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Publié le 15 Mai 2010

1)  10 /05 http://blogs.lesoir.be/festivals/2010/05/10/la-playlist-de-murat/

 

Murat chante sa façon d’errer et d’aimer

murat1.JPGDimanche soir, sous le Chapiteau, Murat a livré un concert électrique et doux, auréolé d’un disque de lumière et entouré de ses fidèles  musiciens. Voici la playlist de l’Auvergnat descendu de ses montagnes : 

 

Descendu des hautes montagnes, comme il le chante en ouverture de son concert avec « Ginette Ramade », Jean-Louis Murat a d’emblée installé sous le chapiteau sa poésie et sa musique rock and roots. Pour le plus grand bonheur de ses fans.

Pendant près de deux heures, l’Auvergnat a défendu plusieurs titre de son album « Le Cours ordinaire des choses », enregistré à Nashville, aux Etats-Unis. Ce rock qui revient aux sources irrigue l’album de blues, de folk et de country. Mais l’univers du chanteur, entouré sur scène de ses fidèles musiciens (basse, batterie, clavier), n’en est pas pour autant étouffé. Ses textes poétiques continuent d’évoquer l’amour, le désir, la mort et le temps qui passe. Crooner romantique qui vagabonde dans des temps anciens (« mon cœur invite les anciens »), l’auteur-compositeur a chanté des textes de Baudelaire mis en musique par Léo Ferré en 2007, s’est nourri de littérature et de poésie médiévale qui fondent son univers. « Chanter est ma façon d’errer », dit le troubadour contemporain très en verve et en forme ce dimanche soir.


Auréolés d’un disque de lumière et de petites touches lumineuses qui parsèment la scène, sous des rampes de dix spots, Murat et ses musiciens ont livré un set oscillant entre douceur et rock plus noisy. Alors qu’il les écoutait adolescent, l’artiste peut se targuer de la lignée de ceux qui ont empreint sa musique : Neil Young, JJ Cale, Bob Dylan.

Si le chapiteau n’était rempli qu’à moitié, le public bercé par les vers libres du poète affichait dimanche des mines heureuses. Vers la fin du concert, Jean-Louis se lance dans une plus longue communication avec les gens venus l’écouter : « Je n’ai jamais été aussi rock » avant d’entamer le très doux, très muratien « Oiseau de paradis ».

 

scout.JPGDouceur et rock étaient aussi au rendez-vous de la première partie du concert, assurée courageusement en solo par la Britannique Scout Niblett. Petite sœur ou cousine de PJ Harvey et de Cat Power, la chanteuse s’accompagne à la guitare électrique mais s’installe aussi derrière les futs en laissant s’échapper des mélopées plus aiguës en fonction de la tension de ses textes (« We all gonna die »). Une complainte qui a lassé quelques spectateurs préférant aller s’installer sur les marches voisines pour entendre de loin la marche funèbre de la belle. Scout Niblett communique peu mais quand elle demande « Any questions ? » et que quelqu’un s’enquiert : « How are you ? », la belle avoue revenir des Etats-Unis et être jet-laguée, fatiguée. Une première partie qui n’a donc pas vraiment chauffé la salle, sans doute mal choisie pour l’univers assez intimiste de celle qui avait électrisé la Rotonde il y a deux ans, aux mêmes Nuits.

Anne-Sophie Leurquin

La playlist de Murat:

Ginette Ramade

Mésange Bleue

Taiga

Pauline

16h00

Falling in Love

Mousse Noire

Chanter est ma façon d’errer

Taormina

Yes Sir

Oiseau de paradis

Le train bleu

Se mettre aux anges

(Rappels):

Comme un incendie

Voyageurs perdus

L’examen de minuit

 

 

Donc, pas de surprise au niveau de la set list... On reste sur la lancée... Dommage qu'il n'y ait pas eu foule...

 

2)

http://www.lalibre.be/culture/musique/article/581860/chanteurs-de-charme.html

Le bonheur!!

 

Coup de cœur il fut, coup de cœur il est resté. Jean-Louis Murat était en pleine forme, dimanche soir, sous un chapiteau frisquet que l’éparpillement du public ne parvint à réchauffer. Cela fait bien longtemps que l’Auvergnat n’est plus un chanteur de variétés, ayant décidé dorénavant d’aborder plus radicalement la musique. Son dernier album, "Le cours ordinaire des choses", il est allé l’enregistrer à Nashville, rien moins. Sur scène, il se paie des intros de guitare de plusieurs minutes on ne peut plus jouissives, sa voix plutôt caressante sait aussi éructer (formidable interprétation de "L’Examen de minuit", de Baudelaire-Ferré). On a même l’impression que les fidèles Denis Clavaizolle (claviers), Fred Jimenez (basse) et Stéphane Raynaud (batterie) se sont mis au diapason du "chef". Il régale de deux inédits ("Pauline à cheval" et "Yes sir"), puise l’une ou l’autre interprétation dans ses récents opus quand il ne ressort pas un improbable "Oiseau de paradis" (Polly Jean) où le bougre se relâche, plaisante et sifflote à qui mieux mieux. De version remaniée en version réactualisée, sa prestation est on ne peut plus équilibrée. Le bonheur !A.A. et M.-A.G.

 

 

3)

http://mescritiques.be/spip.php?article1083

 

4)105' géniales!

http://concerts-review.over-blog.com/article-les-nuits-botanique-soir-3-scout-niblett-jean-louis-murat-sous-chapiteau-a-bruxelles-le-09-mai-2010-50161518.html

 

 

 

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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