Publié le 15 Octobre 2016

20h30... aux abattoirs, on ouvre les portes au dernier moment, voir un peu plus tard...  Et je vous trouve ça un rien dommage... surtout depuis qu'ils vendent de la bière.... et la tête d'affiche débute à 22 heures, ça commence à faire tard pour un vieux comme moi (pour Luke, il y a deux semaines, c'était la même chose).

 

- Norma :   qui remplace au pied levé la première partie prévue. Cette toulouso-parisienne est toute jeune... mais semble promis à un bel avenir. Fille à guitare électrique, on pense bien-sûr à  PJ... attachement qu'elle revendique: "Norma est la fille de PJ Harvey et Tom Waits, la sœur de Fiona Apple et la femme de Jack White. Norma hurle des ballades grunge, susurre des raps féministes, prêche des incantations gospel". En matière de voix, la voix un peu juvénile me fait penser moi à la chanteuse des Bangles ou à Debbie Harry. La musique sonne ainsi parfois assez post punk, new wave, "moins rock" qu'avec son trio habituel indique-t-elle, puisque ce soir, elle joue seule... ou avec un peu de boite à rythme sur un titre ou deux.

A part ça, comment encore se faire appeler juste "NORMA" à l'heure de l'internet ? Même si le prénom n'est pas courant,  on ne tombe pas sur elle de suite sur fb ou google...  http://normaville.com/

Elle sort son premier EP bientôt.

 

- Elysian Fields n'a donc pas fait le plein. C'est maigrichon, l'assistance, comme pour le concert de Barbara Carlotti là-bas, qui n'en reste pas moins un magnifique souvenir... Dans ces conditions, je pense qu'on peut voir les artistes qui ont, si ce n'est du coeur, au moins un grand professionnalisme... et pour le coup, je n'ai pas été déçu... même si on est resté dans le registre de l'intimité.

Jennifer Charles est vêtue d'une robe, si elle n'était point marron, que j'aurais qualifiée de "veuve sexy". Le set commence très jazzy : avec Monsieur au clavier,  une contrebasse et la batterie. Je suis un peu surpris de la grande fragilité de la chanteuse car je la "classais" dans la catégorie (celle que disait  préférer Murat) des voix des femmes qui ne semblent pas avoir peur des garçons. Elle bouge lentement sur ses hauts talons. Fait des gestes doux et parfois étranges avec ses bras.  Je ressens un grand manque vu mon niveau d'anglais  à ne pas comprendre les paroles.
On n'est pas pour autant surpris que Murat et eux se soient trouvés. La musique est douce mais non dénué de tempo. Ont-ils parlé avec lui de la règle des 3T - tempo, tonalité, tructure-?

Oren Bloedow habillé d'un pantalon à carreau très saillant prend sa guitare. Cela devient un chouia plus énergique... de plus en plus: Un titre joué avec deux claviers sonne même presque new wave, puis en rappel, un titre se termine par un long solo excellent de batterie, suivi de celui d'Oren- guitare- tout aussi bien... et cela s'enchaine magnifiquement par le dernier titre.  Le concert aura duré une heure trente,  au départ, je me disais que cela me suffirait bien comme durée craignant une lassitude... mais avec le crescendo rock, j'applaudis vigoureusement pour les faire revenir.  Sans succès.

 


 

Oren arrive une dizaine de minutes après le concert au merch'. Autant vous dire qu'il n'y a pas grand monde. Quelques disques vendus tout de même. Jennifer arrive ensuite. Je suis témoin d'un joli moment: une fan (qui connaissait toutes les chansons par coeur) rencontre la chanteuse. La fan est émue... et la chanteuse semble le devenir tout autant,et finit par la prendre dans ses bras. Elles parlent espagnol toutes les deux. 

A la suite, je lui demande de signer quelques produits liés à "a bird on a poire"... en bredouillant un "someone thinks it's the best album of Jean-Louis" (c'est vrai, j'ai les noms). -ah, thanks, me dit-elle.  Elle parle alors un peu français avec une autre personne... mais je ne tente, ou n'ose, pas entamer une discussion.  

PROCHAINS CONCERTS EN FRANCE : Archèche, Marseille, Cénon (chez leur label Vicious Circle, St-Nazaire,

archives sur le blog:

http://www.surjeanlouismurat.com/article-elysian-fields-actuellement-en-france-74088247.html

http://www.surjeanlouismurat.com/article-a-night-full-of-stars-in-beaumont-123376638.html

 

un document promo (taille d'un 45 T).

un document promo (taille d'un 45 T).

Cd single... avec les 3 autographes (même si Jennifer ne chante  pas sur ce titre....)

Cd single... avec les 3 autographes (même si Jennifer ne chante pas sur ce titre....)

On termine par un "Bang bang" lors d'un concert du groupe en 2001 et un clip récent:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 15 Octobre 2016

Est-ce que Jean-Louis Murat a été heureux  d'apprendre que BOB DYLAN dit - selon Murat- Bob dit l'âme, avait le prix Nobel de Littérature, ou son côté conservateur et humble concernant l'artisanat de la "chanson" ne lui a pas fait regretter, comme Pierre Assouline, que ce ne soit  pas Jim Harrison, par exemple, qui permette de rendre hommage à l'Amérique? 

  On ne connait pas la réponse... Un média aurait pu avoir l'idée de l'interroger, ça n'a pas été le cas à ma connaissance.  Alors, pour ce jour, contentons nous de replonger dans les archives, et notamment le CHORUS qui consacra un dossier à BOB DYLAN.

Jean-Louis Murat y était interrogé au milieu d'autres chanteurs, dont Eicher ou le fiston de Cohen (dont on a beaucoup parlé par ricochet ses derniers jours, d'autant qu'il signe un dernier single superbe).

(Pour ma part, j'ai été très heureux que l'on rende hommage ainsi à la chanson et à la pop music, qui imprègnent (ou reflètent?) tant l'histoire immédiate et nos vies...

 

 

 

BOB Dit l'AME  PRIX NOBEL!
BOB Dit l'AME  PRIX NOBEL!
BOB Dit l'AME  PRIX NOBEL!
Pour l'anecdote fameuse...

Pour l'anecdote fameuse...

BOB Dit l'AME  PRIX NOBEL!
Propos recueillis par Jean Théphaine...

Propos recueillis par Jean Théphaine...

BOB Dit l'AME  PRIX NOBEL!

- Deux idoles de Murat sur la même affiche (que je viens de retrouver dans mes archives):

BOB Dit l'AME  PRIX NOBEL!

On termine par une chanson que Murat apprécie puisqu'il l'avait choisi dans un "onze d'or" (compile créé ensuite par la DOLO).

LE PETIT LIEN EN PLUS SUR FRANCE INTER

 

Je vous ai dis que "Interroge la jument" était en playlist sur France Inter et ailleurs. Je l'ai entendue deux dois dont hier soir dans "Si tu écoutes, j'annule tout". Cela a valu quelques sarcasmes-vannes de ces deux travailleurs immigrés belges qui officient à cette heure-ci:

https://www.franceinter.fr/emissions/si-tu-ecoutes-j-annule-tout/si-tu-ecoutes-j-annule-tout-14-octobre-2016

A 25'49, Début de la chanson... (c'est quand même un bon single je pensais... même si la voix de JL me parait un peu trainante).

A 28'47, fin de la chanson: "et c'était Jean-Louis Murat... et ça veut dire que vous êtes... où? Sur France INTER!"... "interroge la jument"   

la petite séquence:
Audio recording >>

L'hommage:

 

humourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumour

par un trait...

 

Merci  Pierre Etaix (23/11/1928 - 14//10/2016)  dont j'ai adoré le livre "Dactylographismes" enfant... et plus tard le film "yoyo".

Article dans Le POINT

mousse noir de mes...

mousse noir de mes...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

Publié le 11 Octobre 2016

Voici l'hiver!

Voici l'hiver!

1) Le 3/10 sur le Facebook de l'Ambassade de France en Uruguay où on n'aime la bonne musique, on trouvait la vidéo de "j'ai fréquenté la beauté":

[LUNES DE MÚSICA] Compartimos hoy esta hermosa canción del rebelde y talentoso Jean-Louis Murat, que con su forma de cantar particular y sus climas melancólicos se ha ganado un lugar de culto dentro del rock francés desde fines de los años ochenta. Visceralmete ligado a la región de Auvernia donde siempre ha vivido, encuentra su inspiración poética sobre todo en la naturaleza y en el campo.

Mes 8 ans d'espagnol me permettent de vous fournir une traduction des plus approximatives: on partage aujourd'hui cette belle chanson du rebelle et talentueux JLM, qui avec sa façon de chanter particulière et ses climats mélancoliques - oui, c'est facilo l'espagnolo comme disait ma prof- est devenu culte dans le rock français depuis la fin des années 80. Viscéralement lié à la région de l'Auvergne où il a toujours vécu, il trouve son inspiration poétique surtout dans la nature et la campagne.

Une occasion de rappeler que Murat n'a jamais profité d'une tournée culturelle dans des pays étrangers et non francophones via des ambassades ou une alliance française. Il n'a joué qu'une fois en dehors de la France, Belgique et Suisse, et Québec. C'était à Benicassim sur la tournée Mustango. Il s'en expliquait une fois il me semble (en 2000 en vidéo là) notamment par son refus d'aller faire des lectures dans des classes de français... A-t-il peur de ne pas pouvoir partager son univers avec des oreilles non francophones? J'ai des soupçons. En tout cas, il déclarait que Benidorm était un de ses meilleurs souvenirs de tournée sur son site officiel... avec le concert de l'Olympia qui pourtant a été très discutable et polémique! Pierre Andrieux rapporte que Murat en Espagne avait impressionné les médias espagnoles: Jean-Louis Murat avait, paraît-il, fait forte impression auprès de la presse espagnole l’année dernière… Il avait donné un concert de 45 minutes sans interruption en enchaînant tout et en improvisant la plupart du temps…

L'ambassade de France en Belgique, elle, n'a pas manqué de faire de la pub pour la soirée de prestige au Botanique avec les THE DELANO ORCHESTRA et MATT LOW programmée le 11 octobre:

Qui sait de quoi Matt Low (du Delano Orchestra) a bien pu parler avec Jean-Louis Murat quand il a fallu accompagner le plus exigeant des chanteurs d’ici. Pour que l’aîné des deux Auvergnats confie tant de mots précieux aux mélodies du plus jeune, une rencontre a dû se jouer, dépassant usages et attendus. Depuis Clermont-Ferrand, Matt Low s’est jeté, guitare ou basse en main, dans toutes les aventures où l’amitié domine, accompagnateur fidèle de sa riche scène folk. De fil en aiguille, ses propres chansons sont venues tenir compagnie à celles des autres, concoctées discrètement par cet amoureux de la mélodie en ligne claire, héritier de l’orfèvrerie pop, incapable de décider quelles rives de la Manche ou de l’Atlantique ont sa préférence.

Pour en rester sur l'étranger: J'avais déjà diffusé ce lien il y a quelques temps: les radios étrangères commentent la musique de JLM: http://www.francodiff.org/fr/2-les-media-en-parlent/5-les-commentaires-des-radios/1007-jean-louis-murat/4705-caillou/

2) En Suisse, Frederic PAJAK dessinateur, écrivain et éditeur franco-suisse a choisi la chanson de Dolorés comme une de ses références musicales sur la RTS:

http://www.rts.ch/play/radio/mp3/audio/mp3-les-references-musicales-du-jour-de-frederic-pajak?id=8020152

3) On a parlé des DELANO: une petite info sur le très sollicité Gaël Rakotonbrabe.

"Pour perdre ses repères et retrouver son équilibre, Mélanie Pain s’est offert un rêve : Gael Rakotondrabe, pianiste et arrangeur sur la dernière tournée du vénéré Antony and the Johnsons (et puis CocoRosie aussi ou encore Jean-Louis Murat). Parachute est entièrement centré autour du piano, sans aucune guitare".

http://conferencedereda.canalblog.com/archives/2016/10/06/34407323.html

4) Et maintenant Morgane... avec ou sans Cocoon:

http://www.sudouest.fr/2016/09/30/cocoon-naturellement-2518605-2780.php

"Seule ombre au tableau, l'absence de Morgane. « Elle a voulu prendre du recul mais c'est un manque irremplaçable. Elle viendra quand même pour quelques dates de la tournée. »Presque autant que Jean-Louis Murat, pourrait-on dire… Sauf que le chanteur de Cocoon est fâché avec le père de la scène auvergnate, qui a tenu sur le duo des propos à la tronçonneuse, comme à son habitude. Pas de quoi gâcher le sourire de Mark Daumail. Ni son envie de chanter"

Moi, c'est Morgane que je croyais fâchée avec Mark... ou le contraire!

Morgane qu'on retrouve dans une vidéo d'Auvergne Tourisme: elle parle de Clermont:

https://www.facebook.com/auvergnetourisme/videos/1289035687782296/

5) Je suis allé voir LUKE vendredi dernier à Bourgoin-Jallieu. Ca m'a nettoyé les oreilles... Enervé le Thomas Boulard, le dernier album "pornographie" dresse un sale constat sur la société actuelle... On peut comprendre pourquoi il aime Jean-Louis Murat... Il l'a notamment repris en live ou choisi dans mon taratata à moi de revoir sa prestation. Petite devinette: ils ont été côte à côte dans une liste il y a quelques années. C'était où? Réponse en fin d'article.

http://www.sonymusic.fr/news/Luke-32025/pornographie-le-nouvel-album-de-luke/

Avec Subway (le groupe de fille qui accompagna Murat) en 2008

6) et puisqu'on en est à l'Auvergne pour finir: un petit conseil lecture! http://www.larep.fr/loiret/mag/culture/livres-bd/2016/09/30/lauvergne-infinie-et-absolue-de-francois-cassingena-trevedy_12093250.html

François Cassingena-Trévedy raconte sa traversée du Cézalier dans « Cantique de l’infinistère ».

Une randonnée « liturgique » pour un récit érudit qui célèbre l’Auvergne infinie. Près du Mont-d'Or, la ferme de l'Angle est un point d'ancrage « mythique et mystique » pour François Cassingena-Trévedy. C'est là, entre les cols de la Croix-Morand et de la Croix-Saint-Robert, sous le puy de l'Angle, qu'il situe son centre de gravité intime. Son mont Palatin à lui, qui, né à Rome en 1959, a établi sa Trinité-des-Monts entre le puy de l'Angle, le puy de Mareilh et le puy du Barbier. Moine bénédictin à Ligugé, près de Poitiers (Vienne), il marche régulièrement depuis quarante-cinq ans dans les paysages du plateau des Rigolets. « Les yeux fermés je connais par cœur le chemin des crêtes, l'arc glaciaire du Sancy… la rude beauté de ces infinis me bouleverse toujours autant. » L'automne dernier, carnet de notes en main, François Cassingena-Trévedy a fait un « pèlerinage personnel » du puy de Sancy au puy Mary, « pour porter le bonjour de l'un à l'autre ». Sur les chemins de son enfance, une itinérance en solitaire et à pied, « parce que c'est la seule manière de faire connaissance avec un tel pays de rudesse et de tendresse, pas à pas, religieusement. La marche nous fait rencontrer humblement et patiemment le détail du monde. » Il a choisi octobre, pour sa rigueur et ses couleurs, pour les « mystères » de l'automne dans le Cézallier, cette « estive élevée à l'état d'éternité ». François Cassingena-Trévedy voyage seul mais en compagnie des auteurs qu'il fréquente depuis ses humanités. Le récit érudit qu'il a tiré de sa traversée est balisé de petits cailloux littéraires. Il n'est pas de ruisseau, de mont, d'arbre, de troupeau qui ne lui rappelle un psaume où un mot de Sidoine Apollinaire, Dante, Virgile, Pascal, Claudel, Teilhard de Chardin, Pourrat… Jean-Louis Murat. Giono n'est jamais loin. Musicologue, chef de chœur, il accompagne la précision de ses descriptions de thèmes de Haendel et Vivaldi, de chant grégorien dans un parcours construit comme une partition. De gîte en ferme, de buron en troquet, d'étable en chapelle, il fait d'improbables rencontres. « Les Auvergnats des montagnes ne sont pas de grands causeurs, mais ils sont d'une fidélité remarquable. » Adepte de saint Benoît, François Cassingena-Trévedy ne rechigne par pour autant à partager quelques pieds de cochon et « canons » de vin de pays au fil de sa transhumance. « La grande austérité n'empêche pas l'expérience humaine festive, justifie-t-il. La vraie expérience religieuse ne nous sépare pas du réel. Bien au contraire ! » Alors que l'automne avance, François Cassingena-Trévedy vient de faire provision de nouvelles cartes IGN pour rêver de sa prochaine traversée, du massif du Cantal à l'Aubrac cette fois-ci. Cantique de l'infinistère.

À travers l'Auvergne, François Cassingena-Trévedy, éditions Desclée de Brouwer, 178 pages, 16,90 €.

Et je vous promets rapidement une "inter-ViOUS ET MURAT"....

Réponse à la devinette: Jean-Louis Murat et Luke étaient nommés aux Victoires de la Musique comme "meilleur album pop/rock" à la 20e édition de la cérémonie. C'était pour "a bird on a poire".

Les micro-news: à l'étranger, les copains et lecture

Rappel:

Eryk e. quant à lui sera en concert le 18/10:

Caveau de La Michodière

3 rue de la Michodière, 63000 Clermont, Auvergne, France

https://www.facebook.com/events/340962492906252/

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

Publié le 22 Septembre 2016

Mesdames, Messieurs, bonjour... J'ai l'impression de faire ma rentrée... mais dans un pays où tout le monde serait en vacances. Ce que je veux dire, c'est que c'est le grand calme.

Alors qu'en catimini, il semble que "interroge la jument" fasse l'objet d'un single et de quelques diffusions radios (mais c'est à confirmer), je n'ai absolument rien à vous dire depuis un bail. Est-ce que Murat baille aux corneilles? Mystère.

Alors à défaut de vendre des grives, voyons du côté des merles:

1) Matt low alias Matthieu Lopez pour qui JL Bergheaud est auteur sera en tournée cet automne.

Dans le calme plat, rien que des liens en plus!

Matt sera accompagné comme précédemment d' Olivier Perez et Clément Chevrier.
Ils seront souvent accompagné de leurs amis Dragon Rapide. Olivier jouera aussi des chansons de Garciaphone (dont Murat avait parlé dans "Images du monde"!

Eryk e., lui aussi interprète de textes inédits de Murat, et qui est en résidence au Tremplin ces jours-ci, sera en concert au caveau de la Michodière le 18 octobre (à Clermont).

2) On avait vu il y a un moment que Jean-Louis Murat pouvait servir de support dans les cours d'histoire dans l'article "avis aux élèves de première". Depuis, il a chanté la guerre de 14 mais ce n'est pas de cela dont il est question sur le site "webpédagogique"... mais de l'exode rurale dans le cadre d'un cours pour 3e.

GÉO 3ème I.2 – Les espaces de faibles densité et leurs atouts

La première partie du cours t’a montré que les hommes et les activités se concentrent dans les aires urbaines, les vallées fluviales, les espaces frontaliers et sur les littoraux.

À l’inverse, il existe des espaces naturels et agricoles qui comptent moins de 30 hab/km2. C’est en étudiant deux chansons de l’Auvergnat Jean-Louis Murat puis en découvrant tous les aspects du Parc Naturel Régional du Pilat que tu vas voir les dynamiques et les atouts de ces espaces de faible densité.

Les deux chansons sont "j'ai fréquenté la beauté" et "chacun vendrait des grives"... et non pas "il faut vendre les près" ou encore "tous mourrus"...

http://lewebpedagogique.com/lapasserelle/tag/jean-louis-murat/

-bon je vous avais prévenu que je n'avais rien à dire....

3) Allez, on va se consoler en se disant que Murat est dans les inrocks... cité par Julien Doré. Alors que Manset disait que le repli de Murat est problématique (sic), pour Doré, au contraire, c'est une aspiration...

Dans le calme plat, rien que des liens en plus!

4) Quelques brèves touristiques récoltées tout l'été:

- Ah, les touristes: http://www.lamontagne.fr/economie/secteurs/tourisme/2016/08/26/jesus-est-enterre-a-volvic-et-autres-questions-insolites-des-offices-de-tourisme_12046725.html

- Un petit article sur les bars du Sancy:

http://www.lamontagne.fr/gf/LM_bars_sancy/index.html

Oui, je sais c'est passionnant.

5) allez, on finit par quelques évocations de Murat à droite à gauche:

- le musicien Her aime beaucoup Murat: "J’aime aussi beaucoup Jean-Louis Murat. Ça ne ressemble pas vraiment à ce qu’on fait, ce n’est pas le même son, mais j’ai aussi écouté beaucoup de jazz, on écoute du rock en tous genres depuis qu’on est adolescents".

http://www.deezer-blog.com/fr/five-minutes-kendrick-lamar-et-la-motown-on-a-parle-avec-her/

- Olvier Salaün aussi: http://www.benzinemag.net/2016/06/19/55-olivier-salaun/

Jean-Louis Murat : Babel – 2014
Je n’apprécie pas beaucoup la chanson française, mais j’ai un faible pour Jean-Louis ! J’adore sa voix, sa diction, le côté recherché, voire un peu précieux, parfois suranné, de ses textes, qui sont toujours suffisamment travaillés pour avoir du mystère et de la profondeur, et sur ce disque, le son et les arrangements sont particulièrement réussis. Depuis Mustango, Murat fait du rock et ça lui va très bien. Et puis, j’ai beaucoup d’estime pour sa démarche et son caractère : on le dit parfois insupportable mais il est drôle et intelligent, et il creuse son sillon en toute indépendance d’espr
it.

- 3e album pour un Cocoon sans Morgane. http://www.sudouest.fr/2016/09/04/nouvel-envol-pour-cocoon-2488025-2780.php "Un proche de Jean-Louis Murat m'a ouvert les portes de..."

- Une interview d'un historien de la chanson où est évoqué Murat/Béranger: http://www.lemonde.fr/les-geants-de-la-chanson/article/2016/08/25/serge-hureau-la-chanson-francaise-est-un-patrimoine-a-faire-vivre-et-a-transmettre_4987920_4986262.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

Publié le 14 Septembre 2016

Belle atmosphère, non?

Belle atmosphère, non?

Allez, avant publication de DEUX Interviews inédites et de repartir sur l'actualité de Jean-Louis Murat (au bout de deux mois, on pourra peut-être arriver à faire un article de micro-informations d'ici quelques jours), voici le dernier compte-rendu sur le dernier festival de l'été... Les Belles Journées à Bourgoin-Jallieu.

Après Mlle Drand, et Harold Martinez, voici celui que j'attendais avec impatience, car il est bien sûr le plus proche de la pop française que j'apprécie: Arman Méliès... J'attendais une occasion de me raccrocher au wagon... et elle est arrivée ce samedi.

Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back

J'ai vraiment beaucoup apprécié l'ambiance et les orchestrations parfois un peu atmosphériques, notamment par l'intervention d'un saxo (j'adore le saxo, j'imagine que vous commencez à le savoir). Je retiens le titre "constamment je brûle" et un nerveux instrumental pour finir. Devant la scène, je m'interrogeais un peu sur la voix, un peu commune peut-être, assez "variété"... mais en écoutant le disque, je me dis qu'elle est assez convaincante. Et le jeu de scène est vraiment bien. Arman bouge et vibre, sans aller nous chercher agressivement. C'est véritablement le seul set des deux jours où je me suis dis "merde, c'est fini, déjà!".

Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back

Si j'en crois ce que je vois sur facebook et ce que j'ai vu samedi, Arman Méliès profite un peu, après l'écho Bashung, de l'effet Doré (Arman l'accompagne depuis deux tournées et écrit pour lui). Les fans de celui-ci le soutiennent, comme les fans de Murat se sont accrochés à The Delano, Elysian Fields, Calexico, Matt Low etc... Ces mêmes fans vont-il par extension se mettre à écouter le saxo/clavier d'Arman?

Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken BackBelles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken BackBelles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back

J'ai découvert par hasard sur mon mur d'actualité que ce grand brun vient de signer chez TOT OU TARD:Adrien Soleiman Son premier album "brille" sort le 23 septembre et il est semble-t-il salué par la critique. C'est la seule personne à laquelle j'aurai osé adresser la parole au cours du festival pour lui dire comme j'avais apprécié le saxo (j'aurais pu voir Arman, Grand Blanc ou encore Pauline Drand... mais cette année, j'ai manqué d'entrain et de préparation).

- L'ambiance famille qui régnait samedi soir:

Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
De l'espace VIP...

De l'espace VIP...

- Et voilà celle que la petite foule attendait : La Grande Sophie. Enfin! Enfin! De la musique pop gentille et pas prise de tête, avec quelqu'un au micro qui ne fait pas la gueule!! Autant vous dire que ça trépignait sur la pelouse... même les VIP sont sortis de leurs canapés fourrés et moelleux. Quant au Maire, il semblait soulagé en se mettant les mains derrière la tête:

Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back

... Un petit succès au prix d'une entorse?... C'est une artiste Polydor, pas vraiment "indé", même si je ne vais pas relancer le débat sur ce terme entamé l'année dernière avec le programmateur Laurent Toquet et La Féline. Elle est pop en tout cas et livre un set semble-t-il millimétré dans une "mise en scène " assez rock, avec une voix très intelligible et en avant.

Je ne sais pas vraiment pourquoi je me suis à flâner en cours de set. La faim qui m'a orienté vers le food truck pour un temps déserté? Le snobisme? Non... La grande Sophie est très honorable et c'est une Françoise! La fatigue et le rhume? Des a priori s'appuyant sur quelques bruits de couloirs? Sans doute. J'en suis même arrivé à penser son show un peu démagogique et populiste (dans ses interventions auprès du public).. mais j'étais limite fiévreux. Je déraillais sans doute. Le plus important est qu'il y avait une belle ambiance et les gens semblaient ravis de la prestation.

La set-liste:

Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back

Vous ne verrez pas en cliché La Grande Sophie car j'ai signé un document, avec l'accréditation, m'obligeant à faire valider toute photo d'elle avant publication. Malgré les deux spots sur pied posés de chaque côté d'elle pour un belle éclairage blanc anti-rides, je ne juge pas essentiel de passer devant le jury avec mes photos... Par contre, j'ai essayé de photographier Edouard Marie, le bassiste déjà vu avec Florent Marchet et Julien Doré:

Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
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Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
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Je ne sais pas qui est en blanc sur cette photo

Je ne sais pas qui est en blanc sur cette photo

L'ambiance :

Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back

Dernière grosse tête d'affiche du festival totalement inconnu au bataillon pour moi : Broken Back... Bon, je n'étais pas mentalement très disponible et je n'ai pas accroché à ce truc simili world avec une guitare acoustique, sur des textes en anglais, livré en chemise boutonné, ce n'est pas mon truc... J'ai retenu la jolie multi-instrumentiste (basse clavier, guitare...) qui faisait sa première date avec ce groupe, et le joli laser.

- Mince, sa page facebook compte déjà le double de like que celle de Murat...

Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back
Belles journées, Samedi 10 septembre: Arman Méliès, La Grande Sophie, Broken Back

Voilà, c'est fini pour les Belles journées 2016... On espère une programmation toujours aussi pointue l'année prochaine, avec peut-être une tête d'affiche qui permette d'attirer un peu plus les lyonnais et grenoblois, sur le modèle de cette année.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Septembre 2016

C'est le Jour 2, celui qu'on retient, celui qui s'effac... mais houla, non, je ne peux pas convoquer Louane pour vous raconter le deuxième jour du festival des Belles journées... Quoi que... cela a commencé par une jeune fille sage à guitare sèche ayant participé à un radio crochet! C'est à peu près leur seul point commun sans doute. Et Pauline Drand, elle, était "une bête de concours" pour Didier Varrod sur Inter, et est en passe de devenir une égérie folk des Inrocks et de la presse spécialisée. Elle est tellement in qu'elle a participé à deux "livre unplugged" de l'ami Pierre Krause, dont tout récemment pour avoir mise en musique des poèmes inédits de Karen Dalton (en écoute ici).

Le soleil frappait encore fort à 18 heures 30, et nous n'avons donc pas vu voir ses yeux, mais son élégance bourgeoise, en noir et blanc, très Fanny Ardant, faisait son petit effet. Enfin vous, je ne sais pas, mais à moi oui.

Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez

La voix est belle, et m'évoque beaucoup Raphaële Lannadère "en moins Barbara" néanmoins. Pauline joue de la guitare sèche, accompagné parfois d'une guitare électrique discrète qui il me semble assurée par son producteur Lo Brifo (qui travaille avec Armelle Pioline).

Joli moment... avec une majorité de textes en français.

Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez

- On avait enfin un peu plus de monde sur la pelouse en ce samedi (J'en profite du coup pour indiquer que je n'ai pas changé d'avis sur les Food Trucks en festival... enfin: LE Food Truck, qui n'avait plus d'hamburger au milieu de la soirée et m'a vendu un hotdog en disant que j'allais voir ce que j'allais voir, sous prétexte que je pouvais y fourrer des oignons frits sortis d'un sachet... #vivelamerguez. Du côté du stand de crêpes, c'était la pénurie aussi en fin de soirée).

- Après ce set tout en douceur, il nous a fallu traverser des plaines plus arides, le désert américain aux virevoltants (tumbleweed) cinématographiques (le custom de la grosse caisse ne trompe pas). Virevoltantes, le terme pourrait aussi convenir aux jambes d'HAROLD MARTINEZ, ex-aecquo en la matière avec Arman Méliès. La musique est âpre, livré brut et sans clin d'oeil, mais livrée avec une énergie incroyable.

« …un aperçu saisissant et très original : mélange de country plaintive, folk
déjanté et blues obsessionnel… une réussite frappadingue portée par une
voix habitée et une scansion incantatoire… » – Rock’n'folk

Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez

De Belles guitares:

Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold MartinezFestival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez

Si le festival l'année dernière m'avait semblé marqué les bassistes, cette année, j'ai surtout été frappé (dans tous les sens du terme) par les batteurs.... Fabien Tolosa (Harold Martinez est en fait un véritable groupe), également le batteur de Dominic Sonic.

A noter également : ce samedi, pour la première fois, je remarque vraiment les lights show (comme ci-dessous) très réussis sur Harold Martinez et Arman Méliès. Broken Back et la Grande Sophie eux seront sur scène avec leur propre mise en lumière (un joli laser pour les premiers, et des projections assez réussies pour la Grande Sophie... mais je vous raconterai peut-être ça demain... parce qu'il est tard... et que j'ai la tête comme une coucourde...).

Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez
Festival Belles journées, Samedi 10 septembre: Pauline Drand et Harold Martinez

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Septembre 2016

Dans l'article précédent, je vous avais rapidement raconté le début de cette première journée du Festival des Belles journées avec Ubikar, Mensch et Grand Blanc.

Une captation vidéo de Grand Blanc que j'ai mise en ligne depuis:

La tête d'affiche de la soirée était donc ROVER.

Quel personnage et surtout quel voix... Notre véritable Elvis (même s'il a surtout des airs de Dutronc bouffi, avec les lunettes). Je l'ai trouvé excellent, et sympa (parlant un peu, ôtant ses lunettes sur la 2e partie).

Voici 9 minutes du concert (Après les Cure, Joy Division des Mensch, et avant les Stooges et MC5 de Dominic Sonic, Rover lui délivre une musique qui m'évoque Bowie):

Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
le multi-instrumentiste Sébastien Collinet à ses côtés (on l'avait découvert avec Florent Marchet (Courchevel)

le multi-instrumentiste Sébastien Collinet à ses côtés (on l'avait découvert avec Florent Marchet (Courchevel)

Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)

- La soirée s'est terminée par Dominique Sonic, le rescapé (une bonne interview qui revient sur son parcours).. Du bon rock à l'ancienne (avec une reprise de T Rex - 20th Century boy), mais avec beaucoup d'humour et de joie sur scène.

Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)

En:vidéo, la seule chanson à la guitare sèche et en français qui a offert une petite respiration dans le set très rock  (Bashung lui aurait demandé des textes à une époque: Barclay insistait sur le fait qu’il voulait vraiment me rencontrer. On a finalement fait un festival ensemble dans le Massif Central, on a pris le train ensemble. On a commencé à parler tous les deux et il y avait une espèce d’évidence absolue. Il m’a invité le soir même à le rejoindre sur scène. On est ensuite restés en contact et il s’est mis à m’appeler tous les jours. Un jour il m’a demandé des textes. Malheureusement, cela n’était pas ma priorité à ce moment là. J’avais de gros soucis personnels. Il insistait tellement que, au final, je lui ai envoyé de la merde, des trucs faits vite fait. C’est un de mes plus grands regrets…Quand il a sorti « Osez Joséphine », j’y ai retrouvé une phrase de moi. Je lui avais envoyé la phrase : « des moments durent plus que des moments doux » qu’il a changé en « et que ne durent que les moments doux »! 

Son set aux Vieilles Charrues est visible sur CULTUREBOX.

Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Quand une paire de baguette ne suffit pas...

Quand une paire de baguette ne suffit pas...

Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)
Belles journées, Rover et Dominique Sonic (9 septembre)

Une première soirée des Belles journées qui a donc été très rock et lorgnant un peu vers le passé, mise à part Grand Blanc qui tente ou revendique d'explorer des territoires nouveaux. Un paradoxe pour un festival indé peut-être... même si on a pu entendre une belle diversité, et qui a démontré qu'on pouvait être aussi fort que les ricains (Rover, Dominique Sonic)... Le fait est malgré tout, que la "pop française" m'a un peu manqué par rapport à la première soirée de l'an dernier.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 10 Septembre 2016

Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc

Le Festival les Belles Journées à Bourgoin-Jallieu vit donc sa 2e édition ce week-end. La ville a l'ambition d'implanter ce rendez-vous durablement et ne choisit pas la facilité en l'axant sur "la musique indé française"... et l'affluence était une nouvelle fois décevante. Pour ce samedi, avec la météo favorable (il avait plu l'an dernier), on peut tout de même espérer un meilleur score... d'autant plus que la Grande Sophie (au programme ce jour) lorgne vers un public plus large.

Ce vendredi, Laurent Toquet avait contacté une programmation qui m'est apparue plus rock que l'an dernier (Robi, autour de lucie, 49 Swimming pools, Aline)...

- A 18h30, les Lyonnais d'UBIKAR, qui sortent de la couveuse des Abattoirs - qu'ils ont remercié chaleureusement- ont joué devant une maigre assistance, mais se sont fait plaisir. Le trio livre un rock instrumental, marqué par la techno, presque parfois dub.

"Trio de rock électro originaire de Lyon, Ubikar propose un son à la fois organique et électronique. Leurs influences puisent autant dans le rock que dans la bass music. Un projet hybride donc, donnant lieu à plusieurs collaborations donc Ben Sharpa sur le dernier album « altitude.Zero » sorti en mars 2016.
Ubikar est engagé. Engagé à saisir la peine et à la ramener au sol. Puis marcher dessus d’un pas pesé. L’altitude se mesure au point zero. De là naît la lumière. Du bruit des pas qui foulent le sol. Du sol qui gro
nde".

Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc

Guitariste qui rejoint parfois son clavier, comme le bassiste. Sur quelques titres, un sample de voix intervient, ci-dessous... sur un seul titre, deux phrases criées:

Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand BlancFestival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc

Ce n'est pas trop mon truc...

- Deuxième groupe: Mensch, toujours des lyonnais... en l’occurrence des lyonnaises. Un duo guitare/basse avec boite à rythme, qui livre un rock puissant et eighties. "le duo mélange rock, kraut, pop, afrobeat et new wave et crée le son de Mensch… quelque part entre Lcd Soundsystem et Blondie… let’s dance and die !" . Du post punk quoi, Cure première période. Dire que c'est dansant un peu exagéré à mon avis, à moins d'être enfermé dans une cave bien sombre du côté de la Croix Rousse... mais il y a une belle énergie, malgré un côté un peu froid tant dans la musique que la présentation (certes, on ne peut pas faire du joy division en faisant tourner les serviettes). En tout cas, La presse a salué leur disque et j'ai apprécié le petit voyage dans le temps.

Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand BlancFestival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc

Grand Blanc apprécie (si, si... ça ne se voit pas sur cette photo, mais je vous l'assure).

Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc

- Grand Blanc semble avoir attiré quelques personnes. Les Inrocks les adorent... et je suis troublé par leur jeunesse... leur jeunesse qui les fait contester une éventuelle étiquette rock, et qui a assimilé et apprécié la techno et le rap. Sous des allures d'ado et les cheveux oxygénés, une musique simple, ils cachent des années de conservatoire ou des hautes études littéraires... Et qui plus est, ils ne sont pas si jeunes: autour de 25 ans! Ils connaissent même Jean-Louis Murat:

 

Est-ce que c'est ce décor qui vous inspire des idées noires, comme dans votre single sombre Samedi la nuit ?

Non, pas forcément. Notre chanson Samedi la nuit ne raconte pas seulement la débauche mais aussi le paradoxe de la jeunesse, qui éprouve une grande pulsion de vie en voulant se défouler et en même temps une grande pulsion de mort en prenant plaisir à se mettre en danger. Mais nous aurions pu avoir ces idées ailleurs. Jean-Louis Murat, qui vit depuis trente-cinq ans dans un village en Auvergne, a par exemple un problème avec la mort. Ce n'est donc pas un bout de gazon qui protège de la mélancolie. Ce qui est difficile dans une tentative artistique, c'est de trouver les moyens de l'exprimer. On peut la transmettre de manière très pure ou abstraite avec de la poésie. Mais il faut être un orfèvre. Comme nous n'avons pas vraiment ce talent et que ce n'est pas notre culture, nous préférons le faire avec ce que nous ramassons au passage, dans la ville et les environs.

Dans un texte descriptif pour introduire le groupe, vous mentionnez Alain Bashung. Vous inspire-t-il beaucoup pour vos écrits?

Je suis passé par plein de phases pour l'écriture, depuis mes 15 ans. Au départ je pastichais Beaudelaire puis j'ai parodié La Rue Kétanou. Ensuite je suis allé en prépa littéraire et j'ai mis beaucoup de temps à oublier qu'on n'a pas forcément besoin de traditions pour écrire. Les autres membres du groupe m'ont beaucoup aidé à perdre ces réflexes. Bashung quant à lui représente pour nous une période faste de la variété française. Nous ne souhaitons pas l'imiter mais nous aimerions que le climat de cette époque revienne. Nous avons d'ailleurs l'impression qu'il est un peu de retour avec des groupes comme Moodoïd, La Femme, Blind Digital Citizen, Granville… Ce sont des groupes que nous aimons bien, ils font une musique très instrumentale avec des textes marquants. Chacun à sa manière, ils font de la pop, dans un style énervé, tout en chantant en français. Nous avons donc des points communs. interview le Figaro

Propos repris ensuite:

Vous aviez dit quelque chose de très intéressant au sujet de Jean-Louis Murat dans une interview : « Ça fait 35 ans qu’il vit dans son village d’Auvergne, il a un problème avec la mort. Ce n’est donc pas un bout de gazon qui protège de la mélancolie. » Qu’est-ce que vous entendez par-là ?

Benoît : Je l’ai découvert il n’y a pas si longtemps, du coup j’ai lu des trucs sur lui. Je suis notamment tombé sur un blog qui parlait du rapport qu’avait Murat avec la mort. C’est quand même un thème assez présent. Il y a de la violence, il y a de la mort chez Murat et pourtant…

Vincent [il coupe] : Je crois que ce qu’on a voulu dire c’est que Jean-Louis Murat parle autant de mort que nous alors qu’il vit à la campagne. Ce n’est pas parce qu’il y a des usines autour de nous qu’on parle plus de la mort. C’est juste que ça travaille un peu tout le monde.  Interview sur Buggin

Dans une 3e interview, Murat est même cité comme un souhait ou un rêve de collaboration... après Christophe, Christine and the Queen:

Benoît : Non mais Christophe, Murat, en tout cas dans le côté texte, ça peut être pas mal. Les premiers morceaux de Murat, je les ai réécoutés récemment, ça faisait longtemps, j’avais oublié qu’il avait eu une période avec des prod’ élitistes, trop bizarres avec des saxos complètement foireux… (rires)   Interview addict Culture

le Grand blanc:

Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand BlancFestival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand BlancFestival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand BlancFestival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc

J'oublie de lâcher mon appareil photo durant le set et j'ai du coup l'impression d'avoir été survolé par la prestation, de ne retenir que l'énergie et l'électricité. Dommage car c'était le seul groupe du soir à chanter en français (un titre pour Mensch, et un titre pour Dominique Sonic).

Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand BlancFestival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand BlancFestival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
(vous aurez une petite vidéo demain en plus)

(vous aurez une petite vidéo demain en plus)

Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc
Festival les Belles Journées, Jour 1 (première partie): Grand Blanc


On termine demain avec le reste du programme de la soirée: Rover et Dominique Sonic.

Et pour les autres, on se voit ce soir: avec Armand Mélies, la Grande Sophie, Broken Back... En attendant, je vais me coucher... parce qu'être en festival, avec une petite angine, ce n'est pas top...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 29 Août 2016

Bientôt le Festival LES BELLES JOURNEES

Toujours pas d'actu muratienne... alors un peu de pub pour le festival LES BELLES JOURNEES de la semaine prochaine, 2e édition, où je me rendrai comme l'an dernier. La programmation m'interpelle un peu moins que la précédente édition (avec pleins d'artistes appréciant Murat) mais on ne devrait pas pour autant s'ennuyer. Alors, venez prolonger l'été pour ce dernier grand festival en extérieur, dans ce joli environnement.

Comme l'an dernier (on avait parlé de JLM), j'ai posé quelques questions à Laurent TOQUET, le programmateur.

1) Orientations pour 2016?

Pas de grand changement en ce qui concerne la ligne artistique de cette deuxième édition, la couleur majoritaire demeure toujours le "poprock indé français" au sens large du terme avec une ouverture vers la chanson française de qualité, c'est à dire celle pour qui la qualité des textes est primordiale et celle qui ne fait guère de concession pour devenir "bankable" à n'importe quel prix.

2) Les nouveautés sur le festival?

Pas de nouveautés en ce qui concerne l'organisation qui a été une vraie réussite l'année dernière (louée par tous les artistes). Par contre nous avons revu nos tarifs à la baisse, bien qu'ils étaient déjà très bas l'année dernière. Nous sommes donc à 15€ pour une journée (5 groupes), et 25€ le pass pour les deux journées (10 groupes), ce qui fait un festival complet pour le prix d'un concert, on ne peut pas être moins cher. Nous aurons également sur le site de l'événement au Parc des Lilattes plus d'animations, de Foodtrucks, plus de place pour le merchandising des artistes et plus de bénévoles au service du public.

3) Les grands moments du festival cette année?

A mon avis cela sera le final avec Broken Back, beaucoup de gens vont découvrir cet artiste, dont la musique abordable dans le bon sens du terme, c'est à dire populaire et dansante, va ravir un public large, multi-générations. C'est pop et électro à la fois, léger et parfaitement calibré pour terminer de façon optimale, sur une note très optimiste un événement comme Les Belles Journées. En ce qui me concerne personnellement je suis très impatient de découvrir la jeune Pauline Drand sur scène, qui à mon avis est la future grande chanteuse folk française, entre Nick Drake et Karen Dalton, son univers très poétique et assez exigeant, fera bien des accrocs au fil du temps. Sinon je suis ravi de revoir Dominic Sonic, qui après un passage à vide assez long, nous revient avec un album de grande qualité et qui va mettre tout le monde à genoux avec son show très rock n'roll circus.

Et puis ne pas oublier: Arman Méliès, qui est pour moi le seul digne héritier de Bashung, dont le dernier disque "Vertigone" est un chef-d'oeuvre; aussi Harold Martinez qui à lui tout seul fait revivre le fantôme du Gun Club avec une générosité et une sincérité sans égal et les autres: Ubikar, Mensch, Grand Blanc, La Grande Sophie et Rover qui est sans aucun doute la Star de la programmation.

Franchement, j'aime tous les artistes que j'ai programmé (je n'ai pas cédé aux sirènes de la facilité et du "vu à la télé), je ressens pour tous de l'affection voire de la passion, et je sais qu'ils sont des "gens biens" ce qui pour moi est le plus important, l'intégrité est un facteur incontournable pour jouer aux Belles Journées.

4)L'artiste que tu aurais voulu avoir?

Christophe sans hésiter et si je pouvais faire reformer un groupe mythique pour jouer aux Belles Journées: Marquis de Sade, le plus grand groupe de rock français de tous les temps, pour moi y'a pas photo. Cela serait un rêve de les programmer et de les revoir jouer ensemble sur scène à nouveau.

http://www.bellesjournees.fr/ 9 et 10 Septembre, Parc des Lilattes, Bourgoin-Jallieu, Isère.

Billetterie 25 euros les deux jours en prévente.

On ne présente plus Rover, ni La Grande Sophie, alors écoutons:

Broken Back:

Pauline Drand, puis Grand Blanc:

Cette année, il fera beau les deux soirs.

Cette année, il fera beau les deux soirs.

ROBI en 2015

ROBI en 2015

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 14 Août 2016

Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières

Après une pause sans wifi, je reviens vers vous... pour partager quelques photos de vacances... datées du 14/8. Pas d'imagination pour ce premier jour... alors, direction le col de la croix morand, les roches... et lac de Servières.

Du col, la banne d'ordanche et ses fondus d'aéromodélisme.

Du col, la banne d'ordanche et ses fondus d'aéromodélisme.

Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières

... Et bizarrement, il y avait beaucoup plus de monde là-haut que le lendemain du dernier koloko... où on s'est gelé. Sans doute pas loin d'être la plus grosse journée d'affluence de l'année... Le parking des Roches déborde... et que dire du Servières... Voici quelques clichés qui permettront de comprendre en partie les citations suivantes de M. Murat:

Je ne supporte pas le fait touristique, qui, pour moi, est la fin du monde

Je suis originaire d'une région touristique, j'éprouve toujours une certaine honte à faire le touriste. Je connais quand même assez bien le monde.

Moi, de toute façon, je déteste le tourisme et les touristes, et depuis que je suis tout petit. Enfant, j’ai été élevé à la ferme, et chaque fois que mon grand-père voyait un touriste, il sortait son fusil chargé de cartouches de gros sel.

(bon, la majorité des voitures sont du 63 sur le parking...)

Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières

Il y a deux ans je vous proposais une série d'été à partir de cartes postales anciennes sur le pays de Murat dont un article sur le Servière. Je me suis rappelé de celle-ci.

La rive côté Puy de Dôme est bondée... Parasols, dragueurs, jeu de raquettes, et maillot brésilien, il ne manque que les marchands de chouchou. Certains s'installent même dans le pré au fond sur les hauteurs, ce qui donne un petit côté surréaliste.

(Pour rappel, la baignade dans le lac est interdite...).

Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières

Pour mémoire un article de M. qui évoquait également le lac... et son plus fidèle admirateur.

Malgré tout, en faisant le tour du lac... la magie opère toujours.

Cette ligne d'horizon est vraiment unique.
Cette ligne d'horizon est vraiment unique.

Cette ligne d'horizon est vraiment unique.

Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières

Et... pour finir la journée rituelle: Passage au camping à la ferme à Orcival pour s'acheter un St-Nectaire de 5 mois... et présenter ses hommages à la Lady...

Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières

Et je finis la journée enfin avec des découvertes : les gorges d'Avèze pour voir la Dordogne, et à la limite du pays (passage rapide par le Parc du plateau de millevaches dans le Limousin, à peine passé Bourg-Lastic)... une petite visite au Chavanon (Mujabe ribe)... où il parait que l'orage gronde parfois. C'est une belle petite rivière à truite... (et à loutres!) ... pas évidente à trouver. Par endroits, sur les hauteurs, la vue se prolonge du Sancy jusqu'au Cantal.

Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Sur le bord du Chavanon

Sur le bord du Chavanon

Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières
Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières

La communauté de communes du secteur s'appelle "Sioulet-Chavanon" (le Sioulet coule à partir d'Orcival mais le Chavanon lui vient de la Creuse... où il s'appelle RAMADE).

Clichés n°30: Saint- Tropez sur  Servières

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos