un volcan hyperactif sur Inter: chronique par Mathilde Serel

Publié le 12 Octobre 2021

C'était dans la matinale ce matin. Face à un Demorand chancelant, elle, Serel, se dodeline, danse et fait de l'air guitare pour la caméra.

On en découvrira peu sur "la vraie vie de Buck John"... mais bon. Amuse-bouche au petit déj

https://www.franceinter.fr/emissions/le-mur-du-son/jean-louis-murat-un-volcan-hyperactif

-il essaye de ne plus alimenter la machine à clash?? Ca peut rester à démontrer..

"Il est peut-être la meilleure pub qui existe pour le Puy de Dôme et les volcans d’Auvergne : Jean-Louis Murat s’y régénère tellement qu’il publie maintenant deux albums par an  « Hip hip hip hourra » ! Ou plutôt « Houhouhou hip ». 

 

« Battlefield » est riche en onomatopées comme des bulles de bande dessinée qui accompagnent ce nouvel album en hommage à Buck John. Héros de western d’une BD des années 50 dont Murat était fan dans sa jeunesse. Même si on a du mal à parler de jeunesse au passé quand il s’agit de Jean-Louis Murat. Son précédent opus « Baby Love DC » sorti il y a à peine quelques mois était super « frais ».

 

 

Le chanteur-auteur-compositeur auvergnat écoute des rappeurs américains comme Kendrick Lamar ou Franck Ocean et ça s’entend ! Il groove aussi comme l’espagnole Rosalia sur ce titre « Arc en Ciel ». Précision de Murat « mon chant le plus beau ne s’exprime que dans mes silences » … 

Ce qui signifie quoi ?

Que Murat mise sur la musicalité avant tout et qu’il essaye ne plus alimenter la machine à clash. Au début des années 2000 il balançait tellement que c’était devenu l’invité anti promo. 

Murat « défendait » alors son album « Le Moujik et sa femme » et jouait son rôle de paysan russe de la chanson française, loin de Paris et des duperies.

 

Depuis 2002 Jean Louis Murat continue d’avoir des mots durs ici ou là et ne se sent toujours pas « un chanteur français » ! D’ailleurs en 2018, il sortait le superbe « Il Francese » manière de résumer cette drôle d’identité. Sur son nouvel album c’est un titre comme « Jean Bizarre » qui poursuit cette thématique. Sans oublier l’essentiel chez Murat « l’amouuur ». 

 

En exclusivité avant la sortie de l’album fin octobre voici « Nana » : nouveau singlebluesy en diable ! Un contre-pied quand tant d’autres se nimbent d’électro pour faire moderne. C’est la force de Murat : rester vertical et expérimental. Son arrivée sur le label 5/7, le même que celui de Philippe Katerine et Malik Djoudi, promet de nouvelles aventures immarcescibles ! Oui qui ne flétriront jamais ! "

 

 

Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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P
Bravo Mme Serel, belle chronique !
Par contre ,depuis "Il Francese " ,rien de Rebecca Manzoni...
Remarque qui n'a rien à voir : "La prière" ,OpenDisc de TRISTAN ,seulement présent sur le Tristan remastérisé n'a que 115 vues sur Y.T. depuis juin 2021 .Mais que font les Muratiens? L'ont-ils tous ...?
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