Publié le 26 Avril 2013

 
Un peu étonné ce matin en voyant le lien : Murat et Villages Vacances... Qu'est-ce que c'était ce truc?   Et bien, tout simplement une petite interview pour une newsletter... Qu'est-ce qu'il ne faut pas faire!   Dommage qu'il ne repète pas ses propos sur les touristes (VVF a des résidences en Auvergne...), il va même jusqu'à faire de la pub pour Chaudefour...  Interview courte mais on y apprend ses émoustillements et ses colères buldozériennes...
 
 

"Portrait fou de Jean-Louis Murat

 
Le chanteur auvergnat revient avec Toboggan, un disque somptueux qui brouille les pistes entre chanson et avant-garde. Pour notre magazine, il s’est gentiment prêté au jeu des questions.
 
 
 
 
Jean-Louis Murat ne lit pas les critiques, il ne s’intéresse pas à ce que l’on dit de lui. Sa démarche est simple, il écrit des chansons, seul chez lui dans son Auvergne natale et tous les 18 mois, il en choisit quelques-unes pour faire un disque. Point. 
 
Pour son dernier album, c’est une fois encore les paysages de sa région qui l’inspirent. Pas à la manière d’un spectateur ébahi devant la beauté de la nature, mais plutôt comme un paysan qui vit en son sein. On y retrouve la neige, les plaines, les fermes, les génisses, les bords de Loire, les grives, les buses, le printemps pluvieux, les marais, le ciel, la transhumance… 
 
Le génie de Murat est intact : « Si jeune d'aventure / Au grand gouffre marin / Quelle mère en ma vieillesse / Tout à l'écart me tient / Que j'eusse aimé l'automne / L'automne ou bien l'hiver / Quelque part où que j'aille / Partout la chose amère » (Amour n’est pas querelle).
 
Pour composer les chansons, il a suivi le conseil de son ami Robert Wyatt, en abandonnant les oripeaux du rock pour tracer une nouvelle voie entre chanson et expérimentations musicales. « D’une certaine façon, je fais le même travail qu’Yves Duteil, j’écris des chansons. Je pars souvent de choses simples comme des ritournelles, des chansons pour enfants. Ensuite quand je les travaille, j’essaye de rendre la forme assez abstraite, je tords la forme, mais en essayant de garder la chanson intacte. J’essaie de rester instinctif et de me faire plaisir. » Ça tombe bien, le plaisir est partagé !
 
 
 
 
 
               
Quel coin de France aimez-vous à la folie ?
Pour rester en Auvergne, j’aime beaucoup la vallée de Chaudefour. Ou sinon je pense à la vallée de la Loire avec les châteaux. Il y en aurait plein d’autres, mais ce sont ceux là qui me viennent à l’esprit. 
 
La dernière chose dont vous êtes tombé amoureux fou ? 
L’actrice Rooney Mara que j’ai vue dans le dernier film de Soderbergh (NDR : « Effets secondaires » toujours sur les écrans). J’en ai rêvé une bonne partie de la nuit. Je suis dingue de cette actrice. 
 
Votre doux dingue préféré ?
Dans la chanson je dirais Bobby Lapointe, j’aime beaucoup. 
 
La folie que vous rêvez de réaliser un jour ? 
J’aimerais bien aller sur la Lune, je crois. Ou dans une navette spatiale, en tout cas, quitter la Terre. 
 
Votre dernière folie ? 
D’avoir fait raser une ferme de 1850 au bulldozer, un peu sur un coup de sang. 
 
La chanson qui vous rend fou ?
L’intro de « Gimme Shelter »
 des Stones, assurément. À chaque fois ça marche
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Une petite photo de l'actrice pour se faire plaisir!
http://static1.puretrend.com/articles/0/62/75/0/@/677986-rooney-mara-aux-oscars-2012-637x0-3.jpg

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 25 Avril 2013

 

 

C'était hier, sur Europe 1... et on retrouve un Murat toujours aussi tranquille..

 

 

 

 

On n'y apprend pas grand chose, on entend même des trucs ultra-rabatus (l'ingratitude des internautes)... jusqu'à entendre quelques bétises : Le site officiel offre encore quelques inédits régulièrement par exemple...   Quant à l'intervention sur la présence de Murat sur le net, le chroniqueur ne parle pas du blog de Pierrot, qui est bien sûr un scandale innommable... ;.) Amusant de noter que Murat fait semblant de croire qu'il ne connait pas le blog de Didier Lebras, ce que je ne  crois pas un instant !   La mise à l'honneur de Didier reste malgré tout mérité, vu le travail réalisé...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 24 Avril 2013

 

Après avoir parlé du QUEBEC, recentrons nous: une interview dans INFOMAG, magazine auvergnat. Murat annonce qu'il doit faire une émission avec Houellebecq...

 

 

A lire sur leur site:

http://www.infomagazine.com/journal/allier/jean-louis-murat-je-nai-aucune-pretention-litteraire.html?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=jean-louis-murat-je-nai-aucune-pretention-litteraire

 

« Toboggan » abandonne le superflu pour offrir à nos tympans abrutis de bassesse dix morceaux de choix. Du très bon Murat, qui valait bien quelques confidences…

 

Entre ombre et lumière, ce disque est à son image

 

I – Où es-tu en ce moment ?
J.-L. M. – Hier j’étais en concert à Montpellier, là je suis dans un hôtel à Bourges. Demain je serai en concert à Saint-Ouen… Bref, je suis en tournée ! Mais j’aime bien changer d’hôtel tous les jours, ce rythme me plaît …

 

I – As-tu prévu de venir jouer en Auvergne ?
J.-L. M. – On ne me propose jamais de venir jouer en Auvergne ! Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’habitude ; c’est comme ça depuis des années.

 

I – Tu joueras quand même pour ClermAuvergne le 22 juin à La Coopé !
J.-L. M. – Effectivement ! Je le fais chaque année depuis 10 ans. C’est une association de pompiers ; un concert de charité, de soutien. Maintenant, je connais bien l’équipe, et je lui suis fidèle.

 

I – Ton dernier album, « Toboggan », est très dépouillé musicalement… Pourquoi ce choix ?
J.-.L. M. - J’en avais marre de la batterie, de la guitare électrique, de la basse. Tous les quatre ou cinq albums, j’ai besoin de refaire un travail chez moi, en solitaire, pour me défaire de certaines habitudes. J’éprouve un grand ras le bol envers tout ce qui « code » la musique…

 

I – Tu dis avoir été guidé par la « faillite morale » de la société pour créer ce disque…
J.-L. M. – Ah bon ? J’ai dit ça ? C’est vrai que j’aborde un peu ce thème dans ce disque. Comme dans tous les autres, d’ailleurs. Mais qui ne le fait pas ? Je trouve qu’on vit une époque déglinguée. C’est Daniel Cohn-Bendit qui disait ça ce matin sur France Culture. Il suffit de suivre l’actualité pour s’en rendre compte : quand je suis en tournée, je me fais des shoots de télé ; je suis fasciné par la nullité de certaines émissions. Pour oublier tout ça, j’écoute « A la recherche du temps perdu » de Marcel Proust lu par différents comédiens. Ca me fait des vacances !

 

I – Que symbolise le « Toboggan » dont tu parles dans ton disque ?
J.-L. M. – Il symbolise la pente de la connerie qui nous guette tous ; il faut essayer de tenir bon et de ne pas se laisser guider par la consommation, les idées absurdes. Plus les gens ont de temps libre, plus ça les rend cons ! Je le vois au quotidien en marge de mes tournées dans les hôtels, sur les trajets… comme un sociologue en immersion dans la société.

 

I – Tu mets les Auvergnats dans le même sac ?
J.-L. M. – Ils sont bien gratinés. Je trouve le Clermontois bobo-mélenchonien. On fait marrer tout le monde avec l’ASM. Je n’ai pas cette passion pour les Jaunards, cette fibre régionaliste du rugby. Heureusement, plus on monte en altitude, moins les gens sont tarés. Les paysans n’ont pas ce souci de se regarder en permanence le nombril !

 

I – Ce disque marque-t-il le début d’un nouveau cycle ?
J.-L. M. – Je n’ai pas de plan de carrière ; je me laisse porter les évènements. Ceci dit, c’est vrai que je pense en permanence au disque suivant. Je vis rarement dans le présent, je me projette toujours un peu plus loin. C’est ma façon d’être, mon désir de faire. Finalement, il faut toujours croire que le dernier album sera le meilleur.

 

I – Apparemment, tu rêverais de faire un album pour enfants…
J.-L. M. – J’ai toujours aimé la chanson pour enfants. Anne Sylvestre, par exemple, est une artiste admirable. J’aimerais bien me lancer là-dedans, je me trimballe cette idée depuis une quinzaine d’année. Mais c’est un exercice très difficile : pour toucher les plus jeunes, il faut une certaine épure, de la simplicité. On ne peut pas tricher, il faut s’oublier un peu… Ecrire pour les adultes, c’est beaucoup plus facile !

 

I – Tes textes sont hyper travaillés…. Pourrait-on imaginer un recueil de poèmes signé Murat ?
J.-L. M. – Personne n’achète de la poésie ! Si on enlevait la musique à mes textes, il faudrait que je songe à chercher du travail. Je n’ai donc pas très envie de faire ça. En plus, je n’ai aucune prétention littéraire. Je n’écris pas des poèmes, mais des textes de chansons. Je dois faire une émission prochainement avec Michel Houellebecq. Je pense qu’on abordera ce sujet là…

 

Entretien Emmanuel Therond

 

CV 
1952
Naissance de Jean-Louis Bergeaud dit Murat en Auvergne
1981
Premier 45 Tours, boudé par les médias…
1987
Se fait un nom avec « Si je devais manquer de toi »
1991
« Regrets », un duo avec Mylène Farmer, le fait connaître du grand public. Le titre est classé 3ème au Top 50.
1993
Sortie de « Vénus », enregistré en six jours dans une ferme du Puy-de-Dôme
2001
Collaboration avec Isabelle Huppert sur « Madame Deshoulières »
2013
Sortie de « Toboggan », composé de dix titres. L’artiste défend actuellement ses chansons sur scène…

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 24 Avril 2013

 
LE TOBOGGAN est sorti hier au QUEBEC.
 
chapeau
"De sa belle voix feutrée, tout en douceur et même quelquefois chuchotée,
Jean-Louis Murat nous interprète dix chansons à débit lent avec des bruits de la nature. Un album folk différent dont la majorité des pièces sont chantées avec des  voix en arrière plan et des arrangements musicaux sublimes dans leur dépouillement.
Murat à travers ses pièces nous suggère des émotions, peint des atmosphères, joue avec les mots, découpe les syllabes et chante sur un ton de confesse.
Sur ses compositions, il a exclusivement joué d’une guitare aux cordes nylon, réuni quelques instruments qui semblent pour lui être autant de jouets (orgue, synthés, piano, cuivres, boîte à rythmes antédiluvienne…), varié les effets, ajouté des bruits volés au quotidien.
Murat est un homme de contraste qui déteste la routine et se répéter. Il serait même plutôt du genre à “risquer le pire”, mais toujours mu par l’authenticité qui fait de lui un artiste singulier, insaisissable, libre, difficile à cerner, impossible à cataloguer.
Autrefois chez Universal, il a été accueilli par la structure indépendante [PIAS] France avec laquelle il commence aujourd’hui un nouveau chapitre de son histoire rocambolesque. Un chapitre qui débute sur ses terres.
Depuis quatre décennies que Murat sort du lot avec sa discographie. On pourrait évoquer Grand Lièvre, sorti en 2011, beau disque épris d’espace, intense et lumineux,  entre ses mélodies enjouées et ses paroles éplorées.
Murat a beaucoup voyagé. De Paris (Dolorès, 1996 – entre autres) à Nashville (Le Cours Ordinaire Des Choses, 2009), en passant par New York et Tucson (Mustango, 1999) ou Saint-Rémy-de-Provence (Grand Lièvre, 2011), sans oublier Moscou ou Taormina. Pour ce nouvel album, il a d’abord pensé (re)partir en Amérique. Cette terre qui a tant nourri son imaginaire.
Voici une brève description de ses chansons
Il neige : chanson lente qui nous ramène à l’hiver avec ses silences. On peut entendre l’écho de loups qui hurlent.
Amour n’est pas querelle : « aimer c’est être aimé, un mot n’est pas que rêve » On souhaite que l’amour soit éternel, mais quelquefois, ça se termine en même temps qu’une saison. Un dialogue avec lui-même sur cette très belle ballade.
Over and Over : Cette pièce est en français, même si le titre est en anglais. « Commeaprès un mariage. Je ne vois pas ton amoureux. Me voilà poubelle ». (Même l’amour est consommable et jetable).
Le chat noir : Dans le vent, le chat cambriole partout où il passe. L’espoir est pour le printemps.
Belle : Une chanson sur le désir. Il serait prêt à réchauffer sa belle de l’hiver.  (On entend japper les chiens)
Robinson : vent, chevaux, oiseaux, canard, tout y est. On avise Robinson qu’il doit apprendre à s’orienter.
Agnus Dei Babe : Ta légende, je n’en veux pas.
Extraordinaire Voodoo : Des voix intérieures.
Voodoo simple : l’ensorcellement.
J’ai tué parce que je m’ennuyais (plutôt inquiétant comme titre de chanson)
“Le meilleur que je peux donner, c’est quand j’ai une guitare entre les mains ou que j’écris une chanson”, explique Jean-Louis Murat d’une voix posée. “En fait, soit je devenais artiste, soit je devenais malfaiteur. Je n’ai jamais vu de troisième case possible pour moi.
Murat a façonné « Toboggan » à la maison, en quasi reclus, dans une solitude qui l’a définitivement encouragé à se dépouillé de guitares électriques et de revenir aux instruments où l’on entend les mots.
Comme le laisse entrevoir la photo de sa pochette, on peut dire que c’est un album près de la nature avec l’espoir de jour meilleur par la clarté de la  lumière blanche et douce qui apparait en arrière plan telle une auréole.
Christophe Pie à la batterie (que l’on croise désormais avec The Delano Orchestra et St. Augustine) et Robi aux chœurs sur la chanson
Over and Over". Marie-José BOUCHER
 
 
 
 
- Une chronique de Radio-Canada autour des nouveautés de la semaine:  A partir de la 7e minute, c'est un peu court mais la chroniqueuse avoue qu'elle écoutait encore assidumment GRAND LIEVRE... et descelle du DIRE STRAITS dans Toboggan! 
 
 
 
 
- Et enfin, dans TELERAMA! 3 f. Le tarif habituel... On notera une petite allusion à l'année dernière dans le commentaire de V.LEHOUX. C'est bien envoyé.
"Il paraît que le titre évoque la glissade de l'humanité. En ce qui le concerne, on parlerait plutôt de mouvement ascendant. Le nouvel album de Murat — qu'on aurait volontiers titré Chants bucoliques de plaines et de collines — est réussi. Une symphonie poétique et pastorale, aux accents médiévaux, dont les textes se peuplent de chiens, chats, grives, génisses ou autres brouteurs qu'il affectionne tant. L'animal y est même si viscéralement présent que des aboiements, des hen­nissements, des beuglements se mêlent à la voix et aux instruments... dans une harmonie étonnante.
 
Quant au chant, délicat et aux manières presque féminines, il ouvre la porte à toutes les interprétations. La neige qui tombe dans les textes est-elle là pour ouater un monde trop piquant, ou pour figurer l'hiver venant d'un homme ? La belle chanson Robinson, avec son antienne « apprends à savoir t'orienter » et ses questionnements (« quel est le chasseur qui m'aimait ? »), s'adresse-t-elle à un ami égaré, ou est-elle l'allégorie d'un sentiment troublé ? Murat a beau parler de culbute et de nudité, il reste secret, et garde toutes les clés. C'est ainsi qu'on le préfère. Et qu'on se laisse flotter en sa douce compagnie, sans savoir où cela va mener". — Valérie Lehoux
 
 
 
Murat est dans une petite interview dans le ROLLING STONE qui doit juste être sorti.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 23 Avril 2013

NOUS NOUS SOMMES MIS SUR LA BRECHE POUR VOUS OFFRIR CE  NUMERO SPECIALEMENT EXCLUSIF.

 
 
- ENQUETE EXCLUSIVE:  MURAT DISPARU! 
EST-CE LE SORT QUI S'ACHARNE ou une CABALE?
 
 Après la non-édition de la chronique qui devait hisser Murat au plus haut du firmament dans la revue culte française "ROCK AND FOLK" (numéro de mai), voilà que de nouveau la chronique de LONGUEURS D'ONDES n'est pas parue dans le numéro de printemps, tout rose où s'affiche Giedré aureolé de papiers toilettes. Nous avons lancé nos plus vaillants journalistes sur cette enquête... ceux capables d'envoyer des mails, et nous sommes en mesure de vous annoncer que pour Rock and Folk, il s'agirait d'un oubli de transmission de l'article via la personne qui se charge de les récolter (via des pigistes sans doute). Manoeuvre ne se soucie pas de savoir pourquoi il n'y a de chronique de Murat dans sa revue? et préfère se gargariser d'avoir vu Daft Punk en vrai... Pour LONGUEURS d'ONDE, la rédaction nous parle d'un "contretemps malheureux"... LA FRANCE va mal, La France va peur. La France est sur un Toboggan... si on en arrive à oublier de chroniquer le Murat.
La chronique de Longueurs d'onde a été néanmoins mis en ligne:
 
 
 
 
- PEOPLE: UNE SORTIE MONDIALE pour MURAT!
Le documentaire de L. MASSON où on la devine "flirter" avec l'architecte sera diffusé sur TV5 monde dimanche.
http://www.tv5.org/cms/chaine-francophone/programmes/p-80-s6-z133-lg2-L-ORCHIDOCLASTE-RUDY-RICCIOTTI-VU-PAR-LAETITIA-MASSON.htm?prg_id=502772&
   
L.MAsson sera sur INTER samedi matin. http://www.franceinter.fr/emission-les-dessous-de-lecran-lorchidoclaste-laetitia-masson


- Murat/ sylvie VARTAN :  ILS NE PASSERONT PAS LEURS VACANCES ENSEMBLE
Entendre parler de Murat par des non-initiés est assez illustrant  (même si ça ne fait pas briller plus que ça).. On parle donc de Murat chez les fans de Sylvie Vartan... L'occasion d'apprendre à la fois comment la collaboration entre les deux artistes s'est faite (via Yves Bigot) et aussi que Murat a été interviewé sur Carla Bruni dans ELLE.... et on nous a rien dit! On nous a menti!
http://forum.lixium.fr/d-1855134179.htm


-
LA PLAYMATE de la page 3:
 Ce mois-ci, c'est le charmant Ji-L, éternel étudiant autodidacte, qui nous dévoile ses charmes. 
jeanlouis-murat-06-reporters.jpgAprès une longue marche sous l'orage dans la campagne qu'il affectionne tant, après s'être enivré d'odeurs de mousse et d'humus, de tiges divers, il n'aime rien que tant de se dévêtir, et se faire un pola... et de revêtir un tablier de cuisine pour faire des crêpes...  
jlm-nu2.jpg 



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CLASH MEDIA
"JEAN-LOUIS MURAT SORT TOUT LE TEMPS LE MEME DISQUE" et tient des discours prosaiques!
Froggydelight consacre une chronique à Toboggan, et convoque les Muratiens:
 
  
"En une de Libération ces derniers jours : "Notre monde n'est pas digne de la poésie" : tel est le propos de
Michel Houellebecq pour la sortie de son dernier livre, plus célinien dans sa posture que jamais, l'écrivain adulé des médias promène son lourd prosaïsme d'interview en interview. "Over and over".
Hasard du calendrier, le troubadour inspiré qu'est l'éternel Jean-Louis Murat sort son album de saison : Toboggan. Pied de nez !
Bien sûr, d'aucuns peuvent arguer que Jean-Louis Murat sort tout le temps le même disque : l'âme blessée, la mélancolique romantique d'une campagne enchantée désolée que personne ne sait regarder, les souvenirs attendris d'un monde de peu qui ne faisait pas toute une histoire des plaisirs de la vie, les jeux de l'enfance, le goût des confitures de grand-mère, les odeurs de lait pendant la traite, l'émoi des bals du village. Jean-Louis Murat parle de la pluie et du beau temps, des faits divers (d'hiver) des animaux sauvages, saupoudrant de magie et de malice. Le coeur reste jeune au décompte des ans, le désir garde son empire.
Toboggan aurait pu sortir il y a dix ans, pourrait sortir dans dix ans. Quelles traces d'aujourd'hui le rendraient moisi dans six mois ? Aux accents de vieux français, comme dans le titre "Amour n'est pas querelle" avec l'abandon des articles, le chat noir au rire méphistophélique, les rires d'enfants et les cris d'animaux nous conduisent dans l'univers des contes, des fables de jadis. Toboggan est encore un drôle de titre : serait-ce d'un poète (au soir de sa vie ?) qui raviverait son enfance ? Il y a bien du tombeau là-dessous. Assagi Jean-Louis ? Guère au final. Lumineux au contraire : chamanique.
Que le Spectacle ne reconnaisse pas la valeur, l'éclat de Jean-Louis Murat, c'est justice, comment ne provoquerait-il pas son hostilité sourde ? Qu'il continue, hors champ, à s'épuiser les nerfs à chanter l'amour et qu'il aimante quelques particules élémentaires rêveuses et transportées. Est-ce que cela n'est pas suffisant après tout. Avis aux muratiens ! Qu'on se souvienne : "herbe têtue, rouge calèche, toboggan rentré / le temps est long qui nous ramène les filles avec l'été..." du côté du Sans Souci.
Sous un ciel de plomb, c'est bien rare que ne pointe bientôt l'éclaircie".Sandrine Gaillard
(merci, bel article)
 
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PUBLICATION JUDICIAIRE à LA DEMANDE DE FRED PLAINEL:
Par ordonnance du 15 avril 2013, le juge ordonne à News of JLM word de publier cet encart dans son numéro d'Avril:
News of JLM Word se voit condamné en faveur de son journaliste Fred PLAINEL, en raison du non-réglement des frais professionnels engagés par lui-même (note de frais : 10 bières à 2.5 euros), à lui offrir l'open bar le jour du KOLOKO 2013, à la coopérative de MAI, le 22/06/2013, lors du concert exceptionnel de Murat réunissant l'Auvergne, et la Navarre.
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 - BREVES :
 
Jean-Louis se conte en SUISSE!
"Jean-Louis Murat ronronne sur "Toboggan", un disque tout en simplicité et presque exclusivement habillé de guitares et de claviers.
L'Auvergnat de 61 ans,qui signe son 19e disque studio, glisse des hurlements de loups et des bruits de campagne aux chansons chaloupées de cet album enregistré à la maison, faute de moyens. Languissant, voire lassant,Murat chante ses comptines ("Le chat noir", "Amour n'est pas querelle"), se joue des mots, fascinant et souvent abscons ("Agnus Dei Babe"), et finit par l'inquiétant "J'ai tué parce que je m'ennuyais", une phrase entendue dans un tribunal américain".
Caryl Bussy
 
4 étoiles
Alain Brunet, spécialiste québécois de Murat, a fait une petite chronique... et rappelle que Toboggan, c'est de chez eux!
«Il neige sur les monts, sur la large plaine», tels sont les premiers mots d'un album intitulé Toboggan, terme algonquin.
En fait, la glisse ici proposée par JLM n'est pas foncièrement hivernale, les vertiges de la descente n'y sont pas particulièrement sportifs, l'imaginaire n'y a rien d'amérindien. On s'y balade sur les thèmes de l'intimité des corps et des âmes, de l'indicible au-delà, de l'abandon, de la démission, de l'enfance, du naufrage de l'usure ou de la vieillesse.
Les rythmes y sont lents et doux, l'instrumentation soyeuse. Faite de cor, trompette, Hammond B3, guitares, basse, percussions fines, cordes classiques, dissonances circonspectes, textures audacieuses. On s'y «renforce le coeur de couleurs immortelles», on fredonne un classique ad infinitum (Over and Over), on y récite une comptine (Le chat noir), on y prononce une prière atypique (Agnus Dei Babe!), on s'y adonne à un animisme auvergnat façon Murat (Voodoo extraordinaire ou simple). On y sirote des chansons supérieures".

A FOUESNANT, on peut faire des photos!
Merci Stéphanie
jlm-fouesnant.jpg

 

LE MANCHE DE MURAT DEVOILE

 

Si la rédaction avait pu indiquer dès le concert de Grenoble que Murat avait utilisé une DOBRO, la deuxième guitare utilisée était restée mystérieuse... même si elle était dans le même style. Il a renoncé à l'utiliser par la suite... sans doute à regret... car il s'agit d'une guitare portant son nom... d'un luthier français,de ROUEN,  qui la dévoile sur son blog :

http://www.md-guitars.com/modele-jean-louis-murat/  

 
 
MURAT s'en prend  à nos concurrents ne respectant aucune déontologie journaliste, au contraire de nous, comme nous venons de le démontrer...


Murat par thiebo

La vidéo la plus connue de Murat reprise sans cesse...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 22 Avril 2013

Une information essentielle : Murat a eu un contrôle fiscal... il y a quelques années.

 

 

 

 "Murat fait de la résistance

Il l’a enregistré seul et sorti sans promotion. Le nouvel album de Jean-Louis Murat est à son image : un bijou de sobriété.

EMMANUEL MAROLLE | Publié le 21 avril 2013, 07h00

 

 
 Paris (XIe), le 8 mars. A 61 ans, Jean-Louis Murat ne se lasse pas de son métier : « Si je ne faisais pas de musique, je serais mort. » Paris (XIe), le 8 mars. A 61 ans, Jean-Louis Murat ne se lasse pas de son métier : « Si je ne faisais pas de musique, je serais mort. » (LP/Jean-Nicholas Guillo.)

 

 

Il voulait enregistrer son disque au bout du monde, à Bombay ou Calcutta. Son label a poliment refusé. « Je suis un petit vendeur. Et aujourd’hui, l’ambition n’est plus possible », reconnaît Jean-Louis Murat, toujours lucide sur son statut de chanteur de plus en plus culte.
Alors il a construit son « Toboggan » tout seul, chez lui, en Auvergne. « Très rapidement, zen, à l’instinct, souvent en une prise. » Il a bien fait. Le musicien, désormais âgé de 61 ans, ne nous avait pas offert une telle merveille depuis longtemps. « Je voulais éviter l’hypocrisie de la production. Je ne crois plus au fantasme du groupe. Au rock non plus. Je n’en voulais pas du tout dans ce disque. Ça hache menu l’émotion. Et puis, tout le monde en fait. C’est le bruit de fond de l’époque, la musique des tradeurs. Quand tu entends le banquier Matthieu Pigasse dire qu’il se réveille tous les jours en écoutant les Clash, ou Obama, qui est fan de Gil Scott-Heron, tu te dis que la musique des opprimés est devenue celle des oppresseurs. »
D’où un album totalement dépouillé, qui n’a pas besoin de grand-chose, comme son auteur, musicien résistant. « J’ai vécu longtemps sans pognon, je fais mes jardins, je me chauffe au bois. J’ai longtemps refusé le statut d’intermittent du spectacle, pour ne pas être payé à rien foutre. Puis un jour j’ai eu un contrôle fiscal et quand j’ai raconté cela à l’inspecteur, il m’a dit : Vous êtes bien bête. J’ai demandé le statut d’intermittent le lendemain. »
Mais l’intéressé n’est pas découragé pour autant. « Je suis plutôt du genre à me dire : Chic des emmerdes. Le combat, ça me motive. » Murat reste un insoumis, y compris au petit jeu de la promotion. Son coup de sang face à une journaliste de la presse people il y a quelques années, dans l’émission « On n’est pas couché » le hante encore. « Je vais à la télé parce que la maison de disques insiste et, quand j’y suis, je me dis : Qu’est-ce que je fous là, je suis vraiment un pauvre mec? Et au moindre truc, j’explose. » Heureusement, et c’est l’essentiel, l’artiste est heureux quand il fait de la musique. « Ça m’amuse toujours d’écrire des chansons, de les enregistrer, de les jouer. Si je ne faisais pas de musique, je serais . »

Jean-Louis Murat, « Toboggan », 14,99 €. En concert le 2 mai à Lille, le 5 à Bruxelles, le 11 à Auxerre, le 14 à Rennes…"

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 22 Avril 2013

 

 

"Jean-Louis Murat, à Lille : « Le nihilisme de l'époque ne me convient pas du tout »

 

Publié le 22/04/2013

 

Par

La Voix Du Nord

 

PAR FABIEN BIDAUD

metro@lavoixdunord.fr

Avez-vous jamais connu le syndrome de la page blanche ?

« Non. J'ai l'impression d'être une source intarissable. Je ne vois pas ce qui pourrait m'assécher, à part le jour de ma mort... J'ai du mal à imaginer l'idée d'être sec. C'est de notre responsabilité d'homme de ne pas être sec. Il faut enfoncer ses racines et aller chercher de la sève, il y en a partout à prendre. Si on devient sec, c'est qu'on l'a bien cherché, me semble-t-il. » Êtes-vous un laborieux ?

« Non, j'essaie de ne jamais me mettre dans l'idée de labeur. C'est un plaisir infini. Je ne sais pas comment je pourrais vivre autrement. Je m'y suis mis assez tard, j'ai tout essayé, j'ai fait des dizaines de boulots... Et j'ai trouvé mon équilibre en sortant des choses, en étant en état d'extraction. J'extrais de la matière que je fabrique moi-même. C'est une discipline quotidienne : il faut écouter, regarder, ressentir, rêver et apprécier de rêver, de marcher, de prendre la pluie sur la gueule, de voir des gens agréables et désagréables... Tout. » Une extraction quotidienne ?

« Oui, si je ne fais pas ça, j'ai mal au ventre, je dors mal... J'ai le souci d'avoir une vie saine. J'aime bien dormir avec une saine fatigue.

J'aime me sentir en forme. Travailler y participe énormément. » Vous avez envisagé de faire ce disque avec John McEntire, du groupe américain Tortoise...

« Oui, ça fait longtemps que j'ai envie de me frotter au post-rock. Plus les gens sont post-rock, plus ça m'intéresse, parce que c'est novateur. Le rock, y'en a marre ! C'est beaucoup une affaire de moyens, sinon, ce serait déjà fait. En ventes, je suis un artiste qui est ridiculement petit. Quand je dis : "Je voudrais faire ça", on me répond "Ouh là ! T'as vu tes ventes, ce ne sera pas possible". Ce qui, souvent, m'énerve. »

Ce disque, qui prône le dénuement, semble découler justement d'un manque de moyens...

« Ça, c'est tout à fait mon caractère. Il n'y a pas de pognon, je me dis : "Chic, on va faire avec peu." J'ai toujours pensé que l'art vit de contraintes. On le voit bien, sinon les films à plus gros budget seraient les meilleurs. Il faut savoir être dans l'excellence en ayant un tout petit budget. Donc j'en fais pas non plus des jérémiades... Même si quand on fait de la musique, il faut un peu de pognon. Et aujourd'hui, avec la crise... Moi, c'est pas une maison de disques qu'il me faut, c'est des mécènes. Et il n'y en a pas dans notre métier. »

La sobriété de « Toboggan », c'est aussi un exercice de style ?

« Oui, je sais bien que c'est le triomphe de la forme et qu'il faut se positionner différemment pour la faire évoluer, sinon ce n'est pas intéressant. Le rock est mort parce que c'est devenu le triomphe d'une forme que tout le monde pratique, en oubliant le fond. Alors que si le fond bouge, la forme bouge aussi. » Ce virage a-t-il été rendu plus facile par le fait que vous avez quitté Universal ?

« Tout à fait. Les gens de PIAS (son nouveau label) me font confiance. Je savais qu'ils comprenaient ma démarche. Chez Universal, on m'aurait dit : "Tu cherches la merde !" Avec PIAS, on parle le même langage. »

Vos liens avec la pétillante scène auvergnate, qui gravite notamment autour du label Kütu Folk ?

« Je les connais, bien sûr, on essaie de se rendre service... Mais j'évite de me poser en patriarche ou en donneur de leçons. Donc s'ils sont un peu trop déférents, je leur rentre dedans. Ils savent qu'il ne faut pas me parler de ce que je fais, et moi, j'évite de leur parler de ce qu'ils font aussi. On reste plutôt sur des idées générales de savoir quel genre d'individus ils sont et moi quel genre d'individu j'essaie de devenir. C'est ça que j'essaie de leur dire : "Si tu vis comme un con, tu feras une musique à la con." »

Quelques mots sur le titre « J'ai tué parce que je m'ennuyais » ?

« C'est lié au nihilisme de l'époque qui ne me convient pas du tout. Cette époque qui cherche des noises à l'innocent et trouve des excuses au coupable. Et puis je trouve que les gens s'ennuient et tuent beaucoup. Les espèces végétales, animales... Plus l'homme s'ennuie, plus il détruit. Je tenais à terminer le disque avec une chanson comme ça. » Sur scène ?

« Nous sommes deux, un batteur et moi avec une guitare. On est pris dans une sorte de « U » de projecteurs et de tissus et on projette des images que j'ai tournées. Elles sont là pour poser un univers sensuel, venir titiller les sens pour que les chansons passent plus facilement. »

Suprême contre-pied que de faire un disque sans batterie et de ne le jouer sur scène qu'avec un batteur !

« Oui, ceux qui me connaissent savent que c'est tout moi. Je ne vais me laisser enfermer dans aucun schéma. » •  

Jeudi 2 mai, à 20 h (+ Titan Parano), à l'Aéronef, avenue Willy-Brandt à Lille. 19/14 E. Tél :  03 20 13 50 00.

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 19 Avril 2013

Un petit article sur FOuesnant avec un Murat en dédicace face à la foule heureuse!

Si vous avez été présent sur les derniers concerts, et voulez nous faire part de quelques sentiments, n'hésitez pas : en zone commentaire!

 

 

Fouesnant. Une soirée poétique et magique avec Jean-Louis Murat

Musique vendredi 19 avril 2013

L'Auvergnat Jean-Louis Murat a présenté son 18e album fraîchement sorti, Toboggan, hier soir à l'Archipel.

 

Malgré un concert un peu court (1 h 35), les 360 spectateurs présents ont vécu un grand moment de poésie.

 

18 albums studio !

L'artiste aux deux albums par an a joué une grande partie de son dernier mais aussi des chansons plus anciennes et d'autres inédites.

 

 

- Et une interview radio, sur NANTES:

http://www.euradionantes.eu/blog/2013/4/18/16-04_invit-spcial

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 17 Avril 2013

 

҈   Allez, soyons sérieux quelques instants, je vous demande d'arrêter vos portables deux minutes, non, pas vos ordis, sinon, comment lire la suite....  Parlons des ventes de TOBOGGAN. Je vous ai fais un petite présentation pour vous éclairer  en matière de classements dans le tob album et faire une petite comparaison avec les albums précédents... même si cela ne veut pas dire grand chose... L'important, c'est le volume... et si le classement de Toboggan est un peu décevant au vu de la succès critique, on peut quand même se féliciter du nombre de ventes : Plus de 8000 ventes en 3 semaines. Not so bad. Il existe semble-t-il une régle qui indique qu'on vend 60%  des disques au cours du premier mois d'exploitation. On verra donc la semaine prochaine, et on peut espérer un rebond lié à la tournée (qui a battu son plein), ce qui voudrait dire qu'on peut viser les deux dizaines...

  Classements :

 

  1ere semaine 2e semaine 3e semaine
CODC 15 32 97, 100,  (9 sem dans les 200)
Grand Lievre 11 39 50, puis 74, et 92   (7 sem. dans les 200)
Tob 18  (4716) 45  (2061) 61 (1329 v+533 téléch.)

 Tristan                           24                                                             (8 semaines dans les 200)

 

Un article pour illustrer:

http://www.chartsinfrance.net/actualite/news-85306.html

 

On m'a indiqué que Pias avait été peut-être prudent au niveau des livraisons, du genre  :15 commandes, 5 reçus par le magasin, ainsi, un ami m'a indiqué qu'il était en rupture depuis 5/6 jours (espace culturel leclerc!!). Et ça fait râler... même si les invendus représentent des frais importants.

 

 

(ce n'est pas évident de s'y retrouver au niveau du classement entre les albums physiques, les téléchargements...j'espère ne pas avoir commis d'erreur).    

 

҈   Petites compilations fournies par le site officiel ci-dessous 

 

« Avec ce disque, Jean-Louis Murat a peut-être ciselé le plus beau joyau de sa discographie »
Les Inrockuptibles 4.5/5

« Toboggan nous soulage par son mal et fait du bien, guérisseur. »
Libération (UNE du 25.03)

« Une grande œuvre, intime et familière »
Magic (Album du Mois, avril)

 « Toboggan est son album le plus réussi depuis Mustango »
Paris Match

« Murat chante à l’oreille, d’une belle voix grave pleine de densité, des contes remplis de symboles cachés sous des tapis d’émotions. »
« Un disque à écouter dans la pénombre. Ou en plein soleil. »
L’Express 

« Une formidable sensation de simplicité qui souligne une écriture sobre portée par sa voix familière. Cette nouvelle sagesse lui va à ravir »
Nouvel Obs

« Toboggan suscite donc dans son ensemble une impression de flottement, de tranquille dérive. »
Le Monde
 
 « Nul doute, Toboggan est un grand disque. »
« Son œuvre se fait cathédrale. Son dernier album « Toboggan » est une messe où il est inutile d’être croyant. »

L’Humanité Dimanche

« Splendide. Il faudrait un Murat pour chaque saison »
Ouest France

 « L’écriture de l’artiste brille par ses qualités poétiques et littéraires. »
Le télégramme ***

 « Il se dégage de ce disque une sérénité […] son potentiel est immense. »
LesEchos.fr

« Murat réussit là où beaucoup ont échoué »
Télérama Sortir

« L’artiste se montre toujours affuté et d’une grande exigence envers lui-même. »
 Le Figaroscope

« Un beau disque intimiste »
Nice Matin ***

« Un loup sauvage et solitaire. Un peu hors du temps. »
La Provence

« Entre ombre et lumière, raffinement du geste et brutalité des sentiments, l’amour du beau se conjugue chez lui à la rugosité du désespoir »
Sud-Ouest Dimanche (UNE)

« Mélancolique, folk« optimiste, et « supportable pour des enfants » […] On manquait de toi, Murat ! »
Direct Matin Montpellier

« Toboggan est son 22ème album, et sans doute l’un de ses meilleurs, mais on dit ça à chaque fois, tant le niveau d’exigence de Jean-Louis Murat est élevé et son univers attachant et passionnant »
La Dépêche du Midi

« Du Murat pur jus, comme on l’aime. Emouvant, sensuel en diable, un peu venimeux, et finalement si doux »
Question de femmes
Ca m'a foutu un coup... Découvrir qu'il y avait pleins d'articles dont je n'ai rien su, dont je n'ai pu vous informer... Du coup, j'ai complétement décompressé... et c'est pas si mal!!  
Toboggan - Jean-Louis Murat


à noter

.
JLM est en ce moment sur scène, accompagné de Stéphane Reynaud, son fidèle batteur.
> voir toutes les dates




 

 

 

  ҈  

 

Petites chroniques:

http://www.zikeo.com/francaise/3173-jean-louis-murat-toboggan/

 http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130411_00294827

 http://www.lalibre.be/culture/musique-festivals/article/808603/toboggan-jean-louis-murat.html

 

TOBOGGAN sort au CANADA le 23/4... (Pour la suisse, c'était le 12, peut-être initialement prévu le 5/4)

  http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/critiques/2013/04/15/20742386-qmi.html

 

Encore une muratienne (j'espère qu'elle acceptera, elle ;.)  ce qualificatif forcement réducteur)  qui tient la plume: un texte de printemps se terminant par l'évocation de Toboggan.

http://www.hoazin.fr/2013/04/15/tobbogan/

 

Un lecteur BARTHELEMY nous avait promis une belle critique de Toboggan dans ROCK AND FOLK... et bien... il faudra attendre. Il s'excuse... un contre-temps j'espère (que ce n'est pas  parce que Pias n'a pas appelé le service commercial... ce n'est pas comme ça que ça marche avec les revues musicales, surtout pas avec RandF...Bon, je suis un peu blasé: j'ai dépensé 6 mois de revenu publicitaire pour acheter les numéros d'avril et mai moi!!).

 

 

    ҈ 

A venir:

 

http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/clermont-ferrand/2013/04/10/semaphore-en-chansons-avec-murat-charlebois-daran-et-feloche-1510949.html

 -le 27/04, on pourra entendre du MURAT tout neuf... et ça sera béton!!  On avait déjà parlé : La bo pour le film de L. MASSON sur l'architecte RICCIOTTI   http://www.myskreen.com/documentaire/decouverte/4984624-l-orchidoclaste-rudy-ricciotti-vu-par-laetitia-masson/   

J'avais déjà lu une critique positive dans cette excellente revue musicale qu'est le "MONITEUR",  c'est son concurrent direct mais en plus underground qui nous en révèle un peu plus et donne des infos croustillantes, il s'agit du "le courrier de l'architecte" :  http://www.lecourrierdelarchitecte.com/article_4458    Ah, la séduction... voilà ce qui a pu inspirer Murat... Une occasion pour Murat qu'on le prenne enfin pour le MUSICIEN qu'il souhaite être!!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

Publié le 17 Avril 2013

Ce matin, sur FRANCE BLEU, un Murat bien dans ses espadrilles, apaisé:

 

 

 

 

 

On retrouve le même dans une interview dans LE TELEGRAMME pour son concert de LORIENT:

 

 

http://lorient.letelegramme.fr/local/morbihan/lorient/ville/murat-une-lente-glissade-des-ames-occidentales-16-04-2013-2072455.php?utm_source=rss_telegramme&utm_medium=rss&utm_campaign=rss&xtor=RSS-21

Jean-Louis Murat à Lorient. « Une lente glissade des âmes occidentales

Jean-Louis Murat sera sur la scène du Manège mercredi avec son dernier album sous le bras, « Toboggan ». L'auteur prolifique pose un regard acéré sur le monde qui l'entoure, très loin du bruit ambiant. Forcément salutaire.

 

 



Votre album paraît sombre, plus intime. C'est le reflet de votre état d'esprit ?
Quand j'écris des chansons, cela m'échappe un peu. Ce n'est pas vraiment un travail philosophique, je ne sens pas mes reins et mon coeur en composant des chansons. C'est plus l'âge, le pays, la période, l'histoire du moment qui m'influencent. Il y a une idée de glissade, de conscience de la réalité, des rapports. Je ne vais pas dire que c'est un disque de citoyen, mais un peu quand même.

Ce n'est pas un regard très joyeux.
Je n'ai jamais porté un regard très positif. Depuis mes premiers enregistrements, j'ai toujours eu une sensation pessimiste, et hélas qui se confirme. J'ai essayé en écrivant ces chansons de préserver mon intégrité, ma liberté de parole. J'essaye de toucher mon âme désespérément au milieu de toute cette décomposition qui est assez générale. C'est difficile de tenir quelque chose qui a du sens en trois à quatre minutes sur une chanson, de recouvrir la réalité de l'époque. Ce n'est pas une chronique du temps, c'est plutôt la lente glissade des âmes occidentales. C'est davantage cela qui m'obsède.

L'orchestration sur cet album est épurée. Sur scène, la formation est minimaliste. Pourquoi ?
Je crois qu'il ne reste plus que l'os des choses, donc je ne travaille plus qu'avec cela. La chair est un peu pourrie alors que je fais la musique de l'os, qui reste encore sain. J'en suis réduit à brosser le squelette.

Votre musique est en revanche apaisante, entre blues et folk. Comment travaillez-vous ? D'abord la musique, les mots ensuite ?
Je fais les paroles et la musique en même temps. Je n'arrive pas vraiment donner des explications a posteriori. Je réfléchis assez peu, j'essaye de rester instinctif et naturel. Sur ce dernier album, je me suis laissé aller. C'était un exercice zen pour moi. Je n'ai rien contrôlé, sans aucune idée préconçue. Il y a des réactions très positives sur ce disque. Je suis surpris et je me dis que moins je pense, plus je suis efficace.

Comment est reçu cet album sur scène ?
La réaction du public doit être proportionnelle à ma tenue, c'est moi qui donne le tempo. J'ai fait beaucoup de concert débraillé et là c'est le contraire. Les gens sont surpris. Je suis passé du pyjama au costume trois pièces. Mais je prends du plaisir sur scène. La passion n'est pas éteinte.

On ne parle pas de vous comme un chanteur populaire. Cela vous gêne ?
Ne pas être populaire dans une époque qui a mauvais goût ne me dérange pas plus que cela. On y pense seulement quand on est débutant. Je reste assez simple. Je demande à chaque album de financer le suivant. Je sais ce que peuvent être le succès et les revers dans le succès. Je sais - à mon grand âge - que ce qui compte dans ce métier, c'est de durer. Je dure obstinément. Après, j'ai un cercle peut-être mais je me rends rapidement compte dans mon rapport avec ma banque si je suis populaire. Ce n'est pas important. Je ne fais pas de la musique avec cette idée-là, pour gagner de l'argent.

Est-ce que vous écoutez la musique actuelle pour construire vos albums ?
Non, je n'écoute rien. Je ne suis pas vraiment au courant. Le meilleur de la musique populaire, de rock et de blues a déjà été produit. On ne fait que ressasser cela. La musique du ressassement, ppffff... J'écoute de temps en temps Robert Wyatt. Sur le dernier album (le Grand Lièvre), j'ai écouté les Eagles. C'est pour ne pas trop me perdre car l'écriture d'un album ressemble à une traversée dans la nuit alors je suis obligé d'avoir un phare qui brille au moins pour savoir où je vais. Mais je n'ai pas besoin de puiser, je suis suffisamment tarabiscoté, je me sens inépuisable dans l'imagination. Tout est idée de chanson.

Quel regard vous portez sur l'actualité (politique, la crise, les affaires...). Tout cela va très vite.
Je suis même surpris par la lenteur de la décomposition. Je l'ai toujours chantée. Le cadavre démocratique français met beaucoup de temps à crever. Toutes les époques vont dans le mur. La régénération me paraît impossible, on est toujours chez Proust.

Au Manège
Demain, à 20 h 30. Tarif : de 19 € à 22 €. Tél. : 02.97.21.32.21.

 

  • Propos recueillis par Régis Nescop

LE LIEN EN PLUS :

 

MURAT en photos à MARSEILLE:

  http://www.espace-julien.com/fr/archives/id-654-jean-louis-murat 

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    Rédigé par Pierrot

    Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...