Du lien en plus!

Publié le 9 Avril 2010

 

Allez, je finis mon stock de brèves rapidement!

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

 

- Des photos du Grand Mix:

http://www.tasteofindie.com/concert-3497-Jean_Louis_Murat-Grand_Mix_Tourcoing_.html

 

 

-  Sur le site des francos de Montréal!

http://www.francofolies.com/artistes/artiste.aspx?id=9196

Né le 28 janvier 1952, Jean-Louis Bergheaud est élevé par ses grands-parents à Murat-le-Quaire dans les montagnes d'Auvergne - d'où son nom de scène. Introverti mais passionné de musique et de littérature, il entre au conservatoire et complète un baccalauréat. Ses premières initiatives musicales se soldent par des échecs. Ce n'est qu'en 1989 qu'il sort d'un long passage à vide avec Cheyenne Autumn. En 1991, l'extrait Regrets, en duo avec Mylène Farmer, le fait connaître du grand public. Reconnu comme un excellent guitariste doublé d'une voix unique, ce fan de Neil Young, de Leonard Cohen et de Gérard Manset produit par la suite de nombreuses pièces d'anthologie, dont Dolorès (1996) et Mustango (1999), Lilith (2003), Moscou (2005) et Taormina (2006). Enregistré à Nashville, Le cours ordinaire des choses paraît en 2009.

Amusant la référence à Manset.. (qui a une histoire particulière avec le Canada, notamment avec Leveillée) mais pas sûr que cela  plaise à Murat qu'on parle de lui...

 

Tout le programme là:http://nouvelles.equipespectra.ca/blog/?p=1096

Jean-Louis Murat - 10, 11 et 12 juin - Sur Le cours ordinaire des choses, son nouveau disque immortalisé chez Ocean Way à Nashville, mythique cathédrale où ont aussi enregistré Ray Charles, Eric Clapton, Radiohead et les Rolling Stones, Jean-Louis Murat se définit lui-même comme étant « plein de déchets, plein de baisers, plein de secrets, comme un b.b., plein de raclées ». L’artiste a connu la douleur et les tourments, et c’est justement ce qui rend sa chanson folk rock rôdeuse et sa prose révoltée si uniques. Enfin à Montréal après 10 ans d’absence !

 

 

 

 

 

 

 

-  Encore une interview de Françoise:

http://www.letelegramme.com/ig/loisirs/musique/francoise-hardy-atrocement-normale-07-04-2010-859705.php

Vous avez collaboré avec différents compositeurs  et auteurs sur votre nouvel album. Comment les choisissez-vous ?
Mais je ne les choisis pas ! Pas du tout. Je suis en contact, par exemple, avec Ben Christophers depuis quelques années. Il m'a envoyé un mail en octobre 2008, alors que j'étais en plein dans la promotion de mon livre. Je lui ai dit que dès le début de l'année suivante, j'allais penser à un autre album, et que si jamais il avait une mélodie qui traînait, je serais très intéressée de l'entendre. Il m'en a envoyé cinq, parmi lesquelles celle de la chanson « Esquives » qui m'a tout de suite accrochée.
Pareil avec Thierry Stremler. On se connaît depuis quelques années. Il m'avait envoyé un an et quelque auparavant un CD avec des maquettes. Je n'avais pas du tout eu envie de l'écouter parce que j'étais à fond dans autre chose et que je n'avais pas la disponibilité mentale pour cela.
Et puis, un jour où j'avais besoin de faire un peu d'ordre, j'ai failli jeter ce CD. Je me suis dit, oh lala, quand même, il faut que j'écoute ! Et je suis tombée sur cette très très jolie mélodie qui est devenue « Mieux le connaître ». J'ai tout de suite contacté Thierry par e-mail pour lui dire : voilà, je viens seulement d'écouter ton CD. Est-ce que je peux te bloquer cette mélodie si elle est encore libre ?

Pourquoi Calogero ?
Calogero, jamais je ne me serais adressée à lui, ça ne me serait pas venu à l'esprit. C'est lui qui a pris l'initiative de me présenter une chanson (« Noir sur blanc », ndlr). Jean-Louis Murat, pareil ! C'est un artiste que j'aime beaucoup, de même que Calogero qui a des mélodies formidables ! Mais Jean-Louis Murat est un artiste qui m'intéresse beaucoup. Je n'aurais pas eu l'idée de l'embêter en lui demandant s'il n'avait pas une chanson pour moi. Et puis d'un seul coup, alors que mon disque était presque terminé, il m'a fait parvenir quatre chansons, dont une sur laquelle j'ai craqué instantanément. Au point que, bien qu'il n'était plus possible de prendre du retard, parce qu'on était déjà hors délai, on s'est débrouillé pour enregistrer cette chanson juste après les fêtes.

La chanson de Jean-Louis Murat est la seule que vous interprétez en anglais...
Oui. La maison de disques aurait bien aimé que ce soit en français, mais comme il fallait enregistrer très vite à cause des impératifs de dates fixées pour le mastering, le marketing, etc., il n'avait pas le temps de penser à un texte en français. Et de toute façon, il souhaitait que sa chanson « Memory divine » reste en anglais.

Dans ce titre, la langue et une guitare blues s'harmonisent magnifiquement !
Oui, c'est Jean-Louis qui a fait ce choix.

- Avant Bayon aujourd'hui dans Libé (svp! si vous l'avez, merci de me le faire passer!), c'était Olivier Nuc, l'autre fidèle qui faisait passer un article dans le Figaro!

http://www.lefigaro.fr/musique/2010/04/07/03006-20100407ARTFIG00030-jean-louis-murat-.php

VARIETE - Jean-Louis Murat a repris la route en groupe. En plus de sa fabuleuse rythmique (Fred Jimenez, basse et Stéphane Reynaud, batterie), Murat a renoué avec Denis Clavaizolle (claviers), qui fut son collaborateur privilégié pendant de longues années. L'ensemble constitue la meilleure formation qu'il ait jamais eue. Livrant de larges extraits de son dernier album en date, Le Cours ordinaire des choses (Polydor/Universal), Murat réaffirme sa maestria.

Jean-Louis Murat au Bataclan, 50, bd Voltaire (XIe). Le 9 avril, à 20 heures.

 

La meilleure formation qu'il ait jamais eue?  Est-ce à dire qu'Albin de la Simone est moins bon que Denis puisqu'il a aussi accompagné le trio? En tout cas, moins proche...

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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