Publié le 14 Avril 2016

C'était sur France 5... avec la très fidèle.... et vraiment.... vraiment vraiment phénoménale... Claire Chazal.  On n'apprend déjà plus grand chose après Magic et Slate... mais il y a une bonne blague: un chanteur engagé!

(les images d'archive utilisées ne me disent rien, pas le temps de chercher).

replay:  http://m.france5.fr/emissions/entree-libre  

(Ma vidéo de la séquence a été bloquée....  y'a que moi qui peut la regarder, nananna...)

LE LIEN EN PLUS :

 

un petit nouvieau : VIOT

http://www.sunburnsout.com/viot-le-garcon-qu-il-vous-faut/

"Tu joues beaucoup sur le réel comme fiction, sur cette idée que ce qui se passe est peut-être la vérité mais aussi souvent un film, une construction, un mirage. Tu es grand rêveur ou tu crois qu’il est toujours préférable de se réfugier dans les histoires qu’on se raconte ?

Il y a toujours une dimension cinématographique dans ma narration car elle permet un peu de pudeur et donc un peu de mystère. J’apprécie ça quand j’écoute certains albums. Je comprends rarement, par exemple, les chansons de Jean-Louis Murat, mais je suis persuadé qu’elles sont sincères, ce qui permet de les interpréter de mille manières".

 

 

Zoom en plus:

Pour vous décider à viendre au Koloko, un reportage sur la basilique d'Orcival.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne/puy-de-dome/la-basilique-d-orcival-un-joyau-roman-auvergnat-plein-de-secrets-974392.html

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Avril 2016

1) Du côté de la Belgique, paru dans le supplément MAD du journal "le soir", une petite chronique au milieu d'autres, signée Thierry Coljon.

Je viens d'acheter le journal numérique pensant que c'était plus conséquent que ce qui était en ligne... et bien, non. (merci Philippe)

http://mad.lesoir.be/musiques/pop-rock/cd/124128-murat-morituri/

Deux petites chroniques du Matin: le soir et Télérama

2) et la traditionnelle chronique de Valérie Lehoux et son traditionnel propos sur "l'écriture".  Un petit 3fff.

"Même atone, l'ensemble garde son élégance inquiète. Et un titre, La Chanson du cavalier, nous saisit : le ­piano y prend le pas sur les guitares pour dessiner une ode mystérieuse à l'amour. Aussi douce qu'un rêve, aussi inquiétante qu'un cauchemar".

(cliquez sur l'image pour l'agrandir).

Deux petites chroniques du Matin: le soir et Télérama

LE LIEN EN PLUS DROIT DE SUITE

 

Alors qu'une chanson de Morituri parlant de crimes en terrasse a été écrite avant que l'attentat ne se produise,  voici une autre preuve de la perspicacité de Jean-Louis... sur un autre champ certes... mais le problème est bien réel.

Sur le plateau de Nulle part ailleurs, en 2000,  il parlait du problème des rats taupiers.... 16 ans après, la question n'est pas résolue.

Article dans la MONTAGNE cette semaine (12/04):

http://20:32 http://www.lamontagne.fr/auvergne/2016/04/12/l-invasion-des-rats-taupiers-en-auvergne-ou-en-est-on_11868156.html

 

et oui... "les racines", on les prend facilement en Auvergne.

et oui... "les racines", on les prend facilement en Auvergne.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Avril 2016

 

Voici donc, de Morituri,  de AA. VV, quelques chroniques (verba volant, scripta manent) prises ab hoc et ab hac et photocographiées à l'arrache car ab amicis honesta petamus. On y verra que Murat est Ab origine fidelis... en espérant que tout cela absit omen pour 2016. Mais voilà Murat, fidèle, absit reverientia vero.  Enfin : la sienne. Cela en fera-il un succès?  Ad honores, c'est bien jojo, mais on a vu hier que pour Murat, absque argento omnia vana. Enfin soit, velocius quam asparagi coquantur,  un petit article.. on va s'arrêter là (uti, on abutu, et sufficit cuique diei malitia sua  et tutti quanti, ravioli). 

Par ordre antéchronologique... (ah, merdum: du grec!!)

   [Morituri n'est pas très gaie, mais nous, on va le rester].

 

 

1)  Sur Froggy Delight, c'est du Murat, c'est donc du Sy! Et ce Parfois revêche a aimé:

http://www.froggydelight.com/article-17375-Jean_Louis_Murat.html

Petit extrait:

...Car malgré ce qu’il veut nous faire croire, Murat est un chanteur de son temps, et donc fatalement il n’a pas d’autre choix, consciemment ou non de nous parler de l’époque. C’est ce qu’il fait dans tous ces disques, par exemple "Tous Mourus", qui est comme une longue litanie de morts, fait écho à "Vendre les prés", à "Le jour se lève sur Chamablanc" ou à "Au Pays de Giscard", sur le thème de la désertification des campagnes et des suicides qui vont avec. Car plus qu’un chanteur à thèse ou un chanteur à texte, Murat est à chanteur à thème et une fois de plus, il le prouve dans ce Morituri. L’amour, la mort, l’histoire etc. tout y est.

Avant d’aller plus avant dans cette chronique, puisqu’il convient de donner un avis général sur le disque et comme on aime bien comparer les disques à du vin nous diront que ce disque est un bon cru, charpenté, séveux, long en bouche, se dévoilant en couches successives, digne des meilleurs Chanturgue ou Madargue.

C’est grâce à la présence de Gaël Rakotondrabe aux claviers et Chris Thomas à la basse, tous deux évoluant habituellement dans un milieu plus jazz que pop, ils donnent à l’album une couleur très différente des productions habituelles de l’auvergnat, ici les claviers sont forcément aériens et la base indubitablement rondes.

Mais hormis les clichés, il y a du vrai pourtant, la basse et les claviers (orgue ou piano) sont très en-avant, la guitare est très souvent en retrait, laissant parfois l’impression d’une absence de mélodie que seule la voix de Jean-Louis prend en charge accompagnée du précieux Stéphane Reynaud à la batterie. Paradoxalement, ce disque enregistré à Paris et où il est question de l’état de la France, de pharmacienne à Yvetot ou du Tarn-et-Garonne, est presque le disque le plus américain de Murat, en paresseux je pourrais dire qu’il ressemble à du Joe Dassin, donc à du Tony Joe White ou à du Bobbie Gentry et dans ma bouche c’est un vrai compliment. "Le chant du Coucou", "Nuit sur l’Himalaya" ou "Tous Mourus" sont les parfaits exemples de ce que l’on pourrait appeler du country blues à la française, ça aussi c’est un vrai compliment. LA suite: http://www.froggydelight.com/article-17375-Jean_Louis_Murat.html

 

2) Dans Francofans, avril-mai 2016 (Louise attaque en couv), le traditionnel petit mot de l'inconditionnel Matthieu Gatellier.

3 premières chroniques de MORITURI

L'album ne fait pas partie de la sélection "les 8 indispensables" de la rédaction.

 

 

3)  Dans MAGIC! (vous aurez l'interview complète qui figure dans le magazine quand la revue ne sera plus en vente).

 

 

3 premières chroniques de MORITURI

 

RAPPEL:   RTL, Jean-Louis Murat dans "la première heure", de minuit à une heure, dans la nuit de dimanche à lundi.

 

LE LIEN EN PLUS

Une nouvelle chanson de Christophe Pie.   Il sera en concert avec une partie des Rancheros (sans leur Ché), au restaurant Le Chalet (Font de l'arbre, près du circuit de Charade)  le 30/04 (trio: Alain Bonnefont -d'ailleurs évoqué encore dans l'interview de Magic-, Stéphane Mikaelian, et Christophe).

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Avril 2016

Rencontre FNAC et premier article

Ce n'est pas le moment de céder à la paresse... Je laisse s'accumuler les premières news depuis samedi... et je ne sais plus pas où commencer... Allez, pour ce soir, ça sera les gros morceaux... Et vous aurez les 3 premières chroniques demain... Est-ce la maturité qui me gagne en ne cherchant plus à être le premier à partager la dernière actu? On verra ça dans les jours qui viennent.

1) L'ACTU DU JOUR

Jean-Louis sera à la FNAC Montparnasse à PARIS. Vendredi 22 avril 2016 à 18h.

Comme il le dit dans Magic, "si Morituri ne fait pas l'affaire, je risque de tomber dans une grande frustration. Le deal, c'est de durer en donnant de la matière. Mais sans feedback... Je ne suis pas un surhomme non plus". Il faut donc se résoudre au service before-vente.

http://www.fnac.com/Paris-Montparnasse/Jean-Louis-Murat/cp30214/w-4?SpaceID=45

2) C'est chez SLATE qu'on a découvert sur internet le premier article de fond (samedi)... assez conforme à ce qui est écrit du côté de MAGIC! Ceux qui veulent garder un peu de mystère sur l'album avant de l'écouter ne doivent pas le lire, ceux qui l'ont écouté découvriront le sens ou une clef de beaucoup de chansons... L'article revient sur la genèse de l'album, en revenant sur l'année 2015.

Je constate que le lien de SLATE associe MORITURI et attentats: http://www.slate.fr/story/115917/murat-morituri-attentats .

Le titre est presque plus sobre: "Avé Murat, ceux qui ont vu mourir 2015 te saluent".

Merci de lire tout ça sur slate.fr

Reproduction ci-dessous:

Du 7 janvier au 13 novembre, le chanteur revisite la façon dont l'année écoulée a pesé sur l'enregistrement de son «Morituri». Entretien.

Non, Jean-Louis Murat n’a pas écrit sur le 13 novembre 2015. Pourtant, la chanson «Interroge la jument», qui parle d'un massacre en terrasse, est née bien avant les attentats de Paris. Non, Jean-Louis Murat ne lit pas non plus l’avenir dans une boule de cristal. Pas de prescience, mais une conscience aigüe de l’actualité et de l’histoire.

Après avoir chanté l’an dernier sa région dans Babel, le chanteur français a, pour la première fois, voulu raconter l’année en cours. Le disque s’appelle Morituri, ce mot latin signifiant «ceux qui vont mourir». Tout au long de l’année, Murat a pris des notes, écouté la radio, lu la presse et mis l’actualité en résonance avec l’Histoire qu’il chérit. A l’inverse des chanteurs centrés sur leur nombril ou de ceux «engagés», il a trouvé une voie médiane et s'est mis «hors-jeu».

Ses textes, ultra-référencés, sont à la fois instinctifs et travaillés. Il faut une écoute attentive pour en capturer les nuances. Mais comme dans toute poésie, chacun peut aussi y trouver ce qu’il y cherche. Jean-Louis Murat nous donne quelques clefs sur son année 2015, en refusant tout propos «politique» et toute idéologie («Cette manie française», tacle-t-il). Morituri a voulu jouer sur la sensation et les impressions qu’ont pu nous laisser cette drôle d’année. Attention, ça colle.

 

janvier 2015 Le choc et le déni

«Quand j’ai compris ce qui se passait, j’ai commencé à prendre des notes, presque heure par heure pour bien me souvenir de tout ça. J’ai reçu des premiers coups de fils me disant qu’il se passait quelque chose de grave à Charlie et ma première réaction a été de me dire "Je m’en fiche, je ne veux pas savoir." C’est étrange, non? Comme si j’avais tiré un trait sur ce que représentait Charlie depuis longtemps. La mort de la policière, le supermarché casher m’ont fait prendre conscience de la dangerosité de tout ça.

La manifestation a été un autre moment fort. D’emblée je me suis mis toute ma famille (et ma belle-famille) à dos. Je leur ai dit "Je ne veux pas faire le défilé Jean Moulin". J’étais bien conscient que ça ne changerait rien du tout, étant donné ce qu’est la mentalité française.»

 

février 2015-avril 2015 La prise de conscience

«Je suis reparti en tournée et c’est là que j’ai compris que ça avait touché les gens en profondeur. Le sujet revenait tout le temps dans les discussions que je pouvais avoir avec le public à la fin des concerts… Je me suis rendu compte à la fois de l’effet sentimental de cet attentat et en même temps, j’étais sûr que ça ne déboucherait sur aucune question sérieuse. La loi sur le renseignement est la tentative du gouvernement de montrer qu’il peut apporter une réponse et dans le même temps, on sait que le suivi des frères Kouachi a été désastreux. On est tellement dans l’émotion… Depuis le temps que je fais ce métier, je sais bien que manier de l’émotion, c’est comme manier de la nitroglycérine.»

 

avril 2015 La crise des réfugiés fait rage:

La crise des réfugiés agite l'Europe. Murat en tire «French Lynx», le premier extrait de Morituri:

«Tu rumines au sextant / Tu te crois indigène / Mais tout est éboulis»

 

mai 2015 L'acceptation

«Je finis ma tournée et je me rends compte que nous sommes en train de vivre une année exceptionnelle. Babel était un double album et j’y faisais un peu le chanteur AOC car j’y chantais l’Auvergne et un canton. Je détermine le concept du prochain album: témoigner de l’année 2015 et entrer en studio pour enregistrer les nouvelles chansons une semaine après le dernier concert de la tournée.»

Murat est obsédé par l’Histoire et la littérature: «Chez Flaubert, tu ne sens pas le poids de l’histoire. Dans son œuvre, il ne parle pas de Sedan, par exemple. Chez Proust, on ne parle quasiment jamais de 14-18, à part pour évoquer un pilote allemand qui passe au-dessus de la tête. J’ai voulu prendre le contre-pied de ça et évoquer cette année.»

Et comme l’atteste le très gracieux «Frankie», Jean-Louis Murat offre aussi une belle déclaration d’amour à la France. «Que n’aurais-je pas fait pour Frankie , c’est que n’aurais-je pas fait pour le pays qui m’a fait, pour la langue française… Etant un pur produit de la langue française, qu’est-ce que je ferai pas pour protéger ma langue?»

 

été 2015 L'écriture

«C’est là que j’ai écrit tout l’album. J’ai voulu témoigner de l’ambiance du pays. C’est là que j’ai écrit "Interroge la jument" et son passage sur les terrasses:

"Sur la terrasse, sous les cimes, à l’heure où le festin se termine. Sur la terrasse, sous les cimes, Satan est heureux, il a régalé ses convives..."

"Sur la terrasse, sous les cimes, où tout bien pesé on t’assassine. Sur la terrasse, sous les cimes, n’y-a-t-il plus de ciel pour y foudroyer ces novices"

J’ai voulu saisir l’ambiance de l’année. Le titre provisoire était 2015… Je vois ces traversées de violences, ce sont comme des visions mais c’est tout sauf de la prescience. C’est vraiment ce qu’il y a dans l’air du temps.»

 

Septembre 2015 Finalisation des titres et de la pochette

«J’ai fini toutes les chansons et je sais que mon album va s’appeler Morituri. La pochette est faite également. C’est une photo de moi, mourant, entouré de fleurs. Je repars en tournée pour encore quelques dates.

Je n’ai RIEN changé à part la pochette, évidemment.»

 

Octobre 2015 vacances romaines

Au départ, avant les attentats de novembre, Morituri faisait référence à Vercingétorix et Jules César. Pendant les vacances de la Toussaint, Murat est parti en vacances à Rome visiter et s’imprégner des lieux supposés de torture du Gaulois, pour voir où Vercingétorix était passé et pour comprendre comment une culture dominante pouvait traiter les dominés.

Le chanteur, dont l’une des obsessions est d’être «un harki de la culture américaine», se demande ce que signifie être un être un chanteur français sous influence américaine. Ce thème traverse également l’album.

 

Novembre 2015 l'enregistrement

«Le 13 novembre, je suis en concert à Guéret.

Le 14, je veux annuler mon concert mais on me fait comprendre qu’il faut que je joue, que l’on n'annule pas un concert comme ça, que ça coûte de l’argent, etc., donc je chante encore une ou deux fois alors que je n’en ai aucune envie…

Les gens attendaient que je dise quelque chose mais je n’ai rien dit. Je n’aime pas les réactions épidermiques.

Trois jours après Saint-Denis, je rentre en studio à Paris, au studio Davout. Aucun de mes musiciens n’est parisien et tous veulent annuler en pensant que ça ne va pas le faire.

J’avais ces textes qui voulaient témoigner de l’ambiance générale mais on ne les avait jamais répétés sur scène. Les évènements éclairaient mes chansons sous un jour totalement nouveau. Je découvre en fait ce que j’avais écrit.

C’est l’ingénieur du son qui me fait remarquer le texte sur les terrasses… Je n’ai toujours pas bien compris comment ces mots sont arrivés là dès septembre. Mais c’est la responsabilité de l’artiste de sentir ce qu’il y a dans son époque… Je ne sais pas pourquoi j’ai vu les choses comme ça… Que Satan allait ouvrir une nouvelle usine… c’était dans l’air. Je ne peux pas en dire plus car je ne veux pas avoir la connerie de donner des explications à ce qui a été fait de manière purement instinctive.

Quand on suit l’actualité, tu vois que ça ne s’arrête jamais et que ce genre d’attentat, c’est partout, tout le temps. Et quand tu écris des textes aussi ouverts que les miens, on peut avoir de nombreuses explications.»

 

mars 2016 le cafard

« Ce qui s’est passé me file le cafard. Cela fait quinze ans que quand je descends à Paris, je vais dans un hôtel qui donne sur la rue Nicolas-Appert et sur l’impasse qui sert de dégagement au Bataclan. Cette année, je ne veux pas y aller. C’est vraiment bête… J’en veux presque à la capitale de ce pays où il a pu se passer des trucs comme ça… C’est une sensation diffuse. C’est ce que je raconte un peu dans la chanson "Le Cafard":

"J’ai eu le cafard / C’est quoi le cafard / Difficile à dire
C’est comme un buvard / Qui te boit la joie / Te prépare au pire
C’est un animal / Qui fait un carnage / Chez les colibri
s"

Je finis l’album sur cette sensation un peu confuse, même pour moi, de tous ces jeunes gens qui, en 1940, partent sur l’île de Sein pour se barrer. Ou pour se mettre à distance… Je tenais beaucoup à finir le disque là-dessus.»

Auteur:

Eric Nahon (Journaliste culture / musique pour slate.fr Directeur adjoint de l'Institut Pratique du Journalisme de Paris-Dauphine à @IPJDauphine)

 

PS: Gaël Rakotondrabe, le talentueux pianiste de Morituri, vient de perdre son papa. Sincères condoléances à lui, et à ses proches.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 9 Avril 2016

Et bien, ça faisait une paye que je n'avais pas pris ma plume... Rien de bien intéressant ne m'y a poussé... et puis, laisser en une les passionnant articles de M. sur la revue Chanson et Jean-Louis Murat journaliste était intéressant. Je n'ai pas bien compris d'ailleurs le peu de "like" sur le 2e volet... Et puis, c'est la période des "premières morilles j'aillais ramasser", je me lance activement dans cette activité. Et puis, une inter-vious et murat- m'a obligé à lire DEUX LIVRES! Si! Le temps que je comprenne qu'il fallait s'arrêter de lire la ligne au collage... ça prend du temps. Sans parler qu'il y a koh lantah, the voice, la nlle star, top chef, island truc, et je ne sais même plus quoi en ce moment à la téloche....

Comme d'habitude... concluons ces avant-propos par l'interjection: enfin soit...

Donc MORITURI, c'est pour bientôt!

La page officielle de Jean-Louis Murat a relancé un post cette semaine sur facebook (en la payant - sur les autres disques, ce n'avait pas été le cas je crois... mais le nouveau fb oblige à le faire si on veut avoir de la visibilité). C'est un nouvel extrait qui a été diffusé: "interroge la jument". 5900 vues en 21 heures. Ce n'est visible que sur ce réseau. Sur twitter, Véronique Mortaigne et Yves Bigot font des RT.

Pour acheter l'album:

http://piasfrance.lnk.to/JeanLouisMuratMorituri

Christophe Conte avait ironisé il y a quelques semaines sur ce titre: "Sur le nouvel album de Jean-Louis Murat, il y a une chanson intitulée Interroge la jument. J'en parlerai à mon cheval". Ce n'est pas son meilleur tweet il faut le reconnaitre.

- Première article/première chronique: MAGIC de ce mois sorti la semaine dernière. Je vais me le procurer cet après-midi en me rendant en ville.

Il suffira de deux cygnes... J-6

- On retrouvera Jean-Louis Murat sur RTL dans "la dernière heure", quelques semaines après MANSET... le lundi 18 avril.

Il suffira de deux cygnes... J-6

LE LIEN EN PLUS:

 

POP NEWS a été conquis par ERYK e.

 

http://www.popnews.com/popnews/eryk-e-seize

 

 

LE LIEN EN PLUS 2

Sortir après le RENAUD et CHRISTOPHE... ce n'est pas facile... Il se trouve que la promo de Renaud permet néanmoins de faire ressortir le nom de Jean-Louis Murat (pas seulement à cause de quelques vannes!)... En effet, celui qui a été aux manettes de l'album s'appelle Michaël OYAHON... et il l'a accompagné sur la tournée qui a donné "MURAT LIVE".

http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/719/reader/reader.html?t=1443796550005#!preferred/1/package/719/pub/720/page/20

 

 

Allez, je retourne aux champignons...

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Rédigé par Pierrot

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