Publié le 8 Novembre 2021

Euh, comment je vais éditorialiser tout ce que je peux vous proposer ce soir? Comment... comment...  Bon, d'un autre côté, vous avez vu comment va le monde? C'est le bordel partout, y'a plus de sens... Alors, bon, voici du vrac cuité pour la vacuité du monde...

 

 

1)  Une chronique franco belge: LM MAGAZINE, signé Rémi Boiteux... On savait qu'il avait aimé, beaucoup :

http://www.lm-magazine.com/blog/2021/11/05/jean-louis-murat-3/

Après les audaces du faramineux chef-d’oeuvre Travaux sur la N89 et du plus structuré Il Francese, Jean-Louis Murat s’était réfugié derrière les sonorités légères d’un Baby Love plus convenu. Si La Vraie vie de Buck John semble d’abord poursuivre cette voie gentiment synthétique, c’est un “trompe-l’oreille”. Ses 12 chansons prolongent plutôt la veine roublarde d’Il Francese. Groovant et “blouseux”, le son pervertit la charpente de ces morceaux – souvent courts, mais aux bifurcations inattendues. Étonnamment dansant, ce portrait du cow-boy cavalant dans les plaines du désarroi amoureux est aussi une réflexion sur le territoire (Traverser la France), autant géographique que musical. Et surtout un carton plein dans la discographie de l’Auvergnat.

2) Sur le site de la Fnac:

https://www.fnac.com/Le-top-des-meilleurs-albums-de-Jean-Louis-Murat/cp53448/w-4

Le top des meilleurs albums de Jean-Louis Murat

Avec La Vraie Vie de Buck John, Jean-Louis Murat ajoute une pierre à son édifice discographique monumental. Ce nouvel album correspond bien au caractère du chanteur auvergnat, prolifique en studio et toujours ouvert sur des aventures et des collaborations inédites. Voici dix disques pour mieux connaître son œuvre protéiforme.

Passions privées

1984      [on pourra se reporter au lien en plus ci-dessous et relire l'interview dU guitariste]

Après un single rapidement retiré des ondes (Suicidez-vous le peuple est mort), un premier album de Jean-Louis Murat débarque dans les bacs en 1984 : Passions privées. Relatif bide, ce disque aujourd’hui remasterisé s’avère très intéressant pour qui veut découvrir la genèse de la discographie du chanteur.

Petite beauté, La Louve, Lindberg Business… Certains titres de ce premier opus, s’ils ont un peu vieilli, témoignent déjà du style singulier de son auteur.

Cheyenne Autumn

1989

Cheyenne AutumnIl aura fallu bien des galères à Jean-Louis Murat pour aboutir, enfin, avec Cheyenne Autumn, à une certaine reconnaissance, publique et critique. Après avoir tourné avec Charlélie Couture, perdu son contrat avec sa première maison de disques, l’artiste retrouvait un peu de baume au cœur avec deux singles, L’Ange déchu et Si je devais manquer de toi, en 1987-1988.

Deux titres intégrés à cet album très réussi, où l’auteur-compositeur-interprète dévoile son style, entre romantisme, poésie et amour de la terre. Avec son titre inspiré d’un western et ses quelques perles (Te Garder près de moi, Amours débutants), le disque joue sur plusieurs tableaux, entre claviers synthétiques et vraies mélodies « terroir ». Avec sa soudaine popularité, Jean-Louis Murat s’offrait une exposition médiatique qui allait notamment aboutir à l’une de ses chansons les plus célèbres, le duo Regrets avec Mylène Farmer, sorti en 1991.

Mustango

1999

MustangoJim, Au mont sans-souci, Mustang. Les trois titres les plus connus de Mustango racontent la variété des styles de Jean-Louis Murat : le premier évoque les grands espaces américains, le son de Calexico (avec qui il a travaillé), cette musique laid-back qu’on trouve plus volontiers au Sud des États-Unis. Le second, plus « chanson », tire vers le désuet, avec de jolies références culturelles. Le troisième, un piano-voix à la fois mélancolique et mélodieux, souligne le charme de sa voix. C’est aussi sur ce disque que Jean-Louis Murat accueille pour la première fois Jennifer Charles, d’Elysian Fields : leur collaboration sur Bang Bang et Jim, débouchera sur une suite fameuse, en 2004, avec l’album en duo A Bird on a Poire.

Le Moujik et sa femme

2002

 

Le moujik et sa femmeAprès la réussite artistique de Mustango, Jean-Louis Murat ne s’est pas reposé sur ses lauriers : Le Moujik et sa femme. Disque personnel, né dans le Massif central, ce disque, comme Dolorès, a encore développé le culte qu’une armée de fans voue au chanteur. En particulier, le titre Foule romaine, mais aussi L’Au-delà et L’Amour qui passe, constituent les pièces de ce choix de cet album rock, philosophique, romantique, tout à la fois !

Lilith

2003

LilithÀ l’écoute du dansant Cri du papillon, les habitués de Murat ont été surpris, sans être déçus. La liberté artistique de Jean-Louis Murat, tout à la fois fan de rock indé, de folk et de soul, transparaît pleinement dans un disque comme Lilith, où La Maladie d’Amour et son inspiration americana voisine avec le folk mystique de Zibeline Tang.

Taormina

2006

TaorminaEnregistré avec deux fidèles, Fred Jimenez à la basse et Stéphane Reynaud à la batterie, Taormina a le parfum des albums réalisés en groupe, avec une formule qui ne bouge pas d’un iota au fil du disque. Efficace, vraiment rock, tout en restant poétique, l'opus brille bien sûr par son morceau d’ouverture, Caillou, et quelques bons moments, comme Au-dedans de moi ou Est-ce bien l’amour.

Grand Lièvre

2011

Grand LievreUn chanteur du terroir. C’est parfois comme ça que l’on peut envisager Jean-Louis Murat, capable d’enregistrer un disque entier sur la fracture rurale. Grand Lièvre raconte des époques révolues, des évolutions de la campagne, des drames familiaux. De Sans pitié pour le cheval à Vendre les prés en passant par Haut Arverne, l’album a la valeur d’un documentaire à l’esthétique élégante.

Morituri

2016

Morituri DigipackEntre Tous mourus et sa mélodie macabre, French Lynx et son rythme entraînant, Frankie et sa beauté atmosphérique, Murat ne tranche pas : Morituri, l’un de ses récents albums, témoigne encore et toujours de son goût pour la liberté… surveillée. Sans jamais se caricaturer lui-même, le prolifique auteur y excelle dans sa manière traditionnelle, à savoir réaliser de petits pas de côté d’un album à l’autre, sans jamais se perdre en grand écart.

Baby Love

2020

Baby LoveToujours à l’affût des sons venus d’ailleurs, Jean-Louis Murat est allé chercher du côté des synthétiseurs modernes (et vintages), la matière de Baby Love. Disque joyeux (Xanadu), mais aussi pragmatique (Réparer la maison), l’opus s’avère audacieux et efficace.

La Vraie Vie de Buck John

2021

La Vraie Vie De Buck JohnInspiré d’un cowboy dont il était un admirateur dans sa jeunesse, La Vraie Vie de Buck John consacre un changement dans la vie de l’artiste. Nouvelle maison de disque, confinements, contraintes de studio : Murat fait du minimalisme l’un des moteurs de cette aventure, où se distinguent des mélodies évidentes, comme celles de Nana, Battlefield ou À l’amour."

 

Pas mal ce chanteur, ça fait beaucoup de disques dans un top album... je devrais écouter. Mais je réécoutais hier TRISTAN... et c'est quand même un disque magnifique...  Oui, je sais, vous mettriez aussi Toboggan,  Venus, le Manteau de pluie...

- euh, ...

- oui, Et Babel, ok,  et le Cours Ordinaire des choses? Of course...

LE LIEN EN PLUS PRIMO

 

Pour la sortie de son nouveau disque, Jérôme Pietri, un des premiers guitaristes de Jean-Louis, a rempli la salle du TREMPLIN à Beaumont il y a peu.

Voici une chronique de son dernier disque qui évoque sa grande passion avec la musique : la pêche!

http://www.zicazic.com/zicazine/index.php?id=16739&option=content&task=view

Il avait raconté pour nous à Matthieu sa dernière rencontre avec JLM les pieds dans le Servière... et surtout son travail sur "passions privées".  C'est à relire, en 2 parties: 

http://www.surjeanlouismurat.com/article-hors-murat-n-3-jerome-pietri-1ere-partie-123817861.html

http://www.surjeanlouismurat.com/article-inter-vious-et-murat-n-16-jerome-pietri-au-coeur-de-passions-privees-123878338.html

Je vais vous dire depuis ça,  ça manque de barbe🧔ici. 🤔

 

 

LE LIEN EN PLUS DEUXIO

Un autre collaborateur de Jean-Louis Murat : Baudelaire. On n'a pas de nouvelles fraîches de lui, pas de pêche à la ligne, ni de cueillettes... Du coup, la BNF plonge dans ses archives pour nous parler des premiers interprètes du poète:

https://gallica.bnf.fr/blog/05112021/le-florilege-du-mal-ou-baudelaire-dans-les-collections-sonores-de-gallica?mode=desktop

Bon, ne cherchez pas, il n'y a pas mieux que ça:

(je voulais vous mettre la version du Bataclan 2010, histoire de... -cette chanson de mécréant dans ce lieu (de) culte, ça fout le frisson)  mais elle n'est visible que sur youtube...)

Pour en revenir aux frissons, c'est quand même con la musique... Samedi, j'étais en route, et j'écoutais Rebecca Manzoni causer de Lavilliers par curiosité n'étant pas très client...  Il a suffi qu'elle évoque "1989 enfants du monde entier réunis pour chanter "Noir et blanc", et que retentissent quelques notes, pour que mes yeux s'embuent . Il devait y avoir un petit effet madeleine, un petit effet "voilà: ma France"...  Oui, je sais je suis bon public.

 

LE LIEN EN PLUS QUARTO POUR BOUCLER LA BOUCLE DE LA QUADRATURE  DU CERCLE SUR UN TRIO

TRIO d'un soir, et ça va sans aucun doute, penser très fort à Christophe PIE...  3 membres des DELANO (Babel...)  se retrouvent à l'Archipel à Paris (à l'invitation de la Coopé de Mai) ce samedi 13 novembre :  Alex Delano, Matt Low et Guillaume Bongiraud... qui prépare la sortie d'un album. 

https://www.artistikrezo.com/agenda/matt-low-alexandre-delano-et-guillaume-bongiraud-en-concert-a-larchipel.html

Ah, tiens : Le Théâtre de la Nacelle à Aubergenville dans lequel jouera Jean-Louis Murat le 26 mars prochain a choisi de revenir sur l'épisode Babel pour annoncer le concert (Alex Delano était absent ce jour-là):

 

On se quitte sur un peu de musique puisque je vous parlais plus haut de Tristan:   Marlène.

Pour la petite histoire: Sans vouloir faire de la délation, il y en a qui ont dit  "Mais quelle idée de La Fille De LA COTE de reprendre "Marlène" sur le tribute  AURA AIME MURAT?"(à paraître).  On a un peu oublié qu'après Tel est pris, le titre avait été choisi comme single... malgré sa durée hors-format 45T tours:6 minutes.  

Sous un premier abord, le titre peut apparaitre un peu plat, mais il s'installe, et tout le secret du tempo de Jean-Louis Murat se révèle ensuite, jusqu'à ce final, avec ce saxo que j'adore.

Mar

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 5 Novembre 2021

On continue le train train de la promo avec l'intervention de RFI et Patrice Demailly... qui interviewait déjà Jean-Louis il y a 10 ans pour Nord Eclair. Et je dois dire que c'est souvent avec les personnes qu'il connaît bien que Jean-Louis se laisse moins aller aux divagations. Mais pour autant, il a toujours le blase... J'ai envie de dire qu'une petite série de concerts lui ferait du bien pour avoir une petite dose de "retours"...  On retrouve un Jean-Louis qui s'interroge sur sa fonction, sur la chanson engagée, qui s'exprime sur sa vie amoureuse...  et nous promet un revirement stratégique sur l'album prochain... 

https://musique.rfi.fr/chanson/20211105-zones-dinconfort-jean-louis-murat

L'attachant et imprévisible chanteur auvergnat continue de publier des (excellents) albums à un rythme frénétique. La vraie vie de Buck John, sa dernière livraison, oscille entre questionnements intimes et existentiels, allers-retours historiques et groove amoureux. Rencontre lors d'une journée où l'humeur du bonhomme était sacrément accueillante.

RFI Musique : La vraie vie de Buck John ou la vraie vie de Jean-Louis Murat ?
Jean-Louis Murat : Tout se mélange, ma vie est à tiroirs. Je n'ai pas d'identité très définie, je suis le neveu de Vercingétorix, le fils de Geronimo... Me projeter dans plein de personnages différents, ce n'est pas un problème. Et là, c'est celui de mon enfance (un héros de bande dessinée, NDLR). Avec l'argent de la messe, j'allais acheter ce petit fascicule. J'ai l'impression d'avoir appris à lire et à écrire dedans.

Ce disque est-il né à la suite de la période d’isolement forcé ?
Oui pendant le confinement, chanson par chanson, assez courte. Avec des contraintes comme toujours la même chaise, le même endroit. Deux, trois instruments, pas plus. Je n'avais pas ma basse, donc je n'en ai pas mis. C'était un signe de destin. Ça me plaît beaucoup, les contraintes. L'ingénieur du son du disque était à vingt-cinq bornes, il prenait les petites routes pour me venir. On a commencé à bricoler ensemble pour voir si ça marchait. C'est un album de circonstances.

Estimez-vous qu'il est dans la continuité du précédent Baby love ?
C'est certain. Sur le disque que je travaille actuellement, j'espère bien faire un changement stratégique complet, ne plus travailler de la même façon. Baby love n'a jamais eu sa chance sur scène puisqu'il est sorti pendant le confinement. On l'a relancé avec de nouveaux titres pour avoir un Baby love déconfiné. Mais on a été enfermé à nouveau.

On vous sent plus apaisé. Amoureux ?
Toujours (rires). Comme je raconte ma vie en chansons, ça m'échappe.

Dans À moi baladin, vous dites : "Apprends à t'aimer". Vous avez réussi ?
Il faut d'abord s'aimer pour que quelqu'un t'aime. Si tu ne t'aimes pas, tu n'es pas aimable. J'ai des problèmes d'amabilité parce que je suis mon pire ennemi. En l'absence d'apaisement, le couple ne marche pas. C'est l'expérience que j'en garde, en tout cas. J'ai trop de problèmes personnels pour pouvoir vivre en couple. Il m'a fallu une vie entière pour m'en rendre compte. Je n'ai qu'une idée, c'est le non-divorce dans toutes choses et j'ai passé mon existence à divorcer. Ce n'est pas un plaisir, je suis désespéré de le faire.

Qu'est-ce qui vous a poussé à suivre le mouvement des Gilets jaunes et à publier un titre par semaine sur votre site ?
J'ai fait six semaines. Ça m'a bien plu de suivre le mouvement. Je n'ai pas réécouté, je ne sais plus ce que je raconte dedans. Jamais personne ne m'en parle mais pour moi c'était naturel. Je viens d'un milieu d'ouvriers, d'artisans, de paysans, donc je suis typiquement Gilets jaunes. Pour moi, ce sont comme les peaux rouges, ils sont venus pour se battre mais de toute façon ils l'ont dans le baba. Les plus beaux combats sont ceux perdus d'avance. La modernité met de côté les gens, je vois bien comment vivent les personnes de ma famille. À une époque, ma maison de disques voulait que je prenne des cours de diction parce qu'on trouvait que j'avais un accent auvergnat trop prononcé. Non mais ça va pas ! J'ai jamais eu ni accepté les codes pour réussir dans ce métier.

La presse écrite n'est-elle pas pourtant d'une belle fidélité à votre égard ?
Il n'y a jamais un commentaire, en tout cas, qui aide à ce que le disque se vende. Les gens me connaissent mais par les interviews. Plus que par mes chansons, et c'est ça qui me désole. Le nombre de fois que j'ai entendu : "Je ne sais pas ce que vous faites, mais je vous aime beaucoup". Ce qui m'intéresse, c'est qu'on écoute ma musique. Je suis en total décalage inconfortable. La musique m'a sauvé la vie, je lui dois tout. J'en fais tous les jours, cela me permet de donner le meilleur de moi. Il faut savoir que j'étais programmé pour être plombier-zingueur. Heureusement que j'ai fait chier tout le monde pour ne pas quitter l'école tôt. Dans le milieu dans lequel j'étais, faire des études c'était un échec. Tu passais pour un taré.

Est-ce vrai qu'il existe chez vous des disques programmés pour être post-mortem ?
Absolument. Ce disque-là, par exemple, il y a sa doublure. J'ai douze autres chansons enregistrées, elles sont plus difficiles, plus politiques alors je ne les sortirai pas.

Pour quelles raisons ?
Je n'ai pas envie de me mettre une partie de mon public à dos, par exemple. Je n'y peux rien que tout soit idéologique désormais. Un jour, j'ai sorti un titre sur les chrétiens d'Orient, on m'a dit : "De quoi vous mêlez-vous ?" Qu'est-ce que je vais donc me faire chier avec ça maintenant ? Là, sur la face B, j'ai fait trois chansons concernant l'incendie de Notre-Dame. Ce serait une erreur mortelle de faire de la chanson politique. La chanson française est quelque chose qui ressemble à un oreiller ou à un somnifère. Comme je ne suis pas là-dedans, je préfère me taire. Pour les gens en France, un chanteur enchante les choses et doit fermer sa gueule à côté. Qu'est-ce que tu peux exprimer aujourd'hui avec la chanson française ? Des sentiments pseudo-romantiques, la culture de l'altérité comme ils disent dorénavant, des chansons positives... En France, tout est "hystérisé", je n'ai pas envie de ça. Je me demande si c'est encore utile de sortir des disques.

Pourquoi en sortir alors à un rythme annuel ?
Il faut que je bouffe, j'ai des enfants. La question, elle est simple. Je suis toujours ric-rac et je travaille pour tenir la famille à bout de bras. J'ai fait plein de disques ambitieux où je mettais tout le pognon dedans. J'ai constamment pris des risques maximums. Je me sens très responsable, investi, pratiquant un travail qui correspond à ma passion. Après, les discussions sur moi, "il est désagréable, c'est un sale con, etc.", ça me passe au-dessus des oreilles. On arrive toujours à ce point-là parce que personne ne parle de musique. J'ai toujours le cul entre deux chaises, je suis complètement paumé. Qu'est-ce que ça veut dire douze chansons en 2021 ?

"Mais que reste-t-il des chansons ? Que reste-t-il d'un amour ? Ne reste-t-il plus qu'un prénom ? Qui ne rime plus avec toujours". Ce questionnement émis dans Gigi baba sent le vécu...
Mes chansons sont parsemées d'histoires d'amour foirées. Ces questions-là, je me les pose tout le temps. Aujourd'hui, j'ai quand même le cœur assez large pour me préoccuper du sort de mes proches. Je ne suis pas tant égocentrique que ça.

C'est une évidence de parsemer aussi vos textes de références historiques ?
Je m'appelle Murat (Bergheaud au civil, NDLR) parce que c'est le bras droit de Napoléon. Petit, j'ai toujours voulu être professeur d'histoire. Quand Samuel Paty s'est fait décapiter, ça m'a fait un drôle d'effet. J'ai fait le transfert sur moi dans la chanson Marylin et Marianne. C'est l'idée que je me fais de la République. Entre la musique rock et la République, ça fait un tout pour moi. Et qui est couvert par deux poitrines, celle de Marianne et celle de Marylin. Je reviens à l'état d'enfance avec deux tétons. Je tète le rock par Marylin et je tète l'Histoire de France par Marianne.

Comment expliquez-vous que vous écrivez beaucoup moins pour d'autres ?
Personne ne me réclame. La dernière fois que j'ai dû écrire, c'est pour Nicola d'Indochine (Karma Girls en 2019, NDLR). Le business a beaucoup changé, les chanteurs essayent de garder les droits pour eux. Ils te proposent tous des co-signatures, je ne marche pas dans la combine. Nicola, il est réglo. C'est le seul avec qui je suis en confiance. Et puis, il m'aide beaucoup avec tout ce qu'il vend. Je lui en suis très reconnaissant.

Jean-Louis Murat La vraie vie de Buck John (Wagram / Cinq 7) 2021

PS: Ah tiens, je voulais parler du crédit photo dernièrement. Cette fois, la photo est bien indiquée  de V. Jeetoo, et non plus de Jules Faure.

On se retrouve demain matin pour de nouveaux articles!!

Bonne soirée!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat

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Publié le 5 Novembre 2021

Jeux de Mots et à double détente pour un petit article pour parler de ma métropole.

 

1) RHÔNE/Fourvière (rapport à la faith... ) :

  J'étais à l'Opéra de Lyon  mercredi, plus précisément au sous-sol, dans l'auditorium, dans le cadre de leur programmation "opéra underground" gérée par  Richard Robert (qui a du coup a lâché la programmation des "nuits de Fourvière").  Des artistes sont invités régulièrement à présenter leur "disque du siècle". Une trentaine de personnes (dont Stan Mathis, GuiMauve de SoulKitchen, et l'adjointe à la Culture de la ville) étaient donc réunies dans le noir noir de l'opéra (lumière éteinte) pour écouter un vieux vinyle de 1981... "faith" de THE CURE.  Un album que je connaissais peu, même si les titres 2 et 3 ne m'étaient pas inconnus, peut-être souvenir d'un best of ou du concert qui m'a été donné de voir (mince, déjà, 2016... J'y avais retrouvé l'auteur de cette chronique!)

Une belle expérience au son de cette basse énorme. 

La petite discussion préalable et finale était également bien sympathique. "Faith", c'était le choix du touche à tout  Fabio Viscogliosi (on le retrouvait sur la compil hommage à Nino Ferrer (pour lequel Murat aurait dû ou pu reprendre « chanson pour Nathalie », et on le découvre amateur de Murat dans sa playlist spotify).

Il est touchant d'entendre ce Monsieur qui a de quoi avoir le cafard en Haute-Savoie se replonger dans sa chambre d'ado et dans les sentiments qui lui sont venus à l'écoute de ce disque... si forts qu'il a écrit quelques années plus tard sur le concert du groupe au Palais d'hiver (à écouter ci-dessous), et si forts... qu'il nous raconte qu'une baffe en était tombée sur le parquet le détruisant en partie. 

 

 

La discussion finale (avec ma douce voix, surprise, à 12'47 (j'ai interrogé sur les textes):  https://www.youtube.com/watch?v=m0I28JWyikw&t=17s

 

Un peu de musique de Fabio:

Tout aussi passionnant ensuite d'avoir l'analyse de Richard Robert, plutôt spécialiste du groupe (intervieweur de R. Smith en 1996  et signataire de quelques critiques de disque du groupe du temps des Inrocks) .

J'ai toujours retenu un propos de Vincent Ferniot (sur M6), pas encore cuisto, mais chanteur des CIVILS ("la crise économique") qui disait comme The Cure avait été un déclencheur: à peu près "mince, on peut arriver à faire de la bonne musique, même en ne sachant pas en jouer".  Fabio Viscogliosi a eu à peu près la même remarque... mais en soulignant la qualité de la production et orchestration de cette formule trio.

Je me permets de relayer ce mot facebookien paru ce matin par RICHARD ROBERT:

Le mercredi 3 novembre, jour de mon relevé de compteur personnel annuel, j'ai – grâce à Fabio Viscogliosi, invité du Disque du Siècle de l'Opéra Underground – vécu une expérience un peu étrange, et très belle : j'ai pu écouter en public, dans l'Amphi de l'Opéra de Lyon, l'intégralité d'un de mes disques fétiches, à savoir "Faith” de The Cure.
Disque usé jusqu'au dernier sillon pendant les heures embrouillées de l'adolescence, mais qui a continué à m'accompagner dans tous les autres étages et étapes de la vie, "Faith" a su au fil du temps réinventer sa propre matière comme ma manière de l'écouter. En d'autres termes : comme tous les classiques, il a eu le don de résister aux assauts du temps, et de m'offrir dans la durée un train sans fin, sans cesse renouvelé, de pensées et de sensations ; train qui, jusqu'à la dernière gare, devrait donc filer dans ma vie sans s'arrêter ni dérailler.
Pour cette raison même, je me dois de revenir sur l'expression “album fétiche” que j'ai utilisée plus haut à son endroit. Un disque comme "Faith" m'a précisément aidé à ne jamais fétichiser les albums (et plus généralement, toutes les œuvres d'art) qui me marquent, même de façon obsessionnelle ; pas plus que je ne fétichise les périodes de vie auxquels ils peuvent, dans un premier temps, être associés.
Comme j'ai pu le dire aux côtés de Fabio lors de cette séance du Disque du siècle, "Faith" est, parmi d'autres albums de la même période, un disque qui peut aussi bien s'écouter en replongeant corps et âme dans son passé qu'en se détachant complètement de sa propre histoire, toute nostalgie bue. C'est une autre qualité des vrais classiques que de nous laisser cette totale liberté de choix.
Mercredi, allongé sur les coussins disposés sur le premier gradin de l'Amphi de l'Opéra, c'est de toutes ces manières que j'ai pu l'écouter, réconciliant dans mon esprit à la fois tous les âges de ma vie et tous les registres d'émotions, anciennes et nouvelles, qui me relient à lui. Expérience pleine que, 37 minutes durant, j'ai vécue tout en tenant dans ma main la main de celle dont l'amour m'est bien plus que cher (il est inestimable), tandis qu'autour de nous, serrée dans le noir, une portion d'humanité, pendant les mêmes 37 minutes, s'adonnait à une pratique que Leonard Cohen considérait à juste titre comme l'une des plus bouleversantes qui soient : le silence et l'écoute collectifs.
Comme l'a fort pertinemment remarqué Fabio, "Faith", sous ses apparences austères, voire sépulcrales, est un disque qui a aussi des vertus réconfortantes. C'est un jardin pris dans les brumes, par endroits recouvert de givre, et que traversent aussi quelques décharges d'électricité. Mais c'est un jardin : en cela, il remplit parfaitement sa fonction de lieu–refuge. Pourquoi, sinon, aurions-nous été si nombreux à aimer nous y abriter ?
Pendant ces 37 minutes qui m'ont paru à la fois hors du temps et passer comme dans un éclair, je me suis de fait senti comme dans un abri, d'autant plus accueillant que nous étions plusieurs à le partager.
Ce sentiment s'est encore renforcé lorsque j'ai pris connaissance des très nombreux messages que vous m'avez envoyés tout au long de cette journée, ici ou ailleurs.
Je crois bien que, tout au fond de lui et de la solitude qu'il vivait et cultivait farouchement alors, l'adolescent que j'ai été et qui, dans l'un de mes mondes d'avant, écoutait "Faith" en boucle dans le noir, rêvait secrètement de cette communauté-là.
Depuis le balcon de l'âge, et par-delà la distance qui nous sépare à jamais, je suis heureux d'avoir pu lui adresser un salut, et d'avoir pu exaucer son vœu.
Je me dois de vous exprimer ici ma plus profonde gratitude, puisqu'à ce cadeau qui n'a pas de prix, vous avez toutes et tous très largement contribué.
Merci infiniment.

 

Pour le clin d'oeil: même si The Cure est peu cité par Murat, on pourrait quand même se rapprocher de cette version de "la débâcle" au même moment: 

En 1988, dans le fameux article de Bayon:

"Murat avance en tombant, tel un Robert Smith dégraissé. Dont il a (outre la compagne homonymique Marie) l'air hérisson straight perdu Boys don't Cry 79 et les baskets avachies quelconques. Jean noir ajusté, hanches minces, blouson rouge bicolore bouffant sur chemise de menuisier pendante (justement) au goût de Cure (d'habitude, c'est la déjà célèbre chemise à carreaux trappeur), et l'odeur tiède de Bashung ­ à qui il a pu ressembler parfois".

En 1995, dans les inrocks, auprès d'un certain Richard Robert, Murat disait (peut-être pour lui faire plaisir):

"Je ne veux pas faire du Kieslowski à outrance, mais tout est lié: le balladurisme, la popularité d'un type qui ose parler de la grandeur de la France et promet de ne rien changer, et l'état d'esprit dans la chanson ici. J'en ai un peu plein le cul. Parce que le complexe va se renforcer. Si on doit se cantonner à vie à notre rôle de perroquet, à écrire du sous-Warren G, du sous-Morrissey, du sous-Cure, du sous-Stones, quel désespoir"

                                                                              Sosie correct?

 

Bon à part ça, rappelons que Richard Robert nous fait l'honneur d'être un artiste du projet "AURA AIME MURAT", sur "Terres de France", son talent mûr pour susurrer des chansons douces y assure. [les titres sont partis au mastering, on avance, on avance].  Ah tiens, il avait justement repris:

 

Restons sur l'OPERA UNDERGROUND:  La carte blanche à  deux camarades muratiens Bertrand BELIN et LA FELINE (inter-ViOUvé ET MURAT ici)  !  https://www.opera-lyon.com/fr/carte-blanche-la-feline-et-bertrand-belin  Au programme: concerts, rencontres... et il reste encore quelques places pour leur show dans la grande salle de l'opéra le 13/11 (j'y serai). Pour  HOWE GELB  le lendemain, c'est encore un peu vide! Alors, profitez-en! PS: HOWE GELB-GIANT SAND, enfonce-moi dans l'édifice!

Fabio Viscogliosi lui sera en concert à l'Opéra Underground le 16/12. infos   [Edit: Et je vois que Fabio est sur le label OBJET DISQUE... de Rémi PONCET... alias Chevalrex, autre participant d'Aura aime Murat...]

 

 

2) SAÔNE/ Croix-Rousse (rapport aux Monts d'Or, à Caluire et la rue des feuillants)

 

Un peu après la grande période rock à Lyon, la WAVE à Lyon, qu'elle soit chaude ou froide, a été marquée par le VOYAGE DE NOZ auquel on a souvent accolé le nom des Cure, au moins pendant leurs deux premières décennies d'existence...  Bon, ça se discute, mais il vaut mieux être Cure de Lyon que Cure à la Bourboule (clin d'oeil à Walter et Lavergne, soignez vos bourres, soignez vos boules, soignez-vous à la Bourboule, comme dirait l'autre) ...  

Et bien, le Voyage vous le savez chers lecteurs, continue sa route (ma dernière interview). Ils ont rempli le RADIANT CLUB vendredi dernier (Murat sera dans la grande salle au printemps).   Je ne pouvais pas y être, mais j'avais envoyé un photographe pour l'événement. Voici quelques photos (merci à Bernardo PEREIRA, insta: travelgram_bdlp et Bernardopereiraphotography)

CURE de LYON
CURE de LYON

Laurent Cachard et son traditionnel compte-rendu : http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2021/10/30/62-6346755.html

 

Crédits exclusifs: Bernardo PEREIRA

CURE de LYON
CURE de LYON
CURE de LYON
CURE de LYON
CURE de LYON
CURE de LYON

Les NOZ seront de nouveau en concert ce samedi 6/11, à

Hemingway’s, 1 Grande Rue des Feuillants, 69001 Lyon

 

PS: Stéphane Pétrier, le leader des Noz, participe aussi à @auraaimemurat , on retrouvera aussi la voix de Nathalie sur la reprise des Dory4. 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres, #2021 Aura aime Murat

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Publié le 3 Novembre 2021

Bonsoir,  le Télégramme apprécie Murat et dans ce format court, ça ne pouvait être que le cas (mes lecteurs savent ce que c'est qu'un télégramme vu leur âge? Pour les autres, c'était "un tweet qu'on envoyait par un service "télégraphique" qui vous le transmettait chez vous en sonnant à la porte, ou un courrier transmis par Edwige en sorte". 

Sur ce... Joli article avec des bouts d'interview... L'anecdote sur le clavier du groupe CHICAGO ne me disait rien, et la fin sur Dan Auerbach est rigolote. On voit plus que jamais comme JLM est imprégné d'un courant musical actuel... même s'il est question aussi de Dr John. 

merci à Philippe Grelard qui titre joliment:

 

Jean-Louis Murat, baladin perdu dans son époque

Avec l’album « La vraie vie de Buck John », titre tiré d’une BD de sa jeunesse, Jean-Louis Murat signe un autoportrait en clair-obscur, baladin perdu dans son époque, toujours fasciné par le groove du sud des États-Unis.

Qui est Buck John, ce personnage qui donne son nom au tout nouvel album de Jean-Louis Murat ? Il s’agit d’un héros de bande dessinée western, inspiré par l’acteur Buck Jones qui a incarné bon nombre de cowboys et autres « Texas rangers » des années 1920 à 40. « J’ai toujours été très Buck John. Je suis doublé au Buck John, comme un blouson », plaisante l’artiste. « Chez moi, enfant, il n’y avait pas de bouquin, en dehors de ceux de l’école, ni télé ni radio mais je gardais l’argent qu’on m’avait filé pour la quête à la messe et j’achetais cette BD », se souvient-il.

Avec les aventures de ce personnage de fiction, il a eu « l’impression d’apprendre à lire en douce dans un univers parallèle ». « Je dis toujours que je déteste la BD, mais en réalité, je suis resté fidèle à celle de mon enfance, mon cerveau cherche Buck John dans les autres bandes dessinées. Il a fallu que j’arrive à mon âge canonique pour réaliser ça, faut être con quand même (rires) », déroule celui qui aura 70 ans l’an prochain.

 

Les grands espaces du far-west imprègnent le dernier morceau, « Où Géronimo rêvait ». Le protagoniste aimerait savoir « Où ce putain de convoi/Va passer », avec, en arrière-plan, une belle métaphore du temps qui reste à vivre.

Avec ces guitares qui serpentent entre harmonica et saxophones, le titre évoque une recette de blues/boogie mariné dans le Bayou.

« J’aurais dû m’installer à Nashville »

Ah, l’Amérique et sa musique… Le rêve et le drame de Jean-Louis Murat ! Les USA, il y a mis les pieds et sa guitare, ponctuellement, pour enregistrer, par exemple, à Nashville et Tucson. Mais il aurait voulu plus. « À 15-16 ans, je voulais partir aux États-Unis, et à 18 ans, j’avais même une lettre de recommandation de Robert Lamm, le clavier du groupe Chicago - je connaissais sa belle-sœur. Il m’avait dit : Je m’occupe de tout », se souvient l’Auvergnat. « Mais ça m’impressionnait et puis, je suis devenu jeune papa, je me suis dégonflé ».

« C’est le sud des États-Unis où ça se passe, j’aurais dû m’installer à Nashville, les musiciens américains que je croise me disent : Tu aurais maintenant une villa sur Beverly Hills ! Et là, j’ai un bungalow en France… », glisse le multi-instrumentiste. « Je ne suis pas à la ‘‘right place at the right time’’ (bon endroit au bon moment) », déplore-t-il, avant de faire référence à un musicien qu’il « adore », Dr John, sorcier du blues de La Nouvelle-Orléans, dont le titre phare est « Right place wrong time » (bon endroit, mais pas à la bonne époque). Reprenant du poil de la bête, il cite un autre de ses héros, Dan Auerbach, leader des Black Keys et producteur d’exception, avec qui il aimerait tant collaborer. « Tout ce qu’il touche est sensationnel, j’ai une photo de Dan Auerbach chez moi : il est très commun comme mec (rires). Mais quand je le regarde, ça me file la pêche ! ».

« La vraie vie de Buck John », Jean-Louis Murat (Cinq 7). www.jlmurat.com

 

« La vraie vie de Buck John », Jean-Louis Murat

« La vraie vie de Buck John », Jean-Louis Murat (Cinq 7)

Concerts dans le Grand Ouest

La tournée 2022 de Jean-Louis Murat fera escale à Nantes le 24 mars (La Bouche d’Air) et à Saint-Brieuc le 6 mai (La Passerelle).

 

[Je remarque pour la première fois que la photo est créditée par Jules Faure, célèbre jeune photographe qui avait signé la dernière couverture de JLM  pour les Inrocks... mais le crédit  ne figure pas sur le disque, seule l'auteure de la photo intérieure est précisée, elle est aussi remerciée spécialement...]

https://www.letelegramme.fr/musique/jean-louis-murat-baladin-perdu-dans-son-epoque-03-11-2021-12859480.php

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 1 Novembre 2021

Je feuilletonne un peu pour faire un ou deux articles par jour... Alors, voici l'info du soir:

"la vraie vie de Buck John" est 45e du classement général en première semaine (Baby love était 34e), et 14 au classement physique, avec 1257 ventes (Baby love était 11e).  66 ventes download, et   un calcul de 75 ventes streaming (et 306 vinyles -16e dans ce classement).  Pour vous donner une idée, Zaz (2e)  réalise en entrée également, 5669 ventes physiques, 327 download, et 393 streaming, .

Ce n'est pas brillant mais ma foi, rien de très surprenant pour un disque qui ne suscite pas hélas de gros intérêt dans la presse généraliste et les radios. La longue tournée permettra sans doute de faire vivre le disque néanmoins.

Dans ce classement, je remarque que Cabrel était premier la semaine dernière, et qu'il chute à la 191e place en 2e semaine.  Une fois, l'achat des fans fait, difficile de trouver des clients! Si on peut se consoler avec le malheur des autres, on pourra signaler que Baupain et son "love on the beat", et I AM sont  derrière lui...

Le classement  pour les albums sortis le 22/10:

ZAZ   2e
LANA DEL REY
ELTON JOHN
DJANGO
DREAM THEATER
JEAN-LOUIS MURAT
NICK CAVE AND THE BAD SEEDS
CRADLE OF FILTH
JOHN COLTRANE
DURAN DURAN
ALEX BEAUPAIN  820 ventes
MORTELLE ADÈLE
PARQUET COURTS
IAM  507

 Bravo à ce nouveau talent J.  COLTRANE  qui a bénéficié de la publicité faite par JL dans "travaux sur la N89" et qui arrive du coup à vendre 885 disques live. 

 

LE LIEN EN PLUS

Sur cet article morose, je pose un peu de rose, de rouge... Coucher de soleil en Italie (panorama)... 

Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...
Vente de la première semaine...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 1 Novembre 2021

ah, enfin une vraie nouveauté dans cette promo, une surprise, voire une révolution, un cataclysme: ce n'est pas notre camarade Sylvain, Sy!, qui signe la chronique de "la vraie vie de Buck John" sur le site web Froggy'sDelight. Et ce n'est pas parce qu'il n'a pas aimé le disque.

Est-ce qu'on y gagne au change? ... Je vous laisse juge.

A lire sur le site:    http://www.froggydelight.com/article-25024-Jean_Louis_Murat

Extrait :  Un fan de Jean-Louis Murat qui ne se souviendrait plus de l’année de sortie du dernier album de Jean-Louis Murat serait de suite suspecté de faire un début d’Alzheimer. Jean-Louis Murat, on le sait, c’est un talent qui s’exprime quasiment tous les ans depuis bien longtemps pour nous proposer des disques toujours de qualité, souvent différents les uns des autres. Stakhanoviste de l’écriture et de la composition, il n’aura donc pas fallu attendre bien longtemps depuis le très bon Baby Love sorti en 2020 suivi d’un non moins très bon Baby Love DC sorti cette année.

L’année 2022 arrive, Noël aussi et l’Auvergnat nous propose son nouvel album, La vraie vie de John Buck, un album qui s’inspire du cow-boy Buck John, un héros de BD qui a bercé sa jeunesse, dont il a retrouvé quelques exemplaires dans sa bibliothèque.

Ces BD lui ont inspiré douze titres que l’artiste a enregistré dans son studio avec le strict minimum pour un musicien, avec pour seule aide extérieure un batteur et un ingénieur du son. Au regard de la pochette et du titre de l’album, en mettant le disque sur sa platine, on pourrait s’attendre à un disque qui tournerait autour du blues et du folk. Il n’en est rien ! Ou pas grand-chose.

Certes, le titre qui ouvre l’album, "Nana (je vois ton ombre)" a des tonalités bluesy mais le reste de l’album tourne plutôt autour des synthétiseurs et des sonorités dignes des années 80/90. Jean-Louis Murat maîtrise le groove, il est même sur certains titres plutôt funky.

Je trouve cet album de Jean-Louis Murat plutôt réussi, particulièrement certains titres comme "Traverser la France", plutôt drôles, avec des bruits caractéristiques de notre pays en arrière fond. Et que dire de "Battlefield", superbe titre à la musique entêtante ou encore "Ma babe" aux sonorités plus rock.

Sur "Marylin et Marianne", Jean-Louis Murat réussit le tour de force de réunir Charlemagne et Kim Wild, Jésus Christ et Barry White, Chamberlain et Ravaillac dans les paroles, on est alors bien loin des histoires de cow-boy que nous proposent les BD qui donne le nom à l’album.

Au niveau des textes, il semble évident que l’artiste nous parle plus de lui, des affres de la vie et au final très peu des cow-boys. "Jean Bizarre" écrit à la première personne en est une des preuves. "A moi baladin" est superbe, délicate et sensible, elle représente tout ce que j’aime chez Jean-Louis Murat. Et que dire du titre "A l’amour" où l’artiste se pose de nombreuses questions du haut de "son arbre perché" tout autant que lui parfois. Des questions il continue de s’en poser sur le très original "Gigi Baba" qui prend des tournures electro surprenantes.

Alors voilà, ce dernier album de Jean-Louis Murat est un disque qui se découvre, qui s’apprivoise et qui nécessite plusieurs écoutes (notamment parce que les titres sont courts) pour se rendre compte de sa véritable qualité. Certains diront qu’il ne fait pas partie des meilleurs disques de l’Auvergnat, c’est sûrement vrai mais il n’en reste pas moins qu’il est très sympa à écouter et qu’il n’en reste pas moins que Jean-Louis Murat continue de nous proposer régulièrement de superbes moments musicaux.  la fin: http://www.froggydelight.com/article-25024-Jean_Louis_Murat

 

LE LIEN EN PLUS EN REDITE

Je vous avais déjà mis la chronique belge de Moustique (édition papier). C'est désormais en ligne:

https://www.moustique.be/culture/livres-bd/2021/10/30/les-bonnes-raisons-de-se-detendre-ce-week-end-214879

 

NB: Ah, tiens, NANA version live fait plus de vue que Battlefield...  Alors:

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 28 Octobre 2021

 

Première interview radio du côté d'INTER, et c'est Laurent Goumarre qui s'y colle. (merci Thierry!). C'était le 28/10 à 22 heures.

https://www.franceinter.fr/emissions/cote-club/cote-club-du-jeudi-28-octobre-2021

 

 

Je tente un petit compte-rendu en direct live en relatant quelques bribes de propos (sous réserve):

- Battlefield:  "une petite expérience... le premier titre qui a été enregistré... mais je ne voulais pas le mettre sur le disque, parce que je trouvais ça un peu naze               [c'est donc la maison de disque et l'entourage qui y ont poussé]

Un des objectifs était de faire court.  1'59, comme Bill Withers... mais je me suis dégonflé.

- L'amour est venu et il est reparti... chacun sa façon... c'est moi qui perd, j'ai l'habitude.

- La période de confinement... et ses albums pour rien.

- Retour sur l'anecdote EMI et "Sévices amoureux"... suite à l'intervention de Vincent Ostria

"l'obstination et la ténacité" une marque de mon talent... "J'essaye de tenir bon".  Jean-Louis se plaint non pas du manque du succès, mais du manque de reconnaissance, et de raconter que le patron de Pias lui aurait dit "vous devez être content de signer chez nous"...  Euh, non, ça devrait être le contraire.

- Les chansons polémiques, je ne les sortirai plus. 

Laurent Goumarre lui fait plaisir en lui parlant des chansons des gilets jaunes.

- "Marilyn et Marianne":    pour moi, ça a beaucoup de sens, le rock et la république, et en parlant d'histoire. Le sein nourricier

- Zemmour:  Jean-Louis indique qu'il était allé à l'émission de Ruquier parce qu'Angot lui avait demandé pour la soutenir (Goumarre rappelle que finalement c'est elle qui a pris sa défense). Quand on s'est frité, avec Z.,  on a discuté ensuite, on était d'accord sur rien. Et il confirme qu'il l'invitait bien au concert, pour rien -puisque Z. ne va pas aux concerts-, si ce n'est énervé son manager très socialo... mais c'est que j'aime la castagne.

- Quand je suis triste, j'ai le gigi baba. Je suis triste 22 heures sur 24.  Les deux heures restant: les enfants.

L'interview s'interrompt pour que Marion Guilbaud interviewe JD Beauvallet.

Marion l'interroge sur ses souvenirs d'entretien avec Murat. Et JD évoque une fin de soirée à sauter dans la paille à Douharesse.

Murat indique l'importance des INROCKS, de Bayon, de Lenoir...  Je sais tout ce que je dois à ces gens-là... mais je serai devenu quelque chose aussi sans eux.

J'en profite pour poser là un extrait du livre de JD (merci Régis!):

" Trop de couleurs distrait le spectateur. C'est vrai pour tous les arts, qui devraient s'élever contre le bavardage, le remplissage : il faut oser sortir nu. C'est pourquoi j'ai toujours aimé les chansons les plus laconiques de Jean Louis Murat : ce côté pingre, hostile avec les joliesses. Poètes et paysans sont dans l'âme Murat et Ramuz. Le nom de l'un est celui de l'autre , en verlan" -JD Beauvallet , page 47 de son livre "Passeur".

Pour continuer dans les souvenirs marquant d'entretien:

Bayon:   "il avait foi en moi"...comme Lenoir,  ça m'aidait beaucoup. Je n'ai plus du tout ça... je n'ai plus de compagnie, de filiation, des amitiés électives.

- Jean-Louis Murat est un peu interrogé sur l'époque racontée dans le livre Paris punkabilly 76 - 80 de l'autre invité: Vincent Ostria. Jean-Louis raconte qu'il vivait tout ça de Clermont et évoque Edith Nylon (Matthieu nous avait raconté tout ça: http://www.surjeanlouismurat.com/2018/03/clara-file-le-nylon-et-met-a-bas-edith.html).  Pour Murat, c'était beaucoup de la posture, et des imitateurs.

 

- Bilan: Un Jean-Louis toujours un peu ronchon sur sa situation, mais pas désagréable, voire gai,  et sans polémique inutile. Je ne suis toujours pas très fan du présentateur, qui n'a pas la familiarité d'un Lenoir qui aurait pu le titiller un peu plus alors que L. Goumarre manque de nerfs... c'est généraliste, neutre, c'est macroniste comme dirait l'autre...

 

LE LIEN EN PLUS

Remix

PS: J'étais dans l'autre pays de Murat, l'Italie... Cinéma Paradiso à l'abandon...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 26 Octobre 2021

Voilà une chronique intéressante qui reflète un peu ce que je pense, même si j'apprécie peut-être plus l' album dans son ensemble, parce que justement Murat est dans le journal intime, avec des chansons aux tempos réussis. Par ailleurs, Murat priviligeant la quantité à "la fleur de sel",  je me dis qu'on est un peu condamné à se dire qu'on va aimer 3/4 chansons par album, tout en reconnaissant le caractère louable d'en rester au format album et de malgré tout, toujours réussir à faire une proposition différente (en studio).

A lire sur Benzine Mag (pas de lien en plus). A bientôt !

https://www.benzinemag.net/2021/10/25/murat-la-vraie-vie-de-buck-john-ou-bien-celle-de-jean-louis-bergeaud

Murat – La vraie vie de Buck John : ou bien celle de Jean-Louis Bergeaud ?

25 octobre 2021 Eric Debarnot 

Dissimulé sous un habillage mensonger blues / cow boy, la Vraie Vie de Buck John poursuit dans la veine légère de Baby Love, et nous offre pas mal de jolies chansons qui pourront occuper nos prochains mois. En attendant un éventuel retour de Murat à la grandeur passée ?Murat a toujours été spécialiste de la provocation tous azimuts. Dans l’atmosphère politique délétère qui est celle de la France aujourd’hui, il a donné un interview à Paris Match où il a affirmé son admiration pour Eric Zemmour, qui secouerait l’ordre établi, et pour Michel Onfray, philosophe aux dérives ahurissantes ! Des propos qui interpellent forcément les admirateurs du barde bourru d’Auvergne : sénilité précoce accompagnée d’un racornissement des valeurs humaines ? Ou bien une fois de plus, leçon du bon usage des médias populaires (et populistes) pour se rappeler au bon souvenir du peuple français, qui l’a assez peu suivi dans ses dernières aventures musicales ?En attendant d’en savoir plus, penchons-nous sur le dernier-né de la riche famille Murat, curieusement nommé La Vraie Vie de Buck John, et accompagné d’une iconographie montrant Jean-Louis Bergheaud en version vieux bluesman barbu et plutôt roots. Buck John étant une série britannique de bande dessinées « de cowboys » publiée dans un fascicule éponyme, et inspirée des films de l’acteur américain de western Buck Jones. Vous suivez ? BD, western, USA, Blues… on imagine bien un concept là derrière, une histoire, de nouvelles images dans l’univers de Murat. Mais, là encore, rien de ce que l’on découvre dans ce nouvel album ne correspond à cette sorte d’annonce faite par le titre et la pochette : La Vraie Vie de Buck John s’inscrit directement dans la continuité des albums précédents, et en particulier Il Francese – avec ses touches électroniques – et surtout Baby Love, album mal aimé et pourtant inspiré du point de vue des mélodies. Si l’on excepte l’intro cuivrée de Nana (je vois ton ombre) et un Ma Babe assez délicieusement rock (bon, sans exagérer non plus, on est chez Murat Ver 2.0, hein ?), tous les titres suivent à peu près le même principe que ceux de l’album précédent : un seul sujet, l’Amour (toujours…), un groove léger ou plus marqué, mais toujours agréable, et des mélodies suaves, sexy, sur lesquelles la voix inchangée de ce séducteur crapuleux et tendre que les femmes ont toujours trouvé attirant fait son petit boulot. Bref, pas de quoi rasséréner ceux qui attendent toujours le retour du « grand Murat », celui de Mustango (ou même de Babel…). Mais pas de quoi désespérer quiconque non plus, comme cela fut le cas lors des expérimentations audacieuses mais mal contrôlées de Travaux sur la N89. On peut même parier que chacun d’entre nous tombera sous le charme de deux ou trois de ces chansons : sera-ce pour nous le réjouissant Marylin et Marianne et son texte malin (« Avant Charlemagne / Avant Kim Wilde / Pas entendu parler de ça / Avant Jupiter / Avant Bob Dylan / Pas souvenir d’un seul péché »), A l’amour aux effluves de tube « muratien » classique qui aurait pu figurer sans problème sur n’importe quel album classique des années 80-90, Gigi Baba qui singe par instants une électro moderniste mais revient vite à ce qui préoccupe vraiment son auteur (« Mais que reste-t-il des chansons / Que reste-t-il d’un amour / Ne reste-t-il qu’un prénom / Qui ne rime plus avec toujours ? ») ou encore le single Battlefield à l’évidence facile ? Le temps le dira. Mais n’hésitons pas trop longtemps, car il y a fort à parier que, la pandémie passée, Murat, qui a réalisé cet album quasiment en solo chez lui, nous reviendra vite avec une autre livraison de chansons. Et puis, restons optimistes, car la conclusion de la Vraie Vie de Buck John, le goûteux Où Geronimo Rêvait semble marquer la possibilité d’un retour à des choses plus consistantes.

 

En attendant les prochaines, profitons donc de ces 12 chansons bien troussées, vite expédiées sur un album qui ne dépasse guère les 30 minutes montre en main. La fin à lire:https://www.benzinemag.net/2021/10/25/murat-la-vraie-vie-de-buck-john-ou-bien-celle-de-jean-louis-bergeaud/ 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 Aura aime Murat

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Publié le 25 Octobre 2021

Par Yann Bertrand Publié

 

https://www.francetvinfo.fr/culture/musique/la-vraie-vie-de-buck-john-un-nouvel-album-de-jean-louis-murat-enregistre-pendant-les-confinements_4821163.html

 
"La Vraie Vie de Buck John", un nouvel album de Jean-Louis Murat enregistré pendant les confinements

À 69 ans, Jean-Louis Murat a enregistré son dernier album dans un studio avec le minimum nécessaire. Douze titres pour tourner la page de "deux albums pour rien".

Un album par an, c'est le rythme tenu depuis des années par l'increvable Jean-Louis Murat. Dernier en date, tout juste sorti : La Vraie Vie de Buck John. Un disque enregistré avec toutes les contraintes du confinement, pour un artiste jamais rassasié. 

En 2020, Jean-Louis Murat a sorti deux disques. Pas franchement la meilleure période. "J'ai enchaîné quand même deux albums pour rien, je ne sais même pas si j'en ai vendu mille", explique l'artiste. "C'est quand même du boulot, j'ai quand même enregistré deux albums partis comme ça dans le décor ! Moi ça ne fait pas réfléchir, ça fait plus réfléchir mon banquier que moi", s'amuse-t-il. Mais comme l'Auvergnat est têtu, il ne s'est pas arrêté d'écrire, et voici enfin le nouveau, dans une période plus apaisée. La Vraie Vie de Buck John, enregistré et mixé dans un seul studio, sans basse, avec le minimum à disposition, en fonction des contraintes. Et avec un changement de maison de disques à la clé. "C'est vraiment un album où je ne savais pas si la semaine d'après j'allais en faire quelque chose", raconte Jean-Louis Murat.

À vingt disques passés, l'homme a cette fois voulu faire concis. Douze titres, entre deux et trois minutes chacun, précis et directs. "Comme Bill Withers, 1 minute 59 c'est le rêve. Je pense que l'époque est tellement comme le café, serré, les chansons doivent devenir serrées aussi. Avec les chansons de 2 minutes 30, les gens sont obligés de l'écouter quatre ou cinq fois, ça fait plus d'argent. Je n'y avais pas pensé !"

"Une journée sans musique, c'est une journée perdue."

Jean-Louis Murat

à franceinfo

Les confinements ne l'ont pas abîmé, ni lui, ni son écriture, ni son amour pour la musique. "Je me suis mis à France Musique, à la musique classique. Je me suis dit 'Profites-en mon garçon pour découvrir de nouvelles choses'", explique Jean-Louis Murat.

Et que Jean-Louis Murat soit encore là, ragaillardi après la pandémie, reste indubitablement une très bonne chose. Cet album s'accompagne également d'un retour sur les routes, avec un passage notamment par Paris et Le Trianon le 19 avril prochain.

 

Ps: Je ne préfère pas en faire des tonnes sur la polémique Zemmour/Onfray, mais ça tangue un peu...Notons que Christophe Conte a publié: "Bof ça fait longtemps que Murat c’est notre Tatie Daniele" (puis "Il vise à devenir le nouveau Jean-Pax Mefret"), et Christophe Minck, bassiste intérimaire avec lequel ça ne s'était pas très bien terminé, a également voulu exprimer sa désapprobation.  Je n'ai pas eu le cœur à jeter un oeil sur twitter...

Revenons sur le clash "Murat/zemmour" de 2006:

J'en profite pour rappeler que j'avais dévoilé qui était l'auteur de ce courrier que Laurent RUQUIER lit dans cette émission:   salutations à L.TOQUET!

http://www.surjeanlouismurat.com/2015/08/festival-les-belles-journees-interview.html

LE PETIT MOT EN PLUS

https://www.benzinemag.net/2021/10/22/les-sorties-dalbums-pop-rock-electro-rap-jazz-du-22-octobre-2021/

Après un Baby Love sorti en 2020 qui faisait la part belle aux sonorités électroniques et aux synthés, retour à la guitare, mais pas seulement, puisque les machines sont encore bien présentes sur ce nouvel album concept autour de la vie du cow-boy imaginaire Buck Jones. Avec un mélange de sonorités pop, folk, pop, disco, funk, ce nouvel album – moins aventureux que les précédents – nous ramène à ce l’auvergnat sait faire de mieux : des balades légères avec des refrains accrocheurs et un groove tranquille. 12 chansons entraînantes, enregistrées dans son propre studio… où il sera évidemment encore question d’amour. (Cinq7/Wagram) – écouter

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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Publié le 24 Octobre 2021

Bonsoir,

Les avis sont partagés et du côté de Francofans et du pourtant fidèle Matthieu Gatelier on ne se prononce pas trop... En se contentant de dire que Murat  est "en phase avec lui-même".  La référence avec le Cours Ordinaire ?  J ai moi-même republié ma chronique sur "le cow boy à l'âme fresh" (http://www.surjeanlouismurat.com/article-the-single-cow-boy-40765284.html ) sur Facebook il y a quelques temps... Mais il semble que  Murat évoque plus son identité d'Occidental attaqué  et ses amours que sa relation aux Etats-Unis.

Chronique Francofans

C' est tout pour le moment. Je suis en vacances exprès pour me faire nommer "il Francese". 

 

Ps: les immanquables de la rédaction de Francofans pour infos: notamment Prohom...

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2021 BUCK JOHN

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