Publié le 20 Juin 2012

 

 

Allez, pour vous faire patienter car cette deuxième partie de compte-rendu refuse de s'écrire toute seule, voici l'article de LA MONTAGNE... qui n'est pas signé DODON... mais un vrai muratien et auvergnat également... puisque l'article se termine par un cri du coeur : "vive l'auvergne"...

 

SAM 6520

 

ET je vous rappelle que des chansons de Christophe PIE sont en écoute sur son myspace, dont une reprise de MURAT:

http://www.myspace.com/christophepie/music/songs?filter=POPULAR

ALain Bonnefont a sorti  son "Baby bison" récemment... Vous pouvez le contacter via les réseaux sociaux pour l'acheter!

http://www.myspace.com/alainbonnefont

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 20 Juin 2012

 

 

 

AH, je voulais parler récemment de sa reprise de Vic Chesnutt...et voilà que Chistophe Pie nous gâte à nouveau... reboosté par son voyage dans le temps de Samedi aux côtés de Jean-Louis? Allez, chers FBkiens, et autres soundcloudiens,  retrouvez vite le chemin de myspace!!

 

 

En premier lieu, une belle reprise de "la vie des bleuets", outcast de DOLORES... me semble-t-il et offert ensuite via internet.  Matthieu nous parlait récemment dans "Muratiens, ou qu'est-ce"   de ce titre en parlant des Muratiens-inéditistes, dont les bleuetistes qui pensent que c'est la plus belle chanson d'amour de tous les temps"

On trouve également d'autres  inédits de Christophe que je ne connaissais pas: Le mal est déjà fait,  water gun et le tunnel d'or.. 

 

Je trouve la voix de Christophe vraiment belle... émouvante... peut-être trop pour que je puisse l'écouter trop souvent d'ailleurs... La faute à Sky lumina qui me met le blues à coup sûr... et je le remercie pour ça.

 

http://www.myspace.com/christophepie/music/songs?filter=POPULAR

 

PIE SOLO

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 18 Juin 2012

 

  affiche koloko

 

 

Pour commencer mon topo complet (je ne vous fais pas de surprise):   point METEO...  Et bien, il faisait grand beau...  Comme toujours, magnifique traversée du Forez, et de la Limagne...  et la joie de découvrir le Pão de Açúcar dans le lointain....celui qui donne envie de chanter du Carlos Jobim au petit artisan du coin ou  des envies d'Etna du côté de Taormina...   

  SAM_6478.JPG

 

 

                No stress : du temps pour se rendre à l'hôtel, et se faire beau. Un minimum...  Faut être beau pour Koloko!    Koloko...  car c'est comme le Paris-Dakar :  Le raid des pompiers de Clermauvergne a beau ne plus se dérouler en Afrique, ça reste le Paris-Dakar... ou Koloko.. enfin, vous me comprenez... Je suis en train de me dire heureusement que les pompiers ne sont pas allés depuis le début de cette longue série de concerts caritatifs de Jean-Louis (le 10e, ce soir-là) en Mongolie, ça sonnerait moins bien  de  dire : "tiens, tu te rappelles du Oulan-Bator   où  kaolin avait joué?" ou "Mon premier  Mongolie, c'était celui où Murat avait repris Neil Young"...   Enfin soit...  là, c'est le 10e koloko, une soirée sympathoche, détendue.. mon 4e... et je n'en attends rien de particulier car jean-Louis Murat chante "n'attend rien" et "ne t'attend qu'à toi seule"... De plus, il  rentre du Canada, il est dans la préparation d'un album sans doute... et les anniversaires, il s'en balance de toute façon...

 

 

             J'arrive très tôt rue Serge Gainsbourg... et je ne suis pas le premier... Déjà une grosse poignée de voyageurs lointains... qui vont discuter un peu avec Jean-Louis qui vient prendre l'air. Un petit vent s'est levé... qui fait supporter une petite laine, même aux filles du bois de Poussebou...

 

 

              Ouverture de la salle vers 20 heures alors qu'une petite queue vient de se créer... Ca s'annonce bien... et oui, première SURPRISE!.... On est dans la grande salle!  Les gradins sont très largement fermés par un rideau (reste 4/5 rangs) mais c'est déjà quelque chose... Faudrait que j'aille du côté du Lien Défait pour vérifier si un Koloko s'est déjà déroulé dans la grande salle.. peut-être pas.   Elle ne s'est pas totalement remplie mais c'est quand même une grosse affluence... d'autant plus qu'il y avait de la concurrence : Alexis HK  HK et les saltimbanks à 500 mètres dans un "festival des solidarités" (organisé par des syndicats),  Ange... sans parler de la coupe d'europe de foot, ni du festival des Neuro-oncologues d'expression française... Hein? -oui, colloque... oui, bon... ça picole et ça baise pareil...   Enfin, je n'espère pas*

 

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                                             *Il s'agit en effet de soigner les tumeurs cérébrales... et là, je ne ris plus. J'espère qu'ils ont taffé...

 

 

 

Le temps de boire une petite bière, ou deux... De faire connaissance avec le camarade Five-R... le concert débute...  Jean-Louis arrive avec une guitare rouge ressemblant à la continentale décoline...Surprise!   mais il la pose derrière... et reprend  sa guitare noire habituelle... Mais surprise!: Stéphane Reynaud ne portait pas de gilet... euh, non, pas ça : pas de bassiste à l'horizon! Un peu dommage, même si ce n'est pas le premier Koloko qui se fera sans bassiste...  

 

 

No surprise : ça commence par "lettre de la pampa", comme à Bourgoin, Grenoble... Intro fortissimo et court... la voix de Jean-Louis est déjà chaude.. et intelligible, malgré les coups de butoir de Stéphane entre les couplets.  Son excellent. Je m'étais ennuyé à écouter la version jouée au Canada (écoutable sur RFI -voir ci-dessous-).. Là, pas du tout... C'est plus rock... et resserré (2.30!). Pas de tour de chauffe... même pour  le coureur espagnol qui vient ensuite. Pas de sample pour débuter, comme sur d'autres dates et sur l'album, mais une belle et longue intro, avec ce rythme de l'athlete qui pioche et cherche son second souffle... Le chant commence, il est parti, on ne le rattrapera plus.  Voix toujours parfaite, poussée déjà presque à son maximum, puis chuchotante, et repartant dans les aigus, avant l'emballement final ...  Manque juste un peu de choeurs ce soir...

   

 Petite intro... laissant planer le doute... puis je reconnais l'inédit "je ne cesse de penser à toi"... Content de le réentendre. Ca commence tout calmement... avec la seule guitare de Jean-Louis, puis grosse envolée...avant de revenir au calme pour le début du chant.  Le refrain avec sa phrase titre pourrrait faire penser aux titres les plus sirupeux de Murat.. mais les ruptures de ton et les accélérations donnent tout le sel musical... alors qu'on retrouve à l'interprétation le crooner des plus belles heures...  (même durée qu'à Bourgoin).

  

Jean-Louis se trompe un peu dans les textes, mais l'ambiance sur scène est excellente. La voix est bonne, l'envie de jouer de la guitare... et... on se dit qu'on se passe très bien d'une basse...  même si je regrette de ne pas revoir Christophe Monck qui faisait bien groover certains titres... Un grand coup de chapeau à Slim Batteux... avec son clavier omniprésent mais je dirai limpide et au service de la mélodie et de la guitare de Jean-Louis.

 

 

Petits riffs étonnants de Jean-Louis Murat avant que Stéphane, par un roulement de tambours, ne nous ramène sur "haut-arverne".  Là, encore, manque un peu de choeurs... et la guitare de Jean-Louis n'a pas le loisir de se dégourdir les cordes... C'est les cordes vocales à l'honneur sur ce titre.... Jean-Louis  assure tout seul... et finit par ses cris typiques... Ils sont parfois le signe qu'il n'a pas envie de chanter; là, clairement le contraire. Encore du grand Murat.. sur un de ses grands titres assurément. Le titre est encore resserré, mais pour la bonne cause. 4.3

    

 Puis, "Alexandra"... enfin, "ALexandrie", la chanson sur son amie décédée.   Sans doute assez particulier de la chanter devant des gens qui l'ont connue. Devant le titre joué de manière très épurée (pas de réverb sur la voix par exemple, longue partie jouée solo avant d'être rejoint superbement par Stéphane et Slim), je remarque une grande qualité d'écoute de la salle (oui, on a été bon pour ça, faut quand même le dire, quoi!). Il me semble que c'est sur ce titre que Stéphane prend un peu de choeur... La prière nous emporte. Très réussi (ça m'avait moins plu ailleurs)... même si, là encore, c'est au prix d'une version nettement plus courte qu'à Bourgoin. 5.3

 

  On part sur "je me donne", autre inédit "live"...  J'adore ce titre... Délivré de manière plus rock qu'au temps de Mustango...  "je me donne" chante jean-Louis avec conviction, comme pour faire taire les critiques face à son hermétisme scènique... C'est peut-être bien pour cela qu'il a ressorti ce titre de derrière la malle du grenier... Très jolie partie d'orgue... avant que Jean-Louis fasse chauffer sa guitare.. Grande partie instrumentale pour finir et  grand pied...  Je constate maintenant qu'à Bourgoin, le titre avait duré deux minutes de plus... On a donc droit à des versions plus courtes, mais je n'ai pas ressenti la moindre fois ce soir (et c'est arrivé pourtant par le passé je dois dire), que  certain morceau soit balancé ou que je ressente une grosse frustation... et l'envie d'appeler Monsieur Plus de Bahlsen...

 

Murat parle un petit peu... évoque l'absence de bassiste en disant qu'"ils font quand même ce qu'ils peuvent du coup"... puis c'est "vendre les près"... accompagné d'applaudissements... 

Gros plantage au niveau texte... Peut-être le titre évitable de la soirée... même si Jean-Louis se reprend pour une jolie partie de guitare....

 

Encore une petite intervention parlée de Jean-Louis qui évoque les mélanchoniens de Clermont qui veulent le TGV en haut du Puy de Dôme...  quelques autres bricoles... puis annonce... SURPRISE... SSSSSSSSSSSSSSURRRPRISSSSSSSSSSSSSEE!

  "ça va se dérouler en deux partie, la première là,puis la remise du chèque aux pompiers... puis on reviendra jouer PASSIONS PRIVEES avec Alain et Christophe"...

 

Matthieu, qui était à quelques mètres, vient me taper sur l'épaule! Ouah! Bon,sang!! On va vivre quelque chose d'unique!! Passions privées est certes loin d'être mon album favori... mais voilà quand même de quoi vivre une sacrée expérience, une plongée dans le passé pour voir ce que ces vieux titres ont dans le ventre, voir comment Jean-Louis va les reprendre.... Ah, nettement plus excitant qu'un petit boeuf sur "foule romaine"... même si ça ne met pas en délire la totale majorité de l'assemblée.. qui, elle, voudrait bien faire "ouh ouh" sur foule romaine... J'ai même entendu réclamer "le cri du papillon", ce qui, même pour un muratien-lilithien comme moi, est assez saugrenu (oh, je rigole, j'ai toujours bien aimé ce titre en concert, mais je ne dois pas le dire si je veux garder mon image de fan hardcore).

  

Mais on n'en est pas encore là pour l'instant... et Jean-Louis débute "qu'est-ce que ça veut dire"... Ah, mon titre préféré de la set-liste...  Ca débute bien... et puis, patatras... Plantage dans le texte... et quelque chose est un peu cassée...  Je pense de suite là encore à ses proches dans la salle... et Jean-Louis dira effectivement à quelques fans après le concert... qu'il a pensé à sa mère qui était dans la salle... Il tente quand même de reprendre la main et ça repart un peu... avec de l'énergie... Petite déception au final... mais ce titre m'a déjà tellement donné du plaisir  que c'est pardonné... d'autant plus que Murat se rattrape ensuite sur "Si je devais manquer de toi"... qui inversement, m'avait  souvent laissé froid :

Très bonne intro (la plus longue de la soirée)... avec une jolie guitare... Murat délivre également un super solo au cours du morceau presque aussi long... et c'est gagné... d'autant plus que la voix reste toujours au top... 

 

Encore une longue intro, calme... je ne reconnais pas de suite "Alcaline"... Version très "propre", proche de la reprise studio diffusée par Murat, et  très loin des premières versions live avec ses parties de  guitare trashs, et saturées... Là, elles sont très soignées... et très belles... Plaisant.

SAM 6484

Cette première partie se termine sur "16 heures"...  Qui monte doucement... tout doucement... là encore sous quelques claps-claps...  La guitare est chaude... Ce n'est pas la version la plus débordante que j'ai entendue... mais Jean-Louis joue du côté érotique de la chanson... et.. et... ça monte doucement... avant l'emballement final. 

Avoir du plaisir, nous en donner...

La version studio n'était pas toujours appréciée... mais ce titre est en passe de devenir un classique live...

 

 

Excellente première partie donc.  J'ai vraiment accroché, avec un Murat en pleine forme, qui joue devant ses amis et sa famille... et veut donner son meilleur. Le très  joli show de lumière est à souligner... Ca manquait un peu sur la deuxième partie de tournée.

 

 

A SUIVRE.... (on se retrouve rue Montlosier)



 

 

 

 

 

 



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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 17 Juin 2012

 

 

C'est le week-end des surprises...

 

LE  16 MAI 2013  !!  A AMIENS!     MAISON DE LA CULTURE (grand théâtre), un concert est annoncé!

 

Est-ce la première date d'une tournée allant avec un nouvel album?       Bonne pioche n'a pas laissé l'affaire... et c'est une bonne nouvelle après cette tournée "grand lièvre", quantitativement limitée....

 

Chouette, on ne va pas s'ennuyer longtemps!

 

 

 http://www.maisondelaculture-amiens.com/www/spectacles/jean_louis_murat/fiche/769

 

Tendresse et amertume, voilà Jean-Louis Murat. Chanteur ayant su se forger un style au fil d’albums sans concessions. L’ours qui préfère les bois et les prairies de son Auvergne chérie aux dîners parisiens a souvent la dent dure et la blague caustique. Son côté Alceste écorché qui ne mâche pas ses mots se combine assez bien avec son goût de la belle ouvrage. Murat aime se lever tôt et respirer l’air pur de la campagne avant de se mettre en train. Il aime ciseler les mots et les mélodies en demi-teintes de ses chansons. Ciseler, mais pas trop, car une bonne chanson doit toujours avoir quelque chose de direct voire d’évident. Or la simplicité est ce qu’il y a de plus difficile à réaliser. Jean-Louis Murat s’y entend bien comme le démontre son dernier disque Grand Lièvre. Il y chante :  «Dans ce monde moderne je ne suis pas chez moi». Et contemple l’époque d’un œil désabusé tout en prenant ses distances. Râleur pestant contre tout, mais artisan d’abord et, au fond, cœur tendre, Murat est un ultra sensible qui écrit beaucoup. Il sort pratiquement un disque par an et enchaîne les tournées. Il a enregistré, entre autres, avec Mylène Farmer, Isabelle Huppert, Camille mais aussi avec les Américains Calexico. Preuve qu’il n’a pas peur de l’éclectisme ; comme quoi on peut aimer Baudelaire, Léo Ferré, Proust ou Béranger aussi bien que JJ Cale, Tony Joe White ou Robert Wyatt. Tel est Murat. Conscient de ses contradictions, mais en accord avec soi-même.

D'album en album, le bonhomme bâtit une œuvre exigeante et inspirée qui lui fait occuper une place bien à part dans le paysage. Entouré d'un groupe impeccable, il y revisitera les climats de Grand Lièvre, excellent cru dans une discographie pléthorique. Le Figaro

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 16 Juin 2012

 

 

 

Désolé... Je vous en parlais depuis quelques jours mais je n'ai pas fait attention au décallage horaire : l'émission de RFI est donc déjà en ligne...

 

A partir de 11 minutes... Super plaisir d'écouter des fans québecois... et deux titres live (pampa, et souliers)... enregistré le 9/06 au club soda.

 

http://www.rfi.fr/emission/20120616-1-speciale-francofolies-montreal

 

Le journaliste ne cache pas le côté un peu froid de JLM qu'il explique par  son empêchement d'enregistrer chez les Arcade Fire... On va dire ça!

 

 

 

A bientôt... Allez, je vais aller manger un bout avant de rejoindre les muratiens kolokistes!

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 16 Juin 2012

 

 

BOn, je prépare mes petites affaires pour Koloko... mais un petit regard sur l'actu tout de même!

 

Une interview sur TV5.fr... avec de l'écrit... et un bout de  vidéo... de petites et minuscules 22 minutes!! menées par une journaliste doloresien-muratien... En fond sonore, j'entends des bruits de casseroles... à moins qu'il s'agisse d'un concert... Pas le temps de tout regarder... mais il semble que Jean-Louis prend la chose sérieusement... même s'il semble que l'on retrouve ses grands thèmes récents... On le voit râler un peu sur les "erzats" musicaux... comme s'il n'était pas capable de trouver des talents dans les groupes locaux (et je sais bien qu'il en trouve... Le CD de NOEL de la Coopé en projet dont il devait être le directeur artistique le montrera j'espère)

 

http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/info/Les-dossiers-de-la-redaction/Chroniques-quebecoises-Catherine-Francois-janvier-2011/p-22013-Les-chroniques-quebecoises-de-Catherine-Francois.htm

 

 

 

Je rappelle qu'on aura peut-être du MURAT sur RFI ce soir.

http://www.rfi.fr/emission/20120616-1-speciale-francofolies-montreal

 

 

 

 

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« Depuis ma naissance, le chagrin, c’est un peu ma matière première, ouais… » Le constat se fait à travers un léger sourire qui illumine encore davantage le regard bleu profond et magnétique. Jean-Louis Murat, l’artiste du chagrin ? Un artiste à part en tout cas dans la planète francophone…

Une rencontre avec Jean-Louis Murat aux Francofolies de Montréal

15.06.2012Par Catherine FrançoisL’auteur compositeur interprète est venu chanter deux soirs de suite à Montréal dans le cadre des Francofolies. C’est là que j’ai pu le rencontrer et avoir la chance de faire une entrevue pour TV5 Monde avec lui, je dis chance car l’homme n’aime pas vraiment tout ce qui est média, il n’a accepté de faire que deux entrevues lors de son passage montréalais, avec une de mes collègues de la radio de Radio-Canada et … avec moi ! Je n’avais droit qu’à 10 minutes de tête à tête avec lui, et cela a duré une demi-heure ! Une entrevue que j’appréhendais, l’homme étant réputé difficile justement dans ce genre de contexte.

J’ai eu devant moi quelqu’un de charmant, un brin désenchanté et blasé, soit, mais intègre et sincère, aux opinons tranchées, claires et sans appel, qui ne joue absolument aucun jeu de séduction pour plaire à la journaliste, comme le font parfois des artistes ou des politiciens.

Il est ce qu’il est, c’est à prendre ou à laisser et ça ne changera rien à sa vie. Ce fut donc une rencontre intense et... passionnante ! Il faut dire que l’homme m’intriguait depuis longtemps, je connais bien son œuvre, que j’apprécie depuis toujours. Mais qui est celui derrière cette voix au velours sans pareil, ces chansons d’amour aux paroles si poétiques, ces mélodies uniques et si caractéristiques, ce rock sensuel ?

L’homme aux chagrins d’amour… qui s’ennuie facilement

C’est lorsque je lui ai fait remarquer que selon moi, l’album DOLORÈS (1996) était SON album, qu’il m’a précisé que ce disque avait été écrit et composé à cause d’un chagrin d’amour.

Et que finalement il était peut-être en état perpétuel de chagrin d’amour, ce qui pourrait expliquer d’ailleurs pourquoi il est un artiste si prolifique (une vingtaine d’albums depuis le début des années 80). « J'ai l'habitude de travailler je crois, je m'ennuie très facilement, au bout de 5 minutes je m'ennuie, alors je travaille c'est vraiment là que je m'ennuie le moins quand je travaille... »

Son dernier album, GRAND LIÈVRE, vient à peine de paraître qu’il me confie avoir déjà terminé le prochain, il reste juste à l’enregistrer. Où ? Il ne sait pas encore. Il nous a d’ailleurs chanté deux nouvelles chansons durant son spectacle du 8 juin au Club Soda de Montréal, peut-être qu’elles s’y retrouveront.
 
L’artiste qui ne veut pas l’être… et qui n’écoute pas de musique

Artiste… le mot est à prendre avec des pincettes quand on s’entretient avec Jean-Louis Murat. D’abord, il refuse de se qualifier d’artiste, il le reconnaît du bout des lèvres, parce que, me dit-il, faut bien écrire quelque chose sur ses papiers d’identité. Il ne les aime pas, les artistes, et a tendance à les dénigrer, ce sont des délinquants, des bandits selon lui qui ont juste canalisé leur délinquance dans la chanson et la musique.

Quand je lui fais remarquer que les artistes québécois soutiennent à bras le corps les étudiants qui dénoncent l’augmentation de leurs frais de scolarité, il me réplique avec un brin de cynisme :

« Les artistes c'est d'abord opportuniste dès qu'ils voient un mouvement social la hantise de l'artiste c'est de ne pas être dans le coup, c'est ça que je n'aime pas beaucoup chez les artistes il faudrait toujours qu'ils soient dans le coup, ça, c'est l'artiste, l'artiste francophone... c'est Nietzche qui disait c'est pas pour rien que les Français ils ont l'emblème du coq parce que le cop c'est l'animal qui tous les matins veut nous faire croire que c'est son chant qui fait se lever le soleil... les artistes ils ont un peu de ça, de faire croire que c'est leur chant qui fait se lever le soleil alors qu'on a envie de leur dire même si tu ne chantes pas le soleil va se lever quand même tu sais… Alors y'a un empressement des artistes et du milieu artistique à sauter là-dessus comme si le ressort d'une révolte - il faut que ça change il faut que ça change c'est insupportable - alors que je pense que la vie artistique, beaucoup notamment par la chanson, est beaucoup un agent réactionnaire de maintenir l'ordre comme par exemple la chanson québécoise c'est une chanson de maintien de l'ordre ... ça ne revendique rien du tout ... ça chante l'ordre établi... avec un côté réactionnaire c’est-à-dire un p'tit côté de c'était mieux avant… Je ne pense pas que les expressions artistiques depuis longtemps maintenant disons depuis un siècle je ne pense pas que le changement passe par l'art... j'pense qu'il passe plus par la technique que par l'art. »

Saviez-vous d’ailleurs que Jean-Louis Murat n’écoute pas de musique ? Sauf, à l’occasion, de la musique classique. Quand je m’en étonne, il me réplique : est-ce qu’un peintre passe son temps dans les galeries d’art et le chef cuisinier dans une cuisine ? Il me souligne qu’il n’éprouve pas le besoin d’écouter de la musique et qu’en fait, ce qu’il ne supporte plus, c’est cette espèce de nostalgie qui habite trop souvent la musique, « une musique de référence » comme il la qualifie… qui reprend les styles qu’il y avait dans les années 60, 70, etc. Comme si la musique, dit-il, avait peur de l’avenir.

Ne touchez pas à SON Auvergne

L’homme n’aime pas les villes, juste la campagne, en particulier SA campagne, il est né et vit dans un coin reculé de l’Auvergne, une région qu’il adore et qu’il craint de voir livrer en pâture au tourisme de masse et à cette industrie touristique qui dénature tout selon lui. Il me donne l’exemple des marmottes auvergnates qu’il a fallu protéger parce que les touristes les nourrissaient de barres chocolatées et de cacahuètes ce qui les rendait malades.

Il ne cache pas son mépris pour le touriste qui ne respecte pas les paysages et la culture de ce qu’il est en train de visiter. On sent que c’est une cause chez lui qui lui tient particulièrement à cœur, protéger ce coin de France encore sauvage, SON coin de pays qu’il ne quittera pas, même si la France, et surtout la société française, elles…

Nul n’est prophète en son pays 

La France et la société française, Jean-Louis Murat ne semble pas les porter dans son cœur, il me confie d’ailleurs que sa carrière se porte beaucoup mieux au Québec, en Suisse et en Belgique, où il sent plus respecté, où il sent plus de déférence, qu’en France. Quand je lui demande pourquoi, comment il explique ce phénomène, il m’explique qu’il trouve la société française fausse et hypocrite, à double face, dans laquelle il ne se sent pas l’aise. Malgré tout, ce n’est pas cela qui le fera quitter ce « quelque part » où il vit  et dans lequel il se plait.

L’entretien doit se terminer, le temps passe trop vite, je pose une dernière question à regret, j’en aurais eu encore tellement d’autres… Une autre fois peut-être ? Je laisse le plaisir, à ceux qui le veulent, d’écouter l’entrevue ci-jointe dans son intégralité. 
 

« La langue française ? Pour moi, c'est l'essentiel »

Entretien réalisé par Catherine François

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Et quelques photos des concerts du club soda!

 

http://www.dkfoto.ca/p345709232/slideshow

 

 

 

Enfin, un petit groupe auvergnat qui a été aidé par FRED JIMENEZ

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/allier/vichy/2012/06/16/trois-correziens-et-un-vichyssois-sortent-enfin-un-album-taille-pour-lete-et-les-ondes-1195903.html

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 14 Juin 2012

 

 

Merci à Johanne qui a pû me le dénicher... Car il était réservé aux abonnés sur le site de ce journal Québecois.

 

http://www.ledevoir.com/culture/musique/351920/jean-louis-murat-cartes-sur-table

Cela clôt peut-être l'épisode Canadien 2012...

 

 

"Francofolies de Montréal - Jean-Louis Murat, cartes sur table
Guillaume Bourgault-Côté   8 juin 2012  Musique
Derrière le personnage en apparence irascible se cache un auteur-compositeur d’une remarquable sensibilité.
Photo : Frank Loriou
Derrière le personnage en apparence irascible se cache un auteur-compositeur d’une remarquable sensibilité.
À RETENIR

En spectacle au Club Soda, ce soir et demain.

Première partie: Jimmy Hunt.

Au bout du fil, ses premières réponses se perdent dans le grésillement de la ligne. Monosyllabes chuchotés d’une voix basse, l’Auvergnat s’annonce coriace. Mais avec Murat comme pour le vin : faire respirer assouplit l’acidité. Du moins : un peu.

Car même réchauffé, Jean-Louis Murat demeure Murat, personnage inclassable - qui se fiche d’ailleurs d’être classé ou pas. Classe à part, disons ? « Artistiquement, je ne sais pas, ce n’est pas à moi de juger, répond-il. Mais géographiquement, assurément. Je ne suis jamais à Paris [il vit dans une ferme en Auvergne], je ne connais personne du business ou des médias. Je ne connais pas le milieu, je n’ai pas d’amis, je ne sais pas ce qui s’y passe. C’est mon tempérament : je suis toujours resté très indépendant. Avec l’éloignement géographique, ça doit contribuer au sentiment d’étrangeté et de “ côté à part ” dont on parle. »


Voilà 30 ans qu’il fait son chemin à sa manière, sans se soucier de qui pense quoi de lui. « Moi, les Français, je trouve que moins on les voit, mieux on se porte. Surtout ceux du business, assure-t-il. J’ai un problème relationnel avec les Français, ce qui est malheureux pour quelqu’un d’aussi ancré France que moi. Ce n’est pas commode, mais je n’arrive simplement pas à me faire à cette réalité française et encore moins à celle du milieu où j’évolue. »


Ainsi Jean-Louis Murat : cartes sur table, franchise complète. No bullshit, dirait-on à l’ouest du canal Rideau. Sur les plateaux de télévision, il s’est développé la réputation d’un invité capable de fantastiques coups de gueule - il faut voir sur YouTube son explosion devant la rédactrice en chef d’un magazine people, une « pourrie de la presse » qui « se moque du monde » en revendiquant faire du « signifiant » alors que son magazine fait le pactole « en montrant des seins et des paires de couilles ». Quand elle rouspète que « c’est un peu insultant pour les 16 millions de lecteurs », Murat réplique, assassin : « 16 millions d’idiots ».


Il y a dans ce côté de lui un peu d’esbroufe, reconnaît-il. « C’est du show-business, la télévision. Alors il faut faire le show. Je ne vois pas quel autre comportement adopter - surtout que j’exècre ces milieux-là. Je suis réactif et nerveux, ce qui peut mal passer sur un plateau. Sauf qu’en même temps, si je veux vendre des disques, il faut que je me fasse connaître et ça passe par l’univers pourri de la télévision. » Conclusion : « Je n’ai jamais trouvé la bonne équation. »


L’étonnant de l’affaire, c’est que derrière ce personnage en apparence irascible se cache un auteur-compositeur d’une remarquable sensibilité. Chez Murat, l’écriture chansonnière est d’une précision et d’une beauté littéraire que l’on trouve chez peu de ses contemporains. « Dans mon esprit, la chanson française doit encore être littérature », explique Murat, qui s’est inspiré de Baudelaire et de l’oeuvre Tristan et Iseult pour de précédents albums. « Une bonne chanson doit se tenir littérairement, être précise dans la description des sentiments. »


Le côté intemporel qu’on lui accole est ainsi pleinement assumé par Murat. « J’ai toujours eu cette volonté. Je me méfie des modes depuis toujours. On me renvoie souvent ça, que mes disques et mes chansons sont intemporels. Et ça me paraît bien être la moindre des choses, car la musique périssable ne m’a jamais intéressé. »


À Montréal, Jean-Louis Murat présentera la musique de son dernier album, Le grand lièvre, paru à l’automne et bien reçu par la critique (25 000 ventes au total). Un disque aux thèmes assez lourds - l’effacement de la mémoire, la lente disparition de certains modes de vie - qu’allège une musique up tempo assez pimpante, enregistrée en live dans le studio. « Ç’aurait été trop sombre autrement », pense Murat.


Et pourquoi ces thèmes ? Pas le choix, répond-il. « C’est plus fort que moi, c’est quelque chose qui m’échappe. Je pense ainsi malgré moi. J’écris beaucoup contre moi, j’essaie de chanter contre moi, je ne passe pas la brosse à reluire quand je chante. » Les mots, les émotions, les histoires s’imposent à lui : il les capte, en fait des chansons. Il les enregistre. Voilà. Et rebelote. Depuis une quinzaine d’années, les albums s’accumulent et le rythme de production ne se dément pas. « Je touche du bois, la source ne se tarit pas, dit-il. La seule différence, c’est que le business a changé. J’ai beaucoup de disques de côté, je ne sais pas s’ils verront le jour, mais je continue mon bonhomme de chemin. C’est une façon de vivre, écrire des chansons. »

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 13 Juin 2012

 

 

Matthieu n'a pas failli avec sa mission, qui est très compliquée quand son arme est le scanner.  Il nous livre un article paru hier dans la Montagne....

 

 

  12-06-12-la-montagne-koloko.png

Pour les quelques français qui ne seront pas présents,  Ils pourront se rabattre sur RFI... et une émission spéciale francos de Montréal... dans laquelle est annoncée Jean-Louis Murat... et diffusée Samedi...

 

http://www.rfi.fr/emission/20120616-1-speciale-francofolies-montreal

«Bande» spéciale FrancoFolies de Montréal, avec entre autres : Jean-Louis Murat, Hugues Aufray, Julien Clerc, Stefie Schock, Maurane, Thomas Fersen, Bénabar et Cali… entrevues en sortie de scène, retransmissions de concerts de cette 24ème édition… au programme, entre autres, le Québécois Urbain Desbois est en session acoustique dans les rues de Montréal, le jeune papa chanteur s'est fait le porte-parole de la jeunesse étudiante avec la chanson Madame Beauchamp, dans laquelle il invite, sur l’air de la pièce Madame Bertrand de Robert Charlebois, la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Line Beauchamp à dialoguer avec les étudiants.

 

En relisant ce texte, je me dis que d'entendre du Murat n'est pas garanti... Mais soit... Vous penserez à nous....

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

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Publié le 13 Juin 2012

 

 

- Des nouvelles des copains de Jean-Louis Murat d'abord:

 

 

* Pour les Munos-gentlemen-Farmer, j'ai vu que Mylène Farmer va enregistrer un nouvel album... mais on s'en b... un peu (bien qu'on ait pas encore le clip).

 regret11                                                                                  image du tournage du clip "regret"

 

*  Pour les Muratiens-Pietistes, Christophe Pie a mis du neuf sur son myspace... Une reprise de Vic Chesnutt... et on trouve toujours quelques inédits de 2010.  Il doit toujours être possible de se procurer auprès de lui "sky Lumina" son superbe album, avec un texte inédit de Murat.

http://fr.myspace.com/music/player?sid=67631328&ac=now

En écoute, également, "ne n'attend qu'à toi seul" auquel il a participé (session "grand lièvre").

Pie et Murat (crédit C.PIE).

Rappel: Christophe Pie est le premier à avoir participé à l'Inter-ViOUS ET MURAT,

 

 

 

* On a oublié, cher matthieu, de parler dans nos articles, des Kütüratiens (qui disent en anglais : Ok old guy, thanks for all, but place for the youngs"). ... 

 

Au niveau de l'actu, un nouvel album de St-Augustine.... toujours avec Christophe Pie... Bein, oui, il lui faut sa statue...

 

http://kutufolk.com/news/

http://kutufolkrecords.bigcartel.com/artist/st-augustine

 St-Augustine

 

 

* Encore un autre copain : Pascal Mikaelian... rancheros... en concert  sur PARIS DEMAIN!!!http://www.culturopoing.com/Musique/Concert+de+Bako%E2%80%99s+Family+pour+le+retour+du+Projet+Dolce+Vita+le+14+Juin+a+la+ville+des+Lilas+-4896

 

https://www.facebook.com/BakosFamily?sk=wall&filter=2

Il est également programmateur du POCO (club jazz de Clermont). On en a déjà parlé... (j'en profite pour rappeler que la fonction "recherche" dans la colonne de droite est très efficace pour retrouver quelque chose). C'est ainsi que j'ai retrouvé ce clip avec Pie et Mikaelian accompagnant Murat:

http://www.surjeanlouismurat.com/article-n-18--toujours-en-live-des-to-3-titres-live-49599952.html

 

 

 

Je crois que j'ai fait le tour des Auvergnats... Passons à mes camarades lyonnais!

 

 

* LE VOYAGE DE NOZ (multii-inverviewés ici et commentés, je ne vous les présente plus), après un passage A TOUT BOUT DE CHANT à Lyon, absolument mémorable (on a entendu dans les travées que Stéphane Pétrier n'avait jamais été aussi bon) sera à Lyon pour la fête de la musique. Ca sera place ambroise Courtois, à 21h30. Devant la MAISON DES FRERES LUMIERES. Les Grands Lyonnais se retrouvent en somme.

Ca sera l'occasion de découvrir quelques nouveaux titres... après le meilleur opéra rock des années 90/2000, leur "BONNE ESPERANCE". 

 

http://www.levoyagedenoz.com/

Ils seront le 14 et 15 septembre au "satellit" à ROANNE! Pas très loin de Clermont... Avis aux auvergnats

 

 

NOZ-8mention

                                                                 Ils font peur comme ça, mais c'est une façade...

 

On a hélas appris le jour du concert d'A tout bout de chant,  le départ de Pierre Granjean le bassiste... qui a eu l'occasion de fréquenter Christophe Pie... encore lui... Il est à peu près partout... 

 

 

 

* Enfin, le chanteur des DEJA VU est un grand fan des NOZ, je l'ai connu sur le forum de ces derniers...  Ils ont commis deux disques salués par la presse nationale... mais les voilà désormais à la recherche de soutiens financiers pour réaliser leur nouveau disque ambitieux (avec projet de vidéos accompagnant le projet). Bertrand Betsch avait utilisé récemment le même outil avec une grande réussite. Bonne chance à eux.  

https://www.oocto.com/deja-vu

Prévente à partir de 10 euros mais possibilité d'aller au delà:

Un concert privé acoustique et un apéro dans votre salon, chez vous + discographie complète de deja vu (Deux albums, deux EP + un CD promo non disponible à la vente) + Affiche A2 tirage limité + votre nom dans les remerciements sur le prochain album (dédicacé et offert en exclu avant sa sortie naturellement) + remerciements & bisous

Même dotation qu'au dessus + un bisou sur la fesse" ..... Pour 2000 euros, je vous laisse imaginer.    

 

 

 Ils seront en première partie de Fred JIMENEZ au stade de Gerland dans les tous prochains jours....   De quoi?  On me dit que c'est surtout de Johnny Hallyday (et de Bertignac) dont ils seront en première partie... Certes, certes. 

 

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Juin 2012

 

Ah!   Matthieu, notre Dan no-Rather de Clermont,   va être content... Il attendait des réactions au texte qu'il nous a fait passer, notamment afin que ce travail scientifique soit poursuivi par d'autres. Et bien,  voilà une réponse,  qui m'est parvenue selon un chemin étrange semé d'embuches informatiques... Par contre, elle est assez violente:  toute grande avancée scientifique suscite de l'agressivité...  Fidèle à ma ligne éditoriale, celle de ne pas rejeter la polémique a priori, surtout quand l'élaboration de l'Histoire est en jeu; je vous la livre donc telle quelle... même si certains aspects très pointus ne concernent que les plus émérites des exégètes (il conviendrait d'ailleurs de se reporter en premier lieu au texte initial de Matthieu avant de lire ce commentaire).

 

 

J'ai communiqué en exclusivité il y a deux jours ce texte au Professeur Matthieu Machinchosovitch afin qu'il puisse exercer un droit de réponse devant ce texte le mettant en cause. Je vous livre donc son courrier également. Celui-ci  est marqué d'une volonté d'apaisement et de synthèse que n'aurait pas renié F. Hollande. Je suis bien sûr sur le coup pour vous tenir informé de tous les prolongements éventuels.

 

 

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REPONSE  à M. La Laurence Ferrari de Surjeanlouismurat.

 

Par Charles Antoine De Truckheim, Docteur  (Moutarde, au cluedo), sommité,

- Président honoraire  du G.A.S.P. - H.E.M.U.LH.S.  ( Groupe D'Analyse Sémiologique et Phililologique des HAUTES ETUDES MURATIENNES DE l'UNIVERSITE LIBRE DU HAUT SANCY, fondé le 10/06/2012 par son seul et unique membre actif -sous le haut-parrainage scientifique des Frères Bodganoff, Elizabeth Tessier et du doctor honoris causa de l'Université de Liège Dominique SK-),

 - Membre de l'association Charles Dawson et Teilhard de Chardin (d'Orcines),  pour la vérité scientifique.

- Dépositaire du brevet de l'hélicoptère reniflant le gaz de schiste,

- Chorégraphe des RANCHERAS : groupe folklorique féministe reprenant les plus grandes chansons des rancheros en patois auvergnat du 14e siècle. 

- ... J'en passe et des meilleurs.

 

 

 

            La publication de votre article dans la revue BachAnnales de la Géographie Muratienne,  a dû se faire retourner Paul Vidal de la Blache dans sa tombe.

"Le tableau" dressé est une tentative évidente de marcher sur ses pas... de barbu... mais vous n'arrivez à vous dresser qu'à la hauteur de la probité scientifique d'un Lorànt Deutsh et ses poils clairsemés.  Tentative évidente disais-je mais néanmoins couronnée d'insuccès tant l'exhaustivité en la matière est comparable à une course vaine pour atteindre une impossible étoile (oui, j'adore le style unique de  Frédéric Mitterrand). 

 

            Car, oui, disons le tout-net, sans circonvolutions, et chichis, chouchous, chocolats glacés, le terme muratien  est absolument trop flou et vague comme base de monographie... légèreté d'analyse que l'on pouvait déceler de suite sur vos propos sur  le groucho-marxisme dont vous vous revendiquez pourtant et que vous traitez par dessus les poils de la barbe...en refusant toute dialectique (et contradicteurs). 

             J'en prends pour preuve ce constat fondateur de Groucho: Je ne veux certainement pas faire partie d’un club qui m’accepterait pour membre»... et voilà donc pourquoi cela doit vous gratter quelque part en accédant par l'ensemble de votre collaboration à Surjeanlouismurat   à la gold's VIP mustango's card de diamant  des muratiens rejoignant ainsi  Laurent, Marc, Manu, Didier, Five... Qui plus est, vous énumérez des noms de soit-disant scientifiques mais qu'on ne connait même pas au bataillon  Erhard Friedberg, Erving Goffman, Vilfredo Pareto, Talcott Parsons- ,  en oubliant (à moins qu'il s'agisse d'une vraie malhonnêteté),  de citer The Capitain Samouraï Flower, le penseur ultime en la matière, avec  ses mots indépassables qui l’élèvent à la hauteur de l'autre Pascal*:  "Mais qui peut dire je t'aime donc je suis Si j'existe  J'existe   C'est d'être fan".

             

* "à la hauteur de l'autre Pascal"... non pas tout à fait...un peu plus haut!!  En effet, Blaise Pascal, bien que Clermontois (ou est-ce plutôt une explication...)  a dit beaucoup de sottises : "c'est une maladie naturelle à l'homme de croire qu'il détient la vérité"... Je ne suis moi, nullement malade! Et suis donc dans l'obligation morale de vous la délivrer, la mala.. euh, la vérité.

 

 

 

             Je ne reprendrais pas l'ensemble de vos a-peu-près approximatifs et de vos raccourcis erronément imprécis,  car l'ensemble  d'une étude sera publiée prochainement aux éditions PUF Le Chien, collection "que suis-je, ou  vais-je, dans quel état j'erre", et me contenterai juste de quelques remarques (sourcées, moi!)  en étant fidèle à ma méthode inspirée de Jean-Louis Murat et de sa règle des 3 T : du Travail, de la Technique, du Trabisme.

 

 

            En tout premier lieu, d'un strict point de vue historique, vous omettez d'évoquer  ceux sans qui il n'y aurait pas eu de muratiens peut-être  :  les Bergheaud'homo veritas...qu'on trouve du côté du Sancy. Peut-être pouvons-nous trouver  parmi ceux-là les plus fanatiques, même si les plus anciens (les Bercailssiens)  disent : "que poud co faî  ce que  faî le Brenoï à Paris? en de que co m'eimaià?".     Certains de ceux-là s'intéressent pourtant à sa musique : c'est la sous famille des cornetto-bergheaudiens, qui rêvent d'un album "Jean-Louis Murat reprend Maurice André". En effet, eux sont restés scotchés par sa prestation du 8 juillet  66 , à 14 ans,   à Égliseneuve-d'Entraigues, pour la Fête patronale des Sept Frères, au sein de la fanfare.  Il jouait à ce moment-là du cornet à piston. Ceux qui tenaient la buvette disent que c'est ce jour-là  la première fois qu'il s'en est mis dans le cornet...  mais on ne peut pas  dire qu'il  a bénéficié par la suite de sa carrière, de piston. Par contre, nous sommes en mesure de révèler qu'un patissier cornetto-bergheaudiens, troublé par l'événement a cette nuit-là, une fois rentré dans sa bonne ville de Murat, souhaité rendre hommage à ce petit Jean-Louis... et créé le désormais fameux "Cornet de Murat". On peut penser que "petit patissier", écrit pour marie Möör est un hommage à cet inconnu. 

 

 

 

            Vous évoquez les munos-audigieristes, mais pas un mot sur leur relation un peu étrange avec les muratiens deLauristes... 

             Comme les Jacques Doloristes (oui, rappelez-vous!), ils ne font pas beaucoup de bruits et pourraient d'ailleurs  ne jamais en faire beaucoup plus: l'extermination (ils étaient certes peu nombreux, et l'histoire officielle les a même oublié)  des Lennoniens yokoonistes et des Maccartney-lindanonistes les ont fait choisir une voie discrète...  sauf quand il s'agit de défendre le fait que  "Murat Outdoor" est à ranger, dans les grands films rocks,  aux côtés de "Dig!", "Don’t Look Back", "The Last Waltz", "Gimme Shelter"... et "spinal tap" disent les Murat audigieristes. Le fait est que ces deux catégories sont fermement haïes par une autre constituée que de personnes du sexe féminin  : les niclo-muratiens (communément appelé:saint-nicolas muratiens)  qui n'ont jamais autant aimé Murat que dans son rôle de Jésus Christ superstar...  :

murat-tournee-venus.jpg

  ...C'est-à-dire dans sa période célibataire... Cette catégorie n'en est d'ailleurs pas réellement une... Il s'agit d'un aréopage d'individualités auto persuadés que "le chanteur aux yeux bleus ne chante rien que pour moi, et uniquement pour moi"... même si elles ne l'avoueront jamais.   Cela peut expliquer pourquoi "l'infidèle" est souvent jugée comme une des meilleurs chansons de JLM.

 

 


                  Dans la catégorie des muratiens-gynophiles (les mugynos) ,  des omissions encore de votre part:

- Vous n'avez pas indiqué les "MuratmadinChina" né au moment de  Lilith mais qui ont tous disparus de la circulation depuis la réapparition de China Moses sur le plateau du Grand Journal.

- les "jaimelephotographiles" qui  militent pour que l'ensemble des duos et des choeurs des albums de Murat soit réenregistrés avec celle qui a chanté sur "Cartier-Bresson". 

- Enfin, il faut noter l'absence de "carlamuratiens"...  ce qui permet de constater que les muratiens sont sans doute très attachés à la qualité de la voix... 

 

                  Dans la partie "muratiens écartelés", vous n'évoquez pas non plus:

- Les  muratiens giscardistes qui pensent que Vulcania et Murat sont les deux mamelles de l’Auvergne. Ils ont un  rituel  de vénération étrange qui est de jouer, tous les 10 mai que Dieu fait, "les jours du jaguar", à l'accordéon sur la place de Chamalières, avec une cuillère en argent dans la bouche,  et en faisant appel aux dons afin de financer une particule à M. Bergheaud.

 

- Plus nombreux sont les   muro-josébovistes, ils préfère le rock fort et les z'eux bleus d'auvergne, et organisent des manif pour démonter des offices de tourisme dans le Sancy et le fauchage de touristes génétiquement dégénérés. 

 

- On trouve enfin des muratiens féministes, tendance sado-maso naturellement.

 

                 D'autres groupes sont remarquables:

- Les  muranivores  ne mangent qu'une fois par jour... au petit déjeuner.. et ça suffit pour la journée,    des platées d'aligots aux tabasco,

- Les Muro-z'eaufraichistes ont tous disparus, morts de soif: Ils attendaient que l'amour  passe pour être désaltérés.  

- Les Mariemyriamuratiens, ou les internationalistes des Abbabamuratiens,  qui souhaitent que Murat représentent la France à l'Eurovision, avec un costume d'ours à paillettes,

- Les national7ophiles, qui ne prennent pas l'A7 pour filer dans le sud... juste pour pouvoir dire, dans le Vaucluse,  "tiens, vlà, Vaison.. la Romaine".

- Le cercle très fermé des inter-viousetmuratiens... Ils sont connus, ils font de la musique et n'hésitent pas à dire qu'ils aiment Murat qui lui n'aime aucune personne connue qui fait de la musique (officiellement). 

 

 

SAM 3049

 

              J'en arrive à la partie la plus choquante de votre discours, qui révèle votre philosophie totalitaire et eugéniste, antifrançaise et communistement raciste et carrément négationniste... quand elle en appelle à l'extermination des Muratiens Gérardolâtres, autrement dit des admirateurs de Manset... parmi lesquels on compte pourtant Marie A., Y. Bigot, Surjeanlouismurat.com et Bruno B (Ce dernier est d'ailleurs une catégorie de muratien sui generis, celle des "mu-Jean-louisécritdeschansonspourmoietj'ail'intégrale-nanananana!". Elle fait bien sûr des envieux).

              Je sais très bien que vous viserez ensuite les barilo-muratiens, fervents de Florent (Marchet),  qui pourtant démontre une volonté d'assimilation sans faille... notamment au vu de  ses différentes covers de Murat... même si celle de "suicidez-vous" frôlait certes l'outrage à la nation.

              Vos propos inspirés sans doute par un goût douteux sont totalement incompréhensibles.. alors même que vous n'envisagez aucune mesure contre les munos-gentlemen-Farmer... qui sont eux un fléau nettement plus terrible pour l'humanité muratienne.

 

 

               Enfin, Monsieur, je réfute totalement  l'existence des catégories des Muratiens obsessionnels, des Muratiens mythomanes,  comme  celle des Muratiens Moyennement Objectifs (MMO)... "MMO, beaucoup de blabla, beaucoup de tracas"... car être muratien, c'est exercer son oeil critique... et personne ne peut contester l'inégalable talent de l'auvergnat, au moins dans le monde, si ce n'est en France... ou en Auvergne, et au pire à Orcival... et certainement supérieur aux personnes  que vous citez (des certains Pablo Picaso et Bob Dilan) et qui ne sont jamais apparus au TOP 50 eux!!      D'ailleurs, sachez, Monsieur : 

 

- qu'on comprend bien pourquoi  "Mlle Personne" n'est jamais sorti en salles en voyant sa fin, car filmer Murat complétement  nu au ralenti sur la plage faire l'amour avec...  Romain Duris, alors qu'il laisse filer Elodie Bouchez avec le bassiste, on n'y croit pas un instant  (oui, avec le bassiste! -abracadabrantesque, le bassiste!!!!- ;  j'ai d'ailleurs effacé la K7 car j'avais un LE MANS-SEDAN à enregistrer) ;   

- que si j'ai raté la rencontre avec Nicholson, c'est que ce dernier m'avait demandé d'aller chercher chez ses tongs à l'hotel,  

- que la plus belle chanson jamais écrite pour Johnny est "j'ai fait la guerre à l'agneau", 

- et que Jean-Louis Trintignant n'a jamais été meilleur que dans  "les prose du transsibérien",

- et que je regrette d'avoir donné l'exemplaire unique du CD  "vous les femmes" à un SDF, un jour de grande bonté...

- même si globalement, on a tord de trop fantasmer sur le contenu de la malle du grenier : il y a beaucoup de  redites globalement... et les essais de Jean-Louis de reprendre des vieux blues des années 30 en patois sont vraiment anecdotiques.

 

Je ne vous salue pas.

 

NB:  Ginette Ramade était vraiment une salope.

 NB1 : Je réfute bien sûr la soi-disante expansion des "muratiens-pierrotistes"... à moins que vous ayez vous-même un peu grossi.

NB2 :  Votre estimation des effectifs muratiens est totalement fantaisiste, car la population mondiale est de  7 milliards d'individus dans le monde... Et il semble qu'un certain nombre de ses  personnes ignorent justes qu'elles sont muratiennes* ... alors qu'il suffit sans doute pour l'être d'être ému par du pollen dans l'air, un lever de soleil, du vent dans un champ de céréales, intrigué de l’altérité de l'autre sexe et questionné par son soi... entre autres choses.   *l'impossibilité de Murat de mener à terme ses "projets" que l'on pourrait qualifier de "Word" (Inde, Egypte, Canada) n'a pas favorisé une éclosion mondiale.

NB3 : On vient d'apprendre que MANSET vient de signer pour deux albums sur un label de WARNER!

 

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DROIT DE REPONSE:

 

                Cher confrère,

     Tout d'abord, pardonnez-moi de ne pas vous avoir répondu plus tôt, mais mes équipes et moi-même avons pour habitude de laisser reposer nos cerveaux le dimanche, car ils sont en ébullition le reste de la semaine.

     Malgré l'évidente hostilité, sans doute inspirée par la jalousie, que vous semblez me porter, sachez que j'ai pris connaissance avec beaucoup d'intérêt de votre article qui s'inscrit, que vous le vouliez ou non, dans le sillage de l'enquête ambitieuse que les équipes du L.A.T.C.A. ont menée dernièrement. Je ne vais pas ici me lancer dans une analyse détaillée de votre étude, je le ferai éventuellement un jour dans le cadre plus institututionnel de la revue BachAnnales de la Géographie Muratienne, mais permettez-moi quand même de vous faire part de quelques observations :

- je reconnais bien volontiers le caractère trop flou de la catégorie de "muratien" et apprécie d'autant plus vos efforts pour en affiner les contours.

- je trouve que votre référence au Capitain Samouraï Flower est la bienvenue et que le rapprochement que vous opérez avec "l'autre Pascal" est d'une grande pertinence sur le plan socio-épistémologique.
- j'ai découvert avec un réel plaisir ces nouvelles sous-catégories de muratiens - j'emploie encore le terme, faute de mieux - que votre article met en lumière et notamment celles des niclo-muratiens, des muratiens giscardistes, des national7ophiles et des mu-Jean-louisécritdeschansonspourmoietj'ail'intégrale-nanananana! - à côté de laquelle je m'en veux d'être passé.
- j'ai également apprécié votre tentative d'exhaustivisation du courant des mugynos.
- j'ai relevé avec beaucoup d'émotion la mention que vous faites de la Fête patronale d'Egliseneuve-d'Entraigues de 1966, même si je connais un témoin de l'époque qui m'affirme qu'elle s'est tenu cette année-là le 9 juillet et non le 8. 

     Enfin, je terminerai par quelques critiques moins élogieuses, mais dictées par le désir, qui vous anime aussi, j'en suis persuadé, en dépit de votre mauvais caractère, de faire avancer la science :

- je ne vois pas ce qui vous semble invraisemblable dans l'idée que JLM puisse ressentir une attirance allant au-delà du platonique à l'égard de l'acteur Romain Duris. Sachez que si ce jeune homme venait à passer par mon domicile, il ne dormirait pas dans la baignoire.
- à ma connaissance et contrairement à ce que suggèrent vos insinuations malveillantes, Jack Nicholson n'a jamais porté de tongs.
- enfin, j'ai le regret de devoir exprimer ici mon profond désaccord avec le jugement que vous portez sur Mme Ginette Ramade. Entendons-nous bien, je parle de la vraie Ginette Ramade, celle qui est évoquée dans mon article et non de celle de la chanson. Il me semble que cette jeune fille qui, à l'âge de dix ou onze ans, a accepté de sortir avec ce garçon probablement frustré, immature et boutonneux, allant jusqu'à lui dévoiler sa poitrine pour lui offrir l'une de ces visions enchantées qui l'aura sans nul doute marqué ad vitam aeternam, il me semble, disais-je, que cette jeune fille n'a rien d'une "salope". Si l'on devait absolument la faire entrer dans une case - mais est-ce bien nécessaire ? - je crois qu'il conviendrait plutôt de la ranger dans la catégorie des "filles faciles", telle qu l'a si bien décrite le grand sociologue-troubadour Jean-Jacques Goldman (cf. sa chanson qui porte ce titre). Je crois que ce terme de "salope" que vous employez, par son manque de scientificité et son caractère approximatif, ternit sur la fin un article qui est, au demeurant, fort stimulant pour le chercheur que je suis et qui le sera j'en suis sûr pour l'ensemble de la communauté scientifique quand elle en aura pris connaissance.

     Je vous encourage donc vivement à publier votre précieuse contribution.

     Soyez assuré du soutien de l'ensemble des membres du L.A.T.C.A. dans la poursuite de vos recherches et, à titre personnel, de mon estime confraternelle.

     Cordialement,

                                                                                                                                     Pr. M. LEWANDOVSKINOVICH. 

           

 

 

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