Retours sur Carcassonne

Publié le 22 Juillet 2010

 

Petit concert... mouillée sur la fin...

 

D'abord un petit article bien senti, qui évoque bien l'ours...mais  "au timbre  de chat abyssin"!!  Cépafo... comme qui dirait quelqu'un qui s'y connait en chat...

 

 

 

 

http://www.ladepeche.fr/article/2010/07/22/877591-Carcassonne-Trompe-l-amor.html

Publié le 22/07/2010 11:25 | C. S.-B.

Carcassonne. Trompe l'amor

Timbre de chat langoureux, guitare hérissée: Murat l'explosif a serti ses ballades dans du velours, place Carnot./Photo DDM Jean-Luc Bibal
Timbre de chat langoureux, guitare hérissée: Murat l'explosif a serti ses ballades dans du velours, place Carnot./Photo DDM Jean-Luc Bibal
Timbre de chat langoureux, guitare hérissée: Murat l'explosif a serti ses ballades dans du velours, place Carnot./Photo DDM Jean-Luc Bibal

Alors comme ça, il paraît qu'il est arrivé hier après-midi en maugréant. Et de prévenir, sourcil ombrageux sur regard de glace : pas de rock festif en première partie, il déteste. Bingo ! Camille Sol n'a rien de festif. Non, franchement, ce n'est pas l'adjectif qui le caractérise. « Plombif » serait plus approprié si cela existait. Alors comme ça, donc, tout le monde était hyper attentif, hier. C'est que Jean-Louis Murat est réputé pour son exigence, son caractère en acier trempé et ses coups de gueule intempestifs. Franchement, on s'en tamponne qu'il ne soit pas poli - il a commencé sa prestation sans piper mot, le nez rivé sur sa guitare mal accordée - qu'il ne dise rien entre chaque morceau, à part un « merci » qui traîne en langueur de matou ou le prénom de ses trois excellents complices, Denis Claveizolle aux claviers, Stéphane Reynaud à la batterie et Fred Gimenez à la basse. On s'en contrefiche « Car tout est baratin/luisant d'humidité/une rivière dans la gorge ». Aux instruments, ajoutons la voix de Murat. Un timbre de chat abyssin qui feule, cajole et gronde. Un grain explosif, éruptif comme le crescendo de ses rauques ballades somptueuses, brillant des derniers feux de l'automne, comme un fuck à l'agonie ou à l'amour qui s'étiole. Oui, on s'en moque éperdument car le bonhomme, oscillant de nonchalance en jeu hérissé, galope au son d'un blues qui affole et se cabre pour mieux nous susurrer les amours trouvères, le désir et la mort en traître. Éros et Thanatos en embuscade, dans la brume électrique. Ah ! Et cette garce de pluie, tombée au bout d'une heure, nous privant de rappel…

 

 

Ensuite,

quelques photos dont une en coulisse... qui ne montre pas le sourcil ombrageux... mais un oeil coquin!

 

http://chroniquesdecarcassonne.midiblogs.com/archive/2010/07/22/en-direct-du-festival-de-carcassonne-2.html

 

 

On attend encore un petit article du côté du "MIDI LIBRE".... Rien pour l'instant sur le net....

 

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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rhiannon-luna 23/07/2010 17:57



Tet qu'il est ,en effet ;l'image du félin me parait mieux correspondre au loustic;-))



emmanuel 23/07/2010 13:10



vidéos : http://www.youtube.






com/results?search_query=jean+louis+murat+carcassone&aq=f






Pierrot 23/07/2010 13:36



merci manu



Armelle 22/07/2010 18:27



excellent cet article!!!


et la photo de JLM hors scène nous le montre vraiment tel qu'il est...