Publié le 9 Novembre 2011

Hier, c'est Massy attack par Jean-Louis Murat

au centre culturel Paul Baillart le 8 novembre.

http://www.paul-b.fr/

Apparemment, tout se présentait bien.... Et les premiers échos sont encore excellents...

P1020373

 

J'ai contacté quelques personnes présentes via FB pour qu'elles viennent nous faire partager leurs impressions... j'ouvre donc cette article....Wait and see.... En attendant quelques impressions adressées à Jean-Louis Murat:

 

Ferdinand O. : Quelle énergie irradiante ; un beau concert dans un seul souffle ; une montée comme le franchissement d'un col, l'énergie de la colère...sans haine...la force du regard intérieur...parfois pas facile de prendre ce granit en pleine face. Je ressort pleine d'énergie, d'envie d'espaces de révolutions et de partage avec mes mon amis; en vie de création aussi . merci.

Sylvie M. : Sublissime concert ce soir à Massy, merci pour la dédicace de ton dernier chef d’œuvre, un vrai régal acoustique, merci encore .....

Guiti G: EXCELLENT CONCERT JEAN-LOUIS ! MERCI POUR TA DEDICACE !

 

 

 

A part ça, une newsletter de la maison mère, cela nous permet de faire un rappel et moi d'être vert :

 

Demain soir, JLM sera au Trianon, à Paris. Ne soyez pas en retard, c’est JP Nataf en trio qui ouvrira la soirée !

Cette première partie de tournée s’achève la semaine prochaine à Bruxelles, le 20 novembre au Botanique, après Toulouse, Angoulême et Blois, puis reprendra en mars. Retrouvez toutes les dates sur jlmurat.com

Quelques rendez-vous promo :

. le 26 novembre dans l’émission « Revu et corrigé »  sur France 5, à 20h15
. le 6 décembre : JLM est l’invité de Pascale Clark sur France Inter à 9h
. le 7 décembre : Il jouera en live avec ses musiciens pour Thierry Lecamp, "On Connaît la Musique" sur Europe 1 à 23h.

 

 

 

Vert car JP Nataf en première partie, ça m'aurait bien dit... Etre en province, c'est vraiment trop injuste... Et ce plateau est sensationnel... même si croiser JPNataf sur scène n'est absolument pas rare sur Paris... vu  ses nombreux amis, et il était justement déjà en première partie hier.... de Madeleine Peyroux

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

 

 

- Huppert rêve encore de chanter... et elle a un projet...  

http://www.parismatch.com/People-Match/Cinema/Actu/Isabelle-Huppert-nature-comique-351215/

Vu ce qu'avait dévoilé Stéphane Prin ici même, y'a quand même du boulot...

 

Il y a dix ans, vous avez enregistré un disque avec Jean-Louis Murat. Aimeriez-vous refaire un album ?
J’adorerais ! J’ai une idée de projet avec un auteur-­compositeur français mais il n’est pas encore au courant pour la bonne raison que je ne lui en ai même pas parlé. Je ne me sens pas capable d’écrire une chanson. Une ­actrice qui chante risque de n’être jamais aux yeux du ­public qu’une actrice qui chante.

 

 

- Les inrocks nous disent que le lapin serait devenu top tendance hype-vip... dans le rock.... Enfin, ça reste à confirmer...

http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/72660/date/2011-11-08/article/puro-instinct-les-somnambelles/

Le lapin est l’ami tendance du musicien. Du coup, sur la pochette de l’album Grand lièvre de Jean-Louis Murat, il y a bien un grand lièvre, qui doit sentir un peu sous les pattes. Sur celle de l’album Headbangers in Ecstasy du jeune duo sororal et californien Puro Instinct, c’est un petit lapinou blanc.

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 8 Novembre 2011

 

 

Deuxième petit voyage en photos... En route vers l'Allemagne (Bavière, Rhénanie, Wuppertal, Sauerland...) avec un passage par Gruyère...

 

Retrouvez l'intégralité des photos dans l'album "Allemagne"  ci-contre à droite.

 

Mais voilà ci dessous une sélection commentée par un guide étrange... qui chasse les touristes au fusil... mais qui écrit "tu veux être un poète allemand, pour en quelques voyelles redevenir amant"

 

 

 

 

 

 

source de ma vie
neige sur le Sancy
Dordogne

du fond de l'enfer
vie crachée sur terre
Dordogne

SAM 2104

 

 

 

  Du fond de mon sommeil
J’ai vu venir la flèche
Nos vaches sous la pluie
Prudemment descendaient

 

SAM 2172

  le bouc à qui nul ne résiste,                                                             
la somme de vos colères,
dansait sur les charbons ardents
sans se brûler les chairs

 

 

SAM 2202

  châteaux en Espagne
paradis perdus
chant insaisissable
du mammifère déchu

 

 

                                                                                    Dans un soleil couchant. Mille abeilles, mille rires d'enfants

SAM 2318

  Je t'approche en tremblant aveugle de la foi
Je te découvre en moins saint autel adultère
Soumis à la torpeur de mon désarroi

 

 

 

SAM 2328

 

                                J'ai un coeur si triste sous un ciel en feu et l'âme engloutie sous les cendres bleues.

 

 

 

SAM 4243

  aux murs épais du tombeau de terre où tu m'as jeté je monte à grand-peine  

 

 

                                                                                             En peau de bison. Tu ruinerais ta passion.

                                                      Tu crois combattre. Le même ennemi. Qu'un apache, un cherokee.

SAM 4491

 

 

                                                                                        Sous les grands arbres de l'ennui. Une lubie nous enflamme

SAM 4495

  Le voyageur sort de l'arbre. J'entends sa voix qui ralentit

 

SP A0282

Nous avons eu nos nuits comme ça moi et moi

 

 

 

 

 

 

 

 

Accoudés à ce bar devant la bière allemande

Quand je nous y revois des fois je me demande

Si les copains de ces temps-là vivaient parfois ....

 

Alors, on boit un verre, en regardant loin derrière la glace du comptoir

Et l'on se dit qu'il est bien tard...

  (ferré chanté par M.)  

 

 

 

 

 

 

 (merci à Murattextes..)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

Publié le 7 Novembre 2011

 

J'ai connu Sylvain Fesson à l'occasion d'un de ses exploits: une interview de Manset au long cours... Et j'attendais donc avec impatience cette interview... réalisée lors des premières journées de promo (il  reste encore à découvrir certaines interviews réalisées ce jour là...  ).

 

Le lien défait a révélé l'interview telle qu'elle a été livrée sur le site GONZAÏ... http://gonzai.com/jean-louis-murat-%e2%80%9cgrand-lievre%e2%80%9d/comment-page-1/#comment-28552     mais je vous propose de la lire avec l'introduction (petit texte amusant)  de M. TESSON... sur  son site personnel où toutes ses interviews sont compilées:

 

 

 

20 septembre 2011. 19h45. Hôtel Les Jardins du Marais, dans le 11e arrondissement de Paris. “ Il est beau quand même ” me lance l’attachée de presse alors qu’elle scotche tête la première dans le numéro des Inrocks de septembre/octobre 1991. “ Il est beau ” dit-elle, attendant l’écho d’un “ J’avoue ” alors qu’elle scrute la mine de triste sire tout en sourcils froncés style Ken le Survivant d’Auvergne de ce lover qu’est Jean-Louis Murat

307837 10150311215873965 100084903964 7961516 367900578 n 199x300 JEAN LOUIS MURAT ::: “Grand lièvre”“ Et c’est beau ” poursuit-elle, considérant l’objet. Ses photos. Ses textes. Sa taille. Ses pubs pour l’alcool et le tabac. L’impression qu’elle évolue soudain dans un vaisseau spatial. Vole. Eh oui, elle a quoi la fille, vingt-cinq ans à tout casser ? Comme moi elle n’a pas connu tout ça. Et comme moi, avant que je ne rattrape le temps perdu, elle hallucine. Comme si elle découvrait enfin le vinyle après une vie de MP3 et de streaming. Et c’est vrai qu’ils sont beaux, les Inrocks et le Murat d’il y a vingt piges. Quand ils nous parlaient du monde intérieur, l’un proposant des interviews fleuves en citant Tati (“ Trop de couleurs distrait le spectateur ”), l’autre Le Manteau de pluie en citant Cohen (“ Did you ever go clear ? ”). Le spectacle a plu.  LA SUITE là:

http://www.parlhot.com/itw-rock/jean-louis-murat-grand-lievre/

Et apparemment, il y aura une suite!

 

Au programme de cette première partie: un petit revival inrocks, médias, Synthés et guitare...

 

 

Crédit photo: Carole Epinette.

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

 - au fait, Murat est au trianon:

http://www.lefigaro.fr/musique/2011/11/07/03006-20111107ARTFIG00632-jean-louis-murat.php

 

- Sévère concurrence ce jour-là...Il y aura personne des inrocks....http://www.metrofrance.com/paris/les-concerts-de-la-semaine-smashing-pumpkins-catherine-ringer-the-shoes/mkkg!fVqSQEf6qE7Zs/

 

- Et une petite chronique du côté de " Save my brain".

http://savemybrain.net/v2/2011/11/05/jean-louis-murat-grand-lievre/

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 5 Novembre 2011

 

Configuration de "la source" en assis/debout, comme prévu...  400/500 places assises, et un rectangle devant assez large (6 mètres sur 20), et cette large large scène... donc pas la même configuration que le KAO, petite grotte. Je me place devant et on reste un petit moment tous seuls devant (avec April et Rhiannon)... alors que les places assises prennent preneur rapidement... Un public pas de première jeunesse... mais qui s'avérera encore très vert!   Les jeunes... enfin, les plus jeunes,  arrivent au dernier moment... ou pendant la première partie: LOUISE, petite jeunette blondissante et lolitesque (mais très sage)... mais qui assure joliment, malgré son âge... Dommage qu'elle ne nous livre qu'un seule texte en français.  Accompagnée d'un groupe et électrifiée, ses chansons seraient sans doute très très accrocheuses. Reste plus qu'à trouver un nom...parce que les chanteuses à prénom, ça suffit comme ça.

 

Le maitreSAM 5012 du lieu joue les monsieur Loyal gentiment, et rappelle que le chanteur interdit les photos et indique où se trouve les toilettes... C'est familial... mais c'est bien plein!

 

21h15 passé... et arrivé sur scène, tendu.

Pas de surprise : la lettre de la pampa...  Murat porte sa chemise à fleur bleue sous sa  chemise de maquignon, jean bleu...  ouh: c'est court...tout juste, 3 minutes... Trois riffs et le chant part....On s'inquiète un peu...  Il prononce un  truc que je ne comprends pas (bonjour?)... et  c'est "les rouges souliers".... Là, encore, pas de digression (4 minutes)...   Je me rends compte que ca va être difficile de comparer avec le KAO où j'avais assisté au concert à 10 mètres de la scène... Je passe ainsi complétement à côté du light show cette fois... A priori, vu la large scène, je pense qu'il est moins efficace...mais je n'en ai pas discuté avec des gens qui ont assisté au concert de plus loin... Autre chose: le son.. je n'ai pas vraiment le son de la salle... mais celui des retours... J'ai plus de mal à comprendre les paroles... Bruno m'a fait même le retour... lui, pestant contre les techniciens qui ne mettaient pas la voix de Jean-Louis Murat suffisamment en avant, notamment quand il se déchainait sur la guitare... mon impression à moi était plus d'un laissez-allé du chanteur au niveau prononciation... semble-t-il plus décidé à s'amuser à la guitare... Un petit oubli de texte à noter sur un titre (je ne me rappelle plus lequel).. Autre remarque: pas de basse trop forte comme au Kao...

 

 

Le coureur espagnol... Toujours les choeurs ("sa maison... sa maison")... super chouette... mais encore de la frustration que les morceaux n'aient pas le temps de s'installer...  Moins de quatre minutes pour le coureur espagnol... Murat se déride un peu et sourit aux musiciens durant le morceau.  Là, c'est enfin parti...  mais avantage au KAO, pour l'ouverture où l'enchainement "qu'est-ce que ça veut dire", "sans pitié pour le cheval" enflammait illico...

 

Toujours l'impression d'enchainement trop rapide.... "vendre les près" débute pendant les applaudissements"... Ah, c'est moi qui suis tendu!... Je passe un peu à côté de ce titre... C'est fidèle à l'album, et on ne sent pas un immense plaisir sur scène...même si je m'amuse à la fin de voir le regard attentif et légèrement dubitatif de Stéphane à la batterie pour suivre jean-Louis sur la fin qui donne au  morceau  une petite prolongation pourtant soignée (5 bonnes minutes)...

 

Très beau "Haut Arverne" ensuite... Jean-Louis se lâche bien sur la voix, à la fin ("destins de choses..."), avec les choeurs en soutien (4,5)... et là, encore, on y va.. on y va... pas le temps de souffler... "Alexandrie" :  le changement est brutal... mais saisissant...

Jean-Louis commence seul... avant d'être rejoint doucement par les musiciens... Au Kao, le titre m'avait un peu échappé... mais là, c'est lui qui me saisit... Très beau court solo de Jean-Louis Murat.. Belle émotion... Là, encore, un vrai vrai plus au niveau des choeurs (plus de 6 min)... Le public apprécie, mais ça reste encore calme... Murat desserre un peu les dents mais ce n'est pas encore ça...

 

"Rémi est mort ainsi" (5)... souffre un peu de passer après Alexandrie... Il me manque un peu les coups de sabre tels que sur l'album... Heureusement, le titre finit sur les "lalallalalla" que le public reprend un peu (sans que Murat le demande)... pas révolutionnaire mais de bon aloi....

 

"Sans pitié pour le cheval"...  belle cavalcade... Toujours les choeurs, toujours une belle guitare... mais 3 minutes... ah, c'est trop court (comme au Kao). Un grand morceau du Murat rock en tout cas!

 

Et dans la série "grand lièvre", on termine donc par l'autre grand morceau de l'album... "qu'est-ce que ça veut dire"...

L'intro est différente du Kao... plus rapide... Bravo à Slim... et la guitare.. ah... la guitare... ouah, c'est vraiment bon... mais le retour sur ses pattes est plus délicat et moins harmonieux... On oublie vite car le refrain est déjà là... accompagné d'une guitare absolument extra... Comme je le disais pour le Kao, ce titre méritait d'être joué "à chaud"... qu'il perdait à être joué au début... et là, sétépafo, sétépafo!...  J'ai attrapé des frissons dans le bas du dos...  Jean-Louis Murat se lance dans un solo d'enfer, et un "oooohh...." super...  puis se déchaine sur les hellos... Pense-t-il à son père?... Moi, j'y pense...   Le final est lui aussi très réussi, avec un retour au calme rapide mais bien maitrisé...   

7 minutes qui méritaient le voyage... et qui me donnent des envies d'autres concerts. Gros succès dans la salle.

 

Mais ça continue d'enchainer... sur le passé...puisque ça en est fini avec le Grand lièvre... et j'ai l'impression qu'un autre concert débute:  avec un Murat soustrait de ses obligations...faut dire que c'est "mousse noire"... Et là, encore, ouah, quelle version!  Très longue intro (3 minutes, faut dire que Murat en profite pour tomber la chemise en coulisse et boire un coup... Je me demande si Murat n'est pas supersticieux (en portant cette chemise qui commence à fatiguer au niveau des boutons, ce qui laissera découvrir son ventre)... Section rythmique impeccable ( et coup de butoir de Stéphane)...  et un plaisir évident du chanteur guitariste!  "qu'aurai-je manqué?"... Rien, j'étais à Grenoble!  Après ces deux titres endiablés, le public devient chaud, chaud!    Version de près de 8 minutes... alors qu'au Kao, on était en deça... Une nouvelle preuve évidente, s'il le fallait, pour dire qu'un concert de Murat ne se reproduit jamais à l'identique... Sur cette tournée et la précédente, ce n'est pas comme cela a pû arriver certaines fois, avoir du mal à reconnaitre les morceaux (on garde les rythmes des chansons...), mais le chant, les guitares, les ponts musicaux, offrent à chaque fois de vrais surprises... sans que cela parte sur des impros étranges et des cris d'animaux... comme ça a pu arriver... et que certains n'aimaient guère...  D'ailleurs, la suite est une vraie surprise pour moi, et n'a absolument pas eu lieu au kao :

Une longue intro débute, Murat frappe dans ses mains... puis entame... sans qu'on l'entende trop au départ un " slim, slim, Slim!"...  C'est une présentation des musiciens qui débute!  Il enchaine ainsi ensuite avec "Fred", répété de nombreuses fois...  puis "Stéphane! Stéphane!" qui nous gratifie de quelques coups de baguettes magiques!   Vraiment sympa! et très réussi! C'est certes un exercice rebattu du concert de rock... mais on adore ça!  Et c'est "yes sir" (6 avec la présentation)  qui débute...  Le public applaudit sans que Murat ait besoin de le demander...

 

- "Vous allez chanter avec nous sur celle -là"... Là, encore, il rajoute quelques mots mais je ne les comprends pas... Très belle orgue de Slim.. Ce n'est pas un titre que je me réjouissais de réentendre... mais la très très longue intro est superbe.. et ça chante plutôt bien dans la salle... Sur la fin, le rythme s'accélère... puis on repart pour un petit chant tous ensembles... en frappant des mains... et ça réaccélère... "MERCI!!!!!"... mais pas le temps de digérer après 8 minutes de dégustation... le prochain titre est enchainé :  L'intro est très proche de ce qui était joué au départ de "yes sir"... Isabelle, à côté, muratienne historique me questionne pour savoir quel est ce titre... je me refuse de lui dévoiler...   Faut dire; c'est impossible de deviner je pense... Le public a encore les mains chaudes... et ça frappe... et ça frappe..  et cette intro s'agrémente d'une guitare rageuse... "en avant à cheval"... JIM...  Je relis qu'au Kao, je n'avais pas adoré...et bien... je trouve ce soir que c'est très bon... les phrases en anglais sont excellentes, Jean-Louis est brûlant...

 

 Public en délirium tremens ('malgré l'absence d'alcool dans la salle)....Encore une présentation des musiciens... des mercis, une main sur le coeur... et un "VOUS ETES FORMIDABLES"... dont on me dira qu'il est très rare..  Fred, Stéphane semblent ravis.. malgré la timidité... Fred esquisse un  poing levé! Je repense au fait qu'on ne le voit pas "sauter"' sur cette tournée... Aurait-il dit adieu au sport?   Il est en tout cas sage... Peut-être le fait d'avoir accompagné papi Johnny? (note pour plus tard: poser la question à Fred s'il va tourner avec Johnny sur ses prochaines dates). 

 

Et c'est parti pour "Alcaline"...  Jean-Louis a bien changé de guitare... mais j'ai l'impression que celle du KAO était plus grosse... C'est une Fender...   L'intro me semble une nouvelle fois différente elle-aussi... On peut reconnaitre rapidement "alcaline"... toujours une guitare très saturée..  Jean-Louis s'amuse à aller tester des zones limite-limite...  Je ne sais pas trop où on est... et je repense soudain aux chers têtes blanches assises en tribune... Ca doit être difficile pour certains... mais en  volume, devant la scène, c'est fort sans être douloureux pour les oreilles...  Pas de longue séance de  stroboscope comme au Kao sur ce titre...  On a droit à une séquence rallongée (11)car Jean-Louis Murat a un problème de guitare au milieu (on le voit triturer son cordon...), puis elle ne marche plus du tout... Un technicien vient le dépanner d'un câble... avec Murat persuadé que ça ne vient pas de là (il hoche négativement de la tête) mais c'est réparé... et du coup, Jean-Louis repart  sur un couplet déjà chanté...  Bien réalisé... grand professionnel... Au cours du concert, il avait déjà indiqué subrepticement  qu'il n'avait pas assez de retour entre deux vers...

 

... Difficile là encore d'enchainer avec la suite...  mais à l'aide d'un orgue plaisant, et d'un Jean-Louis Murat incitant à chanter...on passe aux  "voyageurs perdus" (7). On retrouve cette excellente version (jean-louis n'a pas l'harmonica comme il l'avait pris... pour ne pas l'utiliser... au KAO). J'apprécie le titre pour l'ambiance dans la salle, le chant du public... Jean-Louis me semble-t-il dit qu'"il y a plus de voyageuses que de voyageurs" quand le public chante...

  SAM 5013

 

2e rappel...

Toujours pas de surprise... et de titres sortis du chapeau de magicien... (sur la set liste telle qu'elle était indiquée sur scène  ce soir figurait en option : 16 heures..et pas le cours ordinaire des choses...pour ce dont je me rappelle...) C'est donc le jour du jaguar...  avec  sa partie de guitare culte pour les muratiens que l'on retrouve rapidement, très saturée cette fois, avec écho.. L'intro est superbe et longue. A noter la présence du clavier...qui ajoute une note nostalgique mais un brin répétitive... avant qu'on ait droit à une petite rupture rythmique pour le dernier refrain et couplet... Jean-Louis ne déstructure pas le morceau, et interprète son texte (on a connu version plus débridée) mais le solo final accompagné de la batterie donne une bonne claque(8'5)...

 

Bravo, bravo... et "merci beaucoup".... Tout le monde semble absolument ravi... Et Jean-Louis aussi.    1h45 de concert, avec les prolongations liées au pb technique, la présentation des chanteurs...

 

 

Séance de dédicace dans le hall, calme et détendu... Tout le monde a droit à sa signature. Jean-Louis a dû demander depuis le Kao (où il était seul avec Jocelyne) d'avoir une baby carny sitter avec lui (une personne du tourneur) pour faire un peu la police si besoin (et refuser les photos si besoin)... mais pas besoin d'interventions... si ce n'est gérer la correspondante de la presse locale qui se prend pour P. Manoeuvre... 

 

 

Après le concert, on entend les mêmes remarques qu'au KAO: "mon meilleur concert de Murat"... Une personne (pas Jocelyne) me dit qu'il s'agit du meilleur concert de la tournée... Murat étant nettement plus à l'aise qu'à Lyon... et montrant son plaisir d'être là en remerciant le public, présentant les musiciens....Effectivement, grâce à l'ambiance de la salle, on peut mettre devant le concert de Fontaine, mais dommage que le démarrage ait été plus difficile, plus tendu...

 

Je ne vais pas refaire les mêmes remarques que dans mon compte-rendu précédent sur la sélection des titres mais je reste sur le même regret... et l'ordre des titres du grand lièvre mériterait encore à être révisé: "sans pitié pour le cheval" pour débuter?...

 

J'ai oublié de remercier Jean-Louis Murat du concert en faisant dédicacer les maxi "au delà" et "mont sans souci"... alors:

 

 

 

 

MERCI JEAN-LOUIS MURAT!

 

 

 

merci d'avoir rendu hommage à  l'AOC de the "Noise" de Grenoble... en délivrant de telles sons! 

 

 

 

 

Je rajoute le commentaire sur FB sur cet article de F. :

Pour avoir été là, je n'ai absolument pas ressenti la même chose que toi sur le déroulement du concert. On a eu un JLM détendu à souhait, qui a pris plus de temps sur ce concert que pour les autres, et outre un petit ennui de guitare, il a parfaitement joué et chanté, s'est lâché sans tomber dans ses travers, et est resté hyper concentré de bout en bout avec une envie d'être là qui s'est parfaitement sentie. Non vraiment, pour moi le Kao était un excellent deuxième concert de tournée, mais celui-ci sera dur à battre. NB : ne jamais se mettre au premier rang pour apprécier le son, les lumières et l'ambiance générale d'un concert. Tout était parfait.

 

Ma réponse : J'ai précisé effectivement que ça serait dur à comparer, et par rapport au Kao, j'ai juste évoqué le début du set... qui me paraissait meilleur... Par contre, dire "absolument pas la même chose" me chagrine un peu : ça veut dire que j'ai râté qq chose dans mon C-R... oui, il était concentré et sa prestation a été excellente... mais sa concentration ou son trac, et l'enchainement des titres, m'a fait juste ressentir un peu de  tension... mais rien de très étonnant chez Murat... à qui la perfection ne va pas si bien que ça... ;.)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 5 Novembre 2011

 

- C'était cette nuit sur Inter : SOUS LES ETOILES EXACTEMENT...

http://www.franceinter.fr/emission-sous-les-etoiles-exactement-akli-d-et-tsenga-jean-louis-murat

A partir de 85 minutes!

Et ça débute par une citation d'un grand poéte par JLMurat : Topaloff...

 On y apprend que Jean-Louis ne connaissait pas "l'amour est dans le près" dont on lui a parlé avec "vendre les près".

Il parle du groupe et sa bonne entente,  d'Alex, des amis qu'ils voient chaque semaine... afin de disparaître rapidement... les retraités en prennent pour leur grade...Allez, je continue l'écoute plus tard...

 

-   Dans la CROIX... en deux temps: l'interview et la chronique... avec une photo inédite... sur la route.. de C. EPINETTE!

 http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Musique/Jean-Louis-Murat-Notre-actualite-c-est-encore-14-18-et-39-45.-Et-Alzheimer-_NG_-2011-11-04-732297

 "Jean-Louis Murat :  « Notre actualité, c’est encore 14-18 et 39-45. Et Alzheimer… »

Le chanteur originaire d’Auvergne propose cet automne « Grand Lièvre », magnifique album de chansons à l’écriture poétique rare, engagée, traitant de la perte de sens et de mémoire.

Il sera en concert parisien le 10 novembre – veille des commémorations de la Première Guerre mondiale – au Trianon.

 Pourquoi votre album s’appelle-t-il « Grand lièvre » ?

C’est le titre d’une chanson que j’ai voulu enregistrer. Mais je ne sais plus où elle est passée, comme si elle s’était effacée. Je suis resté avec cette idée, devenue le titre provisoire de l’album et que j’ai gardé jusqu’à la fin. Peut-être parce que je vois beaucoup de lièvres autour de chez moi. Et parce qu’il est beaucoup question d’effacement dans ce disque, d’oubli.

En effet, ce grand lièvre, à la fois omniprésent et totalement absent, fait songer à une chimère, un animal que l’on ne pourrait trouver qu’en se laissant errer…

Il y a de ça inconsciemment. En cherchant le grand lièvre, sans doute se cherche-t-on soi-même. En ce sens, le grand lièvre, c’est peut-être moi.

Faire un album autour de ce thème est donc une démarche intentionnelle ?

Non, je ne fais pas de chanson d’idée ni des chansons de narration. La chanson, globalement, est une affaire de feuilles mortes. C’est sa nature d’être ainsi. Je fais des chansons inscrites dans le discontinu qu’éprouve un homme choqué. Sans autre explication.

Le très beau clip de votre chanson « Vendre les prés » ressemble à une photographie de ce que vous chantez plutôt qu’à un film. La chanson elle-même en effet refuse la narration. Pourquoi ?

Parce que la narration est prise en charge par les médias, le cinéma. La chanson en a été exclue. Du reste, la jeune génération préfère chanter en anglais tant le mot en français n’a plus sa place, est exclu du système narratif mais aussi du système mélodique au prétexte que la sonorité anglaise paraît supérieure. Mais la langue anglaise, ce n’est que de la forme. Il n’y a plus de fond. J’espère pour ma part que le discontinu à la Bashung ne mène pas au cul-de-sac. Sans quoi il serait le dernier chanteur de langue française.

Pourquoi lui plutôt que vous ?

Parce qu’il a sans doute poussé la déconstruction à son maximum. Ses textes sans narration n’ont ni queue ni tête, comme ceux d’un Jules Laforgue ou des surréalistes. Chanter les troubadours ou la poésie de Baudelaire mise en musique par Leo Ferré, comme je l’ai fait, me permet toutefois de ressentir l’inadéquation actuelle entre les mots de langue française et une musique internationale envahissante et qui se transforme en bruit de fond. Le bruit de fond est gratuit. Quand on entend le mot culture, aujourd’hui, on sort la gratuité. Mais je connais beaucoup d’artistes incapables aujourd’hui de survivre à ce coup de revolver d’aujourd’hui. Il faut pourtant avoir le courage d’affronter la situation actuelle, d’être un chanteur de 2011, avec toute la difficulté qu’il y a à être écouté depuis ce glissement qui s’accélère. Le débat sur l’identité française aurait pu porter là-dessus : la langue, comme on la traite. Comme dirait l’autre, mon pays c’est ma langue.

Est-ce aussi ce que suggère la chanson « Qu’est ce que ça veut dire », chanson sur la perte de repère et de mémoire ?

Oui… Encore la mémoire, son effacement. Comme toutes les familles françaises, je suis touché par la survenue d’Alzheimer. Qu’est-ce que ça veut dire ces gens avec qui on pouvait communiquer et qu’on ne comprend plus… Au fond, tout le disque traite de cette perte, de cet Alzheimer dont souffre aussi l’entité européenne. Elle en est même un symbole fort selon moi. Et cela fait partie de la responsabilité des artistes de s’y pencher, parce qu’on assiste à un événement historique : notre génération aura connu la construction de l’Europe, l’espérance du début, puis sa déconstruction, la désespérance la plus totale, enfin Alzheimer, la vieillesse.

Ce constat noir que vous faites survient au moment où la Première Guerre mondiale, dévastation de l’Europe, est entrée dans l’histoire définitive. Plus personne de vivant ne l’a vécue. Il en sera bientôt de même pour 1939-1945. Vous évoquez ces deux conflits européens dans « Sans pitié pour le cheval » et « Rémi est mort ainsi », deux chansons qui se suivent sur l’album…

Dans le disque, je tente aussi de m’approcher de cette mémoire-là, parce que notre actualité, hors Alzheimer, c’est encore 14-18 et 39-45. On en est toujours à se demander comment c’est arrivé. Ce dont traite « Sans pitié pour le cheval » : la boucherie, les millions de bovins tués sous la mitraille, les vaches éventrées qui courent entre les tranchées… et 99 % des morts des deux guerres qui sont paysans. 1870 s’était arrêtée parce que les gars devaient rentrer les foins à la ferme. Il fallait qu’ils soient démobilisés. Et puis la technologie des machines de guerre, les chenilles, les gros engins, sont devenus des machines agricoles. Ce fut la fin d’une certaine agriculture et la deuxième mort des ruraux lorsqu’on s’est mis à faire de l’intensif, à parquer les bêtes, à laisser tomber le pentu pour ne travailler que sur terrain plat. Les paysans sont morts une seconde fois. Une mort lente et insidieuse. La chanson « Vendre les prés » dit cela : le paysan ne peut plus l’être. La modernité tue d’abord ce qu’il y a de plus beau. C’est pourquoi je ne l’aime pas.

Est-ce la raison pour laquelle, dans votre album, on entend la voix du cinéaste Andreï Tarkovski ?

Bien sûr. J’entretiens pour lui une vieille passion à laquelle je reste d’une fidélité maximale. Son cinéma représente tout ce que j’aime : la nature, l’enfance, la guerre, la famille, le pouvoir. Et le rapport entre les hommes et tout ça. L’histoire, en somme, et la façon dont on en est tous les produits. Ce que l’Européen ne veut pas prendre en compte. Sans être croyant, je pense qu’il ne fallait pas nier les racines chrétiennes de l’Europe. La géographie et l’histoire du continent sont celles d’une religion. La carte Michelin a été éditée pour relier entre eux les lieux de spiritualité.

Vous sentez-vous bien dans notre époque ?

Pas du tout. Je déplore cette époque où il faut être un bon communiquant. Je n’en ai aucune envie, pas plus que de m’acoquiner avec le présent. Même si c’est coûteux. Même si la société de communication le fait payer très cher. Beaucoup plus de gens devraient s’efforcer d’être mauvais communiquant… Mais je l’ai dit, je suis un chanteur de 2011, et je suis papa de deux enfants de 4 et 7 ans, j’ai des obligations, et je ne peux pas me contenter de déplorer l’époque. L’obligation paternelle est une très belle obligation.

« Grand Lièvre », 1 CD V2/Universal.

En concert le 10 novembre à 19 h 30 au Trianon, 80, bd de Rochechouart, Paris 18e.

 

Propos recueillis par JEAN-YVES DANA

  

  

http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Actualite/Chanteur-en-voie-de-disparition-_NP_-2011-11-04-732175

 

Chanteur en voie de disparition

 

D’une écriture musicale et poétique rare, le dernier album de Jean-Louis Murat, « Grand Lièvre », est une réussite

Jean-Louis Murat. À bientôt 60 ans, le chanteur auvergnat livre l’un des disqu...

Carole Épinette

 

 

 

http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/201111/04/01-4464655-boulaybiolay-la-rime-ideale.php

ean-Louis Murat. À bientôt 60 ans, le chanteur auvergnat livre l’un des disques de chansons les plus ambitieux et aboutis de la saison.

 

 

Sur les murs de nos villes habitués aux publicités rutilantes sont apparues cet automne des affiches mystérieuses montrant un paysan immobile au milieu de son pré retourné, fixant l’objectif d’un regard éteint. 

Déroutante photo exprimant le désœuvrement, l’inertie, l’inutilité. Au-dessous de l’image, ce texte poétique, énigmatique : « Voilà monde moderne Et son cul plein de boue Accusant la montagne D’être obstacle à la joie » … Ce sont paroles extraites de Vendre les prés , chant d’amour à une ruralité qui s’éteint, titre étendard soutiré au dernier album de Jean-Louis Murat. 

L’un des disques les plus ambitieux et aboutis de cette saison

À bientôt 60 ans, le « chanteur auvergnat » aux trente ans de carrière, qui a par le passé interprété Baudelaire et Béranger, signe avec Grand lièvre  l’un des disques de chansons les plus ambitieux et aboutis de cette saison. 

Un album pop aux musiques superbes exprimant la douceur mélancolique, où l’on entend la voix d’Andreï Tarkovski, artiste référence du chanteur, aux textes denses et emplis de noirceur.

Grand lièvre : de cet animal rare et précieux, divinité des Indiens d’Amérique, il n’est guère question sur le CD. Ce devait être le titre d’une chanson en même temps que celui de l’album. La chanson a disparu. Le titre est resté. 

« Le grand lièvre, c’est moi »

Pourtant, l’animal, symbole d’espèce en voie de disparition, métaphore d’une terre qui se perd, est omniprésent au long des dix chansons. De Qu’est-ce que ça veut dire , qui ouvre le bal, au Champion espagnol , référence au géant de la petite reine Federico Bahamontes, de Sans pitié pour le cheval  à Rémi est mort ainsi , qui évoquent l’une et l’autre la barbarie incompréhensible des deux guerres du XXe  siècle, il n’est question ici que de disparition, de mémoire qui s’efface, de perte de repères.

 « Que vaut ta chanson de geste aux baisers profonds et pieux, Amour que tu as changé »,  interroge Qu’est-ce que ça veut dire.  « Dieu veuillez m’excuser La lumière est mourante »,  répond Vendre les prés« Le grand lièvre, c’est moi » , dit Jean-Louis Murat, mal à l’aise dans ce siècle qui s’anglicise, se superficialise. Un gibier rare que l’on peut encore écouter sur scène. Profitons-en.

http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/72538/date/2011-11-05/article/jean-louis-murat/

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 4 Novembre 2011

Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 3 Novembre 2011

 

 

On commence par la chronique du jour:

 

- http://cestentendu.blogspot.com/2011/11/vise-un-peu-jean-louis-murat-grand.html

Extrait : Revenu de son escapade à Memphis, mais pas de tout, le brenoï n'est jamais meilleur que chez lui. Nulle montée de ton pour cet énième album, aux apparences douces, voire languides, où les mélodies en rappellent parfois d'autres, une familiarité qui se fond en drôle d'inquiétude devant ce Grand Lièvre qui recèle des trésors de noirceur cachés dans les hautes-herbes. Murat retrouve sa fidèle section rythmique Reynaud/Jimenez, qui déroule presque impassiblement, soutenue par les claviers flottants de Slim Batteux, assumant la position du fantôme de Clavaizolle. Une couleur très 70's, alors même qu'il renoue avec une suavité qu'il avait il y a vingt ans quand il taquinait des sons plus synthétiques. A près de 60 ans et une vingtaine d'albums au compteur, Murat labour son chant maintenant familier, difficile d''y apporter de la

fraîcheur ou de la surprise, mais c'est pourtant ce qu'il fait. Derrière une monotonie de façade émerge un sentiment nouveau, apporté par l'omniprésence des chœurs, majoritairement masculins, et ce sur chaque morceau, parfois très mélodiques, parfois légèrement dissonants et prenant la forme d'invocations mystérieuses ou de prières. Ils bouleversent le ronronnement douillet de la musique du brenoï, et bouleversent tout court, comme sur Je voudrais me perdre de vue, en fin de morceau, incompréhensibles et déchirants, ajoutant une touche plaintive à la chanson déjà bien anxiophile.

la suite: http://cestentendu.blogspot.com/2011/11/vise-un-peu-jean-louis-murat-grand.html

 

 

- LE TWITT DU JOUR:

:
2x2 places pour concert Jean-Louis Murat 10 nov à Paris à gagner en RT ce tweet //Portrait à lire samedi dans Marianne
 
Ne vous précipitez pas : c'est déjà attribué... mais il vous reste encore à acheter Marianne à partir de samedi!
 
- Magic vous suggère de voter pour Murat pour l'artiste de l'année:
 
 
-   On connait le titre "offert" à Isabelle Boulay:
"Amour aime aussi nous voir tomber"
Les amateurs de Biolay ne manqueront pas de lire l'article... Il a travaillé sur l'album et fait un duo...
 
Il s'agit d'"une ballade romantique" selon AUDIOGRAM...
Avec un lien pour écouter l'album en streaming.....
 
 
Sur FB, la page officielle fait de la pub pour le trianon, il reste encore de la place!, en publiant une photo du métro parisien où les grandes affiches pour le concert  ont fait sensation... chez les fans... au moins...
 
murat-metro.jpg
 
- Enfin, rappel des rendez-vous promos diffusés sur le site officiel :
 
. 26 nov : Revu et corrigé, France 5, à 20h15

. 6 déc : invité de Pascale Clark, France Inter à 9h

. 7 déc : "On Connaît la Musique" - Europe 1 à 23h
 
 
Allez, c'est 19h20, je vais me coucher.... faut être en forme demain pour le concert à Grenoble!!..... Non, je déconne... y'a la finale de Masterchef... j'vais pas râter ça...  

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 3 Novembre 2011

 

 

Par Biquette:

 

 

-Hier soir concert de JLM à Nancy! Il a commencé en petite forme et au fur et à mesure, grâce à un public de connaisseurs (mais quand même pas très nombreux, dommage pour les absents...) JL s'est
laché et nous a emmené avec lui, sa musique, ses paroles, sa poésie, son délire...


Apparemment, il semblait heureux, mais n'a dit que "merci" à maintes reprises, pas d'échange verbal avec le public. Moi, ça ne me gêne pas, je suis là pour l'écouter, le voir lui et ses musiciens
sur scène. Séance de dédicaces à la fin du concert, je lui ai serré la main en le remerciant, il s'était si bien donné c'était normal de le remercier!


J'avais fait avec mon mari plus de 80 km pour assister au concert et nous sommes repartis le coeur joyeux vers notre campagne meusienne, les vaches et les corbeaux, avec deux jolies rencontres:
un renard et un chevreuil en bord de route...


Finalement...un très bon moment...

 

- Par Cécile :

Compte rendu intime d'un concert intimiste (l'autre canal, le 2 Novembre 2011).


La salle est assez petite, la scène est peu profonde. Les artistes vont jouer face au public, au plus proche. Après une 1ère partie agréable, la salle se rallume, et nous patientons un peu... Pas
longtemps en fait, Jean-Louis Murat est au rendez-vous, "à l'heure". La lettre de la Pampa ouvre le concert là où elle conclu l'album Grand Lièvre. Et c'est bienvenu, cela donne le ton en quelque
sorte. Celui d'un artiste qui n'a plus grand chose à prouver, même à son public. Intègre, entier, et drôle. Nous le surprendrons ainsi sourire en début de concert, puis glisser un mot à l'oreille
de Fred Jimenez, toujours joyeux et, enfin, taquiner lors de la séance de dédicace celle qui vend les divers articles de JLM: "tu flottes un peu, non? " - "Non, non, mais maintenant tu me fais
flotter! " - "Ah, tu vois!"; et puis: "c'est pas made in China au moins?". Mais revenons au concert, électrique, que ce soit sur Alcaline, la reprise inspirée de Bashung, ou lors du 2d rappel
avec Les jours du jaguar. Tout l'album, hormis me perdre de vue, a été joué. Rémi est mort ainsi me transporte tout comme les coeurs de Haut Arverne. Lors de sans pitié pour le cheval, un couple
s'embrasse tendrement près de nous... Le public est heureux, chante et frappe des mains en rythme, il a l'air initié. Foule nancéenne et plus large de fans comblés. Le concert touche à sa fin.
Arrive le moment des dédicaces... JLM impressionne. Par son talent, par son oeuvre, par son charisme. et c'est ma 1ère séance de dédicace! Mais j'avance, contente. Devant moi une femme discute
avec JLM, agréable. Elle lui fait la bise. Lui se prête au jeu, gentiment, un peu gêné peut-être? Arrive mon tour, j'aurai envie de lui dire de ne surtout pas nous perdre de vue, car nous
perdrions un grand artiste, mais je ne dis pas grand chose. Bonsoir, Merci, Bonne fin de soirée. Je repars avec mes dédicaces et le coeur plein de ce concert et du regard bleu chaleureux de
Jean-Louis Murat.

 

 

Merci à Biquette et Cécile!!  Et amis niortiens... vous savez ce qu'on attend!

 

L'ordre de la set-liste semble définitivement établie avec une ouverture sur "la pampa"... et une séance dédicace toujours aussi appréciée...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 2 Novembre 2011

 

Je n'ai pas eu le  numéro ce mercredi dans ma boite aux lettres, mardi férié oblige je pense... mais on vient de me signaler que Jean-Louis Murat était dans l'interview-rencontre  qui ouvre habituellement la revue : "j'ai....avec"....  .  Concernant Murat, la journaliste Johanna Seban a proposé une visite au Musée de la chasse...

 

On y apprend comment Murat a découvert l'indomesticabilité du lièvre...avant un satisfecit à Camille... et l'évitable question sur Carla...entre autres....

 

 

DANS LES KIOSQUES....

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012

Publié le 2 Novembre 2011

 

 

http://www.petit-bulletin.fr/grenoble/musique-soirees-article-41471.html

Le lièvre et la torture

Article publié le Mercredi 26 octobre 2011 consulté 13 fois

Avec Grand Lièvre et après deux ans de silence, l'Arverne atrabilaire Jean-Louis Murat revient en douceur vers les sommets, entre blues minimal et langue à la renverse. Stéphane Duchêne

 • Jean-Louis Murat • Grand lièvre • Source • Fontaine

 

«Qui veut voyager loin ménage sa monture» dit l'opticien amateur de poney. Murat, disquaire trop prolifique sujet aux égarements, a finalement eu pitié de la bête de somme, deux ans durant. Il faut parfois savoir prendre ses distances, «se mettre aux anges» comme il disait époque Lilith. Aux anges, ou au placard, quand sa maison de disque lui aurait mis le mors aux dents et le joug sur la carcasse, pas bouger, rien dépenser, pas même soi. L'auteur de Suicidez-vous le peuple est mort aurait même pensé à «se perdre de vue». Comprendre, pour l'angoissé de la partoche blanche, perdu de recherche, pour mieux se retrouver. Mais l'artisan, lorsqu'il ne met pas l'ouvrage sur le métier, a les doigts gourds. Quand le poète n'étale pas ses mots sur quelque surface, ils lui dégueulent de la bouche comme excès de bile. Tant et si bien que deux ans sans disque de Murat, on était au bord d'appeler les secours quand il nous devança avec Grand Lièvre : «L'art du silence aura ma peau» murmure-t-il sur Alexandrie, ajoutant plus loin dans sa (sublime) Lettre de la Pampa, fin de traversée du désert : «Toutes les sensations viennent de mon travail». Fender et Takamine Le propre de la mode étant de se démoder, Murat a depuis longtemps (Dolorès, il y a 15 ans) renoncé à tracer autre chose qu'un sillon étanche aux OGM de la variétoche franchouille. En mode Neil «Forever» Young, la Fender tremblote, parkinsonnienne, quand il s'agit de monter dans les tours (d'ivoire). S'adoucit en arpèges de Takamine (des mauvais jours) sur hoquets d'orgue Hammond, chassés-croisés de chœurs tressés par les femmes. Ici, le bluesman auvergnat blouse les tendances, tord la langue en poésie abstraite et réfracte le temps ; surtout ne pas «souffrir de l'époque». D'où le disque de crise d'un éternel assiégé (jadis Fort Alamo, ici Fort Knox) qui parle de Vendre les prés quand on spécule sur la dette, du Champion espagnol d'un temps où l'on se dopait à la vinasse, d'«hallali» prophétisé à coups de «la-la-la». À presque 60 ans, Murat est le dernier de sa race. À la fois taureau rouge, salers au cuir blindé, et lièvre au bec fendu dont «le cœur se soigne à la torture», aveu sangl(ot)ant d'un auteur vice de forme dont le plaisir coupable est de ne ménager personne, à commencer par lui-même. Jean-Louis Murat + Louise Vendredi 4 novembre à 20h30, à la Source (Fontaine)

 


JEAN-LOUIS MURAT + LOUISE

Folk chanson
La Source - Fontaine : 38 av Lénine Fontaine
Ven 4 novembre à 20h30

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo-sept 2011-août 2012