Publié le 10 Décembre 2009


Un article qui n'est pas encore sorti... dans leur édition papier (peut-être ce mois ci?) donné lors de son passage à Lyon. On attend également son interview pour le journal Lyon capitale.

http://www.mag2lyon.com/article/10498/Jean-Louis-Murat--Plus-chaste
Comme d'habitude: je vous conseille d'aller lire in situ...

 

C'est plutôt rare: Jean louis parle de son fils (professeur de droit) et sa petite fille...et de son auto-censure pour pouvoir expliquer les paroles à sa fille... il faudrait quand même qu'il nous explique comment expliquer "tige d'or"


05/11/2009

Jean-Louis Murat : “Plus chaste”

 

Jean-Louis Murat sera en concert à Lyon en 2010 pour présenter son nouvel album, “Cours ordinaire des choses”. Rencontre.

 

 

Pourquoi vous avez enregistré aux Etats-Unis ?
Jean-Louis Murat : Les Français n’aiment pas entendre ça, mais les musiciens américains sont mille fois meilleurs. Ils ont la musique dans le sang. Du coup, les excellents musiciens, ceux qui travaillent à l’ancienne, vont à Nashville. C’est grand comme Clermont-Ferrand, mais c’est la ville des Etats-Unis où il y a le plus de studios d’enregistrement. Moi, j’ai enregistré tout mon album à Nashville, sauf la guitare et le chant que j’ai faits chez moi, ce qui me permet de chanter quand je veux, sans me mettre la pression.
Avec qui vous avez travaillé ?
Pour cet album, j’ai collaboré avec Cherry, une chanteuse américaine qui fait les chœurs. On a fait un test ensemble et on s’est immédiatement bien entendus. C’est une petite nana sympa, très douée et qui pige du premier coup, c’est appréciable. En plus, nos deux voix s’accordent bien.
Vous avez mis combien de temps pour réaliser cet album ?
Sur cet album, tout a été fait super vite mais ce n’est pas un exploit. Les Beatles ont fait tellement d’albums géniaux en une journée, je vois pas pourquoi, maintenant, il faudrait un an. J’ai réussi à travailler avec Ocean Way, le meilleur studio d’enregistrement et avec d’excellents musiciens. C’était cher, du coup j’ai été obligé de faire vite. Je suis resté quasiment deux semaines aux Etats-Unis, mais on n’est restés que quatre jours en studio.
Le style de vos chansons ?
J’ai enregistré douze chansons très différentes : rock, ballade, country... Mais finalement, ma préférée n’est même pas sur l’album. Les musiciens ont tellement bien joué que je n’ai pas osé chanter sur cet air soul, un peu Nouvelle Orléans. J’ai essayé vingt fois de m’y mettre et à chaque fois, je trouve que je fais tache, alors j’ai préféré ne rien faire. J’espère qu’un jour, je vais me décider parce que cet air est vraiment super bien.
Vous écrivez toujours autant de chansons érotiques ?
Maintenant je fais attention. Une fois, ma fille m’a demandé de lui expliquer un truc et je me suis dit qu’il fallait que j’arrête de mettre trop de connotations sexuelles dans mes textes. Donc je suis beaucoup plus “chaste” dans mes chansons. Je parle toujours d’érotisme mais de manière moins explicite. Comme dans “Tige d’or” où je parle d’une tige d’or dans ton glacier... Chacun comprend ce qu’il veut.
Vous allez partir en tournée ?
Oui, probablement en 2010, mais les dates ne sont pas encore fixées. Je viendrai bien évidemment à Lyon, une ville que je connais bien car mon fils et ma petite-fille vivent ici. J’aimerais bien faire une tournée avec les musiciens de Nashville, mais il va falloir que je remplisse des Zéniths car ils coûtent cher.

Propos recueillis par Emilie Goulier

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

Publié le 9 Décembre 2009

les vidéos récemment postés sur tutube et délits-mention.





une petite cover :
http://www.youtube.com/watch?v=O6G2DzxJ380
Faut encore bosser, ma petite... voilà l'original:




Une petite rareté: la reprise de Julien clerc de l'ange déchu... bof, bof

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 9 Décembre 2009


1) Un joli site sur l'auvergne: http://planeteauvergne.blogspot.com/2009/12/ces-enfants-du-pays.html

JLM est cité par les Auvergnats célèbres et on nous donne la signification de son surnom: le Brenoï, qui a tendance à tomber en desuétude dans les médias...

"Murat ( Jean-Louis ). Jean-Louis Bergheaud ( c'est son vrai nom ) naît le 28 janvier 1954 dans la petite station thermale de La Bourboule. Il passe son enfance chez ses grands-parents dans une ferme isolée de Murat-le-Quaire, village voisin du Sancy dont il adoptera le nom quelques années plus tard. De cette enfance lui vient un goût prononcé pour sa terre natale et le monde paysan qui surgiront souvent dans son travail. Enigmatique, ermite et agaçant pour les uns, poétique, romantique et subtile pour les autres, Jean-Louis Murat ne laisse personne indiffèrent. Mais dans tous les cas, le " Brenoï " porte bien son surnom qui signifie en auvergnat " guerrier généreux qui parcourt l'univers en chantant ". Artiste ancré dans ses montagnes natales d'Auvergne, son parcours musical se traduit dans chacune de ses chansons".

http://gallery.mac.com/gerardcharbonnel#100568&bgcolor=black&view=grid
des photos du sancy, lacs, Roches..


Pour rappel:
Je n'arrive plus à ouvrir le site, mais il y avait quelques photos intéressantes là: http://membres.lycos.fr/muratienne/
et aussi là:
http://www.photo-auvergne.com/index.php


Enfin, trois sites pour suivre l'actualité clermontoise, si vous n'êtes pas abonné à "la Montagne"...
http://www.cyberbougnat.net/
http://le-ptit-arverne.fr/journal-clermont-1ere.html
http://auwwwergne.com/www-blogs/


PS:
La quenelle culturelle classe le CODC parmis les meilleurs disques de la rentrée; 50 disques et c'est le seul album en français sélectionné !

http://www.smahut.com/BlogQuenelle/2009/12/09/bilan-albums-2009/
Vous y retrouverez une chronique faite du CODC que j'avais déjà indiqué sur le forum, et qui avait été mis en lien aussi sur facebook par JLM  himself ou presque.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 8 Décembre 2009



- OUÏ FM:
Interview expresse, peu intéressante, avec un Jean-Louis Murat toujours apaisé, je dirais.

Deux titres live:  -  "comme un incendie", conforme avec son  interprétation live du Palais, mais quelques hésitations...
                             -   surprise ou pas surprise?  Pas de cow-boy.... non, ça ne m'étonne pas... mais pourquoi avoir ressorti pour faire sa promo, un Baudelaire ("l'horloge") à moitié improvisé semble-t-il. Par contre, pas inintéressant pour l'essai (j'ai trouvé ça très étonnant) de la prendre assez haut il me semble au risque d'aller sur le moyen faux... ou le pas très juste... ce qui est plutôt rare chez JLM.   Je me suis demandé s'il n'avait pas été inspiré par JP Nataf et son "seul alone" (que j'ai écouté aujourd'hui).  
http://www.telerama.fr/musique/jp-nataf-live-1-3,50193.php

Je n'ai pas pu enregistrer les titres mais c'est podcastable dans quelques temps je crois.


- Le MOuv'  Laura Leishman project  : j'ai râté l'émission, et je suis en train d'écouter ça:
http://www.lemouv.com/search/node/murat

Un grand côté Vali, la miss Laura. Sympatique.  Bon, première question : déjà rabachée... la différence entre Tucson, NY et Nashville... mais JLM fait le boulot et toujours avec semble-t-il du plaisir... "pas des requins, mais des dauphins de studio" : ah, bien trouvé...  En écoute, "comme un incendie"...
.... ah, une question sur la techno pour changer un peu... " j'en ai un peu soupé des machines..." et c'est reparti dans le train train:
laius encore sur Dugmore qui réapprend à jouer de la guitare à Crosby....  Ah, oui, il fait bien le boulot... On dirait Kad Mérad (vous l'avez vu raconter la même anecdote 3/4 fois cette semaine?).... Enfin, soit, il a raison: il ne donne pas des interviews pour les mu- rats de bibliothèques comme nous.

- commentaire sur Jack White.  JLM parle du sud de l'amérique. Ca me fait penser à  "minuit dans le jardin du bien et du mal", et les cadavres dans les congelos...
- sur le Cow boy, une information:
"je ne comptais pas la mettre sur l'album"...  Il a viré le sniper... et ça s'est fait sans effusion de sang? Etonnant.
Anecdote sur la difficulté du violoniste à jouer cette chanson... Etonnant encore: d'après son site, il est loin d'être un violoniste classique...
 
- Passage sur Neil Young et encore Dylan... et leur mauvais caractère: "ils se protègent au maximum". JLM leur trouve des excuses.

- Petit mot sur Cherie: Conseillée par les musiciens, charmante jeune fille...
- Info sur la tournée pour finir....

L'interview est téléchargée. bientôt en ligne.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

Publié le 8 Décembre 2009


Je ferais un article plus conséquent ici même (avec la transcription, + la vidéo à télécharger) mais je vous livre ma réaction à chaud:

JLM change de shampoing, parce que si ça te gratte comme ça, tu dois être allergique... !!

Plus sérieusement:
- scoops:
*la BO: une nouvelle! et donc  pas celle de Laetitia MASSON,
*une participation de LOIZEAU au concert de CLermont?
*JLM qui fait de la pub pour des français: Holden et JP nataf (cf son petit article: http://artemedia.agence-presse.net/2009/12/07/1489/    , 3 chansons filmés sur Télérama.fr dont un morceau de bravoure, "seul alone" (10 minutes)


J'ai eu la chance d'avoir plusieurs questions retenues...dont celles que Muse avait proposées il y a un moment : chose dite, chose faite (oui, de temps en temps).
Sur la mort, c'était pas un cadeau... Oui, la mort, on le savait, ce n'est pas trop son truc.... mais la réponse  sur la peinture était intéressante

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

Publié le 7 Décembre 2009

"Effet malheureux de la crise du disque : je ne peux plus proposer d’inédits sur mon site, je suis désolé. Passez de bonnes fêtes et à bientôt sur scène." JLM

site officiel!!

Curieux.... Curieux...  Et quel est le rapport avec la crise du disque?  A suivre.

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Rédigé par Pierrot

Publié le 7 Décembre 2009

                                The single cow-boy

 

        1) chronique   2) musique/ texte    4) revue de presse  4)  Musiciens


 comme-un-cow-boy.jpg
  CD promo?

 

                1) Chronique

 

             Après une sortie saluée par la presse du  « COURS ORDINAIRE DES CHOSES » , et vu la qualité du disque, on espérait, un succès égal  à ses grands prédécesseurs que sont Mustango et Lilith. Hélas, éternel « disque Inter », et relayé uniquement par cette radio ou presque, le premier single, pourtant évident, « comme un incendie » n’ a pas permis à l’auvergnat de franchir le cercle de  ses fans fidèles. Une promo très axée sur le net pour pallier le manque de  publicité, de clip (vu le contrat « minimal » le liant à Polydor –Universal) n’a pas suffi à créer le « déclic».  Quelques déclarations dont Jean-Louis  a le secret ont fait pschitt  (Renaud, Noah, kassovitz et Bigard, N’Daye…ont eu droit à leur sentence)… La polémique, il persiste à dire que ça le sert sauf quand il avoue  le contraire… mais soit, on ne le refera pas :  C’est son attitude rock, refuser de se taire, dire « ça va pas  quand ça va pas »….

 

             Alors, pour déjà donner un nouveau souffle à cet album qui n’a que deux mois… dans ce paysage médiatique où tout s’accélère… et dans un automne tellement riche en albums neufs…. Il fallait faire le choix d’un nouveau single : « je n’ai plus trop la boussole pour ça » avoue Jean-Louis , mais  « personne ne sait, même les programmateurs radios ».

             Et pourtant, il semble que ce soit eux qui ait pesé…. Et est arrivé,  en se pressant han haaann !!!, « le cow boy à l’âme fresh ». La référence à Dassin est revendiquée par celui qui avait déjà repris « Marie-jeanne » il y a quelques années : « Le 20e siècle, c’est Trenet et Dassin, qui puis-je ? »… mais c’est surtout pour son amitié avec Tony Joe White que Murat apprécie le franco-américain…. D’ailleurs, peu de disques avant « le cours ordinaire » avait permis autant à Murat de parler de son amour de la musique, de son amour quasi-exclusif de la musique américaine (les Rolling stones  étant pour lui  bien sûr un groupe américain quasi-pur brown sugar, comme les Fleetwood mac). Sur ce disque, on sent ce plaisir d’être sur ces terres-là… plaisir d’un fan absolument pas blasé et ironique, capable d’avouer sa joie d’avoir vu l’homme qui a vu l’homme qui a joué avec Neil Young ! ou qui devant la porte de Tony Joe White n’ose pas frapper à la porte. Alors oui, pour représenter ce plaisir, « le cow boy » est un bon choix de single. Il permet de plus de rester dans « l’axe de communication » choisie pour cette album : « JLM go to Nashville ».   N’en déplaise à certains muratiens regrettant les nappes synthétiques d’antan ou n’aimant que les temps sur le fil  d’ «ami, amour, amant ». C’est aussi en cela que ce titre est un peu « Polémique ».

P.      aussi peut-être par certains propos :

            -  cette chanson, c’est « la chanson  gag, l’idée que je me faisais du Tennessee et moi qui aime beaucoup les westerns, je voulais absolument faire une chanson de cow boy… Là-bas, cela les faisait marrer, parce qu’ils font jamais une chanson de cow-boy ».

            - « J’avais envie de faire un truc country à la con, comme se l’imaginent les français. C’était plutôt l’idée que je me faisais de Nashville avant d’y aller » .

 Alors, doit-on vraiment parlé d’erreur de casting semblable à « Maigret et les PD » dans Mustango, comme certains l’ont fait ?

 

              C’est vrai que c’est une chanson réellement atypique dans sa discographie alors que tous le reste de l’album, bien que customisé Nashville, respire tout autant l’Auvergne que «le manteau de pluie » ou « Murat en plein air » … quoique ! On pourrait quand même distinguer  dans le « cow boy »  le rythme d’ une bourrée endiablée … ou un peu des airs- tout autant  bourrés - écrits en Rancheros (son gentiane- project, éclos et éclusé avec quelques amis).

 

P. aussi,  car « le cow boy » fait partie de ses chansons légères dont ils aiment ponctuer ses albums, aussitôt gravées sur disque et oubliées par lui… car jamais reprises en concert… Et pourtant, donc aujourd’hui, on customise le mustang destrier pour en faire le single…alors même qu'il n'était pas censé être sur le disque...  Alors, so what ? Qu’est-ce que ce cow-boy? (j’avoue avoir trainé des pieds quelques jours, avant de savoir  comment je procéderais, mais puisque j’ai opté pour la rigueur –sic-….voilà !!:)   

 

 

         2) Commentaire de textes (épreuve de 3 h.,  coefficient 3).

 

 

             En 8e position, il arrive alors qu’on a déjà bien voyagé sur des plages venteuses et automnales…à l’emplacement habituel de ces chansons légères dont il aime ponctuer ses albums et avant les sommets que sont « taïga » et « la tige d’or ». 

           Ca démarre pied au plancher de la caisse claire (un peu étouffé) accompagné d’un violon façon fiddle, le batteleur joe avec la basse arrive à 8 secondes : « voilà… ». Il est arrivé en se pressant…si bien qu’il a perdu son ombre qui tentera de le rejoindre en faisant de  l’écho tout au long de la chanson. La voix reste pourtant trainante…

           Le violon fait des ponctuations de feu après la phrase titre…Et un autre ami le rejoint sur la pointe des pieds pour une quadrille : le piano de saloon…qui nous joue la conquête du cheval, avant qu’il n’aille affronter le violon dans un duel fratricide pour de faux…

            45 secondes : c’est le refrain si on peu dire : c’est le cow boy, un cow-boy…

            Le violon n’est plus chaud, il est en flamme… 1’18 : On envoie l’orgue sonner pin pon  pour lui donner l’extrême onction…1’34 : c’est déjà l’heure de faire le point : « voilà ma pauvre chanson » avec quelques notes de mandoline légères…A quoi bon chanter ? Mais allons bon, rien ne vaux la musique : c’est parti pour le jam….Allez tous les hors-la-loi, au violon !…Laissez la place pour la line-dance…

Ma séquence préférée:  quelques notes de piano, quelques secondes extra… hélas trop courtes…

           C’est Jean-Louis qui est crédité des arrangements de corde :  sans doute le signe qu’il savait bien quoi faire de ce morceau. J’ai parlé de jam… mais la patte de Jean-Louis était bien posée sur le couvercle de la confiture.

                                                                                                                                      

 

- Alors, mais… et le texte ? On n’a pas parlé du texte ! C’est quand même Jean-Louis Murat, merde !

 

             Oui !…Minute Papillon ! ouh- ah- papillon… J’y viens.  De plus, il n’est pas si anecdotique :  d’un point de vue médiatique,  les journalistes ont  souvent cité, avec le « tout fabrique des sots » de « comme un incendie »,  les paroles du dernier couplet. 

Le Cow Boy, c'est  un portrait. Encore un, et même le 3e du disque… c’est beaucoup… Il rejoint la longue liste des chansons ( Billy, Gengis, 10 000 (jean-louis) d’or…) dans lesquelles le duo    MURAT/BERGHEAUD, frères jumeaux, s'amusent à chahuter en déguisements...comme  dans ses petits films de promo.  D'ailleurs, ça commence comme une chanson pour enfants1 mais chez Murat, on leur dit la vérité : dans la première strophe, arrivée de l'héro  sale et méchant de Sergio Léone :  « crime » « oiseau de malheur », « gougnafier qui fait peur » (vocable estampillé Pure Murat, zéro O.G.M., cela signifie  « bon à rien »).  On est bien sûr dans l’ironie, cela m’évoque la chanson de Reinard MEY (en France, Frederik MEY) « rentrez vos enfants, fermez votre porte à clef…voilà les musiciens » (à peu près). Cet artiste « pourri par le style », tel qu’il ose se décrire, est loin de l’image parfois prétentieuse qu’il s’est donné 2.  Murat ne se cache pas : Il a un style, pétrit cette pâte jour après jour comme un artisan (il aime se qualifier ainsi),  mais ne lui colle-t-elle pas un peu aux doigts ? ne finit-elle pas  par lui rentrer dans la peau ? Ne se sent-il pas enfermé ? Et du coup (du 6 coups plus exactement),  il se rêve en « Cow-boy à l’âme fresh »,  purgé du passé 3?

 

              « Voilà le bronze en cristal »… deuxième couplet…  on aborde un autre aspect de l’artiste :  la fragilité ? Ce bronze en cristal  et la « conquête du cheval » évoquent peut-être les œuvres de LALIQUE (représentation d’animaux, verres sur support de bronze4), mais pouvait-on faire une chanson de cow boy sans évoquer son plus célèbre attribut ? J’y vois surtout une inspiration rythmique plutôt réussie. 

 1204800kazak_125.jpg

              Dans tous ces vers heptasyllabiques,  isométriques  propres à favoriser une scansion très rythmée (et ses rimes h-al-etantes), celui-ci évoque bien sûr une cavalcade, un galop…mais à la française !  C-e sont les dernières syllabes qui sont accentués,  à l’inverse d’un phrasé anglais à l’accent baladeur5. Ainsi, JLM a joué à la country mais en y plaçant un  chant plutôt froggy.

            Peut-être peut-on encore voir dans ce couplet une évocation paradoxale : fragilité du chanteur et sa toute puissance : « la conquête du cheval » évoque la domination de   l’homme sur le monde 6,   « la bête cruciale ennuagée d’idéal » : serait alors Lucifer, l’ange déchu ?  Difficile à dire… cette bête n’est-elle pas simplement le cheval, dont le domptage a été  crucial  à l’homme,  domestiqué, et dont la vie est désormais « assombrit » (ennuagé) de son idéal de vie sauvage. Vie sauvage ? Le chanteur aimerait-il lui aussi se vider la tête ? effacer les références…C’est ce qu’on peut se demander à la suite…

 

             Le 3e couplet parait plus simple…. Et limpide comme la plainte, « liquide », du chanteur exilé qui trimballe avec lui tous ses bagages, ses « racines », sa culture.

 

Oui, c’est tout sur le 3e… je commence à fatiguer, et je vois que vous aussi, non, non, ne mentez pas.

 

             4e épisode : Jean-Louis Murat avoue sa pochade (« pauvre chanson » vite écrite…). Pour en rajouter, il sort de son stetson un proverbe : « l’occasion crée le larron » (lui qui n’aime pas utiliser d’expression toute faite généralement…) comme pour s’excuser de son caprice : avoir voulu sa chanson de cow-boy à Nashville. Comme un petit enfant pris en faute, il en rajoute dans les explications ; « au reposoir francisé, reste que dalle à chanter », et il n’y a bien que les gogos journalistes qui gobent son mensonge….Enfin, il est peut-être sérieux…. Le reposoir est un terme fort : Dans un hôpital, local dans lequel sont entreposés et exposés les corps des morts. Voyez ce qu’il disait à Jean Théphaine : « le français est une vieille langue européenne comme on dit d’un vin qu’il est vieux. Il n’y a pas grand-chose à chanter, c’est tout. En allant à Nashville, tu t’aperçois que là bas on fait encore du neuf, ici on restaure. On est dans une langue et une culture qui n’ouvre pas beaucoup de perspectives… Lapointe, Bashung, Gainsbourg ont exploré des voies ; pour le reste, on n’échappe pas beaucoup à Ronsard et du Bellay. Les perspectives ne sont pas énormes »7.

 

             Murat semble avec ce disque vouloir s’affranchir de son statut d’auteur, il se dit musicien. Même s’il a critiqué Bashung, il semble qu’il n’en a jamais été si proche par ce travail sur la sonorité et le rythme. Je trouve très juste l’analyse de Hugo Cassavetti : «  Ce que j’ai toujours aimé dans la chanson anglo-saxonne, c’est qu’on peut ne pas entendre les textes, et c’est la force de Murat, c’est que je peux l’écouter sans comprendre ce qu’il dit… il réussit à marier cette écriture très littéraire française à  une musique qu’il assume totalement américaine ». 

                                                                                                                                                  

              Laissons la parole à ce sujet à l’homme de la haute plaine -de la Limagne  : La cadence interne de la langue  française qui n’arrive pas à se caler sur la musique que j’aime, le blues.

Je suis français, je chante en français…on ne peut pas gâcher sa vie à être nostalgique,  et j’essaye de trouver un certain honneur, dignité à  chanter dans ma langue natale mais évidemment avec le cœur brisé de ne pas être anglo-saxon…parce que je sais que la musicalité et l’émotion que je peux porter, je sais très bien que l’utilisation de l’anglais quasiment comme une langue natale pourraient démultipliés la puissance de ce que j’ai à faire, à dire parce que le mariage entre la musique, entre  le balancement et la langue, c’est comme ça : la musique populaire du 20e siècle… c’est-à-dire  un balancement bluesy des choses qui rencontre une langue. qui semble fait sur mesure. Le français ne rentre pas dans cette catégorie là 8.

 

            Le cœur brisé ? Nom d’un petit bonhomme !!  Oui, cette citation est un peu triste. On y perçoit cette valeur fondamentale pour lui : le sens du devoir (qui va d’assumer ses charges familiales à travailler sa langue natale parcelle par parcelle de landes) mais aussi peut-être là, où il va puiser à la source pour le faire… une source de blues…  Tu n’es pas né du côté des alliées, mais là, où coule  l’allier, au pied du Cézallier… celtes… certes… mais ta quête pour allier le son et le sens n’a jamais été aussi près d’aboutir…  Bye, Billy the Kid… Im a poor lonesome cowboy, I've a long long way from home And this poor lonesome cowboy Has got a long long way to home"….

  

 

 Notes:

1-  « J'ai deux jeunes enfants, et c'est en pensant à eux que j'ai retiré toutes les complaisances noires de ce disque. Etre positif, c'est presque une qualité de père »

2-« Finalement, c’est mon meilleur disque et comme je suis le meilleur artiste, c’est donc le meilleur album du meilleur artiste ! » les inrocks, 2008

3- vous avez enfin la réponse à cette question : à quoi  : « fresh » lui faisait penser ? Maintenant, vous pouvez vous brosser… évident !

4-  http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Lalique   Merci Françoise.

5- Il évoquait cette différence entre les deux langues chez LANG justement.

6-http://www.dooyoo.fr/divers-famille-enfants/chevaux/289515/

«  Nous dominons tout, absolument tout ce qui a une forme de vie sur cette Terre, et cette suprématie s'est fondée à l'aide de la conquête du cheval »

7-       http://touteslesmusiquesquejaime.over-blog.com/

8- Nocturnes RTL

 

 

 

 

               3)Le Cow boy’s revue (saloon presse)

 

 

 

qui ferait guincher le plus inerte énergumène,   vacarm.net

 

un autoportrait de plus, Jean Théphaine (blog)

 

 

Pièce ludique, Olivier nuc (le figaro)

 

Quand Murat évoque franchement le sud profond des Etats-Unis, c’est avec une fantaisie caracolante. « J’avais envie de faire un truc country à la con, comme se l’imaginent les francais. C’était plutôt l’idée que je me faisais de Nashville avant d’y aller » s’amuse- t-il

AFP

  

Et délivre une vraie chanson de vacher américain, avec violon, tambourin et rythme saccadé 

JLM continue de parler de sa campagne auvergnate, continue à composer avec en tête des références hexagonales, continue à écrire dans les pas de Mallarmé et Trenet. Et justement il ironise sur les ambiguïtés de cette situation dans un cow –boy  « voila ma pauvre chanson… »   SFR music

 

 

 Il nous sort du songe d’un coup de fouet ultra efficace, qui fait mouche  grâce à la gueule de bois du clavier, 

-fait penser à Joe Dassin ?  - Le 20e siècle, c’est Trenet et Dassin, qui puis-je ?’ Bakchich

 

s’envoler les violons (dans un « Cowboy à l’âme fresh »), en une fantaisie enfantine où l’on mime la bataille de Little Big Horn avec des pistolets en bois.

http://www.music-story.com/jean-louis-murat/le-cours-ordinaire-des-choses/critique

 

 

 

quelques chansons parodiques et étranges (M le maudit, Comme un cowboy à l’âme fresh), qui sont des blagues en accéléré, et dans lesquelles l’auteur se met en scène en garçon infernal, sale et désobéissant, mais n’oubliant pas d’humer l’air pur des grands espaces : un homme maudit et frais.

http://www.culturopoing.com/Musique/Jean+Louis+Murat+Le+Cours+ordinaire+des+choses+-2417

 

 

 

tandis que sur le cartoonesque « Comme Un Cowboy A L’Âme Fresh », les violons virevoltent comme les balles des cowboy au milieu des saloons. De l’audace, des idées en pagaille, l’air de Nashville a bonifié un peu plus encore ses compositions.

Smahut.com

 

le frénétique Comme un cowboy à l'âme fresh détonne,  nord-éclair

 

Le mélange entre un imaginaire du vieux continent, porté par la très ancestrale langue française, et la musique américaine, jeune et libre, est affirmé avec conviction pendant tout l’album ; mais notre Poète Chantant avoue aussi les paradoxes qui en découlent : « Comme un cowboy à l’âme fresh / Voilà ma pauvre chanson / L’occasion fait le larron / Au reposoir francisé / Reste que dalle à chanter / Comme un cowboy à l’âme fresh » peut-on lire dans « Comme un cowboy à l’âme fresh », morceau très country. Soul kitchen

 

Comme un cowboy à l’âme fresh est sans doute le single le plus pop de l’album. Avec son gimmick vocal un peu neneu, il s’insinue dans mes neurones pour ne pas le lâcher la journée durant, joliment servi par un violon primesautier et les images d’Epinal du square dance américain    benzine

 

Murat, il faut le dire puisqu’on n’en parle jamais, a également un don pour la mélodie instantanée, toute bête, sans doute troussée en quelques instants mais qui s’installe sans qu’on y prenne garde. Ainsi, il n’est jusqu’au pourtant irritant “Comme un cowboy à l’âme fresh” — oui « fresh » — qu’on se surprenne à fredonner. Comme si l’écriture contenait elle-même sa propre musique

http://www.pinkushion.com/chroniques.php3?id_article=3884

 

 cow-boy-pochette.jpg

  pochette "cadeau" des M/M

 

4) Musiciens en morceau : 

 

 

- Larry Franklin, priorité au roi du morceau, le violoniste. Sur son site complet, une photo de lui s’initiant tout gamin au maniement de l’archet : un cliché d’amérique.

http://www.larry-franklin.com/music.html

http://www.allmusic.com/cg/amg.dll?p=amg&sql=11:kbfpxqy5ldae~1~T40B  : 5 pages pour énumérer ses collaborations…(Beach Boys, Brian Wilson, Shania Twain, the small faces…)

JLM a dit sur le Mouv qu'il avait eu du mal à jouer le cow boy... "tu veux que je le fasse à l'ancienne?".  Il est pourtant spécialiste du fiddle.

 

- John N. Hobbs (piano): C’est un autre grand… Il a joué avec Kenny Rogers, Shania Twain, Lionel Richie, Hank Williams,  Lynyrd Skynyrd, Michael Bolton, et a été récompensé d’un grammy (best album country, avec Vincent Gill).

 

 

- Mike Brignardello  (basse) : après avoir fait ses preuves en studio (avec Emmylou Harrys notamment, la copine de Neil Young), il est rentré dans le groupe Giant (hard rock mélodique) dont le retour est annoncé en 2010. « Leur  premier album est toujours considéré de nos jours comme une référence en Hard Mélodique de la fin des 80's avec des influences allant de Van Halen, Journey, en passant par U2 (comme l'ont décrit les musiciens eux-même) »

http://www.hardrock80.com/groupes/GIANT/Last_of_the_Runaways.htm

 

 

- Shannon Forrest: Le batteur ayant joué de sa caisse claire avec Allison Krauss, Josh Turner, Toto…

http://www.facebook.com/pages/Shannon-Forrest/54978405038

 

 

- Ilya Toshinskiy (Banjo, mandoline)... un expatrié russe, et oui, tous les chemins des musiciens du monde menent à Nashville. Peut-être le plus jeune de la  bande, mais qui fait merveille.

Shania Twain, Hank Williams Jr., and Vince Gill. Il a joué dans le groupe Bering strait (blue grass russe!!) :  http://en.wikipedia.org/wiki/Bering_Strait_(band)

  http://www.dailymotion.com/video/xb432p_bering-strait-snow-storm_music

 

- Il n’est pas présent sur ce morceau mais….Dan Dugmore : le musicien le plus réputé de la session, avec sa steel guitar, présente, sans être envahissante. Il a joué avec Linda Ronstadt que JL Murat aime beaucoup, et tant d’autres : James Taylor,  Stevie Nicks, David Crosby, Joan Baez, Steeli Dan. Sur ce morceau, il est selon moi quasi-inaudible…

http://www.dandugmore.com/

 

 

PIERROT    7/12/2009




PS: Un clip serait en attente de financement du côté de M6 mais en attendant un clip "non officiallisable":
http://www.youtube.com/watch?v=6v8swPyukZg&feature=player_embedded

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

Publié le 7 Décembre 2009

Je reproduis l'article publié sur le site chartsinfrance (allez le consulter sur place de préférence...)
http://www.chartsinfrance.net/Jean-Louis-Murat/news-69077.html

L'article reprend une petite boutade de JLM paru dans "platine" en octobre. Par contre, y figure une pochette pour le cow boy (cd promo) différente de celle qui figurait sur le site officiel: quelle sera la bonne?  Enfin, concernant le clip, il semble bien qu'il y ait un projet  officiel (en attente de financement du côté de M6), même si la citation de JLM est  vraie.... Concernant le "vrai  faux" clip du fan, c'est vrai que sa diffusion rapide me fait penser qu'il n'est pas tout-à-fait non officiel... Pour "l'officialiser"? impossible vu les copyrights sur les films...


De Thierry CADET
"J.-L. Murat en duo avec Jennifer de Superbus ?

Alors que Jean-Louis Murat dévoile son nouveau single, "Comme un cowboy à l'âme fresh", second extrait de son dernier album "Le cours ordinaire des choses", accompagné d'un clip réalisé par l'un de ses fans, le chanteur déclare au magazine "Platine" rêver d'un duo avec Jennifer Ayache de Superbus. A suivre...
On savait le chanteur auvergnat attaché aux voix féminines depuis son duo avec Mylène Farmer, "Regrets" (Top 3 en 1991), ou bien encore Carla Bruni, Morgane Imbeaud de Cocoon ou Armelle d'Holden... Jean-Louis Murat vient de faire une déclaration surprenante à Jean-Pierre Pasqualini du magazine "Platine", concernant Jennifer Ayache de Superbus.
«J'ai très envie de monter un concept avec Holden et JP Nataf, et pour en revenir aux jeunes chanteuses avec lesquelles j'aimerais chanter, il y a le fille de Chantal Lauby... J'ai lu une interview d'elle sur le Net et je l'ai trouvé brillante. En plus sa mère habite à côté de chez moi. On a des amis en commun. Même si j'ai refusé plusieurs fois d'aller chez elle, parce que je n'aime pas me mêler à ce genre de fêtes, j'aimerais bien la rencontrer. J'ai des nouvelles chansons à enregistrer et j'aimerais bien travailler avec elle» déclare-t-il.

En attendant, c'est un second single (après "Comme un incendie") issu de son dernier album "Le cours ordinaire des choses" (Top 15 en septembre dernier), que l'artiste dévoile en radios, accompagné cette fois d'un clip, alors que Jean-Louis Murat n'avait aucunement l'intention d'en faire. Ce qui doit probablement être tombé dans l'oreille d'un fan qui lui livre clef en mains celui de "Comme un cowboy à l'âme fresh".
«Les clips, ça coûte du pognon et ça ne sert à rien. Sauf si on fait du rap ou de la techno. Ou de la variété, mais dans ce cas, il faut être sûr que son clip va être pris par TF1» poursuivait-il au sein du magazine.
énigmatique, ancré dans ses montagnes natales du Massif central, à l'univers plaintif et poétique, que nous avions découvert en 1989 avec son magnifique album "Cheyenne Autumn", est donc plus que jamais de retour, après des disques plutôt sombres n'ayant pas rencontré un large public, avec un très bel album, sans doute l'un des albums les plus aboutis de sa longue discographie. "Le cour ordinaire des choses", dévoile des mélodies raffinées et des textes soignés comme il en avait l'habitude. Le tout soutenu par des ambiances bluesy, voir délicieusement country. La réalisatrice Lætitia Masson a, par ailleurs, suivi l'artiste durant toute la phase d'enregistrement de l'album, à Nashville, et en propose actuellement le film "Falling In Love Again". Jean-Louis Murat participera à la B.O de son prochain long-métrage, ayant déjà enregistré trois nouvelles chansons avec Aymeric Létoquart, Stéphane Reynaud et Christophe Pie : "Philo", "Saurais-tu par cœur", "Quelle encre tire de ma bouche ces invincibles vérités ?".

Par ailleurs, l'interprète de "Sentiment nouveau" (Top 44 en 1992), sera en chat exceptionnel dès mardi prochain, à 17h00 (voir sur ce lien), afin de parler notamment de son concert prévu à Paris le 9 avril 2010 au Bataclan, dans le cadre de sa nouvelle tournée qui débutera le 9 mars prochain à Notre Dame de Gravenchon.

Jean-Louis Bergheaud aka Jean-Louis Murat est un auteur-compositeur-interprète, né le 28 janvier 1952 à La Bourboule. Il passe une grande partie de sa jeunesse chez ses grands-parents dans une ferme isolée à Murat-le-Quaire - d'où il tire son pseudonyme.
Thierry CADET

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

Publié le 7 Décembre 2009



Petit texte assez sympa pour présenter le chat du mardi 8 décembre:
Après plus d'une quinzaine d'albums studios, Jean-Louis Murat revient avec "Le cours ordinaire des choses", enregistré à Nashville, Tennessee. Notre chanteur, très à part dans le microcosme de la chanson française, aurait-il viré cow boy ? Ou (pire) aurait-il attrapé le virus Eddy Mitchell ? Ce serait mal connaître cet Auvergnat pur et dur, ancré dans des racines qui participent, dit la légende, grandement à son inspiration.

Murat revient avec une dizaine de titres aux sonorités rock et aux mélodies murassiennes bien prononcées. Energique, le titre phare, "Comme un incendie", annonce le ton et donne à l'album son titre : "Le cours ordinaire des choses", que Murat très prolixe, accompagne, presque chaque année, de ses compositions.

Si l'amour de la terre est bien présent, l'Amérique profonde apparaît ici et là. Guitares crissantes et rugissantes ou refrains en anglais, le mélange est subtil et se marie avec une grande délicatesse à l'univers de Murat, qui entonne un ambigu "Cow boy à la fresh".

Volontaire, l'album contient cependant son lot de ballades douces et intimistes ("Chanter est ma façon d'errer", "Lady of Orcival", "La mésange bleue"), qui, empreintes de références au terroir si cher à l'auteur, raviront les fidèles. Le Murat nouveau est un bon cru, il est à savourer avec une potée auvergnate et une une bonne bière texane.

Jean-Louis Murat répondra à vos questions mardi 8 décembre à partir de 17h.
http://www.linternaute.com/chat/programme/musique/488/jean-louis-murat-nouveau-western.shtml


Vu l'horaire pas évident, sachez que les chats sont normalement restranscris quelques jours après. On espère que les questions seront plus intéressantes que sur le dernier chat (c'était telerama?).

J'attends surtout les titres live du soir...On pourra écouter là: http://www.ouifm.fr/node/102
Pas vraiment beaucoup de com pour l'événement: 
http://www.ouifm.fr/actualite/demandez-le-programme-dau-secours-cest-du-live-0

Aussi sur le MOuv: http://www.lemouv.com/
en écoute 24h :
http://www.lemouv.com/emission/laura-leishman-project

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009

Publié le 5 Décembre 2009

4) l'émission intégrale: http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=lyon_evts


3)

Bon, mon "logiciel" de capture tient de la chasse du paléolitique... mais vu qu'il n'y a rien d'historique, vous m'en excuserez... sauf peut-être les fans des deux groupes dont j'ai laissé un peu de prestation. J'ai laissé aussi un peu de la petite JUSTINE, très courageuse. Sur Murat, en regardant à nouveau... j'ai finalement bien rigolé sur les deux questions initiales du présentateur : "vous êtes auvergnat?"...."né à la Bourboule" et la réaction de Murat... et puis à la fin... JLM qui  finit quand même par dire "faite le 36/37"... On sent qu'on l'a un peu breafé... mais qu'il n'est pas fait pour ça!!! J'adore son regard au début quand il répond sur sa naissance à la Bourboule, en total empathie avec la niaiserie du journaliste...

2) Concernant cette B.O. d'un film tourné en Auvergne: est-ce celle de Masson? EN tout cas, celle-ci est déjà enregistrée selon le site officiel.  J'ai fait une recherche avec Laura Smet...  aucune info à donner, si ce n'est qu'il n'y a aucune info sur le site qui devrait pourtant en donner: 
http://www.filmauvergne.com/00_templates/page.php?lang=1&m=5&id_actu=87&id_rub=5&mois=



1)
- Un petit bonjour, d'un Murat peu à l'aise..
- Puis, Présentation du cas d'une petite fille : Justine.... qui chante dans sa chorale.... Peut-être est-ce ce nom qui a poussé Murat à accepter l'invitation?

- plateau: Interview d'un docteur.... sans intervention de JLM (2-3 min.)
- séquence avec les pompiers.
- reportage. match de hockey sub-aquatique
- titre de Glumps  (AURILLAC il me semble, encore un groupe qui chante british).... et un non-commentaire de JLM sur la scène auvergnate..." oui, oui, des centaines de groupe"
- plateau: une famille est interrogée. JLM écoute attentivement.
- reportage.
- présentation de plusieurs sportifs
- plateau: toujours rien à signaler.
- reportage sur un jeune homme malade.
- plateau:  enfin un commentaire....et deux phrases: "émouvant, ça donne du courage, c'est ce qu'il y a de plus beau je crois : l'entraide"
- ah... encore une petite phrase. dans le consensuel, c'est bien... "l'état pourrait s'en occuper, mais c'est bien que les gens se mobilisent un jour par an, sensibiliser les enfants"
- st-Augustine (guitare/violoncelle): Pie n'était pas au courant mercredi, je comprends mieux... Ils  n'ont pas pris la section rythmique.
JLM parle de Pie sans citer son nom à la suite, "un excellent ami".
Petite info sur l'actualité: BO d'un film (avec la fille de Johnny) tourné en Auvergne ("c'est pour ça que je me sens assez impliqué")   mais il ne veut pas trop en parler (malgré les relances du journaliste), tournée et un album.

-encore les Glumps... la voix nasale me gêne un, mais not so bad.

- dernière phrase de JLM: "c'est formidable, que les gens pensent bien au 36 37 et donnent le pognon, quoi"...


Allez, examen réussie pour JLM dans une émission très rythmée...  Extraits ce soir ou demain!
A+



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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2009