Publié le 18 Mars 2010

bonjour,

La newsletter JLM vient de le révéler :

JLM est de retour sur scène avec Fred Jimenez à la basse, Stéphane Reynaud à la batterie et Denis Clavaizolle aux claviers. Pour compléter cette belle équipe, les meilleurs techniciens comme Bertin Meynard et Philippe Lebaron au son…

Les heureux spectateurs du premier concert à Notre Dame de Gravenchon furent conquis par cette nouvelle formation ; consultez toutes les dates et dépêchez-vous de prendre vos places


Cet hiver, Jean-Louis Murat a aussi enregistré la musique du film « Pauline et François » de Renaud Fély (sortie en 2010), avec Laura Smet et Yannick Renier

Il s'agit donc bien du film dont je vous avais parlé là:
http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-b-o-une-piste--40890133.html

Le compositeur pressenti n'aurait donc pas fait l'affaire...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 17 Mars 2010



Taormina et... où es-tu amour...

Jean Louis Murat L'Europeen 05/10/08
envoyé par Mikmm. -


petite pause speech...Puis caillou

Jean Louis Murat L'Europeen 05/10/08
envoyé par Mikmm. -


Encore un peu de blabla... enfin, gros blabla....joli moment!  "HIV sacristie"... c'est ce que j''avais dis de cette lampe lors de mon compte-rendu du premier concert de cette tournée.... Comme à chaque fois, Jean-Louis Murat a dû mal à se lancer dans "ami, amour, amant"... et là, c'est l'échec...  Oui, cette épisode nous avait été contée... Il n'avait pas envie de la chanter


Jean Louis Murat L'Europeen 05/10/08
envoyé par Mikmm. -


Encore du sketch...."un mp3 dans chaque boudin"... un numéro du tripier chansonnier! Dommage quand même que Mikmm ait privilégié ces numéros aux chansons.. même s'ils font partie d'un bon concert de Jean-Louis Murat...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 17 Mars 2010


pas de révolution, ne vous inquiétez pas: il n'est pas devenu lisible et clair... Néanmoins, l'affiche de la tournée a pris une belle place et des messages un petit peu dynamiques ont pris place:

JLM est de retour sur scène avec sa "dream team" : Stéphane Reynaud à la batterie, Fred Jimenez à la basse et Denis Clavaizolle aux claviers...
sans oublier Bertin Meynard (salle) et Philippe Lebaron (retours) au son et Erwan Champigné pour la création Lumières ainsi que Vincent Hully, régisseur, Didier Blandin, road et Jocelyne au merchandising.

ou


JLM est en ce moment sur scène avec une équipe de choc ! Fred Jimenez, Stéphane Reynaud, Denis Clavaizolle à ses côtés sur scène et les meilleurs techniciens Bertin Meynard et Philippe Lebaron au son, Erwan Champigné aux lumières, etc.

Et pour les acharnés... que je ne suis pas, m'enfin, vous croyez quoi?,  des nouveaux tee-shirts que Jocelyne tentera de vous vendre:
http://www.jlmurat.com/spip.php?article7

Des photos du premier soir :
http://www.jlmurat.com/spip.php?article5

J'en profite pour vous mettre celle-ci que Mathias m'a autorisé à utiliser:
26363 102881573079567 100000731736230 78217 6803929 n


Enfin, un petit mot sur Françoise H....

. JLM a écrit et réalisé une chanson "Memory Divine" pour Françoise Hardy. Son album "La pluie sans parapluie" sort le 29 mars chez EMI.

"Oh memory divine

I wander
When death to death
Is done
I wander
I need to lick a late
Late late passion
At every station

Of the cross

(...) "


Un texte en anglais, c'est quand même une première! Une facilité peut-être...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 17 Mars 2010

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 17 Mars 2010

C'est là, dans le Télégramme de Brest avant le concert à la Carène qui sera le véritable départ de la tournée.
http://www.letelegramme.com/ig/loisirs/jean-louis-murat-souvent-en-etat-d-errance-17-03-2010-827890.php

Jean-Louis Murat indique qu'il chante plusieurs chansons nouvelles.

Comme je le dis régulièrement, même si je le copie pour archivage ici, lisez l'article en priorité sur le site du Télégramme pour ne pas priver ce journal de lecteurs et le remercier de consacrer une belle interview à Jean-Louis!  


"Jean-Louis Murat. «Souvent en état d'errance»

17 mars 2010 - Réduire le texte Propos recueillis par Frédéric Jambon

Électron libre de la chanson française, Jean-Louis Murat cultive sa différence depuis plus de trente ans. L'homme à la voix chaude, intime, sort à un rythme soutenu des albums très différents les uns des autres, souvent envoûtants. Enregistré à Nashville, son dernier opus est taillé dans la meilleure veine muratienne. Il s'appelle «Le cours ordinaire des choses» et servira de support à ses concerts de vendredi à Brest et samedi à Saint-Malo. Entretien avec un artiste sans concessions.



Vous aviez effectué votre dernière tournée en solo. Pourquoi revenir à la formule groupe ?
La tournée solo, c'était une bonne expérience à vivre, mais quand même, quel ennui ! Tout seul, ce n'est pas marrant, je préfère en groupe. Cette fois, je joue avec Stéphane Reynaud à la batterie, Fred Jimenez à la basse et Denis Clavaizole aux claviers. J'ai déjà beaucoup tourné et enregistré avec eux. On se connaît parfaitement, on est content de se retrouver.

Quel est votre programme vendredi à Brest et samedi à Saint-Malo ?
En grande partie le dernier album, «Le cours ordinaire des choses», de nouvelles chansons et une sorte de best-of.

Ce dernier album, pourquoi êtes-vous allé l'enregistrer aux États-Unis, à Nashville ?
Par curiosité. Et avec la volonté de me frotter à de grands professionnels. Si j'étais footballeur, ce serait comme aller jouer à Manchester United.

Qu'est-ce que les musiciens locaux vous ont apporté ?
Leurs qualités de musiciens, d'ingénieurs du son, de matériel. Ils sont vraiment au top. J'ai bossé plusieurs fois aux États-Unis, à Londres. Nashville, ça n'a franchement rien à voir avec le reste. Depuis le 11-Septembre, beaucoup d'excellents musiciens new-yorkais sont venus s'y installer. Et à Los Angeles, c'est tellement cher, la scène est tellement rap et r'n b, que les vrais musiciens sont, eux aussi, tous venus à Nashville. Pendant quelques années encore, à mon avis, ça va rester un pôle d'excellence. Pourtant, c'est une ville grande comme Clermont-Ferrand ! Seulement, là où il y a deux studios dans la ville auvergnate, il y en a cent dans celle du Tennessee !

Vous avez enregistré au studio Ocean Way de Nashville avec Rob Clark, qui a longtemps collaboré avec Neil Young, l'artiste qui vous a donné envie de faire de la guitare et chanter. Avez-vous eu l'impression de remonter aux sources ?
Oui, ça a été une expérience forte. Et avec Rob, on est devenu très potes. Il doit venir en France à la maison, je l'attends.

En quoi Neil Young demeure-t-il une référence pour vous ?
Comme Bob Dylan, comme John Lee Hooker, mes autres grands modèles, il fait partie de ces gens qui tricotent leur vie en musique. Il y a maille entre les deux. Ce sont des références aussi dans la créativité et dans leur façon de creuser leur sillon contre vents et marées. Leurs chansons sont indissociables de leur vie. Ça m'a toujours plu, parce que c'est aussi comme ça que j'envisage les choses. Ils me servent d'exemples de constance et de ténacité.

Vous dites vouloir progresser à chaque album. En quoi est-ce le cas avec «Le cours ordinaire des choses» ?
Je crois que j'ai fait des progrès dans le chant. J'ai chanté différemment, à l'américaine.

Vous cherchez toujours la greffe réussie entre chanson française et musique anglo-saxonne ?
Oui, c'est le but de la manoeuvre de chaque album: concilier bibliothèque et discothèque. Comme beaucoup de gens de ma génération, j'ai été sous perfusion des deux cultures, française et anglo-saxonne. On a eu les oreilles formées par les Stones, Dylan et Young. Beaucoup plus que par Michel Sardou et Michèle Torr (rires) !

Vos textes touchent par leur dimension sombre et poétique. Pourtant, vous affirmez que la musique prime largement sur les mots...
Je ne changerai jamais la musique pour un mot, alors que l'inverse est vrai. Je prends les mots pour leur musicalité plutôt que pour leur sens. J'estime que la chanson n'est pas faite pour dire ce que je pense. Comme disait Brassens : «Si j'ai un message à faire passer, je vais à la Poste». C'est la musicalité des choses qui m'importe, la dimension poétique.

Adorez-vous toujours écrire des chansons ?
Quand je suis très en forme, mon rythme préféré est de faire une chanson par jour. Cela représente pour moi une forme de perfection. Si j'y parviens, je me sens comme un poisson dans l'eau, la vie m'apparaît alors comme quelque chose de doux !

Que deviennent les chansons qui ne figurent pas sur vos albums ?
Je les stocke sur des bouts de cassettes. Des fois j'en efface. Je n'en fais pas non plus une affaire. Ce que j'aime, c'est écrire. Depuis que le dernier album est sorti, en septembre, j'ai déjà enregistré deux fois une heure et demie de musique de film avec chansons à l'intérieur, plus la valeur d'un album. Seulement je ne tape pas dans les réserves. À chaque nouveau projet, j'en compose de nouvelles.

Dans votre dernier disque, vous avez un titre : «Chanter c'est ma façon d'errer». Vous le pensez vraiment ?
Oui, je suis souvent en état d'errance. Rien ne m'accroche vraiment, je me sens électron libre. J'ai toujours envie d'être ailleurs dès que j'arrive à un endroit, l'errance me va tout à fait.

Sauf dans votre village d'Orcival en Auver


gne, auquel vous restez fidèle. Qu'y faites-vous de vos journées ?
En gros, j'élève mes enfants de deux et cinq ans. Je leur donne douze heures par jour et quand ils dorment, je travaille : j'écris, je dessine, je fais des chansons.

Vous préférez toujours la vie auvergnate au show-biz parisien ?
Je ne cherche pas à m'intégrer à cet univers où tout le monde déteste tout le monde en faisant semblant de s'aimer. On est dans le comble de l'hypocrisie !

Revenons à la tournée. Comment l'abordez-vous ? Parce que vous ne semblez pas toujours épanoui sur scène...
Alors là, il y a une sorte d'incompréhension fondamentale qui m'attriste profondément. Parce que ce que je préfère, c'est être sur scène, chanter et jouer. J'ai conscience aussi que, dès que j'arrive sur scène, je bascule dans une sorte de quatrième dimension, un état de petite transe. Souvent, on me reproche d'être mal à l'aise, ou de ne pas communiquer, alors que pour moi, ma responsabilité vis-à-vis du public, c'est d'être dedans à fond pour donner le meilleur de moi-même. Arranguer les gens, dire aux spectateurs «Vous êtes formidables !», je ne peux pas, par respect du public. Parce que quand je vais au concert et qu'on me fait ce coup-là, je déteste ! En concert, je débranche complètement le disque dur. C'est parfois pris pour du mépris alors que c'est tout le contraire. Mais, depuis l'école maternelle, j'ai l'habitude d'être confronté à ça : être accusé d'indifférence alors que je suis hyper concerné. Je pourrais faire un livre entier sur le sujet.

Vous avez aussi un problème d'incompréhension avec les journalistes, lorsque vous refusez d'être photographié en concert alors que vous acceptez la promo...

Je déteste être pris en photo ! Ça remonte à la prime enfance. Quand, pendant les concerts, les gens sont là avec leur portable à prendre dix mille photos, ça me dégoûte. J'ai le sens de la propriété privée de mon corps et de mes expressions. Je me sens violé à chaque image. Ça a toujours été comme ça, enfant, adolescent. Ma mère n'a pas de photos de moi à la maison. Même pour les photos de classe, je regardais par terre ou tournais la tête. J'ai un problème avec la photo, ça c'est sûr...
 

  • Propos recueillis par Frédéric Jambon " 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 16 Mars 2010

Un grand merci à Florence pour le compte-rendu joliment écrit qu'elle nous avait promis...J 'aime bien avoir la description du lieu, de la journée dans une chronique de concert! 



"Jean Louis Murat à Notre Dame de Gravenchon Seine Maritime

12 mars 2010 

1ère date de la Tournée « Le cours ordinaire des choses ».

 

Il fait un temps normand quand on arrive à l’Arcade, Notre Dame de Gravenchon- 60 km de Rouen/ 40 km du Havre, la Seine à ses pieds-  : brume, taux d’humidité maximale, petite température… brrrrrrrr…. Le printemps n’est pas encore là…. Mais il viendra.

9000 âmes vivent à l’ombre de l’une des plates-formes pétrochimiques les plus importantes de France. C’est ici que l’on raffine le pétrole qui irrigue notre économie et permet à la petite ville d’avoir SA salle de spectacle et d’y accueillir JL Murat, en résidence et en concert (où comment l’industrie finance parfois la musique... : paradoxe ou justice économique ? On se dit que les tuyaux d’Internet, comme ceux du Pétrole, pourraient eux aussi prendre leur part dans le financement de la « vie culturelle »…).


A 20 h 30, Amélie ouvre le concert (http://www.myspace.com/ameleia) de sa belle voix folk (quelque part entre Bjork et Alela Diane), elle est chaleureusement applaudie par le public. Puis, JLM fait son apparition, accompagné de ses trois musiciens (Stéphane Reynaud à la batterie, Fred Jimenez à la basse et Denis Clavaizole aux claviers). Le visage fermé, il semble tendu, et le restera pendant une bonne moitié de concert. C’est la première date ! Le stress est perceptible et ses récentes déclarations parasitent un peu notre écoute : on guette le bonhomme, comme il est guetté par ses musiciens (Jimenez, attentif à l’extrême). Puis quelque part vers « 16 heures, qu’est ce que tu fais ? » et JL Murat relève la tête, jette un regard vers la salle, et adresse enfin un mot au public. Ce n’est pas la foule des grands jours mais tous les présents écoutent attentivement et applaudissent chaque titre avec enthousiasme. La set list(e) -une vingtaine de titres- avec au moins une nouvelle chanson : « pour un ami dépressif, si vous aussi vous avez un ami dépressif ?… ! » nous dit JL Murat (ironique ?) est centrée sur le dernier album.

Comme sur l’album, la guitare est omniprésente, mais les claviers apportent, sur certains titres, une différence intéressante avec le disque (comme sur M le maudit, en final, excellent). Les titres plus calmes (lumières tombantes, très réussies) alternent avec des morceaux plus rageurs (stromboscopes, fascinants) au cours desquels, JLM s’emporte (s’envole, décolle) avec la musique, le chant semblant moins assuré (on l’a déjà vu plus sûr de sa voix). Au final, ce concert, prometteur, nous laisse comme un peu sur notre faim, comme il se doit (c’est le premier) et comme il ne se doit pas : il nous semble qu’avec toutes les possibilités qu’offrent aujourd’hui son « œuvre », il était possible de faire autrement que d’interrompre « Caillou » en cours de route. « Plus envie de la chanter », qu’à cela ne tienne : JLM devrait trouver quelques titres dans son répertoire pour pallier cette panne. Et pourquoi faire encore crier le Papillon ? Par goût personnel, on aurait bien réentendu quelques extraits d’Un parfum d’acacia au jardin. Hey ! Jean Louis ! z’y va ! va-z-y quoiiiiiiiiiii !

 

Florence

Set list(e) :

Ginette ramade (magique)

La mésange bleue

Taïga (oui)

-

16 heures qu’est-ce que tu fais ?

la Tige d’or

Chanter est ma façon d’errer

Mousse noire

Taormina

Lady of Orcival

-

Chanson pour un ami dépressif

Le cours ordinaire des choses

Se mettre aux anges

Caillou (stop en cours de route : « j’ai plus envie de la chanter celle là »)

Papillon

-

-

M le Maudit (final en beauté)

 

Muratiens imminents, les – indiquent les quelques titres que je n’ai pas notés et/ou pas reconnus…..



Ah, voilà une set-liste plus complète, et j'ai le plaisir d'y voir Mousse noire.... Se mettre aux anges fera sans doute plaisir à beaucoup... même si moi, je n'en ai pas de grand souvenir en scène (un peu endormant sans cordes...). 
 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 16 Mars 2010


1)  D'abord, un article prometteur mais un peu court dans Paris Normandie, il n'est d'ailleurs pas vraiment question du concert :

http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/325163/Une_voix_qui_parle_a_l_ame

Mé avec une foto!!:

"Une voix qui parle à l'âme
Jean-Louis Murat, tout un univers…

NOTRE-DAME-DE-GRAVENCHON.Un beau concert à l'Arcade pour lancer la tournée de Jean-Louis Murat.

 

L'objectif de Jean-Louis Murat, loup auvergnat solitaire depuis ses débuts, n'est pas de créer l'euphorie ou l'hystérie, mais de tisser un univers très personnel. Pari réussi, après une semaine de répétitions à l'Arcade, avec ce concert qui inaugure une tournée qui va l'emmener dans les prochains mois en France et en Belgique.
Voilà un artiste qui sait jouer de sa voix au timbre si particulier qu'elle semble parler à l'oreille, voire à l'âme de chacun, même au milieu de la foule ! Textes et musique jouent dans le même sens, créant une ambiance faite de sensibilité mâtinée parfois d'un certain sentiment d'étrangeté. Celui qui a sorti en 1981 un premier titre qui s'appelait « Suicidez-vous », qui a consacré un album à Tristan et Yseut, un autre à Lilith, ou encore mis en musique les textes de l'époque classique de Madame Deshoulières avec Isabelle Huppert, n'a rien perdu de son absence de compromis en matière de musique. « Chanter est ma façon d'errer », dit-il dans son dernier album…"




2)  Ensuite, Sandrine a eu la gentillesse de nous faire ce petit mot:

Jean Louis nous a interprété toutes les chansons de l'album "Le Cours Ordinaire des Choses" (excepté "Comme un Cow-boy à l'ame fresh"), ainsi que Taormina, Caillou, le Cri du Papillon et une nouvelle chanson (dont je n'ai pas retenu le titre).

L'intimité de ce concert a été pour nous (les fans), un grand privilège...

Nous étions peu nombreux, mais Jean-Louis a quand même "envoyé" pour notre plus grand plaisir. (cela nécessite sûrement encore quelques mises au point , mais l'interprétation "en Live" de Jean-Louis reste parfaite).
Tout le monde avait le sourire, les gens étaient heureux...c'était magique.


3) Intimité?  Ca veut dire aussi que Jean-Louis Murat n'a pas fait le plein....  Florence nous dit qu'il n'y avait que 60 personnes!! Etait-ce un souhait de ne faire qu'une générale sans rameuter?  J'en doute....  Tout autant de mauvais signes.... comme la non-annonce de nouvelles dates... si ce n'est au Québec... En tout cas, je suis ravi qu'il ne fasse l'impasse sur aucune chanson du nouveau disque... que le cri du papillon -quoi que toujours amusant-  soit remplacé par un animal plus féroce ne serait pas pour me déplaire.... On aurait pu penser à quelques titres de Lilith en lieu et place de  Taormina et caillou  également...  et un inédit seulement... On aurait pû penser à un peu plus..
Enfin soit, cette set-liste est encore un peu courte...Elle devrait peut-être s'étoffer...  


LE LIEN EN PLUS:

J'ai lu aujourd'hui la chronique de la Miss Lehoux du concert d'Higelin à Paris intitulé "Immense Higelin!". 
http://www.telerama.fr/musique/higelin-immense,53562.php
On ne peut pas coller l'étiquette muratienne à cette journaliste qui finit son article par: Sans démonstration excessive, Higelin nous rappelle tout bonnement qu'il est un géant. Et aujourd'hui, de cette trempe-là, on n'en voit pas d'autre.

Putain, Murat!! Fait tout péter! et Montre à la France de quel bois on se chauffe chez toi... et même si c'est devant 100 personnes... car la lumière rejaillera!!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 15 Mars 2010


Un petit article présentant la tournée dans cette page:

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Jean-Louis-Murat-en-tournee-a-l-Ouest_6346-1298095-fils-tous-74_filDMA.Htm

Le prolifique chanteur auvergnat a sorti Le cours ordinaire des choses fin septembre. Il vient de reprendre la route: il sera vendredi 19 mars à La Carêne à Brest et samedi 20 à l'Omnibus à Saint-Malo. Il reviendra le 8 avril à la Luciole à Alençon et le 22 mai au Big Band Café d'Hérouville-Saint-Clair (Calvados). Dans notre interview vidéo, il évoque son album, Nashville, Laurent Voulzy, sa tournée et Chuck Berry.

Mais je n'arrive pas à accéder à la vidéo!!

 
Ah.. mais je l'ai trouvé là:
http://www.ouest-france.fr/videos.php

Enregistré à la Fnac à Rennes....
Tiens, il parle encore de l'Afrique... et  n'a plus envie de faire son discours planplan  promo sur Nashville...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 14 Mars 2010

J'avais dit que c'était tout pour ce soir... mais j'oubliais encore une fois le plus important... rendre hommage à une belle personnalité intégre. On avait déjà eu l'occasion de l'évoquer dans les commentaires grâce au blog de Baptiste Vignol. Si ce n'est Ferrat 80 que j'ai beaucoup aimé à 7/10 ans, je ne connais pas son oeuvre... et je le découvre depuis hier soir. Même si la voix est datée, je découvre des orchestrations finalement assez variées... notamment là:

 




J'ai eu la larme à l'oeil hier après-midi quand j'ai entendu les premières notes de "la Montagne".. alors que je la quittais moi-même pour ma morne plaine.Cette chanson m'évoque tant les fins de banquet familial dans les Monts du lyonnais...   une chanson qui fait partie intégrante de l'histoire familiale par les souvenirs et son propos: l'exode rurale, le progrès des 30 glorieuses...

Bien sûr, c'est aussi une chanson qui nous fait penser aussi à Murat, un autre homme du massif central,  qui sait si bien chanter ces moyennes montagnes ( sans parler du générique de l'émission MONTAGNE)...  Je n'ai pas trouvé de liens très précis entre Murat et Ferrat (politiquement, beaucoup les opposent et Aragon n'intéresse que très peu Murat il me semble) ... mais quand même: 
- Le Hall de la chanson parle d'un intérêt de Murat pour Ferrat, mais il n'a jamais repris de chansons à ma connaissance :  http://www.lehall.com/docs/biographies/murat.pdf
- Ils ont chanté tous les deux les chants de partisans...
- Ils ont choisi tous deux comme  pseudo un lieu géographique (même si pour Murat: il s'agit aussi du personnage historique) 

AU REVOIR M. JEAN FERRAT

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 14 Mars 2010


Bon, c'est ma rentrée... dur de s'y remettre après une belle semaine de coupure...  même si j'ai posté deux articles en passant.   J'ai enfin trié tous mes emails aujourd'hui... et constaté que LE LIEN DEFAIT s'est enfin remis à bosser... et à profiter de mon absence pour annoncer en premier l'interview de Jean-Louis Murat dans PARIS NORMANDIE : 

http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/323059/_Si_je_ne_fais_rien_je_me_defais_  :
Où Jean-Louis Murat avoue avoir toujours autant de projets, et on est rassuré!
«Si je ne fais rien, je me défais»
Jean-Louis Murat sort un album par an. «Le Cours ordinaire des choses» est le vingtième

CONCERT.Jean-Louis Murat, artiste à la créativité fertile, est ce soir à l'Arcade à Notre-Dame-de-Gravenchon.

 

Quel est votre cours ordinaire des choses?
Jean-Louis Murat: «Je m'ennuie et je me désennuie. C'est un va-et-vient. Je chante. C'est pas mal. Mais tout cela est une maladie de l'époque».
 

Vous devez ressentir un sacré désespoir quand un album est terminé ou quand une tournée s'arrête?
«C'est sûr. En général, ça tourne mal. Heureusement, j'ai beaucoup de projets. Je ne tiens que parce que j'ai des projets à court terme, à moyen terme et à long terme».
 

C'est pour cette raison que vous sortez un album par an?
«Si je ne fais rien, je meurs. Si je ne fais pas, je me défais. Cela fait un bon moment que ça me tient. Quand j'étais enfant, adolescent, j'étais toujours malade. J'ai réussi à trouver la bonne formule, j'écris une chanson par jour et je ne suis plus malade. Si j'écris une chanson par semaine, je suis malade. Je ne nie pas ma propre bêtise».
 

Vous appelez cela de la bêtise.
«Vu de l'extérieur, ce comportement peut paraître stupide. Quand on est enfant, on a envie de sauver l'espèce humaine, les glaciers… Chacun organise en fait sa survie à sa façon. Je sais que pour certains, c'est trouver à bouffer. Quand on est occidental, l'instinct de survie se réfugie dans des choses un peu bêbettes. Je ne fais pas cela pour ramasser je ne sais quoi. Non, c'est pour ramener de l'être tous les jours. J'écris, je peins, je dessine tous les jours. Des activités qui sont le meilleur accompagnateur des sentiments amoureux».
 

Y a-t-il une quête de sens?
«Oui mais c'est pas terrible. Nous vivons à une époque où on nous pond cela comme un miroir. Je fais des disques comme un Petit Poucet. Je donne une direction à ce que l'on est. Et il faut se donner une direction. Quand on se met à réfléchir, tout est tellement flippant. Souvent on se raccroche à des idéaux qui ne valent pas tripette. Les Occidentaux - et je suis un fils d'Occidentaux - se retrouvent avec un bagage pourrissant avec lequel il faut faire. Je crains les idéalistes. Ils me font peur. Moi, je suis un paysan, un pragmatique. Mes disques sont des flèches de lumière dans cette obscurité».
 

Est-ce que les idéaux ne nous ont pas fait avancer?
«Je ne suis pas sûr… Je ne suis pas très armé pour cela. Cependant, l'idéal est un piège pour aller on se demande bien où. Aujourd'hui, nous tenons le record du monde du taux de suicide des adolescents. J'étais tout à l'heure au téléphone avec un copain qui me parlait d'un sondage effectué auprès des adolescentes. Elles pensent qu'une fellation est plus importante qu'un baiser. C'est ahurissant! Si les idéaux de liberté nous conduisent à des conneries pareilles… On peut faire mieux pour avancer».
 

Est-ce que chanter vous fait du bien?
«Oui, c'est ce qui me donne le plus de plaisir. C'est un plaisir intense. J'ai toujours du mal à en parler. Je ressens une sorte d'apaisement. J'assouvis un je-ne-sais-quoi. Je me retrouve dans une sorte de sauvagerie».
 

Pourtant, on vous a souvent reproché d'être un peu froid sur scène.
«Je viens d'un milieu où on se comporte comme cela. Pourquoi serait-on condamnable? C'est cruel. Quand je suis à Paris, je suis mal à l'aise. Je sais comment je compense, je suis hyper agressif. Sur les hauts plateaux d'Auvergne, on peut prononcer seulement trois mots par jour. Va-t-on me jeter en enfer pour cela? Je sais que cela a mis ma carrière dans une lumière bizarre et je suis mal à l'aise dans la marge».
Propos recueillis par Maryse Bunel
 



Un autre article a été publié dans le même journal:
http://www.paris-normandie.fr/index.php/cms/13/article/322200/Repetition_generale

"Répétition générale
Jean-Louis Murat, à (re)découvrir sur la scène de L'Arcade

NOTRE-DAME-DE-GRAVENCHON. Jean-Louis Murat était en résidence toute la semaine à L'Arcade. Concert demain.

Gros rythme de travail cette semaine ! Depuis lundi, Jean-Louis Murat, ses musiciens et ses techniciens sont à L'Arcade pour peaufiner la tournée qui commence avec le concert de ce vendredi : « On fait trois concerts par jour, un le matin, un l'après-midi et un le soir, nous confie le chanteur. Cela permet de souder l'équipe, et d'expérimenter le son, les lumières, les arrangements. Toute la technique se rode. Vendredi, ce sera une répétition générale ! »

Pas de compromis
Ce musicien à la voix suave et au regard envoûtant, qui a commis plusieurs tubes il y a quelques années, continue à sillonner les routes, son dernier album étant sorti l'année dernière. Quand on lui parle de la crise du disque, il abonde : « On parle de France Telecom, mais j'aimerais bien savoir combien il y a de musiciens qui se suicident aujourd'hui. La plupart est contrainte d'avoir un job à côté pour vivre, et pourtant c'est un métier de passion, qu'on ne peut faire bien qu'à plein-temps, sans compromis, mais c'est très dur. » Soucieux de « rester à l'intérieur », il ne porte pas de regard particulier sur son parcours : « C'est aux autres d'en parler, on ne peut pas être acteur et spectateur en même temps. » Au public de juger vendredi, donc !
En première partie : Jules, qui dit de lui qu'il est « est comme tout le monde. » Et qu'il en fait des chansons
."



L'expression "qui a commis plusieurs tubes il y a quelques années" m'a marquée à la première lecture : elle révèle comme la journaliste a bien pris en compte le fait qu'il fallait  "présenter" Murat à des lecteurs qui ne le connaissent plus ou pas...et a choisi de parler de quelques tubes.... et pas d'une oeuvre exemplaire.... Hélas, l'expression "on ne le présente plus"  n'est pas valable pour Murat...

A part ça,  on a eu droit à un message de Jean-louis Murat sur Facebook!  Depuis décembre, aucune actu donnée sur le net :  Jean-Louis Murat a retrouvé Fred Jimenez à la basse, Stéphane Reynaud à la batterie et Denis Clavaizole aux claviers vendredi dernier à Notre-Dame de Gravenchon, un excellent concert inaugurant la tournée d'une quinzaine de dates ce printemps.
Même si on sait que ce n'est pas lui qui écrit les messages, voilà une humeur agréable et prometteuse. Une facebookienne parle d'un beau concert, intime... Le terme intime me fait un peu peur... D'ailleurs, je voulais vous parler d'un article de Ouest France où Jean-Louis Murat est évoqué: http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Pourquoi-tant-d-annulations-de-spectacles-_-1292452------29019-aud_actu.Htm

"Jean-Louis Murat, « refuse de s'auto-promouvoir », « il faut faire de la communication à la main, interpeller directement le public, parler personnellement à 3 500 personnes », souligne la chargée de communication de la Carène, Karine Pichon-Bono
."

Bien sûr, on peut discuter " du refus de s'auto-promouvoir" (Jean-Louis Murat fait de la promo... mais qui ne donne pas envie aux gens de l'écouter semble-t-il), je voulais surtout parler du reste:  on a beaucoup entendu que les concerts étaient un moyen de sauver le marché de la musique...et qu'il y avait beaucoup de monde dans les salles... Et bien, il semble bien qu'à Brest, cela ne soit pas le cas.  Je suis quand même étonné pour De Palmas qu'on entend quand même beaucoup en radio. Cet article illustre bien les propos de Jean-Louis Murat sur les difficultés de monter cette tournée...

Pour positiver: l'affiche de celle-ci est plutôt réussie! Et cette strato dont jaillit la lumière ou qui allume les étoiles  peut donner envie à certains de venir. Une affiche rock...

tounee10


LE LIEN EN PLUS :

http://fr.mg40.mail.yahoo.com/dc/launch?.gx=1&.rand=7d3f3qk59em99
Jean-Louis aime Le Dantec...et alors?

- http://www.news-de-stars.com/bs-parties/save-the-date-les-boutiques-sonores-investissent-les-trois-baudets_mrm42155.html

Je suis copain sur myspace avec Dantes... mais un petit clin d'oeil au Porco Rosso dont Julie nous a parlé récemment : La formation parisienne Porco Rosso formée en 2002 prendra la suite. Porco Rosso, c'est un habile mélange de chanson française et de pop anglo-saxonne. Leurs influences sont aussi diverses que variées lorgnant du coté de Sparklehorse (R.I.P. Mark Linkous...), Jean Louis Murat, Wilco, Grandaddy, The Shins, Dominique A, ou encore Sylvain Vanot. Judee Sill, leur nouveau EP est sorti le 1er Mars 2010 et est d'ores et déjà disponible sur la plupart des plate-formes de téléchargement.
A mince, le concert est passé... 

A bientôt, mesdames, messieurs, c'est tout pour ce soir... J'ai hâte d'être à Clermont... (bein, oui, c'est mes prochaines vacances!)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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