Publié le 14 Octobre 2014

Bonjour M'ssieurs'Dames,

ça commence à s'empiler... et il va falloir que je mette de l'ordre! Et mon ordi qui refuse de se connecter sur internet... J'n'arrive pas à régler le problème.

Alors, on va faire le minimum ( et tant pis si vous êtes si nombreux à fréquenter ces pages en ce moment!!)... et en plus, il y a un problème de certificat pour partager les vidéos de Culture box... Ce n'est pas mon jour...

- L'émission LE RING:

visionnable:ici

Je ne crois pas qu'on m'ait signalé qu'Alexandre n'était pas présent ce soir-là. C'est donc Guillaume qui prend la guitare sur le premier titre (et assure le gimmick guitaristique d'Alexandre) et du coup, Morgane qui prend le piano.

Nous voilà donc avec une captation de "j'ai fréquenté la beauté" dont Murat nous a promis qu'on l'entendrait peu sur scène. C'est pourtant sympathique. On a enfin un "au delà", avec toujours Guillaume à la guitare, avec un Murat en roue libre sur la fin. Long john ensuite. Chouette! Et on termine par "les ronces"... Ca fait plaisir d'avoir une demi-heure de concert filmé avec cette qualité! Murat commence presque a capella... Cela me refait penser à l'article dans le Progrès il y a deux semaines. Le directeur des abattoirs citait Murat comme un des grandes événements passés... et un concert qui aurait presque été joué a capella dit-il... J'y étais, mais je ne me rappelle pas du tout de ça.

Allez, puisque j'en suis à digresser, j'en profite pour vous proposer de regarder une prestation de Guillaume Bongiraud au violoncelle, sur du Bach.. ici

- Alcaline l'instant:: aaaahhh... maintenant, je ne peux pas visionner d'Allemagne... pffu... Voici donc pour vous: alcaline l'instant

- Enfin, sur France 3 Auvergne, dans le JT, c'était le 11 octobre, une belle vidéo en Auvergne... une interview Murat/ Alexandre Rochon sur le bord du Guery. en replay pour encore 4 jours

ici

Sinon, une captation par Flo. Merci à elle!

On attend encore le reportage sur Entrée libre (F5...non, ne tapez pas la touche F5, je parle de France 5... pffffu... non, ce n'est pas mon jour... même en humour...). Allez, voyons voir sur Deezer si jamais je pouvais écouter l'album... je vous tiens au jus.

Sur France Télévision

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Octobre 2014

LA dépêche AFP sur BABEL vient de sortir et inonde le net... et vous êtes nombreux à avoir déjà reçu par la poste votre BABEL... Pour les autres, ça sera lundi au magasin... Je créerais un article les jours prochains pour que vous nous fassiez part de vos impressions...

"le chanteur qui fuit le tube" http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/jean-louis-murat-un-chanteur-qui-fuit-le-tube-10-10-2014-4202977.php

"Quand il monte sur scène, ce "n'est pas pour faire plaisir aux gens" mais pour les "déstabiliser", voire "les dégoûter". Le prolifique Jean-Louis Murat, de retour avec un double album inspiré, ne craint pas la page blanche, mais plutôt la "chanson démagogique". "Moi, je n'ai pas de caillasse (d'argent, ndlr), je n'ai pas de succès, mais au moins, je ne pense pas faire de la chanson démagogique", confie-t-il à l'AFP, avec son habituel franc-parler, de passage à Paris pour présenter "Babel", album enregistré avec The Delano Orchestra, des Auvergnats comme lui. Délicatement habillées par le violoncelle, la trompette et les guitares du groupe de Clermont-Ferrand, ces vingt chansons racontent, avec une poésie gorgée d'animaux et de lieux-dits champêtres, les saisons et le quotidien de cette Auvergne où Murat vit, loin du brouhaha du monde. Se voyant comme un "bioconservateur" de la langue française, le chanteur y déploie son amour des mots choisis et sa perpétuelle envie de "parler au plus juste". "On a 12.000 ou 20.000 mots sous le coude, et on tourne avec 300 ou 400 mots", regrette ce pourfendeur des facilités médiatiques, qui dit avoir "beaucoup pensé" pendant la réalisation du disque à l'écrivain naturaliste Maurice Genevoix.~~Ses chansons à la fois rustiques et élégantes se complètent et se répondent pour former un ensemble cohérent, mais gare à celui qui voudrait extirper du lot une ritournelle plus entraînante, comme l'efficace "J'ai fréquenté la beauté". "Celle-là, je ne la jouerai pas en concert", tranche le chanteur, qui a connu les sommets des hit-parades en 1991 à la faveur d'un duo avec Mylène Farmer mais assure avoir toujours vécu le "tube" comme "un enfermement". - Chansons garanties sans "vaseline" - "Quand les gens connaissent bien une chanson, il faut toujours la jouer. Mais moi, je n'envisage jamais deux concerts de la même façon", explique-t-il. "Je n'ai jamais pensé que je montais sur scène pour faire plaisir aux gens. Je préfère les déstabiliser, les faire réfléchir, les enthousiasmer ou même les dégouter. Mais certainement pas les caresser dans le sens du poil, c'est une sorte de démagogie que je n'ai jamais aimée. Souchon, c'est de la chanson démagogique", ajoute un artiste qui ne cherche pas non plus à plaire à ses collègues. "Ce que j'aime, c'est la chanson qui devient un tube, pas la chanson qui est déjà tube avant que le gens ne l'aient entendue" en raison d'une production calibrée, poursuit Murat, qui cite pour exemple un titre de l'Irlandais James Vincent McMorrow, "Cavalier": "Cela fait dix ans que je n'ai pas entendu une aussi bonne chanson!" Pour ses chansons à lui, qu'il garantit sans la "vaseline" qui selon lui fait les tubes, Murat est allé chercher dans le Delano Orchestra, groupe de trentenaires qu'il suit depuis longtemps, de nouvelles "couleurs de son" et une "certaine naïveté": "Je leur ai dit: +Vous pouvez faire ce que vous voulez, à la fin ce sera du Murat! Ce n'est pas que je suis tyrannique, mais je m'impose!" Plus que la sonorité "rock atmosphérique" du groupe auvergnat, c'est en effet "notre capacité individuelle d'instrumentistes qu'il cherchait", confirme Alexandre Rochon, l'un des Delano, précisant quand même que Murat a été "très attentionné, très amical et nous a fait confiance". Un Murat qui, malgré ses 60 ans révolus (depuis janvier), continue d'être toujours aussi prolifique avec quasiment un album par an et une imagination qui ne tarit pas. "J'ai désormais inversé mon rapport au temps", estime-t-il. "Le temps n'est plus une sanction, où on se dit mince, je prends du bide, j'ai des cheveux blancs, mais on est, au contraire, content de vivre un an de plus!"

la rochelle (savier leoty)

la rochelle (savier leoty)

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 9 Octobre 2014

Tenir ce blog me passionne, mais il faut quand même se soucier de la vie réelle et concrète. Je suis donc en Allemagne... et c'n'est donc pas l'idéal pour suivre l'actualité... J'ai essayé de prendre à droite pour voir ce sommet de BABEL... mais je ne suis même pas sûr de pouvoir l'écouter dès sa sortie....

Un fuck et la Fnac

Donc, je vous prie de m'excuser... Vous ne raterez rien, mais je vais publier petit à petit... Je compte sur vous pour m'aider d'ailleurs dans les prochains mois!

Ce Week-end:

- http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/auvergne-le-blog-de-pils/2014/10/08/jean-louis-murat-parle-de-babel-jai-fait-un-album-local.html

Visionnable sur le net en replay

ET la semaine prochaine!

- Rencontre à la Fnac.

Une critique est disponible sur leur site:

http://www.fnac.com/Aeroport-Roissy-CDG-T2A-Ouest/Babel-le-cru-2014-de-Jean-Louis-Murat/cp24584/w-4?SpaceID=313

et une interview a été diffusée dans le journal des abonnés "CONTACT". Merci à PAT MAN:

Un fuck et la Fnac
Un fuck et la Fnac

ET PROCHAIN CONCERT à PARIS, c'est confirmé!

Au new morning :http://www.newmorning.com/20141124-3080-Jean-louis-Murat.html

lundi 24 novembre.

(oula... je suis entouré de 50 lycéens italiens qui convoitent mon fauteuil club... je vous laisse...)

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 7 Octobre 2014

Dans Vif:  la Belgique au  rendez-vous!

Oui, la Belgique est au rendez-vous... Le pays qui avait donné Murat comme personnalité de l'année en musique pour le cours ordinaire des choses répond présent pour BABEL... Et offre une première couverture...

 

Focus Vif spécial Jean-Louis Murat, en vente avec Le Vif/L'Express dès ce jeudi 9 octobre. http://focus.levif.be/culture/musique/murat-invite-special-de-focus/article-normal-315703.html

J'attends bien sûr les scans de mes amis belges! Et je paye ma tournée à Bruxelles le 31 janvier, voir à Mons. (merci de ne me pas vous en rappeler et de respecter au contraire les régles de l'hospitalité les plus élémentaires).

 

"Jean-Louis Murat est l'invité spécial du Focus Vif de cette semaine. Il nous a reçus chez lui, dans son Auvergne volcanique. Avec son franc-parler légendaire, il enfile les perles sur son nouvel album, sur la mort, sur le cinéma et l'actualité culturelle en général. Attention aux arêtes.

Si Murat était un animal, ce serait forcément un chat. Pas un de ces minets gavés de croquettes et de caresses qui traînent leur poil soyeux et leur ennui d'une pièce à l'autre dans les appartements bourgeois. Plutôt un matou de gouttière aux griffes acérées et à la langue bien pendue. De son regard perçant couleur méditerranée, il scrute le monde avec la morgue de ceux qui ont traversé toutes les tempêtes sentimentales et connu l'extase des grands fonds émotionnels au contact de l'Art avec un grand A. J'ai fréquenté la beauté, confesse-t-il d'ailleurs sur son nouvel album. Le retour sur terre est souvent douloureux... Allergique à la banalité et à la médiocrité, il ne jure que par la fougue et l'exaltation, le mistrigri auvergnat puisant dans la tension permanente une sorte d'équilibre inflammable. La tiédeur, très peu pour lui. Et tant pis, ou même tant mieux, si ses sentences péremptoires, sur ses concitoyens, sur les politiques, sur ses confrères, sur la bande dessinée ou sur les femmes, lui valent une réputation de chat mal léché cultivant sa misanthropie avec un sens aigu de la provoc. Son truc à lui, c'est l'absolu, les étoiles plutôt que le ciel, les reliefs plutôt que la morne plaine. Il a cette intransigeance des autodidactes qui ne comprennent pas qu'on se contente de flotter à la surface du monde au gré des courants dominants quand on peut avec un peu de volonté se plonger corps et âme dans les chefs-d'oeuvre de la littérature, de la peinture ou de la musique. A côtoyer Proust, Nietzsche ou Goethe, les mots creux dont raffole l'époque le font bondir sur ses pattes élimées, prêt à en découdre une fois encore. On aurait vite fait d'enfermer ce félin peu commode dans la cage des aigris. C'est sans compter sur sa face plus solaire, celle qui voit dans la contemplation de la nature et la fréquentation de l'art matière à émerveillement et à rédemption. D'où cette sève boisée qui coule dans les veines de ses disques et leur donne une patine poétique portée sur la mélancolie. Comme si la joie espérée portait en elle les germes de la tristesse. Ou vice versa. S'il n'attend rien de bon d'un monde mou et consensuel, cela ne l'empêche pas de clamer de cette voix traînante qui charrie les alluvions de la sincérité son attachement à la terre nourricière comme à ses peines de coeur. La routine est son ennemi. Il la fuit pour ne pas s'y engluer, conscient sans doute qu'elle pourrait l'aspirer au moindre relâchement. Désuet dans son attachement et son admiration pour les classiques, il jongle avec les contradictions, ce qui le raccroche au train à grande vitesse de son temps. Tantôt romantique, tantôt franchement réac, tantôt sensuel, tantôt macho, tantôt raffiné, tantôt vulgaire, ce minou-là ne se laisse pas facilement cerner. Agaçant et touchant à la fois, sauvage et indépendant, narcissique toujours, il veille jalousement sur le territoire de ces écorchés vifs, de Baudelaire à Ferré, qui lui ont tendu une torche dans les ténèbres. M Maudit comme le poète..". Focus Vif spécial Jean-Louis Murat, en vente avec Le Vif/L'Express dès ce jeudi 9 octobre.

 

 

LE LIEN EN PLUS:

Dans Vif:  la Belgique au  rendez-vous!

 LEs infos de Pias: Pour rappel, l'autre petit nouveau, un gars de l'auvergne sort un album, vous pourrez vous procurer son disque par :

 en téléchargement : http://po.st/muratbabelitunes

- en CD : http://po.st/muratbabelfnac

- en 3LP 180 gr Edition Limitée : http://po.st/MuratBabelFNACEdlim3LP

 

Il y a même un 4e ou 5e titre en écoute depuis hier sur le site officiel et en téléchargement... J'n'ai pas jugé utile de vous prévenir... La patience est mère de toute les vertues, et ce qui ne vous tue pas rend plus fort l'ours qui n'a pas été tué avant sa peau...  Babel, on n'a jamais été aussi proche.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 6 Octobre 2014

Interview intéressante... où certaines du premier rang se reconnaitront, on repérera peut-être Calogero également (à confirmer)....

A lire sur la page:

http://www.telerama.fr/musique/jean-louis-murat-je-ne-suis-pas-un-chevalier-blanc-je-vois-juste-la-pourriture-du-systeme,117546.php

Jean-Louis Murat : “Je ne suis pas un chevalier blanc, je vois juste la pourriture du système” Musiques |

A l'occasion de la sortie de “Babel”, le chanteur revient entre autres sur ses relations avec les médias, sur l'évolution du métier de chanteur et sur le rôle de la chanson. Le 01/10/2014 à 17h56- Mis à jour le 06/10/2014 à 12h32 Propos recueillis par Valérie Lehoux

Comme tous les ans ou presque, Jean-Louis Murat sort un nouveau disque. Le cru 2014 est exceptionnel : Babel, double album de vingt titres, est la plus belle production française de cette rentrée. Il l'a écrit, composé, arrangé lui-même, et y a convié le Delano Orchestra, groupe originaire d'Auvergne – comme lui –, aux cuivres et aux cordes chaleureux. Quelques jours avant la sortie de Babel (le 13 octobre, chez Pias), nous avons rencontré le chanteur lors de l'un de ses passages à Paris. Murat, à la réputation de taciturne infréquentable, auteur récidiviste de déclarations provocatrices, revient longuement sur sa vision du métier, et des médias. Nous voici face à face pour une interview.

Vous n'aimez pas trop ça…

Non. Parler de soi, faire la vedette, donner son avis, dire « j'ai pensé qu'il fallait faire ceci ou cela »… C'est dégoûtant. Ça m'intoxique. Il devrait être suffisant de chanter, sans bla-bla autour. Les cuisiniers ne prononcent pas de discours avant que les gens se mettent à table. La promo, c'est la mise en avant, le paraître. Il faut « paraître » chanteur… Vivement que ça s'arrête : plus de disques, plus de journaux, plus de promo. On serait débarrassés ! De toute façon, le système craque de tous les côtés, il va se recomposer et nous devrons travailler différemment. En attendant, nous nous trimbalons les oripeaux d'un vieux monde. En tout cas, si je reste un artiste marginal, c'est parce que je n'ai jamais pu digérer physiquement le phénomène promotionnel.

Il vous rend malade ? Malade, oui. Cette nuit, je n'ai presque pas dormi. Ce n'est pas naturel de réfléchir sur soi et sur son travail. Ou alors, il faudrait se mettre sur rails, en pilote automatique, et je n'y arrive pas. Je fais des chansons d'incertitude, je ne suis sûr de rien. Si on essaye de coller sur moi un carcan de certitudes, ça ne tient pas, ça déborde dans tous les sens. Tout un fond un peu parano en moi ressort sous forme d'arrogance. Ça me pose même des problèmes relationnels. Je vois bien les dégâts que ça provoque.

Vous faites tout pour, en tenant régulièrement des propos provocateurs, misogynes, misanthropes, homophobes… Quand je suis face à un journaliste, je suis un peu comme un gamin qui n'est pas en confiance, et qui dit n'importe quoi. Je n'ai toujours pas réussi à contourner cet écueil-là. En ce sens, je ne suis pas pro pour deux ronds.

Paradoxalement, vous êtes devenu un très « bon client » pour les médias : le sale mec qui dit des horreurs… Peut-être. Je viens d'un milieu où on ne fait pas le malin ; or, faire de la promo, c'est faire le malin, presque au sens étymologique du terme. Laisser le malin prendre possession de soi. Moi, j'ai un côté auvergnat, paysan, taiseux. Je me sens à cheval entre ces deux mondes. Quand je donne des interviews, je me demande souvent : « Pourquoi fais-tu ce métier-là ? » Pourquoi, alors ? Parce que j'aime écrire des chansons, enregistrer des disques, monter sur scène, et que pour cela, j'ai signé un contrat dans lequel je m'engage à faire de la promo. C'est curieux… J'ai toujours bien aimé lire les interviews de Proust, même de Céline. Leurs réponses étaient réfléchies ; ils avaient les questions quinze jours à l'avance. Maintenant, vous, les journalistes, ne vous intéressez qu'au débraillé de la personnalité… Et dire que c'est le rock qui nous a en partie menés là, c'est dingue. Aujourd'hui, une sous-musique, qui nourrit la mondialisation, tue le meilleur de ce qu'étaient nos vies. Moi, je suis un sous-produit de la culture américaine : quand j'étais adolescent, à La Bourboule, le salut, c'était Dylan ; comme il existait, tout n'était pas fini, il y avait un avenir. Mais cet avenir est devenu un enfer, un bruit de fond qui accompagne une avalanche continue d'images ; toute cette merde qui nous entoure… On n'arrive plus à respirer. “La musique n'ouvre plus de perspective, tout comme le cinéma : le petit ressassement des drames bourgeois, on s'en fout.” Vous continuez pourtant à aimer la musique américaine… Et j'assume. En France, avant 1914, les plus gros cachets dans les cabarets allaient aux pétomanes. Puis sont arrivés des orchestres de la Nouvelle Orléans, qui nous ont montré qu'on pouvait faire autre chose. La musique américaine nous a sauvés. D'ailleurs Brassens ou Trenet en ont été fans, voilà pourquoi je n'ai jamais été gêné de l'aimer moi aussi ! Malheureusement, nous n'avons pas su inventer ensuite une musique européenne, ni même française. Autour de moi, j'entends trop de petits singes sous-doués, qui chantonnent dans un anglais de cuisine qui fait rigoler la Terre entière…

Vous avez tendance à noircir le tableau, non ? C'est un constat d'échec de nous tous. La musique n'ouvre plus de perspective, tout comme le cinéma : le petit ressassement des drames bourgeois, on s'en fout. Il faut malgré tout macérer dans ce chaudron, faire comme si de rien n'était, et tenter d'accrocher le chaland… Pour ma part, je sais que je n'ai pas de nouveaux auditeurs à gagner. C'est cuit avec les nouvelles générations. Il me reste juste à essayer de convaincre quelques cinquantenaires amateurs de chanson française que chez ce pauvre Murat, il y a des trucs pas mal. Même s'il est insupportable et qu'il a une réputation de sale con.

Vous avez un public certes restreint, mais très fidèle… Pour quelques centaines de personnes, ce que je fais est en effet important. Mes disques les remettent en selle. C'est le versant positif de l'histoire. Les gens du premier rang, je les connais. Je les reconnais. Je sais leur histoire personnelle. Une dame me suit depuis vingt ans, elle a perdu une petite fille, je lui envoie des messages. C'est une amitié en chanson, où chacune fonctionne comme une sorte d'encouragement. Je rencontre aussi des gens qui me disent que je fais la B.O. de leur vie. Ou qui sont tombés amoureux sur une chanson… D'un seul coup, des choses se tricotent entre mon imaginaire chanté, et, souvent, leur déshérence.

N'est-ce pas cela, la grande vertu de la chanson par rapport à d'autres formes d'expression ? Bien sûr, et c'est à peu près la seule chose qui me tient. Vous dites que la chanson n'ouvre pas de perspective. Mais doit-elle à tout prix le faire, ou juste consoler de vivre, ce qui est énorme ? Je suis d'accord avec vous, elle peut consoler, et c'est beaucoup. Mais si la seule fonction de la chanson est consolatrice, c'est que nous sommes dans une société malade. Dans l'absolu, le rôle de la chanson devrait être de créer ou d'accompagner des mouvements collectifs de confiance en soi. Comme nous sommes dans une société de défiance, il est devenu très difficile de chanter. Je me sens en divorce avec l'époque. C'est un peu bêbête mais je me demande si Hollande ne pense pas la même chose ! Dans une défiance généralisée, les personnalités fonctionnent à l'envers, créent de l'amertume. Peut-être que le dernier grand moment où on pouvait être chanteur en France, c'était pendant le Front Populaire. Ou à l'époque des yé-yé.

Parce qu'il y avait des espérances collectives ? Oui. C'est pour ça que les gens aiment tant les yé-yé et Johnny Hallyday. Quand Johnny est apparu, le PIB français progressait comme aujourd'hui celui des Chinois. La chanson, c'est lié aussi un peu à l'économie : quand on est complètement amorphe, c'est comme si on était aphone. D'ailleurs beaucoup de jeunes sont tellement aphones qu'ils se sentent obligés de changer de langue. La défiance est si colossale qu'ils ne chantent plus dans la langue de leur mère, qui a forgé leur cerveau et leurs pensées. C'est terrifiant.

Et quid des explications plus prosaïques : l'anglais sert de cache-misère pour dissimuler de mauvais textes en français, et c'est un outil pour qui rêve de carrière internationale… Mais ça n'existe pas, les Français qui font des carrières internationales ! A New York, les Daft Punk ne représentent pas grand-chose. Charles Trenet ou Yves Montand, au moins, représentaient quelque chose car ils incarnaient une France qui avait confiance en elle. Moi, j'essaye d'utiliser la langue comme si elle était encore intacte, et qu'on pouvait faire des choses avec. C'est aussi pour cela que je vis à la campagne : je n'ai pas de portable, pas d'ordinateur, je ne regarde pas la télé… Je ne suis à peu près au courant de rien ; sinon, je n'écrirais pas de chansons. Quand je me retrouve à Paris, entouré d'écrans et de presse, l'anachronisme de ce que je suis me saute à la gueule. Vous fustigez la défiance des autres, mais ce repli sur soi, on le sent aussi dans vos propos… Très juste, je n'y échappe pas. Je ne m'exonère d'aucun des défauts de l'époque. Je m'isole un peu géographiquement mais je suis aussi pourri que les autres. La seule chose, c'est que j'ai commencé avec Suicidez vous le peuple est mort (premier 45 tours, en 1981, NDLR), qui reste sans doute ce que j'ai fait de mieux. A l'époque, mes 30 ans approchaient, et je voyais déjà que ça n'allait pas le faire. C'était au tout début des années Mitterrand… Je sortais des groupes punk. Dope, overdose, j'étais pris là-dedans. J'étais déjà une sorte de rescapé. Les séjours à l'hosto, les trucs extrêmes, j'ai donné. Théoriquement, je n'aurais pas dû m'en sortir… Et je m'en suis sorti avec ce Suicidez-vous le peuple est mort, qui était une façon de dire : à quoi bon chanter, le public n'existe plus. Il n'y a plus d'oreilles pour toi. Trente ans après, c'est encore pire.

Vous parlez avec fougue de l'importance de la langue maternelle, et sur votre dernier disque, vous travaillez avec le Delano Orchestra, qui chante en anglais… Je n'arrête pas de les emmerder avec ça. Eux, comme les Cocoon and co, trouvent complètement tocard de chanter en français – à Clermont, je ne connais guère que Mustang qui le fasse. Et puis il y a tous ceux qui chantent en français… mais en déplaçant l'accent tonique, sous prétexte que ça sonne mieux. Dans les années 60, on a fait beaucoup de copies de chansons américaines, et on a trafiqué la langue. Moi, j'aime la poésie du XIXe siècle, qui a une puissance incroyable. Le reste du monde a longtemps été à genoux devant. Puis petit à petit, nous sommes devenus des colonisés. Les harkis des Américains en quelque sorte. Et on a décalé rythmiquement notre langue. Je n'ai pas fait d'études, je n'ai pas les outils pour l'analyser, mais je sens bien que c'est extrêmement grave, cette défiance de la langue maternelle… Qu'est-ce qui vous a poussé alors à travailler avec le Delano Orchestra ? France Inter, et plus précisément Didier Varrod, son directeur de la musique. En décembre 2013, ils fêtaient les 50 ans d'Inter et ils ont organisé un concert à Clermont-Ferrand. Didier m'a suggéré de jouer avec un groupe de la région puis il a essayé de nous aider à trouver d'autres dates. De mon côté, j'ai recommencé à écrire des chansons. En avril, nous sommes entrés en studio. Nous avons enregistré vingt titres. C'était simple. Une histoire heureuse. Que vous ont apporté les musiciens du Delano ? Leur savoir-faire et leur technique. Plusieurs d'entre eux savent lire et écrire la musique, ils ont fait le conservatoire. Moi qui ne défends que la musique non écrite, en grande partie improvisée, j'ai vu qu'ils parvenaient à maîtriser cela. Ils amènent aussi de la chaleur au disque… Sans doute, par la nature même des instruments, la trompette, le violoncelle. Et puis humainement, ça s'est vraiment bien passé. Vous vous êtes donc rencontrés aux 50 ans de France Inter. Vous avez joué le mois dernier aux 60 ans du Monde… C'est amusant, de la part de quelqu'un qui se sent si mal face aux médias ! J'avais aussi fait les 30 ans de Libération. Si j'y vais, c'est qu'on me le demande. Pias, ma maison de disques depuis Toboggan (2013), a été bien sympa de me recueillir. Tous les deux ans, je me retrouve sans contrat parce que je ne vends pas assez de disques… Mais la marginalité ne m'a jamais intéressé. J'ai toujours trouvé qu'elle était un échec. Je ne suis pas un pur esprit. Je ne veux pas être l'idéaliste de la chanson qui fait des cassettes autoproduites que tout le monde trouve géniales, et qui se vendent à quatre exemplaires. Non, je n'ai pas envie de vivre comme un con. Comment vivez-vous votre statut ? Je n'en ai pas. Bien sûr que si… Je chante dans des villes où des tocards remplissent le Zénith du coin, tandis que moi, j'ai beaucoup de mal à attirer 250 personnes.

Vous referiez, par exemple, un duo avec Mylène Farmer comme vous l'avez fait en 1991, pour mettre du beurre dans les épinards ? Non, ça me ferait honte. Je connais un chanteur qui cartonne en ce moment, et qui m'avait demandé un texte. Sauf qu'il a voulu changer un mot, et j'ai refusé. J'aurais pu aussi écrire pour Johnny et prendre la caillasse, mais je ne fais pas ma carrière en fonction de mon compte en banque… Il paraît que les choses vont mieux pour Miossec ou Dominique A depuis qu'ils écrivent pour de gros vendeurs. Je ne vois pas les choses ainsi. Pour moi, il y a même une certaine noblesse à faire les choses simplement. Je pars en tournée avec un seul musicien, je fais le chauffeur, je m'occupe d'un tas de trucs, je me sens très paysan dans ce sens-là. Mais si j'étais fidèle à ma logique, je ne devrais même pas en parler. Depuis les années 60, on associe souvent le chanteur à une vedette, qui gagne beaucoup d'argent, ce qui est très récent au regard de l'histoire des musiques populaires… Le chanteur n'a pas spécialement à être miséreux, la question n'est pas là ; mais il n'a pas à revendiquer un statut social particulier. Si demain ma bagnole tombe en panne et que je ne peux pas la réparer, ce ne sera pas la fin du monde. Bon, je ne veux pas non plus faire le supervertueux, je ne le suis pas. Je suis dans un entre-deux : je veux me sentir bien, en travaillant convenablement. D'ailleurs la chanson me permet quand même une sorte de vie de luxe : je passe des heures à lire, à peindre, à dessiner, à écrire, à faire de la musique…

Dans votre dernier disque, le thème de la mort, et même du meurtre, revient plusieurs fois. Cela vous intrigue, voire vous fascine ? Quand je vois des scènes de décapitation, je suis à la fois horrifié et fasciné. C'est un sujet de chanson. J'aime beaucoup les murder songs que peuvent faire des gens comme Nick Cave. Des chansons de meurtre. La guerre de 1870 est très présente chez Rimbaud… Alors oui, j'ai écrit quelques textes là-dessus. J'ai aussi esquissé des choses sur la maltraitance des enfants, ou sur l'Alzheimer de mon père (c'est intéressant, cette décomposition de la mémoire, qui fait écho à un pays qui semble lui aussi atteint par un Alzheimer). La chanson n'est pas seulement faite pour accompagner nos émois amoureux. Nous connaissons tous des gens capables de couper la tête à quelqu'un. Si nous étions dans une société vigoureuse, la chanson pourrait porter cela, au lieu de servir de bande-son à des publicités ! Car aujourd'hui, c'est devenu un but pour beaucoup : placer des chansons sur des pubs télé. C'est une façon de gagner de l'argent avec ce métier… Nous sommes devenus les esclaves de la consommation. Les petits groupes français fournissent, fournissent, fournissent des musiques pour la pub. Dans les années 60, Ford avait acheté Light my Fire aux Doors. Jim Morrison était à Paris. Quand il est rentré de Los Angeles, il a fait rendre le pognon et a interdit l'utilisation de la chanson. Je suis très admiratif de ça. Maintenant, même les Stones vendent Satisfaction pour faire la pub d'une bagnole ou d'un parfum ou d'une crème solaire. C'est la fin des haricots. Mais encore une fois, attention à ne pas se méprendre : je ne suis pas un chevalier blanc. Je vois juste – et vous aussi, j'en suis sûr –, la pourriture du système. On est bien obligé de le dire ! Après, on me traite d'emmerdeur… Mais c'est important de savoir où on se situe. Pour revenir à la discussion du début, je sais que je peux dire parfois n'importe quoi, mais pas quand ça touche à l'évolution du métier. Sur ces sujets-là, je suis même plutôt content d'être énervant.

Interview télérama

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 6 Octobre 2014

 

5e saison des saisons tonnent... et Murat bien sûr présent une nouvelle fois... Pas de Cassavetti comme avocat... mais Médioni est là.

Valérie Lehoux... dit que "c'est le meilleur depuis des lustres"... "aérien et incarné" ("son que l'on doit au Delano orchestra")... "le meilleur disque de la rentrée"... et bien, de la part de Valérie... c'est énorme. On sait qu'elle reprochait à Murat ses textes énigmatiques, notamment sur Grand lièvre, et là, elle explique que ses textes sont plus lisibles. "Murat tombe le masque" dit-elle (ce qu'elle dit sur sa carapace est très intéressant... et sur la provoc dont elle a été victime...).

Médioni indique qu'il n'y a pas de surprise à attendre : "c'est le Murat de toujours"... mais "c'est quand même un disque fort".

Sophie Delassein est plus sceptique... alors qu'elle avait aimé Toboggan. Elle n'a pas aimé la production (voix couverte, surproduit, voix nasillarde).

Je découvre un titre que je ne connaissais pas en extrait... Belle ballade...

Guillemette Odicino évoque BABEL, comme toutes les influences : le sensuel et le terrien, l'amour et la mort... une vrai diversité et une cohérence.

http://www.telerama.fr/musique/les-sonos-tonnent-102-coralie-clement-et-jean-louis-murat,117301.php

 

LE LIEN EN PLUS:

Miossec chez l'ami Vincent Raymond:

https://www.stimento.fr/article/miossec-ici-bas-ici-meme-est-plutot-bien

Les artistes qui revendiquent un attachement régional et qui s’inscrivent dans le tissu social ne sont pas nombreux. Il y a Murat, en Auvergne…
Quand on est chanteur, c’est l’endroit d’où on parle ! Et je comprends Murat qui martèle ça, parce que pour lui, sa voix vient du Massif Central. Mais Jean Ferrat, c’est le pape de ce mouvement (rires). Il y a vingt ans, je déménageais tout le temps, j’étais même parti pour retourner vivre à la Réunion. Mais finalement, non. C’est un coup à faire du Johnny Clegg. (rires)

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 4 Octobre 2014

3e passage à la source après Murat et Marchet, avec grand plaisir... d'autant plus que j'avais fustigé l'absence de bières au bar la dernière fois... C'est désormais réparé... On retrouve toujours l'élu communiste qui évoque le visiteur palestien vu à la fête de l'huma, les habitués... mais aussi des visiteurs plus lointains: un camarade de route du Voyage de Noz venant de Lyon reconnaissant chaque chanson à l'introduction... Faut dire qu'on ne vient pas voir des inconnus, LES INNOCENTS.

Leur retour a été annoncé il y a un bail... mais la production du disque semble trainer... et vu l'économie actuelle de la musique, c'est en tournée qu'on les retrouve en premier lieu. En tournée à deux, JP NATAF, donc, et JC URBAIN. Magnifique guitare blanche acoustique pour Urbain, alors que JP jouera de la guitare sèche et de sa belle guitare électrique rouge.

Bien sûr, c'est un petit peu moins riche qu'avec un groupe complet... mais bien que je ne sois pas un grand connaisseur des "inno", on prend quand même un grand plaisir... Jean-Chistophe a des sourires jusqu'aux oreilles... presque des éclats de rire, le plaisir de se retrouver ne semble pas feint. On le comprend aussi dans 5/6 petites séquences parlées... notamment quand JP évoque l'envie de jouer des titres du dernier album des inno qui n'avaient jamais été jouées sur scène.

Jean-Christophe chante quelques titres d'une belle voix claire... mais, dois-je parler de fascination? C'est un peu exagéré.. mais JP Nataf, ah, JP... la classe internationale... On ne comprend pas toujours ce qu'il chante à la différence de son acolyte... mais soit... Cela tient de la voix, du jeu de guitare, et même du physique... Je regrette de ne m'y être mis que fort tard... ce qui fait que je ne l'ai vu qu'une fois auparavant (co-affiche avec Marchet au brise-glace, où j'avais pourtant émis quelques réserves).

Les deux voix ensemble sont parfaites et tout cela est d'une parfaite harmonie... même s'il semble qu'il y a de la place pour l'improvisation, surtout du côté de JP. De belles introductions, des finales parfois surprenants, le public est invité à chanter, mais est un peu timide.

Au programme, deux (ou trois) nouvelles chansons, et les tubes: fou à lier, l'autre finistère, Colore, un homme extraordinaire... et un public conquis... qui applaudit à tout rompre, même après que la lumière se soit rallumée.

Bon, pas le temps de vous en dire beaucoup plus, ni l'envie... Alors petite interview de JP Nataf dans le Dauphiné:

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2014/09/29/les-chansons-des-innocents-ont-eu-leur-vie-propre

A noter la bonne première partie de FRED RASPAIL.

Son set a commencé avec une magnifique lumière. J'ai cru que j'allais frissonner avec une voix presque croonante à la Elvis... Cela n'a pas tout-à-fait tenu cette promesse, mais c'est quand même bien sympathique et originale http://www.fredraspail.com/homepage.html

copyright Dauphiné libéré

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 3 Octobre 2014

 

J'interromps mon compte-rendu du concert des innocents toute affaire cessante (pléonasme) mais c'était une lubie ici: se demander et demander pourquoi menfin bondieu il n'y a pas encore un seul bouquin consacré à Jean-Louis Murat... L'essai poétique de Magali Brénon avait remué le couteau dans la plaie récemment.

Après la mort de Jean Théfaine avec lequel le projet semblait parti avec l'accord de Murat, on devinait l'envie chez Baptiste Vignol (on en parlait dans son interview) ou Olivier Nuc de s'y atteler... mais on ne voyait rien venir.

Et bien, voilà, la nouvelle est arrivée ce matin...  confirmée tout simplement par une recherche internet...

Le livre a été écrit par quelqu'un que l'on a croisé ici quelques fois... et qui lit peut-être ce blog puisqu'il m'avait informé de sa chronique sur Toboggan sur son blog "au rayon cd".

Il s'agit de Sébastien Bataille, ancien de Rolling Stones, et actuellement chez CAUSEUR. Il a écrit plusieurs livres, dont un livre sur DURAN DURAN... ce qui peut faire dresser les cheveux sur la tête des quelques rares fans de Murat qui en ont encore... des cheveux (bon, ok, c'est moi qui en ait le moins). Mais il a également participé aux "Dictionnaire du rock" d'Assayas...dont on reparlera prochainement (le hasard est bien foutu, à moins que ce ne soit pas le nez creux de M.).

http://www.babelio.com/auteur/Sebastien-Bataille/56380

Son blog

Interview de Murat... (on espère que s'il y a eu dialogue, Murat aura été plus prolixe. Ce n'est en tout état de cause, pas un livre de discussion, ni une commande).

 

Cela sortira chez CARPENTIER début février. L'éditeur du "top 100 des chansons que l'on devrait tous connaitre par coeur" de Baptiste Vignol, qui a peut-être laissé passer sa chance de sortir son livre à lui.

 

Sur le net: http://www.librairietome7.com/9782841679331-jean-louis-murat-sebastien-bataille/#    17.01 euros.

 

 

ENFIN, un livre sur JEAN-LOUIS MURAT

LE LIEN EN PLUS

 

Rappel, l'actu chaude avant tout:

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 29 Septembre 2014

Une chronique dans KR-Home studio

C'est dans une revue fêtant ses 300 numéros et qui nous livre "les enjeux de demain" (et personne n'en a parlé! C'est dingue) que nous est livré une des premières critiques de BABEL. Au programme: un "immense", un "fascinant", un "envoûtant", un "insaisissable"... C'est tout?

A part ça, Denis Clavaizolle ou Florent Marchet liront sans doute les tests du Moog sub 37 special édition.Le moog SUB 37 est une édition limitée qui inclut une plaque avec la signature de Bob Moog et des flancs en bois. Version plus grande et plus complète du Sub Phatty, le synthé présente un clavier de 37 touches sensibles à la vélocité avec aftertouch et peut opérer en modes mono ou duo-paraphonique, lequel permet de jouer les deux oscillateurs indépendamment. L'oscillateur, ça a rapport avec l'homéopathie?

Une chronique dans KR-Home studio

A part ça:

A 8h16 au Canada, certains se réveillaient avec "il faut vendre les près". Radio Canada

Et puisqu'on parle du Canada, Pierre Lapointe est décidé à réussir en France... la preuve, il chante de quoi plaire en France: "je déteste ma vie".

http://videos.leparisien.fr/video/la-sensation-quebecoise-pierre-lapointe-en-live-je-deteste-ma-vie-26-09-2014-x26oq42

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 28 Septembre 2014

Bon, j'ai trainé d'une journée pour vous faire connaitre le contenu de l'interview... mais ce n'est pas parce que je ne la trouvais pas intéressante... Bien au contraire...

Murat n'a pas changé de bord, on appréciera ou pas les tacles à Goldman ou Renaud... mais sur ce dernier, ses propos sont loin d'être gratuits... même si il reste à prouver que le chanteur au bandana ait fait fausse route... Surtout, Murat, avec un peu plus de Bergheaud que d'habitude, donne une vision claire de sa "philosophie" personnelle... le repli, tout en ne laissant aucun doute sur sa position sur l'extrême-droite qui s'est empressé de récupérer divers propos par le passé. Même si ce n'est pas nouveau, il redit également qu'il "bride" son inspiration du fait de ses enfants... mais dans le refus de la désespérance...

(cliquer sur les photos pour agrandir)

On apprend également la mort de son papa dont on savait qu'il souffrait d'heizemer. En hommage, on terminera donc par "qu'est-ce que ça veut dire"... Papa papa (pour une fois, une vidéo de concert... ).. Ma préférée de Toboggan...

interview dans le soir
interview dans le soir
interview dans le soir

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Rédigé par Pierrot

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