Publié le 3 Décembre 2014

Cela vient de tomber! J'ai crû au départ que Jean-Louis serait du marché de NOEL de Strasbourg... mais celui-ci est déjà ouvert... Il s'agit donc d'une autre manifestation!

Il fera l'ouverture de "Strasbourg Romantique"... "opération misant sur l'image romantique de la capitale alsacienne" au moment de la Saint-Valentin (du 6 au 15 février)... L'article indique qu'il y a eu 20 000 visiteurs l'an dernier... mais peu d'étrangers... Sans doute pour cela qu'on a fait appel à Jean-Louis!!

Jean-Louis jouera dans l'église Saint-PAUL... une large église néo-gothique (réformée). On sera donc loin de l'ambiance de sa précédente visite alsacienne en lieu sacré (dans la petite chapelle de Ste-Marie les Mines). On peut la visiter de manière virtuelle: http://eglise-saint-paul.fr/visite_virtuelle/?PHPSESSID=e78be4304e5d0fd98353740098fc612c Plus romantique que la Laiterie, isn't it?)

Les réservations commenceront en janvier... et je me dis que j'ai bien fait de déménager en Allemagne en 2015... même si je ne suis pas sûr de tout pouvoir faire.

http://www.20minutes.fr/strasbourg/1493895-20141203-strasbourg-capitale-alsacienne-veut-capitaliser-image-romantique

Un rendez-vous à programmer pour les amoureux, qui veulent se lancer dans le triolisme... et les garçons pas trop jaloux... Un concert de Murat dans une église, des rendez-vous à la chandelle, une promenade au bord des canaux, une baignade au clair de lune... Venise, c'est si surfait.

Le site de l'événement: http://www.strasbourg-monamour.eu/

http://www.strasbourg-monamour.eu/#!/temps-forts/2015/grande-soiree-douverture-leglise-saint-paul/

et c'est même pas cher:

Dans le cadre unique de l’église néogothique Saint-Paul, une soirée inaugurale d’exception avec l’inspiré Jean-Louis Murat. L’icône intemporelle de la chanson française fera découvrir ses dernières créations : textes poétiques et sonorités raffinées, entre folk et blues. Grand sensualiste, adulateur de la beauté, Jean-Louis Murat révélera dans ce cadre

Eglise Saint-Paul
1, place du Général-Eisenhow
er
un magnifique rendez-vous: MURAT ROMANTIQUE A STRASBOURG

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 3 Décembre 2014

Non, c'est vrai, Matthieu? C'est vrai? Tu me laisses de la place   SUR MON BLOG    pour écrire? C'est très gentil, merci... Mais juste une introduction?  Ouais, et bien, ça sera pour une prochaine fois... parce que moi, j'attends la version intégrale de l'interview pour causer... On nous l'a promis avec un peu peu plus de Murat! Et puis, tant qu'à faire de la pub pour tes potes, t'aurais pû rappeler cet article précédent sur le blog: http://www.surjeanlouismurat.com/article-christophe-pie-au-miroir-de-servieres-cahier-bleu-suite-123312417.html... Il était écrit par M.  Bonne lecture!

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Hip Pie Pie... hourra !!!

Coup de projo sur deux jeunes qui débutent...

 


Parmi les chanceux présents à la Coopérative de Mai le 7 décembre 2013 pour le concert-matrice de la collaboration entre Murat et The Delano Orchestra se trouvait un dénommé Thibaud, qui vécut en ce frais samedi matin son dépucelage muratien. Un an plus tard, certains d'entre nous se souviennent encore avoir assisté, attendris, à sa rencontre avec l'un de ceux qu'il a choisis pour lui montrer la voix, l'électron libre Didier Varrod. Mais qui est donc ce Thibaud, me direz-vous ?

Thibaud a vingt ans, mais en paraît dix de plus depuis qu'il arbore une barbe drue pour plaire à sa (très) belle. Malgré ce look de fanatique en partance pour la Syrie, sa seule religion revendiquée est la musique, surtout celle qui résonne au carrefour du blues, du rock, de la pop et de la folk. Au nombre de ses prophètes, on trouve donc Iggy Pop, David Bowie, Lou Reed, mais aussi Niandra Lades, Garciaphone ou Jolaköttur, autant de formations issues de la scène clermontoise dont il épie, fébrile et avide, le moindre nouveau riff. Collectionneur frôlant le fétichisme, le jeune homme est regardé comme le Messie par les disquaires et labels locaux (Kütu Folk, Freemount...) qu'il dépouille régulièrement de tous leurs enregistrements, avant de partir en quête des introuvables, puis des inédits. Vous avez massacré les Stones dans le garage de votre oncle au temps où vous étiez lycéen à Blaise Pascal ? Chut, ne le dites surtout pas à Thibaud ou il vous harcèlera jusqu'à que vous lui cédiez la seule K7 qui vous reste de cette période honteuse et boutonneuse de votre vie...

Interview radio de Christophe PIE

Peu enclin à écouter les vieux cons qui lui annoncent la mort prochaine de la radio, la disparition de la musique enregistrée et la lente agonie du métier de journaliste, Thibaud croit en sa bonne étoile, promenant son zoom et son enthousiasme dans toutes les salles de Clermont, afin d'y capter les sons du moment. Et s'il est officiellement étudiant en communication, c'est bien avec un casque sur les oreilles qu'il fait l'essentiel de son apprentissage, en révisant l'histoire du rock à coups d'intégrales scrupuleuses de ses groupes préférés, tout en restant attentif aux conseils avisés de son vieux maître Shaolin (et dealer de disques), l'Inrockuptible Bruno Juffin. Alors qu'il était déjà programmateur pop pour Radio Campus Clermont-Ferrand, Thibaud a lancé en octobre sa nouvelle émission, Le petit lait musical, qui rassemble en un seul concept Laurent Boyer (pour la proximité avec les stars), Didier Varrod (pour la curiosité groupie), Champollion (pour le tropisme archéologique) et Pierre Mendès France (heu... à cause du lait ?). Et ce mardi, Thibaud a décidé d'aller boire le précieux breuvage à même le Pie. Christophe Pie, of course.

Vous pensiez tout savoir sur le musicien auvergnat qui connaît le mieux le Berry, depuis son interview par Pierrot (c'était le 14 décembre 2009 et ça ne nous rajeunit pas...) ? N'avoir plus rien à apprendre sur le Fier amant de Servières ? Oubliez tout et retrouvez Christophe en interview depuis son loft situé au dernier étage du centre Jaude, nu sous sa robe de chambre en cachemire, entouré de tous ses animaux. Attention, Fréquenstar... Ringo Starr !

Interview radio de Christophe PIE

   Pour écouter Le petit lait musical autour de Christophe Pie, c'est ICI.
   Pour découvrir les autres programmes de Radio Campus Clermont-Ferrand et aider la station étudiante à doubler RTL, c'est .
   Enfin, vous l'aurez compris, Thibaud est encore en phase d'apprentissage, il a donc besoin d'auditeurs bienveillants pour répondre à l'inévitable question qui nous taraude tous : "Qu'entends-tu de moi que je n'entends pas ?". Alors n'hésitez pas à lui adresser remarques, critiques, compliments ou injures dans la zone "Commentaires" de cet article ou bien directement sur la page Facebook du Petit lait qui compte à ce jour moins de cent like... mais ça, c'était avant la déferlante muratienne à venir. ATTENTION : une version allongée de l'émission est annoncée, elle devrait être disponible dans les prochains jours précisément sur cette page Facebook.
   Et bien sûr, Christophe Pie dispose toujours d'une page son-nuage-après-dissipation-des-brumes-matinales qui contient quelques pépites, anciennes et récentes,... en attendant plus (un jour ?).
   Ce même Christophe Pie qui s'exprimait sur Babel dans le dernier numéro de Magic (celui avec Machin en couverture) que l'on peut toujours se procurer sur le site de la revue pop moderne :

 

 

Interview radio de Christophe PIE

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Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 2 Décembre 2014

Dernier jour avant fermeture!

Un 29 novembre, il fallait en profiter... surtout que dix jours avant, la Chartreuse n'était plus toute verte, ni même jaune... mais blanche.

Direction le Parking des Varvats au dessus de St-Pierre d'Entremont. 8h30. Pas d'exploration, j'ai décidé de retourner dans les hauts de Chartreuse : Croix de l'alpe, et après on verrait. J'ai fait la rando en Juin 2013 (les photos sont là) et ce jour-là, il y avait plus de neige (!)... mais des crocus partout...

Je souffre dans la montée après 3 semaines à prendre du gras... mais j'oublie tout arrivé là-haut... Et je me dis, ah, tiens, la crête à gauche, je ne l'ai pas exploré... C'est parti... Et je me dis: bon, maintenant que je suis là: si je montais en face... le Pinet semble bien bonhomme et tout près... Descente rapide... et remontée.... et ça monte... et ça monte.... Ah, oui, finalement, c'n'est pas si près que ça... 12h45 là-haut. J'étais déjà monté mais via le hameau de la Plagne il y a déjà quelques années. Et maintenant, il faut revenir: je passe par la crête, avec des passages dans des lapias impressionnants (hop, hop, fait la chèvre alpestre en sautant par-dessus les crevasses).... Ça n'en finit pas... Et là, juste au dessus de la sangle du Fouda blanc, des bouquetins... Enfin, sur le coup, je ne le distingue pas! Je fais des photos de l'animal qui me scrute sans bouger, mais je ne les regarde pas...Ce n'est qu'en rentrant à la maison que je vois que je suis enfin tombé sur les bouquetins du massif (réimplantés depuis peu), et je m'en veux, car les photos sont floues...

Des marques bleus permettent de trouver le chemin le plus aisé... mais je finis par les perdre une fois arrivé sur l'alpage... et je fais deux kilomètres de plus (le sentier "bleu" permettait de couper, j'aurais dû regarder ma carte - une vieille carte sur laquelle les anciens chemins sont indiqués à la différence de la carte IGN actuelle).

Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Pas si prêt le Pinet...

Pas si prêt le Pinet...

Vue sur les Bauges

Vue sur les Bauges

Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
grand som, chamechaude, charman som...

grand som, chamechaude, charman som...

champignon sous le mont-blanc

champignon sous le mont-blanc

un champ  de menhirs?

un champ de menhirs?

Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
Clichés 22  : Circuit Croix de l'Alpe-Pinet-Fouda blanc
on distingue le chemin parcourant la sangle...

on distingue le chemin parcourant la sangle...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

Publié le 1 Décembre 2014

Voilà l'hiver en ce premier décembre!!!

Voilà l'hiver en ce premier décembre!!!

Aujourd'hui, deux parties, deux sous-parties, c'est le retour de Nico, il faut de l'ordre, de la discipline.

 

 

1) Du Murat live, tout neuf

a- Je vous en ai déjà parlé, mais c'est le jour J. Depuis aujourd'hui, vous pouvez acquérir la version live de  "Sur mes lèvres" que Murat a proposé à Nolwenn Leroy et qui figure sur "ô tour de l'eau". Très jolie version, avec notamment, en plus de la flute, un joli trompette  en sourdine sur la 2e partie du titre, et bien sûr, la belle voix de Nolwenn (pas une chanson facile pourtant, et on est content qu'elle figure sur le disque.   

 

 

(retrouvez la version a capella chez Ruquier)

 

b- Euh, que dire, dans ce 1) b-.... Nolwenn était à la maroquinerie, et elle semble plus que jamais apprécier Murat, mais j'ai cru comprendre, ou bien j'ai imaginé?, qu'il travaillait lors de son séjour à Paris avec une autre chanteuse, auteur-interprète. C'est les conclusions peut-être hatives que j'ai faites en voyant une photo sur twitter: Murat aurait oublié son étui à lunettes  dans le studio dans lequel elle termine d'enregistrer son album. L'info n'étant pas recoupée, et confirmée, je n'en dirai pas plus. D'ailleurs, il faut que je fasse la liste des choses qu'il ne faut pas que je dise ou fasse à l'avenir.   Ne pas faire de 1) b-   

 

 

"sur mes lèvres" et deux petites chroniques sous vos yeux

2) Chroniques

 

a-

 http://delaluneonentendtout.blogspot.fr/2014/11/jean-louis-murat-babel.html

Extraits: Je n'ai jamais vraiment écouté Jean-Louis Murat par le passé, mis à part lorsque dans ma chambre d'étudiant, j'écoutais les émission de Bernard lenoir sur France Inter. Pourtant le Monsieur sort un nouvel album presque chaque année depuis le milieu des années 80. Mais avec celui-ci, il se passe quelque chose et la présence du Delano Orchestra, groupe de Clermont-Ferrand venus en amis et voisins, n'y est pas étranger. Jean-Louis Murat est un auteur/compositeur à l'univers rock comme l'atteste sa base rythmique guitare/basse/batterie. Mais son rock est ici largement teinté de folk, avec des bois, des cuivres (trompette en tête) et des vents. Les textes sont habités, intimes, et fragiles. Il est question de vie mais aussi beaucoup de mort, l'enregistrement de cet album ayant commencé à peine un mois après le décès de son père. Murat nous touche en chantant tel un homme triste, mais le Delano Orchestra avec sa trompette, même si parfois funèbre, lui redonne un souffle de vie, un souffle d'espoir. Cet album c'est aussi un voyage en Auvergne, au milieu des volcans. Oh certes ce n'est pas un grand voyage puisqu'on bouge entre Sancy et Chamablanc distant d'une trentaine de kilomètres la suite

 

b-

http://www.rollingstone.fr/murat-the-delano-orchestra-pop-vulcania/

Murat & the Delano Orchestra : pop Vulcania.Ça commence comme une chanson classique de Murat. Puis arrive la trompette de Julien Quinet, des clermontois du Delano Orchestra. Parfaitement intégré à l’univers de l’auvergnat, le combo folk rock souligne de sa griffe des titres Murat pus jus – ici de très bon cru – entre pièces aux accords lancinants (« Les Ronces », « Neige et Pluie au Sancy ») et comptines folk (« J’ai Fréquenté la beauté »). Ça et là s’ajoutent banjo, éléments électros (« Le jour se lève sur Chamablanc ») , des voix d’enfants (« Camping à la Ferme ») ou celle de Morgane Imbeaud, échappée de Cocoon. Les caresses du violoncelle de Guillaume Bongiraud, magnifient chacune des plages de l’album. Des plages, ou plutôt des champs, tant cet Harvest Arverne se veut comme un guide poétique de ces contrées d’Allier en Haute Loire.

Vincent Guillot

 

En conclusion, la thèse et l'antithèse patacoufin, on trouvera toujours autre chose à dire demain.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 28 Novembre 2014

1) Le point Désescalade: alors que Jojo Vacances est double disque d'or en une semaine, Babel est à la 100e place, et tombe à moins de 1000 exemplaires physiques. On attend de voir si la promo de la semaine dernière portera ses fruits.

2) Voici donc enfin une chronique complète du concert du NEW MORNING, et elle mérite donc un petit article. Pierre Andrieu de Concertandco n'est pas forcement connu pour être tendre... et là, la soirée l'a emballée.

C'est à lire en inégralité sur concertandco.

Extraits:

[...]c'était sans doute la dernière occasion de voir jouer ensemble Murat et l'excellentissime groupe qui le soutient sur l'album Babel, en 2015 les concerts se feront avec d'autres musiciens. Ensuite, parce que le très intimiste New Morning est une salle parfaitement adaptée à la communion avec un artiste : grande proximité du public avec la scène, très bon son, ambiance ultra chaleureuse... Enfin, parce que Murat et son combo - Christophe Pie, Matthieu Lopez, Guillaume Bongiraud, Julien Quinet et Morgane Imbeaud -, étaient véritablement en état de grâce ultime en ce lundi soir de novembre assez magique : morceaux totalement habités, superbes improvisations rallongeant les compositions, arrangements divins (chœurs, trompette, violoncelle, guitares électriques, énormissime section rythmique basse/batterie... ), accord parfait entre les voix de JLM et de Morgane Imbeaud, grande complicité affichée sur les planches et set list de rêve orientée sur le meilleur du récent double album de l'Auvergnat qui n'a pas sa langue dans sa poche. Bref, l'un des meilleurs concerts, si ce n'est le meilleur, que l'on ait vu de la part de Jean-Louis Bergheaud... [...]

L'auteur du sublime Vallée des merveilles paraît impliqué comme jamais dans l'interprétation de ses morceaux : il se frappe le cœur ou le front, se prend la tête dans les mains, affiche des poses christiques, semble complètement absorbé lors de ce qu'il présente comme son " dernier concert ". L’envie d’abandonner ce " métier à la con " semble le tarauder puisqu'il en parle très souvent ce soir, même si cela paraît plus pour faire le guignol ou provoquer des réactions de ses fans, pourtant déjà très présents... Ses fans qui ont d’ailleurs droit à toute une série de discours franchement hilarants sur le " peep show " avec Pascale Clark en direct sur pour France Inter le lendemain ou sur les inarrêtables, sauf par la grande faucheuse, Charles Aznavour (" il joue assis sur une chaise trouée, pour pouvoir pisser sur scène... ", Marianne Faithfull (" elle a sucé les Stones dans les années 60, du coup elle fait une carrière qui dure 90 ans !" ou le très consensuel couple " Souchy/Voulzon "... Très détendu et en forme olympique au micro, à la Stratocaster ou la Dobro, Murat arrive donc à émouvoir au plus haut point et à faire rire aux éclats lors d'un même concert. Il serait donc franchement dommage que l'histoire s'arrête là.

Set List :

Qu'est ce qu'au fond du cœur
Les ronces
Col de Diane
Michigan
Frelons d'Asie
Dans la direction du Crest
Passions tristes
J'ai fréquenté la beauté
L'au-delà
Vallée des Merveilles
Long John
Blues du cygne

Mujade Ribe

3) La chronique de Mathieu Gatellier dans l'avant-dernier Francofans, avant d'aller acheter le numéro qui vient de sortir, avec une interview de Murat. Il arrive dans les kiosques aujourd'hui.

Compte-rendu du New Morning et chroniques

 

4)  Dans Men's up ("la première chaine de télé lifestyle au masculin"), petite chronique (sur le thème "on avait un peu perdu Murat".

 

 

5)  et une dernière chro sur LES IMMORTELS... Et le chroeur n'est pas emballé..

à lire http://nblo.gs/11C2mN

Extrait :  Les titres parlent d’eux-mêmes, ils conviennent parfaitement à la voix d’un artiste inclassable mais qui ne parvient que rarement – dans cet album comme dans les précédents – à « prendre » totalement. Il existe toujours un goût d’inabouti, d’inachevé.On aimerait parfois que l’artiste produise moins pour produire mieux. Mais ce serait sans doute altérer la veine poétique et musicale d’un créateur qui ne peut qu’avancer dans cette sorte de débandade aux atmosphères brumeuses. Elles peuvent sans doute agacer mais elles ont le mérite de créer un univers libre dans lequel plus que jamais Murat fait figure d’électron libre. Plutôt que d’aller loin, l’artiste préfère nous emmener dans des terroirs qu’il transforme en espaces poétiques de méditation [...]

 

Bon week end à tous.

 

PS: J'avais raison... A'live: pas de podcast!! Mais tout espoir n'est pas perdu: pour la dernière black session, on avait entendu plusieurs mois!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 26 Novembre 2014

Ah, Murat a tout cassé à Paris, au New Morning et sur les ondes d'inter! Mais on ne sait pas s'il a fait sauter le plafond de l'audience...

 

En tout cas, à MARCIAC... ça a été le cas. La Dépêche nous l'apprend... et on a évité le pire!

http://www.ladepeche.fr/article/2014/11/26/1999160-un-faux-plafond-s-effondre-l-astrada-fermee.html

 

"Coup dur pour l'association Jazz in Marciac : la salle de l'Astrada est fermée jusqu'à nouvel ordre après avoir subi un sinistre ce week-end. Dans la nuit de samedi à dimanche, une partie du faux plafond s'est décrochée dans le hall d'entrée de la salle de spectacles. L'incident est survenu quelques heures à peine après le concert de Jean-Louis Murat. «Toutes les expertises nécessaires à la remise en service de la salle et à la reprise des spectacles ont été immédiatement diligentées», indiquent dans un communiqué commun Philippe Martin, président du conseil général et Jean-Louis Guilhaumon, président de Jazz in Marciac et maire de la commune.

 

«La salle n'a rien, ce n'est que la partie droite du hall, quand on se dirige vers les sanitaires, qui a vu le faux plafond se décrocher, vers 2 heures du matin», précise Jean-Louis Guilhaumon, joint hier après-midi.

Le président de JIM parle d'un «contretemps» mais ne semble pas inquiet outre mesure. «Dans ce dossier, notre priorité reste la sécurité des spectateurs. Tout est donc mis en œuvre pour pouvoir accueillir le plus tôt possible le public dans des conditions de sécurité optimales», indiquent les deux élus.

«Nous nous mobilisons fortement de façon à pouvoir rouvrir l'Astrada la semaine prochaine car nous avons une succession de trois spectacles en décembre», ajoute Jean-Louis Guilhaumon.

En attendant la remise en état du hall d'accueil, l'association Jazz in Marciac se voit contrainte d'annuler les spectacles du vendredi 28 novembre (Don Quishepp) et du samedi 29 novembre (concert de Robin McKelle and the Flytones).

Les personnes ayant réservé pour l'un de ces spectacles sont priées de prendre contact avec le service billetterie de L'Astrada au 05 62 09 36 95 pour le remboursement de leurs billets.

Inaugurée en mai 2011, l'Astrada symbolise la réussite du projet culturel de Marciac : en dehors des concerts de jazz qu'elle accueille pendant les trois semaines de festival, en août, cette salle a permis à l'association Jazz in Marciac de construire une saison culturelle de grande qualité, avec une trentaine de rendez-vous de l'automne au printemps. L'Astrada a su fidéliser un public."

 

Courage à l'équipe de JAZZ à MARCIAC, et merci encore de l'invitation faite à Jean-Louis.

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 25 Novembre 2014

EDIT: Le monde entier s'est plaint: de quoi? pas de podcast?   On peut finalement réécouter le concert , mais pas le télécharger... Et je l'ai réécouté cet après-midi... Et c'est  vraiment bien.

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Allez, h- 10 minutes! Je tente un live3 -report (un live de  live-report live)...  Je publie et actualise régulèrement.

 

Pour commencer, un petit VINE diffusé dans la journée:

la balance:

:

en live chez c'est a 21h sur . Et j'y suis !

 

Je branche Audacity... On ne sait jamais avec Murat: il pourrait toujours faire un scandale pour ne pas qu'il y ait un podcast, et je reviens!

 

- Bon, le concert d'hier au New Morning a été de toute évidence excellent : Olivier Adam,  et Frank Vergeade ont twitté leur enthousiasme par exemple... Est-ce que ce soir, on aura droit à la même intensité?  De ce que j'ai vu sur youtube, notamment sur les Frelons d'asie, Jean-Louis semblait particulièrement concerné et ému...  La décoration rouge va l'y aider... et je suis sûr qu'il a l'intention de refaire pleurer DIDIER VARROD... petit père de BABEL

concert A'LIVE

une autre photo vient de tomber, c'est comme si on y était!

concert A'LIVE

C'est du délire... Pascale Clark en chauffeuse de salle.

http://www.franceinter.fr/player

- Premier titre... Choeur de Morgane, c'est les Frelons d'asie. Version presque acoustique. La voix de Jean-Louis est un peu froide, comme avec un léger voile.

Ca se réchauffe doucement... mais comme hier, le morceau reste doux.

 

 

Ouf, Valli prend le relais de Pascale...

et c'est parti pour les RONCES.  Belle intro...

concert A'LIVE
concert A'LIVE

y'a un twittos qui se demande s'il est bourré... mais non... Même s'il est dit qu'il a craché sur scène... La voix se réchauffe.... mais long pont musical... S'est-il perdu?

Non,  il revient... et la voix est là...

Je ne suis pas très fan des choeurs très présents de Morgane... mais ce titre est bien réussi et lance complétement le set.... 

 

Ca ne va pas être très rock, mais on s'y attendait...

 

Col de Diane. Peut-être la chanson que j'aime le moins de Babel... Dommage que ce soit pourtant une des chansons qui a pratiquement toujours chanté depuis cet été. Apparemment, il tient au message donné : faut pas y compter!

par l'ami PIERRE K

par l'ami PIERRE K

par marcelin

par marcelin

et c'est parti pour "j'ai fréquenté la beauté"...

Faut pas écouter Christophe Pie : finalement, ce titre, il n'embête pas tant que ça Jean-Louis... puisqu'il figure bien dans tous les sets... Ah, c'est mieux quand Morgane accompagne Murat dans le texte au lieu de faire des aaahh, ouuaahhh....

concert A'LIVE

Un peu sage cette version...

J'espère bien qu'il y aura un podcast car je me ruine la soirée à faire ce live....

 

Ah, chouette... Vallée des merveilles... ouh que c'est beau... ça c'est de la ballade... Même remarque que précédemment, avec Morgane l'accompagnant sur les mots, c'est très chouette.    ... Attends que je termine... retire un peu la tétine... Matthieu avait récolté la petite appréhension de Morgane en septembre de jouer avec Murat et ses improvisations... Elle a su dompter l'ours...

concert A'LIVE

un petit : "c'est très gentil"... Et c'est LONG JOHN... L'autre grande ballade de BABEL...

classe...

 

Je suis en décalage avec tout le monde en écoutant sur INTERNET... y'a 5 minutes de différé!

 

Longue intro... qu'est-ce?  Le Blues du Cygne... le nouveau single... On est loin des versions endiablées de cet été! Ah, ça part en live enfin!! sur un long pont musical, Jean-Louis se lâche un peu sur sa guitare!

 

concert A'LIVE

Bonne version de ce Blues du cygne... C'est le violoncelliste qui joue le riff inventé par Alexandre ROchon, le leader des DELANO... qui n'a pas fait les derniers concerts... sans que l'on sache pourquoi.  Dommage la 2e guitare rendait bien... et cela nous prive du violoncelle sur certains titres!

 

Le morceau s'étire pour nous amener jusqu'à la fin?   Y'a des beaux moments en tout cas... la trompette improvise...  rallentissement, et ça repart... Jean-Louis tente de faire "monter" le public... mais ça n'applaudit pas beaucoup il me semble.

"un triomphe" dit Valli

concert A'LIVE

Voix étrange de Murat pour débuter "Passions tristes"...

Ce titre est la chanson avec  l'orchestration la plus audacieuse du disque... et on retrouve cela dans le live.... Ca part dans tous les sens...  ah, chouette son de violoncelle...

C'est la dernière fois que Murat et les TDO jouent ensemble?

Pour fêter ça, c'est le grand boeuf...  maitrisé?  Euh, faudra réécouter... Mais en tout cas, c'est ce que j'aime chez Murat...   La voix de Murat est peut-être un trop en retrait... Ah, quel final!! Trompette...

Et c'est la présentation des musiciens... Julien Quinet à la trompette, Guillaume Bongiraud (violoncelle),  "on applaudit bien fort", Matthieu à la basse et Morgane aux choeurs et claviers!!! 

"merci d'être venu"...  

 

Allez, on en reste là... On commentera l'interview à froid, et on réécoutera le live aussi au calme.

La tournée d'été était assez rock, mais depuis la maroquinerie, Murat choisit d'interprêter les titres de manière cool, et bluesy. Ce concert permet d'en conserver une trace. Même si la fin a permis de se secouer un peu....

 

EDIT : MERCI THib pour la set liste... Pas de qu'est-ce qu'au fond du coeur. Murat a fait un signe aux musiciens qu'il ne la chanterait pas.

concert A'LIVE

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 24 Novembre 2014

-cet article est réédité et complété au fur et à mesure des arrivées des réactions-

 

 

Allez, je ne perds pas de temps... Voici déjà l'article qui va permettre de récolter les milliers de réaction que le concert parisien ne va pas manquer de susciter.

Voici en premier lieu, le live-tweet de Frank Vergeade de PARIS... et de MAGIC!

Photo:

Last Babel in a New Morning, concert à PARIS

déjà impérial pour son dernier concert avec .

 

dans une forme olympique . Ses con-frères en prennent, au passage, pour leur grade.

& "Frelons d'Asie" .

Bon, bah, le meilleur concert – à tout le moins parisien – , c'était ce soir .

 

 

La chanteurse ROSE qui sort de studio confirme sur fb (avec belle photo du premier rang):

"Le mec il règle son compte à tout le monde au new morning. Vive Murat".

 

- une autre réaction: "émouvant touchant merci" (Agnes)  avec photo

-photo: http://instagram.com/p/vzSk6wMUdi/

 

EDIT:  l'écrivain Olivier Adam@olivieradam35 il y a 5 heures

Jean-louis Murat au new morning hier soir : son plus beau concert. Intense. Inflammable. Habité. Et porté par un Delano en état de grâce.

 

EDIT: SET LISTE  sans surprise par rapport au concert précédent
Qu'est ce qu'au fond du coeur, Les ronces, Col de Diane, Michigan, Frelons d'Asie, Dans la direction du Crest, Passions tristes, J'ai fréquenté la beauté, L'au-delà, Vallée des Merveilles, Long John, Blues du cygne et Mujade Ribe.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 24 Novembre 2014

 

En attendant que les gens sortent du NEW MORNING, et le Live sur FRANCE INTER demain, voici de quoi patienter:

 

1) Benoit Crevits, le M. Murat du site de Pop News, livre enfin une chronique:

A lire ici:

http://www.popnews.com/popnews/jean-louis-murat-babel

Extrait:

Rapidement, "Babel" s'installe et déroule des histoires aux odeurs de sous-bois.

Haie de ronces, limaces tigrées, ponts encaissés, frelons asiatiques perdus sur des terres brunes, Murat nous entraîne dans un monde bucolique et dangereux, celui de la montagne comme souvent. Au son bluesy d'un banjo trépident, la voix nasillarde, épaisse et toujours aussi séductrice de Murat introduit "Babel" avec "Chacun vendrait des grives". Ode au monde rural, à la science du cadastre, à la géographie humaine chuchoté par un chœur qu'on croirait constitué de femmes puis de vieux goguenards. Le Delano Orchestra saupoudre avec parcimonie ses apports subtils de cuivres et de cordes autour des mots maniérés de Murat. "Babel" prend son envol et part dans tous les sens, surprend, déstabilise.

Rythmes éthiopiques à la façon d'un Mammoud Ahmed sur "Chant Soviet" accompagné par Oren Bloedow d'Elysian Fields, semblant de fables moyenâgeuses ou hymne hédoniste baigné de luxure dans une langue auguste sur "J'ai fréquenté la beauté", rythm'n blues endiablé sur "Blues du cygne", Murat espiègle nous donne à voir un monde peuplé d'amochés, liés par le sang, la forêt.

Les chansons fleuves du disque telle que "Dans la direction du Crest" parviennent en un tour de main à nous captiver et à nous rendre compte aussi de la grande proximité avec l’œuvre de Bruno Dumont ou du fameux tryptique Millet, Bergougnioux, Michon : une obsession pour la terre, la chair, la filiation : du sang sur du fumier, des humeurs sur du gravier...

Les mots rapiécés de Murat s'enroulent tel un lierre dru dans les limbes de l'étrange, sonne le clairon d'une chanson claire-obscure. Epopée érotico-fantastique lynchienne sur les terres du Mont-Dore, "Mujabe Ribe", pure réussite, nous emmène très loin sur ses terres hostiles, tout comme "Vallée des merveilles", ballade enchantée reprenant le mythe de Romus et Romulus où il est question d'Amba Tigre, d'éléphant, de tétine et d'essence divine et d'un petit cochon de nuit, toutes interprétations, toutes voiles dehors...   la suite:  http://www.popnews.com/popnews/jean-louis-murat-babel

 

 

2)  Mathieu Gatellier m'avait prévenu: on retrouvera Jean-Louis en interview dans FRANCOFANS du mois de décembre et janvier (disponible en fin de semaine).  Je n'ai pas trouvé le numéro précédent où figurait déjà sa chronique. J'espère avoir plus de chance avec celui-là!  Jean-Louis a râté de peu la couverture, mais priorité a été donnée à Oxmo Puccino/Ibrahim Maalouf.

 

 

 

 

Chronique et interview à venir...

TEASER:

"Mon destin se résume finalement à donner mon nom à une impasse de La Bourboule".   Jean-Louis Murat, rencontre haute en couleur à retrouver avec de nombreuses autres en fin de semaine dans notre ‪#‎magazine‬ de décembre/janvier

 

 

3) Dans mon vidage de besace, j'ai oublié de vous présenter le visuel du nouveau single: Le BLUES DU CYGNE. Un cd physique circule

 

 

Chronique et interview à venir...

 

 

LE PS QUI S'EST TRANSFORME EN  LIEN EN PLUS:

 

PS:  Sur Twitter, Frank Vergeade souligne "l'Auvergne en force"... En plus de Murat, des Delano,  de Morgane; ce soir, Mustang est au Point ephémère, mais c'est de PAIN NOIR, le nouveau projet de Santo Gustine (François-Régis Croisier), - un clermontois qui décide de passer au français!-  dont on entend beaucoup parlé: le disque sort aujourd'hui chez MICROCULTURES.  Christophe Basterra parle de "disque de plusieurs années", David Didier de Froggy Delight partage également.

PAIN-NOIR

Ça y est, l'album de Pain-Noir est (enfin) disponible. 

Certains d'entre vous l'attendent de pied ferme depuis un moment - tout comme nous. 
D'autres découvrent l'artiste, la face B de François-Régis Croisier - ex St. Augustine - qui s'écoute en français. 
Ce lundi sera peut-être moins morose suite à l'écoute de cet album. Neuf titres qui, je l'espère, sauront vous toucher par leur poésie, leur sensibilité et leur esthétique.

Pour ceux qui l'auraient loupé, Pain-Noir était en session et en interview dans Label Pop sur France Musique : un beau moment que vous pouvez réécouter.

https://pain-noir.bandcamp.com/track/la-retenue-2

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)

Publié le 23 Novembre 2014

Concert L'Astrada, Marciac

Set-liste:


1 Qu'est ce qu'au fond du cœur
2 Les ronces
3 Col de Diane
4 Michigan
5 Frelons d'Asie
6 Dans la direction du Crest
7 Passions tristes
8 J'ai fréquenté la beauté
9 L'au-delà
10 Vallée des merveilles
11 Noyade au chambon

12 Long John
13 Blues du cygne
14 Mujade Rib

Merci Five.

- Une set-liste sans surprise...avec seulement 14 chansons (mais c'est pas du single de 3 minutes pour la très large majorité de celles-ci).

 

Yseult nous livrera son compte-rendu. Tous les avis peuvent s'exprimer en attendant dans la zone commentaires! Merci.

 

Le premier commentaire sur FB (de Virginie) nous dit: "On sort du concert de Marciac: du grand spectacle et un artiste hors pair, sensible et talentueux. A voir!" .

Rien sur twitter (c'était en province, on est dans la vraie vie en Province, on n'a pas le temps de commenter sa vie, on la vit).

 

EDIT:  COMPTE-RENDU d'YSEULT:

JLM, Morgane Imbeaud & The Delano Orchestra in Marciac, 22/11/2014

 

Arrivés vers 17 h 30 à Marciac, petite pause après plus de 4 h de route, nous avons d’emblée pu récupérer la nouvelle affiche au « café des sports ». Posés sur le parking de l’Astrada, on distingue des ombres connues par la fenêtre au premier … On prend le temps … Puis on va faire un tour en ville avant le concert. Amusés par une statue de trompettiste on y fait quelques photos et juste après ça au coin de la rue, on croise Julien,  Tiens deux trompettistes en très peu de temps ! On le salue et on lui dit à tout à l’heure, il est suivi par les autres : Christophe et Matthieu, Morgane et Guillaume … Pas d’Alex, sans doute …

On a quand même le temps pour une bière en terrasse. De retour à la salle, ça a commencé à entrer, de toute façon c’est placé : rang O, le premier de l’orchestre, on fera avec … La salle se remplit gentiment. L’Astrada a une jauge de 500 places je dirais que c’est plein à 80 / 90 %.  (Salle récente, agréable, bonne acoustique.) On observe la position des instruments : Jean-Louis sera au centre et ça semble confirmer qu’Alex est absent. Nos voisins ont vu Murat à Lescar l’an passé et n’ont pas été super conquis mais ils aiment beaucoup Babel, ils suivent Murat depuis des années alors ils sont là … (Dommage j’aurai pas leur avis sur ce soir au final …)

Ça attaque rapidement après 9 h … vous connaissez déjà la set liste. Qu’est ce qu’au fond du cœur, Les ronces, Col de Diane, Michigan, Frelons d’Asie je danse assise, on fait ce qu’on peut … Après 4 ou 5 chansons il retire sa chemise et a droit à quelques réactions féminines mais argue qu’il a passé l’âge d’être sifflé (ce qui amuse Morgane). Il s’adresse un peu au public il est question de la cuisine du terroir qu’ils ont gouté … Il explique aussi que c’est le dernier « vrai » concert avec le Delano et que du coup ils en profitent pour nous jouer des morceaux qui ne l’ont pas été sur la tournée d’été, suivront effectivement Dans la direction du Crest, Passions Tristes (qualifiée de chanson de fille) et J’ai fréquenté la beauté (finalement il n’y a pas que les parisiens qui y auront eu droit !). Bon là il s’est passé un truc, on trépignait depuis un moment et tant la configuration de la salle que la toute petite barre de métal devant nous (qui nous séparait de l’allée) nous avaient déjà laissé entendre qu’on finirait pas la soirée là … Quand le groupe a entamé J’ai fréquenté la beauté mon partenaire m’a lâché, il a rapidement quitté son siège, est passé sous la barre dans un fosbury inversé du plus bel effet, et a dévalé l’escalier pour rejoindre les premiers rangs (ça faisait déjà plusieurs fois qu’il évoquait des places libres à l’avant et ici, le haut communique directement avec le bas). Bon je ne me démonte pas, prochains applaudissements je le rejoins, on se fait immédiatement virer de l’allée/escalier (où il m’a attendu !) et on s’installe donc naturellement au premier rang -on est vaguement invités à le faire-  Nous y sommes … seuls !!! Toujours assis, mais devant ! Juste à temps pour les premiers accords de l’Au-delà et pour toute la suite du concert. Je ne boude pas mon plaisir, je continue de me dandiner. Le Blues du Cygne est annoncée comme l’ultime (car tout à une fin, on vous l’a pas dit ? nous annonce JLM même moi je suis sur la fin … puis quelques digressions sur Marciac et son festival Jazz, qui lui durera). Le Blues du Cygne, donc, avec ce signe qui ne trompe pas : la présentation des musiciens. Il quittent la scène on en redemande … Il nous annonce donc une dernière chanson bien plombante, pour qu’on puisse aller voir combien l’Argentine nous en mis. C’est Mujade Ribe : 13 minutes et un final crescendo puis explosif avec petits cris et répétitions une vraie bonne version live comme il sait les peaufiner et comme on les apprécie. Et c’est fini. Et comme justement j’apprécie, dans mon enthousiasme et toujours au premier rang,  je me lève pour applaudir et j’ai droit à une poignée de main accompagnée d’un franc sourire. Il est 23 h 10, on n’a pas vu passer les 2 heures !

On aura l’occasion de donner encore un merci et un bravo à Julien venu récupérer sa trompette et on obtient la set liste de Morgane (fausse, c’est celle d’Auray datée du 14 et qui comporte 3 titres de plus (Voodoo en 6, Tout m’attire en 9, Chacun vendrait des grives entre Mujade et Le blues qui du coup était en final / mais si j’ai tout suivi ça c’est pas passé comme ça non plus là bas).

Dehors, ça discute et ça vapote, ça regagne les voitures.

Les ombres connues ont repris place au premier.

On rejoint notre point de chute, on a de quoi continuer un peu les festivités. On se retrouvera, à 00 h 20 à libérer le passage du camion noir bloqué à la sortie du parking VIP, par un poteau amovible récalcitrant qui n’obéît pas à Christophe Pie. Un petit signe, merci, et les voilà partis …

 

Bon alors … le job a été fait et le début du concert est, à force, bien rodé. Agréable donc de découvrir des morceaux qu’on a pas eu sur la tournée d’été (et pas à Koloko non plus).  Mais on sent qu’il a envie de passer à autre chose, ça commence à moins l’amuser. Ça reste du super concert, tout le monde assure et la complicité est acquise. Public un peu mou, pas super réactif qui pourtant semble plutôt positif à la sortie (positif sur FB aussi) ... Ça se vit différemment désormais que l’album existe et tourne sur les platines, je suis assez contente d’être venue après quelques hésitations, c’était très différent de Koloko, où on découvrait, et de Lodève où on redécouvrait, sous les étoiles, souvenez vous !

 

 

EDIT2 :  Pascal m'a fait également parvenir son compte-rendu. SANS RESERVES

 

Parti de Montauban dans la direction de la mythique et mondialement connue Marciac, j’arrive à L’Astrada, salle érigée il y a trois ans à peine.

Chaleureusement accueilli, Murat et les Delano arrivent enfin sur scène. Confortablement assis, le souffle du grave nous plonge tout de suite dans l’ambiance.

Guitare Dobro pour le premier morceau du set, Christophe martèle sa batterie, Mathieu nous pulse sa basse, Julien  élève ses notes de trompette, Morgane au synthé pousse  son chant  aérien  et Guillaume caresse son violoncelle. Tout est là, tout au fond du cœur.

Au synthé, sifflement et  vent, tandis que La Dobro laisse place à la Stratocaster et la mélancolie aussi. Morgane, magnifique cygne à la robe noire déploie ses ailes et son chant lentement. Nous n’irons plus au bois  ni au Col de Diane.

Ne voyez-vous donc rien venir ? Jason et les argonautes nous livrent bataille. Synthé lançant son ralliement, trompette lancinante, violoncelle sans son archet,  les cordes frottées assenant  un son métallique étrange, l’épopée moderne à l’état pur.

Seul dans la forêt, le chant du cygne devient admirable. .. Final accompagné d’imitation de brefs sifflements et bruits d’oiseaux ?

 Chauds applaudissements et Murat qui remercie son public. L’occasion de souligner l’excellent accueil et la qualité culinaire de la région. Foie gras, cou de canard, joue de cochon, oreilles de lièvre au menu alors que d’habitude c’est plutôt  « Mars, Nuts et Treets » , rire !

 L’équipée repart doucement. Soudain la batterie donne l’ordre de marche et intensifie le climat. On traverse la forêt, on y est, on s’y croit.

« Encore une, qu’on ne joue jamais, ça sera la première et dernière fois, quasiment. Une chanson de fille, je crois. »  Trompette à l’appui, le chant défile et prend forme, c’est le cinéma et toujours le même artiste !

A l’horizon de Latour, violoncelle et trompette  mènent la danse, ni une ni deux, d’un pas à un autre, la  petite mort nous invite en habit de fête et là, instant magique, nous voilà arrivés au pays des merveilles !

Le chant du cygne revient, c’est la noyade au Chambon, puis se transforme  en chant de sirène, épopée homériques! L’éclairage balaye soudain le public tel un phare au loin, irrésistible voix, il est temps  fuyons !

« Hélas tout a une fin…moi je sens bien que je suis en train de finir !... » En off, oserai-je cette pensée, les héros sont immortels !

Swing d’enfer et  présentation des étoiles montantes, Morgane, Mathieu, Christophe, Guillaume et le « chevalier de ces dames » Julien.  Quelle est belle notre constellation du Cygne !

Applaudissements, palabres et rappel :

« Il y a Jérusalem, New-York et Marciac »… « On ne va pas dire que c’est la Mecque, c’est Athènes, vous êtes connus dans le monde entier, Marciac est plus connu que Hollande ! »

 « Chut… » « J’ai mauvaise réputation ! » … « Une petite dernière alors, une bien triste,  bien  plombante, comme ça vous pourrez rentrer et voir combien l’Argentine nous ont mis. »

 

Ça monte, c’est pesant, la  trompette accentue l’atmosphère pesante. En final, « arrête de pleurer », déclamé, crié, extirpé, juste fracassant !

Salut au public. Quel Concert !

Sur le retour, juste avant Mirande, un panneau attire mon attention. L’inscription : « Camping à la ferme »

 

Pascal

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actus Babel (de oct 2014...)