Publié le 15 Octobre 2011

 

J'ai depuis mercredi pris un peu de retard dans les news  faute à un compte rendu à exécuter... A propos de celui-ci,  les commentaires sur ma page FB de personnes présentes font part de leur agréement (même si certains ne sont pas d'accord sur l'intérêt d'une petite "cassure" intimiste) ... Apparemment, je n'ai pas complétement été à côté de la plaque (faut dire que je ne pouvais trop goûter aux bières délicieuses du lieu)... On m'a proposé pour lundi un autre compte rendu.. On aura donc de nombreux avis. 

 

 

Sur les news, j'ai vu que  LE LIEN DEFAIT a globalement diffusé l'ensemble des nouveautés... mais peut-être pas toute... d'autant que j'ai profité d'aller sur Lyon pour acheter des revues  (à noter donc que le "guitarist and bass" N° 248 est sorti avec sa couverture de NOEL... Gallaguer).   J'en profite pour rappeler, même si on a fait l'économie de polémiques depuis quelques temps et heureusement,  que  j'ai différents outils et alertes pour trouver les infos. Certains communs avec le LIEN DEFAIT j'imagine. Je ne fais pas le tour des différents sites ou différentes pages FB de fans (j'ai d'ailleurs un peu lâché FB ) pour savoir si tel ou telles  ont déjà diffusé le truc. Par contre, quand j'ai trouvé l'info  uniquement sur Le Lien défait ou le forum (par exemple, la diffusion radio d'un inédit...) ou ailleurs, je précise toujours son origine.

 

 

Alors, PRIMO, on débute par une petite émission radio...  Première partie intéressante sur la rémunération des musiciens sur internet.

Emmanuel Torregano, journaliste, fondateur d'Electronlibre.be, parle sur la fin de Jean-Louis Murat (son choix de la semaine) 'un petit nouveau artiste indépendant qui débute":

http://www.radioneo.org/blog/2011/10/07/refait-la-musique-emission-3-la-gestion-collective

"le gros avantage sur le dernier album: un vrai sens de l'orchestration comme les anglosaxons savent le faire, et nous pas... Une vraie capacité à faire sonner les guitares..."  

 

En deusio, petit article de Soul Kitchen, très bien écrit, à lire sur le site:

http://www.soul-kitchen.fr/23571-jean-louis-murat-grand-lievre

  Vieux schnock, vieux beau, vieux jeune, jeune vieux, vieux briscard, on s'est habitué à la fournée annuelle du tendre et désabusé vieux loup.

 Jean-Louis Murat 

Il a fallu attendre 2 ans, le temps de rentrer de Nashville et de botter le cul aux rednecks de l'industrie musicale pour pouvoir écouter le successeur du Cours ordinaire des choses paru en 2009. Le bougon des burons est de retour en Auvergne, il a pris l'air et l'eau, on le retrouve apaisé mais toujours inquiet du monde qui se délite, des souvenirs qui partent en fumée. Davantage survivant du cimetière d'Eylau que crâneur d'Austerlitz, Murat le maudit est de retour dans sa tanière avec les fidèles complices Stéphane Reynaud et Fred Jimenez plus Slim Batteux à l'orgue Hammond omniprésent sur le disque. Grand lièvre serait un hymne aux campagnes qui se meurent mais dès que l'on demande à l'homme de la pampa auvergnate plus de précisions, il nous tombe sur le râble, un titre d'album n'a pas d'importance, des mots sur une pochette pour intriguer, il aurait voulu le nommer Haut Arverne mais cela sonnait trop Astérix ou peut être grandes lèvres. Plus Droopy que Bugs Bunny donc, le nouveau Murat décline toujours un spleen songeur mais peut être davantage proche de Lautréamont ou de Proust que de Baudelaire qu'il a pourtant magnifié dans son Charles et Léo avec notamment L’héautontimorouménosce en duo avec Morgane Imbeaud.
En écoutant ce Grand lièvre, je repense à ces vers des Chants de Maldoror, "Moi, si cela avait pu dépendre de ma volonté, j'aurais voulu être plutôt le fils de la femelle du requin, dont la faim est amie des tempêtes, et du tigre, à la cruauté reconnue : je ne serais pas si méchant." Murat c'est cela, à la fois costaud et fragile, lumineux et sombre, incorrigible pessimiste mais éternel amoureux.Alors quoi de neuf sous le ciel bas de la Bourboule ? Vendre les prés est la complainte de l'exode rural et du mitage urbain qui bouffe les campagnes, Haut Arverne est une mélopée animiste, Sans pitié pour le cheval évoque la bestialité de la guerre, Rémi est mort ainsi est une déambulation mortifère dans un manuel de lecture réactionnaire, Alexandrie est un nouvel hymne à l'amour, Qu'est ce que ça veut dire ? l'évocation subtile du nouveau mal du siècle, la perte de mémoire ou encore Je voudrais me perdre de vue, ode peut être à la schizophrénie. Le bonhomme dit avoir écrit 44 titres pour n'en livrer que 10, l'album suivant est déjà prêt pour celui qui veut "se décaler d'un demi ton", apprécie Philip Roth pour son intelligence (son dernier roman, Le rabaissement est l'histoire d'un comédien qui a perdu son talent, sa magie, sa confiance en lui...), aime les grands hommes et conchie ce monde étriqué. Il balance sa morgue et sa brumaille dans des écrits quotidiens, Sisyphe de la chanson mais s'exclame en raillant : "Si Woody Allen depuis 40 ans arrive à faire un film par an, je ne vois pas pourquoi un chanteur français n’arriverait pas à faire un disque par an. C’est quand même moins compliqué." Chanteur dandy à la peau de mouton, Murat susurre d'une voix rêveuse des mélodies amères, "On ne guérit d'une souffrance qu'à condition de l'éprouver pleinement" avouait le petit Marcel, Murat est un animal en voie de disparition dans le paysage formaté de la chanson française, comme ce grand lièvre du massif central.

  

Tercio: petit blog belge:

http://blog.lesoir.be/frontstage/2011/10/12/le-nouveau-jean-louis-murat-en-ecoute-integrale/

Maître Murat retrouve la terre, l’acoustique et l’art du silence 

 

Après une longue période échevelée à toucher au plus près l’art divinatoire d’un Neil Young et son Crazy Horse électrique, Jean-Louis Murat retrouve ses racines paysannes, sa pampa auvergnate et cette voix paresseuse qui n’a jamais tant dit. Car si la nonchalance et la caressante douceur des mélodies sont de retour, le ton n’est pas raplapla pour autant. Murat part au combat pour protéger la Terre et les paysans (« Vendre les prés »), dans un monde « Sans pitié pour le cheval ». Jean-Louis se demande « Qu’est-ce que ça veut dire », ne se reconnaissant plus du tout dans ce monde de dingues qui a perdu toutes ses valeurs. Le père Bergheaud, plus sage et compréhensible que jamais, a soigné sa plume pour se faire comprendre de tous. Eternel amant voyageur, il ne craint pas l’hiver et avance d’un pas décidé ? De l’« Haut Arverne » à « Alexandrie », il trace sa route sur les bords de la quête amoureuse, avec la mort pour seule compagne. Entouré des seuls Fred Jimenez (basse), Stéphane Reynaud (batterie) et Slim Batteux (piano et orgue), Jean-Louis a rameuté quatre choristes pour accompagner son chant, car l’espoir toujours fait vivre.

THIERRY COLJON

 

  

  

Petit quarcio... Jean-Louis, un des coups de coeur de 20 minutes sur sept-oct:

http://albumsono.20minutes-blogs.fr/archive/2011/10/14/playlist-septembre-octobre-2011.html

  

 

Gros quinto : http://www.welovemusic.fr/chroniques/Jean%20Louis%20Murat/4551-Jean-Louis_Murat_-_Grand_li%C3%A8vre

Jean Louis Murat

Jean-Louis Murat : Grand lièvre

07 octobre 2011

Fait excessivement rare, plus les années passent, plus il fait d’album et plus Jean-Louis Murat semble inspiré et génialement créatif. Entre sage grand lièvre et fougueux pur-sang, l’artiste continue son chemin hors des sentiers (ra)battus.

 

Il est toujours bien difficile de parler, encore plus d’analyser une poésie aussi précise et à la fois abstraite et aérienne que celle de Jean-Louis Murat. Lui l’Auvergnat qui, sans façon, nous abreuve chaque année, sans ciller, depuis 1999 (et tous les 2-3 ans à partir de 1982) de ses chansons tour à tour magiques, bravaches, tendres, enflammées… En vingt albums exactement, l’on a eu le temps de très fortement s’attacher à cet ours pas toujours bien léché qui n’a jamais rien chanté comme tout le monde.  Même s’il ne nous a pas toujours donné de branches auxquelles se rattacher, travaillant son style comme une boule de glaise toujours souple et malléable, nous entrainant à chaque nouvel opus dans des chemins différents. Mais c’est aussi, justement, cette invitation à se perdre dans des contrées inconnues qui nous plait chez Murat.

Le Moujik n’est jamais à un paradoxe prés. Cette fois, il a mis le double de temps pour sortir sa nouvelle création : deux ans ! Mais c’est peut-être son plus court temps d’enregistrement : la légende dit qu’il aurait enregistré ces dix titres en quelques jours, dans le Sud de la France, dans les conditions du live, entourés de ses familiers, Stéphane Reynaud (à la batterie), Fred Jimenez (à la basse), ainsi qu’un nouveau pianiste Slim Batteux. Il se dit également que ses morceaux n’auraient été que peu arrangés. Ce qui est certain, c’est qu’il émane de ce Grand lièvre est d’une belle spontanéité. Il bondit violemment mais surement sur des titres guerriers comme Sans pitié pour un cheval ou Rémi est mort ainsi. Il se ballade tout en douceur dans la ville d’Alexandrie où, accompagné de beaux chœurs asexués et décalés, il évoque une amie disparue et un couple d’amants. Ou il évoque un roi de la petite reine, Federico Bahamontes, sur Le champion espagnol.

Baladant son spleen souvent nostalgique, ce voyageur de l’intime s’est ici un peu plus ouvert au monde extérieur. Beaucoup de paysages sont ici évoqués, des montagnes et des fleuves du psychédélique Haut Averne aux campagnes tristement désertées de Vendre les prés en passant par les inévitables grands espaces qui s’offrent à nous sur La lettre de la Pampa. Bien sûr, l’artiste continue  s’interroger lui-même, sur la mémoire que l’on perd parfois via Qu’est-ce qu’on va dire ? et sur la mort, par petites touches sur plusieurs titres. Jamais sentencieux, parfois même carrément joyeux, comme sur Rouges souliers, il ne cesse de faire grandir sa musique avec le temps.

Le Grand lièvre est une espèce en voie de disparition. Tout comme Jean-Louis Murat, chanteur qu’on aime ne pas pouvoir classer.

 Adeline Lajoinie

 

 

En sexo, article dans le petit bulletin, gratuit lyonnais.On a dû mal à savoir l'avis de l'auteur, mais c'est amusant!

http://www.petit-bulletin.fr/index2.php?page=thematiques/articles.php&thema=musique&type=1&idvillepb=lyon&idarticle=41320-Le+Lievre+et+la+torture

LE LIÈVRE ET LA TORTURE

 

Avec Grand Lièvre et après deux ans de silence, l'Arverne atrabilaire Jean-Louis Murat revient en douceur vers les sommets, entre blues minimal et langue à la renverse. Stéphane Duchêne

«Qui veut voyager loin ménage sa monture» dit l'opticien amateur de poney. Murat, disquaire trop prolifique sujet aux égarements, a finalement eu pitié de la bête de somme, deux ans durant. Il faut parfois savoir prendre ses distances, «se mettre aux anges» comme il disait époque Lilith. Aux anges, ou au placard, quand sa maison de disque lui aurait mis le mors aux dents et le joug sur la carcasse, pas bouger, rien dépenser, pas même soi. L'auteur de Suicidez-vous le peuple est mort aurait même pensé à «se perdre de vue». Comprendre, pour l'angoissé de la partoche blanche, perdu de recherche,  pour mieux se retrouver : «Dans une chanson bienvenue ne plus être clinique». Mais l'artisan, lorsqu'il ne met pas l'ouvrage sur le métier a les doigts gourds. Quand le poète n'étale pas ses mots sur quelque surface, ils lui dégueulent de la bouche comme excès de bile (le chanteur, justement, aurait été opéré de la poche à bile qu'il avait, on le sait, profuse et diarrhéique). Tant et si bien que deux ans sans disque de Murat, on était au bord d'appeler les secours quand il nous devança avec Grand Lièvre : «L'art du silence aura ma peau» murmure-t-il sur Alexandrie, ajoutant plus loin dans sa (sublime) Lettre de la Pampa, fin de traversée du désert : «Toutes les sensations viennent de mon travail».

Fender et Takamine
Voilà donc notre Haut Arverne de retour «sans pitié pour le cheval», après l'échec «nashvilain» à accoucher d'un nouveau Mustango, ce disque-étalon fiché comme une pointe rouillée dans le sabot muratien. Le propre de la mode étant de se démoder, Murat a depuis longtemps (Dolorès, il y a 15 ans) renoncé à tracer autre chose qu'un sillon étanche aux OGM de la variétoche franchouille. En mode Neil «Forever» Young, la Fender tremblote, parkinsonnienne, quand il s'agit de monter dans les tours (d'ivoire). S'adoucit en arpèges de Takamine (des mauvais jours) sur hoquets d'orgue Hammond, chassés-croisés de chœurs tressés par les femmes. Ici, le bluesman auvergnat blouse les tendances, tord la langue en poésie abstraite et réfracte le temps ; surtout ne pas «souffrir de l'époque». D'où le disque de crise d'un éternel assiégé (jadis Fort Alamo, ici Fort Knox) qui parle de Vendre les prés quand on spécule sur la dette, du Champion espagnol d'un temps où l'on se dopait à la vinasse, d'«hallali» prophétisé à coups de «la-la-la». À presque 60 ans, Murat est le dernier de sa race. À la fois taureau rouge, salers au cuir blindé, et lièvre au bec fendu dont «le cœur se soigne à la torture», aveu sangl(ot)ant d'un auteur vice de forme dont le plaisir coupable est de ne ménager personne, à commencer par lui-même.

 

Et enfin, sept-haut, (ps: j'ai fait grec, pas latin, vous l'aurez compris)

AU canada,  http://tvanouvelles.ca/lcn/artsetspectacles/general/archives/2011/10/20111014-143501.html

INTERVIEW!  

 

 

Par Agnès Gaudet | Agence QMI

De sa campagne française, Jean-Louis Murat, nous a parlé de son nouvel album, Grand Lièvre, très attendu, même s'il n'y avait que deux ans que le chanteur était absent sur disque.

Il a trop gâté ses fans français, Jean-Louis Murat. Habitués de découvrir un nouvel album de leur artiste préféré chaque année, ils se sont mis à piétiner d'impatience quand l'auteur-compositeur a sauté une année.

«Ils se demandaient si je n'étais pas malade, déclare le chanteur avec un brin d'ironie. Eh non, c'était le fruit du hasard.»

Ce nouvel album, donc très attendu du public, Jean-Louis Murat l'a enregistré en studio, hors de chez lui, «en terrain inconnu», comme il préfère et en à peine quelques jours. Pourtant, ça sonne drôlement bien, c'est ample et touffu à la fois, plein de nouveautés, dont des chœurs d'hommes et de femmes.

«J'ai l'habitude d'être rapide, explique-t-il. Et puis, avec la crise du disque, les budgets sont réduits et on ne prend pas trop de temps en studio. Une semaine d'enregistrement, c'est tout à fait convenable, précise-t-il. Sinon, je décroche. Une à deux chansons par jour, c'est bien. Je ne vais pas en studio pour chercher, indique-t-il. Le studio n'est pas pour moi un univers de recherche, mais une caisse enregistreuse. Je plains ceux qui y passent des semaines.»

Cette efficacité, le chanteur français la voue au travail en amont qu'il abat, et à ses horaires bien établis. Quand il arrive en studio, il sait exactement où il va et il passe à l'action.

«Pour être créatif, il faut de la discipline, dit-il. J'ai un fond d'indiscipline, donc je fais des efforts.»

Grand Lièvre sonne comme un album «live». En fait, avec cette courte session de studio, il n'est pas loin d'un album en direct. Jean-Louis Murat l'a voulu ainsi, lui qui trouve au «live» énormément de vertus.

En voie de disparition

Pourquoi ce titre étrange d'album? Jean-Louis Murat lui-même ne saurait vraiment dire: «Je serai bien embêté de donner une raison», admet-il. Ce qu'on sait, c'est qu'il y avait au départ une chanson qui portait ce titre, mais qu'elle a été éliminée en cours de création. Ne sont restés que le titre et la belle pochette qui l'accompagne. Un bel objet que le chanteur a voulu «comme un livre d'enfants qu'on a envie de prendre dans les mains.»

Pour ce qui est du lièvre, Jean-Louis Murat a peu de ressemblance avec l'animal aux grandes oreilles. «J'ai des petites oreilles, distingue-t-il, toutefois je suis une espèce en voie de disparition.»

Avec ses nouvelles chansons, Jean-Louis Murat dénonce, au passage, certaines tristes conditions humaines. Il le fait pourtant sur un ton joyeux qui contraste avec le discours. Mais c'est un hasard.

«Plusieurs m'ont fait cette remarque. C'est une surprise, admet l'auteur-compositeur. Les textes me paraissaient sombres et lourds. J'ai eu peur qu'ils soient trop sombres et lourds, alors j'ai allégé la musique, comme la pochette de l'album d'ailleurs.»

Quand on le complimente sur le bel équilibre trouvé entre ces deux mondes opposés, le chanteur nous remercie très humblement, presque soucieux. «Je ne suis jamais sûr de rien», ajoute-t-il.

S'amuser

Depuis qu'il a laissé filer son Grand Lièvre, deux chansons ont été lancées sur les radios françaises, Rouges souliers et Vendre les prés. Ce n'est pas lui qui en a décidé ainsi, mais sa maison de disques.

«Chacun son métier, dit-il, ses compétences. Eux, ils ont des contacts avec le public, les journalistes. Moi, je ne suis pas très dans les médias.»

Venu ici une demi-douzaine de fois dans les années 1990, Jean-Louis Murat est revenu chanter durant trois soirs, au Québec l'année dernière, dans le cadre des Francofolies de Montréal.

Reviendra-t-il bientôt? «Pas pour le moment, répond-il franchement. Il faudrait qu'on m'aime vraiment beaucoup. Venir pour un seul petit concert... Il faut aussi s'amuser dans ce métier.»

Le nouvel album de Jean-Louis Murat Grand Lièvre compte dix titres qui parlent de la nature, la dérision, la condition humaine, le doute, l'amour et la solitude de façon très poétique. Il est présentement disponible en magasins.
 
LE LIEN EN PLUS:
- "j'ai trouvé que c'était un croisement génial de Coluche, Renaud et Jean-Louis Murat".  L'ancienne directrice de DELABEL a-t-elle abusé de shit suite à son séjour en Tunisie?
 
- Camillle salue toujours comme influence (en premier) : JEAN-Louis MURAT

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 14 Octobre 2011

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                                                                Contraste amusant avec le Murat des Steppes affiché sur un mur urbain cradingue  

 

 

 

 

Allez disons le tout net (ah, c'est cool, on est sur le net), et vous pouvez compter sur moi pour le dire sans circonvolution et autres... je... oui, je le dis: tout Pierrot que je suis,   je n'allais pas à ce concert de manière tout-à-fait enthousiaste... soucieux de savoir comment le "Grand Lièvre" allait être cuisiné, et un peu décu par la set-liste probable...

 

Et puis, non pas au bout du compte, mais dès les premiers instants, c'était parti...  Après une intro en lente progression, "qu'est-ce que ça veut dire" attrape le public dès le début...  Plus de  6 minutes 30 plus tard, on accélère encore pour "sans pitié pour le cheval" (3 minutes...)... mené au galop.. et des jolis parties instrulementales  avec des chouettes choeurs de Fred et stéphane...  Le 3e titre reprend plus calmement, la basse de Fred nous vibre dans les oreilles, tandis que les doigts de Slim nous livrent une jolie partie d'orgue: "Rémi est mort ainsi" (5 min).  Sur la fin, lalallallala,  JL MURAT propose au public de chanter à ses côtés...    Un début de concert nettement meilleur il me semble que sur la dernière tournée... notamment du fait de "qu'est ce que ça veut dire", enchainé au quasi-endiablé "sans pitié...".   

 

On découvre donc un "grand lièvre" sévèrement électrifié, et une section rythmique pêchue. De quoi vraiment faire taire les critiques (que je n'ai jamais comprises)  sur une soi-disante monotonie ou atonie des compositions de cet album... D'ailleurs, même si le public ne connait forcement tous ses nouveaux titres (mais c'est une information à vérifier), il semble rapidement conquis et applaudit vigoureusement. On part par contre sur un autre écueil :  un concert assez monobloc... Et deux amies, moins adeptes, m'ont exprimé au bout du compte un peu de lassitude...  Un titre au piano, une partie acoustique... dont on imagine ce qu'elles pourraient donner bien sûr!,  ferait de ce show, peut-être le meilleur de Jean-Louis Murat...  Et pourtant, ils ont été nombreux ce soir-là, à penser que c'était le meilleur concert de Jean-Louis qu'ils aient vu (Laurent Cachard, Dory Faye, Jean-Luc... et à eux trois, ils en ont usé des chaussures dans les fosses...)... Le fait est que "grand lièvre", déjà gaillard, au sortie du terrier  se sort largement renforcé de cette course au grand air... Je me rappelle de la tournée "moscou" dans le même lieu, où les versions jouées étaient très largement ralenties, parfois tellement différentes de l'album... Là, le choix de l'ardeur est toujours effectué mais on retrouve toujours les chansons de l'album comme on les a aimés.  Comme sur la tournée du Cours ordinaire des choses (c'est du moins ce que j'avais écrit), on se dit que dans ce cadre semble-t-il assez respectueux de la Tonalité, du Tempo et de la "Tructure" (les  3 T), et devant un set totalement impeccable et sans "fausse note",  il y a peu de places pour l'improvisation et l'inspiration du moment...Et pourtant, je suis impatient de voir à Fontaine comment Jean-Louis réinventera tous ces titres... et il ne manquera sans doute pas de le faire.

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Soit reprenons... 

 

Alexandrie ensuite... nous laisse encore sur un rythme calme... Ca devrait être le moment d'émotion du concert, mais ça ne parvient pas totalement à remplir cet objectif... mais c'est néanmoins un excellent moment.  J'aime beaucoup le texte dans son effet "liste" ou "accumulation"...  Encore une fois, les choeurs interviennent...  Plus de 6 minutes.

 

 

On poursuit  sur "Haut-Arverne" (5.3)... magnifique fin, avec une voix de Jean-Louis au meilleur de sa forme, entouré des choeurs.... Ensuite,  "Vendre les prés" (5)... Je constate que nombreux sont ceux qui opinent du chef... Le single a apparemment été bien choisi...  Là aussi, Jean-Louis se lâche: "il faut vendre les prés" rageur...   Slim Batteux est bien sage dans un coin, assis, derrière un tout petit clavier... On est donc loin de Denis et de ses doubles synthés. On le sent concentré, mais zen... mais partageant peu de regard, me semble-t-il, avec les autres... C'est d'ailleurs aussi le cas de Jean-Louis... Même s'il présente deux fois les musiciens il me semble.

 

Un superbe moment à mon avis ensuite: le coureur espagnol, qui débute sur un petit sample...  Le titre est rythmé... mais fait une pause sur un Jean-Louis Murat quasi a capella... sa maison.. sa maison...  avant de repartir de plus belle dans le Tourmalet... Vraiment  une excellente version... mais un morceau trop court (pas plus de 5 minutes)... J'en aurai bien repris deux minutes, comme aurait dit Fignon....

 

Par contre, les morceaux défilent... ne laissant pas vraiment le temps de souffler. Là encore,  Jean-Louis  donnerait encore plus de gage de son plaisir d'être avec nous, en prenant quelques secondes... et je ne parle pas de "parler"... C'est vrai que je ne m' attends plus vraiment à ce qu'il le fasse.  Par contre, là encore, d'autres camarades qui ne l'avaient vu que deux fois et sur la tournée TRISTAN, en solo donc, m'ont  exprimé de vrais regrets là-dessus... Comme son entourage et lui-même ont l'habitude de l'expliquer, le silence de Jean-Louis est avant tout dû à la concentration sur sa musique, son "soi à soi"... et que s 'il commence à l'ouvrir,  il a dû mal à s'arrêter.  En fin de soirée,  à la fin d'une très très longue séance de dédicace, où il démontre son plaisir d'être là et de discuter avec chacun, il ajoutera une autre raison (en réponse à l'évocation d'un concert à Rouen où il n'hésitait pas à s'engager politiquement...) : "non, mais je ne vais pas parler des ... [je ne me rappelle plus du terme utilisé, mais c'était élogieux bien sûr!] du PS  parce qu'avec internet, c'est le lendemain de partout..."...  J'étais dans mes petits souliers (rouges)... et je me suis fait tout petit... Le fait est que l'argument ne tient pas réellement... Il y a 20 ans il y avait bien un correspondant presse dans la salle, et c'était une toute autre diffusion... Mais soit...

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Je remarque à de nombreuses reprises que Jean-Louis ouvre les yeux pour chanter... même si l'éclairage peut malmener ses yeux clair. Je vois cela comme une vraie tentative (et je pense : réussie)  de se mettre en contact avec le public.  Tout comme demander au public de chanter (à 3 reprises)...  Le caractère ou non "très spontané"  de ces gestes  fera l'objet d'un petit débat entre camarades à la fin du concert... Jean-Louis récolte ce qu'il a semé... dans sa constante tâche médiatique de brouiller une identité... Marie Audigier nous indiquera en fin de concert, alors qu'elle interrogeait méthodiquement en prenant des notes sur un carnet à spirale, certains spectateurs à l'issue du concert : "jean-louis ne fait que ce qu'il veut, s'il le fait, c'est qu'il a envie de le faire"... Quand j'ai aperçu Marie derrière la console avant le début du concert, je me suis dit que Jean-Louis Murat allait peut-être jouer pour elle... ou avoir en tête qu'il allait être "jugé" par sa manageuse historique...  Peut-être a-t-il encore la volonté de lui démontrer qu'il est meilleur que Manset?  (sur l'aspect "live".. c'est sûr que là dessus...)...

 

    

Vrai plus sur cette tournée, le jeu de lumières essentiellement lié à des miroirs orientables vers lesquelles sont pointés des projecteurs... Les lumières enveloppent parfois Murat, l'entourent... Assez superbe...  Petit bémol : on reste sur le noir et blanc... et les projecteurs vers Slim et Fred me font penser à une  gazinière 6  feux... mais soit, je dis ça pour faire mon intéressant.

   

Voilà  qui se pointent Les rouges souliers  en taille 8...  L'orgue swingue...  Version assez semblable à ce que l'on a déjà entendu... On repart ensuite directement sur le gros riff de la lettre de la pampa, et les violents coups de batterie , leitmotiv de cette version...  Jean-Louis se lâche sur la voix... mais le titre est bouclé en 3 minutes... une de moins que sur l'album.

 

Partie de guitare plus que familière ensuite: Mousse noire... Ca en est donc fini des titres de "grand lièvre"... pas de "je voudrais me perdre de vue"... pourtant très apprécié des fans me semble-t-il... Dommage... Un titre où Jean-Louis pourrait se livrer de manière un peu plus intime...

 

Il s'agit donc de la  3e tournée où Jean-Louis Murat joue "mousse noire",  titre datant de Tristan (il figure sur le live inclus dans l'édition limitée de grand lièvre)... mais promis, juré : très belle  version... "quel orage...." Très belle prestation vocale de Jean-Louis... et superbes ponts musicaux...  Une version encore plus rock que celle enregistrée à Clermont, même si la version n'est pas étirée plus que cela.

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Le public frappe dans ses mains... C'est "yes sir"... idem que mousse noire... on avait découvert le titre  sur la fin de la tournée Tristan.. et il figure sur le Live... Et pour moi, c'était plutôt "no sir!!"... d'autant plus que la version donnée précédemment et son gimmick très répétitif me lassait... Cette fois, cet écueil est évité... et c'est après une longue intro d'une minute trente, que Jean-Louis se met à chanter... Et pas de doute... il aime ce titre.. "C'est ma vie..."... et s'amuse énormément à faire des variations sur le "yes sir"... puis à livrer un beau solo de guitare... même si la version est finalement plus courte que celle du "live in clermont"...

 

On reprend un peu son souffle ensuite avec "Foule romaine" (5), très cool... Jean-Louis  nous invite à chanter...  Je relâche un peu l'attention, même si j'écoute avec plaisir le public reprendre le refrain... Très belle partie de guitare... mais j'ai eu nettement plus de plaisir à retrouver "le train bleu" lors de la précédente tournée...

 

Première vraie interrogation ensuite... à l'écoute de l'intro suivante...  Ca balance grave... et c'est près de 3 minutes plus tard que le public manifeste sa joie de retrouver JIM (7). Je n'adhère pas tout-à-fait à la version (orgue, et certains choix rythmiques)... mais là, encore, Mr Murat livre une belle prestation...

 

C'est le rappel... et public conquis... cris, applaudissements...et tout...

 

On n'a pas trop à attendre... Et Jean-Louis revient avec le groupe... avec une nouvelle guitare... Son plus saturé...  et là, encore, je m'interroge... avant cette fois de reconnaitre au milieu de l'introduction, le titre de Bashung "ALCALINE"... Seule vraie surprise de ce set (puisqu'il ne contient aucun inédit..).  J'aime beaucoup... la version me semble  plus proche de celle diffusée chez LENOIR que celle qui avait été plus largement diffusée.  Un très grand moment de guitare sur la fin du titre...  Jean-louis se déchaine... accompagné d'une longue séance de stomboscope... C'est rock, coco! 7 belles minutes encore.

 

Je vais encore faire mon rabat-joie... mais "les voyageurs perdus" (6), là encore..  comme Yes sir...je ne leur aurais pas indiqué le bon chemin... Et puis finalement, là encore, belle intro rythmée, avec une jolie partie de clavier... Jean-Louis a son harmonica... mais  l'utilise peu ou pas... Et surtout, jolie partie chantonnée sur la fin où jean-louis  invite une dernière fois le public a chanté avec lui.. lalalalala... Et redemande même aux musiciens "encore une fois"...  avant que le morceau se mette à s'emballer... Vraie surprise cette version... très réussie au bout du compte par sa réorchestration.

 

Dernier rappel... public toujours enthousiaste... et moi, je trépigne.. Je sais ce qui nous attend... Le retour du jaguar... et je ne suis pas le seul... Au premier riff reconnaissable, les cris fusent... Très très chouette introduction... (encore sous trombinoscope) avec un solo de guitar héro... à tomber... 3 minutes de rock intense... puis un retour au plus calme pour les premiers refrains... Jean-Louis Murat frotte son manche avec sa main... et se plante un peu dans le texte.. On repart encore sur un solo à tomber, avec un Stéphane d'enfer... mais après l'introduction exceptionnelle, le morceau peine à aller crescendo dans l'intensité.. peut-être du fait que jean-louis privilégie la guitare (et quelle guitare!).. à la partie vocale moins inspirée... mais enfin, c'est quand même le pied... enfin, la patte... ce titre... Un très très grand plaisir de le réentendre...

 

Le public est enthousiaste, ravi.

 

Comme je l'ai déjà dis plus haut,  à chaud, Laurent et Dory m'indiquent que ce n'est pas loin d'être le meilleur concert de Murat qu'ils aient vu... Stéphane du Voyage de NOZ a apprécié  mais émet des réserves notamment sur Alcaline et aurait peut-être apprécié retrouver un peu du Murat intime (genre "amis amour amant...). 

 

Et moi? J'ai passé un excellent moment... A part quelques oublis de textes (JLM n'a pas de pupitres sur scène), on n'a pas l'impression d'assister au deuxième concert de la tournée. Le groupe tourne comme jamais, et le clavier est excellent. Pas vraiment de temps morts, de morceaux étirés ou méconnaissables et d'impros se terminant un peu à la one again,  et on fait l'économie des nappes de synthés de la dernière tournée que je ne goûtais pas trop...Toutefois,  en tant que membre de la section semi-hardcore des muratiens, pour m'assouvir totalement, il me manque quelques surprises... des inédits ou le choix de ressortir deux-trois vrais vieilleries, et quelques prises de risque... un morceau solo, piano... ou autres...      Le set et les orchestrations jouent le jeu d'une grande "accessibilité" (même si parfois très rock)... La priorité semble plus d'être plus de conquérir un nouveau public et de défendre "grand lièvre" que d'assouvir des pulsions étranges de fans acariatres... Je m'étais déjà fait la réflexion en écoutant l'annonce, un peu surprenante, faite au tout début du concert : "jean-louis murat assurera une séance de dédicace...".  C'est une super initiative qui a permis à tous et pas seulement aux plus courageux pour patienter un peu, de découvrir un Murat accessible et agréable auprès de chacun... et de faire un peu travailler Jocelyne!

 

J'attends avec impatience ma nouvelle soirée avec le "grand lièvre"... Ca sera à FONTAINE...Cette fois, dans une salle qui sera peut-être en configuration "assise"...

 

 

Découvrez le compte rendu de LAURENT CACHARD, dont le dernier livre vient de sortir:

  http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2011/10/13/etre-amoureux-de-toi-pour-qu-on-s-occupe-de-moi.html

 

 

  SAM 4833

                                                      tchao... ouf... c'est enfin bouclé ce c-r...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   

 

  

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 11 Octobre 2011

 

Didier Varrod nous a fait faux bon sur son  émission hebdomadaire mais ma foi, voilà une belle chronique avec Jean-Louis Murat... avec une excellente introduction....

 

J'en profite pour indiquer que Murat ne sera pas l'invité de LE PONT DES ARTISTES... La programmation vient de changer...  

 

 

Encore un matin 11.10.2011 - Jean-Louis Murat by encoreunmatin

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 Retranscription via le FB de l'émission:

mardi 11 octobre - Jean-Louis Murat

par Encore un matin (officiel), mardi 11 octobre 2011, 11:15

Le nouvel album de Jean-Louis Murat, sorti le 27 septembre dernier, s’intitule « Grand Lièvre ».

 

Rien ne sert de courir, il faut chanter à point. Ce « Grand lièvre » est un grand disque.  Evacuons tout de suite la forêt médiatique, qui se dresse, réjouie, dès lors que Murat endosse le rôle du sniper idéal pour rentabiliser sa promo en considérations acerbes d’une sève anticonformiste sur le monde politique ou la chanson française.  Cachant trop souvent la petite musique intime de ce troubadour inquiet et schizophrène.

 

Extrait de «  Je voudrais me perdre de vue  »

 

Chanson sans concession, qui dessine un autoportrait en forme de confession, accentuant le propos individualiste de celui qui se sent contraint de travailler son ouvrage pour être performant. La main de Dieu, celle qui dicte l’inspiration, la création, ou le génie n’a pas ses quartiers chez Murat laboureur de sillons. Il s’est toujours imposé comme un artisan, isolé et résistant, dans une époque où la chanson s’est industrialisée. Deux ans après son escapade à  Nashville, Jean-Louis Murat, chanteur productif par nécessité, a ralenti son rythme naturel d’un album par an, pour ne pas faire prendre le risque à ses propres chansons d’être assimilées à ce que lui même appelle  « le bruit de fond ». Alors Murat a remis les compteurs à zéro et nous rappelle que la mémoire est essentielle, comme un trésor que l’on se doit de protéger. Chanteur, c’est être passeur de sensations. Alors pour lutter contre la perte du souvenir, il écrit des chansons et fait de la guerre  14/18 un thème d’inspiration d’aujourd’hui.

 

Extrait de « Sans pitié pour le cheval »

 

Jean-Louis Murat est un grand chanteur. Voix mouillée de soul et sucrée de sucs acides et sauvages. C’est aussi un grand musicien qui donne du relief à ses mélodies en faux plat, grâce à une rythmique au cordeau et à un travail constant sur les chœurs qui donnent de l’écho à ses chansons, couvant leur lave comme les volcans éteints de son Auvergne natale. Héritier d’une lignée de paysans, l’auvergnat n’a de cesse de déplorer la désertification des campagnes, sans pourtant devenir écologiste ou bovéiste.

 

Extrait de « Vendre les près »

 

Sentimental qui ne s’ignore pas, Murat, 60 ans, cumule les blocs de noblesse intellectuelle. Ainsi avec lui, le cinéma de Tarkovski peut se conjuguer aux frissons populaires de la mémoire du tour de France. Si le tropisme du chevalier errant Murat est bien la paysannerie, sa vitalité vient de son statut de troubadour qui résiste à son époque.

 

« Chanter est ma façon d'être au monde

Chanter est ma façon d'aimer

Chanter est ma façon d'être nu

Chanter est ma façon d'errer »

 

 

 

 

 

2) Se raconter des histoires? et être performant dans son management?  und what else? En tout cas, ça a le mérite de mettre en lumière une citation très intéressante concernant l'écriture de Jean-Louis Murat...

 

Dans la série: 

Commentez la citation du chanteur Jean-Louis Murat : "ce n'est plus possible de  faire de la narration aujourd'hui. Il faut faire aujourd'hui un exercice de soi à soi".  Vous avez deux heures.

 

Voici la copie de Monsieur le consultant DANGEL, grand fan de Tori Spelling semble-t-il:

http://www.blogstorytelling.com/pourquoi-on-ne-peut-plus-faire-de-narration

 

 

 

 

3) Demain, le KAO... et après le déluge (FONTAINE)....

 

 

LE LIEN EN PLUS DU LIEN DEFAIT:

 

http://lamusiqueapapa.blogspot.com/2011/10/jean-louis-murat-le-lien-defait-1991.html?spref=fb

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 10 Octobre 2011

INTERVIEW dans l'écho écho écho cho  républicain,

Honte à vous, christophe MAE, Aznavour, et René La Taupe, Honte à vous!

 

... et un scoop: un projet avec DEPARDON?

 

 

http://www.lechorepublicain.fr/selection-loisirs--serenite-et-concentration-,358.html

L'Echo Loisirs

Lundi 10 octobre 2011

Publié le 10-10-2011

«Sérénité et concentration»


Jean-Louis Murat vient de sortir un album tellement bon qu’il devrait remplir de honte certains de ses compatriotes moins inspirés.

Depuis plus de vingt ans, Jean-Louis Murat suit une trajectoire imprévisible qui le mène aujourd’hui à la sortie de son superbe nouvel album, Grand lièvre. Entretien avec un outsider.

Ce qui est frappant dans ce disque, c’est qu’il est très littéraire. Qu’est-ce qui vous a poussé à reprendre la plume ?
Il n’y a pas eu d’étincelle particulière. C’est vrai qu’il y a une certaine utilisation de la langue, c’est ma façon de faire.

Quel est votre processus d’écriture de chanson ?
Je suis assez rapide, quand j’ai lancé la machine, j’ai quinze-vingt couplets, et ensuite, je choisis. Certains mettent des mois et des mois pour pondre un texte, mais moi, j’ai une pratique quotidienne de l’écriture, je suis surentraîné.

L’enregistrement de l’album a été aussi rapide.
J’ai toujours trouvé que six ou sept jours pour enregistrer un disque, c’était suffisant. Aujourd’hui, il y a une sur-utilisation de la technologie, la numérisation de la musique est une perte de temps.

Votre album est assez calme, c’est ce que vous vouliez ?
Je suis un grand garçon, je ne confonds pas l’énergie et le survoltage. On sent dans ce disque beaucoup de sérénité et de concentration.

S’il y a un thème à dégager des textes, ce serait celui de la perte.
C’est vrai. La première chanson, Qu’est-ce que ça veut dire ?, c’est un peu l’Alzheimer de notre époque. Au départ, mon idée, c’était d’explorer le phénomène de perte de mémoire et ses conséquences sur l’entourage. Ma génération se retrouve avec des ancêtres frappés par Alzheimer. Je n’ai pas pu m’empêcher de voir ça comme un symptôme de la société actuelle. Ce n’est pas grave de perdre quand on trouve quelque chose d’autre, mais notre vraie crise actuelle, c’est qu’on perd sans rien retrouver.

Les nouvelles technologies nous proposent toujours plus de neuf...
Il y a une boulimie de ça, et ça nous “pète à la gueule”. On est entouré de gens qui sont enfermés dans des bulles spéculatives de leur propre vie. On est dans une fuite en avant, comme si l’ancien monde ne représentait plus rien.

«L’Auvergnat de service»

Plus vous vieillissez, plus vos disques sont organiques. Quand avez-vous réussi à vous libérer ?
C’est venu avec l’âge. J’essaye de rester pur dans mon comportement, j’espère que ça s’entend dans mon écriture. Je veux finir par composer des chansons de plus en plus simples.

Avez-vous conscience d’avoir créé une oeuvre ?
C’est vrai que les disques commencent à s’accumuler, mais je préfère ne pas y penser. Plus j’avance, plus je pense au futur. Mon prochain disque est déjà prêt. Je vois tellement de transformations dans la société que ça m’inspire énormément. Notre époque est terrifiante, on arrive à un état de décomposition où on ne sait plus où
donner de la chanson.

Vos prochains disques, vous ne pourriez pas les vendre directement en ligne ?
Pour mes trois derniers albums, j’ai touché 47 € de mes ventes sur Internet ! Le modèle économique viable arrivera trop tard, quand il n’y aura plus de musiciens.

Si on vous dit que vous faites de la chanson française, ça vous embête ?
Un peu, oui. Quand on parle de chanson française, ça renvoie à quelque chose de perdu, de mortifère. C’est comme si j’étais cocher de fiacre.

Votre nouveau clip, Vendre les prés, est assez proche de ce que fait Raymond Depardon.
Alors là, je suis embêté, je ne l’ai pas vu ! On me parle beaucoup de Depardon. J’ai un projet avec lui mais j’ai une réticence, car je ne veux pas faire l’Auvergnat de service, bougon, toujours au cul des vaches. Je me méfie du folklore. Propos recueillis par Rémi Bonnet


LE LIEN EN PLUs:


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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 9 Octobre 2011

Je rappelle que JLM a écrit la bande originale de ce film...  qui est en vente numérique sur  les plateformes légales...
 
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FILM

Pauline et François

TT Drame réalisé en 2010 par Renaud Fely

Etoile on Etoile on Etoile on Etoile off Etoile off  
 V
 
 

PROCHAINES DIFFUSIONS TV DE Pauline et François

PAULINE ET FRANÇOIS

Vendredi 21/10/2011 à 00:00 sur TPS Star
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Rédigé par Pierrot

Publié dans #cinéma

Publié le 9 Octobre 2011

 

UN grand merci à EMMANUELLE!    Bon article avec une interview "sérieuse" par JLM...

 

var matin

 

var-matin2.jpg

 

 

var matin

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 9 Octobre 2011

 

2 petites chroniques pour débuter ce stade 2:

 

 

1)   http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/disques/201110/08/01-4455606-grand-lievre-de-jean-louis-murat-a-apprivoiser-12.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_meme_auteur_4455606_article_POS2

Geneviève Bouchard
Le Soleil

(Québec) Quelques écoutes sont nécessaires pour dompter ce Grand lièvre que nous offre le prolifique auteur-

La patience est récompensée : une fois la bête apprivoisée, elle nous livre la richesse de ses contrastes, faits de textes souvent sombres habillés de musiques nettement plus lumineuses. Deux ans après un détour par Nashville pour enregistrer son dernier disque, l'Auvergnat revient chez lui avec cet album capté en quelques jours dans le sud de la France, avec l'objectif de garder la texture, la chaleur du live. Au fil d'une folk-rock bien ficelée, l'ambiance du studio s'immisce, l'orgue marque les accents et les choeurs s'affirment, loin d'être relégués à l'arrière-plan. De sa voix grave, Jean-Louis Murat chante la guerre (Sans pitié pour le cheval), la résistance (Rémi est mort ainsi), la campagne sacrifiée pour des intérêts mercantiles (Vendre les prés). Une mélancolie palpable, qui n'exclut toutefois pas quelques bouffées de légèreté.

 

 

 

2) http://www.evene.fr/musique/cd-albums/jean-louis-murat-grand-lievre-38392.php

  Par Adrien Toffolet

  Il y a deux ans, Jean-Louis Murat revenait de Nashville, la patrie du rock’n’roll et de la country, avec dans ses valises, un magnifique album intitulé 'Le Cours Ordinaire des Choses'. Un disque à l’image de l’artiste qu’il aurait aimé être au fond de lui, américain dans les années 70. Histoire de parler littérature avec ses idoles, Bob Dylan en tête. Depuis, Murat est rentré dans ses verts pâturages d’Auvergne où il se plaît de plus en plus à vivre, non pas en ermite, mais loin de la réalité du monde moderne. 'Grand Lièvre', à l’opposé de l’album précédent, est un disque français, à l’écriture poétique et pointue, par moments politique mais sans être partisane. Murat y oppose les styles de vies et valeurs des campagnes face à celle des plaines urbanisées, comme dans les plaidoyers contre la mort des campagnes « Haut Arverne » et « Vendre les Prés » dans lesquelles le chanteur dépeint un « monde moderne et son cul plein de boue, accusant la montagne d’être obstacle à la joie. » Loin du militantisme ou de la nostalgie, il s’agit là plutôt d’un manifeste pour la simplicité. Simplicité du mode de vie, simplicité des mots et des musiques. Car si le fond des textes est parfois dur (la Grande Guerre avec « Sans Pitié pour un Cheval » ou la Résistance avec « Rémi est mort ainsi), Jean-Louis Murat signe peut-être ici les musiques les plus légères qu’il ait composées en plus de 30 ans de carrière sous une facture classique avec guitare, orgue vinage, rythmique impeccable dans la lignée de 'Moscou' ou de 'Lilith' avec plus d'urgence dans un disque hors du temps et, peut-être pour la dernière fois, à la portée de tous.

 

 

3)  Jean-louis Murat, ce n'est pas seulement un truc de filles... euh, ni de mère de familles... les rugbymens s'y intéressent, et parlent du concert de Montauban:

http://debatsovals.forumpro.fr/t4484-vendre-les-pres

  où l'on apprend également que les champs d'estive coûteraient plus chères que ceux de la Limagne...

 

Epatant hier soir JLM, inspiré par l'intimité de la petite salle rock surchauffée de la cité d'Ingres, il a livré une prestation haut de gamme, pour le plus grand plaisir de veritables fans, suspendus a ses fantaisies poetiques et musicales...avec un enorme rappel pour 6 chansons supplementaires (un exercice loin d'etre systématique avec lui...) et une relation tres amicale avec un public conquis...le barde arverne est pret pour sa nouvelle tournée hexagonale !

 

  4) Enfin,

  Dans la série "qu'est-ce que ça veut dire?" :

 

Puisque je tiens à parler de tout ce qui se passe autour de Murat... Voici un Monsieur qui semble-t-il lui porte le plus grand des intérêts... et n'hésite pas à l'insulter. Je trouve curieux de porter autant de mépris et faire autant d'effort à y penser....  C'est mauvais pour l'estomac.. En effet, ce Monsieur, pourtant auteur de deux livres publiés, va jusqu'à écrire des pastiches muratiens (une bonne dizaine).. au lieu de creuser son sillon...  

http://raphaelfayolle.over-blog.com/article-jean-louis-murat-la-perfection-dans-la-mediocrite-86203289.html

 

2 exemples de parodies:

http://raphaelfayolle.over-blog.com/article-texte-de-jean-louis-murat-9-86080579.html 

http://raphaelfayolle.over-blog.com/article-texte-de-jean-louis-murat-6-85783796.html

Pour  voir s'il peut souffrir de la comparaison... (Jean-Louis MURAT lui n'utilise pas le jeux de mots... "Le calembour est à l'esprit, ce que la fiente est à l'oiseau" -Guitry): http://www.dailymotion.com/video/xjaq5e_chronique-de-raphael-fayolle-a-saint-die-n-1_webcam
  Une réponse?  Une comme une autre :

Vendre les prés


Les yeux semblent traqués

Comment nourrir les bouches

Les filles à marier

Et le linge brodé

V’là les automobiles

Jusque sous nos fenêtres

Dieu veuillez m’excuser

La lumière est mourante

Il faut vendre la terre

Il faut vendre les prés

 

Il faut passer le bois

Grand-mère tient la maison

Pour quelque cul-terreux

Sans plus d’éducation

Quel travail de nuit

Foutu dans un dancing

De l’eau jusqu’aux chevilles

Tout nous tient désolés

Il faut vendre la terre

Il faut vendre les prés

 

Enfants d’histoire d’amour

Enfants de la liqueur

La bruyère inconnue

Va de ce petit feu

Nous avons tant d’ennuis

Ne blamez pas le père

Voilà le temps de vivre

Par les choses éphémères

Il faut vendre la terre

 

Il faut vendre les prés

 

Du fond de mon sommeil

J’ai vu venir la flèche

Nos vaches sous la pluie

Prudemment descendaient

Ceux mis dans le pétrin

A faire ce qu’on leur dit

Les cœurs brûlants de fièvre

Misère nom de Dieu

Il faut vendre la terre

Il faut vendre les prés

 

Voilà monde moderne

Et son cul plein de boue

Accusant la montagne

D’être obstacle à la joie

Qui nous toise à travers

Ce devenir sombre

En tombée de la nuit

Tiens nous v’là l’ivre mort

Il faut vendre la terre

Il faut vendre les prés

 

Comme la lumière est grise

Nous traversons les prés

Quand réciter par cœur

Est souvenir des lieux

Reste de vie stagnant

Comme reste une eau morte

 

Misère nom de Dieu

Il faut vendre la terre

Il faut vendre les prés

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 8 Octobre 2011


Bon, face à l'absence d'actu ce samedi... je me retrouvais un peu dos au mur... Il allait bien falloir que je remette à l'écriture de ma chronique de GRAND LIEVRE... Et puis finalement, j'ai trouvé une excuse : Un petit voyage outre-atlantique... pour étudier le comportement du Grand Lièvre dans  les forêts canadiennes...

Du bon et du moins bon...  

 

SAM 4792

 

 

A l'oral:

 

1) La chronique radio d'Alain BRUNET (radio canada) :

http://www.radio-canada.ca/audio-video/index.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF/Desautels201109301509_1.asx&pos=0

moderne, campagnard... et finalement intemporel... un grand disque.

 

 

2) Nettement moins bon ici:

http://www.radio-canada.ca/emissions/cest_bien_meilleur_le_matin/2011-2012/chronique.asp?idChronique=177415

Player:  

http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF/CestBienMeilleurLeMatin201110040635_3.asx

 

 

  Et à l'écrit:

 

  3) http://fr.aol.ca/article/feist-revient-avec-metals-et-murat-court-le-lievre/843650/

Jean-Louis Murat au pays du lièvre

En chanson, je préfère généralement les petites histoires du quotidien et la sublimation des détails, plutôt que les textes vaporeux et grandiloquents. Parlez-en à Charles Trenet, raconteur d'Une noix et à George Brassens, diseur de Gorille et de Tonton Nestor. C'est connu: l'anecdote et le particulier sont des portes invitantes vers l’universel. Or, il y a quelques exceptions, dont l’auteur-compositeur-interprète français Jean-Louis Murat fait partie.

Sur son dernier album, Grand Lièvre, le prolifique chanteur nous réapprend la flore, la faune et le fourmillement de l’âme. Il y a, dans ces dix chansons liées par les images fortes (et souvent floues), des chevaux, des guerres, du sang et de grands espaces.

On se laisse charmer par la voix magnétique de Murat, comme dans un rêve, et sans trop savoir dans quelle contrée imaginaire on atterrira. Des chœurs masculins s’élèvent de temps à autre, des échantillonnages apparaissent sans avertissement, tandis que l’orgue de Slim Batteux et la basse de Fred Jimenez rythment la cadence.

Cet album s’écoute comme une longue chanson, à laquelle on pardonne certaines redondances et une réalisation très (trop?) léchée. Le Grand Lièvre, un pays imaginaire à visiter!

 

4) LE DEVOIR

http://www.ledevoir.com/culture/musique/333086/vitrine-du-disque-7-octobre-2011
Chanson
LE GRAND LIÈVRE
Jean-Louis Murat
V2 - Universal

En entrevue à L'Huma, l'homme ne s'épargne pas: «Je pense que des chanteurs comme moi sont condamnés au folklore.» Résignation, renoncement à la velléité même de compter pour autre chose que des prunes dans un métier «fractionné», ça n'empêche pas l'Auvergnat de faire de la musique. Il a choisi ce coup-ci la manière rustique: sessions sans chichi, allez hop c'est fini. Ça donne pas mal d'airs très aérés, qui s'étirent et parfois s'étiolent en jams. On suit ou on se lasse, ça varie. Se couchent là-dessus des mots d'une poésie relevée, pas facile à décoder, avec le titre d'ouverture, Qu'est-ce que ça veut dire?, pour bras d'honneur. Murat se fout de ce qu'on comprend. Histoires de fins de mondes (Alexandrie, Vendre les prés) et de fins de l'humain (Rémi est mort ainsi), seul Le champion espagnol trouve grâce dans le pessimisme ambiant. Heureusement que le verbe est élégant et qu'il y a la musique pour se perdre dedans, on déprimerait. Autant écouter sans trop y entendre.
Sylvain Cormier

 

5) Virtuel:

 http://virtuel.24hmontreal.canoe.ca/doc/24hrsmontreal/24hmontreal10072011_opt2/2011100601/43.html#42

après le dythérambique : "Jean-Louis Murat l'auteur de l'un des meilleurs disques de la francophonie, Dolores...." , l'auteur souffle le chaud et froid, et ne se prononce pas.

 

 

Rien du côté du très muratien Stanley PEAN... Je l'ai interrogé via Twitter... à suivre...

 

 

 

 



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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 7 Octobre 2011

 

ET bien sûr, toujours: merci FIVE'HAIR

 

 

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 Semble-t-il le tourneur a mis pas mal de moyens dans les lumières.... Ca m'a l'air très chouette...  même si la set liste, personnellement, sur 3/4 titres, me décoit un peu...  Mais j'imagine qu'il faut plus contenter le spectateur lambda que le fan hard core... en mettant une FOULE ROMAINE et un JIM... même si  ces deux titres sont  toujours des bons moments en live...

 

 

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                                   Photos de PASCAL FIVE HAIR copyright.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 7 Octobre 2011

 

Obligé de faire 3 vendeurs de journaux pour glâner un peu... enfin: glâner.... pas au sens d'Agnés Varda... car j'ai casqué...   et même au prix de ma réputation:  à feuilleter TETU chez le  buraliste du Village... et à repartir  avec sous le bras une revue people : Public...  J'aurais eu moins honte d'acheter TETU!    Enfin soit, je prends des risques pour vous... d'autant plus que j'ai dû avec volonté franchir les pages où figuraient l'ignoble nouvelle poitrine de Mlle RITCHIE ou celle  tout aussi abominable...et pour le coup ancienne (ou sur le point de l'être)...  de Mélissa Theuriau...  pour parvenir à tomber sur le petit encart sur la paire.. d'oreille du grand lièvre...

 

 

Alors, soit, au but, au but, Pierrot (pas comme l'OM)..., voici les p'tites trouvailles du jour:

 

Public :

 

 

 

SAM 4827 

  Ah, le goût!  "A éviter : je voudrais me perdre de vue" :  curieux tout de même... Quant au caractère JOUISSIF des rouges souliers...  Bon sang, mais c'est bien sûr!  On a retrouvé  Georges TRON ! Il s'est recyclé dans le journalisme.. dans un journal de chiottes (oui, c'est à relativiser puisqu'il conseille Grand Lièvre), ça tombe bien! Et Tron, et tron, et tron, petit pat' a tron....  allons, allons, passons... à plus consistant.

 

 

 Voila une revue sérieuse, pointue... malgré un curieux nom... FRANCOFANS (bimestriel)... Le fait est que la chronique manque sérieusement d' "inspiration"... mais c'est positif... " un excellent CRU"  

A noter que l'album ne figure néanmoins pas dans les 8 immanquables de la rédaction...  que je vous laisse découvrir ci-dessous...

 

SAM 4822

                                                           Ah, tiens, un but de Malouda... tout est possible ce soir.

 

 

SAM 4823

 

 

Je n'arrive pas trop à comprendre comment la presse est distribuée...  J'apprends l'autre soir que Crossroads a mis la clef sous la porte... et pourtant, je trouvais facilement cette revue, notamment dans mon supermarché... Quant à MAGIC!, rigoureusement impossible de le trouver, depuis toujours, à plus de 20 km à la ronde... alors que la revue a l'air de se porter de manière correcte...  Enfin : Rolling stone, c'est au 3e magasin que je l'ai enfin déniché... 

 

 

SAM 4826

 

 

On a un bel article historique mené par BARBOT... avec un retour intéressant sur la période 80/87... L'achat pour les collectionneurs est recommandé du fait d'une belle photo inédite de Carole EPINETTE:

 

SAM 4828 

 

                                                                    hein? Qui a dit que Jean-Louis avait un tein vitreux, pt'ain?

 

                                                      

 

 

                                  -  oh? 2-0? J'ai même pas entendu... Quand je vous dis que c'est un travail qui mérite de l'attention ce blog !

 

 

 

Alors, après cette petite revue de presse, c'est peut-être le moment de faire le point sur ce qui devrait encore sortir:

 

- watt's in : interview filmé, diffusé dans les télés locales

- interview chez:  http://parlhot.over-blog.com/  , un collègue d'over-blog.... mais qui nous avait déjà livré une bonne interview de MANSET...

- Interview dans le Dauphiné Libéré... diffusé peut-être au moment du concert de Grenoble?

- Interview dans GUITARIST MAG... là encore... dure à trouver... avec les what milles revues qui s'appellent Guitar truc, Guitarist' bidule... ou guitar and bass magazine... (en fait, je pense qu'il s'agit bien de cette revue... et je viens de voir  que l'édition d'octobre n'est pas encore sortie: le numéro de septembre -avec les Red Hot en couv. est encore en kiosque)

-Enfin, Nouvelle Vague... revue du sud-est... il faudra attendre... Murat n'est pas dans l'édition d'octobre... Ils ont préféré mettre un caniche en couv... normale, il faut plaire sur la croisette...

  http://www.nouvelle-vague.com/pdf/20110929155129.pdf?PHPSESSID=df63ca56b472dc0a38afdbafc845e0d1

 

 

 

Allez, sur ce, Bon week end.... Je vais désormais me consacrer à la culture en regardant un excellent documentaire sur l'Albanie...  Cool... cool...  Vous comprendrez ainsi pourquoi vous n'aurez pas de lien en plus ce soir.

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012