Publié le 6 Juin 2021

bonjour,

On arrive sur la fin de la 2e étape du projet "AURA AIME MURAT" : les artistes renvoyent en ce moment leur production... et attention, Messieurs-Dames, je vous annoncerai l'ensemble des morceaux qui figureront sur le projet MERCREDI 9/06  à midi en exclusivité locale, régionale, nationale, mondiale et universelle!!!

En attendant, d'autres  infos que je n'avais pas encore données ici vous attendent ce jour! Petit -?- tour des effectifs et des actus de chacun:

1)  Adèle Coyo: Elle ouvrira pour Coeur de Pirate le 19/11 à Royat.

 

Le talk  back Music est le studio de Louis Fayolle avec lequel Adèle collabore. Il est connu pour ses groupes ULtraViolet et Superamas.

2)  Autre participation "en coulisse", celle de François Serin. Le lyonnais a connu le succès critique de la presse nationale au tant de "DEJA VU" (2004/2014), avec notamment un disque réalisé avec Christian Quermalet. Fred Jimenez les soutient et les apprécie. Après une période avec les MILK, il fonde "COVER CLUB", un groupe de reprises.  On peut parfois voir avec eux un certain David Forgione... bassiste chez Murat (et As Dragon) comme sur cette reprise de Queen:

 

 

Mais revenons à nous! François Serin a surtout désormais créé Apples and orangesrecordings, studio mobile.  

Et Stéphane Pétrier et les Dory4 l'ont choisi pour enregistrer chacun dans leur campagne (Saône et Loire et Puy-De Dôme, versant Forez-Livradois)...

 

Stéphane Pétrier a choisi Jérôme Anguenot (AURELIA KREIT)  pour l'accompagner, c'est-à-dire l'un de ses acolytes de son side projet: Nellie Olson... tandis que Dory4, eux, choisissait de faire participer Madame Nathalie Pétrier à leur titre. Stéphane nous parlera de sa reprise lors de son interview à paraître ici dans les prochains jours (Le VOYAGE DE NOZ sort un excellent album dans deux semaines).

Toutes ces belles équipes n'ont pas eu peur d'expérimenter... et même de faire des cascades. La preuve:

3)  Pour continuer avec les guests, je suis ravi : Avec LA FILLE DE LA COTE, Matthieu LOPEZ et GARCIAPHONE ont été de la partie, la classe !

4)  On passe aux autres surprises:

- Du côté de Clermont,  feront aussi partie du projet :  Sébastien POLLONI et Eryk E. 

Sébastien avait un peu mis de côté la musique depuis son disque "la Ravine" produit avec Guillaume Cantillon (Kaolin). On le retrouvera sur une reprise d'une chanson de... BABEL. 

Retrouvez l'inter-ViOUS ET MURAT de Sébastien:

http://www.surjeanlouismurat.com/2016/03/inter-vious-et-murat-sebastien-polloni.html

Eryk e. :  par Matthieu:

http://www.surjeanlouismurat.com/2016/02/eryk-e-en-interview.html

Sur un texte original de Murat sur son premier album:

Enfin, les lyonnais de FAHRO sont également de la partie.  Le duo formé de Théophile ARDY et Romain LATELTIN, deux artistes présents depuis au moins 15 ans sur la région.   Je les avais découverts tous deux (ainsi que Dory4, François Serin, un soir de juin 2010... tous les 4 rendant hommage ... au Voyage de NOZ... tout cela est sur youtube-tribute-to-noz).

Enfin, DERNIER PARTICIPANT supplémentaire: DA CAPO, avec Alexandre PAUGAM. Lui aussi a été  interviewé par bibi:

http://www.surjeanlouismurat.com/2017/09/inter-vious-et-murat-n-da-capo-alexandre-paugam.html

Son dernier album a été salué par Magic!, Rock and Folk:

Une des belles histoires de ce projet est déjà d'avoir réuni sur un même disque les frère PAUGAM et PONCET (Gontard et Chevalrex):

J'ai vu sur facebook récemment  accompagné par cette belle chanson ceci:

Gontard:   En ce lundi matin doux bien que brumeux, loin de l'usine, je découvre cette vidéo faite à priori il y 10 ans tout juste. Cette belle chanson devait figurer sur un album des Frères Nubuck (groupe que j'avais monté avec mon frangin et quelques amis entre 2002 et 2011). Je crois pouvoir écrire que je n'ai pas revu mon frère ou si peu depuis cette bagarre devant les phares d'une bagnole en pleine nuit sur le parking de la crêperie de Crussol (07). Pas une tragédie. Retour au réel, toujours. Bisous.

J'en profite pour signaler un duo de prestige pour Gontard: il chante en duo avec Arnaud Fleurent-Didier(!!). sur sa MAUSOLEE TAPE (hommage à JL LE TENIA). Un indice de plus de la place de Gontard dans le paysage musicale français... le chanteur de Fontaine Wallace (ex-superflu) l'indiquait également comme une référence cette semaine.

 

 

 

 

5) Merci à La MONTAGNE qui a parlé du projet (et des Dragon Rapide qui livreront un titre de l'album LILITH):

6)  Après Gontard, il y a quelques semaines qui a interviewé pour ses reprises de Jean-Luc Le TENIA, c'est NICOLAS PAUGAM qui sera invité sur FRANCE INTER sur COTE CLUB (invité à l'initiative de Bertrand Burgalat qui l'avait déjà salué dans sa chronique de Rock and Folk.), mercredi 9/06.

 

7)  Les concerts reprennent!

CHEVALREX En JUILLET:

et aussi:

 
Nicolas PAUGAM sera au 180 à Nice le 2 JUILLET
Le VOyage de NOZ au Parc Lumière pour la fête de la Musique,
les dory4 à St Bonnet le Chastel samedi 10/07
 
Fred BOBIN a toujours un programme chargé:

11/06  TARARE (69) – Théâtre / spectacle KENT + BOBIN (+ Martin Luminet) – 20h / infos, réservations : ici

12/06  VENELLES (13) – Salle Fernand Charpin / spectacle KENT + BOBIN – 20h30 / infos, réservations : 04 42 43 71 70 ou 06 85 39 89 34

14/06  VILLEFRANCHE SUR SAONE (69) – Auditorium / spectacle Balades Croisées MICHELE BERNARD + BOBIN – 18h30 et 21h / infos, réservations : ici

18/06  RUFFEY SUR SEILLE (39) – Chants d’Etoile – Salle polyvalente – 20h / infos, réservations : 06 72 51 80 37

19/06  CONFLANS EN JARNISY (54) – Salle des fêtes de l’Espace Paquis – 20h / infos, réservations : 03 82 33 06 46

22/06  ST MARTIN DE BROMES (04) – Festival Poésie et Chanson au Pays des Lavandes – Salle polyvalente – 21h / infos, réservations : contact@poetedeshautesterres ou 06 86 47 13 12

25/06  et 26  PARIS (75) – Les salons d’Ima Rose (+ Lise Martin) / infos, réservations : ici

 

 
Quant à Stan Mathis, il est allé se faire conter des belles anecdotes par M. DOminique Blanc-Francart...Et se faire enregistrer  son nouvel album. On peut le réécouter là:  RADIO CANUT (samedi 6/06 10h, Musik etc). Il nous parle du projet AURA  aime Murat, de Lilith. Avant une reprise de "la coupe aux lèvres",  il nous indique que la date de concert n'a toujours pas pu être bouclé, ni la date de sortie du disque officiel, mais il y travaille. Il prévoit l'annonce en septembre.! patience!
 
On attend des nouvelles des albums les prochains mois: de Gontard, Alain Klingler, Adèle Coyo, Dragon rapide (sortie 15/09). Silvain Vanot sortira lui son vinyle "On peut apporter son réel"....
 
Dans le rayon fierté, on est ravi je ne me lasse pas de le dire de pouvoir vous faire écouter du Erik Arnaud mais lui aussi  annonce qu'il travaille à un nouveau disque.

8)  On se quitte avec un peu de musique:

les Hiver Pool avec leur projet Karmayoga, sur du Beaudelaire:

Les seuls artistes participants que je n'ai pas cité: Pierre Schott et Richard Robert: http://www.pierreschott.com/   Attention AU Cycliste sur les flancs des Vosges ou des Alpes cet été!

Richard Robert... avec "le clermontois" Zacharie Boisseau (Zac laughed):

Richard Robert s'occupe désormais de la programmation de la 2e salle de l'Opéra de Lyon: https://www.facebook.com/operaundergound/     Festival du péristyle tout l'été: https://www.opera-underground.com/le-festival-du-peristyle/?fbclid=IwAR1_8-TZonZG91b3YhNFg1jHGwKCE491ti2dOubChLgvLYoE-9i9DRyKgbM

 

Allez, rendez-vous au sommet!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat

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Publié le 5 Juin 2021

Bonjour,

oui, je suis encore là! J'espère que vous n'avez pas cru que j'allais vous laisser vous en sortir de moi comme ça!! 

Bon, c'était quand même très calme,  au niveau actu, c'est très calme, Thérèse ( à part les rééditions vinyles)... J'aurais bien pu écrire quelques trucs, mais entre sorties et séries télé, j'ai développé d'autres addictions en ce moment... et mercredi quand j'ai voulu m'y remettre, overblog était en maintenance... 

Enfin soit, en urgence, voici un petit article tout frais paru dans Le BERRY.  Je reviens vite pour des nouvelles du projet AURA  AIME MURAT... en attendant que le Murat sorte de sa tanière... ça commence à faire long.

https://www.leberry.fr/bourges-18000/loisirs/les-murmures-de-jean-louis-murat-ou-une-passion-privee_13959627

Musique

Les murmures de Jean-Louis Murat ou une passion privée

Publié le 04/06/2021 à 21h00

Les murmures de Jean-Louis Murat ou une passion privée

 

L'homme aux vingt-deux albums studios traine une réputation de provocateur mais c'est un auteur majeur de la scène française.  

À bientôt 70 ans, Jean-Louis Murat n'aurait peut-être pas été l'auteur de chansons s'il n'avait pas reçu en cadeau un Larousse pour ses 9 ans, s'il n'avait pas intégré l'harmonie municipale dès 7 ans ou si son prof d'anglais ne lui avait pas fait découvrir le jazz et la soul. Ces différentes expériences, dont le journalisme ou plagiste à St-Trop, ont nourri l'homme qui vit toujours en Auvergne, près de La Bourboule.

 

William Sheller l'aide à enregistrer un 45 tours : Suicidez-vous le peuple est mort. Le premier album, Passions Privées, fait un four. Le suivant, Cheyenne Autumn lui permet enfin d'accéder à la notoriété. Le grand public le découvre ensuite avec Regrets, un duo avec Mylène Farmer.

 

Le Manteau de Pluie, incluant Col de la Croix-Morand et Sentiment Nouveau, l'installe définitivement dans le paysage sonore. Il garde alors le rythme d'un album par an, se considérant comme un artisan qui travaille, avec l'écriture poétique et le timbre de voix qui le caractérise.

 

Jamais avare d'expérimentations, il casse tous ses codes de la route avec Travaux sur la RN 89. Il est aussi à l'aise dans la pop sucrée, le blues, le rock et la recherche pour ne pas se répéter. Baby Love, sorti l'an dernier, évoque sa rupture avec sa femme et la rencontre d'une autre.

 

Le personnage médiatique se montre autant irritant qu'attachant avec sa manière de donner des coups de pieds dans la fourmilière, entre grande gueule et coups de gueule qui tranchent par rapport à son travail artistique beaucoup plus délicat. Renaud, Les Enfoirés, Johnny, PNL, Macron, Goldman, Angèle, tout passe dans sa lessiveuse.

 

Il reste vingt-deux albums studio, série en cours, six live qui dressent le portrait d'un artiste unique.

 

François Lesbre (merci!)

 

LE LIEN EN PLUS

Murat dans la sélection vinyle

https://www.telerama.fr/musique/tom-jones-jean-louis-murat-pink-floyd...-la-selection-vinyle-de-la-semaine-6890246.php

Premières éditions vinyles pour quelques albums made in Auvergne dans les années 2000. À commencer par l’envoûtant Charles et Léo, de 2007, où Murat, lié à Ferré depuis une éternité, reprend des adaptations ébauchées au piano par l’auteur de La Solitude pour un troisième disque baudelairien qui n’a jamais vu le jour. Les mélodies sont celles de Ferré et l’interprétation se coupe du lyrisme et de la déclamation pour rejoindre entièrement le camp de Murat, poésie fondue dans une voix feutrée, langoureuse, vaporeuse, séduction entêtante et vénéneuse.

tristan:

Emporté par l’élan (et il n’en manquait pas alors, un album l’an au minimum), le chanteur-trouvère- troubadour etc. renoue avec le versant le plus précieux de son art poétique sur un album qu’il enregistre presque seul et qui poursuit avec obstination le regain du sentiment amoureux et le bonheur en fuite. « Ambiance chaude et dépouillée du cœur des hommes esseulés », écrivait alors Télérama. Drôle d’emballage, restauration limpide et un morceau en bonus : La Prière.

grand lièvre:

En 2011, mine de rien, c’est l’album de la soixantaine, le seizième en studio si on compte bien. Enregistré vite fait bien fait, il déroutait à l’époque ceux qui n’ont jamais faibli en chemin. Textes touffus, inspiration labyrinthique, tristesse à foison, violence en creux, mots avalés, réverbérés par des voix doublées. « Mais enfin, qu'est-ce que ça veut dire ? », demande la première chanson, toute en langueurs et longueurs. On se surprend à chercher encore les réponses aujourd’hui, non sans ravissement.

 

en juin...prenez de la couleur:

(2005)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

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Publié le 28 Avril 2021

Prologue humoristique :

Le tycoon taquin Paulo, les mains dans le dos, est penché à sa fenêtre et regarde les fourmis s'agiter dans  la rue, ah que la vie semble dérisoire  du haut de son Xanadu building d'un étage sis à Pontgibaud (Dauphiné d'Auvergne) à partir duquel il gère d'une main de fer "le blog de Paulo, toutouttouvoussaurezstoutsurJLM.com" depuis 2009.  Depuis une heure, il a vu passer deux tracteurs, un cueilleur de champignon et deux vaches.  Certains jours, il a dû mal à s'y mettre. Il a conscience que depuis que Fred Plainelle s'est évaporé, le blog a perdu de son mojo, et de son rayonnement.   Il ressasse : "et si j'avais été moins pingre pour les notes de frais-bar?, et si je lui avais offert une nouvelle veste multipoche pour ses reportages? ou renommer le blog, le blog de pierrot et de Fredo?  Le téléphone sonne et peine à le sortir de sa torpeur mélancolique. Il laisse sa secrétaire Irina prendre l'appel (irina, c'est la voix féminine de son répondeur, sa plus fidèle collaboratrice et qui ne se plaint pas quand on la tripote un peu).

- Oui, bonjour, Paulo, c'est Florence D.  Je vous écris de temps en temps. J'ai vu que vous aviez acheté "Reclus, histoire d'un ruisseau"... Si vous voulez, je peux me charger de ça... Bon, de toute façon, je l'écris, et je vous l'envoie..."

Paulo est interloqué. Qu'est-ce que c'est que toutes ces Florence qui veulent écrire sur Murat? Et puis, d'abord, il l'a déjà potassé le Reclus: Il a déjà lu 10 pages du livre en un mois en ne s'endormant que 20 fois; dans un an, il aura sans doute fini, et pourra  commencer à rédiger... C'est une histoire de deux ou trois ans quoi, c'est rien! (sur Manset, il prend des notes depuis 2009).  Bon, d'un autre côté,  se faire piquer un sujet? Ça ne sera pas la première fois,   et cette outrecuidance  n'est pas sans lui rappeler quelqu'un... Mais il reste quand même une question centrale... De toute évidence, Florence est un prénom portée par une personne possédant une "M.N. de mon malheur".  Collaborer avec une femme? Cette idée saugrenue ne lui avait pas traversée l'esprit.  Et encore il y a peu, les ennuis de son collègue du blog de Pierrot... non, l'autre, Pierre Menès...  l'avaient accablé... Bon, Fred avait déjà les cheveux longs, et des idées progressistes et humanistes, il avait fait avec...  mais des histoires de flotte, il s'en serait tenu éloigné, lui. Sans réfléchir, poussé par une envie soudaine de rompre sa solitude, il prononça imperceptiblement le mot "bud rosé"...  en arrachant les toiles d'araignée autour de son combiné de téléphone:

- Allo, Florence? C'est Paulo! Bon, c'est d'accord, je vous prends pour ma tige... Ah, bon sang!!... pour cette pige, je vous dis!! Mais faut pas compter sur les notes de frais!  Et je n'ai pas de canapé dans mon bureau, faut pas compter monter dans l'orgasm... dans l'organigramme! l'organigramme!  Et vous n'oubliez pas, on fait dans la culture, mais light, on pense ménagères et fans de Mylène Farmer!!  Et pas de gnangnans mièvreux!, et inutile de me parler de charge mentale, j'attends l'article pour hier ! On ne va pas parler d'eau en pleine sécheresse. En Auvergne, c'est en ce moment que ça mouille!  

(Alors pour le lecteur qui débarquerait dans cet article par hasard, euh... désolé... et je vous invite à retrouver les articles de Fred Plainelle en tapant ce nom dans la partie "recherche" du blog. Et comme toujours: Pensées à Matthieu G. qui a créé ses personnages de pure fiction).

 

Introduction sérieuse:

Jean-Louis nous a parlé plusieurs fois de M. RECLUS: 

En 2020, -  à propos de son "engagement" à parler de la nature, "en ce moment, je lis à haute dose du Elisée Reclus" disait-il aux inrocks   (là).  

A cette occasion, j'avais fait cette courte bio:  "géographe libertaire (qui explique que les études universitaires l'aient un peu mis de côté) qui a une renommée mondiale à la fin du 19e siècle (autant qu'HUGO et Pasteur nous dit wikipédia), précurseur de l'écologie.  livres: La Terre en 2 volumes, sa Géographie universelle en 19 volumes, L'Homme et la Terre en 6 volumes, ainsi que Histoire d’un ruisseau et Histoire d'une montagne..  

En 2018:  - "J’ai toujours pratiqué cela. Un fan très attentif m’a assuré que le mot rivière est celui que j’utilise le plus dans mes textes. Rivières et ruisseaux sont mon spectacle de la nature préféré. J’ai été élevé non loin d’un ruisseau, et d’une rivière, la Dordogne, qui m’a inspiré de nombreuses chansons : Ma femme, Joconde, Mon unique au monde, Dordogne. Un ami universitaire m’a envoyé une édition originale de Histoire d’un ruisseau d’Élisée Reclus, un auteur au sujet duquel nous conversons régulièrement. Toute mon imagination commence par la rivière. C’est un spectacle apaisant et sans cesse renouvelé. Et j’ai ce rêve récurrent d’une rivière dont je calcule les forces des courants entre les pierres. Mais je n’irai pas faire une psychanalyse pour cela" (ici)  

-  Dans Ouest France, il assurait que "histoire d'un ruisseau" était l'ouvrage qui l'avait le plus inspiré.  Il fallait donc s'y pencher!

Alors, voyons ce que FLOrence peut nous en dire !

 

"Histoire d'un ruisseau", source de BERGhEAUd.

par Florence D.

« Viens, partons en balade… »

Les chansons de Murat sont un espace rêvé pour qui aime les jeux de piste et accepte le risque de s’égarer…

On peut s’amuser au jeu des clins d’œil et des citations, trouver çà et là des échos de poètes et de romanciers. On peut aussi (re)lire les ouvrages qu’il cite régulièrement, en y cherchant les sources d’inspiration. Par exemple Elisée Reclus et son Histoire d’un ruisseau. Que trouve-t-on si on met en regard le géographe élevé entre Périgord et Béarn et le chanteur grandi sur les bords de la Dordogne ? Voici quelques amorces de pistes…

 

« La voilà, belle et nue… »

Il y a d’abord ce qu’on trouve toujours lorsqu’on parle des cours d’eau. Reclus ouvre son ouvrage par le rappel des mythes et croyances attachées aux sources, et d’abord la figure de la nymphe et de la naïade. Le savant rigoureux, « l’observateur studieux de la nature » est aussi un « discret amant des fontaines », et se plaît à décrire les courbes onduleuses et les abords frémissants des rivières et ruisseaux… Murat, lui, fait sonner langoureusement le nom de la Dordogne, « son unique au monde », et associe l’eau sous toutes ses formes (de la pluie au glacier !) au féminin. Tous deux redoutent les séductions de l’eau courante qui peut perdre ses amants, Murat noyé dans la morte fontaine ou Reclus entraîné par le fond par le murmure du courant et les caresses de ses ondulations… Dans l’eau des fontaines et des rivières, on cherche aussi son reflet. Assis sur un tronc tombé en travers du ruisseau, le jeune Reclus médite et se laisse fasciner par le mouvement du courant, symbole du temps qui nous conduit à la mort. L’homme de science, lui, rappelle que la source, image idéale de pureté, était un lieu sacré chez les anciens, et que Numa Pompilius, selon la légende romaine, ne manquait pas d’aller y chercher conseil auprès de la nymphe Egérie. Chez Murat, l’eau courante est vigueur et principe vital, qui coule et gronde en lui. Epanchée immobile dans le lac nocturne elle devient « l’eau noire des regrets »…

 

« Je rêve en secret au pied du rocher… »

Lieux communs ? Le motif ici n’a rien d’emprunté ; nourri des longues heures passées dès l’enfance sur les bords de la rivière, il retrouve sa capacité à dire et à faire sentir. Reclus raconte ses jeux de Robinson, la joie intacte de s’ébattre ou se laisser glisser nu dans le courant, ses longues observations des bêtes, des plantes, et des ondulations sur la nappe liquide. On marche, on se promène beaucoup dans les chansons de Murat, et il revient constamment « rêver en secret » au Vendeix. Le promeneur attentif et curieux, le rêveur du bord de l’eau goûte tout le plaisir de tremper ses mains dans l’eau à Fontsalade, par un mois de mai trop chaud, d’aller se rafraîchir au Servières ou de se baigner à la nuit tombée. Aux bains glacés de Reclus semblent répondre ses photos nu dans la neige (époque Mustango et sa variante confinée…).

Mais le ruisseau n’est pas que rondeur et babil ; les deux notent aussi la terreur du gouffre et son appel secret, des ravins de Reclus au saut de la pucelle au-dessus du Chambon ou dans la crevasse du glacier.

Passer de longues heures au bord du ruisseau finit par en donner une connaissance intime; et Murat peut avoir le regard et la précision du géographe. Le ruisseau qui chante auprès de l’enfant qui dort dans Chamablanc est infiniment « vieux » ; on suit dans Dordogne le cheminement secret de l'eau, "fureur muette", jaillissant "du creux de l'enfer", nourrie de la "neige sur le Sancy" et versant sa rosée au Vendeix (et si c'est le ruisseau la boucle est bouclée…). Les enfants du Mont-sans-souci vont « soigner à l’arsenic » leurs « souffles affaiblis », les thermes de Choussy illustrant là les développements de Reclus sur les origines des eaux thermales et leurs bienfaits. Parcourent aussi les chansons des noms d’arbres, de plantes et d’animaux, des insectes aux oiseaux, aux loutres et autres lapins de garenne. Il y a des esquisses naturalistes chez Murat, et chez les hommes de science qu’il aime il y a d’abord des observateurs curieux et des poètes. De Reclus on peut rapprocher Jean-Henri Fabre, cité dans l’album En plein air, entomologiste mais aussi félibre.

« Se refaire une âme par la contemplation de la terre et de ses grands paysages… »

Mais revenons au ruisseau. Reclus est aussi l’humaniste et le communard, qui voit dans le parcours du ruisseau une utopie réalisée. L’ouvrage finit sur l’image rêvée des peuples qui se mêlent aux peuples pour ne faire plus qu’un, comme les ruisseaux aux rivières. En attendant, le spectacle de la nature, les horizons de la montagne offrent aux opprimés une vision de l’harmonie et de la liberté et leur donnent la force de relever la tête. L’enfant, confronté à la violence normatrice de l’école, y retrouve la liberté et l’indépendance. Aller explorer le ravin, c’est s’écarter du bourgeois satisfait contemplant des champs bien ordonnés, c’est retrouver une nature libre, dont le désordre et la variété n’ont pas été domestiqués, et rencontrer les animaux eux aussi réfractaires et chassés (magnifique page qui pose si bien la question aujourd’hui cruciale de la diversité des milieux et des interdépendances). Et celui qui jouit vraiment de la promenade au bord de l’eau est celui qui a travaillé, pas l’oisif qui a besoin de tuer le temps et pour qui le spectacle restera monotone et la nature muette. Cette position (cette morale ?) est bien celle de Murat dans son travail de création : indépendant, à l’écart, à côté – et le surjouant volontiers dans ses prises de parole publiques. Parlant de Béranger ou de ses levers matinaux, il a dit bien souvent l’importance qu’il accorde au travail, comme les paysans qui l’entourent. Et autour de son vieux ruisseau, dans le paysage de Chamablanc, vit un monde qui ne serait peut-être pas si étranger à Reclus, même s’il peut aujourd’hui être survolé en avion ou parcouru en « auto » : celui où l’on cueille la rhubarbe pour le petit qui tousse, où il faut ramasser le foin, où le vacher dans l’étable prend soin du veau malade…

 

« Le vieux ruisseau part en chantant… »

Et enfin,  évidemment le ruisseau chante. Cliché encore ? C’est qu’il faut savoir le faire chanter. Reclus le sait. Il s’attache à rendre toutes les voix du ruisseau, de la plus cristalline à la plus grondeuse, et la cascatelle dont il parle si souvent chante toute seule. Murat, lui, épouse tour à tour le rythme de la cascade ou de l’eau paresseuse ; il chante l’eau et l’invite à chanter dans le mystérieux Lait des narcisses, gouttes d’eau tombant des roches ou neige sous les pas du marcheur…

 

« Je suis encore enfant quand je m’élance dans le ruisseau bien-aimé… »

On croit partir à l’affut des références et des emprunts, on se retrouve à arpenter tout un monde… D’un bout à l’autre de la Dordogne, la rencontre entre Murat et Reclus sonne comme une évidence. Ils ont la fraternité de ceux qui savent regarder patiemment et amoureusement, retrouver les joies de l’enfance dans le contact avec la nature, se laisser envahir par sa sensualité. Et de ceux qui savent donner à voir, à entendre et à penser.

 

 

"histoire d'un ruisseau" par Elisée Reclus, source d'un BerghEAUD-Murat

Paulo:  Je n'aime pas étaler ma culture, mais je citerai le grand Mac Mahon: "que d'eau, que d'eau"!  Bon, c'est pas mal, ça, Florence,  des phrases courtes qu'on comprend tout, et sans aucune archive poussiéreuse de "la montagne"... J'ai juste failli me fouler le cerveau sur le mot "félibre"... mais il y a un truc qui manque... Enfin! du sexe!!!  Certes, on ne peut pas réduire RECLUS à CUL (et on va même s'en éloigner un peu)  mais Murat et l'aqueux... il faut taper dedans là! Ibidem libid'eau...  Et Nadine et Joël Cornuault qui commente le livre dans l'édition poche nous disent:"Le livre de Reclus est une incitation à jouir sensuellement des cours d'eau et de leur univers, [...] par tous nos pores". Alors, allons-y, allons-y! et sans entraves!

 

Histoire d’eaux…

 

Paulo qui décidément a de la suite dans les idées regrettait que je n’aie pas développé davantage la dimension sexuelle de l’eau dans mon évocation des liens entre Murat et Reclus… Subitement, il se trouvait saisi du noble souci de la « précision » et même de la « pédagogie »… 

Allais-je, sous couvert de rigueur et volonté de transmettre, aller flatter ses pulsions libidineuses ?

 

Bon, comme je suis quand même un peu lâche, j’ai commencé par réécouter Murat…

 

Bien joué Paulo, on ne peut que se prendre au jeu, et plonger dans cet imaginaire que l’eau érotise constamment…

être frappé par la cohérence du réseau d’images,

la force d’évocation souvent retrouvée des plus traditionnelles,

le glissement permanent du paysage à l’univers intérieur,

de la nature aux corps,

l’alliance du très cru et de l’idéal, 

du lyrique et du trivial…

 

Alors allons-y pour ces « histoires d’eaux… »

(Modeste amorce de promenade thématique dans les chansons de Murat, que je vous invite à compléter...)

 

L’eau est d’abord bain, nage, immersion heureuse et sensuelle. « Vivre, vivre tout le long, comme un poisson, dans le secret des mers », décide le voyageur de « Long John », qui semble rêver un retour dans un univers amniotique. Y fait écho « Coltrane », où l’eau n’est plus mère mais amante : « Partir, partir au fil de l’eau, jouir, jouir en poisson dans ton eau ». 

La nage est aise, joie du corps, jouissance sensuelle dans cet espace à la fois vaste et enveloppant. L’eau peut se faire miroir du ciel, les deux se confondent dans « L’amour qui passe » : « C’est l’azur qui passe, irons-nous nous y baigner ? ». De la nage au vol, c’est la même exaltation de glisser dans cet espace infini. L’amant se fait ainsi poisson, volontiers joueur, ou nuage qui « se glisse dans mon corps », chante Morgane Imbeaud dans « Dis le le », ou lui-même fleuve, unissant ses eaux avec celles de la femme dans « Pluie d’automne » : 

 

« Comme Rhône à la Saône 

Tu te mêles à moi 

Les feuillages les ramages 

Dans ton onde vagabondent 

Et l'automne est là

Etreinte acharnée 

Ventre contre ventre »

 

Et l’amant comblé est imprégné de cette eau toute féminine : 

 

« Au-dedans de moi ta rivière

Au-dedans de moi ta liqueur

Au-dedans de moi ta fontaine

Au-dedans de moi tes merveilles

Par le chemin creux ta fontaine », chante Murat dans l’album Taormina.

 

L’amante est donc fontaine de délices, de « douceurs » dans « La surnage dans les tourbillons d’un steamer », eau enivrante, tout imprégnée des saveurs et odeurs de l’automne dans « Pluie d’automne » :

« Jus de pomme, grappe jaune 

Tes ivresses tes tendresses me manquent déjà »

 

A cette fontaine, nichée dans une “vallée” ou un “chemin creux”, l’amant vient boire, se désaltérer –images où se condensent la scène érotique et les aspirations qui s’y révèlent. Murat chante à la fois dans Tristan « Viens donzelle bavarde, viens m’offrir ta peau, Dieu m’a prié de boire, d’avaler le joyau » et dans Lilith « C’est l’approche d’un oued le contentement de ma lady » et même « c’est boire au fond d’une âme que le contentement de ma lady ». L’union des corps fait l’intimité la plus profonde, jusqu’au rêve d’unité marqué dans “Pluie d’automne” par l’image des fleuves mêlant leurs eaux, fusion et disparition de soi dans la violence de l’ « étreinte acharnée »... (Mais plonger si profond, se perdre ainsi ne va pas sans inquiétude. « Qu’est-ce qu’au fond du cœur » met en parallèle le cœur, l’eau, les yeux, le feu, et les cieux dans la version live, images de profondeur et d’intensité, et interroge : « Qu’est-ce qui te retient d’y plonger ? Qu’est-ce qui te retient d’y aller ? » - « Oui, je sais, sexe et effroi, l’horizon est infini »…)

 

Cette eau claire et profonde, odorante, qui dit l’aise, l’ivresse, la fusion des corps et des âmes peut toutefois devenir « flot amer au gosier d’amant », et tout se trouble. « Quand tu n’es pas là », l’amant, dans un « vain désir de vivre et de mourir », se retrouve pris en « eaux troubles et tièdes », où nage la langoureuse et inquiétante « Raie manta ». Si le désir n’enivre plus les amants de son « triple galop » il les jette dans un « marigot » (« Royal Cadet »)… Et c’est ce qui arrive dans « Mousse noire », où l’amant rejeté s’en « va pataugeant » « dans la boue ». Dans « La surnage… », il se traîne même dans une « noire Sibérie », « mort, sec de désir ». L’eau courante, enveloppante, s’est figée en glace, le désir s’y brise. La jeune fille de « Démariés » s’en va ainsi « dans sa pluie de flocons bleus », « sa bonne âme grelotte sous le grésil et le gel », bien loin du babil enfantin du ruisseau égrenant son « dernier glouglou » au début de la chanson. Et l’amant de « Perce-neige » ne veut plus que cesse la neige.

 

La femme elle-même peut se faire glace. « L’eau de ma rivière n’aura pas eu le temps d’atteindre ton cœur », regrette Murat qui s’adresse à une femme qualifiée de « neige éternelle, tendre tourment ». « Que fait cette tige d’or dans ton glacier ? » s’interroge-t-il douloureusement, face à l’amante « entourée de pluie », alors qu’il égrène son nom dans la pluie du matin, et peut par là-même, nouveau Ronsard, « l’arracher à la terre, au tombeau ». L’amour, le sexe ouvrent à l’abîme, « abîme liquide » de « La surnage… » ; le « corridor humide » est une « allée ténébreuse où le malheur m’attend »…

 

L’ivresse du corps n’est alors plus que rêvée, désirée, ou regrettée. « Je veux sucer la fleur secrète », « je voudrais une fontaine de douceur » martèle en vain l’amant de « La Surnage… » ; et de conclure, reprenant la poétesse du XVIème s. Louise Labé (dans le poème qui commence par l’appel ardent « Baise m’encor, rebaise-moi et baise »…) : « Pourquoi ne plus jouir l’un de l’autre à notre aise ? »

 

Toute l’ambivalence féminine se trouve dans la figure de Lilith la séductrice, sensuelle et glacée, caressante et dangereuse : 

 

« Hello Lilith 

Je croule sous la neige 

La neige de ton pommier

Hello Lilith 

Dans tes flocons je glougloute 

Hello Lilith 

Gorgée de lait pour mes poumons

Mes nuages 

Hello Lilith 

Sur ton cresson quelle contumace 

Ma Lilith 

Hello Lilith 

Gonfle le sein 

Un lac pareil 

Tout à moi »

 

Pire encore, l’absence d’eau, la sécheresse, congédiée avec mépris dans « La surnage… » : « adieu souillon échevelée, adieu putain sèche », ou adorée dans un souvenir sacré : « j’ai votre poussière d’eau sur mon autel », poussière odorante qui imprègne et subsiste : « J’aime le parfum que la femme me donne »

 

Mais Murat questionne aussi la jouissance masculine, ses impasses et ses échecs. Plus d’étendue liquide, mais une dispersion en milliers de gouttes, un « embrun de passage » dans « Les voyageurs perdus », suivi d’un éternel retour à l’enfermement en soi-même dans « Royal Cadet » : « Alors sur un saphir, je tombe en gouttes d’eau ; en mille éclats j’expire, j’éclabousse ma peau ». Le septième ciel est bien gardé, interdit aux touristes de passage. Avec l’ivresse dissipée s’évanouit toute illusion...

 

Murat chante donc les corps qui exultent, la fusion des âmes, et toutes les misères du sexe et de l’amour. Dans ce parcours chaotique, passée l’extase, il reste à se maintenir à la surface d’une eau périlleuse, poursuivre les désirs et les rêves sans se laisser engloutir. « Et je surnage dans les tourbillons d’un steamer… Et je surnage dans les tourbillons d’un dreamer »

 

un grand Merci Florence!

"histoire d'un ruisseau" chez Babel-acte sud, livre de poche, 8,70 euros. sortie initiale : 1869. De la source au fleuve. Les dernières lignes: "L'humanité, jusqu'ici divisée en courants distincts, ne sera plus qu'un même fleuve, et, réunis en un seul flot, nous descendrons ensemble vers la grande mer où toutes les vies vont se perdre et se renouveler".

 

Je souhaite vous permettre de lire un petit peu du livre... alors, voici quelques pages du livre (un peu au hasard... mais pas que... il est question du "bain" dans le lien en plus qui suivra.

"histoire d'un ruisseau" par Elisée Reclus, source d'un BerghEAUD-Murat
"histoire d'un ruisseau" par Elisée Reclus, source d'un BerghEAUD-Murat
"histoire d'un ruisseau" par Elisée Reclus, source d'un BerghEAUD-Murat
"histoire d'un ruisseau" par Elisée Reclus, source d'un BerghEAUD-Murat
"histoire d'un ruisseau" par Elisée Reclus, source d'un BerghEAUD-Murat

LE LIEN EN PLUS

Pour mémoire, JL MURAT nous avait également conseillé la lecture de "Comment chier dans les bois?"... guide américain écolo, dont l'essentiel du message est de comment éviter de souiller la nature et notamment l'eau avec nos matières fécales...

http://www.surjeanlouismurat.com/2020/03/jean-louis-murat-etait-avec-antoine-de-caunes-ce-vendredi-13-03-sur-france-inter-antoine-n-est-plus-que-l-ombre-de-la-figure-rock-qu

La thématique RECLUS n'est pas épuisée... puisqu'il faudrait notamment parler de l'anarchisme...  notamment via la reprise par JLM de Charles d'Avray, et autre "suicidez-vous".  A bon entendeur!  Paulo n'est pas si méchant...  (même appel pour traiter de VS NAIPOL et son "guerilleros"!

LA SOURCE EN PLUS

Du côté de la Bourboule et du Mont-DORE, la polémique a enflé depuis un moment. La cause; des travaux de la Mairie de la Bourboule pour "détruire" ou "aménager" selon les parties  la source chaude de Croizat... qui permettait de se baigner dans un bassin à 35° (malgré une interdiction de s'y glisser (comme au Servières)  fixée depuis 2016).

Puisque tenir un "lieu secret" est désormais impossible au temps des réseaux sociaux, des cahiers bleus, voilà ce qui arrive...   J'ai parlé du sentiment que donnait La Bourboule il y a peu dans un reportage photographique: le conflit qui oppose petite gens et bourgeois tenant de l'ordre, et élus archaïques, le renforce...

https://www.francebleu.fr/infos/societe/puy-de-dome-polemique-a-la-bourboule-autour-de-la-demolition-du-site-de-la-source-de-croizat-1619020665

PS: je ne sais plus si j'en ai reparlé récemment, mais pour rester dans le domaine de la nature, JL avait alerté sur le problème des rats-taupiers sur le plateau de Nulle Part Ailleurs... Il en a beaucoup été question dans l'actualité car c'est une année très mauvaise: ils ont pullulé.  La solution écologique est de laisser vivre leurs prédateurs, dont le renard. Je découvre ce matin que cela aurait aussi un effet pour lutter contre la maladie de lyme (et les tiques).

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 24 Avril 2021

A l'occasion de la sortie du disque en vinyle "Charles et Léo", le Charles susmentionné a choisi de fêter son 200e anniversaire. C'est sympa pour Jean-Louis qui n'a pas trop d'actu ce semestre. Ça lui a permis d'être à de multiples occasions citées et diffusées (figaro...) et le magasine LIRE a décidé de l'interviewer, Charles n'étant pas disponible.   (Bon, dommage que le vinyle ne soit pas sorti au moins deux mois avant pour surfer un peu plus sur l'événement...).

NB: les dernières rééditions vinyles (remasterisées)   seront disponibles en digital le 18/06:

Moscou
1829
A Bird on a Poire
Taormina
Charles et Léo
Tristan
Grand Lièvre
Le Cours ordinaire des choses...

Et rappelons que TRISTAN est également disponible 23/04/2021 avec le titre "la prière"):  https://jean-louismurat.ochre.store/discographie-complete)

 

Pour en revenir à l'interview, c'est un peu court.  Jean-Louis a le même discours que certaines fois: il a fait cette exercice de style pour se confronter à un autre, à un classique,  un monde "disparu". Quand il dit qu'il n'est pas inconditionnel de mettre la poésie en musique, il n'est pas relancé par le journaliste sur ses autres travaux... même si ce dernier le titille assez à propos sur "la provocation" et "l'antimodernisme"...

 

De l'actualité neuve: interview dans LIRE!
De l'actualité neuve: interview dans LIRE!
De l'actualité neuve: interview dans LIRE!

tags: #droite #gauche  #ferré  #beaudelaire #aragon  #verlaine  #beaudelaire #debussy  #victorhugo #vinteuil #proust

Merci Samuel!

 

LE LIEN EN PLUS

A propos de réédition vinyle, voici une chronique de A BIRD ON A POIRE:

Qui a peur de la grande méchante pop ? Manifestement pas Jean-Louis Murat, alors qu’en pleine période de suractivité du milieu des 00’s (qui va le mener tout droit au burn-out de Mockba) il sort un nouveau projet full pop, avec pochette foutrement estivale. Et pas n’importe quelle pop, celle des fans des sixties, à prendre des deux côtés de la Manche. Une histoire dans laquelle ne s’est jamais inscrit Murat, d’ailleurs ça s’entend dès les premières mesures de piano que cette musique n’est pas la sienne. C’est qu’il a laissé faire son comparse et bassiste Fred Jimenez pour tout ce qui touche à la composition, aux arrangements, jusqu’à l’interprétation. Avant de débarquer dans le pays de Murat, Jimenez, au sein de AS Dragon, accompagnait Bertrand Burgalat et avait aussi naturellement joué avec April March, l’égérie du son label Tricatel. Deux salles, deux ambiances.

Murat entre donc là-dedans comme un touriste pour y rejoindre une troisième copine tout juste débarquée de l’aéroport, Jennifer Charles, moitié du duo new-yorkais Elysian Fields, pour re-jouer l’éternel scénario du séducteur frenchy et de l’américaine avec un accent so sexy à qui on fait dire quelques conchoncetés du genre « Monsieur, vous bandez trop ». Cliché rebattu de la pop à la française depuis Gainsbourg, dont Murat est à peu près l’antithèse parfaite, l’un étant un aristocrate dandy douteux et l’autre incarnant la dignité laborieuse de l’homme du peuple (mieux, de la montagne). Y a évidemment de ça dès le fabuleux « Mirabelle Mirabeau » où le duo semble faire connaissance sur fond de mélodie très Melody ou Marilou, selon les goûts. Y a du Rhodes, y a des violons, y a du cuivre, y a de la pop sixties quoi, de la pop orchestrale rutillante tout aussi éloignée de l’univers de l’Auvergnat que de celui de la New-Yorkaise, qui semble néanmoins se délecter à chanter dans un Français dont l’approximation la rend d’autant plus charmante. Est-ce un hasard si dans « Elle était venue de Californie », elle prononce le diminutif de son prénom à le faire sonner comme « Jane » plus que « Jen », alors que Jean-Louis se met lui même en scène sur un tapis de cordes et de choeurs à faire pâlir d’envie les plus frisottés de nos chanteurs pop de l’époque ?   .... LA MOITIE SUIVANTE  A LIRE:
https://www.gutsofdarkness.com/god/objet.php?objet=21623

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love, #vieilleries -archives-disques

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Publié le 20 Avril 2021

bonjour,

... Et bien, le temps passe vite, à moins qu'il passe doucement, surtout en ce moment, je ne sais plus. Le fait est que voilà déjà un an que Murat figurait enfin dans "HEXAGONE", la revue "chanson" qui prend la route de son ainé "CHORUS". Je n'avais pas diffusé de suite et je vous incite (en  publiant des photos à l'arrache) toujours à vous le procurer, puisque c'est une revue de collection, trimestrielle,  sur beau papier et de près de 200 pages.  Les numéros sont commandables ici: https://hexagone.me/boutique/page/2/ .

L'interview de Murat prend sa place dans un dossier "Rock et chanson" (avec une interview intéressante d'Olivier Nuc, Jean Felzine et Mustang, eiffel et le camarade JL Bergère et Mme LA FELINE (qui complète mon excellente interview ).

Jean-Louis parle de son écriture, au plus proche de ses émotions et pourtant qui doit laisser la place à l'interprétation de l'auditeur, et que l'émotion naît aussi de ce que l'on ne comprend pas, d'où son rejet de la chanson réaliste et du langage direct (comme de la chanson "qui console et raconte des histoires" (Souchon), c'est-à-dire "tout un pan de la chanson française dont la seule ambition est de raconter une histoire et de consoler le peuple français" (avec une référence à  Pétain/résistance/collaboration). Il est aussi question  du rap, de l'usage de l'anglais, du rock actuel et de Trump...

"Nous avons profité de la sortie de Baby Love, son remarquable "vingtième album officiel" pour rencontrer Jean-Louis Murat.  L'auvergnat aborde les conditions de réalisation de ce nouveau disque et pose un regard acéré sur la musique actuelle, la chanson, le rock et  la place de la langue. Le tout façon Murat- une pensée libre et sans aucun filtre"

Jean-Louis Murat, dans HEXAGONE, avril-juin 2020

"La gloire et la misère de la chanson populaire; ce sont les gens qui font les chansons. L'auteur du temps des cerises  n'avait aucune idée de ce que les gens en ont fait!"

"i can't get no satisfaction est un moment poétique majeur de la fin du 20e siècle"

"il faut faire attention à ne pas trop jouer avec la langue, autrement la langue te condamne".

Baby love : "la démission d'une conscience, ne plus avoir avoir idée de ce qu'on est. Ce que j'aborde un peu dans Babylove, qui passe par un divorce avec la langue".

"le tube sans rien lâcher. C'est ce qu'il y a de plus dur. J'ai passé mon temps à essayer et je n'y suis jamais arrivé je crois".

tags:  #sonpublic  #traduireauplusjustelemotionquimetraverse  #tissuvaporeux #chansonporeuse  #rêverie  #robertjohnson #rimbaud  #définitiondurock  #satisfaction #sheila  #stoneetcharden   #mahler #thedoors  #rime  #rap  #orelsan  (je suis très anvieux de son style et de son talent..."    #langlais   #anti-souchon  #baudelaire #antoinetted  #lefrançais  #neymar  #georgessteiner   #tube  #trump  #bananes

Jean-Louis Murat, dans HEXAGONE, avril-juin 2020
Jean-Louis Murat, dans HEXAGONE, avril-juin 2020
Jean-Louis Murat, dans HEXAGONE, avril-juin 2020
Jean-Louis Murat, dans HEXAGONE, avril-juin 2020
Jean-Louis Murat, dans HEXAGONE, avril-juin 2020
Jean-Louis Murat, dans HEXAGONE, avril-juin 2020

Interview par David Desreumeaux/illustration Piérick

A l'époque, je l'avais trouvé un peu plan plan... Il faut dire que le rédacteur en chef est l'auteur de la majorité des pages...

PS: EN 2021, avril, Jean-Louis Murat est en interview dans LIRE à propos de BAUDELAIRE. Murat a beaucoup été cité, les morceaux Ferré/Baudelaire mis en playlist... mais seul LIRE a été voir Jean-Louis Murat à l'occasion de l'anniversaire en cours. 
 

 

LA MUSIQUE EN PLUS

ALEXANDRE DELANO dévoile un premier titre de son album à paraître en juin:

 

en Février, il y avait eu déjà celui-ci:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

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Publié le 28 Mars 2021

Je vous mettais hier une citation de Bayon dans un article de 89 trouvé chez Didier... et je me suis rendu compte que je n'avais pas cet article tout-à-fait étonnant!  Si je ne l'avais pas, c'est que Didier ne l'avait pas trouvé dans les archives fournis par Five-r...  Il fallait donc se tourner vers AMPARO qui avait fourni également un stock d'articles à Didier.  Merci à elle pour cet envoi.  Et le hasard fait bien les choses, voilà 32 ans jour pour jour que cet article a paru.

IL  est absolument étonnant puisque l'ami Bayon descend l'album (ouch:  "pâtre poète simplet", ça pouvait figurer dans l'article pour Masochistes de Matthieu Guillaumond), mais en écrivant un "article amoureux" allant jusqu'à lui adresser un poème en patois!  Cela fait à peine un an après qu'ils se sont rencontrés à Clermont, ce qui donna l'article "couleur Murat" en février 88. En avril de la même année,  un journaliste de la RTBF interroge le chanteur en s'appuyant sur le contenu de l'article... Embarrassé, il indique "Bayon aurait dû le garder pour lui".  Dans cet article de 89, encore une fois, ce dernier confie des choses sur sa famille... mais sans en dire trop, en s'adressant peut-être plus à Jean-Louis qu'au lecteur.  Il continuera de le faire ainsi (jusqu'en 2011, où il parle de "la crise de foie").

vue d'ensemble:

ARCHIVES! il y a 32 ans, Bayon dans Libération (Cheyenne autumn)

 

ARCHIVES! il y a 32 ans, Bayon dans Libération (Cheyenne autumn)
ARCHIVES! il y a 32 ans, Bayon dans Libération (Cheyenne autumn)
ARCHIVES! il y a 32 ans, Bayon dans Libération (Cheyenne autumn)
ARCHIVES! il y a 32 ans, Bayon dans Libération (Cheyenne autumn)

LE LIEN EN PLUS BIEN DE CHEZ NOUS-MOI

Pour les 30 ans de Cheyenne Autumn, j'avais déjà publié des articles de 1989: c'est à retrouver là:

http://www.surjeanlouismurat.com/2019/03/archives-la-premiere-chronique-de-christophe-conte-sur-cheyenne-autumn.html

PS: je me suis rendu compte qu'il fallait que j'ajoute des tags  un peu quand je publie des photos pour faciliter les recherches sur le blog... 

#manset  photo de marie audigier  #famille  #bourboule #soeur  #cheyennautumn #laqueuille #lequaire

Sur ce, bonne semaine aux confinés et aux bientôt confinés!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

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Publié le 27 Mars 2021

 

Bayon en 1989 dans libé  aimait déjà montrer que personne ne connaissait Jean-Louis comme lui:   « Février. Cher MURAT, Qu’es-tu devenu mon frère ? T’es-tu éteint, sur cette table de morgue où tu te réveillais jadis suicidé, près de la fille bleue ? N’y es-tu pas resté, près d’une sœur évanouie, prise aux glaces du cantal où tu épuisais ton enfance avec les miasmes maternels de Laqueuille (mille fois maudit soit ce nom !) ? Là-bas, quelque part entre le Vendeix de ton oncle, le Prégnoux* familial, et Fenestre ? La Roche des fées où tu jouais et le Pessy* maternel ? Là dans ce ravin de l’Eau Salée, ton jardin du Bon Dieu ? … »...  Voilà de quoi  épaissir les mystères de cette mythologie muratienne, cette odyssée  statique... finalement très pudique (au contraire de ce que dévoile en pointillé Bayon**). 

  *des lieux-dits de La Bourboule, j'ai dormi en face de la Roche des fées... 

**"Bayon aurait dû le garder pour lui" disait Murat déjà en 88 à la RTBF...

 

Essai (impressionniste et sans doute un peu injuste pour cette bonne ville...)

En tout cas, la Bourboule a beau affiché la joie de vivre:

en s'y promenant, en saison des toboggans rentrés,  et au milieu des immeubles à l'abandon,  certains en ruine, on peut facilement succomber à un sentiment muratien, de nostalgie, de temps révolu... même si c'est du Cabrel qui me vient aussi à l'esprit.

 

 

Même la communauté immigrée a fermé boutique.

"

"je parle des années 70  (celles qui me concernent à mon adolescence): La Bourboule, c'était un peu le trou du cul du monde, très jolie ville thermale, certes, mais qui n'offrait que peu de perspectives d'avenir à ceux qui n'ont pas les moyens ou les capacités d'en partir. Animée l'été (touristes, curistes) et morne l'hiver (hors vacances scolaires avec les skieurs). Le fossé social était très important : d'un côté "la bourgeoisie" locale, médecins, avocats, dentistes.. avec les fils et filles de...., de l'autre côté les autochtones du coin, les nombreux immigrés portugais dont la seule perspective était de devenir maçon ou carreleur comme les parents, et les commerçants du terroir ou saisonniers" me disait un camarade du cru.   Finalement,  la ville a-t-elle fini par ressembler à cette jeunesse  des années 70/80 marquée par la dépression, la drogue? 
 

Dans les quartiers excentrés,  les maisons durement gagnées que l'on baptise, comme les belles villas du centre, entretiennent l'impression de se tenir dans une faille temporelle. 

En reprenant de la hauteur, en se rapprochant de la nature, on devrait laisser tout ça derrière soit.  Mais arrivé à l'EAU SALEE (à gauche après l'immeuble le "home Vendeix"),  le chemin ancestrale semble prêt à disparaître tout-à fait.  Les murs de pierre se devinent à peine.

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Entre Rocher de l'Aigle
Et Eau salée
Tiens...

Bon, c'est juste une impression laissée par les dégâts de la neige (sur les arbres fragilisés par deux années de sécheresse, ils l'ont dit au JT de France 3 auvergne la veille, et même que les hêtres pourraient disparaître  à l'horizon 2100 dans le Sancy...).... En fait, il semble qu'un chemin VTT passe par là et rejoint Vendeix le bas...

Allez, laissons ces idées derrière soi... L'air juilletiste du voleur de rhubarbe chasse les idées brumeuses. L'eau finit de les écouler  :  Fontaines à Vendeix le Haut et V. le Bas
 

 

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Le Mont-Dore semble beaucoup plus dynamique... y a du mouvement: d'ailleurs, dans le Mont-Dore la fille court. court dans la rue Ramond

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

La station pourrait encore être ouverte...

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Viens ma vie viens clémence
J'attends Roc de Cussau  (cuzeau):   (profil nettement plus bonhomme à partir du col de la croix saint-robert)

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Paysage alpin...

Qu'est-ce qu'elle a ma tronche
Oui j'habite aux Longes
Je suis étranger

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Après la pause "achat de Saint-Nectaire",  vu que je suis sur la route de Servières... je passe lui dire bonjour.

 

J'écoute de la musique et le paysage l'enregistre sur audacity:

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

diaporama:

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Et de manière totalement indépendante de  ma volonté.... Je l'ai croisé dans la montée, et au retour, il était encore là, demandant que je le photographie:  Voici un GRAND LIEVRE d'Orcival!

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

"j'ai chanté trop abondamment le Sioulot le Vendeix les vergnes"... et je me rends compte  qu'il y a un lieu-dit les Vergnes à Orcival... comme à La Bourboule. Quel était celui chanté par Murat?...

 

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Le long du Guery:

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Au dessus (vers le puy de la tâche): j'abandonne au 2/3 de la montée du fait de  la neige et du temps me manquant (et de la paresse? et que j'ai oublié mon appareil photo en bas sur mon siège?)...  Monter droit, ça va, mais la longue traversée à flanc dans la pente raide est pénible. Je suis suffisamment monté pour voir le Guery. Diaporama:

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

diaporama (à la descente), avec Chaudefour:    Vous pouvez revoir ma rando de 2013 pleins de sensations avec la nature qui a explosé (narcissses, jonguilles, genêts): ici

Quel coin de France aimez-vous à la folie ?
Pour rester en Auvergne, j’aime beaucoup la vallée de Chaudefour. Ou sinon je pense à la vallée de la Loire avec les châteaux. Il y en aurait plein d’autres, mais ce sont ceux là qui me viennent à l’esprit.    (Murat 2013)
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

"Oui, vous pouvez jeter les clefs".

Mais celles-ci perdues approximativement en 1998 attendent toujours leur propriétaire en bas du col.

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Dent du Marais (saut de la pucelle):

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

Et encore le hasard en rejoignant l'a75: Je ne savais pas que j'allais dans la direction de "LE CREST"....  qui fait face à Veyre-Monton et sa vierge à la con (coltrane)

Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...  Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...
Clichés 49-c: Virée auvergnate, Petite matinée à tuer...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

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Publié le 25 Mars 2021

Réveil assez tôt, et je commence ma rando vers 8h30. Circuit de la Fontaine Salée à partir de Picherande.  Quel pied: le soleil, le calme, les oiseaux chantant, et la neige bien dure après le gel de la nuit... Je me rends vite compte néanmoins que ça ne sera pas très simple:  glace, champs gorgés d'eau, chemins avec des congères...  Bon, des personnes sont déjà passées les jours précédents, ça facilite.  Grosso modo: ça ira... sauf sous le puy gros, où je perds les traces et la neige commence à mollir, "mollir d'amour, et vling v'la la déroute"...  En arrivant au col de Genestre, je me dis que le plus gros est passé...  Sauf que  je retrouve la neige dans les bois... 16 km, avec 90% de neige.... 5h30 de périple... Et il me reste un peu de temps: je monte à Chastreix-Sancy, avec sa vue magnifique sur le sud, je passe à la Stèle au dessus de la Bourboule, je longe Chamablanc,  détour par le Capucin, passage aux grands moulins,  montée direction Guery, mince: la route du Servière est fermée... par acquis de conscience, je file du coup au petit hameau en dessous.... puis Murat le Quaire, merde: la banne d'ordanche est fermée au dessus de Super Murat, détour par Lusclade (il faut le vouloir! Que c'est raide!)... et enfin, la Bourboule (petit tour au Ciné vox, au parc fenestre)....  J’intègre ma chambre à 19h05... ouf...

 

Petits filaments charmants sur le Sancy... et quand j'arrive dans la vallée, grand soleil.... mais les nuages arrivent... Dommage, le Sancy n'est plus très loin, mais dans le brouillard, je l'ai déjà fait!

ClichésN°49 b:  Virée auvergnate, jour 2 (fontaine salée et itinéraire muratien)
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Là-haut, le temps devient maussade... mais de belles vues tout de même vers le Cézallier.

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La Roche vendeix:

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Le ruisson des grands moulins, où je n'ai pas vu de pêcheurs (babel):

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J'ai croisé Mornac... le chanteur des Rancheros:

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l'Ouïr est blanc, il a neigé, les skieurs sont...  (pas là... mais peu me chaut)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

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Publié le 24 Mars 2021

Coup de tête:  je suis parti pour l'Auvergne... 

Pour commencer, des jolies petites collines visibles sur le clip de Matt Low!  C'est beaucoup plus calme là où je suis passé...

Passage par Thiers et la frontière du parc du livradois-forez... très joli... et passage par la Beauté, et Saint-Babel, montée vers LA GODIVELLE (j'ai raté la route de Roche-Charles), petit détour par Compains... Lac Chauvet, puis arrêt à Picherande et ses vues sur les monts du Cantal....

CLichés n°49 :   Virée auvergnate, mars 2021 - jour1
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Diaporama sur les lacs de la Godivelle: cliquez pour faire défiler!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

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Publié le 22 Mars 2021

bonjour, 

L'album de Matt Low sort le 2 avril. Je vous avais déjà fait écouter le premier single dans un clip hivernal au lac de Servière. Cette semaine, c'est la chanson dont le texte est signé de Murat que l'on a découvert, Olivier Perez de Garciaphone est également dans le coup. Très réussi:

Petite revue de presse:

 OUEST FRANCE  L'auteur-compositeur s'est d'ailleurs entouré de musiciens de là-bas, avec l'ombre rassurante de Jean-Louis Murat qui signe un texte facétieux

http://www.adecouvrirabsolument.com/spip.php?article8265

Lui que nous aurons pu croiser chez The Delano Orchestra ou Garciaphone aura eu cet adoubement spécial de la part de Jean- Louis Murat, un bouge-toi le cul, avec cette tendresse et la rudesse que nous connaissons de la part de l’auteur de « Lilith ». En plus du conseil, l’immense Murat lui offrira des textes, lui montrant tout à la fois une confiance et une obligation de s’y mettre sérieusement

 

https://www.lesinrocks.com/musique/a-decouvrir-le-premier-album-ondoyant-de-matt-low-comparse-de-jean-louis-murat-166982-15-03-2021/

Cette fluidité mélodique, appuyée par un groove délicat sous l'âpreté folk, renvoie aux paysages de chanson qu'on trouve chez Jean-Louis Murat, .

2)   Dans un article réservé aux abonnés sur internet, Julien Doré nous dit: "Des chanteurs comme Christophe, Brassens justement, Brel, Jean-Louis Murat m'ont donné envie de chanter et de bien m'exprimer en français"

https://www.letelegramme.fr/musique/julien-dore-notre-tournee-sera-une-renaissance-21-03-2021-12719410.php

Bien s'exprimer en Français, Baptiste Vignol pense qu'il y a encore du travail pour Julien. ICI

3) Copain de Doré, Armand Méliès est salué par la critique pour son nouveau disque "laurel canyon". Ce "fan absolu de Neil Young et Joni Mitchell" évoque deux fois Jean-Louis dans une interview:

A propos de HFT :   "Pour moi, Hubert Felix est l’enfant français de cette scène, influencé à la fois par la musique des seventies et la poésie noire de Rimbaud et Baudelaire, qui a elle-même beaucoup compté pour Morrison. [...] Je considère Hubert Felix comme un des meilleurs paroliers vivants en France, sans doute avec d'autres artistes aussi mystérieux que Murat et Manset".

"Quand je regarde certains artistes proche de mon univers  comme Dominique A ou Jean-Louis Murat, c'est à peu près ce chiffre d'une dizaine d'albums qu'on a commencé à prendre vraiment au sérieux ce qu'ils ont fait, qu'ils sont devenus vraiment des artistes clairement installés... "

http://www.baz-art.org/archives/2021/03/19/38851467.html

Dans la presse.ca, "Son Laurel Canyon, qui rappelle aussi en mémoire le voyage américain d’un autre auteur-compositeur-interprète français, Mustango de Jean-Louis Murat, s’avère au final un objet rock poétique très cérébral. Assez loin, en somme, de la scène musicale que son titre évoque".

Le monde a fait la même comparaison: Un disque que l’on inscrira dans la lignée d’Osez Joséphine (1991), d’Alain Bashung, et de Mustango (1999), de Jean-Louis Murat, qui parvinrent en leur temps à dépasser l’hommage appliqué, sinon complexé, pour imposer une vision personnelle de ces grands espaces hantés par d’intimidantes figures tutélaires.

 

LA CONFIRMATION EN PLUS

Je vous le disais dans l'article précédent : rééditions, c'est reparti! On a eu une communication officielle ce jour... avec une erreur: Ils sortent bien en avril!

Par contre, toujours rien concernant le nouvel album et côté tournée, le nouveau tourneur a effacé ce qui avait été mise en ligne... sans doute histoire d'annoncer tout ça avec tambours et trompettes le moment venu.  Pas de panique, il suffit d'attendre, avec patience. Pas de problème, on est patients. Hein! Non, voilà, il suffit d'attendre. Voilà.

Attendre. 

ça fait combien de temps là?  Bon, ça va arriver je vous dis.

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

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