Publié le 27 Décembre 2009


Bon, il y a pas mal de souvenirs de cette tournée (notamment spa) mais... voila une petite vidéo tournée à Cluses avec ma petite caméra samsung...C'est un peu flou mais je trouve le son pas mal du tout...
Un excellent souvenir...









LE LIEN EN PLUS:

1) http://thecivilservant.blogspot.com/2009/12/ceci-nest-pas-un-classement-des-disques.html
Encore un classement.... par le chroniqueur de culturofil...: (devant lui: l'album de Mustang)

Jean-Louis Murat : Le Cours ordinaire des choses (2009). Laissons deux secondes sur le bord le coté ombrageux et difficile de l'homme ; concentrons nous juste sur cet album. L'auvergnat solitaire, avait-il téléphoné au Moz avant, a lui aussi pris le parti d'enregistrer un album avec une production un peu plus roborative et bruyante que d'ordinaire. Mais, si dans le cas du Mancunien le choix allait laisser des traces, il n'en fut pas de même de l'homme des cavernes arvernes, qui a reçu un accueil franchement positif pour ce Cours ordinaire des choses. Qui est effectivement très réussi. Avec sa dose nécessaire de poison, de cynisme et de misanthropie ; mais aussi d'écriture, toujours un peu borderline tant elle peut sembler ardue mais restant pleinement tenue. Disque d'un homme qui ne désespère pas de "mourir sans compagnon"
Morceau fétiche : La Tige d'or.  
Et lui aussi eut droit à sa chronique sur Culturofil : http://culturofil.net/2009/10/08/murat-le-cours-ordinaire-des-choses/

2) A ce prix-là, ça ne se rate pas...

http://www.infoconcert.com/artiste/jean-louis-murat-7395/concerts.html?departement_id=61

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 26 Décembre 2009



Merci maman pour l'article... Je scannerai peut-être l'article orginal et le rajouterai ici, en attendant voici sa retranscription sur le site internet : 
 http://www.leprogres.fr/fr/vos-loisirs/cd-livres/article/2439010,1166/Murat-transatlantique.html

rock / nouvel album

Murat, transatlantique

le 08.12.2009 04h00

Jean-Louis Murat en concert à la salle Rameau, à Lyon en 2005 / Archives Jacques Mouginot

zoom

Le chanteur auvergnat est allé enregistrer « Le cours ordinaire des choses » à Nashville


En allant enregistrer avec des musiciens américains, vous prenez le risque d'être dépossédé de votre musique ?

Oui, bien sûr. Dans l'avion, en y allant, je me disais précisément ça. Je prenais des notes pour savoir ce que je voulais. Je commence à avoir un peu l'habitude, mais mes précédentes expériences dans l'Arizona m'ont rendu méfiant.

Comment avez-vous fait ?

Le truc, c'est de travailler rapidement, et d'éviter les bla-bla. Et puis, il faut être le chef, et s'imposer. Je leur montrais mes chansons et comment les jouer. Ca n'avait rien d'ostentatoire ou d'autoritaire, c'est resté naturel, mais je ne voulais pas me faire déborder.

Et qu'est ce qu'ils vous ont apporté ?

Leur talent. Je leur ai demandé de ne pas réfléchir, de se laisser porter par la chanson. Sur un disque, si on a trop prémédité les choses, ça s'entend. J'aurais du mal à dire pourquoi, mais c'est évident. Quand un musicien est bon, il ne faut pas lui laisser le temps de se retourner…

Leur rapport au travail est différent ?

Oui, ils vont tellement vite, là-bas. Parfois, ils comprenaient comment fonctionne la chanson, ils étaient capables de la jouer, avant même que j'ai fini de leur jouer. C'est très étonnant.

Est-ce, qu'ils s'intéressaient au sens des chansons ?

Oui, tous. Mais j'ai coupé court tout de suite. Je leur disais si tu veux savoir de quoi parle la chanson, tu me regardes. C'est moi qui raconte. Je n'aime pas vraiment expliquer mes chansons.

La country, c'est une influence pour vous ?

Non, je ne sais même pas trop ce que c'est. Il y a tellement de clichés autour de cette musique. C'est comme si ça n'existait pas. Entre le bluegrass et la soul… Cela dit, je ne suis pas allé à Nashville pour la country. Cette ville est surtout une concentration incroyable de musiciens.

Vous avez fait une rencontre avec vos fans, récemment à la Fnac de Lyon. Vous arrivez à avoir une relation intéressante avec eux ?

En fait, il y a eu plusieurs vagues de fans. Au départ, c'est très encourageant. On se sent moins seul. Mais ensuite, il y a un deuxième effet. Souvent, les fans voudraient que l'on fasse toujours le même disque. Il ne faut pas en être esclave. Ils sont exigeants avec moi, mais je suis aussi exigeant avec eux.

Mais il y a tellement moins de gens qui achètent des disques désormais. Ce sont ceux qui ont une pratique culturelle.

Les gens qui achètent les disques sont aussi ceux qui vont au théâtre, qui lisent des livres et des journaux. On vit tous sur une petite partie de la population…

Recueilli par T.M.

> « Le cours ordinaire des choses », disques Polydor.

le progres déc 09





Le lien en plus:
- Un blogueur fait son classement et classe Murat en 40e position:
40. Jean-Louis Murat – Le Cours Ordinaire des Choses [Scarlett]
‘Le Cours Ordinaire des Choses’ est une sacrée surprise de la part d’un artiste qui pour moi tournait quelque peu en rond. Jean-Louis Murat retrouve ici une grande inspiration et évite les pièges de grandiloquence tendus sur son passage. Et si c’est un peu facile de faire cette comparaison, ‘Le Cours Ordinaire des Choses’ est une sorte de grand frère bluesy langoureux de ‘Mustango’.
http://ileftwithoutmyhat.blogspot.com/2009/12/top-50-albums-2009-50-31.html


Le deuxième lien en plus:
http://www.olympic.asso.fr/-Clermont-et-Merveilles-Zak-Laughed-.html


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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 25 Décembre 2009



Un grand site belge (souvent référencé"par Google) avec un bel article sur Murat :

 il y a un baiseur amoureux métaphysique, acharné, lyrique et cru, une sorte de bouc bandant de son auto-malédiction de marginal,

http://www.lamediatheque.be/mag/selec/selec_8/j-l_murat.php?reset=1&secured=


Le travail mérite le respect de la propriété: je ne le copie pas pour le moment!


Mais maintenant, le voilà: 

Ecrit par Pierre Hemptinne



 

Jean-Louis MURAT

LE COURS ORDINAIRE DES CHOSES - NM8822

Pochette NM8822.

 

 

 

Je ne suis pas un inconditionnel de Jean-Louis Murat. Souvent sa nonchalance snob et son flux verbeux invertébré m’agacent ! Tout en avouant des attachements singuliers pour certaines fulgurances, des traits de génie, entre intransigeance, voyance et postures romantiques pour midinettes. En faisant connaissance avec ses dernières créations, il me semble vain de comparer ce CD par rapport au précédent ou aux plus anciens.

 

Ce que ce nouvel album me rend évident avant tout, c’est que Murat, justement, n’est pas une suite de CD, un travail à la chaîne dont on jaugerait la production en fonction d’un modèle, une marque déposée par ses plus grands succès ! Non, c’est un entrelacs de paroles que n’enferme pas l’enregistrement, un rhizome textuel, ruisseaux d’encres et de salive, la respiration et circulation de l’oxygène et du sang dans l’organisme transformées en jus et palpitations d’écritures. Par le rythme, le débit, la structure, la récurrence des thèmes, la richesse du vocabulaire et des métaphores, la complexité maîtrisée de la métrique, c’est le plus littéraire des chanteurs français. Ruissellement de mots dans lequel l’artiste s’égare, s’enveloppe, palpite, se protège et d’où il jette ses anathèmes.

Ciselés, vénéneux. Jean-Louis Murat a une production abondante comme s’il ne pouvait arrêter de composer et chanter sous peine de ne plus supporter la vie. Donc, forcément, des hauts et des bas. Mais, au lieu de se diluer, il installe son œuvre dans l’incalculé, l’incalculable, qui ne repose pas sur une recette, irréductible aux lois du marché, étrangère aux boutiquiers de la chansonnette. Et il peut à son gré en dévoiler tous les méandres, mornes ou brillants, ils appartiennent au même fleuve. Un fleuve d’épanchements raides ou larges, hors du temps, dont l’eau, les couleurs, parfums et chansons se constituent de ce qui s’y décompose, long et lent recyclage des déchets du passé, de la nature et fredonne au contact de l’air et des berges : « chanter est ma façon d’errer ». Errer et errance, termes qui ont à voir avec la folie, comme manière de prendre en main sa déraison, son inadaptation, de l’aménager en lieu hospitalier, en dialogues avec l’inimaginable, le « défaut de », la perte: « Allons à l’inimaginable/ Où beauté cesse d’exister/ Amour j’ai perdu ton image/ Aimer est chercher ton reflet ».

jlmLes chansons de Murat convergent vers cet inimaginable, comme le fleuve qui retourne où commence le cycle de l’eau, en déroulant ses lacets et sa rengaine lascive, au creux du vaste paysage que le désir veut épouser, rengaine en « Hymnes à jet continu/ Crache le cœur/ Vagabond éperdu/ Vagabonde erreur. » Il y a ce côté traînant, ce parti pris d’abandon, une drôle de mollesse que certains considèrent comme relents de guimauve et penchant gnangnan. Mais en dessous, les idées, les mots, les émotions charriées sont en ébullition, en révolution, en osmose avec ce qu’il y a de plus sauvage dans la volupté de vivre, une volupté à la fois brute et maniérée, morbide de côtoyer la mort, faisandée de surfer sur le désenchantement et le dégoût des hommes. S’excitant de tout ce qui dépossède au fil de l’usure et du froid envahissant : « Que sert d’aimer/ Une entourée de pluie/ Qui à chaque instant/ Coupe une grappe de vie/ Me regarder de près/ Tout voir de loin/J e ne sens plus/ La chair même/ Entre mes mains/ Que fait cette tige/ D’or dans ton glacier ».

Au fond des chansons, des buissons de métaphores et des taillis de rengaines, il y a un baiseur amoureux métaphysique, acharné, lyrique et cru, une sorte de bouc bandant de son auto-malédiction de marginal, « plein de déchets/ plein de baisers/ plein de secrets/ comme un b.b./ plein de raclées », scrutant la chair et le plaisir, la vie et la mort, lieu de basculement de l’être, une exaltation visionnaire, intello-charnelle, qui contamine tout le verbe et ses humeurs. Avec ce besoin vital de revenir toujours à la forêt, renouer avec l’espace vierge parmi les arbres et les mésanges : « On prend son plaisir en forêt/ Oiseau sauvage ou noisetier/ L’inconnu nous tient de tous côtés ». Cet inconnu indispensable pour avancer, avoir encore envie et qui ponctue le chant d’errance de sens et d’inanités : « On vit en état d’ivresse/ En petits points d’un S.O.S./ Ce hors d’haleine est sans fondement. » On sent dans le texte fluide de Murat, surtout quand il « passe la frontière des dents », parsemé de césures, de points d’abîme et de liaisons-trouvailles au point de faire monter le sang au cerveau, on sent le terreau, le limon, les cailloux, les herbes et le sol spongieux, le vent, les branches qui fouettent, le pas dans les tapis de feuilles, la sève qui bouillonne ou se retire, « Qui m’a fait cette chose/ Giclante à ton gré ». C’est bien le chanteur en Arcimboldo que l’on voit sur la pochette du CD. L’image n’est pas volée. Ce camouflage, cet enfouissement dans les fruits de la terre qu’accomplit une langue entre insolence et courtoisie passée, rejoint la récurrente image du lien charnel à la mère : « Dans la chambre obscure/ Où tu m’allaites », « 16h00 c’est la tétée/ 16h00 à ton ourlet », « Vivre caché dans un cylindre/ À l’utérus qui m’a fait »…

Mais tout ça ne serait rien sans le feu qui s’embrase en dessous et balance un formidable brasier au premier titre du CD. Quelque chose d’inattendu se lâche, un galop, une charge, sans prendre de gants, presque inconvenant. C’est trouble, pas net, pas propre, pas poli, pas gentil, mais balancé avec une rage d’une beauté qui décoiffe et enivre. Vieux beau qui brûle ses vaisseaux avec superbe et fausse compagnie, magistral. Il est là le misanthrope poète qui règle ses comptes et tire dans le tas de la petitesse au nom d’une soif de liberté immense, « Je t’informe de ma présence/ C’est un besoin d’infini/ J’invoque ta substance/ Dans ce purin d’idéaux/ Où tout fabrique des sots/ Par la chose immuable/J e n’ai plus confiance/ En vous ». La chanson avance ravageuse, équilibriste exacerbée, trouvant le chemin d’un vers à l’autre à la dernière seconde, poursuivie par les flammes. Il n’y a pas de rémission possible, pas de retour en arrière, rien ne peut éteindre cette foudre. Ce qu’exprime à merveille la formule épatante : « Le cours ordinaire des choses me va/ Comme un/ Incendie ». C’est épidermique, viscéral, la peau s’enflamme au contact du quotidien comme ces météorites, « chus de nulle part », en rentrant dans l’atmosphère. Chanson météorite. Mais ce n’est pas juste un rejet, un crachat, toute la chanson clame aussi le besoin de sentir cet incendie, d’épouser cette brûlure comme une quête d’authenticité. Merveilleuse combustion d’amour haine. À l’impossible nul n’est tenu, mais à peu de chose près, Murat a trouvé, là, « De la chose infernale/ Comment faire une chanson ». Cette chanson est un tourment. Et si l’on peut dire après un tel éclat : « Reste que dalle à chanter », le fleuve continue néanmoins son cours ordinaire, aux sécheresses vachardes et crues inflammables, errant et murmurant « Quel ténébreux/ Conduit bouleverse/ Ma nature ».

Pierre Hemptinne


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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 24 Décembre 2009

Joyeux Noël à tous!  Profitez-en bien...  Je vous prépare un petit cadeau pour la semaine prochaine.

mais déjà :

Noël à la maison  (JLM)

 

puis soudain
la vie devient fragile
le bonheur s'attise comme le charbon
puis de houx
se constelle l'abîme
loin le cœur erre sur le pont
sur le pont
où sommeille la vie
égorger de douleur le mouton
mettre au rouet sa filasse infantile
puis attacher au sapin des bonbons

comme de passer Noël
passer Noël
à la maison

geste chiche
cœur infaillible
homme pieux sûr d'avoir raison
oh sépare l'humeur enfantine
de l'homme amer
du chanteur forgeron
pâtre blond, vieillard en guenilles
oh jogger du pays sans nom
je t'attends ce soir à minuit pile
je t'attends ce soir à la maison




Enfin, une petite critique d'outre-atlantique...  le Monsieur n'apprécie que moyennement les morceaux rapides du disque...


http://www.voir.ca/infocenter/disc.aspx?zone=1&section=6&disc=10441



J'aimerais savoir si le disque a fait l'objet d'un pressage spécial pour le Québec ou pas.
Si notre lecteur Québecois pouvait nous le dire....   Je sais que les pressages (vinyls) canadiens de Manset sont très recherchés, mais je ne me rappelle pas avoir vu des choses de ce type avec Murat.

Allez, c'est pas tout ça.... aux courses au pas de course, je m'encours pas ordinaire,  et j'en suis chose...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 23 Décembre 2009


Pas grand chose mais de quoi se faire un petit article quand même... léger avant les fêtes, avant qu'on s'en mette pleins les panses... enfin, je pense.

1)
Ce site murophil nous refait penser à Lilith... Est-ce que c'est en visionnant le cri du papillon en vidéo qu'il a ressorti le disque du placard?
http://duclock.blogspot.com/2008/11/jean-louis-murat-lilith-virgin-2003.html
Envoûtant est le mot pour les productions de Jean Louis Murat. Dès les premières notes, les premières paroles des jours du Jaguar il pose son manteau sur l'endroit d'où on l'écoute. C'est sûrement aussi - laissons de côté la voix - dans les rythmiques et le réglage des guitares que Murat obtient cette impression de cocon qui caractérise sa production : Rondeur de la guitare solo, aigu et nonchalance de la guitare rythmique... la suite sur le site 


2)
La pub pour l'application iphone continue  un peu à droite à gauche: un exemple là:

Rappel : A l’occasion de la sortie de son dernier album « Le cours ordinaire des choses », Jean-Louis Murat a offert à ses fans une application gratuite sur l’AppStore.

Voici ce que vous y trouverez :

- Des vidéos illustrant des chansons de l’album, réalisées par Laetitia Masson, 
- Une galerie de photos, 
- Le livret de l’album incluant tous les textes ou « ebooklet », 
- Une rubrique « musique »,
- Le blog quotidiennement mis à jour par Murat en personne,
- Une belle interface simple et ludique,
- Et bien sûr, quelques surprises !
Jean-Louis Murat en tournée et en concert Paris – Le Bataclan le 9 avril 2010
Nouveau Single « Comme un cowboy à l’âme fresh »
 
Site officiel : http://www.jlmurat.com
 
à en croire les commentaires sur App Store, cette une excellente application pour les fans de l’artiste..
http://www.concept-iphone.fr/appstore/suivez-jean-louis-murat-au-jour-le-jour

Si quelqu'un peut nous donner des nouvelles de cette application (nouvelles vidéos, blog)...

3) Sur le net, apparait aussi la promotion sur les dates de tournée... Ce n'est pas souvent intéressant, et je ne mettrais pas les liens systématiquement. En plus, les sites internet des salles où Jean-Louis Murat passera sont sur la carte google map "jean-louis murat tournée 2010". 
Pour l'exemple, voici quand même un lien: 
http://www.botanique.be/cgi?usr=5hfgt32658&lg=fr&pag=877&tab=111&rec=1099&frm=0&par=CHGLG&id=4570&flux=2258800

 4) Des nouvelles de Camille:
 http://www.purepeople.com/article/l-extravagante-camille-se-paye-le-louvre-et-versailles-decouvrez-ce-qu-elle-vous-reserve_a46615/1

5) Enfin, pour refaire un point sur les sorties disques du dernier trimestre (Biolay, Foguerty entre autres), un petit site sympa, avec une excellente critique du "COurs ordinaire des choses" (que j'avais déjà dû indiquer il y a quelques temps)  avec cet élément que je trouve juste: "il peut faire accessible sans pour autant faire de concessions" (évidemment, je sais que mes fidèles deux commentateurs ne sont pas d'accords! Mais moi, c'est un avis que je partage!) 
http://www.sucrepop.com/news.php?lng=fr   :

Il fait parti des musiciens si prolifiques qu'il me ferait passer pour un Laurent Voulzy en panne d'inspiration smile. Jean-Louis Murat sort des disques comme qui rigole, dans des styles pour le moins disparates. Généralement, je peine à entrer dans son univers et la plupart de ses albums tracent la route en me laissant sur le bas côté. Le cours ordinaire des choses, pour changer, m'a permis de faire un bout de chemin avec lui. Un son bien rock , du à l'enregistrement à Nashville ? quelques pointures ricaines, des mélodies accrocheuses (Falling in love, 16h qu'est ce que tu fais, comme un incendie), prouvant qu'il peut faire accessible sans pour autant faire de concessions. Un très bon cru donc que je recommande aux amateurs de guitares.  OK les textes sont toujours aussi crytptiques, mais ça fait parti du personnage et si je comprenais tout, Murat ne serait plus Murat.



A+ 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 21 Décembre 2009


Jean-Louis Murat Top of the pops (2003)
envoyé par five-r. - sur dailymotion. 



MERCI Monsieur!!   .... Du temps où y avait des émissions de variété à la télé.... Je pense que Camille fait les choeurs, avant qu'elle ne tire son fil...  

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

Publié le 20 Décembre 2009


Allez, je retente de faire une chronique en direct live... en écoutant (donc sans grande analyse):


C'était tout à l'heure... Et ça commence très bien... A la télé, je trouve son émission viellissante... mais j'aime bien le ton de son interview...

Première question: chanteur bougon?
Deuxième question: artisan indépendant?
.... Jean-Louis est d'humeur très courtoise!

Vous êtes libre... est-ce que vous êtes fier de vous?
- "je suis plus dans la honte que dans la fierté... je suis pas vraiment content de moi"... Cela ne l'empêche pas un peu plus tard de dire qu'il sait que son oeuvre restera!

A quelle époque vous auriez aimé vivre?
- "une époque plus resserrée", je me serais vu "en chef de guerre"

La discussion part après sur l'héroisme... 
"faut être fou pour dire ce qu'on pense" en conclut JLM.

"Maintenant, j'y vais molo, j'ai un modérateur intégré".... "sinon, c'est le koulag"
" ça vaut pas le coup d'être contre"...

Il dit  à un moment que toute  posture est imposture.... c'est étonnant car ca m'a fait écho de la discussion qu'il avait eu avec un gars à Lyon qui justement lui disait  ça.

Encore une question sur la télé... qui n'amène rien... 
"Oui, la télé est utile... pour les artistes qui entretiennent le ron ron, les robinets d'eau tiède"....

"Il y a trop de disques, trop de chanteurs, la quantité tue la qualité"...  Ca se discute!!!

Internet?  Certes, mais c'est le reigne de "la rage destructrice des teckels"...

Oui, "c'est enthousiasmant" de vivre une nouvelle époque... mais il faut attendre encore au moins 4/5 ans pour qu'il y ait des modes de financements satisfaisants. "je ne suis pas nostalgique d'un système qui ne m'a jamais plu".

L'écologie?  c'est les "prêtres au bordel".... Enfin, un petit laïus, drôle, mais sans queue ni tête... détaché...

"Mon dernier disque est une sorte de  catastrophe économique"... et les tournées ne remplacent pas.


Vous vouliez être écrivain?
-"je passe plus de temps à écrire qu'à chanter"  

Petit retour sur "suicidez-vous" et l'éventuelle influence de cette périphétie sur la suite de sa carrière.... Intéressant. 

petite question sur l'éducation des enfants... Murat rapproche droits d'auteur et autorité paternel...



Voili, c'est fini... Intéressant... mais encore une fois: quid de ce nouvel album? A part 3 titres diffusés en court extrait... On fait venir Murat pour parler des médias, de la crise du disque... mais enfin... par moment intéressant...


L'émission est là (47 minutes): 

murat



 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

Publié le 20 Décembre 2009


En attendant l'émission d'Europe 1,  pas grand chose à se mettre sous la dent.

Murat a disparu du classement des meilleurs ventes de disques : il est donc au delà de la 200e place...Noël et le Cow boy n'ont pas permis de relancer l'album...

- Le Monde a demandé à ses critiques de faire leur palmarés des meilleurs albums: il s'en trouve une pour placer le "Cours Ordinaire des choses" dans son classement!!

http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/12/19/les-cd-de-2009-que-le-monde-a-prefere_1283135_3246.html
"Jean-Louis Murat, l'Auvergnat d'Auvergne, rayonne de sa poésie folk".
Elle place avant lui, le disque de Salif Keita que j'ai acheté mais pour l'instant écouter distraitement (!)...Faut que je m'y remette... mais entre l'intégrale Bashung, les 3 disques d'Arnaud Fleurent-Didier achetés en même temps...  ça bouchonne devant la chaine...Et les gosses la monopolisent en plus!! Enfin soit...


- Quelqu'un compare Biolay à Murat, sur son titre "râté" qui lui fait penser à "Mustango":
http://ileftwithoutmyhat.blogspot.com/2009/12/track-of-day-benjamin-biolay-brandt.html
Il le compare aussi à Marchet pour Brandt Raphsodie... Certes, certes, mais ce n'est pas Marchet qui a inventé le "talk over" ou "le parlé chanté"....


- Un article canadien quand même:


Publié le 19 décembre 2009 à 07h00 | Mis à jour le 19 décembre 2009 à 07h00  

Jean-Louis Murat : tout sauf ordinaire
http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/critiques-cd/200912/18/01-932393-jean-louis-murat-tout-sauf-ordinaire-.php
 

Alain de Repentigny
La Presse

"Dix ans après le très beau Mustango, Jean-Louis Murat est retourné aux États-Unis, à Nashville cette fois. Le prolifique Auvergnat y a écrit un autre chapitre de sa remarquable discographie qui comprend notamment des coups de chapeau à Baudelaire/Ferré et à des auteurs français obscurs des XVIIe et XIXe siècles.

Murat est un original, capable de coups de gueule spectaculaires, et qui occupe une place à part dans la chanson française; un artiste à la personnalité suffisamment forte pour que son trip à Nashville ne s'enlise pas dans l'exotisme.

 

La pedal steel guitar de l'excellent Dan Dugmore y est omniprésente, mais ce qu'on entend avant tout, c'est le Murat des beaux jours dont la seule véritable incursion en territoire country-western (Comme un cowboy à l'âme fresh) est tout en ironie.

 

Les grandes chansons s'enchaînent, rock musclé (Comme un incendie, M. Maudit) sur ballade élégante (Lady of Orcival, Chanter est ma façon d'errer), toujours inspirées.

 

Murat est un auteur accompli, un poète du vague à l'âme qui peut mordre à l'occasion et dont les textes sombres, romantiques et intemporels sont magnifiquement servis par sa voix soyeuse. Ce Cours ordinaire des choses est tout sauf ordinaire."




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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

Publié le 16 Décembre 2009


C'est en écoute sur ce lien:

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBFX/MoniqueGiroux200912151600.asx


Ca commence à 40 minutes... "voilà 15 ans que je ne suis pas venu... par manque d'invitations..."
L'interview part après naturellement sur Nashville...Petite séquence intéressante autour de la remarque de la présentatrice: "vous faites de la chanson québecoise sans le savoir: "bibliothèque française et discothèque américaine"...
Après, ça repart dans le moins intéressant : la crise dans le monde de la musique, même si là, JLM part aussi de la perte d'un  savoir-faire (luthiers, studios...) et pas seulement des maisons de disque. Apparemment, au Québec, la situation est meilleure. Pour Jean-Louis Murat, il y a un désintérêt sur la chanson française et prend exemple de tous les groupes qui chantent en anglais.  Bien sûr, cela est un thème sensible au Québec. Après, il faut écouter, c'est intéressant. Il y a "une crise de l'imaginaire collectif"... qui passe pour Jean-Louis Murat d'abord par un langage maternel.
Jean-Louis Murat parle d'une certaine désaffection en son égard, par son langage et ses libres propos. "je m'affirme par la langue" et  "on me colle une image réactionnaire"... "je ne sais plus où me mettre"...
L'intervieweuse lui propose finalement quasiment l'asile politique....  Fin à 60minutes....

Assez intéressant.... je l'enregistre... et vous le fais partager (bon, c'est encore un enregistrement top merdique label qualité moins... mais on entend très bien!)

http://www.megaupload.com/?d=467V6E8T



je remercie ce blogueur écrivain d'en avoir parlé:
http://www.stanleypean.com/?p=717

ce matin (17/12):
http://blogues.cyberpresse.ca/brunet/?p=807
"Bashung n’est plus, la France n’est quand même pas perdue ! La France compte plusieurs grands talents, JLM est certes l’un des plus grands de tous".

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Rédigé par Pierrot

Publié le 14 Décembre 2009

Inter-ViOUS et MURAT-, numéro 1:

CHRISTOPHE PIE

Je vous propose aujourd'hui une interview avec le vieux complice de Jean-Louis Murat, Christophe Pie, le Rancheros. Avec Alain Bonnefont, voila plus de 30 ans qu'ils font partie du voyage avec le Brenoï.  En plus de ses talents de multi-instrumentiste qu'il met au service de Murat régulièrement et dans divers groupes, il a sorti un album qui m'émeut à chaque écoute. Il a accepté de nous parler un peu de son ami... et de son actualité.


PIE SOLO

                                                                                                                                                                                                                   
- Est-ce que comme ça sans réfléchir, tu peux nous dire à combien d'albums de Murat as-tu collaboré?

C. PIE:  5 ou 6 je ne sais plus... 

- En fait, j'ai regardé un peu: j'ai compté 9*, en partant du plus évident (  "parfum d'acacias au jardin" où tu es présent à la guitare et aux claviers)   jusqu'au  "Moujik et sa femme" (où tu es crédité comme "assistant de production" -cf citation en bas de page) et "Dolorés" où tu fais des choeurs avec JP Nataf*, et je n'ai pas compté "les rancheros" et "golden Couillas".
Sur France3, il a parlé de toi comme un excellent ami, vous vous êtes rencontré comment?

C. PIE: A la Bourboule, il y avait un groupe qui s'appellait CLARA, et j'ai eu la chance de jouer dans ce groupe.

- Il est difficile de trouver des infos sur ce groupe. souvent, ça se limite à "JLM y jouait du saxo et de la guitare", le petit soutien de Sheller...  j'ai vu que vous aviez fait la première partie de TELEPHONE ? et Bergheaud essayant de leur taxer deux plaques pour que vous fassiez votre album ?  un bon souvenir? 
 
C.PIE:  Je ne faisais pas encore partie de Clara à ce moment là!   

- Selon   le hall.com encore, en 1980, Emi propose un contrat à Jean-louis Murat et pas au groupe, vous aviez bien pris la chose?   Ensuite, comment  as-tu traversé les années 80?  

C.PIE: J'ai joué dans plein de groupe plus ou moins serieux!  J'ai été roadie aussi !! [ il a également  participé aux premiers 33T de Murat].

- Est-ce que les Rancheros ont encore une activité? Le deuxième album "silver connasses" était fait, non?

 C.PIE: Les rancheros  pour le moment c'est en veilleuse

-Tu es ami de Bergeaud mais comment parlerais-tu de Murat? Est-ce une référence ?  un employeur?

C. PIE: Bien sûr que c'est une référence, tout ce que j'ai appris en musique, c'est Jean-Louis  qui me l'a appris. A part  2 ou 3 trucs francais genre  Bashung, j'écoute surtout de la musique anglo saxonne mais   je serais fan de Jean  Louis même si je n'étais pas son pote. Tout ce que j'ai fait avec murat, je ne l'ai pas fait pour l'argent!  En même temps, il ne laisserait pas un pote dans la merde!

-Comment travailles-tu avec lui? Il y a des discussions?

C. PIE:  Pas trop de discussions, il aime quand ça va vite. 

- Quels sont tes disques préférés de JLM?

 

C.PIE:   le moujik, mustango et le cours ordinaire... C'est un de ses meilleurs albums... peut-être le dernier avant longtemps!!


- Lors de sa promo du  fait de son axe de communication  nashvillo-nashvillien,  il n'a pas été très gentil avec les musiciens français dans sa comparaison avec les américains... Tu en as pensé quoi?  

 C. PIE: Il a raison, la plupart des musiciens français ont la grosse tête et il n'y a pas la même concurrence qu'aux USA,  mais je ne me sens pas visé.  Même si j'ai un bon cv, je ne me retourne jamais sur ce que j'ai fait,  d'ailleurs je ne sais même pas le nombre de disque sur lesquels j'ai joué.
Pie batterie
- Pour parler batterie, que penses-tu du jeu de Stéphane Reynaud?  Comment savoir sur un album si c'est toi ou lui qui tient les baguettes?


C.PIE: Stef a une très bonne technique, il fait pas mal de jazz maintenant, je trouve qu'il a un jeu beaucoup plus "soul " et R & B  que moi qui suis plus influencé par la pop, son jeu est plus fin que le mien... quoique je pense avoir fait des progrés dans ce domaine. Sinon, nous avons en commun d'être assez instinctifs et d'aimer l'impro ce qui est nécessaire avec Jean-Louis. De plus, Stef est un mec sympa et je m'entends très bien avec lui!  J'ai hâte de les voir sur scène au printemps.

- Qu'aimerais-tu dire aux muratiens sur Jean-Louis Murat?    

C.PIE: généreux, très drôle, intelligent, fidèle en amitié, cuisine très bien le choux farci éhéh!!

- As-tu des projets solo après l'excellent "sky lumina"(pour lequel  Murat t'a donné deux textes et a fait des chœurs, et donc indispensable dans une collection muratienne! ) ?

C.PIE: Quand j'aurais 10 bonnes chansons, on verra si je fais un autre album, mais vu l'ambiance actuelle, rien n'est moins sûr...

C.Pie et MURAT

- Comment te sens-tu  dans le monde de la musique actuelle? Tu travailles avec plusieurs groupes depuis l'arrêt de Rogojine (avec l'autre pote:Caillon), puis de Shadel?
 
C.PIE: J'ai l'impression d'avoir enfin trouvé des gens avec qui c'est génial de faire de la musique  et ce groupe s'appelle "The Delano Orchestra", et le label "kütu folk" en général car je travaille avec à peu prés tout les artistes (St Augustine, Leopol Skin, Pastry case)  de ce label qui sont géniaux eux aussi!  Sinon, il faut admettre que c'est très dur en ce moment pour vivre de sa musique. Pour moi, le plus important, c'est d'avoir des projets, éviter l'inertie, et puis, je ne sais faire que ça!
St-Augustine.jpg
 Interview réalisé par mail. Décembre 09.



* Christophe Pie est aussi présent aussi sur  Baudelaire (toutes les batteries, sauf un titre), "Venus" et sur les deux premiers disques Murat et Passions Privées   (batterie sur tous les titres), Taormina ( 2 titres à la batterie "Taormina" et "l'heure  du berger"), "cheyenne automn" (sur "amours débutants" )  et  à venir : B.O. du nouveau film de L. Masson

Jean-Louis Murat: "Sur le Moujik, j’avais vraiment beaucoup besoin de Christophe, je ne savais pas trop où j’en étais. Sur celui-là, ça a été. Sur Le Moujik, je repartais avec une nouvelle équipe : l’ingénieur du son, les gens avec qui je travaillais, les lieux, la formule, tout… Ça faisait beaucoup et Christophe m’a beaucoup aidé à m’en sortir." (Foutraque.com)



COMMANDEZ directement Sky Lumina en le demandant  gentiment sur :
http://www.myspace.com/christophepie .... et vous aurez peut-être une dédicace...

Les groupes de Christophe:
http://www.myspace.com/thedelanoorchestra
http://www.myspace.com/staugustinelovesyou
le label:
http://www.myspace.com/kutufolkrecords
http://kutufolk.com/

Agenda de Christophe:
30 janv. 2010 20:00
frac auvergne ecuries de chazerat clermont ferrand, Auvergne
17 févr. 2010 20:00
l’olympic nantes, Bretagne


Le lien en plus (enfin: 3!):
une petite interview-vérité d'Alain Bonnefond
http://www.exclusif.org/articles.php?pg=947&lng=fr
et une de Jérome Caillon et Christophe Pie au temps de Rogojine:
http://www.foutraque.com/inter.php?id=22
et une des DELANOE (enfin c'est comme ça que JLM les appelle):
http://www.danslemurduson.com/archive/2009/08/13/interview3-the-delano-orchestra.html


Merci à Christophe Pie pour ces photos,  sa disponibilité et  sa musique. 
Merci à Nur' aussi.  

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #inter-ViOUS et MURAT