Chari(ty) pas trop

Publié le 4 Décembre 2009



Dans ce magazine d'investigation digne de "sixty minutes" et que le monde entier nous envie, présenté par la seule femme qui n'a pas trouvé un moment en 4 ans pour répondre à une demande en mariage faite  devant 40 millions de personnes... je veux parler de  100 % mag....  un petit extrait d'une interview de JL Murat sur les Enfoirés... Juste avant le téléthon...


http://www.youtube.com/watch?v=LJMMbXINls4

la captation est artisanale... j'ai essayé de mettre directement sur le site mais ça n'a point marché


J'essayerai puisque je suis en région Rhône-Alpes de vous faire vivre en direct... sauf impératifs divers... le rendez-vous de COURNON...




PS: Kuelan a trouvé et diffusé la pochette du single  "Comme un cow boy" avant que je ne puisse le faire... Raaahhh...  

Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

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Muse 05/12/2009 09:28


Coucou Pierrot!

Le chartiy business est en effet comme le dit JLM une auto-promotion mais aussi une reconnaissance people par un groupe influent de people (qui sont en fait si tu regardes bien des têtes de vente
françaises de majors).
Même si tu as des exceptions aux Restos, tu peux sélectionner les 5 meilleures ventes de chaque boîte de prod et tu trouveras l'équipe qui oeuvre pour les Restos.
On pourrait parler de business d'influence car même si ça n'est pas dit, le temps des Restos est aussi pour différents chanteurs et chanteuses, un moyen de signer des contrats et un temps de
business personnel intense via les relations des autres.
Demeure le spectacle-prestation qui reste gratuit. Mais dès lors qu'un énorme business se fait hors caméras, peut-on encore parler de gratuité?

L'humanitaire pour des people est quelque chose de complexe à partir du moment où il s'associe à un spectacle.
Parce qu'il peut relever de la manipulation, du leurre sous prétexte de rassemblement populaire et de dons.
Peut-on éviter de tomber dans ce piège?
Toute activité humanitaire n'a pas besoin de spectacle.
Mais peut difficilement fonctionner sans publicité et communication qui sont déjà en elles-mêmes des mises en scène.

Pas facile donc. D'un côté des urgences pour aider les plus fragiles et il faut tout tenter pour les aider, c'est une certitude, de l'autre, un risque d'instrumentalisation à la fois médiatique,
politique, égotique...





Pierrot 05/12/2009 10:03



Je ne suis pas sûr d'avoir saisi le sens de ta dernière phrase.  En tout cas, même si les artistes y vont en pensant un peu à la promo, ce n'est peut-être pas si grave. Ils assurent une
prestation, ne jouent pas (trop) aux militants de la cause...  un peu comme JLM pour Koloko (je viens, j'assure le "job", et me parlez pas du reste).