Publié le 1 Octobre 2018

 

"A LA DERIVE"

http://www.nova.fr/radionova/podcast-a-la-derive

A écouter absolument:

https://podcast.nova.fr/sites/default/files/podcast-episode/2018-09/ALD_20180930.mp3

On sort, on robinsonne partout, on bat le pavé avec un artiste. Là où il choisit d’aller, nous irons. Aurélie Sfez déambule en bonne compagnie, dans les rues et le labyrinthe intime de ses invités. Une balade radiophonique, toujours en marche, avec un artiste qui guide les pas des auditeurs de Nova sur les lieux qu’il chérit et les territoires qui l’inspirent.

Aujourd'hui, on part à la dérive en Auvergne, entre La Bourboule et les volcans, l’église, le petit théâtre et l’ancien cinéma. Aujourd’hui, Aurélie Sfez rencontre Jean-Louis Murat

 

Très très belle ballade dans LA BOURBOULE, avec les thermes, la maison Rozier, passage à l'église, au bord de la Dordogne, à l'école, à la mairie, au théâtre, le parc fenestre... et passage à la maison...et "Chez Emile" (en voiture!). Des beaux et bons moments de confidence, d'intimité et de sincérité dont j'avais besoin (même si on pourra toujours dénicher quelques contradictions), et une bien belle bande-son.

Quelques notes pris au vol:

- La nature: "on vidait le Vendeix avec mon ami Le Gaulois",  "maintenant que je suis un grand garçon, et je me rends compte de ça, cette ombre, cette température,  cette couleur, tout, c'est comme si j'étais à l'intérieur de moi. Je pourrais mourir ici, par exemple, je serais entouré ce qui est essentiel". Puis à la fin de l'émission, "le coup de foudre" pour l'endroit où il a choisi d'habiter, et l'évocation de son nomadisme (à travers les siècles"). Le cliché du chanteur auvergnat, de terroir? "c'est des conneries tout ça,ce n'est pas parce que je chante ce qui est autour de moi, non,non, c'est l'enfer d'être de quelque part, vraiment dans mon fort intérieur, je ne me sens pas du tout d'ici".
 

 

- Le refus d'avoir une arme, ça serait trop dangereux "du fait de mon système nerveux détraqué" (et de raconter une fois où il aurait pu trucider quelqu'un qui n'a vu son salut qu'au fait de s'être mis à genoux).

- Dans l'église, le rapport au sacré et à l'église... sans mention à Loï Bergheaud.

- L'amour de sa bibliothèque

- Les sorties au cinéma, le cinéma Vox

- "mon père, fallait être sexuel, chez moi, ça sentait le foutre tout le temps"...et puis, "une légende familiale, papa n'a jamais pu voir "sur la route de Madison" jusqu'à a fin: il chialait de suite".

-  Le passage devant l'école, "j'ai compris très tôt qu'il fallait être bon à l'école"

-  Rencontre avec le prof de tennis du fiston, les deux enfants qui ne se sont jamais mis à la musique... "ça m'arrange".

-  Le pari raté de boire 51 "51"... arrêté à 25...

- Murat qui a couru encore 1h30 le matin même.

- Ah, ah, Il indique qu'il demande des petits salles pour ses tournées (souvent, il s'en plaint, non?). "je ne m'appartiens plus sur scène".

- S'il fallait tout refaire, "je choisis d'être prof". Je préférerais."J'ai fait ça pour ma grand-mère, ma mère". Et de raconter les critiques de sa mère.

- la journée type: lever 6h30, déposer les enfants à l'école, courir, lire les journaux, et se mettre au travail. "Être productif". 6 ou 7 projets au même moment sur ses cahiers.

- Passage sur l'armée:  "j'ai horreur de la promiscuité",  - et le groupe? "oui, mais j'étais le chef!".

- Le premier rapport sexuel dans le parc, sous un séquoia qui n'a hélas pas survécu... avec une monitrice-infirmière... "le mont-sans-souci". Le souvenir des retours d'école dans les feuilles mortes.

- Le traumatisme d'avoir été traité de "bouseux" à l'école,

- Evocation des copains de PLEXIGLASS, vrais punks ("moi, j'écoutais les BeeGees").... "ils sont tous morts" (C. Pie en a fait partie). "La drogue, j'étais entouré".. "mais j'ai toujours été diététique et sport" (la diététique du paracetamol?)

-  Séquence clash sur Nicolas Hulot... et sur les autres ministres de l'écologie.Et confirmation qu'il ne va pas voter.

- Chez Emile "c'est encore plus chez moi", tout semble est resté dans son jus, même s'il a amené beaucoup de matos.

- Et voilà même deux extraits d inédit... "Plutôt faire quelque chose plutôt que rien"

 

"voilà ma vie"... dit-il en fin.

 

LE LIEN EN PLUS

 

Mon reportage photo de l'été 2016:

http://www.surjeanlouismurat.com/2017/03/cliches-n-ete-2016-au-sancy.html

 

L'ARCHIVE EN PLUS

Le rock à La Bourboule en 78 par M.

http://www.surjeanlouismurat.com/clara-concert-murat-festival-bourboule-1978

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

Publié le 30 Septembre 2018

Aahh, le vendeur de journaux m'a refilé le MONDE de VENDREDI et pas celui de la veille comme je l'avais demandé... Je n'ai pas fait gaffe (en plus, j'ai toujours eu du mal avec leur date de parution, celui de la veille étant aussi le journal du lendemain ou un truc dans ce genre). Enfin soit, me voilà obligé en rentrant chez moi de commander l'édition numérique.

 

Murat était donc en couverture:tout en bas à gauche:

 

L'article dans son jus et  sa retranscription plus bas:

DANS LE MONDE (30/09/2018) et des souvenirs...
L'article est fort intéressant - ouf, pour un journal de référence. Et on apprend des choses: les correspondances imaginaires qu'il écrirait (Lui - Jean-Louis- avec Lamar, et Murat-l'autre mais lui aussi avec Caroline Napoléon), l'impact de Blackstar de Bowie. On lit également, et une nouvelle fois, que si Murat est bien réticent à donner des bons points aux français, il n'a pas peur de dire ce qu'il doit à des vrais influences (parfois ponctuelles) : avant, ça a pu être  les Pale Fountains, Wyatt...
 
"Dans " Il Francese ", le chanteur, inspiré par Kendrick Lamar, marie ses mélodies aux sons des machines


 

En résumé : un génie du hip-hop américain a -remis le pied à l'étrier à un maréchal d'Empire. Qui d'autre en France que Jean-Louis Murat est capable, dans un même disque, d'évoquer Kendrick Lamar, l'un des artistes les plus novateurs des musiques urbaines (" Dis donc Kendrick chou/Toi aussi marlou/T'as le rollin'" dans Gazoline), et de se réincarner en Joachim Murat (1767-1815), héros napoléonien devenu roi de Naples ? Régénéré par le premier, hanté par le second, le chanteur auvergnat se réinvente en Il Francese, surnom donné par les Napolitains au mari de Caroline Bonaparte et titre de son 22e album, resplendissant comme jamais de groove et de richesse mélodique.

Le grand chantier du renouveau " muratien " avait commencé en  2017 avec Travaux sur la N89, album aussi peu aimable que -déterminant. A la manière d'un Lou Reed sacrifiant, en  1975, son passé de songwriter sur l'autel du bruitisme avec l'inécoutable Metal Machine Music, le prolifique auteur-compositeur-interprètefra-cassait la minutie de son artisanat à coups de cut-up improvisés.

Une radicalité née, à l'époque, du constat amer de ses derniers -insuccès. " J'en avais ras le bol ", nous confie Murat, cheveux poivre et sel mais yeux bleus, portant avec panache ses 66  ans. " Ne plus vendre de disques, jouer devant 100 personnes… Si encore j'avais bâclé le truc, mais quand en plus tu as l'impression de faire de ton mieux, notamment avec Morituri (2016)… Je me suis dit que j'allais arrêter. " On comprend le sentiment d'injustice de celui demeuré, depuis les années 1980, l'une des voix et des plumes les plus constamment élégantes et singulières de la chanson française. Mais on constatait aussi qu'à l'exception de Babel (2014), électrisé par le groupe clermontois The Delano Orchestra, Jean-Louis Murat peinait à se renouveler.

Un swing moite

Il le reconnaît lui-même. " Le -format chanson est un piège, il ne pousse pas à expérimenter. Ce -petit travail d'horloger du couplet-refrain m'était devenu insuppor-table. " Pendant quelques mois, donc, cet ultraproductif ne touche plus une guitare. Jusqu'à ce que d'autres sons ravivent ses envies. Blackstar, le dernier album de David Bowie – " dont je n'ai -jamais été un grand fan " –, paru en janvier  2016, deux jours avant la mort de son auteur, le secoue par son audace expérimentale. La fascination qu'exerce depuis quelques années sur lui une nouvelle génération de producteurs hip-hop et R'n'B américains va se muer en source d'inspiration.

Au premier rang de ces as du groove, Murat distingue Kendrick Lamar, rappeur-producteur originaire de Compton, une banlieue dure de Los Angeles, dont les -albums-fresques – Good Kid, M.A.A.D. City (2012), To Pimp a Butterfly (2015) – revitalisent le hip-hop à force de trouvailles narratives, puisant dans l'electro, le funk, le jazz et l'engagement politique. " Il possède une qualité de vie intérieure qui passe dans sa façon de faire ", tente d'expliquer le chanteur du col de la Croix-Morand. " Sa découverte m'a fait le même effet que quand j'écoutais pour la première fois les Stones ou Dylan sur le Teppaz de ma mère. A l'époque, je me disais : “C'est ça que je veux faire quand je serai grand.” Je pensais ne plus jamais ressentir cela, mais j'ai revécu cette impulsion. " Au point que cet amoureux de poésie et de littérature romantique dit écrire, à ses heures -perdues, une correspondance imaginaire – intitulée " Kendrick et moi "– avec le Californien.

Flirter avec le processus de -création des musiques urbaines -impliquait une réinitialisation de logiciel. Enregistré à Cournon-d'Auvergne, dans le studio de son complice Denis Clavaizolle, Travaux sur la N89 a fait office de tabula rasa. " Il fallait détruire nos vieux réflexes, insiste Murat. J'étais entouré d'instruments et de machines. L'idée était d'improviser sans avoir réfléchi et de garder le premier jet. " Si, paradoxalement, le chanteur affirme que cet album est celui auquel il a consacré le plus de temps et qui lui ressemble le plus, difficile de s'étonner que ces morceaux privés de mélodie et de structure aient réalisé le plus mauvais score de sa discographie (5 000  exemplaires vendus).

L'étape était en tout cas essentielle pour l'épanouissement d'Il Francese. A la fois fidèle à ce nouvel esprit d'aventure et réconcilié avec l'art du songwriting, Jean-Louis Murat a cette fois rejoint Denis Clavaizolle avec un lot de chansons suffisamment solides pour se confronter aux expériences des machines. A l'origine tous écrits au piano – " plus riche mélodiquement que la guitare ", assure le fan de Neil Young, habitué à composer avec une six-cordes –, ces titres s'enrichissent d'un groove qui est l'un des fils conducteurs de l'album. Insufflé par les ordinateurs, synthétiseurs, boîtes à rythme et quelques riffs funky (Achtung), un swing moite traverse les chansons, jouant du minimalisme (Marguerite de Valois) et des silences (Kids), des caresses (Sweet Lorraine) et des grincements épiques (Hold-Up, en duo avec Morgane Imbeaud), amplifié par d'intrigantes harmonies chorales et l'agilité sensuelle du crooner auvergnat.

Traverser les Alpes

Une intensité émotionnelle particulière parcourt aussi accords de piano et textes mélancoliques dans plusieurs chansons (Cinévox, Kids, Rendre l'âme) imprégnées du deuil d'un complice de toujours, le multi-instrumentiste Christophe Pie, mort d'un cancer pendant l'enregistrement. Avec l'émouvant Rendre l'âme, d'une élégance très Burt Bacharach, Murat dit avoir voulu composer une idéale chanson de funérailles.

Dans sa longue histoire – on réédite d'ailleurs pour la première fois en vinyle certains de ses albums majeurs, tels Dolores (1996) et Lilith (2003) –, Murat a maintes fois fréquenté les machines et affiché l'influence des musiques noires américaines. Mais jamais ce fin connaisseur de la soul music et du label Stax ne s'était approché aussi près du funk et du hip-hop.

S'il se dit " vassal de la culture américaine ", le fan de Kendrick Lamar et de Frank Ocean ne serait pas ce qu'il est s'il ne continuait de tenter de marier " Robert Johnson à François Villon ", la musique populaire anglo-saxonne et la vieille culture européenne. Les influences californiennes et les clins d'œil aux westerns s'accommodent ici de multiples références à la littérature et au cinéma italiens (Silvana, avec la voix de l'actrice Silvana Mangano). Depuis qu'il se sent délaissé par le public français, le chanteur à l'humeur stendhalienne ne cesse d'ailleurs de traverser les Alpes pour passer du temps dans la baie de Naples, à l'instar, jadis, de Joachim Murat.

On avait cru comprendre que le pseudo choisi par Jean-Louis -Bergheaud venait du nom du village de ses grands-parents, Murat-le-Quaire. Il affirme aujourd'hui qu'il doit autant à ce fils d'aubergiste devenu maréchal d'Empire. " La puissance romanesque de son destin m'a beaucoup marqué ", -affirme celui qui sème ainsi dans Il Francese quelques fragments de charges héroïques et souvenirs de " Murat aux portes de Naples " (Je me souviens). En même temps que son Kendrick et moi, le chanteur ne travaille-t-il pas d'ailleurs à la rédaction d'une correspondance imaginaire entre Murat et Caroline Bonaparte ?

Stéphane Davet

© Le Monde

LE RAPPEL EN PLUS

Dès 1981, Murat disait à la regrettée Agnès Audigier (ex-Madame ATOMOS) qu'il aurait aimé être Joachim Murat. Spliff numéro 3

 

DANS LE MONDE (30/09/2018) et des souvenirs...

Merci Matthieu pour l'archive (on peut rêver d'autres vies, mais on ne peut pas changer le monde?).

 

LE CLIN D'OEIL EN PLUS

Ah, Là, Lààà,  on ne souvient pas! On se souvient que du soleil de l'Italie... Mais moi, je me souviens bien: Joachim, c'était aussi Der Franzosich, mais bien-sûr, ça sonne moins bien, chanter le Rhin, la bière et la Kartofell!   De 1805 à 1808 -je pense- il a résidé du côté de Düsseldorf en tant que Duc de Berg, dans une petite demeure de chasse, rose. Schloss Benrath, lieu de promenade fameuse en bord de fleuve grâce à son parc.

En novembre 2014, je me souviens de la saison, du vol qu'il fallait prendre en silence, et de celui des cendrées si bruyantes,  le parquet en chaussons, et les pommes en strudel qu'elle mangeait. Je me souviens que je ne me voyais pas en allemand.

 

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DIMANCHE SOIR

Et puisque les morts nous accompagnent ce soir, écoutons Michel (RIP), l'auteur de ces belles reprises ci-dessous. Malgré le retard, sincères condoléances à sa famille.

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

Publié le 30 Septembre 2018

Bon, je prends mon temps et vous proposerait, dans le désordre certes, l'ensemble de la promo. Dont worry, be happy.

 - Obs, Nouvel Observateur, conbservateur, ça a changé de nom récemment... Bon, oui, "le nouvel obs" donc. Et bien Miss Sophie n'a pas aimé du tout... C'est clair qu'on est loin de Julien... Clerc.  Est-ce que ça a débattu sévère avec Valérie L. ? On ne le sait pas.  #bougeonsaveclaposte (Est-ce que la journaliste s'est rappelée que Murat était en bande-son de la dernière campagne de la Poste?). 

 

Interview dans Toutelaculture.com, l'avis du Nouvel Obs et le lait bio

-  Interview dans Toute la Culture.Com : C'est du rapide, et on n'en apprend pas grand chose: le rythme de sortie d'albums, ça devrait être deux par an, le retour à des chansons sur l'album

A lire en suivant le lien svp:  http://toutelaculture.com/musique/chansons/jean-louis-murat-il-faut-experimenter-de-nouvelles-voies-et-renouveler-le-format-contraignant-de-la-chanson/

"La tonalité de votre nouvel album « Il Francese », sorti le 28 septembre dernier, est très différente du précédent, « Travaux sur la N89 ». Comment le situez-vous ?

L’album « Il Francese »  est une réponse au précédent, qui était beaucoup plus expérimental. Je suis revenu à une conception plus raisonnable, avec des chansons composées principalement au piano, de format plus court avec des mélodies. Les chansons comme «  Je me souviens »  et «  Rendre l’âme »  sont simples et relaxantes, de forme plus traditionnelle.

Quel est votre rapport à la chanson française ?

Je ne suis pas sûr que la forme de la chanson actuelle, un peu désuète, puisse encore porter quelque chose d’efficace dans notre vie ultramoderne du 21ème siècle. La forme d’expression chanson doit bouger, se renouveler. Ma façon à moi d’exploser les formes très contraignantes de la chanson, c’est de ne pas avoir de limitation dans l’espace et dans le temps pour que se développe l’imagination. J’aime traverser le mille feuille de l’histoire culturelle. Je me sers beaucoup de l’histoire et de la géographie et je prends appui sur des personnages un peu intemporels, comme dans cet album.

Vous êtes un artiste prolixe, qui réalise un album par an. Est-ce que cela répond à une nécessité créative ?

Oui sûrement. Je ne vois pas comment faire autrement. Un album par an, c’est un minimum. Si je pouvais, j’en ferai deux, tout en étant en tournée. Les Beatles en faisaient un tous les 9 mois. Avant, le vrai rythme c’était cela, deux albums par an. Maintenant c’est le business qui veut ça, il faudrait faire un break, mais pourquoi faudrait-ils attendre tous les trois ans pour faire 11 chansons ?

Dans l’écriture, vous avez un secret de fabrication ?

J’écris et je compose en même temps. Je n’ai pas d’idée préconçue pour une chanson. Quand j’écris « je me souviens d’une terre brulée alentour », je ne sais pas d’où cela vient. Cela me surprend moi-même. Il n’y a pas d’explication particulière, si ce n’est l’envie et le désir de faire quelque chose. J’écris dès que je n’en peux plus. Je prends la guitare, j’écris, et je relis le lendemain. Quand la chanson est terminée, je me dis après : «  Non, tu as fait ça, c’est cela que tu voulais dire » .

Que représente la scène pour vous ?

La scène quand ça marche ce sont les meilleurs moments de la vie. Sur certains concerts, si je me sens bien en voix, c’est un oubli de soi. Ces moments sur scène sont comme quand j’écris, je ne sais plus où je suis. Je vais recommencer bientôt une nouvelle tournée. Ne pas faire de scène me manque".

 

- Lait-bio ou Biolay ou les deux ?(Burger quizz): 

"Il me déteste et adore se faire passer pour un sale con (c'est plus simple) mais quelle merveille! Du grand Murat! (émoticone d'applaudissement)".

C'est bien-sûr BB qui le dit. Et ça, c'est sans doute une très bonne promo! (merci Barbara)

On sait qu'ils ont des amis communs, je pense que le lyonnais apprécierait d'être adoubé par l'ainé, tout comme Dominique A., mais pour Murat... pas question pour l'instant.On apprécie en tout cas de suivre ces petits feuilletons de "clash" ou de citations (tant avec BB que Dom)... qui ne termineront jamais en bataille rangée à l'aéroport. Zétropdommage.

Sur ce, bon dimanche! Je vais acheter le Monde (Murat en page 1 [edit: euh, apparemment c'était celui de jeudi!) ... et peut-être à ce soir!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

Publié le 28 Septembre 2018

Beaucoup de choses, ça tombe, c'est l'avalanche... c'est le jour de sortie... Mais je ne vais pas tout vous balancer d'un coup... piano-piano.

 

- Du côté de FRANCE INFO, chronique oh combien positive, avec des vrais bouts d'interview dedans:  "Murat ne déçoit jamais". Ce n'est pas tout-à-fait l'avis de tout le monde (mais je ne comprends pas comment on peut se contenter d'une écoute dans une Fnac pour se faire une idée ;.) ).

https://www.francetvinfo.fr/culture/musique/musique-jean-louis-murat-le-paradoxe-de-la-chanson_2944653.html

"Jean-Louis Murat est constant dans le contre-pied. Et pour filer la métaphore, il l'explique : "Je suis revenu un peu aux fondamentaux, on déborde sur les ailes, on remise au centre et on reprend de la tête ; un schéma à la Didier Deschamps, réaliste quoi". Et chez lui, le réalisme n'est pas un objectif mais bien un compagnon. Dans ses Travaux sur la N89 l'année dernière, il déconstruisait toute idée de chanson. Sur Il Francese aujourd'hui, il y revient franchement. Sauf que, malgré tout, le passionné de hip-hop américain, qui se dit en admiration devant Frank Ocean, n'a pas changé d'avis.

Derrière le paradoxe, il y a donc l'effort. Jean-Louis Murat susurre des mots choisis, d'amour ou d'histoire - "dès qu'on dépasse les 250 mots, certains appellent le SAMU", dit-il quand même -, naviguant de Marguerite de Valois à la grande histoire des disques Stax, de la langue de Stendhal à son homonyme Joachim Murat enfilant les habits du roi de Naples. Un mot vient en tête, poète, mais ne surtout pas le prononcer : "Il faut mettre des amendes aux gens qui disent poème, poésie, poète [...] En grec, cela veut dire faire". Et Jean-Louis Murat peut bien écrire de superbes albums depuis plus de 20 ans, il se considère toujours comme un "débutant", passionné de sons et d'expérimentation. Sûrement une partie de la recette d'un artiste qui ne déçoit décidément jamais.

 

 

- Et voici la dépêche AFP reprise déjà par la Croix, la Dépêche, actu Orange...

 

https://www.afp.com/fr/infos/2262/jean-louis-murat-groove-toujours-doc-19f6pv2

JOUR J (la presse s'empresse): FRANCE INFO et l'AFP

- Enfin, j'avais mal lu MAGIC:

voici encore quelques notes de l'album:

On voit que certains ont fait l'impasse.

JOUR J (la presse s'empresse): FRANCE INFO et l'AFP

et également dans Magic, le portrait du programmateur du Tetris au HAVRE qui accueillera Murat prochainement au HAVRE:

 

C'est tout pour le moment... J'ai une vie quand même bordel... Je ne sais pas comment fait Jean-Louis avec toutes les siennes... avec une seule déjà je ne m'en sors pas!  La suite demain!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

Publié le 28 Septembre 2018

 

Et bien, ça fait du bien:  du live! Après la petite tournée de Morituri, l'absence de Koloko... on était en manque. Et on a un peu la réponse à la question qui me taraudait: comment Murat allait livrer les chansons d'IL FRANCESE en power trio?  Est-ce que les chansons très "arrangées" et écrites au piano  vont tenir le choc de la simplicité et  le passage à la guitare?

https://www.franceinter.fr/emissions/le-nouveau-rendez-vous/le-nouveau-rendez-vous-27-septembre-2018-0

Pour Hold up, qui débute l'émission "Le nouveau rendez-vous", je suis moyennement convaincu...malgré la présence de Morgane.

- Petite question sur le théâtre pour faire le lien avec le metteur en scène polonais également invité: "j'aurais été infernal" avec le metteur en scène. "Je préfère être mon seul patron".

- Question bateau sur le rythme de sorties des albums... La relance  aurait pu être intéressante sur le principe de l'album, et du disque... mais Murat n'est pas très prolixe pour l'instant. LLasa ne l'inspire pas non plus... d'ailleurs, sur les sons qu'on lui a demandés de choisir: il choisit :  la pluie, un son d'oiseau, et des meuglements de vaches salers. Bon, il ne cherche pas à présenter un "nouveau Murat" ce soir!

- A la question s'il est de la campagne ou de la ville,  il parle de la ville de cure.

- Et on passe au 2e titre:

Longue introduction, c'est "ciné vox"... qui sonne presque comme du "1829" sur la façon de chanter. Murat doit remplacer les synthés et les machines par sa seule guitare. Pas facile...

- Et voilà le 3e titre, et on reconnaît de suite "l'au-delà", pour être un peu plus "accessible" peut-être (c'est moi qui vous parlait de paresse récemment dans le choix de la set-liste?). Version plutôt calme (et tronquée?), mais assez réussie, avec un long final.

 

- On apprend que le disque s'est appelé un temps "napoli". 

- Voilà ensuite la question qui sera sans doute centrale sur la promo: Murat croit-il en la réincarnation?  Il semble répondre affirmativement, "vous y croyez vraiment? - Oui, oui".

"C'est  des vies antérieures qui poussent " "j'ai été le fils de Géronimo", "mes plus gros souvenirs, c'est quand j'ai été le neveu de Vercingétorix". Dans le studio, ça rigole.  A propos de Marguerite de Valois, il évoque son souvenir diffus de l'avoir rencontrée en étant un indien.

L'auteur-éditrice Sophie Desestoiles qui avait proposé à Didier Le Bras de publier deux livres sur Murat défend depuis longtemps l'idée d'un Murat avec plusieurs vies:

« Ainsi, je suis sûre que Rimbaud avait des réminiscences de ses vies antérieures, ce qui permet de comprendre un peu Une saison en enfer, et Jean-Louis Murat a lui aussi des souvenirs très précis de ses participations au monde, d’où son profond sentiment de solitude et de nostalgie qui l’assombrit parfois, qui l’a conduit parfois au désespoir, mais qui nourrit aussi son immense créativité. Comme Rimbaud, il est voyant, il voyage et voit des réalités appartenant à d’autres dimensions… c’est pourquoi ses textes sont souvent si mystérieux, presque impénétrables, mais c’est voulu…. Comme Arthur qui a dit « J’ai seul la clé de cette parade sauvage »… Chercher à les comprendre, à le comprendre, relève alors de l’aventure spirituelle. Pour témoigner de ce que j’ai compris, ou cru comprendre, sur Murat et aussi sur l’Empereur Napoléon, j’ai publié plusieurs livres, dont le plus important s’intitule Et si Platon avait raison, Aigle Botté éditions, 2015″.

Comme je l'ai déjà dis il y a peu, dès 1988, Murat disait "Aymerigot, c'est moi" en racontant qu'il s'était plongé dans des recherches, des livres. Inaptitude à l'époque qui fait que l'on s'immerge ailleurs, qu'on se perd de vue?  Y a-t-il un peu de storytelling là-dedans?  Pas seulement, tout ceci inspire bien-sûr Murat depuis toujours.


Autre partie intéressante ensuite: Murat explique la genèse de l'album, sur une base piano, avec un retour un peu contraint à la mélodie, puisque c'est ce qu'on attend de lui ("je suis enfermé dans la carrière de chanteur populaire") se comparant à Pétain qui doit "plaire au peuple" en "racontant des histoires et consoler". Il dit même que la chanson ne devrait pas être là pour ça, mais pour "être incompréhensible et accompagner l'époque" (en opposition aux banales chansons "compréhensibles dans une époque totalement incompréhensible" dans sa décomposition. De la mélodie donc, mais tout de même, en confectionnant des chansons pas véritablement "pop-ulaires".

Il dit également qu'il ne faut pas trop prendre au sérieux ses chansons (cf le point précédent?) et indique que  la fonction première de la musique est de "faire bouger les corps", ce qui l'a attiré en premier (en réponse à la question sur le groove de l'album).

 

- JL-Murat sur la pochette et non "jean-louis"?  C'est pour "se rapprocher de JL-Hooker, son idole absolue". 

 

Voilà vite fait... On se retrouve très vite! Peut-être dès ce soir.

Bonne écoute à tous en ce jour J!

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

Publié le 27 Septembre 2018

 

 - Coups de cœur, coups de gueule, la plume de Baptiste Vignol, alterne... sauf quand il s'agit de Murat...  Il est tombé sous le charme de "je me souviens"...  mais du coup,  la question va peut-être se poser : ne retiendrons-nous que ce titre d'"il francese"?

http://delafenetredenhaut.blogspot.com/2018/09/quand-murat-se-souvient.html

"IL FRANCESE est son dix-huitième album-studio. Celui d’un retour divin, par la seule grâce d’une complainte importante, imparable, éternelle et déchirante où Murat chante comme on ne l’avait quasiment jamais entendu: Je me souviens. Se souvenir que Murat, avec sa belle gueule d’amant idéal, est un seigneur, qu’il sève encore (du verbe sever), qu'il n'est pas dans la nostalgie facile et que sa voix demeure, et de loin, la plus sensuelle que la chanson française n’ait jamais enfantée".

 

- Ce soir, premier rendez-vous promo important: FRANCE INTER... et on a droit à une nouvelle photo de F. LORIOU pour l'occasion:

 

 

- Demain dans Entrée libre sur France 5

 

-  Chronique dans ROLLINGSTONE: 4/5 , "un album audacieux, séduisant, indispensable"

Je vous trouve ça rapidement... en attendant une interview dans le prochain numéro.

 

 

 

LE LIEN EN MUSIQUE EN PLUS

J'ai envie de vous dire et redire qu'il faut écouter DREAMWATER de Garciaphone... et acheter le disque. J'ai  dû écouter 3/4 fois le disque hier, et 3 fois plus le final de "Every song of sorrow is new" (la 7).     Olivier Perez, merci!!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

Publié le 25 Septembre 2018

Et bien, on peut avoir des surprises en promo, et le disque n'est pas encore sorti! Et bien, Valérie Lehoux a aimé le disque et lui attribue 4 f. (Comme pour Babel). Il avait décroché un 2 pour travaux, et 3 pour les 4 précédents Babel, y compris le cours ordinaire des choses!). Certes, il revient à quelques formats chansons, mais sans renoncer à la recherche des Travaux, et un certain hermétisme poétique qui  rebute souvent la journaliste.

En tout cas, j'apprécie effectivement son propos et ses interrogations... Mauvaise note néanmoins: depuis "gagner l'aéroport", il y a eu quelques grandes chansons... notamment "la fille du capitaine", "Et le désert avance"... menfin! quoi!

La chronique de Télérama : 4 ! Quel exploit!
La chronique de Télérama : 4 ! Quel exploit!

Et bien-sûr, merci de me transmettre ce que vous trouvez dans la presse, ou ce que vous écoutez! 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

Publié le 24 Septembre 2018

- Une petite info sur INFOMAG, le journal clermontois:

Après un petit essai cet été à la maison (instagram l'a montré), le trio Murat/Fred/Stéphane va prendre ses quartiers à la smac de Beaumont (Le tremplin) pour une résidence afin de préparer la tournée...et peut-être quelques prestations promo (sur France inter).

http://www.info-mag-annonce.com/journal/blog/puy-de-dome/pdd-loisirs-et-culture/la-partition-bien-remplie-du-tremplin/224225

Pour retrouver les dates de la tournée:   http://www.jlmurat.com/concerts/

 

- Dans Magic, énormément de disques chroniqués... mais souvent en 5 phrases... C'est donc souvent plus que succinct et décevant.

 

Une résidence annoncée... et la chronique dans Magic

A noter dans ce numéro de Magic :

- la chronique du disque d'un autre auvergnat (australo-auvergnat) Jim Yamouridis. "The other side" chez Microculture est un disque âpre, avec une voix râpeuse comme du papier de verre. L'architecte de profession s'est inspiré du Rebetiko (forme de musique populaire grecque née dans les années 20). Etonnant.https://jimyamouridis.com/

 

- Deux artistes découverts lors des "Belles journées" à Bourgoin: Grand Blanc qui peine selon Magic pour leur deuxième album, et Pauline Drand, elle, dont "les faits bleus" est noté 5/6 (comme le Dominique A).   https://www.facebook.com/paulinedrandmusic/

- Francois Atlas, je l'ai vu au Vercors Music Festival, et j'apprends qu'il a consacré un album aux Fleurs du mal. Murat est bien-sûr cité.. mais pas l'ami Bertrand Louis... qui lui aussi s'est consacré à ce projet! Le disque de ce dernier s'appelle "Baudelaire" et sort le 5/10 (chez Epm-Universal!). Après avoir mis en musique Muray, le dérangeant Bertrand réussit une nouvelle fois cette mise en musique.  Un seul poème est commun avec "Charles et Léo": L'héautontimorouménos mais les chansons sont bien différentes.

 "avec tout le respect que je lui dois, je ne suis pas fan de ses interprétations de Baudelaire. Ferré se sert de Baudelaire pour faire du Ferré. Ce n'est pas du tout ce que je voulais faire. Je n’ai donc pas eu de mal à partir dans d'autres directions. J'avais envie de froideur, de distance, d'électricité. Envie d'aller flirter avec la personnalité de Baudelaire, de mettre en valeur certains de ses côtés moins connus : son côté vampire par exemple... Je voulais une vraie communion entre la musique, le poème, la voix et les arrangements. Il y a même un titre « Harmonie du soir » où j'ai synchronisé le texte avec des notes et des sons pour en extirper la musique, ce qui fait qu'il n'a même plus besoin d'apparaître. Je me suis quand même fait rattraper sur un ou deux titres que j'ai dû écarter, mais que je chanterai peut-être sur scène… Et qui sont vraiment très Ferré, je trouve". interview de Bertrand chez 7/7

- le disque d'Elysian Fields est indiqué comme décevant.

 

LE LIEN EN PLUS

Chloé MONS était chez Varrod, elle parle du duo avec Murat "le chanteur de toutes les possibilités et de toutes les électricités" selon le maître de la maison.

http://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/16169-21.09.2018-ITEMA_21820127-0.mp3?track=false

à partir de 1h40 (après la diffusion du duo)           Merci Rooran

 

LA CHRONIQUE EN PLUS

"Je me souviens", la chanson dont on se souviendra: 

https://lamouetterouge.blogspot.com/2018/09/murat-nouvel-opus.html 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

Publié le 21 Septembre 2018

 

Et bien, c'est parti pour la campagne d'italie (septième "période promo" pour le  blog)... et comme d'habitude (mise à part pour le Cours Ordinaire des Choses peut-être), elle nous promet de la discussion... Ainsi, il semble que Magic n'aime pas trop, et Rock and Folk est un peu mitigé (surtout du fait de titres moins plaisants selon eux).

 

Par Hervé Moisan (professeur de lettres-histoire... et biographe de Noir Désir). Merci JLR!

La chronique de Rock and Folk

Et comme un signe, Murat et Manset se croisent encore... L'un des intérêts du disque de Murat est le jongle entre passé et modernité, celui de Manset celui de la refuser?

 

L'HUMEUR EN PLUS

L'état de détestation. Même s'il faut se méfier des commentaires sur les réseaux sociaux, j'ai été frappé par ce que j'ai lu dans les commentaires sur la page de Télérama sur fb en dessous du clip d'hold up. Murat + télérama, ah mon Dieu! On croirait avoir à faire à Daech et à  Staline. Certes, Télérama donne le bâton pour se faire battre en parlant de "rock boisé"... mais pourquoi tant de haine?  Alors que la promo de Manset est quasi centré sur les fans (les attachés de presse donnent les infos promo directement aux fans), j'attends moi comme un enjeu que Murat réinvestisse le devant de la scène et reconquiert quelques coeurs. Allez, on y croit. 

LE LIEN EN PLUS

Les inrocks aiment aussi "JE ME SOUVIENS"

https://www.lesinrocks.com/2018/09/21/musique/jean-louis-murat-tease-son-nouvel-album-avec-un-extrait-sublimement-melancolique-111127546/

 

Et à vos AGENDAS! 

Murat sur inter , le 27/09 (le nouveau rendez-vous)

et le 30/09 sur Radio Nova (18h). La présentatrice s'est rendue du côté du Sancy pour faire l'émission "A LA DERIVE".

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese

Publié le 20 Septembre 2018

 

Le plus beau titre du disque "Il francese" est en écoute: "Je me souviens", Murat se voit ou se rappelle?, de Murat, le Maréchal.  D'autres pistes nous y mènent dans le disque... et nous ramènent au disque de 1982 :

Murat
c'est le héros d'un cinéma
où la caissière se bat
personne n'entrera
Murat
c'est l'âme d'un cinéma
mais sur son cheval de bois
un seul soldat le croit  

 

enroule, enroule-toi d'en bas
enroule-toi autour de moi
d'Ameyrigot je veux
la griffe entre tes yeux
vadrouille, entre les rythmes
vadrouille
entre les vitrines
brillent les bouilles
vadrouille
entre les vitrines
brillent les bouilles
c'est un royaume qui brille
les bouilles
ces rouilles de ce musicien

 

Murat...

 

 

Amerigot,  autre héros, celui de son enfance, "Amerigot, c'est moi" disait-il à la RTBF en 1988... Bergheaud/Murat a cherché à se perdre de vue, du coté de l'Italie...  Murat cherche, Murat a-t-il trouvé? Réponse (partielle)   le 28/09!

PS : On a confirmation que Murat jouera en trio sur la tournée! Pas de Denis sur scène pour retranscrire l'ambiance du disque, à moins que Murat fasse appel à des ordinateurs... ce qui serait surprenant.

PS: ATTENTION LA PROMO COMMENCE BIENTOT EN RADIO!

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese