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Publié le 20 Octobre 2014

Après le titre du MATIN (cf article précédent), on reste dans le thème avec la vaseline... Je vais mettre Regg'Lyss, "mets de l'huile" si ça continue... Et encore une phrase qui n'a pas été dite de cette façon-là...

Jean-Louis Murat : "La chanson contribue à imposer une démagogie, à vaseliner le réel " -

A lire sur:

http://www.humanite.fr/jean-louis-murat-la-chanson-contribue-imposer-une-demagogie-vaseliner-le-reel-555010

Humanité Dimanche. Pour votre nouveau disque, vous revenez accompagné du Delano Orchestra. Est-ce dû au précédent album particulièrement personnel et intimiste ?

Jean-Louis Murat. Toboggan a été fait dans la solitude. Reproduire cette démarche aurait été une impasse. Travailler tous les deux, trois albums avec d’autres musiciens permet d’éviter l’enfermement. Et l’enfermement n’est jamais agréable à écouter en musique.

HD. Vos thèmes de chansons sont aussi plus fictionnels...

Jean-Louis Murat. J’ai tenté une écriture plus prosaïque. Les gens s’y retrouvent davantage. Il existe une tyrannie insupportable du « je ne comprends pas ce que vous voulez dire ». Je suis ni journaliste ni scénariste de série télé. De nombreuses oeuvres demeurent peu compréhensibles. Knut Hamsun ou William Faulkner n’étaient pas toujours compréhensibles. On voudrait que la chanson soit d’essence démagogique. Le public aimerait que l’on parle de façon simple de ce qu’il pense ou de ce qu’il vit. Caresser le peuple dans le sens du poil me dégoûte.

HD. Il existe toutefois une chanson réaliste ?

Jean-Louis Murat. Elle est aujourd’hui d’essence démagogique. La chanson, le cinéma et une sorte de littérature journaleuse ont contribué à imposer une forme de démagogie. Cela vaseline le réel et le réel devient simple. Or, le réel est rugueux et complexe. Une chanson devrait permettre d’appréhender le réel. Mon job n’est pas d’être compréhensible. L’être ? Pourquoi ? Leur expliquer la vie ? Pour qu’ils consomment comme des cons et s’achètent des iPhone ? Pour leur apprendre à se coucher ? Abaisser l’exigence conduit à l’avachissement général de la société. Nous sommes devenus collectivement cons. Nous en sommes tous responsables. Et les chanteurs aussi. La conscience de soi, des autres et de la collectivité est aujourd’hui dégradée. Même nos démocraties sont devenues démagogiques. À ce rythme, nous allons finir avec la famille Le Pen au pouvoir. Les artistes portent leur responsabilité. Ils n’ont pas tenu le bon rôle. Nous sommes débordés de pseudo-chansons réalistes totalement vaselinées qui ne correspondent à rien.

HD. Lors de notre précédente rencontre, vous disiez que « Murat vous fatiguait » et que vous arrêteriez la promo... Malgré votre « inconfort », n’existe-t-il pas un jeu implicite installé entre vous et les journalistes ?

Jean-Louis Murat. Je vends peu de disques. Chaque disque doit financer le prochain. Je sais très bien ce que signifie de jouer le chanteur, le poète ou le souffreteux à grande conscience. Mon seul souhait est de pouvoir me regarder dans la glace. Malgré mon inconfort, je dois faire de la promo. Mon problème est que je ne simule pas. Je suis sincère. Or, l’authenticité ne passe pas en promo. 99 % des artistes la revendiquent. Ils font de la fausse sincérité. Le public le ressent. Il a d’ailleurs raison.

HD. Dans Blues du cygne réapparaît l’image de la victime sacrificielle, le Christ amoché déjà aperçu sur Agnus Dei Babe du précédent disque. Est-ce une figure qui vous poursuit ?

Jean-Louis Murat. Cette figure vient de Nietzsche. Chaque artiste se rêve en Christ. La traversée du désert par exemple. Les artistes raffolent de ce type d’expression. Il existe un cheminement christique. Le monde moderne est si athée, si démythifié que les artistes endossent les oripeaux du Christ. Les rues sont pleines de Marie-Madeleine et de Christ amochés. De nombreux hommes séduisent les femmes avec cette posture. Cette christianisation laïque, païenne est une stratégie de conquête et, en sous-main, une volonté de pouvoir.

HD. La posture du chevalier blanc est également très prisée...

Jean-Louis Murat. L’on pourrait me le reprocher. « Et toi Murat, tu te prends pour qui ? Tu te prends pour Zorro ? » L’inconfort que je ressens avec ce job se trouve là. « Rends grâce à ton ennemi, c’est lui qui te fait. » Ce milieu est si pourri que, finalement, j’en suis son esclave car j’essaie encore de le prendre à contre-pied. Cette dialectique en promo ne passe pas. L’insuccès estil un succès ? Peut-être que dans ma vanité, je tente d’avoir du succès dans mon insuccès ? Va savoir. Quelque part, c’est de l’orgueil et je suis un connard.

HD. Dans Col de Diane, vous évoquez Murat l’Arabe...

Jean-Louis Murat. La ville de Murat contient un château, jadis, tenu par des Arabes. Murat vient de « Maures ». L’idée que des Arabes aient pu être présents en Auvergne dès le Haut Moyen-Âge me séduit. Cela questionne les origines.

HD. Murat l’Arabe, n’est-ce pas aussi le moyen de tordre le cou à Murat l’Auvergnat cher aux médias ?

Jean-Louis Murat. L’Auvergnat bougon, l’Auvergnat bourru, l’Auvergnat retors... Je n’ai échappé à aucun cliché. Qu’ils y aillent franchement. Ils m’appellent l’Auvergnat comme ils diraient le bougnoule ou le youpin. L’Auvergnat est un mélange de Vikings et d’Arabes. Je chante un pays et non une race. Je sais d’où je viens.

HD. Vous ne revendiquez pas d’origines ou, du moins, vous les tenez secrètes. L’époque est pourtant aux revendications identitaires...

Jean-Louis Murat. La définition par les origines est une catastrophe. Il existe une folie de l’époque qui consiste à chercher ses origines tout en pensant qu’il est ringard d’être ancré. Cela relève du mythe. Récemment, une amie m’a confié avoir des origines polynésiennes. Et alors ? Ça fait 30 ans que je la connais, jamais elle ne m’en a parlé. Ça me fait une belle jambe. Pour moi, elle reste « Ginette ». Elle n’est pas petite-fille de Maori. Ô combien même, ça ne change rien ! Qu’importe de savoir si ma grand-mère a fauté avec un Sioux. Je ne demande pas à être appelé « Petit-fils de Geronimo ». Entretien réalisé par Lionel Décottignies

Interview dans l'Humanité...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 20 Octobre 2014

 

On a parfois fustigé ici les titres racoleurs choisis par la presse... mais là...  ça m'en bouche un coin... Mais ma foi, on peut s'assoir dessus (faut dire que ce n'est pas un scoop...). J'ai hésité à mettre le titre dans le mien, mais je résiste à l'envie, ce n'était pas un gros besoin, et ce n'est pas le fondement de ce blog  d'aller dans le butt.. le buzz pardon.  Le journaliste  suisse lui avait de toute évidence envie de noircir son papier. Il le cherche... et la phrase n'a même pas été prononcée ainsi!.. Il paraitrait que  le sapin de Noël de la place Vendôme  aurait dit la même chose.

 

Merci Pierre Louis pour le lien

http://www.lematin.ch/culture/musique/J-adore-jouer-au-trou-du-cul/story/24832205

 

«J'adore jouer au trou du cul»

Avec «Babel», l’Auvergnat sort sans façons le plus bel album de l’année, bichonné avec ses copains de The Delano Orchestra. On en a profité pour tenir le crachoir de ce vrai gentil à grande gueule.

 60 ans, l’Auvergnat aux yeux et à la prose transparent s est de retour avec «Babel», son 15e album studio. Un double disque exigeant, mystérieux, lumineux et profondément terrien à la fois. Enregistré à Clermont-Ferrand avec l’excellente fanfare folk The Delano Orchestra. Murat cause comme il compose: sans s’encombrer de limites. Coup de fil franc.

Un double album alors que le disque va mal, c’est de la provocation, non?

C’est vrai que les maisons de disques nous poussent aujourd’hui à faire des disques d’une demi-heure. Moi, je balance une heure et quarante minutes… (Silence.) Quand j’ai demandé, à la fin de l’enregistrement, combien durait la plaisanterie, j’étais surpris.

Personne ne vous a demandé de raccourcir cette «plaisanterie»?

Personne ne m’impose jamais rien.

Qu’est-ce qui vous a plu chez le Delano Orchestra?

Humainement, déjà. Nous sommes Auvergnats, j’ai des amis dans le groupe. Clermont-Ferrand est une petite ville… Tout était réuni pour qu’on bosse un jour ensemble. Avant que la musique décolle, il faut que l’être humain soit d’accord d’accueillir un autre être humain dans un studio.

Ils ont quand même avoué avoir été impressionnés…

(Rire.) Ah, bon?

C’est la preuve que vous êtes un vieux sage de la chanson!

Non! Avec eux, j’ai d’ailleurs rapidement inversé la situation puisque dès le début, c’est moi qui les appelais les vieux.

Pour quelle raison?

Je me sentais beaucoup moins vieux! Je devais les secouer continuellement. C’est fou, les jeunes ont beaucoup plus d’a priori que moi. Souvent, dans le milieu de la musique indépendante, les musiciens ont des jugements bien arrêtés. Ça n’ose pas autant de folie qu’on pourrait le croire.

Jeune, vous étiez pire, avouez…

Peut-être. Mais, avec l’âge, on comprend que les a priori font perdre un temps considérable.

Vous n’avez tellement pas d’a priori que vous collaborez avec des Français qui chantent en anglais. Vous détestez ça.

Oui, c’est pour eux que je dis ça. J’ai des copains américains qui me demandent toujours pourquoi les Français continuent à se ridiculiser dans un anglais qui fait sous-québécois.

Le français est donc un gage de qualité musicale?

Pour un francophone, l’anglais n’a pas beaucoup de sens. Il y a un côté fainéant. L’anglais, ça n’est que du français mal prononcé! On change de sujet?

A vos ordres! Comment sont nées ces chansons?

J’ai fait au plus simple. Trois accords. Facile à accompagner, facile à jouer.

Etrange… Vous aviez peur que le groupe n’assure pas?

Ah, ah, non, j’avais peur qu’on perde trop de temps. Et comme je suis impatient, perdre du temps, c’est assez désagréable.Travailler avec d’autres, je vois ça comme un voyage. J’en ramène une façon différente d’envisager ce que je fais. J’aime bien déléguer des fois.

Plus on vieillit, mieux on apprend à déléguer?

(Il réfléchit longuement.) C’est ce qu’on appelle l’expérience, mon garçon. Depuis toujours, même quand je suis à Nashville je fais en sorte qu’on me fabrique du Murat.

Et c’est quoi «du Murat»?

Du Murat, c’est ce qui me plaît. Un peu con, hein? Du Murat, c’est un certain stade de maturation qui me fait dire «tiens, c’est bon, j’ai fini». Une suite de décisions, quelques centaines, qui donne au final un disque de Murat.

Dans «Babel», la mort rôde.

L’année dernière, j’ai vécu des disparitions, la souffrance, les couloirs d’hôpital, le chagrin des proches, l’incompréhension des enfants. Je suis grand-père. La mort devient quelque chose de normal. Petit à petit, on apprivoise l’idée autrefois saugrenue de sa propre disparition.

Vous en causez avec vos fans?

Bien sûr! Je passe deux heures avec eux après chaque concert. J’ai de la chance, ils sont assez francs. Je déteste quand ils sont transis d’admiration. Des rapports rudes, humains. Ils me racontent leur tracas, leur divorce.

Aujourd’hui, on écoute de la musique pour les mêmes raisons qu’il y a trente ans?

Bien sûr que non! Aujourd’hui, ça me fait chier d’en écouter. Trop de chanteurs, trop de chansons, trop de disques. C’est Dylan qui dit ça. Une surabondance où la qualité se dilue. (Il soupire, agacé.)

Mais vous pensez toujours qu’il n’y a pas de relève en chanson?

En France, zéro! A chaque fois que j’écoute un truc, j’entends la référence et ça me gonfle.

Et, bien sûr, la musique de Murat n’a aucune référence?

Vous êtes un rigolo vous! Je vais vous dire: je ne sais même pas ce que je fais. (Il botte un peu en touche.) Je suis juste un petit mec du centre de la France qui témoigne combien il est difficile de chanter en français. Je passe entre les gouttes, comme un connard d’Américain à guitare.

C’est quand on touche à un sujet sensible que vous dégainez votre grande gueule.

C’est sûrement un défaut de personnalité, aussi. Je n’aime pas être saisissable. Donc, je me débrouille pour être insupportable, au besoin. Les gens ne se savent pas trop à qui ils ont à faire, ça me plaît beaucoup. On n’est jamais que méchant, que gentil.

La franchise, c’est provoc?

Hélas, oui. Le franc-parler est devenu répréhensible. L’insulte, l’exagération, dans un monde aussi pourri, est le seul espace de liberté. C’est une mission de jouer au gougnafier et j’aime me comporter comme un trou du cul. Les artistes sont payés à rien foutre, ils peuvent au moins se permettre le luxe d’être vulgaire. Putain! (Rire.)

Faire des gamins quand son premier 45 tours s’appelle «Suicidez-vous, le peuple est mort»…

Je garde mes coups de gueule pour mes chansons. Je me lève aux aurores pour m’occuper d’eux, en leur donnant le meilleur de ce que j’ai appris parce que mes idées négatives, ils n’en ont rien à foutre. (Silence.) J’aime être père.

(Le Matin)

 

 

 

Interview LE MATIN (Suisse)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 19 Octobre 2014

Allez, 4 petites choses... pour finir la journée.

- Alors que Lecamp a parlé rapidement et sobrement de Babel samedi dans ses actualités de la semaine(et n'a pas annoncé la venue de Murat), voici une petite séquence sur Europe 1 qui elle vaut un peu plus le coup, puisqu'il y a même une petite interview, mais c'est un peu court:

http://www.europe1.fr/mediacenter/emissions/culture-sorties-co/sons/jean-louis-murat-magic-in-the-moonlight-de-woody-allen-et-un-livre-musical-2264147

"un très bon Jean-Louis Murat"

- Dans les échos :

  • Les disques du week-end... dont JEAN-LOUIS MURAT & THE DELANO ORCHESTRA - Babel (1CD PIAS)

http://www.lesechos.fr/week-end/culture/0203856955668-la-chronique-cd-vagabondage-musical-1054465.php

Pas facile de suivre Jean-Louis l’Auvergnat : son dernier album date tout juste de l’année dernière... et son tout nouveau, « Babel » est double. Pourtant son style est de plus en plus abordable : fluide, voire même épuré. Entre rock et chanson, contemplation et envie d’éruption. Les envolées alternent avec des moments de recueillement poétique, sans que soit altérée la puissance de tir des morceaux .

Pour son dix-neuvième album studio, Jean-Louis Murat a enregistré avec des musiciens d’une autre génération, le Delano Orchestra (il à soixante ans, eux ont la trentaine), un « combo » originaire de Clermont-Ferrand qui pratique le folk-rock. Jean-Louis s’occupant de la partie texte et le Delano Orchestra de la partie musicale.

« Babel » évoque d’emblée les grands espaces, une nature dans laquelle il fait bon courir et respirer à plein poumons. Le relief de l’Auvergne est ici particulièrement mis en valeur, une succession de délicieux frissons et de descentes ou de retours à la réalité, après avoir été frôlé par la grâce de Mère Nature.

La voix de Jean-Louis transpire la mélancolie. Exposée parmi ces cuivres ou ces violoncelle, elle distille une intensité rare. Idée originale que de réunir ces deux forces... On la doit à Didier Varrod, venu fêter les cinquante ans de France Inter dans la capitale du Puy-de-Dôme. Pari gagné. L’alchimie à été si réussie qu’elle a débouché sur un double album. Une chanson résume parfaitement bien le sentiment général qui se dégage de cette rencontre : « J’ai fréquenté la beauté ».

C.E.

LE LIEN EN PLUS:

- Deux petites chroniques:

http://musikplease.com/jean-louis-murat-the-delano-orchestra-babel-44193/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+musikplease+%28Musik+Please+!%29

http://www.riffx.fr/actualite/2014/10/16/jean-louis-murat-the-delano-orchestra-babel

- Ca cause de Babel, ça cause... mais dans Marianne, on cite "suicidez-vous le peuple est mort"... 33 ans...

http://www.marianne.net/La-gauche-contre-le-peuple%C2%A0_a241908.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 19 Octobre 2014

J'ai déjà soumis à vos yeux experts la chronique de Babel parue dans l'Avenir (Belgique) signée Audrey Verbist (c'est la première partie de l'article). Celle-ci a rencontré Jean-Louis Murat, et c'est paru dans Deuxio, le supplément Week-end. Un grand merci à Valérie pour les scans!

Vue d'ensemble puis le texte de l'interview avec un Murat dont la journaliste tient à dire qu'il a été charmant, et qu'il aime "Liège-Bastogne-Liège"... On apprend qu'une autre chanson de Babel (en plus de Camping à la ferme) a été écrite avec les enfants... mais il renouvelle le souhait qu'ils ne fassent pas ce métier plus tard!

Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)
Dans Deuxio (supplément l'avenir)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 19 Octobre 2014


C'était jeudi... Un petit article de Michel Troadec.

-On va vite, on va rattraper un peu le retard!.

humourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumourhumour

(je n'oublie pas pour autant le trait d'humour... hommage à Pierre Etaix et à son "dactylographismes").

Dans Ouest France
Dans Ouest France
Dans Ouest France

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 19 Octobre 2014

I'm re-back... Et alors que je me visionne la rediffusion d'ALCALINE ce dimanche matin (à 3 heures du matin)... je prends connaissance de l'actualité du dimanche: l'interview de Murat dans l'Humanité Dimanche.

http://www.humanite.fr/jean-louis-murat-la-chanson-contribue-imposer-une-demagogie-vaseliner-le-reel-555010

Dans l'Humanité Dimanche. Jean-louis Murat est un anti-Don Quichotte. il combat des châteaux déguisés. Derrière les moulins à paroles du show business, Murat poursuit en silence son œuvre magistrale. Après son disque « toboggan », il croise à nouveau le fer. et enfonce le clou. Accompagné du Delano orchestra, il revient avec un double album, « Babel ». L’habitué aux 10 chansons a mis les bouchées doubles. 20 titres en tout point parfaits.

L'article est réservé aux abonnés. Ceux qui ont l'occasion d'aller aux marchés de Bobigny, St-Denis, Fontaine, Vénissieux ce dimanche matin pourront me faire passer un petit scan! Pas trop tôt, merci... J'espère pouvoir dormir un peu...

- A propos d'Alcaline, pas mal cette version de l'au-delà... A confronter avec celle du Figaro... tout-à-fait différente. Ah, tiens, une version expédiée de "J'ai fréquenté la beauté". A part ça, c'est toujours aussi chiant "Alcaline", Murat a l'air de penser de même (au fait, amigos, pour télécharger l'émission, utilisez captvty)... Le dernier titre: "le blues du cygne"... Tiens, Guillaume a encore changé d'instruments... Pas le plus compliqué celui-là je pense... et même aux choeurs... Pas ma chanson préférée de l'album, mais ma foi, toujours surprenant d'en découvrir encore une nouvelle version.

http://culturebox.francetvinfo.fr/emissions/france-2/alcaline/alcaline-le-mag/alcaline-le-mag-avec-jean-louis-murat-194937

- Pharoah Sanders... Je n'ai pas souvenir qu'il ait déjà cité ce nom.. Un saxophoniste. L'occasion de dire que je regrette qu'il n'ait pas osé se confronter avec cet instrument dont il a joué sur Mousse Noire ou dans Toboggan, à la trompette de Julien Quinet. Sur ce, au dodo.

S'eut été préférable que j'écrive cet article au réveil... Désolé. S'eut.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 18 Octobre 2014

Olivier Nuc a bien sûr invité Murat au "live" du Figaro.fr et on a droit à 3 titres, sans Alexandre Rochon, mais avec Morgane..

Des versions d'après-midi (même si Jean-Louis s'éclate sur sa guitare blues) de : "le blues du cygne", "les ronces", et "l'au-delà" (et le petit mot à Christophe quand il parle du Servières...version cool de près de 7 minutes) ... et l'interview. A noter que c'est Olivier Nuc qui animait la rencontre Fnac jeudi (j'espère recevoir un petit compte-rendu).

Concernant l'interview, Murat rappelle que le principe de l'album était bien d'aller vers quelque chose de simple, tant sur la musique que les textes, qui devaient être plus explicites. Murat sur la collaboration avec les Delano parle d'amitié mais il noie un peu le poisson par la suite (c'est une impression).

L'article qui annonce les vidéos sur le figaro.fr : "JLM, le groove dans la peau":LE LIVE - Pour le Live-Le Figaro, le chanteur auvergnat parle de son nouvel album intitulé Babel, certainement l'un des meilleurs disques de sa discographie depuis la sortie de Lilith en 2003.

Les disques de Jean-Louis Murat se succèdent depuis une trentaine d'années à un rythme ultrasoutenu. La moisson 2014 est des plus abondantes: Babel (Pias) est en effet un double album, contenant un total de vingt chansons inédites. C'est la première fois depuis Lilith, en 2003, que l'auteur-compositeur-interprète délivre autant de matériel. Babel est aussi son meilleur disque depuis le susnommé, chef-d'œuvre d'une discographique qui compte peu de déchets.

Babel constitue un nouveau sommet dans le parcours de cet original, puisque pour la première fois, il est accompagné par un groupe existant à part entière: The Delano Orchestra. Emmené par Alexandre Rochon, ce collectif de Clermont-Ferrand a mis au point un folk progressif du plus bel effet. À leur contact, le chanteur a pu élargir son instrumentarium. Outre les guitares, batteries et autres claviers habituels du rock, The Delano Orchestra emploie avec inventivité les timbres d'un violoncelle et d'une trompette. Ces deux derniers instruments trouvent leur place à merveille sur Babel, colorant les chansons d'une manière inédite. Musicalement, le vocabulaire de Jean-Louis Murat se rapproche encore un peu plus de ses bases folk, blues et soul. Soit des chansons à trois ou quatre accords, sublimées par un sens du groove permanent.

Vingt chansons inédites

Les années passant, Murat acquiert une dimension un peu plus importante, ce qui en fait aujourd'hui un des plus passionnants artistes de la scène française. Sans jamais chercher à flatter le public, il se permet même le luxe de refuser le tube. J'ai fréquenté la beauté, tout en délicatesse, à la mélodie soutenue pourrait pourtant en devenir un. Obstiné, Murat a décidé qu'il ne la jouerait pas sur scène, préférant y explorer des formats plus longs et les développements instrumentaux auxquels se prêtent bon nombre des chansons de Babel, notamment Mujade Ribe ou Dans la direction du Crest, sommets du premier des 2 CD. Ailleurs, la fantaisie du chanteur se dévoile sur un titre comme Camping à la ferme, chanson pour enfants à laquelle les siens prêtent leur voix.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 17 Octobre 2014

La Montagne a accouché d'une souris concernant Babel... et pourtant, ils auraient pu en faire des tonnes pour un disque qui met l'Auvergne et Clermont dans tous les journaux du monde... du monde francophone environnant, c'est déjà pas mal.

Un article de Julien Dodon donc au menu seulement. Merci Matthieu, merci quand même, et à tous ceux qui m'envoyent des articles (tout sera publié...).

Dans la Montagne
Dans la Montagne
Dans la Montagne

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 17 Octobre 2014

VOS IMPRESSIONS sur BABEL?

Comme promis, DAZIBAO Géant: merci de partager vos impressions sur BABEL dans l'espace commentaires! Et peut-être que je prendrais le temps de faire ma chronique (la dernière d'un album de Murat date du Cours ordinaire des choses... oui, il m'intéresse moyennement en fait, ce gars... Bon, c'est plutôt qu'à la sortie des albums, je suis pris dans le tourbillon de la promo officielle, et je ne vois plus ensuite l'intérêt de partager mes impressions... enfin soit, on verra).

Expression libre, lâchez-vous!

(et hop, un petit article vite fait... sans effort...enfin, avec encore moins d'effort que d'habitude )

Et pour vous donner des idées, voici la chronique qu'a écrite Rhiannon, notre commentatrice alpine préférée:

http://rhiannonbrequeville.over-blog.com/2014/10/au-pays-de-st-babel-le-pays-de-jean-louis-murat.html

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 16 Octobre 2014

On garde le plus consistant venant de Belgique pour des moments plus calmes (les plusieurs pages du mag VIF, mais en guise de teaser, vous trouverez des réactions à ces propos dans Le lien en plus), alors voici une petite chronique-interview dans L'avenir.net.

Je disais cette nuit dans l'article précédent qu'il était prévu que Murat passe ce matin sur France Musique mais que c'était annulé du fait de la grève. Babel figure sur la page de l'émission, qui est bel et bien tronquée. Et pourquoi j'en parle? Parce que c'est juste curieux que France Musique puisse organiser un vrai live... et annule le passage de Murat alors qu'il suffisait de passer une cassette! http://www.francemusique.fr/emission/la-matinale-culturelle/2014-2015/jean-louis-murat-les-comedies-musicales-guillaume-perret-10-16-2014-08-00 C'est sans doute partie remise.

à lire sur le site avenir.net   http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20141010_00541298 

  • Source: lavenir
  • Audrey VERBIST

Jean-Louis Murat propose un album plein de poésie et d’images, né de sa rencontre avec le groupe The Delano Orchestra. Et nous emmène pour un bien joli voyage.

Yeux clairs, cheveux fous, bien calé dans un épais fauteuil en cuir, Jean-Louis Murat remplit l’espace de cette voix profonde qu’il a posée le long des 20 titres aux belles ambiances brumeuses de Babel, pays de son nouvel album. Après les notes acoustiques et épurées de Toboggan, né l’an dernier d’un travail solitaire, il a fait confiance au hasard «qui fait parfois bien les choses» et aux rencontres pour donner des couleurs différentes à Babel. Le Delano Orchestra ajoute trompette, violoncelle, banjo ou piano à la trinité guitare-basse-batterie. De la même région, Clermont Ferrant, c’est un concert pour les 50 ans de France Inter qui les a réunis: «Il y avait ce groupe que j’aimais bien, je leur ai demandé s’ils avaient envie de le faire ce concert avec moi, ils m’ont dit oui. On a répété deux jours. Et puis, on a donné le concert et ça s’est bien passé, et de là, est venue l’idée d’enregistrer un album ensemble».

«Mais ça dure combien de temps,ce truc-là?»

Une collaboration plutôt fructueuse pour le chanteur déjà habituellement très prolifique puisqu’un double album en est ressorti… par hasard: «C’est venu en travaillant… à la fin de l’enregistrement j’ai demandé à l’ingénieur du son, mais ça dure combien de temps ce truc-là? Je me souviens, il m’a dit 1h40. C’est pas possible, ça ne va jamais tenir sur un disque, on va être obligé de faire un double. Avant, je n’y avais pas du tout pensé. Je pensais qu’elles étaient plus courtes que ça, j’ai pas fait gaffe, ce n’était pas ma préoccupation. J’étais pas sûr que tout soit bon, non plus. Il y aurait pu en avoir qu’une sur deux qui fonctionne. Mais les vingt avaient toutes un truc. Je ne sais pas pourquoi, les astres peut-être, tout s’est bien passé.»

Les vingt titres de Babel, ont été écrits chez lui, en Auvergne et inspirés par elle, une constante. On en visite les reliefs brumeux, comme ceux du cœur, taillés dans la jolie poésie de Murat.

Babel, de la mythologie à l’Auvergne

Preuve encore, le titre: Babel. «En Auvergne, il y a un petit village qui s’appelle saint Babel. Au début je voulais l’appeler saint Babel et puis ça m’a semblé un peu idiot. J’ai gardé simplement Babel. C’était histoire de trouver un mot commode pour donner un titre à l’album. Il n’y a pas de raison spécialement mythologique.» Et pourtant, il y a un tout: la photo de la pochette a été prise en Jordanie… «pas loin du Babel de la mythologie».

La suite, c’est emmener cet album sur scène. Où il sera à Bruxelles en janvier. Il sourit.

La scène? « Je n’ai toujours pas réfléchi à ça. Je donne des concerts avec le Delano Orchestra, plutôt des concerts de promotion et on a joué dans quelques festivals cet été. Après, la tournée de 2015, je ne sais absolument pas ce que je vais faire, je réfléchirai à ça en dernière minute, je pense».

Jean-Louis-Murat, «Babel», Pias. En concert le 31 janvier 2015 au Botanique,à Bruxelles, le 1er février à l’Alhambra à Mons.

LE LIEN EN PLUS:

On réagit donc sur le net aux propos de Murat tenus dans Focus (supplément VIF) sur... la BD (un Jean-Dominique Leduc, chroniqueur bd, le traite même de con sur twitter) !  A ce propos, dans le Ring,  on aura aussi remarqué qu'il a corrigé la présentatrice en  refusant le statut de peintre à Berberian.

 

http://sylvainbd.blogspot.ca/

http://www.actuabd.com/+Jean-Louis-Murat-et-la+

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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