Publié le 25 Janvier 2012

 

 


 Ca sera en ouverture du festival... On peut noter que Denis avec ZAZ jouera quelques jours plus tard!

Le site des francos n'est pas encore à jour: http://www.francofolies.com/default-fr.aspx

Mais l'article ci-dessous donne quelques dates:

 

http://www.sorstu.ca/francofolies-2012-thomas-fersen-zaz-jean-louis-murat-cali-et-hugues-aufray-a-montreal-en-juin/

 

 

 

 


Rédacteur en chef

Nouvelle Les organisateurs des Francofolies de Montréal ont annoncé ce matin la venue de 5 artistes français à Montréal en juin 2012. Thomas Fersen, Jean-Louis Murat, Cali, ZAZ et Hugues Aufray prendront part à cette 24e édition du festival francophone avec chacun un concert en salle.

Thomas Fersen lors de son passage au Festival d'été de Québec à l'été 2011. Photo par Valérie Patry

Le vénérable Hugues Aufray sera finalement de retour à Montréal, 17 ans après sa dernière présence aux Francofolies. À 82 ans, l’homme derrière les succès Adieu monsieur le professeur et Santiano sera en spectacle au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts, le 12 juin à 20h.

Si leur présence est moins rare que celle de Monsieur Aufray, il sera tout de même intéressant de revoir Thomas Fersen – qui avait offert un concert extérieur gratuit sur la Place des Festivals aux Francofolies 2010 – et ZAZ à l’oeuvre au Métropolis, respectivement les 13 et 16 juin prochains.

Cali aux Francofolies 2011. Photo par Valérie Patry

Pour sa part, Jean-Louis Murat reviendra aux Francofolies après une année d’absence. Murat viendra présenter son Grand Lièvre au Club Soda le 8 juin.

Finalement, un an après avoir séduit une foule monstre sur la Place des Festivals, Cali sera déjà de retour par chez nous, cette fois en formule duo à L’Astral, le 15 juin.

Les billets pour tous ces concerts seront mis en vente ce samedi 28 janvier à midi.

Événement(s) à Venir

Jean-Louis Murat Francofolies de Montréal 19h00
Club Soda Montréal 08 juin 2012  
 
Hugues Aufray Francofolies de Montréal 20h00
Théâtre Maisonneuve Montréal 12 juin 2012  
 
Métropolis Montréal 13 juin 2012  
 
Cali 19h30
L'Astral Montréal 15 juin 2012  
 
ZAZ Francofolies de Montréal 21h00
Métropolis Montréal 16 juin 2012  
 

Un autre article:

http://www.showbizz.net/musique/francofolies-de-la-visite-de-la-france-106064.html

 

Et encore:

http://fr.canoe.ca/divertissement/musique/nouvelles/2012/01/25/19292391-qmi.html

 

Et enfin, pour aujourd'hui:

http://www.journalmetro.com/culture/article/1080362--murat-fersen-et-cali-seront-des-24e-francofolies

MONTRÉAL - L'été n'est encore qu'une vague et lointaine promesse que, déjà, les FrancoFolies de Montréal annoncent les premiers spectacles de leur 24e édition, qui se déroulera du 8 au 16 juin.

Les organisateurs de l'événement ont révélé mercredi les noms de cinq invités venus de France qui se produiront dans des salles montréalaises à l'occasion de cette grande fête de la chanson francophone.

Après deux ans d'absence, Jean-Louis Murat prendra d'assaut les planches du Club Soda le 8 juin pour présenter les 10 nouvelles chansons de son plus récent album, «Grand Lièvre», concocté avec ses complices Fred Jimenez et Stéphane Reynaud....

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 24 Janvier 2012

 

Un peu de pub pour le dernier venu de la bande : SLIM BATTEUX.

 

SITE OFFICIEL:

http://www.1212.com/a/batteux/slim.html

Une occasion de rappeler le calibre du MONSIEUR :  la liste de ses participations figure sur le site...

 

 

Son livre sera  disponible la semaine prochaine sur AMAZON en physique et numérique (pour éviter de tourner l'apache)...

http://www.amazon.fr/parle-sioux-lakota-Slim-Batteux/dp/2268025144/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1327408325&sr=1-1

alors et surtout si vous êtes proches de vos sioux, n'achetez pas à 135 euros le dernier exemplaire d'occasion! un indien vaut mieux que deux tu l'auras, 

 

 

 

 

Et pour ceux qui serait en mal de Fred JIMENEZ, je rappelle que l'on pourra le trouver dans certains stades français aux côtés de Johnny Hallyday.

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 24 Janvier 2012

Bon, ce n'était pas une surprise... mais voilà, on a eu la confirmation cette semaine: Le 10e KOLOKO, ou plutôt Concert CLERMAUVERGNE, aura bien lieu...  Deux articles: 

 

 

 

 

-  Dans la montagne: http://www.lamontagne.fr/auvergne/actualite/departement/puy-de-dome/2012/01/23/jean-louis-murat-a-la-coope-164101.html  :

Dernière minute

Auvergne > Puy-de-Dôme > Clermont-Ferrand 23/01/12 - 15h52

Jean-Louis Murat à la Coopé

Ce sera la seule date de l’année du célèbre artiste auvergnat à Clermont-Ferrand en 2012. La Coopérative de mai accueille Jean-Louis Murat pour un concert exceptionnel au profit de Clermauvergne Humanitaire, le samedi 16 juin. Les places sont d’ores et déjà en vente dans les points de vente habituels et sur www.lacoopé.org.
 
- Un article plus conséquent... avec le contact de l'association pour ceux qui voudraient faire un don... http://www.newsauvergne.com/jena-louis-murat--10e-concert-pour-clermauvergne-a3047.html

"Jean-Louis Murat : 10è concert pour Clermauvergne

Samedi 16 juin, la Coopérative de Mai recevra Jean-Louis Murat, pour un concert exceptionnel au profit de Clermauvergne Humanitaire. Pour sa seule date de l'année à Clermont-Ferrand, l'artiste s’apprête déjà à fêter généreusement ce dixième anniversaire. Accueilli pour l'occasion dans la grande salle, ce concert exceptionnel est d'ores et déjà en vente, dans tous les points de billetterie habituels, et bien entendu, sur le www.lacoope.org

Depuis dix ans, grâce au soutien sans faille de Jean-Louis Murat, la Coopérative de Mai et un public fidèle tendent la main à l’association des pompiers de Clermauvergne Humanitaire. Quelques mois après la sortie du remarquable Grand Lièvre, album de chevet doré à l’or fin, l’artiste s’apprête déjà à fêter généreusement ce dixième anniversaire. Sur l’affiche, des copains de toujours, des musiciens brillants et discrets, quelques chansons éternelles et de belles surprises pour finir en beauté…

Juillet 2012, objectif Oulan-Bator.

Des abords de Koloko aux faubourgs de Bobo Dioulasso, du Burkina Faso au Mali, en passant par le Niger, l’Inde ou le Vaucluse, l’association Clermauvergne Humanitaire entraîne ses bonnes volontés autour du monde depuis 1991, en préférant le développement durable à la simple compassion.
La prochaine campagne de Clermauvergne Humanitaire, c’est 12 000 kilomètres, 6 véhicules et 12 bonnes âmes, en route vers les dispensaires et campagnes de Mongolie. Après l’Afrique, l’association se tourne en effet vers l’est, où les bénévoles convoieront du matériel médical, paramédical et vétérinaire, des vêtements chauds, du matériel scolaire, agricole…jusqu’à Oulan Bator, en passant par Moscou, Novossibirsk et le lac Baïkal.

20 h 30 - Tarif unique : 20 € - Grande salle
Soirée au profit de l’association Clermauvergne Humanitaire.

Clermauvergne Humanitaire :
04 73 79 55 04 (le soir)
04 73 79 57 39"

 

 

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LE LIEN EN PLUS :  
- Le  groupe SUBWAY me demande de diffuser l'info suivante:
Nous invitons les gens à participer au prochain clip de SUBWAY (groupe féminin indie rock).
Le clip sera ensuite diffusé sur MTV Pulse, No Life TV, les web Tv etc...
  
  
Merci de votre aide.
La Bouche Inc
C'est les derniers jours pour participer au clip de SOUND OF LOVE!

Filmez-vous pour apparaître dans le prochain clip de Subway "Sound of Love".
Prenez votre téléphone portable, votre webcam ou votre caméscope et lâchez-vous!!!
Dansez sur Sound of love votre danse la plus folle, la plus bizarre, la plus décalée, pendant 30 sec max et envoyez-nous vite le résultat à cette adresse : casting.subway@y...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 18 Janvier 2012

 

Voilà une interview à lire en suivant le lien ci-dessous, dans  IDEM MAG;   Le magazine d'actualités culturelles en Languedoc-Roussillon

 

http://www.idem-mag.com/jean-louis-murat/

Une interview un rien bateau au niveau des questions... mais la journaliste devait être charmante... et Jean-Louis détendu et heureux après un bon concert (rockstore,20 octobre)..... des réponses donc  joviales et assez intéressantes de Jean-Louis Murat...

 

 

"DES RACINES ET DES AIRS:
Suite au fabuleux concert volcanique donné au ROCKSTORE  le 20 octobre dernier, à l’occasion de la sortie du somptueux  LE GRAND LIÈVRE,  IDEM a rencontré l’artiste et a découvert un musicien, humble entier, généreux.  Certes en colère contre la bêtise humaine, mais écoutant les battements de cœur du monde.  A contrario de l’image véhiculée par les médias, c’est un vrai sensible enraciné, mystique, sensitif, passeur de maux à travers chants…
« J’aime beaucoup le sacré. Devant les forces du destin, je reste humble et je met un genou à terre »

 

 

IDEM : «Le grand lièvre » est le nom de l’esprit farceur des Amérindiens. Mystique ?

Jean-Louis Murat : C’est une belle coïncidence. J’aime beaucoup le sacré. Depuis que je suis tout petit je pense être ainsi. J’adhère à l’idée que l’on accepte qu’il y a des choses plus fortes que soi, des forces du destin qui sont plus fortes que nous-mêmes et dans ce sens je reste humble. Je garde un genou à terre devant cela. C’est une certaine façon, une envie païenne dans mon comportement on me l’a toujours dit. Avec l’âge, je m’en rends compte, en voyant ma bibliothèque, j’ai toujours la même philosophie de vie. Je continue à admirer la mentalité des paysans, j’aime la constance des écrivains, celle du travail. C’est une façon d’être qui moi, me tient un peu à part, mais aussi à part entière.

IDEM : Est-ce que cette philosophie là qui vous vous amène à vous renouveler sans cesse, à perdurer ?

J.L.M : Peut-être bien. Il y a une sorte d’éternel retour. Je ne suis pas matérialiste. Pour moi le matérialisme est synonyme de l’horreur, la catastrophe sur terre. On nous « bassine » avec la crise, je pense  que pour beaucoup c’est  la façon de se comporter (certains comme des cochons), le style de vie. Le matérialisme est l’essence même du « cochon ». Les mecs sont comme dans une «  porcherie ». Alors on se réveille et on se sent un peu à part.

Il émane de cet album une sensation de deuil pas triste dans le sens littéral mais apaisé, un recueillement, menant à une renaissance ? On sent une certaine force …

J.L M : Oui vous êtes dans le vrai, c’est dans ces conditions là que je l’ai écrit. Aussi je suis content que les gens le ressentent de cette manière là, si ça pouvait être vrai ce serait formidable ! L’écriture de ces chansons correspond à une période très sombre, je me sentais au fond du trou, du coup j’en ai fait 44 stations dirai-je pour cet album en juillet-août de l’année dernière et je me suis dit : «  je vais sortir du trou, enfin ! » je voulais tester un peu l’efficacité presque thérapeutique de l’activité artistique sur chaque chanson. Il y a un petit témoignage de ce parcours là, une sorte d’arrachement à soi-même, de vouloir une auto-guérison uniquement par le chant et l’écriture. Souvent on me demande pourquoi j’écris autant de chansons eh bien comme vous le dites, je suis dans la catharsis, j’expulse, j’exhorte beaucoup de mal être. Ca marche comme ça, c’est ainsi. La chanson Alexandrie  est un hommage au dernier voyage d’une amie qui est décédée, cela m’a donné beaucoup de force de la créer. J’ai de la force quand je pense à elle. Cette chanson je l’ai écrite d’une traite tant j’étais dans l’émotion.
Et … ça peut coûter moins cher qu’un film…Et puis autant écrire des chansons..Tant de choses à dire …mais ne pas parler ou chanter pour rien dire ni me répéter, avancer …

J.L Murat. Crédits photos Carole Epinette©

 

IDEM : Pourquoi abordez-vous le thème de la guerre dans Rémi est mort ainsi  et « Sans pitié pour un cheval  avec ironie, un beau riff accompagné de chœurs, et d’effets sonores?

J.L.M : En effet,  j’ai éprouvé l’envie d’en parler notamment  la guerre de 14-18, en hommage à mon grand oncle mais aussi parce que le thème du futur, à mon avis, c’est la guerre, ce  qui me fait frémir pour nos enfants. Suite à cette intuition, j’ai eu et ai toujours besoin de m’intéresser aux guerres d’avant. Comment dire…J’ai peur …D’ailleurs, moi qui aime m’informer en permanence, j’ai lu récemment un sondage sur la jeunesse française qui trouve que les valeurs, l’honneur de l’armée, c’est formidable…On a l’impression d’un sondage datant de 1914…Je craint qu’avec l’oubli ou l’effacement de mémoire que l’on arrive à se dire que la guerre c’est joli et pourquoi pas en faire de nouvelles…ou alors de déplacer le thème de la guerre dans d’autres activités c’est-à-dire que ce soit plus larvé à l’intérieur des sociétés. Instinctif je suis et je fonctionne comme cela depuis toujours. Mais mon instinct me dit que le futur est de guerre, et que plus vite on envisage ce problème et mieux ça vaut.

IDEM : Donc dans vos prochains albums vous en reparlerez ?

J.L.M : oui, Je pense que ça devrait revenir. Maintenant c’est difficile de penser à ça : une impression instinctive comme s’il y avait une aspiration à la guerre, je précise et insiste, pas une fatalité de guerre mais une aspiration. Comme si les gens avaient des vies tellement ennuyeuses qu’ils voulaient une sorte d’électrochocs. D’ailleurs on peut le constater par les jeux vidéos qui rencontrent le plus de succès sont les  sont souvent des « jeux de guerre ». C’est très étonnant et dangereux en même temps.

IDEM : Vous êtes en perpétuelle évolution, comme boulimique d’apprendre, d’agir, de créer,  brouillez les pistes tout en restant vous-même…
J.L M : Oui, on ne se surprend jamais dans l’immobilité (ndlr : les moments d’enregistrement). Le reste ne doit être que mouvement.

IDEM : A ce propos quel est le moment que vous préférez ?
J.L.M : Je préfère la scène de très loin, endroit où l’on éprouve l’alchimie des possibilités du chant et de la musique. Là le moment scénique est vraiment fort, révélateur. Le studio c’est autre chose, plus fonctionnel. Ce n’est jamais très amusant d’enregistrer, car j’ai déjà en tête ce que j’ai à faire. C’est une mise au propre, donc moins excitant que le processus créatif. D’ailleurs, j’adore le moment d’écriture des chansons. Par exemple, hier soir j’en ai écrite une et je ne m’en souviens pas très bien ce matin. Là, bientôt je vais y retourner voir ce que j’ai pu écrire et enregistré. Je suis très intrigué de découvrir quelle étrangeté j’ai pu concevoir…L’acte créatif est un des plus beaux moments.

IDEM : Vous avez été influencé par Neil Young, Grateful Dead, Bob Dylan pour ne citer que ceux là …sont-ils à l’origine de votre univers musical ?

J.LM : Oui j’ai été influencé par ses artistes  là entre autres mais je ne voudrai pas tomber dans le piège d’être référencé. Lorsque les gens perçoivent  des similitudes de styles automatiquement ils pensent que vous avez été influencé par ceux-ci. Or je me demande si l’influence ne viendrait pas d’autres comportements ou d’autres moyens d’expression par exemple la littérature, la peinture, la vie  pas forcément la musique. Par exemple j’aime les comportements des paysans – donc ça m’intéresse plus, tout comme je suis admiratif de la constance des écrivains, la constance dans le travail.

IDEM : Et comme nous avions discuté tout à l’heure lors de l’évocation des gens de la terre, cela a donné énormément de force et de créativité ?

J.L.M : Exactement et je trouve triste la société moderne d’avoir bradé la paysannerie, ce n’est pas uniquement l’activité des paysans mais surtout une mentalité  un comportement, une façon d’être, qui moi, de filiation paysanne auvergnate me tient un peu à part mais à part entière. C’est ma philosophie de vie.

IDEM : D’où votre chanson ironique  vendre les prés si vraie sur l’exil rural … au fait  en aparté, pouvez-vous me dire  ce que vous pensez des « bobos ?

J.L.M : Ah….c’est épouvantable !  Chez nous, en Auvergne, dans notre petit village, c’est une catastrophe ! Ils arrivent, tout va bien. Puis plus rien ne va ! Ils ne veulent plus entendre les cloches de l’église, ni les poules, ni les coqs, se plaignent des vaches et  des moutons qui traversent la route, bref retour à la nature sans la nature…C’est effrayant !

IDEM : Pour changer de sujet, vous dites que dans le business, ce sont tellement des loosers qu’ils sont prêts à écouter n’importe quel charlatan  dans une interview accordée à M M D P du site du magazine  Marianne , vous persistez dans cette affirmation ?

J.L.M : Oui certainement. Je suis à peu près d’accord avec rien donc en ce qui concerne le comportement des gens, la mentalité négative dans ce métier qui ne dit pas son nom épouvantable, raison de plus si l’on sort du monde paysan comme moi, les valeurs sont tellement chamboulées qu’on ne comprend absolument plus rien. Ils ne brassent que du malheur. Ils ne sont pas dans le vrai d’autant qu’ils sont dans une position de résistance et ça met en état d’opposition quasi systématique. Ce n’est pas très bon pou l’image mais on ne me fera pas changer d’avis.

IDEM : Bon poursuivons avec  du plus léger…De l’humour avec « le cycliste espagnol

J.L.M : (rires) Heureusement ! C’est difficile d’écrire sur les cyclistes !  J’adore depuis toujours le cyclisme. Petit je voulais être coureur cycliste ou charpentier. Mais j’ai une affection particulière pour ces sportifs. Ils font mon admiration et sont pour moi des héros. Sinon dans la « mythologie »Je déteste ces histoires de dopage. Si je pouvais faire une chanson sur un cycliste dans chaque album ce serait pas mal ! (rires). De plus j’ai intégré des onomatopées en clin d’œil à ma petite fille qui est à la maternelle, ça me faisait plaisir de mélanger tout ça.

IDEM : Justement, votre petite fille écoute-elle vos chansons ?

J.L.M : Non, je me débrouille pour qu’elle ne les écoute pas pour l’instant. Peut être parce que je suis son papa et puis elle est petite.

IDEM : Elle y viendra plus tard

J.L.M : Euh… (Soupir) Je crains un peu …Souvent les parents envisagent les enfants comme une copie d’eux-mêmes. Je préfère qu’elle choisisse plus tard.

IDEM : Le rouge est une couleur récurrente dans vos chansons : les rouges souliers…
J.L.M : Ah oui ! (rires)  Une grande prédilection pour cette couleur. D’ailleurs quand j’achète de la peinture je prends du rouge. C’est très parlant pour moi.

http://www.musicme.com/#/Jean-Louis-Murat/videos/?res=vidweb&v=5 

 

IDEM : Une autre belle  chanson émouvante Je voudrais me perdre de vue

J.L.M : C’est un sentiment que souvent chacun a pour soi je pense. Cette façon de prendre de la distance d’avec soi est très difficile à exprimer mais salutaire et comment on est toujours ramené au cœur de soi-même. C’est décentré. Là sûrement ça allait très mal je pense, j’avais vraiment envie de me perdre de vue pour mieux comprendre. Cela se termine sur du positif : l’amour. Aimer c’est aimer le meilleur de l’autre. On a envie d’être le meilleur de soi pour le meilleur de l’autre.

IDEM : Pour revenir à la musique, envisagez-vous d’autres collaborations comme ce fût le cas il ya quelques années, avec Elysian Field, Camille, ou encore Isabelle Huppert sur l’oeuvre de Madame Deshoullières ?

J.L.M : Non, ça c’était ma maison de disque  qui me l’avait imposé, moi j’ai proposé tellement de choses en parallèle. D’ailleurs là c’est la crise et celle-ci amène tant de frilosité ça va être la merde. Tout est bétonné. Là normalement je voulais partir en Inde à Bombay pour enregistrer (évidemment d’autres chansons que celles là) mais pour une maison de disque aujourd’hui il est impossible d’envisager ça. On a laissé tomber. Bref on n’a plus l’esprit d’aventure. La crise a supprimé tout esprit d’aventure, d’expérience. Les budgets sont serrés.

IDEM : Que pensez-vous du vinyle ? Nous avons  eu l’agréable surprise de voir que parallèlement au cd vous en proposiez ?

J.L.M : Ca fait quelques années que je le fais. Je suis moi-même un fervent collectionneur de vinyles. C’est un vrai plaisir. C’est une autre façon d’envisager la musique, un autre rapport. L’objet amène une autre concentration. Celle plus musicale, plus brute que les cd écoutés.

IDEM : Vous êtes fidèle à votre groupe de musiciens (Stéphane Reynaud  à batterie, Fred Jimenez à la basse et choeurs, Slim Batteux aux claviers) qui vous accompagnent depuis toutes ces années ? Sur scène on sent une réelle complicité…

J.L.M : Oui même s’ils ont d’autres activités ailleurs, ils comptent beaucoup pour moi et eux aussi ont l’air de se plaire avec moi. On travaille à long terme et ce que j’aime beaucoup c’est ce que nous fonctionnons comme un groupe. Nous sommes en osmose à l’écoute les uns des autres.

IDEM : à l’instar du processus créatif en solo comment se déroule l’acte créatif groupal ?

J.L.M : En général, comme en solo, je ne prévois rien. Je surprends et aime être surpris. Le temps de l’écriture des chansons. Je ne crois pas du tout à l’inspiration mais je crois à certains états d’esprit qui permettent de faire venir les choses, les idées. Vivre l’instant présent, et je crée. Je ne calcule pas. Or tout est calculé aujourd’hui, nous sommes envahis par les chiffres et les nombres …On arrive à un stade où les gens calculent l’autre aussi…On  ne s’en sort plus de la paranoïa.. On raisonne par les autres et pour les autres…C’est épouvantable.

IDEM : Pour le  précédent bon  opus très country  Le cours ordinaire des choses vous étiez allé enregistrer à Nashville Comment avez-vous vécu ce moment ?

J.L.M : Je voulais faire une expérience. C’était une sorte d’intérêt professionnel, un vieux rêve d’aller dans la « Mecque » de la musique que j’aime, travailler là-bas, d’évaluer mes compétences et partager avec des grands. Ca m’a permis de voir ce que je vaux et en quoi je veux faire des progrès. C’est jubilatoire de jouer avec des très bons. C’était un honneur pour moi.

IDEM : A la fin du concert du Rockstore, j’ai constaté  une belle complicité avec  vos nombreux fans. Quel genre de rapport avez-vous avec eux ?

J.L.M : Nous avons un rapport amical sain. Je ne leur passe rien et eux non plus. Ce sont des fans néanmoins très objectifs et ça j’apprécie. J’aime bien être entouré de gens qui gardent entièrement leur esprit dans une sorte de liberté de penser. C’est pour ça aussi que je me permets à chaque album d’explorer des univers différents. Il y a des personnes qui décrochent, d’autres qui reviennent, ou des nouveaux. Les rapports sont de franche camaraderie, respectueuses. Tout cela me permet de ne pas m’enfermer dans une cage préfabriquée conforme à la pensée des gens. J’aime le changement. Tous mes proches le savent. On n’est jamais sûr de rien avec moi (rires)

IDEM : C’est bien au moins votre vie n’est pas monotone ! Encore un signe de créativité !

J.L.M : OUI, j’assume (rires)

 

IDEM : Pour conclure, on pourrait dire que Ce « Grand Lièvre » regorgeant  de sonorités folk, blues, rock, jazz, progressif est doté d’une meilleure confiance en soi, entre noirceur et lumière un sentiment de recul ?

J.L.M : Oui, c’est difficile à expliquer mais j’écoute, j’en prends note. La notion de recul me plait bien. C’est toujours très dur d’avoir du recul d’autant que j’aime être dans l’instant mais je suis content d’y parvenir.

IDEM : Alors à bientôt pour un prochain concert abrasif et vibrant  dans le sud puisque la Tournée 2012 reprend ?

J.L.M : Oui Volontiers, pleins de dates se préparent encore, donc à très bientôt sur scène là où je suis le plus heureux !

Propos recueillis par Fabienne Durand.
Un chaleureux  Merci à Jean-Louis Murat  pour sa gentillesse et  sa disponibilité
Merci à Julie Aouira Attachée de Presse. 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 17 Janvier 2012

 

 

 

 

      Outre Zacha, dont on a déjà parlé plus bas, dans la série des oubliés du parcours du jeune Murat, voici donc un autre nom méconnu : Claude Dejacques...  

                 Murat a souvent évoqué l'aide d' Anne-Marie Paquotte, J.B. Hebey, W. Sheller, Bayon... moins souvent de ceux qui l'ont signé dans les Maisons de disque.. mise à part Alain Artaud peut-être... quoi que.

 

                Sur le site officiel, je vous avais dit qu'on ne trouvait pas trace du nom de ZACHA... on ne trouve pas le nom de Claude Dejacques non plus... Pourtant, il est indiqué comme directeur artistique du disque passions privées :http://www.musikafrance.com/new/pages/album1.php?idalbum=1484).

 

                Sur Claude Dejacques,  le fait est qu'une fois passée le premier lien, on ne trouve pas énormément d'infos sur lui sur le net, pas de bio et de page wikipédia,  si ce n'est quelques liens concernant  la collection de  disques folkloriques qu'il a dirigé dans les années 70: "CLAUDE DEJACQUES ET ENSEMBLE FOLKLORIQUE"  (il fait énormément pour la diffusion de ce qu'on n'appelait pas encore la "word musique".... et il finira d'ailleurs sa vie comme guide de voyage!).  Et puis, en fouillant un peu :

 

 - Une interview de JL Foulquier qui venait de créer les franco:

"TDC : Vous faites un peu le même travail qu’un directeur artistique comme Jacques Canetti.

J.-L. F. Exactement. Ou bien Claude Dejacques ou encore Jean-Michel Boris. Sans aucune prétention, je me classe dans cette famille et j’y tiens. Pas obligatoirement du point de vue de la découverte mais plutôt de l’émotion et pas du marketing. Je ne m’intéresse pas à l’avenir d’un produit mais au potentiel artistique d’un chanteur. Mon souci est de trouver les moyens de l’accompagner".

 

- On découvre que bien avant Murat, il avait donné un bon coup de main à un petit jeune... qui aurait pu être jeté avec l'eau du bain... Coup du sort :  il a fini dedans...

 

"Grâce à Jerry Van Rooyen, qui vient de terminer les arrangements du premier album de Nicole Croisille, Claude François passe le 16 septembre 1961, une audition aux disques Fontana. Là, il rencontre le directeur artistique Jean-Jacques Tilché qui n'est pas du tout emballé au départ. Mais sous l'influence de Claude Dejacques de la maison de disques Philips, il accepte une deuxième audition".

   

 

 

- Il se trouvait également aux côtés d'un couple mythique, enregistrant une chanson mythique:

 

"Pour enregistrer le titre "Je t'aime moi non plus", on tamise les lumières du studio, si bien que les deux interprètes sont dans la pénombre. Claude Dejacques, directeur artistique, se souvient de l'enregistrement en studio: "On a fait ça en deux heures, pas plus. Il régnait dans le studio une ambiance d'amour extraordinaire, ils s'aimaient pour de vrai, c'était pas un flirt à la con, c'était très fort".

 

 

 

                Alors, oui, Dejacques ne m'évoquait rien... mais ces recherches ont aiguisé ma curiosité....  En découvrant un des livres qu'il avait écrit,  "Piégée, la chanson?", d'occasion... j'ai tergiversé... un peu cher.  Et il a été vendu... Et à sa remise en vente, j'ai tenté le coup... pressentant qu'il pouvait y être question  de Murat.... 

 

 

                  A la première lecture, le discours traversant le livre autour de "cette chanson qu'on assassine" et cette course à l'argent des "majors"... m'a fait survoler certains passages.... On peut se poser la question si le livre n'est pas écrit à la plume de la rancoeur... mais on se convainc petit à petit qu'elle serait légitime... Mais, même si Dejacques raconte qu'il s'est battu pour voir son travail reconnu et crédité, dans un passage, il écrit: "j'aurai finalement échappé au court-bouillon des honneurs et des décorations: pas de légions,  pas d'arts et lettres, pas de palme, pas de prix, pas de présidence, pas de casquette. Comme l'air est pur et la mer  bonne quand on s'y glisse à poil".   Et puis, on est conquis par cette succession d'anecdotes, la description du rôle de directeur artistique, celle critique  des maisons de disques dont on ne peut que constater la perspicacité et l'actualité  ( cf mon article sur le nouveau directeur de polydor , que j'avais justement rédigé au moment de la lecture du livre)...   Ca relativise toutefois aussi l'image de l'âge d'or des années 50 et 60:  les combines et coups commerciaux décrites   ne valaient pas mieux que René la taupe (ah, très drôle séquence sur Trumpet boy ) ...      

 

                 Alors, avant de vous dévoiler les lignes sur Murat,  j'ai vraiment envie de vous parler un peu plus de ce parcours... tel qu'il est décrit dans ce livre.  

 

 

                  Dejacques est né en 1928. Il s'engage dans l'armée... part au Japon... et est prisonnier au Cambodge. Durant deux ans. C'est juste évoqué dans ce livre-ci (notamment un "lavage de cerveau" durant 3 jours à l'aide d'un article du reader digest "comment soigner votre chien").      Au retour, il se retrouve sans métier et avec l'image du soldat "d'une sale guerre"... Petits métiers, avant de se retrouver magasinier dans un club de livres et de disques... Il y rencontre Jacques Brel qui restera son ami.   Le club fait faillite. Il se fait embaucher dans une petite maison de disques CONCERTEUM (1955)    "parce que j'avais été captif" comme les patrons (d'anciens déportés)...   La description est savoureuse : à partir de bandes d'origine inconnue de la 5e de Beethoven, la maison arrivait à sortir jusqu'à 5 disques sous des noms d'orchestres différents... Etant payé une fois sur deux, il démissionne...et retrouve aussi sec un boulot dans un club de disques... qui fait également du pressage... Ce que Dejacques apprend à faire...  Là, encore, on est étonné par la description de ce proto-marché : "on s'approvisionne désormais chez un grossiste à Bruxelles qui assure le pressage et la vente sur les marchés d'une partie de la  production soldée. Il se charge de fournir un jeu de moules en échange d'un droit de reproduction sous le manteau. Me voilà transformé en passeur...",  pressage de disques la nuit avec paiement en espèce... et premiers virées en Europe de l'est et au Guatemala pour récupérer des bandes. La boite coule... et il est embauché chez Philips en 1957... comme "agent de planning". Il ne sait pas en quoi ça consiste...

                Durant 2 ans, il fait de l'administratif, se contentant d'écouter les disques produits par Jacques Canetti et d'aller voir les artistes maisons aux 3 Baudets. C'est Boris Vian qu'il croise dans les bureaux qui le conseille afin d'assouvir son envie d'évoluer vers "l'artistique". Dejacques raconte qu'il se battra, avec succès, quelques temps plus tard pour rééditer les chansons de Vian (en contournant le refus initial de ses patrons!).  En 1960, il obtient une mutation, grâce à un concours artistique interne à l'entreprise.

                Il  est chargé des auditions "de courtoisie" et de sélectionner les disques CBS sous licence avec Philips, susceptibles de sortir en France.. dont un des premiers disques de Simon and Garfunkel dont il arrache la publication et qui est vendu à ...17 exemplaires!  Canetti lui confie également des travaux de photographie : Dario Moreno, Brassens (chez la Jeanne)....

                La description de  CANETTI est intéressante car elle dévoile un homme... qui "n'aimait pas le travail d'équipe"  et dont on doit "apprendre sans qu'il le remarque".... mais il déplore toute de même sa mise à l'écart au début des années 60... la priorité étant de "développer  au niveau français l'apport créatif des productions américaines au bon parfum de dollar".

                       C'est Jacques Plait, autre D.A. maison, qui l'initie au travail de studio et lui laissera la main dans ce domaine.  Et il se lance avec Nougaro, dont il reprend la direction artistique... C'est l'époque avec Michel Legrand. Et puis, ça sera Bardot, petit coup de main à Claude François, 7 ans de travail avec Gainsbourg (il est même son témoin de mariage), Nana Mouskouri, Béart dont il fait l'éloge... puis des jeunes artistes qu'il défend : Higelin (BBH, irradié...), Valérie Lagrange... Il est passionné durant tout ce temps par les voyages et la musique folklorique : risque de se faire licencier parce qu'il préfère un voyage au Japon qu'une promotion... et fait connaitre à Paul Simon la musique du Pérou... ce qui aboutira au succès de son "condor pasa" (dont  Dejacques possédait même les droits d'auteur...et qu'il cède "par amitié au véritable créateur).

 

                       Il  fait signer Barbara... Très belles pages... sur l'enregistrement de "Nantes" par exemple... et raconte qu'il lui "commande" une chanson qui lui permettra de terminer ses prestations... Ca sera "ma plus belle histoire d'amour..."     

 

                      On est à la lecture un peu assommé par cette charge de travail : en 1965, il gére 30 artistes, il évoque à un moment donné 72 heures de travail ininterrompu...  A la fin des années 60, il gère le label FESTIVAL.  Il travaille ensuite pour plusieurs maisons (salarié chez Pathé et free-lance pour d'autres), tant dans l'artistique (recherche de titres pour des interprètes, l'enregistrement: il livre des anecdotes très intéressantes sur ces séquences de création...) que dans la promotion... et il  écrit, parcoure le monde... et "fait" mai 68 (dont il tire un livre). Et surtout fourmille d'idées pour aboutir à ses fins : convaincre ses chefs qu'il faut signer un contrat à telle ou telle artiste, quitte à prendre trop de liberté (faire faire un enregistrement sans contrat, faire "buzzer" autour d'un disque pour inciter les patrons à le signer...), ce qui conduit Philips à l'astreindre  durant 3 ans de justifier heure par heure de ses activités de la semaine...  

 

                    La liste des chanteurs avec lequel il travaille s'allonge:   Bobby Lapointe, Maxime Le Forestier, Greco, Yves Simon, Vigneault... puis découvre,  lance ou aide des auteurs plus difficiles:  Herbert Pagani, Claude Leveillée - le québécois copain de Manset-, Georges Chelon, Yvan Dautin, Caradec, Hervé Christiani... et Catherine Lara (là aussi très élogieux), Marie Laforêt,  Zacha, Triangle, Peyrac, Duteil, Sapho et Alpha Blondy... et Sim, Popeck,  et Bernard Menez (il est alors directeur des variétés françaises de Pathé)... Il travaille un an sur un album pour la mythique Delphine Seyrig... qui n'a jamais vu le jour... Dejacques renonce lui-même à faire la liste de tous les chanteurs avec lesquels il a travaillé...  On peut aussi citer son rôle de réalisateur musical (terme qu'il préfère à D.A.) pour Nicole Croisille ("femme"), Moustaki et Bécaud (au début des années 80)... Alors qu'il se tue à la tâche... un matin, ses affaires ont été déménagées : il est rétrogradé directeur de création...

 

                     C'est là... page 307 qu'il est question de Murat :  

 

 

  dejacques-1.jpg 

dejacques-2.jpg

 

Intéressant témoignage révélant comme le disque était comme mort né, car sans soutien de la maison de disques.

 

              Petit à petit, Claude Desjacques est poussé vers la sortie... qui sera effective en 1986... rongé par le cancer et  par les décisions de ses chefs de résilier les artistes qu'il défend (il cite Murat)  ou leur refus de signer certains (dont Berliner et sa "louise" qui ira voir ailleurs ou Chédid et son God save the swing")... 

 

               Le livre (publié en 1994, édition ENTENTE) s'arrête là...  

 

 

 

                Concernant la relation avec Murat, et ses premières productions, ma curiosité (oui, c'est un vilain défaut)  reste inassouvie.... Je me suis ainsi demandé si Dejacques aurait pu être à l'origine de la seule signature de Murat... et non de son groupe Clara...  Murat ayant raconté que c'est la maison de disque qui en avait décidé ainsi.  Est-il aussi intervenue dans le choix du nom d'artiste qui a tant fait parlé depuis?   Dejacques est mort en mars 1998... Il ne nous en dira pas plus... 

 

 

                 Yves SIMON dans la préface écrit: "Claude Dejacques est un passeur d'âmes... un éclaireur providentiel...  Il sut faire naviguer inlassablement sa barque... afin de repérer dans la nuit les candidats à la traversée du miroir".

 

 

Merci d'avoir lu cet article laborieux jusqu'au bout....

 

 - Article sur DEJACQUES:

http://francois.faurant.free.fr/claude_dejacques/barbara_index.html

 

 

-  Une histoire du label EMI et PATHE... où les signatures de Gérard MANSET et de Jean-Louis MURAT sont cités comme des événements marquants.

http://www.emimusic.fr/download/historique_emi.pdf

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 17 Janvier 2012

article édité le 25/06/2011 et  ci-dessous complété.... en attendant tout prochainement la part 2...

 

 

 

     Je me suis décidé l'autre jour à créer un compte sur Wikipédia pour modifier une petite erreur sur la page "jean-louis murat"... à propos de Manset...   Il y était dit que Manset aurait pu produire "suicidez-vous le peuple est mort". Cette info était contenue dans le fameux dossier de CHORUS...   En fait, Bayon a raconté que la rencontre (dans "un bar sur les champs") a été plus tardive... en 1982,  après la sortie du lp 6 titres "Murat" selon son article de Libération (15/05/88) et  en 1981 juste après la sortie du 45T d'après le livret  de "ROUTE MANSET" (le tribute dans lequel  figure "rentrez dans le rêve").   

 

              Manset a été, peut-être, le premier "producteur" qu'une maison de disque a tenté de mettre dans les pattes de Murat... Sans succès... et cela a été le premier d'une belle série jusqu'à Dolores...  Murat n'a jamais semblé prêt réellement à ce genre de collaboration... D'ailleurs, Manset semblait l'avoir compris:   outre l'incompatibilité des égos et des êtres,  "Manset, d'après ce qu'il  m'en [c'est toujours Bayon qui parle]  a raconté, m'a dit qu'à l'écoute du matériau de ce qui était disponible, s'est rendu compte tout de suite que Murat n'avait besoin de rien. Il produisait, il écrivait, il chantait". 

 

 

               Christophe Dupouy a eu par la suite quelques fois ce titre... mais souvent aux côtés de Murat et en étant ingénieur du son...  Et c'est pourquoi en filmant l'autre jour la pochette du Lp "murat"  pour les besoins de ma petite vidéo "spécial trente ans",  j'ai été frappé :  "PRODUCTEUR : MICHEL ZACHA".  Ca m'avait totalement échappé...   Il est vrai qu'on ne dispose pas de beaucoup d'archives sur cette période - le fameux article d'Anne-Marie Paquotte de l'époque n'évoque pas ce nom-, et on n'a finalement très peu interrogé Murat sur cette période.  Faut dire : très peu de bons souvenirs... et cette réédition de 1991 qu'il a peu goûté... 

 

 

 

                  J'imagine que Murat n'a peut-être pas eu le choix à l'époque concernant ce producteur...     Michel Zacha était quelqu'un de la maison...  Il avait  travaillé, notamment, avec Starshooter (puis avec kent sur son premier album), Asphalt Jungle... il est associé au disque fameux pour le punk français : "le rock d'ici à l'olympia" (avec les stinky, marie et les garçons...). Il pouvait donc bien coller avec l'univers de Clara...  Avant cela, il avait joué "Claude" dans Hair (plus d'un an),  entre Julien Clerc et G. Lenorman, puis dans "jesus crist superstar"! 

                  C'est surtout l'auteur de quelques disques, pour quelques personnes,  "cultes", et jamais réédités... même si on les trouve à télécharger, dès  les premiers résultats d'une recherche "google"... Grâce à Hair, il avait  décroché un beau contrat de 3 disques (une autre époque)... avec une liberté semble-t-il totale (il raconte que la maison de disque lui a dit à l'écoute de l'un : "mais il n'y a pas de chansons là-dedans?"...).  En effet, ils sont plus à ranger du côté progressif du rock... et de Triangle, voir de Manset. D'ailleurs,  les auteurs du fameux site sur Manset,  Pressibus, lui consacre quelques pages sur un site. Je leur pique d'ailleurs cette photo ci-dessous (j'en profite pour les remercier pour leur site sur Manset!):

 

 

 

Voici ci-dessous deux extraits du livre de Claude DEJACQUES "piégée, la chanson?" dans lequel ZACHA est évoqué:

 

SAM_5526.JPG 

 

 

Lors d'un enregistrement pour Catherine LARA:  

SAM_5527.JPG

 

 

On trouve sur FB une page FAN CLUB:
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                   Il bénéficie à la guitare du jeu de Jean-Pierre ALARCEN, que l'on retrouvera aux côtés de RENAUD (notamment dans ce beau solo final sur Trivial poursuit (et avant avec Béranger). Il est aussi l'auteur de disques instrumentaux (Tableau 2  produit par Zacha en 98).
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D'autres titres sont disponibles sur youtube
  
  
Un titre avec une ambiance légérement différente:
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On peut écouter sa voix ici lors d'une émission sur les années 70 (radio aligre)... un sacré document pour se plonger dans cet époque pleine de triangle dans du magma et dont certains devraient se régaler....
http://frenchup.blogspot.com/search/label/triangle    (Zacha dans la part 2 qui évoque son parcours).
 
J'ai vaguement interrogé l'autre soir Alain Bonnefont à son sujet... mais cela ne lui évoquait plus rien.
J'ai essayé de laisser quelques demandes d'interviews sur des sites où Michel Zacha avait laissé des traces, mais pas trouvé le moyen de le contacter en direct... Après trois soirs de recherche, je découvre qu' il est encore en activité :                 
             En 2011, Mamienco enregistre son nouvel album « Ici l’homme » dans les studios du Studioscope d’Angers.         Le        label Ovastands records produit cet album. Michel Zacha, ancien responsable des éditions EMI et producteur, entre autres, de grands groupes de rock des années 70, signe la réalisation.
« Ici l’homme » sortira en octobre 2011 avec un concert au Café de la Danse de Paris.
http://www.arcadi.fr/artistesetoeuvres/texte.php?id=831&Arcadi=105e33451241d96d8303f6a538159d37
 
Concernant le titre "d'ancien responsable d'édition EMI", j'ai un doute... Il travaillait avec Philippe Constantin qui lui l'était... et qui est ensuite parti créer Virgin France... et qui a fini par signer Murat... C'est ce que je déduis d'une petite bio écrite par Pierre Mikaïloff.
 
Une dernière petite citation d'un article datant de 1985 (autour de son travail avec -encore un groupe punk- Guilty razors, le groupe de J'suis bonne humeur bonne humeur ce matin TRISTAN:

"Zacha possède un mini-studio mega équipé dernier cri en plein centre de Paris, et travaille à la pointe du digital, ce mec connait toutes les combines pour rattraper les erreurs de mix, masters etc... via la magie du numérique. Il est deux générations plus vieux que moi, et Hermann une, mais tous les deux, on a l'impression que c'est Zacha le plus jeune dans la pièce.
Zacha nous fait plier de rire en nous racontant l'enregistrement de Poly Magoo, d'Asphalt Jungle, rempli de péripéties".

 

 

Le fait est, après tous ces mots, qu'on n' en sait pas beaucoup plus sur l'histoire de la collaboration entre MURAT et Zacha. Il faudra donc déterminer à l'aune de nouvelles informations si cela méritait de passer autant de temps à écrire cette article... Je blague...  Ca l'était, j'ai plongé dans une musique  que je connaissais pas, monomaniaco-manset que je suis,  et j'espère que certains s'y attarderont également. De plus, cela m'a permis de resituer le paysage musical rock autour de 81...     

 

  EDIT:

Je viens de voir que le nom de Zacha, indiqué "réalisateur" sur la pochette du Lp 6 titres, n'est pas crédité sur le site officiel, alors qu'il est mentionné "Prise de son : Claude Wagner  et Mixage  : Dominique Blanc-Francard", noms qui ne figurent pas sur la pochette... Le signe d'une collaboration peu appréciée par Murat? 

 

 

Petite devinette pour conclure:  Outre Zacha, outre le Palais idéal où Kent a chanté, quel est le lien entre Murat et Starshooter?
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...  Les amateurs de Kent et de Starshooter pourront lire cette interview (où il est question de Zacha) menée par Chistophe Simplex du groupe DEUCE... et camarade de Stéphane Pétrier du Voyage de NOZ... Le monde est rikiki, surtout à la 3e page de résultat google.
 
Allez, on parlera un autre jour de M. Desjacques...
En attendant, pour les retardaires, la pétition est encore en cours :
A+

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 15 Janvier 2012

 

 

BON, on va finir le week-end en écoutant le GRAND STUDIO RTL... dont le plus important était pourtant éventé... puisque les vidéos de la prestation live de Murat étaient déjà en ligne depuis un moment.  Reste donc l'interview...

 

http://www.rtl.fr/emission/le-grand-studio-rtl/billet/samedi-14-janvier-le-grand-studio-rtl-de-jean-louis-murat-video-7741944186

(en écoute et téléchargeable par clic-droit sur le lien en dessous)

 

Et c'est parti pour un live'report en direct immédiat et spontané... et touti... :

 

L'émission débute par "les rouges souliers"... et c'est une surprise : on n'avait pas la vidéo.... partie d'orgue originale au départ... un rien désuet...  C'est décidemment une étrange chanson... a-temporelle... ou ouh ouh...

 

- 2 ans et demi qu'il n'était pas venu... dans un studio où il avait joué pour la première fois à Paris (au temps de bernard Hebey... ça fait donc un bail).

 

- Toujours question de "Grand lièvre', de la promo... puis...  Jean-Louis parle de son moment préféré dans la vie.. celui où une chanson se crée... de son manque quand il n'est pas en création...

 

Murat indique que l'album parle effectivement des guerres du passé... qui sont des éléments qui sont à prendre à compte dans ce que l'Europe  vit actuellement... Jeanjean ne creuse pas plus là-dessus...Dommage? Peut-être... 

Petites phrases:

 

"Tout est sombre. Je suis un dépressif chronique je lutte contre en enregistrant des disques"

" je suis un impatient de nature"

"une petite semaine est largement suffisant pour enregistrer un album"

" Je suis un général en chef. Je ne peux pas me penser caporal"

 

Après ce moment intéressant mais qui ne nous apprend pas grand chose... interview de l'autre invité: Imelda May... puis c'est "si je devais manquer de toi"...  On en a déjà parlé... Plutôt bonne version...même si on aimerait que le grand public puisse découvrir aussi l'énergie que Murat sait développer en concert...

 

 

 

 

 Jeanjean évoque l'écriture automatique... ce que Murat réfute gentillement... et parle de Ronsart et de poésie... Murat indique qu'il aime ce qui ne se dévoile pas immédiatement, puis indique qu'il considére que l'écriture doit désarçonner... faire tomber de cheval...     Belle séquence!

 

On repart ensuite sur le thème traité dans l'album...les guerres... et Murat développe un peu ce qu'il avait esquissé tout-à-l'heure... "on aura vu l'Europe se faire, et on verra peut-être l'Europe se défaire..." et indique son appréhension que finalement, les guerres reviennent...  On parlait il y a peu d'une profession de foi ancienne pro-européenne de Murat (vidéos de Five'r)... Voilà un élément qui montre qu'il y reste attaché... même si cela l'Europe le "désespère"... 

 

Ouais!! Autre surprise : un autre titre en live,  "le coureur espagnol"...   Et Murat a pris de l'énergie... Il se lâche un peu sur la voix... Pas encore tout-à-fait la même adrénaline qu'en concert, mais on s'y approche... Bien, bien...

 

2e titre de la chanteuse Miss May... suivie d'une interview... je saute à pieds joints...

 

Et c'est "vendre les près"...

 

 

 Murat soigne la qualité de son interprétation (prononciation...) et laisse à Slim le soin d'animer musicalement le titre...

 

- Présentation des musiciens... par Jeanjean...

 Petite discussion autour des concerts... où Murat confirme qu'il préfèrerait avoir une tournée très resserrée (25 dates en un mois) et regrette cette logique de "galas"... Il ne le dit pas mais ce type de tournée....c'est  aussi lié à la difficulté, je le crains et mille fois hélas, que le tourneur a de lui trouver des dates... mais Murat n'ait pas d'humeur à se plaindre ce soir, et c'est bien... D'ailleurs, malgré cette "époque dangereuse" (il évoque encore la guerre),  il se montre combatif (comme souvent lors de cette promo)  pour conclure (en disant par exemple que les disques sont plus que jamais nécessaires)...  et  je pense qu'on le préfère comme ça!!  ten points, jean-louis!

 

"IL FAUT PENSER PLUS INTENSEMENT". STOP AUX CHANSONS "QUI N'ONT AUCUNE UTILITE"....

 

On termine par le retour du "cri du papillon"... peut-être bien demandé par Jeanjean ("le cri du papillon, tu veux bien?").

     

 

 

 

 

Et bien, plutôt une bonne émission, et une bonne interview... allez, une très bonne émission! 

Bonne nuit...

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 14 Janvier 2012

 

 

... Et  béh, j'ai eu la flemme cette semaine.... j'ai laissé s'accumuler les petites infos.... sans que grand chose me motive pour faire un article... d'autant plus que SFR m'offre EUROSPORT 2 ce mois, et que je viens de me découvrir une passion pour les compétitions de Bras de Fer et de Snooker... Ca va pas s'arranger la semaine prochaine avec les EXPERTS en quête d'un exploit : doublé championnat d'europe et jeux olympiques... de quoi la rendre la meilleure équipe de sport co de tous les temps.... Je parle de Handball, mesdames... "LES CHAMPIONS FRANCAIS QUI n'ont pas froid aux yeux...Le maillot aux 4 étoiles comme un chien affamé.... " ...  j'arrête là les digressions apéritives... What esle, le clown?

 

 

-  Quand j'ai parlé de paresse, première preuve : pas d'article cette semaine  pour vous signaler que PAULINE ET FRANCOIS, le film dont je vous ai tant parlé à sa sortie (et avant) était visionnable sur internet (légalement) dans le cadre d'un FESTIVAL sur internet!  Je me suis contenté de mettre le lien sur FB le 9/01... ce qui n'a suscité aucune réaction auprès des 400 et quelques amis de Surjeanlouismurat Pierrot  (c'est l'occasion de rappeler que vous pouvez suivre l'actu de Murat aussi sur ce réseau social -ainsi que sur twitter : pierrotJLM).

C'est ici :

http://www.myfrenchfilmfestival.com/fr/

C'est jusqu'au 1er Février... Il était annoncé à certains endroits (selon les pays) des visionnages gratuits ou à un euro, mais je découvre qu'il faut payer 3.99 euros en France... 

 

Pour 2.45 euros, je rappelle qu'il est impératif de posséder la BO en digital:

http://www.musicme.com/Jean-Louis-Murat/albums/Pauline-Et-Francois-0602527542935.html

 

(Jean-Louis Murat de FB a signalé hier  la possibilité de ce visionnage:  Pauline et François, le film de Renaud Fély avec Laura Smet et Yannick Renier, dont JLM avait signé la bande son en 2010 est visible sur la toile,
en 14 langues, dès aujourd'hui et jusqu'au 1er février dans le cadre de My French Film Festival...). Ce n'est pas la première occasion pour le monde de découvrir ce film puisqu'il a participé à plusieurs festivals internationaux.

  

 

 

2  CHRONIQUES DU GRAND LIEVRE:  On aime, on aime...

 

- Sur le Sous-marin jaune: une chronique originale dans la forme 

http://lesousmarinjaune.com/2012/01/les-prescriptions-du-medecin-grand-lievre-de-jean-louis-murat/

EXTRAIT: Tiens, une ogive remplie de Grand Lièvre, l’excellent nouvel album de Jean-Louis Murat, ça aurait eu de la gueule ! Pourquoi le Poilu n’a-t-il pas pensé à cet album ? Le Médecin lui en avait dit le plus grand bien pourtant. On retrouve sur ce disque les thématiques préférées de Murat : l’Auvergne, la Nature et le Sport. Et puis toujours cette ironie salutaire qui fait du bien aujourd’hui....  

 

- Sur la Quenelle culturelle, excellent site:

 http://www.laquenelleculturelle.fr/2012/01/11/jean-louis-murat-grand-lievre/

EXTRAIT: "Depuis la sortie de Tristan en 2008, Jean-Louis Murat roule en troisième voie sur l’autoroute de la chanson française. Considéré comme un « bon » depuis un bon paquet d’années déjà, il confirme à l’aube de la soixantaine que le talent et l’inspiration ne s’effacent pas avec le temps. Au contraire, il se positionne plus que jamais comme le leader naturel d’une scène française laissée orpheline depuis la disparition d’Alain Bashung. Deux ans quasiment jour pour jour après l’excellent Cours Ordinaire Des Choses, arrangé façon folk-rock de Nashville, l’auvergnat retrouve les bacs avec un opus toujours vintage mais davantage jazzy et en contrôle. Idéal pour le chanteur-conteur fantastique qu’est Murat, toujours très à l’aise quand il s’agit de poser sa voix sur des compositions bien rondes, soignées et sans saccade. Et Grand Lièvre, ce n’est que ça pendant cinquante minutes, ou en tout cas pas loin. Car à part les rares griffures électriques présentes sur la fantaisie pop « Sans Pitié Pour Le Cheval », l’ensemble se veut définitivement posé, chaleureux, homogène, avec, en guise d’originalité, une poignée de bruitages vocaux décalés dispersés un peu partout sur l’opus. Du tout bon, en clair, à mettre au crédit d’un homme de plus en plus créatif au fil des années. « Vendre Les Prés », premier single imparable du disque, illustre assez bien l’artiste Murat, à la fois poète exigeant et farceur aux bons mots. Les autres pistes ne font que confirmer sa forme étincelante, depuis l’ambitieux « Qu’Est Ce Que Ca Veut Dire? », pyramide acoustique enrobée d’un parfum de mystère, jusqu’aux très jolies berceuses « Alexandrie », « Rémi Est Mort Ainsi » et « Je Voudrais Me Perdre De Vue ». Quand aux ballades débridées dont il a le secret, ces petites histoires anecdotiques récitées sous des rythmes au groove charnu (« Le Champion Espagnol », « Les Rouges Souliers »‘, « La Lettre De La Pampa »), elles continuent d’embellir chacun de ses albums, dont ce dernier, Grand Lièvre, de loin ce que l’on a fait de mieux en 2011 dans la catégorie chanson française".

 

 

Et puis, tiens... allez, c'est parti pour un tour quasi-complet de ce que je trie chaque semaine sur le net...   J'ai paressé, et maintenant, il faut que j'expie!! expie, pierrot! expie!              (rhoo... prise de tête)...

 

 

- les médias continuent de citer toujours le nom de Murat dans les articles autour des ENFOIRES...  

 Une autre apparition  dans le monde (magazine):

Avec son physique à la Jean-Louis Murat, il est arrivé en retard à la conférence de presse, et Henri Loyrette, le président-directeur du Louvre, n'en attendait pas moins de ce ronchon,        à propos de Rudy Ricciotti, architecte.

http://www.lemonde.fr/m/article/2012/01/13/la-gloire-grandissante-des-musees_1628657_1575563.html

Quand un bougon arrive, on le compare à Jean-Louis Murat...  Je ne parlerai pas de ce twitt (à propos des déclarations fumeuses du président du club de rugby de Toulon) : c'est le Noel Gallagher du rugby français...  ou le Jean-Louis Murat. Il devrait faire que des interviews...   Libé a aussi parlé d'un fromager présentateur tv et indigné qui écoute du Murat...

 

Enfin, le gros événement musical de la bonne chanson française  était la réédition des disques de Dominique A... et forcement, le nom de Murat est apparu dans les articles à ce sujet (on a déjà souvent évoqué Dominique A sur le blog):

http://www.lemonde.fr/culture/article/2012/01/09/dominique-a-de-a-a-z_1627472_3246.html

Dominique A, fils musical de Daho et de Jean-Louis Murat.

http://www.allomusic.com/actualite/dominique-a-vingt-ans-de-carriere-012692

Et dans libération, Dominique A a chroniqué tous ses albums... et a cité Murat:

http://next.liberation.fr/musique/01012381769-dominique-a-la-fossette-a-lance-ma-seconde-vie

 

Je vous fais grace d'un ou deux sites d'extrême-droite qui reprennent l'interview du Point... mais voici encore quelques liens:

- Un petit clip sur AIMER: http://www.youtube.com/watch?v=as3kkOMSVSE   (on traitera d'autres vidéos  plus tard)
- Une chronique de Mustango... jugé comme un "grand album méconnu":   http://www.clashdohertyrock.fr/archives/2012/01/13/23186760.html
- On peut constater dans le lien suivant comme il est difficile de suivre Jean-Louis Murat:  http://www.viafrance.com/evenements/jean-louis-murat-en-concert-759561.aspx      Apparemment, à Caen, on n'a pas entendu parler du Grand Lièvre : http://14.agendaculturel.fr/concert/caen/le-cargo/jean-louis-murat.html 

- Chez SFR, ce n'est pas mieux : ils mettent mustango comme illustration:

http://www.live-concert.sfr.fr/actualites/jean-louis-murat-la-boule-noire-les-28-29-et-699089

Allez, un peu de sérieux : on peut retrouver une présentation de la saison du CARGO par une interview audio de son directeur là: http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/07/1255572-musique-nos-coups-de-c-ur-pour-2012.html

" un des artistes qui comptent dans la chanson française"....

 

- A part ça,  il faut remplir rapidement les 3 Boule noire...

http://www.musicactu.com/actualite-musique/139387/jean-louis-murat-a-la-boule-noire-les-28-29-et-31-mars/

 

- Et en nord-isère, chez Bibi, les stars, ça pullulent : (faut que je prenne ma place moi!) 

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2012/01/01/en-2012-les-stars-seront-de-sortie-en-nord-isere  Véritable caméléon de la chanson pop française, l’artiste multi-instrumentiste est une figure emblématique de son époque depuis ses débuts aux côtés de William Sheller. Jean-Louis Murat livre son romantisme et sa vision tourmentée de la vie par une recherche musicale esthétique constante. L’Auvergnat revient plus engagé que jamais, avec son dernier album “Le Grand Lièvre”.
Le 16 mars à 20 h 30, aux Abattoirs à Bourgoin-Jallieu. De 16,80 à 19, 80 €. Rés. au 04 74 19 14 20 et sur les sites Internet habituels.

 

Et voilà... et encore, j'ai fait du tri...  Maintenant, je peux enfin écouter le seul événement réel de la semaine... C'était hier sur RTL...  Et ça sera le prochain article...  Bon dimanche quand même, moi, je vais me dé-lier de tous ces liens... en profitant du soleil...

 

LE LIEN EN PLUS:

  - Non, mais vous rigolez?  Ca suffit maintenant!

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 11 Janvier 2012

 

 

  
 
 
 
 
Jean-Louis parle des élections présidentielles... mais au temps du Moujik... et évoque sa chanson sur le 11 septembre et Mégret... et se prononce sur une Europe forte (fédérale)! 
 
Et chez Drucker... je crois que c'était déjà diffusé sur le web.. mais voilà..
 
 
 
 Je vous rajoute un petit court métrage, avec de la musique de Murat,  (trouvé par Barbara....)... Très joli...
 
 
 
LE LIEN EN PLUS:
  Newsletter d'hier, avec les voeux de Murat... et confirmation d'une tournée canadienne... même si le site n'a pas mise à jour... si ce n'est par  deux festivals (Rennes et en Belgique je crois).
 
  Bonjour,

Meilleurs voeux ! Nous vous souhaitons une très belle année 2012 !

Toujours placée sous le signe de « Grand Lièvre », 2012 sera l'occasion de voir ou revoir JLM sur scène ; la tournée reprendra de mars à juillet en France, Belgique, Suisse et Canada. Retrouvez toutes les dates sur
jlmurat.com

En attendant, vous pourrez le retrouver en live, invité avec ses musiciens du « Grand studio » d'RTL  le 14 janvier à 15h et de « Planète musique mag » sur France 2 le 28 janvier à 10h50.
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

Publié le 9 Janvier 2012

 

 

Allez, voilà une vidéo qui vaut bien un article à elle toute seule... Elle s'est d'ailleurs diffusée quasi aussi vite que les lèvres de Lana del Rey ce soir sur FB... enfin presque...

 

 

 

 Donc, une prestation de MURAT EN 1996 sur le plateau de NPA... qui vaut surtout (enfin, magnifique prestation de JLM quand même)     par ce groupe étonnant derrière... qui donne un accompagnement très rock... D'après une recherche rapide, il doit s'agir du groupe SUBWAY... 4 filles dans le vent... et Denis bien sûr...

 

3 liens pour en savoir plus sur elles:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Subway_%28groupe%29

et quelque chose d'un peu plus précis:

http://www.efap.com/index.php?/communiquer/article/1256

Quelles sont les origines du groupe ?
C’est l’histoire d’une amitié d’enfance, de jeunesse. Le groupe s’est monté dans les années 90. À l’époque, il y avait trois copines de collège qui habitaient au fin fond de la Lozère, département le moins peuplé de France, où il n’y a pas grand-chose à faire… voire même, carrément rien à faire. Elles sont allées voir Indochine en concert, et là, elles ont eu une révélation : c’est ça qu’ on veut faire !

À 14-15 ans, elles décident de monter un groupe. Elles ont cherché une chanteuse et Séverine est arrivée. Au début, elles jouaient des reprises, elles faisaient des petits concerts, puis elles ont rencontré Jean Louis Murat...  Il leur a proposé de jouer dans un ou deux concerts avec lui. Ensuite, elles sont passées à l’émission “Nulle part ailleurs” en 1996. Il y a eu deux albums auto-produits puis un troisième “Rien ne se voit”, produit chez Mercury en 2003. En 2005, Séverine a décidé de partir, et je suis arrivée ! Aujourd’hui, nous sillonnons la France pour la promo de notre album l’ Intranquille

 

http://www.auvergne.info/culture/musiques-actuelles-subway-intranquilles.html

Le temps passe, c’est inévitable, et avec lui les choses changent. Des voix se font entendre et des échos émergent de lointains souvenirs. Subway était un groupe de filles, volontaires dès le moment où Jean-Louis Murat, toujours aussi bien inspiré, fit appel à elles pour jouer avec lui lors d’un live - elles étaient jeunes, oui, mais j’ai vu les images - on devinant déjà l’énergie, repérant cette osmose renouvelée depuis, cette somme d’individualités, de tempéraments, de convictions, fusionnant comme par magie.

 

 

J'ai regardé sur le LIEN DEFAIT si dans la rubrique concerts, on trouvait trace d'autres concerts... mais je n'en ai pas point trouvé. La Tournée DOLORES a débuté en 97...  achevant ainsi une période de trois ans sans tournée. Il est indiqué seulement  une participation à un concert de bienfaisance en 96.

  http://www.leliendefait.com/index.php?idPage=tournee

 

  EDIT: Le groupe SUBWAY est toujours en activité...

Un lien dont Marc LN m'a fait part sur FB:

http://www.laguitare.com/guitare-guitaristes-subway-can_t-touch_this-7256-0.html

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques