En direct des Toyaux Uverts (5)

Publié le 19 Janvier 2010

Merci Five-r...


1) Jean-Louis Murat, comédien! Bel extrait... même s'il n'a jugé l'essai concluant. "trop d'attente, des ordres, de la folie pure" ... mais ça a permis la rencontre avec Huppert.


JL Murat - Monde caressant vs la vengeance d'une femme
envoyé par five-r. -

http://www.evene.fr/cinema/films/la-vengeance-d-une-femme-21661.php
Jean-louis Murat fait la promo du film chez Ardisson dans une vidéo postée il y a quelques temps


2) Pas totalement inédit sur la toile...



C'est une chanson en patois figurant sur la K7 "Murat en plein air", financé grâce au soutien de Mylène Farmer... Peut-être une des chansons que sa grand-mère qui avait une si belle voix, lui chantait. 
SDC11381 

Je potasse ça  et ça dès que possible et je fais une traduction!  Mais je reviendrai là-dessus demain ou après-demain!

Une autre chanson de patre mec!
http://laurent.tresson.over-blog.com/article-31681023.html

Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

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rhiannon-luna 13/05/2010 11:41



Je possède le film en vidéo cassette ,une amie me l'avait enregistré mais elle a loupé la fin...comment se termine t-il? il part ,je crois ou vont-elles l'en empecher...



fredo 20/01/2010 19:07


financé par Myléne ? explique stp...Clavaisolle fait un boulot d'enfer là, digne de Klaus Schulze ou de Mike oldfield...fascinant...c'est autre chose que Jean-Mimi Jarre..!


Muse 20/01/2010 09:44


La vengeance d'une femme me fait penser dans cette scène à "On ne badine pas avec l'amour" de Musset: le personnage d'Huppert me fait penser à Camille (dans le film elle s'appelle Cécile), le
personnage de Stéphane que joue JLM à Perdican et le personnage de Béatrice Dalle (Suzy) à Rosette, la soeur de lait de Camille, que Camille jette dans les bras de Perdican.
Je ne sais pas si Doillon y a pensé lorsqu'il a fait son film...mais en voyant cet extrait, ça m'a interpellée.
On pense à  Barbey d'Aurevilly à cause du titre bien sûr et du synopsis mais le fond de la trame me fait aussi penser à Musset. M'étonne donc pas que JLM ait accepté un tel tournage. Et puis
jouer les amants entre Dalle et Huppert, y a pire! ;-)


Pierrot 20/01/2010 22:36


Merci... Musset m'échappe un peu.. mais tu as sans doute bien cerné une des raisons qu'il avait d'accepter ce film...


Muse 20/01/2010 09:21


A propos de l'abbé Gely, auteur des photographies du clip, j'ai trouvé ceci:

http://histoire-de-salers.over-blog.com/article-28445915.html

Ca m'a rappelé une photographie ancienne de deux fileuses auvergnates que j'ai récupérée chez mes grands-parents et que j'ai dans la salle à manger.

Pour la traduction, le peu que j'ai compris est une histoire de berger qui confie à Dieu ses agneaux pour éviter d'en perdre. Chaque hameau ou village autrefois avait un ou plusieurs bergers pour
garder les bêtes (vaches, brebis, chèvres), chacune marquée du nom de son propriétaire. Le berger était payé par tous les gens du village pour garder un grand troupeau et il passait seul tout l'été
en estive très haut dans la montagne et le soir en buron (grange-étable améliorée) où il faisait la traite, les fromages et se reposait de la journée après avoir emmené paître les animaux dans les
meilleurs patures (les plus parfumées pour que le lait du fromage soit le plus crémeux et ait le meilleur goût). Il n'avait de contact avec le reste du monde qu'en hiver quand les bêtes rentrent
aux étables à cause des premières neiges. Sans emploi de berger l'hiver, il faisait mille petits métiers: réparait des parapluies, montait des chapelets, faisait le charpentier ou le menuisier,
allait se vendre un temps pour polir des couteaux ou ferrer les chevaux...
Donc tout le temps où il restait dans la montagne (dès la fonte des neiges jusqu'aux premières gelées), seul, il chantait, il priait, il espérait que le loup ou l'orage n'enlève pas quelques
bêtes...


Pierrot 20/01/2010 22:44


MERCI MUSE!

jolis photos de l'abbé.. j'ai bien aimé celle de la raie manta... euh de la cornette de la religieuse..