Publié le 10 Juillet 2016

De retour après deux jours au Vercors Music Festival. Comment je m'organise? Combien d'articles vais-je? Par où je commence? Ah, beaucoup de questions pour un être un peu à l'ouest, après deux petites nuits et de retour dans la canicule de la plaine.... Ah, bon sang, j'ai envie de remonter illico!

Du coup, je n'ai envie que de vous parler à cette heure de l'air pur... (même si le Vercors, hélas, pâtit de la pollution grenobloise) et ça fait bien longtemps que je n'ai pas partagé de photos de montagne.

Le Vercors Mucic Festival, c'est de la bonne musique et une bonne ambiance, mais aussi l'occasion de profiter de la Montagne. Moi, faute à des petits pépins physiques, j'avais opté pour le vtt cette année. J'étais peu confiant avant d'aller me confronter à autre chose que mes petites collines du nord-isère... et j'ai été satisfait de rester sur la route goudronnée. En partant d'Autrans, en direction des pistes de la Sûre, le vent de face m'empoisonne... je rejoints le tunnel du mortier fermé (une voie d'accès au Vercors close depuis quelques années) et je constate qu'une petite route se poursuit au dessus. Elle mène assez facilement en croisant les pistes de ski alpin recouvertes de fleurs, à un joli balcon sur la vallée (+ 500 mètres), vers l'alpage de la Molière, avant de redescendre vers Autrans. Je ne m'engage pas dans la descente*, revient en arrière et pose le vélo pour 20 minutes de marche pour rejoindre la crête ("sous le pas"). La vue sur la Sûre est impressionnante, et je poursuis vers la Buffe (1623 mètres) qui est à une dizaine de minutes. C'est la montagne qui fait l'angle du Vercors à l'entrée de la vallée grenobloise. Je suis ravi de découvrir ce point de vue que je ne connaissais pas encore, même si le ciel et l'air ne m'offrent pas des conditions idéales : c'est un peu gris. Je me dis que mixer le vtt et la marche est vraiment une bonne solution pour les sorties à partir du plateau: les chemins sont nombreux (et les pistes de ski de fond) pour se rapprocher des pas, des brèches et autres sommets.

*Mince, j'ai mal regardé la carte: une route carrossable se poursuivait jusqu'à la Molière. J'aurais pu poursuivre la montée. Je suis bon pour y revenir!

vue Autrans-Méaudre (ville nouvelle), les pistes de saut à ski

vue Autrans-Méaudre (ville nouvelle), les pistes de saut à ski

la route de la Sûre, et les forêts vers le Bec de l'orient

la route de la Sûre, et les forêts vers le Bec de l'orient

 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival
La Sûre, et Belledonne, et même le glacier des deux alpes
La Sûre, et Belledonne, et même le glacier des deux alpes

La Sûre, et Belledonne, et même le glacier des deux alpes

 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival
 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival
 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival
 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival
 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival
 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival
Le taillefer au fond

Le taillefer au fond

la vue à 360°

la vue à 360°

Vers les terres froides, le sud-isère

Vers les terres froides, le sud-isère

Le bec de l'orient, où je voulais aller au départ!

Le bec de l'orient, où je voulais aller au départ!

Le Voironnais

Le Voironnais

La chartreuse, et le petit coin du Monastère de Chalais

La chartreuse, et le petit coin du Monastère de Chalais

 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival
 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival
Le plateau et la vallée d'Autrans... Allez, faut redescendre : la musique m'attend.

Le plateau et la vallée d'Autrans... Allez, faut redescendre : la musique m'attend.

 Clichés n°30: Les faubourgs du Vercors music Festival

Encore deux jours pour  profiter de la musique: Dimanche 10 et lundi 11 juillet

http://www.vercorsmusicfestival.com/

Pour le reste, c'est ouvert toute l'année.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

Publié le 9 Juillet 2016

Avant d'aller se coucher, vite fait : un petite reportage sur le VERCORS MUSIC FESTIVAL, jour 1 sur 4. Il a fait beau, il a fait chaud et la bière est du Vercors.

Je suis arrivé un peu tard pour profiter des concerts gratuits.

la scène gratuite
la scène gratuite

la scène gratuite

1ere journée du Vercors Music Festival
La vue des toilettes

La vue des toilettes

1ere journée du Vercors Music Festival
1ere journée du Vercors Music Festival

Raphaële Lannadère

a joué pour la deuxième fois dans une formation "allégée", acoustique en partie, avant l'arrivée d'une guitare amplifiée. Percussion et violoncelle pour la majorité des titres je crois. Ambiance de première partie avec une qualité d'écoute un peu faible... et cette formation rend le set périlleux, ainsi le petit tube du premier album passe presque inaperçue. En arrivant, je l'entendais sur France Bleue : elle a une voix assez unique et j'étais impatient de l'entendre... Mais je suis un peu passé à côté. Restera-t-elle une belle promesse? On attend donc son 3e album.

droits: J.BRUNETdroits: J.BRUNET

droits: J.BRUNET

droits: J.BRUNET

droits: J.BRUNET

Quant à Hubert-Felix Thiefaine, ouuahhh... Une heure quarante cinq de rock puissant... avec l'immense Alice Botté (déjà vu avec Higelin) à la guitare, et le fiston qui se débrouille bien aussi. Je ne connais pas bien le répertoire, je ne capte pas vraiment les paroles... mais j'ai pris beaucoup de plaisir... et c'est un bonheur immense d'entendre Loreleï... et le rappel : la fille du coupeur du joint... et également de voir le public chanter et danser... et réclamer de longues minutes après que la salle se soit allumée le retour du chanteur. On reviendra plus longuement sur tout cela.

Droits réservés: J. BRUNETDroits réservés: J. BRUNETDroits réservés: J. BRUNET
Droits réservés: J. BRUNET

Droits réservés: J. BRUNET

J. Brunet
J. Brunet

J. Brunet

1ere journée du Vercors Music Festival
1ere journée du Vercors Music Festival

Rappel : le grand SEVERIN gratuit à 15h30 demain, et le soir Alex Beaupain et Dionysos.

Et l'organisation est en mesure de vous annoncer que dimanche, le match sera diffusé sur la pelouse entre Charlie Winston et Deluxe... en espérant qu'il n'y aura pas de prolongation.

TOUTES LES INFOS:

http://www.vercorsmusicfestival.com/

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 6 Juillet 2016

Murat journaliste? On en parlé longuement ici. Voici ci-dessous ce qu'on peut ajouter au CV de JL Bergheaud. Cela peut lui être utile puisqu'il serait en recherche d'une reconversion professionnelle en ce moment!

A l'occasion de cette demi-finale d'Euro France-Allemagne qu'on espère de légende, revenons donc sur le foot (on en avait déjà parlé ici par exemple) via une archive inédite! Oui parce qu'on a eu beau parler ici, ou ailleurs, de Jean-Louis Murat envoyé spécial de Libération en Italie pour la coupe du Monde 1990, on n'était jamais allé chercher les articles (ils n'étaient pas disponibles sur le net). Mon dernier travail de rédacteur en chef auprès de M. a donc été de lui suggérer d'aller nous trouver les deux chroniques que Murat avait signées. Deux? C'était ce qui était indiqué selon les sources... Il y en a eu 3! Merci à M. !

Bon, ce n'est pas vraiment du journalisme comme vous le verrez, mais des chroniques littéraires, à l'instar de ce que France Inter propose en ce moment dans la matinale...

8 juin 1990

8 juin 1990

18/06

18/06

25/06

25/06

Voyage en Italie:

Si Foule Romaine est un souvenir joyeux de voyage avec Laure, ce séjour de 1990 comme le montre les chroniques a été plus difficile. Libération racontait en 1991 l'histoire de ce reportage avorté, première étape de l'élaboration du "Manteau de pluie". A lire ici.

- Et avant de céder à un certain emballement de supporter, voyez ce qu'il disait sur le foot à Magic en juin 2008. La rupture avec le foot est consommée après la première fracture de 2002. Le terme "pourri" revient dans chaque séquence.

- Impossible de paramétrer l'insertion des vidéos sur le blog sans qu'elles ne démarrent, je vous mets donc les liens-

http://www.magicrpm.com/saga-jlm-1-5/

http://www.magicrpm.com/saga-jlm-2-5/ Un euro des toquards!

http://www.magicrpm.com/saga-jlm-3-5/ (l'engouement pour le foot est un truc de vieux de con)

http://www.magicrpm.com/saga-jlm-4-5/ (Murat qui porte le maillot italien)

"je suis Materrazi à fond" (avant 2010!) et un discours assez prophétique sur Domenech ("qui ne maitrise rien").

http://www.magicrpm.com/saga-jlm-5-5/

Sur Zidane, pas si prophétique... du tout... au vu de son succès comme entraineur. Murat craignait qu'il s'engage sur un "parcours de pauvre type"... du fait du surrengagement des français autour de ce personnage.

LE LIEN EN PLUS MANQUANT

 

A l'ina, on trouve la fiche suivante:

Emission Giga du 15 mars 1993, reportage intitulé "Jean-Louis Murat au PSG" (réalisé par Patrick Marsault). Descriptif de l'INA : "Le chanteur se promène sur le terrain où s’entraînent les joueurs du PSG et compare la musique et le football. Il échange brièvement quelques mots avec Joël Bates."

Il s'agit bien-sûr de Bats, le bourreau des brésiliens en 1986, et poète à ses heures.... Et cette rencontre n'est pas visionnable.  Si quelqu'un avait enregistré à l'époque, on est preneur!

LE LIEN EN PLUS POUR COMPENSER

 

Après Murat,  Alexandre Rochon, Matthieu Lopez et Christophe Pie ont aussi parlé foot à So Foot en février 2013 (http://www.sofoot.com/the-delano-orchestra-tu-passes-clairement-pour-un-blaireau-si-tu-dis-que-tu-es-supporter-de-clermont-166401.html). 

Quant à l'auteur préféré d'Alexandre (avec qui il travaille, ses livres sont même en vente à la boutique Ne rien faire) Jean-Philippe Toussaint, il  a   aussi signé pour Libération des chroniques sur la Coupe du Monde, douze ans après JLM:

http://www.liberation.fr/sports/2002/06/10/maree-bleue-dans-la-baie-de-tokyo_406362 

http://www.liberation.fr/sports/2002/06/17/j-aurais-pu-etre-le-voisin-de-zidane_407223   

http://www.liberation.fr/sports/2002/06/24/c-est-l-ete-a-kyoto-qu-importe-le-foot_408072   

http://www.liberation.fr/sports/2002/06/29/que-serait-le-foot-s-il-n-y-avait-pas-le-bresil_408739

allez, tous avec Dédé!

allez, tous avec Dédé!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 30 Juin 2016

Allez:  un peu de publireportage non rémunéré pour soutenir  les petits festivals... où l'on pourra se rencontrer j'espère... oui, toi!

 

1) Je vous avais parlé de la première édition du VERCORS MUSIQUE FESTIVAL l'an dernier avec la belle découverte d'ESKELINA.

Cette année, j'ai pris la vache qui fait le bleu du Vercors par les cornes et obtenu une accréditation... Au programme: Beaupain, Raphaëlle Lanadère (ex-L), HFT et Dionysos... pour les deux premières soirées... avant que les stars anglophones arrivent: Selah Sue et Charlie Winston. Programmation plutôt intéressante.

Bon principe pour le festival : offrir 3 heures de concert gratuit chaque jour à partir de 15h30, avant les concerts du soir payant. Bon principe pour animer un peu la station touristique et mixer randos et musique, d'autant que le programme gratuit est de qualité. Eskelina l'an dernier par exemple, et en 2016, une future tête d'affiche, curieusement programmée à 15h30, SEVERIN. A ne pas rater! Voyez ce qu'en dit Baptiste VIGNOL:

Non seulement son troisième album, ÇA IRA TU VERRAS, paru début 2016, est l'un des quatre ou cinq plus beaux disques de chanson française sorti depuis l'an 2000, non seulement son concert donné à Paris le 7 avril dernier aux Étoiles figure parmi les plus séduisants vus ces vingt-cinq derniers années, non seulement il possède tous les atouts pour devenir immense: la gueule, l'identifiable grain de voix, la plume claire et taillée, l'inestimable capacité de décocher des mélodies arc-en-ciel (il est probablement le meilleur compositeur français en activité), mais son nouveau clip, Les hommes à la mer, tourné par Aurélie Saada du binôme Brigitte, devrait déjà recevoir la Victoire de la meilleure vidéo 2016. la suite à lire

Et vous savez quoi? Il se pourrait qu'il soit  en interview ici même.

Un petite impression à la Arnaud Fleurent-Didier

Son précédent titre:

La Féline en repérage... en 2015
La Féline en repérage... en 2015

2) Deuxième rendez-vous et toujours une 2e édition: les Belles journées à Bourgoin, le 9 et 10 septembre.

http://www.bellesjournees.fr/

On en a parlé longuement l'an dernier, notamment avec l'interview de LA FELINE, et les belles prestations d'autour de Lucie, d'Aline, Robi ou encore H Burns... Une programmation de muratiens tout-à-fait étonnante (ça sera moins le cas en 2016).

Cette année, LA GRANDE SOPHIE est une belle tête d'affiche avec Armand Mélies le samedi. Le vendredi, on attendra ROVER et Grand Blanc, avant Dominique Sonic. Et bien sûr, on compte sur le programmateur Laurent Toquet (son inter-ViOUS ET MURAT-) pour avoir compléter l'affiche avec de belles découvertes : HAROLD MARTINEZ. Broken Back ou encore MENSCH (ça a l'air drôlement bien):

En prévente, le pass deux jours est à 25 euros et 18 pour les moins de 18!

On espère que cette 2e édition trouvera un peu plus son public et qu'il y fera beau les deux jours (l'an dernier, il avait plu sans discontinuer le samedi!)

Festivals in my land dauphinois!

3) L'autre rendez-vous de l'été dauphinois, c'est les RENCONTRES JACQUES BREL à St-Pierre de Chartreuse. Les têtes d'affiche plutôt word - folk ne me pousseront pas à faire le trajet cette année mais Dick Annegarn joue deux soirs de suite dans la petite chapelle de St-Hugues, connue pour ses peintures contemporaines. Le 19 et 20 Juillet.

4) Du côté des festivals où l'on a pu voir Murat ces dernières années:

- CLUSES: http://www.musiques-en-stock.com/ Le festival a commencé aujourd'hui! C'est gratuit. (Murat, c'était en 2007)

- Uriage-en-Voix: Le 3 et 4 septembre, on pourra y voir là encore gratuitement : Bertrand Belin et la Grande Sophie, Debout sur le Zinc.

- Quant aux Invités de Villeurbanne.... pas d'édition en 2016 (il faudra attendre 2017). On y avait vu Murat pour la tournée Babel avec The Delano Orchestra (comme à Uriage).

LE LIEN EN PLUS

Un petit coup de pouce aussi au petit MOULINSTOCK... L'an dernier pour cause d'orage, ils avaient bu le bouillon, et moi j'avais raté Mlle K.

Ce coup-ci, la programmation ne m'intéresse pas trop... Mais c'est familial, festif et pas cher (billet gratuit pour les enfants).

http://www.generations-moulinstock.fr/

 

LE LIEN EN PLUS EN PLUS HAUT

 

Plus haut  car pour cette musique là, il vous faudra peut-être monter: LA TOURNEE DES REFUGES 2017. Je vous en avais parlé l'an dernier à l'occasion d'une très belle soirée au refuge du Lavey, quelques jours avant que les musiciens hissent leur musique jusqu'au Mont-Blanc!   Les musiciens repartent cette année, avec les instruments sur le dos pour une virée de 40 concerts à travers le sud des alpes et l'italie (il était peut-être question de monter une randonnée de 100 dates... mais ça n'a semble-t-il pas été possible, et du coup, c'est un peu loin pour moi cette année).  -

http://tourneedesrefuges.fr/tournee_2016.html

Chaque année, un disque live enregistré au fil de la tournée-trek (une troukrnée donc) voit le jour. Il est possible de le commander sur le site.

Festivals in my land dauphinois!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 29 Juin 2016

 

J'ai eu du mal à me mettre à cette deuxième partie (la première partie ici) de chronique de ce 14e Koloko, concert 2016 de Jean-Louis Murat pour l'association Clermauvergne... Je m'en excuse mais j'adore me faire prier, et vous avez été nombreux à me rappeler à l'ordre, mais rappelez vous que je n'ai jamais cherché ici à faire autorité...  La preuve ci-dessous.

 

 

Un mauvais concert, un bon Koloko?

Samedi 18 juin, aux alentours de 20h30, petite coopé, le club  plein comme un sandwich subway. Ils sont tous là, ils sont venus, il sont tous là, du nord de l'italie - euh pas, à ma connaissance- et même le fils maudit... sans viser personne.

Et voilà le gang des barbus  (non, ça ne m'a pas fait penser à ... , non, pas du tout) : Matthieu LOPEZ, alias Matt Low, guitariste bassiste, et son fidèle Clément (ex Delano) et M. Garciaphone Olivier Perez. (groupe salué par Jean-Louis Murat dans Point de Vue images du monde).

C'est la 3e ou 4e fois que j'assiste à un set de cet artiste distribué par Pias je le rappelle.... et ça a été la prestation la plus convaincante. Comme côté Alexandre Rochon, la voix sera rédhibitoire pour certains... mais ça sonne vraiment bien, et c'est surtout un peu plus dynamique que précédemment (les nouveaux titres semblent efficaces notamment l'intro pop de "ça sera l'aventure" (titre sous réserve). Les textes de Jean-Louis sont minimalistes et jouent des répétitions, et c'est intéressant que Jean-Louis arrive à sortir de son style, même si ça n égale pas les textes écrits pour lui. Musicalement, les titres alternent les passages doux, lead back, et des ponts musicaux plus électriques, et rock. Rock mais cool. Rock et parfois vraiment rock (final du 3e morceau). Matt joue parfois un peu d'harmonica.

Matt Low est partie en studio (Black box) la semaine suivante pour enregistrer. On devrait donc reparler de lui à l'automne. Il nous fait vivre ses aventures sur son facebook.

Le public a été très attentif au set et semble avoir apprécié... Plus de 30 minutes tout de même, ça m'a paru presque plus court.

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Et après quelques minutes, Jean-Louis and co...

Quelques notes d'harmonica, guitare façon chemin des poneys... mais finalement, ça monte doucement... French Lynx, avec Morgane, et Stéphane. Deux fins de phrases mal assurées, un machouillage... mais la version est assez réussie. Quand la voix de Morgane et de Jean-Louis se marient, c'est joli. Petit tour de chauffe, comme d'habitude.

"Je pense qu'on va faire l'album Morituri en entier et dans l'ordre". Rires du public. Ce n'est pas une surprise.

Longue intro avec des "oh", "hein" langoureux de Morgane, avant que l'harmonica arrive... Ça me rappelle des choses. Frankie. Jolie intro. Jean-Louis est concentré sur l'interprétation, puis pousse un peu la voix... à la limite du hors-jeu. Gros coups de guitares avant de repartir d'aplomb. Encore un solo d'harmonica, avec les choeurs de Morgane... Je suis désolé, mais là, elle m'agace. C'est nettement mieux quand elle s'associe à Murat sur "que n'aurais-je pas fait...". Le morceau s'étire joliment, avec le son de la guitare de Jean-Louis. Très jolie version.... avec du Murat que l'on n'a pas entendu ainsi depuis un bail... C'est-à-dire avec sa guitare.

"Tarn et Garonne"... ¨Pas la version la plus débridée, mais j'aime.... Jean-Louis ne se livre pas trop sur le début... mais ça monte tranquille et l'accompagnement de Morgane sur le refrain donne une bonne puissance. Un peu court tout de même. Le public applaudit pour la première fois un peu plus chaudement.

Premier petit sketch de la soirée: Alain Bonnefont devait venir... Jean-Louis regarde en coulisse, mais il ne le voit pas. Ca sera donc sans lui qu'on chialera dans la cuisine... On entend d'ailleurs le public chanter cette phrase (Murat favorisera ensuite le mouvement)... C'est réussie, avec le petit solo de guitare minimaliste et muratien au milieu du morceau. Petite plantade de texte.... mais ça passe presque inaperçu. Là, encore, je passe un très bon moment.

Longue intro, avec un joli son de guitare... et ça démarre un peu bancalement avec "le chant du coucou".... . Mais Murat s'arrête avant la fin du couplet. Stéphane a un petit problème de batterie. Jean-Louis le charrie un peu sous les rires du public. Bon ça marche. ET ça redémarre toujours sur une intro (différente)... mais se plante avant la fin du premier couplet .... en montant vers les bruyères au lieu d'y marcher puis en chantant les "belvédères des mouflons" au lieu de "Au loin guettait le taureau Cornes prises dans la lumière".... et finit par chanter "et merde" (bissé). .. Il tente de reprendre. Il refait le premier couplet et arrive à le passer.... mais s'interrompt après le refrain, sous les rires du public et les applaudissements. Le deuxième couplet passe (avec une petite erreur)... mais c'est parti en cacaouettes:  Murat s'amuse à imiter le coucou, et pense surtout à chanter "tais toi tais toi donc"...et dit "aahh, ce coucou"... Un petit air d'harmonica pour faire cache-misère.... ça semble reprendre joliment... mais Murat termine par "coucou coucou"....et semble tirer sur l'animal par un "pfu" (de silencieux) pour conclure. C'était le sketch de la soirée.

On passe vite à la suite: "Interroge la jument" démarre franco avec quelques applaudissements du public. On est reparti du bon pied... et Murat pousse et franchit les difficultés (dans les aigus). Le morceau est néanmoins vite expédié sans pont et autres fioritures.

Ce qui n'est pas le cas de "tous mourus": longue intro... qui finit par retomber sur le "gimmick" originel du titre, sans pour autant démarrer immédiatemment. C'est réussi. La voix est impeccable...et le public chante:"Qu'est-ce qui nous a fait ça ?" et "oulalala".  On entend encore un petit "merde"... mais ça passe en douceur... Le rythme s'accélère un peu. Et bien, très jolie moment, avec les choeurs du public, une rythmique bien tendue, et un très joli final un peu "énervé", avec le public qui chante seul pour finir.... Assez unique et ça applaudit fort.

Murat pas très bavard enchaine rapidement.

En toute logique, c'est la chanson du cavalier qui doit galoper... Il vient de loin... Il prend son temps...et le chant débute alors qu'on ne s'y attend pas. Joli moment où Murat prend sa voix la plus douce... jusqu'à un nouveau "merde"... C'est cette fois un problème de micro... alors que tout semblait bien partie... Après un pont plutôt rock, il chante "un deux" "un deux".... puis s'arrête: "il faut changer ce micro"... Et voilà pour la chanson du cavalier... Il s'est planté. Murat ne le reprendra : "j'en ai fait les 3/4" sous quelques huées. "cégétistes" répond-il.

Nous v'là dans l'himalaya. Murat est passé dans la déconne et alors que Stéphane joue des fouets, blague sur "les oeufs qu'il en train de faire monter"... puis interpelle Morgane pour lui demander de venir... Elle obtempère. C'est plutôt joli, mais sans plus. D'ailleurs, le titre ne se prolonge guère.

Vlà enfin un bassiste qui a trouvé le chemin de la scène : Alain Bonnefont. Jean-Louis le présente avec quelques vannes... Et il y a de nouveau un petit problème technique et Murat déconne en chantonnant Morituri façon chamalow dans la bouche, puis en parlant de l'Asm "comment voulez-vous gagner le championnat?". Puis, "on a changé la tonalité, c'est une de mes blagues préférées" (pas drôle, le reportaient des anciens d'As Dragon). Et ça débute enfin... Très minimaliste, mais les harmonies avec Morgane passent très bien, et Jean-Louis a repris son sérieux. Alternance de passages vocales doux et les "appels à Cathy" plus électriques. Long pont où Murat reprend la mélodie à la guitare. Excellent et sérieux.

Murat présente cette fois plus sérieusement : "mon ami Alain Bonnefond, on s'est connu sous Giscard". "Il avait deux ans, il voulait déjà jouer dans Uriah Heep"

"Et voilà on a joué presque tout l'album... Bon, il reste le cafard... mais on le jouera après.... pour garder le morale jusqu'au bout"...

C'est donc le moment du chèque. Le gars de la coopé nous annonce que le concert était complet, et rappelle comme la coopé est attachée à cet événement (l'an prochain, cela fera sans doute plus de 100 000 euros récoltés" nous dira Laure ensuite). 7300 euros pour ce soir qui serviront à acheter des motopompes pour le nord du Mali, et servira à développer le maraichage.

Et nous voilà donc en 2e partie.... Le temps des surprises...

 

 

Un trio de batteurs:

 

Stéphane, Christophe Pie et Mathieu Pigné
Stéphane, Christophe Pie et Mathieu Pigné

Stéphane, Christophe Pie et Mathieu Pigné

 

"C'est sympa d'être venu pour mon dernier concert" commence l'holibrius... avant de s'installer longuement. 

"Donc pour que vous n'ayez pas de regret, avec mes petits camarades, j'ai fait une petite sélection... de mes 10 chansons  les plus chiantes..."  (rires).  Je me permets un : "y a le choix".. Alors que ça traine encore pour démarrer, un autre dit "ça n'a pas dû être facile".... Mais enfin, c'est parti.

Murat tranquille à la guitare et à l'harmonica... "maitresse".  Parfait, Jean-Louis à la voix... Morgane l'accompagne un peu sur les textes. J'aime. Petite pont à l'harmonica, avec les "ah ah ah" langoureux de Morgane. Je n'aime pas... mais l'ensemble est réussie.

Et voilà, "extraordinaire voodoo" sous les applaudissements du public.  On revient dans les choses récentes... mais les premiers vers  filent les frissons: on a suffisamment dit que c'était devenu un hymne muratien...  Petite phrase avalée mais sans interruption. La version est dépouillée,  ça accélère un peu, puis semble s'arrêter  par deux fois. Une version très différente  de celle qu'on a pu écouter.  Un peu déstructurée, sans la lente progression et un très fort emballement mais très intéressante. 6 minutes.

 

Morgane revient, avec Matthieu Lopez, il me semble...et Murat lui rappelle :  "la do si bé mol" "la do si bé mol".  Oulala, blues rock : en une très longue intro rythmée (près de 4 minutes)... avec le public qui accompagne au début. Yeah!! Murat fait du Neil Young (en un peu moins net)... mais je commence à désespérer: je n'aime pas les choeurs qui sont montés petit à petit, ah, ça me fait trépigner de dépit. J'essaye de penser à autre chose (pas facile d'autant que l'oeil est attiré je dois dire, 9 ans déjà depuis Murat Ferré, on ne le dirait pas).

"un deux un deux"...et ça part sur YES SIR...  Jean-Louis se lâche bien sur le YES SIR, et lâche  encore la guitare avant le deuxième couplet. Encore un coup de down tempo avant la fin et le dernier couplet...Et le public finit avec lui sur le "dernier YES SIR".  7 minutes 30, on n'explose pas les compteurs.

Quelques notes de guitare.. ah, qu'est-ce... qu'est-ce... ah, mon dieu : "et le désert avance"... une des réussites de MOCKBA. Murmures dans le public... On repart donc sur un moment plus calme...et ça fait énormément plaisir de la réentendre.  Bon, à mon avis, quelques passages au départ un peu raté, l'arrivée de l'harmonica aussi, et alors que l'interprétation s'enrichissait, encore une petit cafouillage... mais je chipotte... 7 minutes en live de grand plaisir, et le final est parfait!!

Murat débute en sifflant, puis s'interrompt pour parler aux musiciens. "c'est en mi", "fais semblant de jouer"...   Encore quelques notes de guitare, puis il dit "C'est bien ma chanson préféré mais j'ai un mal fou à la chanter, si certains la connaissent, ils peuvent m'aider"... Et vlà du moujik: l'amour qui passe....  et le public répond à sa demande. Les amoureux devant moi s'enlacent, il me semble qu'à droite, il y a un grand gaillard avec l'oeil humide. Ouah, quel cadeau...  "aime moi, aime moi"...   Toujours une petite impression de "boeuf", mais ça fait du bien par où ça passe.   Chauds applaudissements.

"On ne va pas abuser de notre temps" annonce-t-il ensuite alors que le concert a débuté depuis près de 2h30 (avec Matt Low). 

Alain Bonnefont revient. "C'est lui qui m'a appris à écrire mes premières chansons". Applaudissements. Puis, "c'est lui qui m'a toujours souffler doué comme il est:"faire carrière, c'est pour les cons" [...]  j'ai  toujours mis un soin particulier à   ne pas faire carrière". Il me dit toujours: "la réussite n'est pas une fin, c'est un moyen. Tu t'en souviens? Ou est-ce l'inverse?....". "Alors qu'est-ce qu'on joue?".

Morgane qui avait depuis le début son piano rouge devant elle va semble-t-il en jouer.... Mais Murat cherche le papier avec le texte, il finit par piquer celui de Morgane.

Longue intro en douceur... Ah, voilà "le cafard".  C'est joli... les petites notes de piano réussies... et vlà... le "merde"... Il reprend en arrière... puis décide de partir sur l'harmonica sur un long moment, avec des choeurs de Morgane... et il repart du bon pied... "on reste là-dessus" souffle-t-il aux musiciens... et passe aux remerciements alors que Morgane continue de jouer et de faire de choeurs, avec la batterie de Stéphane. Murat reprend la guitare... mais c'est un long final. Le public apprécie et applaudit chaleureusement, mais la version était tronquée.

Sans pause, ça repart sur quelque chose de plus rythmé... "Inutile de me chercher"... Bon sang, le cours ordinaire des choses!!  La batterie est excellente... et la version est un peu étonnante, très différente de l'original, notamment du fait des choeurs (qui finissent par partir en extase), mais c'est bon. Ca joue de plus en plus fort.  On aime Murat en live par sa capacité à réinventer des titres, et pour le coup, on est gâté.

 

Stéphane Reynaud cède sa place à Mikaélian à la batterie.

Encore une très longue intro... où la Fourme démontre sa capacité à tenir le rythme, alors que Murat délivre quelques gimmicks.Ca doit dépasser les trois minutes...et on avait reconnu: "si je devais manquer de toi". Version un peu jazz, avec un Murat qui nous le fait bien...  Ca tourne un peu funk côté guitare... Très long solo de guitare très réussi qui retombe pile poil sur les pattes de la chanson. "yeahhh yeahhh" hurle Jean-Louis...   Chouette!!! Même si on aurait pu espérer une ou  deux vieilleries un peu plus originales, voire un Taormina ou un Jour du jaguar,   le public applaudit longuement... mais la lumière se rallume.

 

Dans la salle tout le monde semble ravi par la prestation.

Jacques avait laissé ce commentaire il y a quelques jours: "Pour la première fois j'ai failli quitter la salle. Pourtant heureux de voir S Reynaud à la batterie (car si JLM est bon, c'est entre autres grâce à lui) et Morgane. Et puis, après trois morceaux, la miss disparaît. Bonnefond n’apparaît pas. Bref du bricolage désorganisé. Je suis la bête depuis 1992 et je ne l'ai jamais vu mauvais. Approximatif parfois. Mais là ça m'a gonflé!! J'aurais tellement voulu une version live du"cafard" au moins honnête. Ben non, c'est expédié en yaourt". La deuxième heure l'a un peu "retenu". Je peux comprendre cette frustration... mais c'est koloko. Pour le pire comme pour le meilleur? Comme me le disait un ami, "respecte-toi"... Parfois, on a envie de dire ça à Jean-Louis, comme on pourrait se dire qu'il a rempli la petite coopé, qu'il a fait de la promotion pour remplir la salle, et que ça mériterait un "travail de résidence" avant de jouer cette représentation unique (Alain aurait prévenu la veille qu'il allait jouer). Mais c'est Koloko, c'est le rendez-vous des amis...et ça marche ainsi puisque le chèque pour Clermauvergne est gros... et...et... perso, j'ai envie que ça dure ainsi.  J'ai pris énormément de plaisir à entendre ce "son murat",  ce petit tempo unique, fait d'un rien de guitare, avec des improvisations et des variations parfois désarçonnantes... justement ce qui pouvait me manquer sous l'air Babel et les ornements des claviers de Gaël.  Je retiens donc le commentaire de Mathieu Pigné, le batteur de Julien Doré, qui livre des sets si millimétrés  :"j'ai adoré mais vraiment vraiment, j'ai trouvé que justement ses approximations lui donnait un coté funambule, on ne savait jamais si le fil allait rompre et ça rendait pour moi l'émotion encore plus forte ... et puis il y a eu des moments tellement dingues, et il a joué " et le désert avance "... J'ai trouvé que c'était un concert totalement "libre ", et pourtant j'en ai vu et j'en ai fait ( sans vouloir faire le vieux combattant )... J'ai eu l'impression de le voir jouer comme un fleuve qui descend..ça débordait, ça ralentissait, ça accélérait , c’était maladroit mais ça coulait". Voilà tout est dit. Peut-être un sommet d'approximations ce soir, La Féline dirait peut-être que c'était crasseux par moment... et justement, c'est aussi "bien" ainsi, la petite musique est passée...

 

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Ah, enfin, le compte-rendu est fini!! Youpi!! ...ah, mince, l'after!  Que vous dire?   Ah, la petite demi-heure après le concert est un moment douloureux pour moi: tant de gens à voir et à saluer.... Une inconnue me dit "merci". Ca rebooste pour la suite...  Je fais la connaissance d'Eryk E, qui tient à me parler de "M" et la grande estime qu'il lui porte... Murat fait une apparition rapide, il me fait son traditionnel : "ah t'es là toi" en me tapotant le ventre, puis quand il se fait alpaguer par des amateurs de photos, il me sussurre: "je me montrerais bien plus, mais ça finit toujours par des photos... alors...".    Et il est déjà tard... et  les portes se referment rapidement.  

Nous nous retrouvons avec les Iséroises et Amparo dehors... et les discussions se poursuivent, et se poursuivent... Nous retrouvons l'hotel vers 3 heures du matin

Le traditionnel article du lendemain

Le traditionnel article du lendemain

On trouve des vidéos de la soirée sur youtube....

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

Publié le 20 Juin 2016

14e koloko : les faubourgs du concert...

Je commence à m'y perdre sérieusement, en matière de Kolokos (entre autres choses d'ailleurs): il faudrait que je relise mes comptes-rendus... Apparemment, j'en suis à mon 7e de suite !  (vous trouverez en guise de lien en plus l'ensemble des articles qui ont été consacré à ce rendez-vous annuel - c'est malin: je me suis replongé dans les souvenirs au lieu d'écrire mon compte-rendu...).

 

Je m'y mets donc... au lieu de regarder le match de foot...

Alors, voilà, Loï en 14e koloko... Morituri en petite Bérézina, l'absence de tournée et la météo de ce mois de juin pourri, l'Euro, les grèves, les attentats, Laurent Wauquiez, l'absence de M. et les petits bisbilles entre clans : Fallait quand même se motiver un peu pour faire le déplacement en Auvergne cette année (car notez bien, depuis que c'est en Rhône-Alpes, c'est toujours aussi loin). Bon, l'absence de tournée, c'était plutôt un attrait de ce concert-là. Alain et Gilbert d'Isère, ont ainsi fait leur premier koloko après des années et des années de fidélité à Murat pour cette raison-là. Après la never-ending tournée de toutes ces années, et la date parisienne (Pias Nites), c'est l'unique rendez-vous en province. Koloko: un rendez-vous unique de chez unique donc cette année. Comme chaque année.

Les Isérois étaient donc en force... Je covoiturais moi aussi avec les grenobloises de service... et nous profitons d'un moment dans l'après midi pour une petite ballade en centre ville. Je voulais faire un tour à NE RIEN FAIRE, la boutique de la Kütü.J'ai demandé une pochette qui aurait été pliée par M... mais il n'y en avait plus. Je fais tout de même deux achats d'objets cousus main: l'Alexandre Delano et La Fille de la Côte (Yann Pons) pour faire marcher le petit commerce de proximité. Mes covoitureuses aventureuses, ont elles dans la démarche acheter un pack de bières... Chacun ses priorités (... les bières, je les avais achetés au supermarché la veille!). L'assemblée générale des Nuits debout rassemblent une foule immense de 10 personnes, alors que retentit de la musique: une trentaine de jeunes femmes se met à danser...  Mince, il faut rentrer; c'est l'heure!

 

J'arrive à 18 heures, devant la coopé. Martial et les "destinations JLMurat facebookiens" ont été royales pour le pique-nique: quiches, saucissons... jusqu'au gâteau d'anniversaire pour Marie-Laure. Un certain Pierre, en fumant des cigarillos proposent des schoko-bons à Christophe Pie (oui, c'est aussi ça Koloko). Le prix 2016 de la spécialité locale est attribué à Yseult, notre fidèle commentatrice, et à M. Yseult... qui nous offrent un joli Muscat ambré, accompagné de rousquilles.

La petite bande fait connaissance avec Jean-François Jacq, auteur de plusieurs livres, dont la biographie du groupe Bijou. Il m'apporte celui sur OLIVE (ex-Lili Drop) que je lui avais commandé. La discussion se porte sur toutes les informations que le livre comporte et ne comporte pas (les off) sur Jean-Louis... Jean-Louis Aubert. Jean-François a connu Olive, Bijou, Daniel Darc... et nous confie qu'il aimerait bien écrire sur Murat.

Matt Low accepte de partager un petit verre avec nous.

Naturellement, tout le monde me demande des nouvelles de M. et je leur donne... en inventant. Il nous aura manqué pour animer le pique nique, et convier certains à nous rejoindre. Laurent du Lien Défait arrive sur la fin (après des années d'absence). Pris par d'autres impératifs, il a lâché un peu l'affaire. Je l'encourage à s'y remettre (la partie concerts et oeuvre est une ressource bien pratique, le blog ne rend pas ce genre de services).

Petit retour à l’hôtel car j'ai oublié mon ticket là-bas. C'est à 5 minutes. C'est Five-hair, l'archiviste en chef, que je croise au retour.

 

Dernière rencontre avant concert, belle surprise: Mathieu Pigné, le batteur attitré de JULIEN DORE et Armand Mélies! C'est un ami facebook de longue date.  Murat avait écrit un titre pour son ancien groupe RADIOSOFA, sans doute via Bayon qui les avait mis en lumière dans Libé précédemment. Le titre est resté inédit (le groupe a splitté avant la sortie du disque). On avait bien sûr parlé de tout ça dans le blog. Il m'apprend qu'il consulte toujours le blog... mais aussi "tu ne vas pas le croire" que c'est la première fois qu'il peut voir Murat, souvent pris par les tournées ces dernières années. On comprend qu'il soit impatient d'autant qu'il aime beaucoup Morituri (et pas seulement parce qu'il est question d'Yvetot -il habite Rouen). J'en profite pour lui demander des nouvelles de Julien Doré: un nouvel album sortira en octobre. Mathieu joue également toujours avec le groupe Darko et il me parle d'un nouveau projet avec Helmut de la MAISON TELLIER... d'autres fans de Jean-Louis... On en reparlera!

 

Mais chut... le concert commence...

 

Teaser:

Alors, Mathieu Pigné, comment c'est passé cette première fois?

"salut Pierrot, écoute pour tout te dire j'ai adoré mais vraiment vraiment, j'ai trouvé que justement ses approximations lui donnait un coté funambule, on ne savait jamais si le fil allait rompre et ça rendait pour moi l'émotion encore plus forte ... et puis il y a eu des moments tellement dingues, et il a joué " et le désert avance "... J'ai trouvé que c'était un concert totalement "libre ", et pourtant j'en ai vu et j'en ai fait ( sans vouloir faire le vieux combattant ).

Je peux publier tes commentaires?

oui bien sur ! j'aime murat et j'en suis fier , j'ai eu l'impression de le voir jouer comme un fleuve qui descend..ça débordait , ça ralentissait , ça accélérait , c’était maladroit mais ça coulait"

 

(à suivre)

 

 

 

 

14e koloko : les faubourgs du concert...

LE LIEN EN PLUS

Le bel hommage de Matthieu aux KOLOKOs pour les 10 ans

Création du blog en décembre 2009 (je n'ai pas retrouvé trace de comptes-rendus que j'aurais pu faire sur le forum de mes premiers kolokos, j'ai peu de souvenirs... Le premier solitaire avec la famille au camping, puis La Banne d'Ordanche avec Madame La Rose N -bises-..).

2010 : Murat choisit le CANADA et les francos.

2011 9e    Découverte de Grand Lièvre

2012 10e  L'album Passions Privées dans la grande salle (première partie)

                deuxième partie

                 Bulletin officiel de l'association

Et le lendemain, je trainais et je m'ennuyais à Clermont

Ce qui m'a valu le courrier de Marceline De Blatin pour défendre "Clermont-Ferrand, aux couleurs chatoyantes de gris et noir".

2013 11e édition Le retour de Clara , + Ma belle rando à Chaudefour

et le petit clip de cette année-là: la petite idée derrière la tête

2014 (12e édition) Découverte de Babel et aussi le résumé, et sur l'after d'anthologie

2015 Pique-nique et after d'anthologie +ici

+le concert de 2010 à Clermont (tournée)

+ en dernier rappel: Murat et les concerts caritatifs à Clermont.

14e koloko : les faubourgs du concert...
14e koloko : les faubourgs du concert...
14e koloko : les faubourgs du concert...
14e koloko : les faubourgs du concert...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

Publié le 18 Juin 2016

KOLOKO C'est tantôt

L'article d'il y a deux jours dans la MONTAGNE:

Merci à un certain M de Clermont... qui m'a également suggéré de reparler de NEIL YOUNG, avec les infos suivantes:

Vous le verrez ci-dessous avec Christopher Stills... pour lequel Murat a écrit (le fils de Véronique Samson... et du papa Stephen)... et c'était pour un concert caritatif (contre l'autisme)... De là, à imaginer que ce soir, on pourrait réentendre "on the beach", pour la 3e ou 4e fois de l'histoire des KOLOKO? Non, c'est juste un clin d'oeil...

KOLOKO C'est tantôt

Je n'ai pas pris le temps de vous mettre le lien de l'émission d'Assayas avec interview de NEIL dans le précédent article: https://www.franceinter.fr/emissions/very-good-trip/very-good-trip-12-juin-2016 ( Assayas parle du concert contre l'autisme où il se trouvait et décrit Christopher Stills comme "un chanteur et guitariste admirable").

 

 

LE LIEN EN PLUS faut pas que j'oublie mon tire-bouchon

 

A Koloko, on déguste parfois du CLARA par les oreilles... J'en ai donc pris pour les papilles pour notre pique nique traditionnelle:

A ce soir j'espère

A ce soir j'espère

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

Publié le 16 Juin 2016

Neil Young and the promise of real, Lyon, 15 Juin 2016

Le ying et le YOUNG, l'alfa et jamais l'omerta/ Young est Rock-Rock est Young/Crescendo vers le Young/ Jamais OLD / Cure de jouvence... (ce à quoi vous avez échappé).

Deuxième concert de Neil Young pour moi, après Vienne il y a 3 ans... je vous fais un article, mais c'est surtout pour moi un moyen de prolonger la soirée, de réécouter et d'identifier les chansons... Pas vraiment un live report donc.

Le vieux Neil ne semble toujours pas prêt à prendre sa retraite, et il entame d'ailleurs une nouvelle carrière professionnelle: chez "Earth and Young", et son audit de la planète n'est pas folichon. Quelques stands d'organisations environnementales sont dressés à l'entrée, tandis qu'on nous distribue des tracts à l'entrée sur le "procès Monsanto". Le concert débute aussi par une mise en scène (un peu naïve et cheap... c'est la marque de fabrique?): deux fermiers sèment des graines, puis arrivent des "pulvérisateurs masqués" qui projettent de la fumée (en guise d'insecticides) sous les huées timides de certains (production américaine: il y avait des affiches qui avertissaient que du gaz carbonique sans danger pour la santé était utilisé sur scène) ... Ça sera à peu près tout en matière de mise en scène et de scénographie (mise à part des effets vidéos pour les deux écrans où est projeté la prestation, et des distributions de cerises par Neil Young aux musiciens et au public). Côté light show, c'est de l'éclairage, blanc, et parfois blanc, ou encore blanc, malgré les 6 ou 7 gars perchés à 20 mètres... et qui n'ont pas grand chose à faire). Donc, voilà, on est là pour de la musique, rien que de la musique.

20h50, pas de retard... Voilà Le loner, alone. Et boum pour une sacrée quadrilogie: after the gold rush, heart of gold, comes a time, the needle and the damage zone (guitare ou piano). Oui, quand même. C'est joli, impressionnant... mais il me prend un peu de court, à froid... A Vienne, après un chaos de deux heures, sur des airs peu connus, j'avais eu des frissons sur "heart of cold"... Là, je tergiverse... Je ne mesure pas ma chance sur l'instant.

Encore un titre ensuite, en solo, à l'orgue: Mother earth... cover de la "ballade irlandaise" de Renaud... non, je déconne (la chanson date de 90, celle de Renaud de 91.. mais ont bien sûr la même origine: un air traditionnel irlandais). Je ne connaissais pas la version de Young, mais c'est magnifique... et c'est bien sûr d'actualité: son nouvel album s'appelle "earth" (c'est un live).

Les petits jeunots le rejoignent ensuite... A côté de Neil, ils ont l'allure d'adolescents.Durant ses quelques titres, Neil semble leur laisser un peu les manettes: il garde sa guitare acoustique, puis prend une guitare semi-creuse, mais toujours sans se livrer à la guitare... Le groupe est bon, mais ça ne m'accroche pas tout-à-fait... Apparemment, je ne suis pas le seul. Le public lyonnais et de France (vu les plaques d'immatriculation autour de la salle) est encore plus calme que d'habitude... même si on peut aussi remarquer des anglais qui profitent de l'Euro pour faire des sorties culturelles.

Je vois arriver la gibson noire portée par un roadie... et je sens le frémissement dans le public... et là... et là... cela change tout.... Piano, guitare sèche solo, guitare sèche + groupe, guitare électrique lead back... et enfin la GIBSON.... Un crescendo d'une dizaine de titres... avant que le Neil Young électrique prenne le pouvoir.

Je ne me rappelle plus sur quel titre la bascule s'est fait... Mais je retiens la belle chanson "alabama"... et en rentrant, mettant "harvest" dans l'autoradio, je me dis que j'aurais dû réviser mon Young avec cet album... et pas avec le very best of... On a droit à 5 titres de l'album (!!) dont le joli words (l'autre album à l'honneur est "ragged glory" avec 5 titres aussi (mais pas l'"over and over" qui y figure, chers muratiens!. C'est "l'album qui a fait de lui le parrain du grunge").

Les autres titres:

out of the week-end (harvest)

from hank to hendrix (harvest moon 1992)

western hero (1994)

here we are in the years (1968) (je ne trouve pas de vidéo live récente sauf celle-ci de 2015)... ce qui explique que le fiston Nelson ait eu du mal à se rappeler de la partition... et ait du se reprendre!

Someday (1989)

winterlong (1977)

Like an inca (de trans de 1982...), pas de vidéo live dispo.

En piochant dans les vidéos récentes, je tire la conclusion que le passage au grand Rock s'est fait sur LOVE TO BURN (encore un titre de l'album de 90)... C'est parti pour les solos de guitare et les titres à rallonge... même dans la toute fin, où l'on croit que ça va s'arrêter, mais Neil rajoute encore une vibration, un larsen (fin de Monsanto years interminable)... L'ado, c'est lui...

Vient ensuite "revolution blues"... Je ne connaissais pas le titre, mais Olivier Nuc (dont j'ai fait la connaissance à la soirée livre unplugged) m'en parlait juste avant le concert... en me disant que c'était son rêve de l'entendre (NY l'avait joué à LONDRES)!!!  Je n'ai pas retenu le nombre de fois qu'il l'a vu en concerts (je crois plus d'une vingtaine) mais ce jour, il me disait que ce concert de Lyon avait été  "exceptionnel, vraiment". (J'ai aperçu également Michka Assayas... mais je ne vais pas l'embêter en lui parlant de ses deux collaborateurs pour le Dico du rock interviewés ici et ). 

de l'album ZUMA

Encore un titre de 90, avec cette chouette mélodie toute électrique: papa-pa-pa lala ou un truc comme ça...

(un peu génante cette cymbale au départ...)

Puis vient un tout nouveau titre... suivi de "monsanto years"

joli gimmick

Vient ensuite un titre de 2006 "after the garden" (je ne comprends pas l'anglais mais je me dis qu'il n' y a peut-être pas de hasard dans ce choix):

What will people do?
After the garden is gone
What will people say?
After the garden

On revient à du plus calme : harmonica et guitare sèche. Wolf moon (2015). Joli... mais finalement, on repart pour un tour dans l'électrique: Love and only love... Ci-dessous version de 20 minutes, on ne devait être pas loin du compte hier!! Quel final!

Après une telle débauche d'énergie, et vu l'heure (on s'approche de minuit), je me dis qu'on va en rester là... Le public en redemande... et les roadies réaccordent les guitares longuement... Et ça sera "cortez the killer" (1975 zuma)... semble-t-il peu joué sur la tournée (Je n'ai trouvé que cette vidéo ci-dessous datant de 9 mois). Et encore un bon quart d'heure... qui nous fait dépasser largement les 3 heures de set!!! Une chanson douce mais de quoi finir de se saouler d'électricité... magnifique!

Neil Young and the promise of real, Lyon, 15 Juin 2016
Neil Young and the promise of real, Lyon, 15 Juin 2016



Par rapport à Vienne, Neil nous livre plus d'une heure de concert supplémentaire... et n'ayant pas à l'oreille la très grande majorité des titres, je suis dans une situation un peu inconfortable. A défaut de "like the hurricane", j'espérais au moins "down by the river" et "rockin in the free world" qui sont souvent au programme de la tournée, mais on n'y a pas eu droit, même si je me dis que les titres joués hier n'avaient rien à envier à ces titres... et puis, j'avais déjà eu mon "hey hey my my" à Vienne... On ne peut pas demander ça deux fois.

Bon, je n'ai pas vu Mac Cartney l'autre jour à Paris, mais que dire de ce type (né en 45, qui sort des disques depuis 1965) qui crée encore cette musique là, avec cet engagement-là - sur tous les plans-? Bon, il y a Dylan, il y a Cohen... - et j'aurai vu les 3- et j'ai pensé à Murat qui disait récemment qu'il s'était senti trahi par le rock et les Rolling stones... Mais merde... là, on a envie d'y croire... surtout quand on voit Neil aux côtés de ces jeunes qui l'accompagnent, les rejetons de Willy Nelson. Quand les écrans les filment de côté, bien alignés, faisant les choeurs, je pense à CSN and Y... mais on les voit aussi souvent rassemblés au centre...

Neil Young and the promise of real, Lyon, 15 Juin 2016

Un autre avis d'un camarade de Facebook à lire ici

Murat dans chorus en 2002

Murat dans chorus en 2002

Bon, ce n'est pas tout ça mais j'ai ma valise à préparer pour le week-end moi!!!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 11 Juin 2016

Promo pour KOLOKO (suite) : PILS

Equidistant, The Artist Formely Known As MURAT.

 

Après France bleue (pas de podcast), Jean-Louis assure la promo de Koloko avec PILS, le blog rock de France 3 auvergne. Il est filmé au musée d'histoire naturelle Henri lecoq (il me semble qu'on l'avait déjà vu à celui de Paris).

L'anecdote du lynx, petit mot de Morgane et Matt Low, et toujours l'épineuse question de la suite... ce qui nous vaut une petite réponse "qui n'aurait pas pu être donné par un autre"

 

« Je me situe à égale distance entre le sérieux et la blague, je suis équidistant, appelez-moi Equidistant". Et voilà pourquoi ici on prend toujours ses paroles avec une certaine distance! D'ailleurs dans le lien en plus, Télérama évoque une minitournée à l'automne (est-ce sérieux?).

 

 
 

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/auvergne-le-blog-de-pils/2016/06/11/jean-louis-murat-je-me-situe-a-egale-distance-entre-le-serieux-et-la-blague.html

"Le 18 juin prochain, Jean-Louis Murat donnera un concert à la Coopérative de Mai au profit de l’association Clermauvergne Humanitaire, dont les  forces vives parcourent la planète à la rescousse des plus défavorisés. Pour ce concert qui sera l’un des seuls de sa tournée, il sera accompagné de Matt Low pour qui il a écrit quelques chansons. L’artiste nous a accordé un entretien dans l’ambiance feutrée de l’exposition « Nuit » du Musée d’Histoire naturelle Henri Lecoq à Clermont-Ferrand.

Jean-Louis Murat, encerclé par des oiseaux de nuit, était dans son élément. Pour cette interview, il a choisi le décor de l’exposition « Nuit » au Musée d’Histoire Naturelle Henri Lecoq à Clermont-Ferrand. Il est venu avec Morgane Imbeaud, à qui il a de nouveau fait appel pour Morituri et Mathieu Lopez alias Matt Low pour qui il a écrit quelques textes. Ce dernier sera à ses côtés sur la scène de la Coopérative de Mai le 18 juin prochain. Jean-Louis Murat n’aime pas les interviews et d’ailleurs, quand il nous dit que son métier aujourd’hui, c’est « plus d’emmerdes que de plaisir« , on a tendance à se dire qu’on fait partie des emmerdes. Alors du coup, quand je vois que ces animaux empaillés lui rappellent sa rencontre, dans ses montagnes, avec un lynx, je le laisse longuement nous évoquer ce souvenir car c’est bien la seule chose qu’il a vraiment envie de raconter".

 

(le "une fois n'est pas coutume l'artiste a invité Morgane Imbeaud. La chanteuse travaille régulièrement avec Jean-Louis Murat..." m'a amusé. 3 fois n'est pas coutume ne se dit pas certes).

 

 

PS  : MATT LOW est à PARIS au POP IN (PARIS)  avec Antonin Lasseur le 14 Juin à 21 heures (je rappelle qu'on peut découvrir une de ses covers de Murat sur le tribute to Mustango, un beau collector).

 

LE LIEN EN PLUS:

La sélection de Télérama des meilleurs concerts en streaming:

http://television.telerama.fr/television/chanson-a-la-carte-mathieu-boogaerts-gaetan-roussel-joue-bashung-arno,143130.php

"On ne dira pas tout à fait la même chose du concert de Jean-Louis Murat à La Maroquinerie (une date isolée, avant peut-être une petite tournée à la rentrée). Ici, zéro sophistication visuelle... ce qui n'aura pas échappé au principal intéressé, dont les mauvaises humeurs sont devenues plus célèbres que les chansons (« c'est quoi, cet éclairage pharmacie, salle d'opération, voire morgue ? »). Que cela n'empêche pas d'écouter Murat dégainer les titres de son dernier album, Morituri, mélancoliques et poétiques, subtilement politiques, qu'il chante d'une voix toujours aussi douce, sur Arte concert".

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri

Publié le 9 Juin 2016

Et bien désolé, chers lecteurs, l'information était visible depuis le 7... mais mes alertes n'ont rien donné et l'information n'a circulé sur fb qu'aujourd'hui: Jean-Louis était l'invité de France bleue Auvergne ce jour à 17 heures pour parler du concert pour Clermauvergne notamment, en présence de Miss Morgane Imbeaud et de Matt Low.

Pour l'instant, pas de podcast... Pas grand chose sur le contenu de l'interview sur les réseaux... Si vous avez écouté, merci de nous faire partager vos impressions!

Photo Christophe Noiseux

Photo Christophe Noiseux

KOLOKO Très bientôt...

- IL reste des places pour le concert, apparemment assez peu! Il est temps d'en profiter!

Nous nous retrouverons entre agréables muratiens, polis et accueillants, pour un "buffet espagnol" devant la salle à partir de 18 heures. N'hésitez pas à vous joindre à nous...

ERYK e. sera dans la salle ce soir-là. Pour tout ceux qui n'auraient pas encore leur "BLEU", son CD, avec les 3 titres signés Jean-Louis Bergheaud, il pourra vous le livrer en main propre. Ne ratez pas ce collector, avec au moins deux textes de Murat qu'il faut absolument posséder (le reste n'est pas mal non plus, mais on en a déjà bien parlé et là en interview par M... qui va nous manquer) ou encore ici.

Pour vous organiser ça : contactez-le sur sa page facebook.

Pour les retardataires: La nouvelle interview du blog est celle de Franck Courtès... qui nous a livré tant de jolies choses... de son coeur et de ses archives.

http://www.surjeanlouismurat.com/2016/06/inter-vious-et-murat-n-21-franck-courtes.html

 

 

 

LE LIEN EN MOINS

Ca l'embête que j'en fasse des tonnes...Alors, juste un petit mot en lien en moins...

 

Il me l'annonçait depuis un moment sans que je ne veuille y croire. Faut dire qu'il me menaçait souvent de faire jouer le mercato et d'aller à la concurrence. Mais il ne s'agissait - enfin, j'espère- que d'une espièglerie. Enfin soit, M. comme il signait ses articles, Matthieu alias le journaliste multipoche Fred Plainelle, a annoncé qu'il cessait sa collaboration avec le blog.

Certes, il ne faut pas en faire une tragédie, un drame personnel et s'en réjouir pour lui: il a sans doute beaucoup mieux à faire, et à donner au monde, que de passer des heures dans les archives à nous dégotter des informations inédites. J'avais parfois des scrupules à le voir travailler autant, à le voir se démener pour vérifier une information en contactant le monde entier si besoin, quitte à se fâcher pour défendre notre travail ou notre liberté. Pour autant, il n'aimait pas les gueguerres entre clans muratiens et rêvait sans doute d'un grand site où les archives seraient mis en pot commun, muratiens united, un peu de la façon dont il invitait tout le monde à partager nos piques-niques devant la coopérative de mai du mois de juin.

J'aimais pouvoir compter sur lui pour prendre conseil et veiller au principe d'indépendance de ce blog. D'ailleurs, il aura toujours refusé les petits avantages que j'aurais pu lui offrir (invitations). Intégrité qu'il conservait dans ses comptes rendus de concert, œil toujours critique mais avec le regard bienveillant sur les artistes que l'on veut avant tout défendre. Je lui avais filé un peu les clefs, lui permettant de soumettre ses articles et d'accéder au blog. Et je me disais que quand je serai fatigué, la maison serait à lui... Il s'est fatigué avant moi. J'avais le rêve d'un accomplissement de notre aventure commune avec une interview, celle de Jean-Louis, et enfin l'occasion d'avoir des réponses .... ou du moins de poser les questions qui nous trottent dans la tête depuis des années.

Je me rappelle de la première fois où je l'ai rencontré: il avait posé à Murat une question courageuse et philosophique sur le thème de la posture et l'imposture, suscitant une réaction un peu vive de Jean-Louis. Un beau moment. C'est par les mails que notre relation a ensuite véritablement démarré. Et c'est ce qui va me manquer sans doute le plus: les dizaines de mails que je pouvais recevoir, dont un grand nombre qui me faisait mdr, pdtr , et tant d'autres, qui me forçaient à étoffer mes connaissances.

Il aura fallu le concert en 2010 quelques temps plus tard pour qu'on se rencontre vraiment... et la discussion n'en finissait plus depuis...même si lui travaillait de son côté. C'est un petit regret que nous n'ayons pas signé réellement un article ensemble, même si pour soigner mon égo, il me laissait le soin de réaliser des introductions.

Son travail se diffusera encore un moment sur le blog (et j'ai un peu de stock). J'en ai la garde, et c'est de la responsabilité, la responsabilité de continuer, mais y aura-t-il encore quelqu'un pour me secouer dans mes périodes d'apathie et de doute?

 

Considération matérielle: nous perdons notre correspondant permanent à Clermont. Je fais donc un appel aux volontaires locaux... au moins pour être vigilant de l'actualité, surveiller les mentions de Jean-Louis Murat dans ZAP, ou Sept jours du Puy-de-Dôme . Et plus si affinités...  Je suis bien sûr preneur de toute bonne volonté ailleurs (notamment sur Paris).

 

Pour le plaisir: M écrivait

http://www.surjeanlouismurat.com/article-muratiens-ou-qu-est-ce-106222509.html

http://www.surjeanlouismurat.com/article-envoye-special-a-st-jean-de-vedas-fred-plainelle-deuxieme-partie-117119495.html

 

et son dernier article sur les concerts caritatifs que Jean-Louis a donné... avant les KOLOKO:

http://www.surjeanlouismurat.com/2016/05/article-concerts-caritatifs-en-cours.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Morituri