ah, tiens, une interview et des bonnes nouvelles!

Publié le 5 Juin 2012

 

C'est dans INFOMAGAZINE, revue locale auvergnate.. à l'occasion du concert du 16 juin à la Coopé. Jean-Louis indique qu'il travaille au nouvel album... et réfléchit à sa forme... même s'il évoque l'absence de maison de disque... Il faut sans doute qu'il finalise le projet avant de le  présenter du côté de Polydor-Universal.

 

Merci de lire l'article en cliquant sur le lien:

http://www.infomagazine.com/journal/puy-de-dome/pdd-confidentiel/jean-louis-murat-je-cherche-a-composer-des-chansons-qui-echappent-au-present.html

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

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http://www.boutique-programme-voyageur.sncf.com/boutique/Boutique?id_article=166&subaction=gotoevent&id_event=148077

 

Enfin, Yves BIGOT évoque Murat :

http://www.liberation.fr/societe/2012/06/01/the-times-they-are-a-changin-_823031

 

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"Quelques mois après la sortie de son dernier album, " Grand Lièvre ", l’artiste Jean-Louis Murat va prochainement se produire sur la scène de la Coopé pour un concert humanitaire qu’il soutient depuis dix ans.

INFO – Vous vous produirez samedi 16 juin pour l’association Clermauvergne Humanitaire. Comment en êtes-vous venu à soutenir cette cause et que représente-elle pour vous ?

 

Jean-Louis Murat - J’ai connu cette association par le biais de mon épouse qui y militait. Cela s’est fait assez naturellement. Ce concert représente un rendez-vous musical au mois de juin avec les pompiers pour l’arrivée de l’été, une manifestation conviviale et récurrente au meilleur moment de l’année et que je n’ai pas manqué depuis 10 ans. C’est un plaisir de jouer à Clermont, de retrouver sa population, les pompiers, mais aussi des fans qui viennent de partout en France. Ce concert me permet de passer du temps avec tous et de faire un peu la " B.A. " de l’année. C’est une sorte de retrouvailles, de petite fête entre nous. Pour le moment, je ne sais pas encore ce que nous allons proposer. L’improvisation a une place importante.

I – " Grand Lièvre " a été bien accueilli par le public et la critique. Etes-vous satisfait ?

 

J.-L. M. - Il vaut mieux cela qu’un mauvais accueil. Je suis déjà totalement projeté dans le prochain et j’avoue avoir un peu de mal à imaginer ce qu’était celui d’avant. " Grand Lièvre " a été enregistré assez simplement, il sonne très " groupe ". On me dit souvent qu’il est assez sombre. D’habitude, je me lasse des disques au bout d’un ou deux mois après leur sortie mais ce n’est toujours pas le cas et j’ai été très content de le faire. Alors, il doit être assez bien né pour qu’il me colle encore un peu !

I – Quelles ont été vos inspirations ?

 

J.-L. M. - J’essaye d’avoir une idée plutôt cinématographique des choses ou romanesque. J’aime faire des disques où je me balade dans le temps et où j’évoque des sujets comme le Moyen-Age, les guerres de 14-18 ou 39-45. J’aime beaucoup l’Histoire. D’ailleurs, enfant, je voulais être prof… Je cherche de plus en plus à composer des chansons qui échappent au présent, où je sois un peu moins à la première personne. A mon sens, la possibilité de voyager dans le temps avec la chanson n’est pas assez exploitée.

I – Vous abordez également d’autres thématiques concernant les animaux et peuples fragiles. Cela vous tient-il à cœur ?

 

J.-L. M. - Cela vient de mes origines auvergnate et paysanne. Malgré tout, je me rends compte aujourd’hui du changement des paysages, des habitudes, des gens… On a toujours la nostalgie du passé. Poétiquement en tout cas, nous avons beaucoup perdu par rapport aux vieux paysans tels que je les ai connus. L’agriculture de montagne n’existe presque plus. Il y a beaucoup moins de diversité animale. Alors je chante un peu tout ça, ce qui se passe sur les hauteurs de l’Auvergne m’inspire beaucoup. Rien de plus normal puisque j’habite au cœur du pays.

I – Vous êtes un fervent lecteur d’ouvrages et amateur d’Histoire. Quelle est votre période de prédilection ?

 

J.-L. M. - Depuis tout gamin, l’épopée napoléonienne m’a toujours plu et intéressé mais, historiquement, j’aurais beaucoup aimé être dans une civilisation primitive, peu connue, où il n’y avait pas l’écriture. Un temps comme la Guerre du Feu m’aurait convenu.

I – Travaillez-vous sur un prochain album ?

 

J.-L. M. – L’écriture des chansons est terminée mais je réfléchis à la forme. Je ne peux donc pas en dire grand chose. Je ne pense pas rentrer en studio avant août ou septembre. Si je trouve une maison de disques d’ici là, j’espère qu’il pourra sortir au printemps prochain.

I – Quel bilan dressez-vous de votre dernière tournée ?

 

J.-L. M. - Musicalement, je me suis beaucoup amusé et j’ai plus travaillé le chant. Le groupe qui m’accompagne depuis une dizaine d’années maintenant est de plus en plus solide et efficace. Il y avait beaucoup de puissance dernière moi -basse, batterie, claviers-, ce qui me plaît, et j’ai hâte de les retrouver.

I – Quel est votre rapport avec l’Auvergne ?

 

J.-L. M. : J’ai un drôle de rapport avec le territoire. Pour moi, le centre de l’Auvergne n’est pas Clermont : ma capitale, c’est La Godivelle. Cela peut faire rire… Ce que j’aime de cette région, ce ne sont ni les embouteillages ni les usines, mais surtout la nature, les vaches auvergnates, les Salers, les Ferrandaises, les Aubrac… Mon accroche, c’est cela.

Propos recueillis par Audrey THERON".

 

 

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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