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Premières articles

Publié le 22 Septembre 2011

 

 

D'abord chez RFI:

http://www.rfimusique.com/actu-musique/chanson/album/jean-louis-murat

Une chronique un peu neutre...

 

je la mettrai en ligne dans quelques jours.

 

Ensuite, du côté belge, une interview  (reprise de l'AFP, ce qui veut dire qu'elle sera reprise à toutes les sauces):

http://www.rtl.be/loisirs/musique/sorties/14483/jean-louis-murat-nouvel-album-entre-legerete-et-noirceur/

 

On parle de chansons légères... mais dessous "la noirceur absolue" semble l'emporter... Par ailleurs, on évoque les choeurs comme une nouveauté... Faut pas avoir écouter Lilith..

 

 

 

"

Jean-Louis Murat : nouvel album entre légéreté et noirceur

Jean-Louis Murat publie lundi "Grand Lièvre" (Polydor/Universal), un magnifique album entre légèreté et noirceur, à l'écriture très personnelle, comme toujours chez le chanteur auvergnat qui dit être "la matière même" de sa musique.

Pour son précédent album "Le cours ordinaire des choses" (2009), Jean-Louis Murat s'était offert une virée à Nashville pour un disque baigné par la musique du sud des Etats-Unis.
 
Avec "Grand Lièvre", l'auteur-compositeur-interprète est revenu sur ses terres mais habité d'un regain de "confiance en soi", qui lui a permis d'explorer une riche palette musicale, dit-il à l'AFP.
 
On y entend des touches de jazz, de chanson, du folk, du rock et même des choeurs -- une nouveauté pour Jean-Louis Murat.
 
Comme à son habitude, le musicien a enregistré en quelques jours car, dit-il, "la rapidité, la spontanéité correspond à la musique que j'aime. Je trouve qu'un disque doit être le triomphe de l'instinct".
 
Pour autant, Jean-Louis Murat tente "d'écrire des chansons qui résisteront bien au temps".
 
"On subit une telle pression de la modernité, du neuf que ça me plaît assez bien de n'être jamais nouveau, jamais à la mode", sourit-il, ajoutant : "une chanson légère, c'est comme une fille légère, on se retrouve facilement cocu".
 
Musicalement, "Grand Lièvre" est un des disques les plus légers de l'artiste où le soleil perce à travers les nuages.
 

Secousses incompréhensibles

 
Pourtant, l'écriture des chansons correspond à "une période où ça n'allait pas", raconte-t-il, expliquant avoir "essayé d'équilibrer les chansons en ayant un traitement un peu léger" dans les arrangements.
 
"A ma grande surprise, on me dit que c'est gai, c'est léger. Alors OK j'ai essayé de mettre de la gaîté, de la légèreté là-dedans, mais moi je sais que le fond est d'une noirceur absolue", souligne-t-il.
 
Ainsi, "Je voudrais me perdre de vue", titre sur lequel Murat -- à qui son caractère entier et exigeant "joue beaucoup de tours" -- avoue son envie "d'être un autre".
 
"Ca fait partie des passages obligés quand on va au fond de la piscine : on a envie de renaître autre, de ne plus avoir les mêmes réflexes, les mêmes idées, la même gueule, la même voix, tout quoi", confie-t-il.
 
"Mais je ne pense pas qu'on puisse changer. S'améliorer oui, mais on est qui on est, c'est la fatalité", dit le musicien.
 
L'Auvergne, où il est né il y a presque 60 ans, est profondément liée à ce qu'"est" Jean-Louis Murat. Elle imprègne chaque ligne de ses textes, marqué par son amour de la langue française, "une dame bien élevée pour qui il faut avoir des égards".
 
"En Auvergne, on a l'idée du temps qui passe. Il y a la vieillesse, la mort, les troupeaux, les prés qui se couvrent de genêts, les monuments aux morts. Je suis fasciné par les monuments aux morts, comme si on n'était que l'accumulation des consciences des gens qui sont morts", explique-t-il.
 
Deux chansons de "Grand Lièvre" évoquent les guerres, celle de 1914-18 ("Sans pitié pour le cheval") et celle de 1939-45 ("Rémi est mort ainsi").
 
Elles aussi font partie des racines du chanteur, né dans une famille de résistants et qui tient son nom d'un aïeul héros de la Grande Guerre.
 
"C'est comme si je sentais encore en moi les secousses incompréhensibles de ces guerres-là", dit le musicien qui songeait, adolescent, à devenir professeur d'histoire.
 
"Je pense que ce sont des choses à chanter et qu'elle n'ont pas été beaucoup chantées", alors que "la folie de 14-18 ou la lâcheté de 39-45, chaque citoyen français la porte encore", juge-t-il.

 

 

 

A part ça, Rock and folk a donné  trois  étoiles à l'album mais pas encore pu acheter le magazine... PQuant à MAGiC, ils n'ont pas aimé les images du synthèse mais annonce la future interview:

http://www.magicrpm.com/artistes/jean-louis-murat/videos/vendre-les-pres

Pour SERGE, ça sera dès demain... même si c'est Julien Clerc qui a droit à la couv.  

 

 

Et avec tout ça, j'ai pas encore acheté le disque!! SI!  Et en plus, on ne me l'a pas offert non plus! Oui, je sais, c'est une honte...  Allez, objectif du soir fixé...

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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