains.

Cali aux Francofolies 2011. Photo par Valérie Patry

Pour sa part, Jean-Louis Murat reviendra aux Francofolies après une année d’absence. Murat viendra présenter son Grand Lièvre au Club Soda le 8 juin.

Finalement, un an après avoir séduit une foule monstre sur la Place des Festivals, Cali sera déjà de retour par chez nous, cette fois en formule duo à L’Astral, le 15 juin.

Les billets pour tous ces concerts seront mis en vente ce samedi 28 janvier à midi.

Événement(s) à Venir

Jean-Louis Murat Francofolies de Montréal 19h00
Club Soda Montréal 08 juin 2012  
 
Hugues Aufray Francofolies de Montréal 20h00
Théâtre Maisonneuve Montréal 12 juin 2012  
 
Métropolis Montréal 13 juin 2012  
 
Cali 19h30
L'Astral Montréal 15 juin 2012  
 
ZAZ Francofolies de Montréal 21h00
Métropolis Montréal 16 juin 2012  
 

Un autre article:

http://www.showbizz.net/musique/francofolies-de-la-visite-de-la-france-106064.html

 

Et encore:

http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/nouvelles/2012/01/25/19292391-qmi.html

 

Et enfin, pour aujourd'hui:

http://www.journalmetro.com/culture/article/1080362--murat-fersen-et-cali-seront-des-24e-francofolies

MONTRÉAL - L'été n'est encore qu'une vague et lointaine promesse que, déjà, les FrancoFolies de Montréal annoncent les premiers spectacles de leur 24e édition, qui se déroulera du 8 au 16 juin.

Les organisateurs de l'événement ont révélé mercredi les noms de cinq invités venus de France qui se produiront dans des salles montréalaises à l'occasion de cette grande fête de la chanson francophone.

Après deux ans d'absence, Jean-Louis Murat prendra d'assaut les planches du Club Soda le 8 juin pour présenter les 10 nouvelles chansons de son plus récent album, «Grand Lièvre», concocté avec ses complices Fred Jimenez et Stéphane Reynaud....

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 24 Janvier 2012

 

Un peu de pub pour le dernier venu de la bande : SLIM BATTEUX.

 

SITE OFFICIEL:

http://www.1212.com/a/batteux/slim.html

Une occasion de rappeler le calibre du MONSIEUR :  la liste de ses participations figure sur le site...

 

 

Son livre sera  disponible la semaine prochaine sur AMAZON en physique et numérique (pour éviter de tourner l'apache)...

http://www.amazon.fr/parle-sioux-lakota-Slim-Batteux/dp/2268025144/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1327408325&sr=1-1

alors et surtout si vous êtes proches de vos sioux, n'achetez pas à 135 euros le dernier exemplaire d'occasion! un indien vaut mieux que deux tu l'auras, 

 

 

 

 

Et pour ceux qui serait en mal de Fred JIMENEZ, je rappelle que l'on pourra le trouver dans certains stades français aux côtés de Johnny Hallyday.

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 24 Janvier 2012

Bon, ce n'était pas une surprise... mais voilà, on a eu la confirmation cette semaine: Le 10e KOLOKO, ou plutôt Concert CLERMAUVERGNE, aura bien lieu...  Deux articles: 

 

 

 

 

-  Dans la montagne: http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/2012/01/23/jean-louis-murat-a-la-coope-164101.html  :

Dernière minute

Auvergne > Puy-de-Dôme > Clermont-Ferrand 23/01/12 - 15h52

Jean-Louis Murat à la Coopé

Ce sera la seule date de l’année du célèbre artiste auvergnat à Clermont-Ferrand en 2012. La Coopérative de mai accueille Jean-Louis Murat pour un concert exceptionnel au profit de Clermauvergne Humanitaire, le samedi 16 juin. Les places sont d’ores et déjà en vente dans les points de vente habituels et sur www.lacoopé.org.
 
- Un article plus conséquent... avec le contact de l'association pour ceux qui voudraient faire un don... http://www.newsauvergne.com/jena-louis-murat--10e-concert-pour-clermauvergne-a3047.html

"Jean-Louis Murat : 10è concert pour Clermauvergne

Samedi 16 juin, la Coopérative de Mai recevra Jean-Louis Murat, pour un concert exceptionnel au profit de Clermauvergne Humanitaire. Pour sa seule date de l'année à Clermont-Ferrand, l'artiste s’apprête déjà à fêter généreusement ce dixième anniversaire. Accueilli pour l'occasion dans la grande salle, ce concert exceptionnel est d'ores et déjà en vente, dans tous les points de billetterie habituels, et bien entendu, sur le www.lacoope.org

Depuis dix ans, grâce au soutien sans faille de Jean-Louis Murat, la Coopérative de Mai et un public fidèle tendent la main à l’association des pompiers de Clermauvergne Humanitaire. Quelques mois après la sortie du remarquable Grand Lièvre, album de chevet doré à l’or fin, l’artiste s’apprête déjà à fêter généreusement ce dixième anniversaire. Sur l’affiche, des copains de toujours, des musiciens brillants et discrets, quelques chansons éternelles et de belles surprises pour finir en beauté…

Juillet 2012, objectif Oulan-Bator.

Des abords de Koloko aux faubourgs de Bobo Dioulasso, du Burkina Faso au Mali, en passant par le Niger, l’Inde ou le Vaucluse, l’association Clermauvergne Humanitaire entraîne ses bonnes volontés autour du monde depuis 1991, en préférant le développement durable à la simple compassion.
La prochaine campagne de Clermauvergne Humanitaire, c’est 12 000 kilomètres, 6 véhicules et 12 bonnes âmes, en route vers les dispensaires et campagnes de Mongolie. Après l’Afrique, l’association se tourne en effet vers l’est, où les bénévoles convoieront du matériel médical, paramédical et vétérinaire, des vêtements chauds, du matériel scolaire, agricole…jusqu’à Oulan Bator, en passant par Moscou, Novossibirsk et le lac Baïkal.

20 h 30 - Tarif unique : 20 € - Grande salle
Soirée au profit de l’association Clermauvergne Humanitaire.

Clermauvergne Humanitaire :
04 73 79 55 04 (le soir)
04 73 79 57 39"

 

 

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LE LIEN EN PLUS :  
- Le  groupe SUBWAY me demande de diffuser l'info suivante:
Nous invitons les gens à participer au prochain clip de SUBWAY (groupe féminin indie rock).
Le clip sera ensuite diffusé sur MTV Pulse, No Life TV, les web Tv etc...
  
  
Merci de votre aide.
La Bouche Inc
C'est les derniers jours pour participer au clip de SOUND OF LOVE!

Filmez-vous pour apparaître dans le prochain clip de Subway "Sound of Love".
Prenez votre téléphone portable, votre webcam ou votre caméscope et lâchez-vous!!!
Dansez sur Sound of love votre danse la plus folle, la plus bizarre, la plus décalée, pendant 30 sec max et envoyez-nous vite le résultat à cette adresse : casting.subway@y...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 18 Janvier 2012

 

Voilà une interview à lire en suivant le lien ci-dessous, dans  IDEM MAG;   Le magazine d'actualités culturelles en Languedoc-Roussillon

 

http://www.idem-mag.com/jean-louis-murat/

Une interview un rien bateau au niveau des questions... mais la journaliste devait être charmante... et Jean-Louis détendu et heureux après un bon concert (rockstore,20 octobre)..... des réponses donc  joviales et assez intéressantes de Jean-Louis Murat...

 

 

"DES RACINES ET DES AIRS:
Suite au fabuleux concert volcanique donné au ROCKSTORE  le 20 octobre dernier, à l’occasion de la sortie du somptueux  LE GRAND LIÈVRE,  IDEM a rencontré l’artiste et a découvert un musicien, humble entier, généreux.  Certes en colère contre la bêtise humaine, mais écoutant les battements de cœur du monde.  A contrario de l’image véhiculée par les médias, c’est un vrai sensible enraciné, mystique, sensitif, passeur de maux à travers chants…
« J’aime beaucoup le sacré. Devant les forces du destin, je reste humble et je met un genou à terre »

 

 

IDEM : «Le grand lièvre » est le nom de l’esprit farceur des Amérindiens. Mystique ?

Jean-Louis Murat : C’est une belle coïncidence. J’aime beaucoup le sacré. Depuis que je suis tout petit je pense être ainsi. J’adhère à l’idée que l’on accepte qu’il y a des choses plus fortes que soi, des forces du destin qui sont plus fortes que nous-mêmes et dans ce sens je reste humble. Je garde un genou à terre devant cela. C’est une certaine façon, une envie païenne dans mon comportement on me l’a toujours dit. Avec l’âge, je m’en rends compte, en voyant ma bibliothèque, j’ai toujours la même philosophie de vie. Je continue à admirer la mentalité des paysans, j’aime la constance des écrivains, celle du travail. C’est une façon d’être qui moi, me tient un peu à part, mais aussi à part entière.

IDEM : Est-ce que cette philosophie là qui vous vous amène à vous renouveler sans cesse, à perdurer ?

J.L.M : Peut-être bien. Il y a une sorte d’éternel retour. Je ne suis pas matérialiste. Pour moi le matérialisme est synonyme de l’horreur, la catastrophe sur terre. On nous « bassine » avec la crise, je pense  que pour beaucoup c’est  la façon de se comporter (certains comme des cochons), le style de vie. Le matérialisme est l’essence même du « cochon ». Les mecs sont comme dans une «  porcherie ». Alors on se réveille et on se sent un peu à part.

Il émane de cet album une sensation de deuil pas triste dans le sens littéral mais apaisé, un recueillement, menant à une renaissance ? On sent une certaine force …

J.L M : Oui vous êtes dans le vrai, c’est dans ces conditions là que je l’ai écrit. Aussi je suis content que les gens le ressentent de cette manière là, si ça pouvait être vrai ce serait formidable ! L’écriture de ces chansons correspond à une période très sombre, je me sentais au fond du trou, du coup j’en ai fait 44 stations dirai-je pour cet album en juillet-août de l’année dernière et je me suis dit : «  je vais sortir du trou, enfin ! » je voulais tester un peu l’efficacité presque thérapeutique de l’activité artistique sur chaque chanson. Il y a un petit témoignage de ce parcours là, une sorte d’arrachement à soi-même, de vouloir une auto-guérison uniquement par le chant et l’écriture. Souvent on me demande pourquoi j’écris autant de chansons eh bien comme vous le dites, je suis dans la catharsis, j’expulse, j’exhorte beaucoup de mal être. Ca marche comme ça, c’est ainsi. La chanson Alexandrie  est un hommage au dernier voyage d’une amie qui est décédée, cela m’a donné beaucoup de force de la créer. J’ai de la force quand je pense à elle. Cette chanson je l’ai écrite d’une traite tant j’étais dans l’émotion.
Et … ça peut coûter moins cher qu’un film…Et puis autant écrire des chansons..Tant de choses à dire …mais ne pas parler ou chanter pour rien dire ni me répéter, avancer …

J.L Murat. Crédits photos Carole Epinette©

 

IDEM : Pourquoi abordez-vous le thème de la guerre dans Rémi est mort ainsi  et « Sans pitié pour un cheval  avec ironie, un beau riff accompagné de chœurs, et d’effets sonores?

J.L.M : En effet,  j’ai éprouvé l’envie d’en parler notamment  la guerre de 14-18, en hommage à mon grand oncle mais aussi parce que le thème du futur, à mon avis, c’est la guerre, ce  qui me fait frémir pour nos enfants. Suite à cette intuition, j’ai eu et ai toujours besoin de m’intéresser aux guerres d’avant. Comment dire…J’ai peur …D’ailleurs, moi qui aime m’informer en permanence, j’ai lu récemment un sondage sur la jeunesse française qui trouve que les valeurs, l’honneur de l’armée, c’est formidable…On a l’impression d’un sondage datant de 1914…Je craint qu’avec l’oubli ou l’effacement de mémoire que l’on arrive à se dire que la guerre c’est joli et pourquoi pas en faire de nouvelles…ou alors de déplacer le thème de la guerre dans d’autres activités c’est-à-dire que ce soit plus larvé à l’intérieur des sociétés. Instinctif je suis et je fonctionne comme cela depuis toujours. Mais mon instinct me dit que le futur est de guerre, et que plus vite on envisage ce problème et mieux ça vaut.

IDEM : Donc dans vos prochains albums vous en reparlerez ?

J.L.M : oui, Je pense que ça devrait revenir. Maintenant c’est difficile de penser à ça : une impression instinctive comme s’il y avait une aspiration à la guerre, je précise et insiste, pas une fatalité de guerre mais une aspiration. Comme si les gens avaient des vies tellement ennuyeuses qu’ils voulaient une sorte d’électrochocs. D’ailleurs on peut le constater par les jeux vidéos qui rencontrent le plus de succès sont les  sont souvent des « jeux de guerre ». C’est très étonnant et dangereux en même temps.

IDEM : Vous êtes en perpétuelle évolution, comme boulimique d’apprendre, d’agir, de créer,  brouillez les pistes tout en restant vous-même…
J.L M : Oui, on ne se surprend jamais dans l’immobilité (ndlr : les moments d’enregistrement). Le reste ne doit être que mouvement.

IDEM : A ce propos quel est le moment que vous préférez ?
J.L.M : Je préfère la scène de très loin, endroit où l’on éprouve l’alchimie des possibilités du chant et de la musique. Là le moment scénique est vraiment fort, révélateur. Le studio c’est autre chose, plus fonctionnel. Ce n’est jamais très amusant d’enregistrer, car j’ai déjà en tête ce que j’ai à faire. C’est une mise au propre, donc moins excitant que le processus créatif. D’ailleurs, j’adore le moment d’écriture des chansons. Par exemple, hier soir j’en ai écrite une et je ne m’en souviens pas très bien ce matin. Là, bientôt je vais y retourner voir ce que j’ai pu écrire et enregistré. Je suis très intrigué de découvrir quelle étrangeté j’ai pu concevoir…L’acte créatif est un des plus beaux moments.

IDEM : Vous avez été influencé par Neil Young, Grateful Dead, Bob Dylan pour ne citer que ceux là …sont-ils à l’origine de votre univers musical ?

J.LM : Oui j’ai été influencé par ses artistes  là entre autres mais je ne voudrai pas tomber dans le piège d’être référencé. Lorsque les gens perçoivent  des similitudes de styles automatiquement ils pensent que vous avez été influencé par ceux-ci. Or je me demande si l’influence ne viendrait pas d’autres comportements ou d’autres moyens d’expression par exemple la littérature, la peinture, la vie  pas forcément la musique. Par exemple j’aime les comportements des paysans – donc ça m’intéresse plus, tout comme je suis admiratif de la constance des écrivains, la constance dans le travail.

IDEM : Et comme nous avions discuté tout à l’heure lors de l’évocation des gens de la terre, cela a donné énormément de force et de créativité ?

J.L.M : Exactement et je trouve triste la société moderne d’avoir bradé la paysannerie, ce n’est pas uniquement l’activité des paysans mais surtout une mentalité  un comportement, une façon d’être, qui moi, de filiation paysanne auvergnate me tient un peu à part mais à part entière. C’est ma philosophie de vie.

IDEM : D’où votre chanson ironique  vendre les prés si vraie sur l’exil rural … au fait  en aparté, pouvez-vous me dire  ce que vous pensez des « bobos ?

J.L.M : Ah….c’est épouvantable !  Chez nous, en Auvergne, dans notre petit village, c’est une catastrophe ! Ils arrivent, tout va bien. Puis plus rien ne va ! Ils ne veulent plus entendre les cloches de l’église, ni les poules, ni les coqs, se plaignent des vaches et  des moutons qui traversent la route, bref retour à la nature sans la nature…C’est effrayant !

IDEM : Pour changer de sujet, vous dites que dans le business, ce sont tellement des loosers qu’ils sont prêts à écouter n’importe quel charlatan  dans une interview accordée à M M D P du site du magazine  Marianne , vous persistez dans cette affirmation ?

J.L.M : Oui certainement. Je suis à peu près d’accord avec rien donc en ce qui concerne le comportement des gens, la mentalité négative dans ce métier qui ne dit pas son nom épouvantable, raison de plus si l’on sort du monde paysan comme moi, les valeurs sont tellement chamboulées qu’on ne comprend absolument plus rien. Ils ne brassent que du malheur. Ils ne sont pas dans le vrai d’autant qu’ils sont dans une position de résistance et ça met en état d’opposition quasi systématique. Ce n’est pas très bon pou l’image mais on ne me fera pas changer d’avis.

IDEM : Bon poursuivons avec  du plus léger…De l’humour avec « le cycliste espagnol

J.L.M : (rires) Heureusement ! C’est difficile d’écrire sur les cyclistes !  J’adore depuis toujours le cyclisme. Petit je voulais être coureur cycliste ou charpentier. Mais j’ai une affection particulière pour ces sportifs. Ils font mon admiration et sont pour moi des héros. Sinon dans la « mythologie »Je déteste ces histoires de dopage. Si je pouvais faire une chanson sur un cycliste dans chaque album ce serait pas mal ! (rires). De plus j’ai intégré des onomatopées en clin d’œil à ma petite fille qui est à la maternelle, ça me faisait plaisir de mélanger tout ça.

IDEM : Justement, votre petite fille écoute-elle vos chansons ?

J.L.M : Non, je me débrouille pour qu’elle ne les écoute pas pour l’instant. Peut être parce que je suis son papa et puis elle est petite.

IDEM : Elle y viendra plus tard

J.L.M : Euh… (Soupir) Je crains un peu …Souvent les parents envisagent les enfants comme une copie d’eux-mêmes. Je préfère qu’elle choisisse plus tard.

IDEM : Le rouge est une couleur récurrente dans vos chansons : les rouges souliers…
J.L.M : Ah oui ! (rires)  Une grande prédilection pour cette couleur. D’ailleurs quand j’achète de la peinture je prends du rouge. C’est très parlant pour moi.

http://www.musicme.com/#/Jean-Louis-Murat/videos/?res=vidweb&v=5 

 

IDEM : Une autre belle  chanson émouvante Je voudrais me perdre de vue

J.L.M : C’est un sentiment que souvent chacun a pour soi je pense. Cette façon de prendre de la distance d’avec soi est très difficile à exprimer mais salutaire et comment on est toujours ramené au cœur de soi-même. C’est décentré. Là sûrement ça allait très mal je pense, j’avais vraiment envie de me perdre de vue pour mieux comprendre. Cela se termine sur du positif : l’amour. Aimer c’est aimer le meilleur de l’autre. On a envie d’être le meilleur de soi pour le meilleur de l’autre.

IDEM : Pour revenir à la musique, envisagez-vous d’autres collaborations comme ce fût le cas il ya quelques années, avec Elysian Field, Camille, ou encore Isabelle Huppert sur l’oeuvre de Madame Deshoullières ?

J.L.M : Non, ça c’était ma maison de disque  qui me l’avait imposé, moi j’ai proposé tellement de choses en parallèle. D’ailleurs là c’est la crise et celle-ci amène tant de frilosité ça va être la merde. Tout est bétonné. Là normalement je voulais partir en Inde à Bombay pour enregistrer (évidemment d’autres chansons que celles là) mais pour une maison de disque aujourd’hui il est impossible d’envisager ça. On a laissé tomber. Bref on n’a plus l’esprit d’aventure. La crise a supprimé tout esprit d’aventure, d’expérience. Les budgets sont serrés.

IDEM : Que pensez-vous du vinyle ? Nous avons  eu l’agréable surprise de voir que parallèlement au cd vous en proposiez ?

J.L.M : Ca fait quelques années que je le fais. Je suis moi-même un fervent collectionneur de vinyles. C’est un vrai plaisir. C’est une autre façon d’envisager la musique, un autre rapport. L’objet amène une autre concentration. Celle plus musicale, plus brute que les cd écoutés.

IDEM : Vous êtes fidèle à votre groupe de musiciens (Stéphane Reynaud  à batterie, Fred Jimenez à la basse et choeurs, Slim Batteux aux claviers) qui vous accompagnent depuis toutes ces années ? Sur scène on sent une réelle complicité…

J.L.M : Oui même s’ils ont d’autres activités ailleurs, ils comptent beaucoup pour moi et eux aussi ont l’air de se plaire avec moi. On travaille à long terme et ce que j’aime beaucoup c’est ce que nous fonctionnons comme un groupe. Nous sommes en osmose à l’écoute les uns des autres.

IDEM : à l’instar du processus créatif en solo comment se déroule l’acte créatif groupal ?

J.L.M : En général, comme en solo, je ne prévois rien. Je surprends et aime être surpris. Le temps de l’écriture des chansons. Je ne crois pas du tout à l’inspiration mais je crois à certains états d’esprit qui permettent de faire venir les choses, les idées. Vivre l’instant présent, et je crée. Je ne calcule pas. Or tout est calculé aujourd’hui, nous sommes envahis par les chiffres et les nombres …On arrive à un stade où les gens calculent l’autre aussi…On  ne s’en sort plus de la paranoïa.. On raisonne par les autres et pour les autres…C’est épouvantable.

IDEM : Pour le  précédent bon  opus très country  Le cours ordinaire des choses vous étiez allé enregistrer à Nashville Comment avez-vous vécu ce moment ?

J.L.M : Je voulais faire une expérience. C’était une sorte d’intérêt professionnel, un vieux rêve d’aller dans la « Mecque » de la musique que j’aime, travailler là-bas, d’évaluer mes compétences et partager avec des grands. Ca m’a permis de voir ce que je vaux et en quoi je veux faire des progrès. C’est jubilatoire de jouer avec des très bons. C’était un honneur pour moi.

IDEM : A la fin du concert du Rockstore, j’ai constaté  une belle complicité avec  vos nombreux fans. Quel genre de rapport avez-vous avec eux ?

J.L.M : Nous avons un rapport amical sain. Je ne leur passe rien et eux non plus. Ce sont des fans néanmoins très objectifs et ça j’apprécie. J’aime bien être entouré de gens qui gardent entièrement leur esprit dans une sorte de liberté de penser. C’est pour ça aussi que je me permets à chaque album d’explorer des univers différents. Il y a des personnes qui décrochent, d’autres qui reviennent, ou des nouveaux. Les rapports sont de franche camaraderie, respectueuses. Tout cela me permet de ne pas m’enfermer dans une cage préfabriquée conforme à la pensée des gens. J’aime le changement. Tous mes proches le savent. On n’est jamais sûr de rien avec moi (rires)

IDEM : C’est bien au moins votre vie n’est pas monotone ! Encore un signe de créativité !

J.L.M : OUI, j’assume (rires)

 

IDEM : Pour conclure, on pourrait dire que Ce « Grand Lièvre » regorgeant  de sonorités folk, blues, rock, jazz, progressif est doté d’une meilleure confiance en soi, entre noirceur et lumière un sentiment de recul ?

J.L.M : Oui, c’est difficile à expliquer mais j’écoute, j’en prends note. La notion de recul me plait bien. C’est toujours très dur d’avoir du recul d’autant que j’aime être dans l’instant mais je suis content d’y parvenir.

IDEM : Alors à bientôt pour un prochain concert abrasif et vibrant  dans le sud puisque la Tournée 2012 reprend ?

J.L.M : Oui Volontiers, pleins de dates se préparent encore, donc à très bientôt sur scène là où je suis le plus heureux !

Propos recueillis par Fabienne Durand.
Un chaleureux  Merci à Jean-Louis Murat  pour sa gentillesse et  sa disponibilité
Merci à Julie Aouira Attachée de Presse. 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 17 Janvier 2012

 

 

 

 

      Outre Zacha, dont on a déjà parlé plus bas, dans la série des oubliés du parcours du jeune Murat, voici donc un autre nom méconnu : Claude Dejacques...  

                 Murat a souvent évoqué l'aide d' Anne-Marie Paquotte, J.B. Hebey, W. Sheller, Bayon... moins souvent de ceux qui l'ont signé dans les Maisons de disque.. mise à part Alain Artaud peut-être... quoi que.

 

                Sur le site officiel, je vous avais dit qu'on ne trouvait pas trace du nom de ZACHA... on ne trouve pas le nom de Claude Dejacques non plus... Pourtant, il est indiqué comme directeur artistique du disque passions privées :http://www.musikafrance.com/new/pages/album1.php?idalbum=1484).

 

                Sur Claude Dejacques,  le fait est qu'une fois passée le premier lien, on ne trouve pas énormément d'infos sur lui sur le net, pas de bio et de page wikipédia,  si ce n'est quelques liens concernant  la collection de  disques folkloriques qu'il a dirigé dans les années 70: "CLAUDE DEJACQUES ET ENSEMBLE FOLKLORIQUE"  (il fait énormément pour la diffusion de ce qu'on n'appelait pas encore la "word musique".... et il finira d'ailleurs sa vie comme guide de voyage!).  Et puis, en fouillant un peu :

 

 - Une interview de JL Foulquier qui venait de créer les franco:

"TDC : Vous faites un peu le même travail qu’un directeur artistique comme Jacques Canetti.

J.-L. F. Exactement. Ou bien Claude Dejacques ou encore Jean-Michel Boris. Sans aucune prétention, je me classe dans cette famille et j’y tiens. Pas obligatoirement du point de vue de la découverte mais plutôt de l’émotion et pas du marketing. Je ne m’intéresse pas à l’avenir d’un produit mais au potentiel artistique d’un chanteur. Mon souci est de trouver les moyens de l’accompagner".

 

- On découvre que bien avant Murat, il avait donné un bon coup de main à un petit jeune... qui aurait pu être jeté avec l'eau du bain... Coup du sort :  il a fini dedans...

 

"Grâce à Jerry Van Rooyen, qui vient de terminer les arrangements du premier album de Nicole Croisille, Claude François passe le 16 septembre 1961, une audition aux disques Fontana. Là, il rencontre le directeur artistique Jean-Jacques Tilché qui n'est pas du tout emballé au départ. Mais sous l'influence de Claude Dejacques de la maison de disques Philips, il accepte une deuxième audition".

   

 

 

- Il se trouvait également aux côtés d'un couple mythique, enregistrant une chanson mythique:

 

"Pour enregistrer le titre "Je t'aime moi non plus", on tamise les lumières du studio, si bien que les deux interprètes sont dans la pénombre. Claude Dejacques, directeur artistique, se souvient de l'enregistrement en studio: "On a fait ça en deux heures, pas plus. Il régnait dans le studio une ambiance d'amour extraordinaire, ils s'aimaient pour de vrai, c'était pas un flirt à la con, c'était très fort".

 

 

 

                Alors, oui, Dejacques ne m'évoquait rien... mais ces recherches ont aiguisé ma curiosité....  En découvrant un des livres qu'il avait écrit,  "Piégée, la chanson?", d'occasion... j'ai tergiversé... un peu cher.  Et il a été vendu... Et à sa remise en vente, j'ai tenté le coup... pressentant qu'il pouvait y être question  de Murat.... 

 

 

                  A la première lecture, le discours traversant le livre autour de "cette chanson qu'on assassine" et cette course à l'argent des "majors"... m'a fait survoler certains passages.... On peut se poser la question si le livre n'est pas écrit à la plume de la rancoeur... mais on se convainc petit à petit qu'elle serait légitime... Mais, même si Dejacques raconte qu'il s'est battu pour voir son travail reconnu et crédité, dans un passage, il écrit: "j'aurai finalement échappé au court-bouillon des honneurs et des décorations: pas de légions,  pas d'arts et lettres, pas de palme, pas de prix, pas de présidence, pas de casquette. Comme l'air est pur et la mer  bonne quand on s'y glisse à poil".   Et puis, on est conquis par cette succession d'anecdotes, la description du rôle de directeur artistique, celle critique  des maisons de disques dont on ne peut que constater la perspicacité et l'actualité  ( cf mon article sur le nouveau directeur de polydor , que j'avais justement rédigé au moment de la lecture du livre)...   Ca relativise toutefois aussi l'image de l'âge d'or des années 50 et 60:  les combines et coups commerciaux décrites   ne valaient pas mieux que René la taupe (ah, très drôle séquence sur Trumpet boy ) ...      

 

                 Alors, avant de vous dévoiler les lignes sur Murat,  j'ai vraiment envie de vous parler un peu plus de ce parcours... tel qu'il est décrit dans ce livre.  

 

 

                  Dejacques est né en 1928. Il s'engage dans l'armée... part au Japon... et est prisonnier au Cambodge. Durant deux ans. C'est juste évoqué dans ce livre-ci (notamment un "lavage de cerveau" durant 3 jours à l'aide d'un article du reader digest "comment soigner votre chien").      Au retour, il se retrouve sans métier et avec l'image du soldat "d'une sale guerre"... Petits métiers, avant de se retrouver magasinier dans un club de livres et de disques... Il y rencontre Jacques Brel qui restera son ami.   Le club fait faillite. Il se fait embaucher dans une petite maison de disques CONCERTEUM (1955)    "parce que j'avais été captif" comme les patrons (d'anciens déportés)...   La description est savoureuse : à partir de bandes d'origine inconnue de la 5e de Beethoven, la maison arrivait à sortir jusqu'à 5 disques sous des noms d'orchestres différents... Etant payé une fois sur deux, il démissionne...et retrouve aussi sec un boulot dans un club de disques... qui fait également du pressage... Ce que Dejacques apprend à faire...  Là, encore, on est étonné par la description de ce proto-marché : "on s'approvisionne désormais chez un grossiste à Bruxelles qui assure le pressage et la vente sur les marchés d'une partie de la  production soldée. Il se charge de fournir un jeu de moules en échange d'un droit de reproduction sous le manteau. Me voilà transformé en passeur...",  pressage de disques la nuit avec paiement en espèce... et premiers virées en Europe de l'est et au Guatemala pour récupérer des bandes. La boite coule... et il est embauché chez Philips en 1957... comme "agent de planning". Il ne sait pas en quoi ça consiste...

                Durant 2 ans, il fait de l'administratif, se contentant d'écouter les disques produits par Jacques Canetti et d'aller voir les artistes maisons aux 3 Baudets. C'est Boris Vian qu'il croise dans les bureaux qui le conseille afin d'assouvir son envie d'évoluer vers "l'artistique". Dejacques raconte qu'il se battra, avec succès, quelques temps plus tard pour rééditer les chansons de Vian (en contournant le refus initial de ses patrons!).  En 1960, il obtient une mutation, grâce à un concours artistique interne à l'entreprise.

                Il  est chargé des auditions "de courtoisie" et de sélectionner les disques CBS sous licence avec Philips, susceptibles de sortir en France.. dont un des premiers disques de Simon and Garfunkel dont il arrache la publication et qui est vendu à ...17 exemplaires!  Canetti lui confie également des travaux de photographie : Dario Moreno, Brassens (chez la Jeanne)....

                La description de  CANETTI est intéressante car elle dévoile un homme... qui "n'aimait pas le travail d'équipe"  et dont on doit "apprendre sans qu'il le remarque".... mais il déplore toute de même sa mise à l'écart au début des années 60... la priorité étant de "développer  au niveau français l'apport créatif des productions américaines au bon parfum de dollar".

                       C'est Jacques Plait, autre D.A. maison, qui l'initie au travail de studio et lui laissera la main dans ce domaine.  Et il se lance avec Nougaro, dont il reprend la direction artistique... C'est l'époque avec Michel Legrand. Et puis, ça sera Bardot, petit coup de main à Claude François, 7 ans de travail avec Gainsbourg (il est même son témoin de mariage), Nana Mouskouri, Béart dont il fait l'éloge... puis des jeunes artistes qu'il défend : Higelin (BBH, irradié...), Valérie Lagrange... Il est passionné durant tout ce temps par les voyages et la musique folklorique : risque de se faire licencier parce qu'il préfère un voyage au Japon qu'une promotion... et fait connaitre à Paul Simon la musique du Pérou... ce qui aboutira au succès de son "condor pasa" (dont  Dejacques possédait même les droits d'auteur...et qu'il cède "par amitié au véritable créateur).

 

                       Il  fait signer Barbara... Très belles pages... sur l'enregistrement de "Nantes" par exemple... et raconte qu'il lui "commande" une chanson qui lui permettra de terminer ses prestations... Ca sera "ma plus belle histoire d'amour..."     

 

                      On est à la lecture un peu assommé par cette charge de travail : en 1965, il gére 30 artistes, il évoque à un moment donné 72 heures de travail ininterrompu...  A la fin des années 60, il gère le label FESTIVAL.  Il travaille ensuite pour plusieurs maisons (salarié chez Pathé et free-lance pour d'autres), tant dans l'artistique (recherche de titres pour des interprètes, l'enregistrement: il livre des anecdotes très intéressantes sur ces séquences de création...) que dans la promotion... et il  écrit, parcoure le monde... et "fait" mai 68 (dont il tire un livre). Et surtout fourmille d'idées pour aboutir à ses fins : convaincre ses chefs qu'il faut signer un contrat à telle ou telle artiste, quitte à prendre trop de liberté (faire faire un enregistrement sans contrat, faire "buzzer" autour d'un disque pour inciter les patrons à le signer...), ce qui conduit Philips à l'astreindre  durant 3 ans de justifier heure par heure de ses activités de la semaine...  

 

                    La liste des chanteurs avec lequel il travaille s'allonge:   Bobby Lapointe, Maxime Le Forestier, Greco, Yves Simon, Vigneault... puis découvre,  lance ou aide des auteurs plus difficiles:  Herbert Pagani, Claude Leveillée - le québécois copain de Manset-, Georges Chelon, Yvan Dautin, Caradec, Hervé Christiani... et Catherine Lara (là aussi très élogieux), Marie Laforêt,  Zacha, Triangle, Peyrac, Duteil, Sapho et Alpha Blondy... et Sim, Popeck,  et Bernard Menez (il est alors directeur des variétés françaises de Pathé)... Il travaille un an sur un album pour la mythique Delphine Seyrig... qui n'a jamais vu le jour... Dejacques renonce lui-même à faire la liste de tous les chanteurs avec lesquels il a travaillé...  On peut aussi citer son rôle de réalisateur musical (terme qu'il préfère à D.A.) pour Nicole Croisille ("femme"), Moustaki et Bécaud (au début des années 80)... Alors qu'il se tue à la tâche... un matin, ses affaires ont été déménagées : il est rétrogradé directeur de création...

 

                     C'est là... page 307 qu'il est question de Murat :  

 

 

  dejacques-1.jpg 

dejacques-2.jpg

 

Intéressant témoignage révélant comme le disque était comme mort né, car sans soutien de la maison de disques.

 

              Petit à petit, Claude Desjacques est poussé vers la sortie... qui sera effective en 1986... rongé par le cancer et  par les décisions de ses chefs de résilier les artistes qu'il défend (il cite Murat)  ou leur refus de signer certains (dont Berliner et sa "louise" qui ira voir ailleurs ou Chédid et son God save the swing")... 

 

               Le livre (publié en 1994, édition ENTENTE) s'arrête là...  

 

 

 

                Concernant la relation avec Murat, et ses premières productions, ma curiosité (oui, c'est un vilain défaut)  reste inassouvie.... Je me suis ainsi demandé si Dejacques aurait pu être à l'origine de la seule signature de Murat... et non de son groupe Clara...  Murat ayant raconté que c'est la maison de disque qui en avait décidé ainsi.  Est-il aussi intervenue dans le choix du nom d'artiste qui a tant fait parlé depuis?   Dejacques est mort en mars 1998... Il ne nous en dira pas plus... 

 

 

                 Yves SIMON dans la préface écrit: "Claude Dejacques est un passeur d'âmes... un éclaireur providentiel...  Il sut faire naviguer inlassablement sa barque... afin de repérer dans la nuit les candidats à la traversée du miroir".

 

 

Merci d'avoir lu cet article laborieux jusqu'au bout....

 

 - Article sur DEJACQUES:

http://francois.faurant.free.fr/claude_dejacques/barbara_index.html

 

 

-  Une histoire du label EMI et PATHE... où les signatures de Gérard MANSET et de Jean-Louis MURAT sont cités comme des événements marquants.

http://www.emimusic.fr/download/historique_emi.pdf

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 17 Janvier 2012

article édité le 25/06/2011 et  ci-dessous complété.... en attendant tout prochainement la part 2...

 

 

 

     Je me suis décidé l'autre jour à créer un compte sur Wikipédia pour modifier une petite erreur sur la page "jean-louis murat"... à propos de Manset...   Il y était dit que Manset aurait pu produire "suicidez-vous le peuple est mort". Cette info était contenue dans le fameux dossier de CHORUS...   En fait, Bayon a raconté que la rencontre (dans "un bar sur les champs") a été plus tardive... en 1982,  après la sortie du lp 6 titres "Murat" selon son article de Libération (15/05/88) et  en 1981 juste après la sortie du 45T d'après le livret  de "ROUTE MANSET" (le tribute dans lequel  figure "rentrez dans le rêve").   

 

              Manset a été, peut-être, le premier "producteur" qu'une maison de disque a tenté de mettre dans les pattes de Murat... Sans succès... et cela a été le premier d'une belle série jusqu'à Dolores...  Murat n'a jamais semblé prêt réellement à ce genre de collaboration... D'ailleurs, Manset semblait l'avoir compris:   outre l'incompatibilité des égos et des êtres,  "Manset, d'après ce qu'il  m'en [c'est toujours Bayon qui parle]  a raconté, m'a dit qu'à l'écoute du matériau de ce qui était disponible, s'est rendu compte tout de suite que Murat n'avait besoin de rien. Il produisait, il écrivait, il chantait". 

 

 

               Christophe Dupouy a eu par la suite quelques fois ce titre... mais souvent aux côtés de Murat et en étant ingénieur du son...  Et c'est pourquoi en filmant l'autre jour la pochette du Lp "murat"  pour les besoins de ma petite vidéo "spécial trente ans",  j'ai été frappé :  "PRODUCTEUR : MICHEL ZACHA".  Ca m'avait totalement échappé...   Il est vrai qu'on ne dispose pas de beaucoup d'archives sur cette période - le fameux article d'Anne-Marie Paquotte de l'époque n'évoque pas ce nom-, et on n'a finalement très peu interrogé Murat sur cette période.  Faut dire : très peu de bons souvenirs... et cette réédition de 1991 qu'il a peu goûté... 

 

 

 

                  J'imagine que Murat n'a peut-être pas eu le choix à l'époque concernant ce producteur...     Michel Zacha était quelqu'un de la maison...  Il avait  travaillé, notamment, avec Starshooter (puis avec kent sur son premier album), Asphalt Jungle... il est associé au disque fameux pour le punk français : "le rock d'ici à l'olympia" (avec les stinky, marie et les garçons...). Il pouvait donc bien coller avec l'univers de Clara...  Avant cela, il avait joué "Claude" dans Hair (plus d'un an),  entre Julien Clerc et G. Lenorman, puis dans "jesus crist superstar"! 

                  C'est surtout l'auteur de quelques disques, pour quelques personnes,  "cultes", et jamais réédités... même si on les trouve à télécharger, dès  les premiers résultats d'une recherche "google"... Grâce à Hair, il avait  décroché un beau contrat de 3 disques (une autre époque)... avec une liberté semble-t-il totale (il raconte que la maison de disque lui a dit à l'écoute de l'un : "mais il n'y a pas de chansons là-dedans?"...).  En effet, ils sont plus à ranger du côté progressif du rock... et de Triangle, voir de Manset. D'ailleurs,  les auteurs du fameux site sur Manset,  Pressibus, lui consacre quelques pages sur un site. Je leur pique d'ailleurs cette photo ci-dessous (j'en profite pour les remercier pour leur site sur Manset!):

 

 

 

Voici ci-dessous deux extraits du livre de Claude DEJACQUES "piégée, la chanson?" dans lequel ZACHA est évoqué:

 

SAM_5526.JPG 

 

 

Lors d'un enregistrement pour Catherine LARA:  

SAM_5527.JPG

 

 

On trouve sur FB une page FAN CLUB:
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                   Il bénéficie à la guitare du jeu de Jean-Pierre ALARCEN, que l'on retrouvera aux côtés de RENAUD (notamment dans ce beau solo final sur Trivial poursuit (et avant avec Béranger). Il est aussi l'auteur de disques instrumentaux (Tableau 2  produit par Zacha en 98).
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D'autres titres sont disponibles sur youtube
  
  
Un titre avec une ambiance légérement différente:
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On peut écouter sa voix ici lors d'une émission sur les années 70 (radio aligre)... un sacré document pour se plonger dans cet époque pleine de triangle dans du magma et dont certains devraient se régaler....
http://frenchup.blogspot.com/search/label/triangle    (Zacha dans la part 2 qui évoque son parcours).
 
J'ai vaguement interrogé l'autre soir Alain Bonnefont à son sujet... mais cela ne lui évoquait plus rien.
J'ai essayé de laisser quelques demandes d'interviews sur des sites où Michel Zacha avait laissé des traces, mais pas trouvé le moyen de le contacter en direct... Après trois soirs de recherche, je découvre qu' il est encore en activité :                 
             En 2011, Mamienco enregistre son nouvel album « Ici l’homme » dans les studios du Studioscope d’Angers.         Le        label Ovastands records produit cet album. Michel Zacha, ancien responsable des éditions EMI et producteur, entre autres, de grands groupes de rock des années 70, signe la réalisation.
« Ici l’homme » sortira en octobre 2011 avec un concert au Café de la Danse de Paris.
http://www.arcadi.fr/artistesetoeuvres/texte.php?id=831&Arcadi=105e33451241d96d8303f6a538159d37
 
Concernant le titre "d'ancien responsable d'édition EMI", j'ai un doute... Il travaillait avec Philippe Constantin qui lui l'était... et qui est ensuite parti créer Virgin France... et qui a fini par signer Murat... C'est ce que je déduis d'une petite bio écrite par Pierre Mikaïloff.
 
Une dernière petite citation d'un article datant de 1985 (autour de son travail avec -encore un groupe punk- Guilty razors, le groupe de J'suis bonne humeur bonne humeur ce matin TRISTAN:

"Zacha possède un mini-studio mega équipé dernier cri en plein centre de Paris, et travaille à la pointe du digital, ce mec connait toutes les combines pour rattraper les erreurs de mix, masters etc... via la magie du numérique. Il est deux générations plus vieux que moi, et Hermann une, mais tous les deux, on a l'impression que c'est Zacha le plus jeune dans la pièce.
Zacha nous fait plier de rire en nous racontant l'enregistrement de Poly Magoo, d'Asphalt Jungle, rempli de péripéties".

 

 

Le fait est, après tous ces mots, qu'on n' en sait pas beaucoup plus sur l'histoire de la collaboration entre MURAT et Zacha. Il faudra donc déterminer à l'aune de nouvelles informations si cela méritait de passer autant de temps à écrire cette article... Je blague...  Ca l'était, j'ai plongé dans une musique  que je connaissais pas, monomaniaco-manset que je suis,  et j'espère que certains s'y attarderont également. De plus, cela m'a permis de resituer le paysage musical rock autour de 81...     

 

  EDIT:

Je viens de voir que le nom de Zacha, indiqué "réalisateur" sur la pochette du Lp 6 titres, n'est pas crédité sur le site officiel, alors qu'il est mentionné "Prise de son : Claude Wagner  et Mixage  : Dominique Blanc-Francard", noms qui ne figurent pas sur la pochette... Le signe d'une collaboration peu appréciée par Murat? 

 

 

Petite devinette pour conclure:  Outre Zacha, outre le Palais idéal où Kent a chanté, quel est le lien entre Murat et Starshooter?
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...  Les amateurs de Kent et de Starshooter pourront lire cette interview (où il est question de Zacha) menée par Chistophe Simplex du groupe DEUCE... et camarade de Stéphane Pétrier du Voyage de NOZ... Le monde est rikiki, surtout à la 3e page de résultat google.
 
Allez, on parlera un autre jour de M. Desjacques...
En attendant, pour les retardaires, la pétition est encore en cours :
A+

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques