Bric à brac (Rattrapage tout azimut)

Publié le 31 Janvier 2010

J'ai pris du retard dans la transmission des infos. Avec l'interview,  j'ai manqué de temps dans la semaine.   Du coup, je mets le gros paquet ci-dessous.  


1) Je n'ai même pas trop suivi l'actualité, mais apparemment Georges, Georges, Georges, Frêches a encore dérappé. Encore une preuve que les français sont des veaux... à réélire des barons type Balkany- pâté pour chien- ... mais je dérape à mon tour....

En soit, pourquoi parler de ça? Parce qu'au niveau polémique, Jean-louis Murat n'est pas le dernier, et qu'un blogueur sur l'affaire Frêches l' évoque : 

 "Les «noirs de l’équipe de France», en surnombre à cause de la «nullité des blancs» ? Une expression maladroite de la pensée généreuse de son auteur, qui aurait voulu dire, en fait, qu’il était anormal que les « Français issus de la diversité», comme on dit pudiquement rue de Solférino, ne puissent réussir que dans la chanson ou dans le sport. Après tout, Jean-Louis Murat avait bien tenu le même discours dans le mensuel de foot de gauche So Foot sans déclencher la même avalanche de reproches…  "
http://www.inversalis-productions.eu/blog/2010/01/georges-freche-ou-le-caillou-dans-la-chaussure/


Voici les propos tenus dans so foot: Vous verrez que le discours de Jean-Louis Murat est assez clair. Même s'il sait qu'il marche sur des oeux, son discours est clairement "sociologique".
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 l'article complet de so foot :




2) Sur le site DUCLOCK réservoir culturel que j'ai dans mes favoris, une chonique du "cours ordinaire des choses"

"samedi 30 janvier 2010

Jean Louis Murat, Le cours ordinaire des choses

Il y a du banjo dans Le cours ordinaire des choses, oh... trois fois rien, un roll, et puis du violon. On voudrait penser au violon de Scarlet Riviera (la violoniste de l'album Desire de Dylan) quand on s'envole sur La tige d'or, mais non c'est le violon de Larry Franklin et c'est une chanson de Jean Louis, à force de l'écouter on peut l'appeller Jean Louis, pas vrai ? Dans une précédente chronique pour Le Moujik et sa femme, je causais de blues. Ici, alors qu'il enregistre à Nashville avec des musiciens rencontrés sur place, c'est de rock qu'il s'agit. De ce rock dont Gérard Manset causait dans une émission de France Inter dans les années 80. Le texte joue sur la résonance des mots et leur rythme sans oublier le sens, mais sans qu'il se pose en dictat. Et puis c'est du rock à la Murat, mélodique et feutré, faussement désabusé. Je ne voudrais pas m'avancer de trop, mais il me semble clair que Murat compose pour ne pas s'ennuyer, il doit toujours y avoir quelque chose qui lui trotte dans la tête, une mélodie, une phrase... à mettre dans les tuyaux ; ensuite il a sûrement envie de nous causer et voilà sa façon. Un album de chansons reliées entre elles par des ponts suspendus au-dessus du bruit. Le cours ordinaire des choses serait alors une promenade avec son lot de rêverie et de considérations"  DJ DUCLOCK.


3) Autre petite chronique :   http://tostaki.canalblog.com/archives/2010/01/31/16737358.html     :

Jean-Louis Murat

 

murat

En enregistrant à Nashville aux mythiques studios Ocean Way avec des musiciens qui ont travaillé avec James Taylor, Alison Krauss, Willie Nelson, John Fogerty, R.E.M. ou Al Green, l’Auvergnat de la chanson rock que le monde nous envie ne pouvait pas se tromper. Eternellement assoiffé d’expériences, Jean-Louis Murat a trouvé naturel d’y laisser traîner ses souliers en février 2009 et d’enregistrer là la dizaine de chansons qu’ils avaient amenées avec lui. Interprétées par un orchestre constitué de musiciens locaux certainement ravsi de se mettre au service de ce frenchy amoureux de mélodies et de mots à faire glisser dessus, elles bénéficient toutes de cette délocalisation ponctuelle. Chanter est ma façon d’errer insiste d’ailleurs Murat dans le quatrième morceau du disque, mais il va droit au but dans Comme un cowboy à l’âme fresh et copine avec ses vieux démons dans Lady Of Orcival. Ceux qui suivent sa carrière depuis le début, dans les années 80, auront certainement un faible pour La Mésange Bleue en accords piqués et surlignée de slide guitar, et rêveront de grands espaces en écoutant Taïga.

 

Posté par zirkal à 14:02


4)  http://www.nordeclair.fr/Loisirs/Musique/sorties_disques_-_rencontres/2010/01/28/pourquoi-johnny-hallyday.shtml
Nord éclair regrette l'absence de Murat aux Victoires



5) Du côté du blog de Brunet (canada), Chronique de  "la superbe" où l'on apprend que Biolay ne fait pas tourner avec une petite mention de son goût pour Murat
http://blogues.cyberpresse.ca/brunet/?p=917
Dans les commentaires, on apprend que "finistériens" de Miossec n'est pas sorti au canada.

6) Bel article sur Huppert...
http://forcedynamique.blog.fr/2010/01/30/isabelle-huppert-7906991/

"en 2001, elle enregistre un disque en hommage à Madame Deshoulières en compagnie du chanteur Jean-Louis Murat mais le succès n'est pas au rendez-vous. Puis à vrai dire, Isabelle Huppert chante faux ! Dans les génériques de fin des films les soeurs fachés notamment ou dans la Vie Promise , elle n'est vraiment pas doué dans la chanson car sa voix sonne faux..."

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Commenter cet article

Julie 02/02/2010 16:39


Isabelle Huppert ne chante pas faux, elle chante a cote et je suppose que c'est fait expres pour renforcer le cote baroque de la chose J'adore ce disque, un des meilleurs que JLM ait pu sortir a mon avis.


Florence 01/02/2010 14:50


Monsieur Pierre !
Vous mettez telllement de choses en ligne qu'on n'a pas le temps de lire (c'est un compliment) !


Pierrot 01/02/2010 17:34


Alors, merci! 

Et ce n'est pas fini!