Publié le 28 Juillet 2013

 
 
Bien content de revenir en Drôme, car depuis Jean-Louis Murat, je n'étais pas revenu au PALAIS IDEAL.  J'avais vu qu'il restait plus de 200 places à vendre dans la journée et je me disais que ça serait une soirée tranquille... Mais Biolay a demandé un spectacle debout (c'est la première fois au Palais),  d'où le grand nombre de places à vendre. Des chaises sont quand même installées sur le côté, des bancs sont également posés contre le mur de l'enceinte. Et au bout du compte, il y a une belle influence... dans lequel je reconnais deux ou trois muratiens.
 
Je me pose à 3 mètres de la scène histoire d'avoir le bon recul sur la vedette de ma soirée: le Palais... et craignant le gros son du set de Biolay. Bien m'en a pris : vraiment beaucoup de groupies et groupettos sur le devant, je préfère me tenir un rien à l'écart... Quant au son, parfait.
 
Je ne sais pas pourquoi mais je rentre mal dans le concert... Je suis perturbé par cette foule de fans, et Biolay qui ne cesse de réclamer par des gestes de main ouverte vers le haut, ou des coups de poings, que le public s'agite... Pourquoi ne trouvais-je tout simplement pas qu'il y a une ambiance brulante, que je ne profite pas du moment? 
 Même constat que lors de mes précédentes dates (4e concert de Biolay je pense, peut-être 5),  même s'il faut continuer à dire qu'il s'améliore,  Biolay n'est pas une bête de scène, sa gestuelle est lourde et gauche, souvent emprunté à l'univers rap... Palme à son moon walk de grand-père...qu'il fait sans doute avec humour...  Mais comme précédemment, ses "merci de tout mon coeur" à chaque chanson me laissent totalement froid (d'autant plus qu'il rechigne à se montrer après le concert pour parler et signer des autographes pour une vingtaine de personnes qui étaient restées). J'ai entendu quelqu'un se plaindre qu'il tournait souvent le dos au public pour boire, fumer et jouer du clavier... Ca ne m'a pas gêné réellement, mais le choix de mettre son clavier qu'il utilise souvent  ainsi est un peu curieux. C'est sans doute une délicatesse de sa part de ne pas fumer directement face à nous (il tire juste quelques tafs et la laisse dans un cendrier, se refusant à se montrer avec une cigarette).   
 
A part ça, voix impeccable, orchestre excellent, des orchestrations offrant quelques variations par rapport aux disques (peut-être un peu plus qu'avant) même si on n'a moins de richesses orchestrales que sur la dernière tournée (pas de piano, de theremine), mise à part le violoncelle... qui par deux fois m'a fait croire qu'il y avait des choeurs fémininins... Et je viens de relire mes précédents comptes-rendus, et je pourrais faire un copier/coller...  Les tubes s'enchainent, un tunnel à chansons à rythme, si bien que je finis par me demander si telle chanson n'a pas déjà été jouée...  Je retiens surtout les vieux titres : Los Angeles (bien qu'un peu trop reboosté à la sauce djeuns), Dans mon dos (il me semble) et A l'origine... Sur ce dernier titre, là,  véritable expérience sensorielle et artistique avec le jeu de lumière quasi-tromboscopique sur le Palais Idéal, magnifique. Les lumières sur l'oeuvre du facteur Cheval sont un enchantement tout au long du concert d'ailleurs. Et il fait beau, le vent assez important rend l'athmosphère de cet été brûlant agréable.  Et puis, et puis... les Cerfs-volants...  Comme toujours j'en ai presque encore les larmes aux yeux... et cette satanée coupure pour laisser Maryline chanter, patatras... C'est une de mes frustrations musicales les plus importantes cette chanson... Et ce soir, deuxième coupure, Biolay remercie encore le public... Le morceau me parait au bout du compte trop court.
 
La petite surprise du soir : l'invité Hubert Mounier (Affaire Louis Trio) avec lequel il chante une chanson justement de l'affaire Louis Trio, et justement, ça tombe bien, sur LE PALAIS IDEAL... Effet boeuf, hélas (on comprend peu les paroles).

 
 
J'ai peu accroché au dernier album, qui me parait être de la redite de LA SUPERBE, une course aux succès (on a entendu : profite, aime mon amour, marlène déconne, ne regrette rien, l'insigne honneur (avec son intro new wave...)... et il me semble le plus calme : personne dans mon lit...  avec Ton héritage, c'est les deux chansons plus calmes du set, mais je n'accroche pas.
Dommage qu'il n'aille pas piocher un peu plus dans ses disques pour reprendre un titre moins connu... L'album de la BO de "Pourquoi tu pleures?" mériterait un coup de projo, je l'aime beaucoup. Rien de NEGATIF également.
Alors, en somme, comme me l'indiquait le Muratien Isérois avec lequel j'ai discuté, "trop de force"... On ne retrouve pas assez l'émotion que ses disques nous procurent.  
 biolay-palais.jpg
Précédente tournée:
Merci pour la photo (F. Bernard).


PS : Je me suis interrogé pour savoir si ce n'était pas par une curieuse jalousie suscité par l'intérêt que je porte à  Murat, devant cet amour ressenti du public pour benjamin Biolay que je n'arrivais plus à accrocher.  Je n'en suis pas à ce point.  Je me suis interrogé pour savoir si c'était un côté snob qui m'empêchait d'aimer ce qui m'apparaitrait une musique trop facile... Non, je ne pense pas.  Alors je me suis permis de dire mon ressenti.  


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Rédigé par Pierrot

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Publié le 24 Juillet 2013

 

 

J'ai repensé l'autre jour...en entendant une chanson de Murat ("sans pitié pour le cheval" me semble-t-il) diffusée dans mon supermarché Casino à un mail que j'ai reçu durant l'été 2012: Emmanuelle m'informait qu'elle avait écouté du Jean-Louis Murat dans son hôtel Campanile de vacances. Oui, je reçois des mails importants parfois...  

 

Vous êtes nombreux, comme moi et Emmanuelle, à écouter du Murat pendant vos vacances... mais là, n'est pas la question. Emmanuelle a été intriguée par ce choix musical de  l'hôtel, et a posé la question au réceptionniste. Celui lui a expliqué qu'une société prestataire lui envoyait, comme aux autres hôtels, des CD.

 

Sur ce fait, j'ai encore oublié... Vous savez : priorité à la liste des courses, pour ne rien oublier, et pas se faire engueuler en rentrant...   Mais... Mais...  j'y ai finalement repensé l'autre jour, en entendant... non pas une chanson... mais deux chansons de Murat ("sans pitié pour le cheval" me semble-t-il... et les "rouges souliers") dans mon supermarché Casino (je fais du placement de produit... mais sans contrepartie, promis)  et cela en 20 minutes de temps (c'était juste un ravitaillement de fin de semaine... Je suis précis...).

 

J'ai moi-même alors bravé le mur virtuel entre le client et la caissière acariatre au prise avec son rituel du SBAM  (Sourire, bonjour, Au revoir, Merci...) ou plutôt du SBACM ( (Sourire, bonjour, Carte du magasin, Au revoir, Merci...)   et posé la question de savoir qui leur fournissait la musique.

  J'ai ainsi eu droit à une réponse  implacable:

"Et bien, c'est RADIO CASINO!  C'est nul...".   J'ai récupéré mes bons de réduction... et j'ai lâchement laché l'affaire  en détournant les yeux du regard inquisiteur de l'agent de sécurité... qui me surveillait de près depuis qu'il m'avait vu errant dans les rayons en tapant du pied (oui, je sais marcher tout en tapant du pied).

 

C'est suite à une tweet m'informant -nous sommes désormais en juillet 2013, le temps passe vite, c'est fou - que Murat a été diffusé dans un Framprix parisien... que j'ai décidé de reprendre mon enquête de haute investigation.

 

 

     J'ai interrogé le groupe casino afin de savoir avec quelle société ils travaillaient, mais je n'ai hélas pas eu de réponse. 

Ils existent en effet, des sociétés spécialisées de "marketing sonore".. voir "sensoriel"  ou même "design musical" comme celle-ci http://www.mediavea.com/references.php  proposant non seulement des CD mais aussi des systèmes de diffusion connectés. Simplicité... et point de souci avec la SACEM (il y a quelques années les hausses du prix avaient suscité le mécontentement des commerçants)... La diffusion de musique dans son échope n'est en effet pas un acte gratuit... et il  parait pas si anodin... et Il est donc tentant de faire sous-traiter ça...

 

dessin

 

" L’influence de la musique est d’autant plus efficace qu’elle est perçue inconsciemment par les consommateurs. Ainsi, sur les points de vente, il est important d’utiliser les techniques du marketing sonore. L’utilisation de la musique dans les surfaces commerciales n’est pas récente, et diverses études ont montré que la musique influe sur la perception du temps dont disposent les acheteurs. La musique classique aurait beaucoup d’effet sur les consommateurs, et les musiques connues du moment auraient des impacts importants sur le temps passé sur le point de vente et les sommes dépensées. Une musique douce incite ainsi à la flânerie, tandis qu’une musique plus dynamique rend le client plus pressé".

http://www.netpme.fr/marketing/712-marketing-sonore.html

 

"On peut expliquer le succès du marketing sensoriel de différentes façons : tout d’abord, le consommateur désire une compensation face à la superficialité du monde actuel dicté par les lois du monde virtuel et d’Internet. La perception sensorielle amène un sentiment réconfortant de réalité. D’autre part, face à l’urbanisation croissante, le consommateur recherche une aventure sensorielle avec un retour à la nature et aux cinq sens. Il n’achète plus le produit seulement pour ses qualités fonctionnelles et intrinsèques, ses achats ne s’expliquent plus de façon rationnelle".

 

  Ah, on se marre bien quand on lit des concepts marketing... qui se vendent presque comme une science:  "Profilage attitudinal et comportemental des publics-cible",  "analyse du customer journey, "Concevoir l'univers sensitif de la marque, c'est balayer tout le prisme des valeurs qui la fondent. A partir de sa stratégie de communication, x  élabore un monde de sensations cohérent avec son image et son positionnement". - http://www.midis.com/pages/fr/musiques.php?p=1  

 

 

Alors évidemment,  il faut bien-sûr poser la question : Qu'est-ce que la musique de Murat fait vendre?  J'ai décidé de retourner camper au Casino, et d'attendre le prochain Murat... Pour patienter, j'ai essayé de me tester sur les musiques qui étaient diffusées...  Ouf, pas de Patrick Sébastien, j'avais peur d'être poussé par une force surnaturelle à acheter des sardines. J'aime pas les sardines.

Ca a commencé par du Daft Punk... je suis parti m'acheter un casque à moto... mais parce qu'il n'y avait plus de boule quies!  Zaz, ensuite... JE VEUX... JE VEUX... rayon bonne humeur, mieux vaut éviter le Casino... Je VEUX... Je suis allé acheter du Baygon... C'est l'effet LES NULS : http://www.dailymotion.com/video/xylar_pub-baygon_fun#.Ue-x2s9OIic . Ensuite,  de l'or en barre ? Bruno Mars, et j'ai eu envie de repartir...  Mais j'ai acheté de la soupe.  Je me suis dit que j'étais un mauvais client, l'aberration, la marge d'erreur statistique, au bout du compte: un mauvais français qui empêchait la croissance de revenir sur nos contrées...  Je suis allé m'acheter des cotons-tiges: peut-être qu'il fallait nettoyer les écoutilles, fatiguées par des années d'écoute de musiques snobs. Y'a eu ensuite du Bob Marley... Là, ça a fonctionné, mais j'ai dû sortir du magasin pour aller au bout de la rue pour trouver ce qu'il fallait auprès d'un jeune qui lui aussi avait créé son univers sonore (non plus grâce à un guetto blaster, chers fans de tournée 80, mais d'un téléphone tactile) :  un rap accueillant, propice à des échanges commerciaux courtois mais néanmoins furtifs. Je lui ai demandé s'il avait profilé attitudinalement ses customers et s'il payait la Sacem... Sur quoi, il s'est arrach"... suite à  l'arrivée de la "concurrence" dérapante, qui eux ne payent pas c'est sûr pour la musique qu'ils nous permettent de ouir: le deux-ton n'est pas protégé par des droits d'auteurs.  

 

Euh... Je crois que j'ai un peu dérapé..dans cet article que je souhaitais d'investigation... J'ai pourtant fait beaucoup de recherches: j'ai ainsi appris que la chaine d'hôtel Campanile  avait depuis 2009 fait de gros efforts pour monter en gamme... d'où bien sûr la diffusion de Jean-Louis Murat!! qui a le  public de la plus grande qualité qu'y soit, chers lecteurs (je vous brosse dans le sens du poil, c'est bon?).  

 

Bon, vous avez compris que je ne prends pas trop cela trop au sérieux... Non?  Car en fait, j'ai interrogé Alain Artaud, interviousetmuratisé qu'il est (là), et l'ancien Directeur général de Polydor m'a confirmé ce dont je me doutais:  Universal avait des contrats avec certaines de ses maisons afin de faire diffuser ses musiques. Avec quelles contreparties? Et ses sociétés concoivent-ils réellement leur programmation en prenant en compte des données mercantiques? Vous le saurez dans la deuxième partie de CAPITAL... euh, non... car je n'ai déniché aucun élément supplémentaire. En tout cas, peu de chance d'entendre du  PIAS qui n'a pas la force de frappe d'Universal dans sa distribution (au fait, Toboggan n'est toujours pas disponible à la Réunion).

 

Je vous présenterai prochainement (peut-être) un dossier sur le marketing olfactif (oui, c'est sérieux, ça existe)... afin de proposer à Jean-Louis de diffuser des odeurs de Saint-Nectaire au cours de ses concerts, le salers étant analysé trop clivant et jugé peu compatible avec le CSP+, les mécanismes synesthésiques du Salers sur le cadre étant mal évalués. 

 

Pierrot toujours sur le coup... (enfin, de temps en temps).  

 

  DERNIERE MINUTE (EDIT):
Casino a décidé de stopper la musique dans ses magasins!! Je publie un article et le lendemain, Casino informe de sa décision... ;.)

http://www.rue89.com/2013/07/26/cher-casino-merci-silence-244572

Merci Emmanuelle (elle n'écoute pas que de la musique dans des hotels... elle lit aussi!)

 

 

 

Pour en savoir plus:

http://www.marketing-professionnel.fr/tribune-libre/design-sonore-distribution-hypermarches-09-2010.html

 

http://www.agence-cadence.com/index.php5?p=agence     

http://www.sounddeezer-distribution.com/marketingsonore 

 

http://www.marketing-professionnel.fr/tribune-libre/marketing-sonore-coherence-identite-09-2010.html

 

Un blog très ancien consacré à ce sujet:

http://sensoblog.com/2012/11/20/20121120quel-marketing-sensoriel-pour-le-point-de-vente/

Le marketing sensoriel peut néanmoins s’avérer nuisible à la relation entretenue avec le consommateur si celui-ci vient à l’interpréter comme un moyen de le manipuler.

http://sensoblog.com/2010/09/14/20100914pourquoi-creer-une-ambiance-musicale-sur-le-point-de-vente/  :

Quelques cas concrets d’ambiance musicale dans le point de vente. Certaines enseignes refusent l’utilisation de musique dans le point de vente. C’est notamment le cas d’Auchan par une volonté du fondateur. D’autres déploient un concept de radio privée instore dans une optique media : informer le consommateur tout en proposant une ambiance musicale « très grand public » (ex. Casino, Match, etc.). Enfin, certaines enseignes ont créées en interne leur propre studio (cf. Fréquence Mousquetaires), jouant en plus le rôle de régie publicitaire et de « journal interne » au groupe.

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 22 Juillet 2013

   
 
Je l'avais laissé passer il y a quelques années sur la même scène, presque sans y penser... mais depuis, je me suis familiarisé avec sa guitare, via l'excellent "Greatests hits", et deux ou trois autres disques. Je ne suis pas devenu boulimique à vouloir tout m'absorber,  la langue restant une barrière trop haute à franchir pour moi, mais j'apprécie ce rock and roll brut mais adulte...
Alors, cette fois, j'ai franchi le cap de mettre une bonne somme dans le ticket (en deuxième gradin pourtant) en me disant que découvrir le théâtre antique avec The Loner... et bien, ça valait bien cette somme... ou du moins, que je l'oublierai vite.
 
Je ne connaissais pour l'instant que la théâtre de Fourvière... et avantage encore à ce dernier: profondeur, vue... même si la vue sur le chateau sur la droite me plait beaucoup.... En attendant le coucher du soleil, je pense avant tout à me protéger du soleil qui tape de face, bien content d'avoir pensé à la casquette... et de me poser pied nus sur les gradins, tout en me demandant où j'ai pu connaitre ce Monsieur qui s'est posé à 50 mètres de là... Ca m'occupe bien, mais je ne trouve pas...  Par contre, je reconnais les DEJA VU pas très loin de moi, puis   dans un style moins pop british, le Maire de Vienne (et ex-député) Jacques Remiller. Je reconnais aussi Bernard Lenoir, mais là, c'est une erreur de ma part: cheveux pas assez blancs! J'aurais bien salué Olivier NUC, biographe français du Loner mais je ne l'ai point vu.  Je découvrirai le lendemain qu'il avait fait le déplacement (auto-envoyé spécial  pour le Figaro... Il  se fait tous les dates françaises du Young Neil... ).
 
Aux environs de 20 heures, une première partie :
ah, tiens, c'est la tournée M6 des plages?    Je reconnais  Philippe, de la dernière "Nouvelle star"... Apparemment, il n'a pas laché son groupe avec lequel il joue depuis quelques années. Raoul Chichin (fils de) s'est joint à eux récemment.  ils s'appellent BACKSTAGE ROMEO... et je n'ai absolument pas accroché, malgré l'énergie et le capital sympathie de Philippe. Un  titre en français apparemment, mais il a fallu qu'il nous le dise pour le savoir. Une identité à trouver.
 
 

vienne.jpg
L'enceinte antique n'est pas totalement pleine, surtout en première catégorie. Je suis moi-même bien à mon aise dans les gradins... La première partie se termine à 20h30... et débute une longue attente!  Très longue.... On s'emmerde tant qu'on voit un début de "ola" se dessiner... mais l'ambiance ne décolle pas.  Je m'amuse des commentaires de derrière : "ah, j'espèce que ça sera plus country... ah, j'espère que ça sera plus country"... Je laisse dire...  J'entends également les interrogations de ce drôle d'objet avec une décoration d'aigle, perchée tout en haut au dessus de la scène... C'est bien-sûr le fameux clavier tenu par des fils (déjà en 79 : http://www.youtube.com/watch?v=7KxiEjPCXA8)
 
Ce n'est qu'à  21 heures 20 que ça commence enfin...  Pas de mise en scène, ni les déco (faux amplis géants) comme à Bercy... D'après ce que  j'ai lu, on ne perd pas grand chose. Je suis un peu surpris du manque de volume sonore : bien que n'étant pas forcement amateur des gros sons,  j'aurais apprécié un chouia que ça envoit un peu plus. On est pourtant en plein dans le Neil Young, tel qu'attendu : le chapeau, le tee-shirt d'une radio canadienne... et un morceau de 15 minutes pour commencer... Et un peu longuet  qui finalement "assomme" un peu le public.  Mais voilà, c'est Neil Young, et il n'est pas là pour faire défiler les tubes.  Dommage pour moi qui ne maitrise pas l'oeuvre, et n'ait pas écouté son dernier album, bien mis en avant.  Je suis un peu dans la situation d'un gars qui va à un concert de Murat espérant entendre "col de la croix morand", "le garçon qui maudit les filles", "si je devais manquer de toi", "le cri du papillon" :  Il peut toujours rêver...  Enfin, soit...  Il me semble reconnaitre un bout de partie de guitare dans le deuxième titre... Ah,  bein, oui, c'est "powder finger" de Rust never sleep, mon dernier achat, et que j'ai peu écouté encore.  Le 4e titre est encore très rock, mais avec de magnifiques sifflets (par lui et le guitariste) et des choeurs très réussis... C'est très accrocheur, et assez fidèle à la version album au bout du compte : Walk like a giant.On applaudit enfin chaudement... mais le titre n'est pas fini... Je me demande si ce n'est pas un enchainement, mais non, c'est bien la  fin de la chanson: des longues minutes de sons distordus, entre coups de tonnerre, puis plus métalliques, une tempête aquatique pris au sonar... Amusant de voir ses quasi-papis s'évertuer, comme des gamins, à faire le plus de bruits possibles... mais Olivier Nuc dans le Figaro, me révèlera qu'il y a un message là-dessous (cf lien en dessous).
 
une version de 15 minutes assez fidèle au live: Un sacré morceau!!
 
Après 50 minutes de rock (en 4 chansons!!), on passe ensuite à des choses plus douces:  un inédit très court "hole in the sky"... un quasi gospel, où le Crazy horse fait des choeurs à tomber...  Puis,  3 morceaux en solo en acoustique, dont le premier hit "Heart of gold" et... "blowin in the wind" (cover, il change d'harmonica)... Rien que pour ces quelques minutes ça valait le coup.. Neil young arpente la scène, avec son harmonica et micro intégré, je suis sidéré d'être là, d'entendre cette voix en vrai, et je la trouve belle, comme jamais auparavant. Le dernier titre (qui était en fait le premier joué dans cette partie) est "red sun"... Là, aussi, superbe ballade... Malgré l'aspect adolescent de la voix de Young, on a l'impression d'entendre son grand-père se laisser aller à des confidences un soir au coin d'une cheminée. Et l'harmonica... Pfuu, en réécoutant sur youtube, j'ai limite les yeux qui s'embuent... J'y étais!

(pas le tube "comes a time", à Vienne... Il semble avoir du mal avec la voix sur ce titre d'ailleurs). 
 
Le groupe revient, mais Neil Young passe au piano qui se trouve dans un petit coin,  pour une chanson dont le titre évident est "the singer without a song"... C'est un inédit... et là, encore, c'est une super ballade, déchirante.  On trouve tout sur youtube, et je me replonge dans le live régulièrement depuis ce soir-là... et me dit que ça n'a aucun intérêt que je vous raconte du coup... mais soit...

Là, encore... et surtout là,  des choeurs à tomber par le Crazy horse!   



On reprend la route ensuite sur un titre du dernier album "ramada inn". Encore un morceau s'étirant sur un quart d'heure... Très belle intro... et quelle guitare!    Voici le titre capté dans une vidéo officielle
(il n'avait pas d'ipad à Vienne. Là, c'était le début de tournée).  
 
Dans mes notes, j'ai noté ensuite : "un truc punk"... Sans doute la chanson la plus violente de la soirée... C'est Sedan Delivery... Encore une chanson de Rust never sleeps... Mince, c'est le disque que j'aurais du réviser en venant... et pas le best of (même si ce disque live ressemble à un best of...).  Ca pourrait pogoter... mais le public reste bien calme.. Ce n'est plus de nos âges... 


Ensuite,  "Surfer Joe And Moe The Sleaze" (1981)... ce qui ravit Olivier Nuc, car le titre a été peu joué auparavant. Pas mal du tout.


Pour la suite, j'ai noté en capital et en travers : ROCk!!!  C'est "Mr soul"... l'ancêtre de la soirée : une chanson écrite en 67... pour le premier groupe de Young... Je la découvre. Version de 67:  http://www.youtube.com/watch?v=LRhHDS69iU0
 
C'est le rappel... et...enfin... un air connu! YES!!!  "My my hey hey"!!  Ouh, que ça fait plaisir par où ça passe! Neil Young  balance peut-être un peu trop vite le titre... ou c'est juste que j'aurais voulu que ça dure plus... mais on a quand même une sacré bel intensité.     
 


Encore un titre pour finir... que je ne connais pas... Le titre est un véritable duo avec le guitariste, et on voit Neil Young enfin s'adresser au public... lui demandant de reprendre le titre... soit "fuck off"! C'est le titre "fuckin up" de 1990, filmé ici par Jarmush. Leur plaisir d'être là et de jouer ce titre est évident...
 
 


 
 
 
Mais j'espère en final " like a hurricane"... mais  cela ne viendra, même s'il l'a déjà joué sur la tournée... Encore un petit salut  et on voit le groupe sortir de l'enceinte du théâtre... C'est fini... Après deux heures de concerts... ah, c'était trop court!!  Impératif de finir le concert à 23h30? Ah, un tantinet de frustration de n'avoir pas entendu plus d'airs connus pour s'enflammer... mais l'impression quand même d'avoir eu la chance de voir un grand monsieur de l'histoire du rock sur scène, et encore en très bonne forme, tant à la guitare qu'à la voix. 
 
- Olivier NUC dans le figaro:  "époutousflant"
- une chronique bien mieux écrite que la mienne (et dont je partage assez l'avis), même si c'est le concert d'après! A Nimes!

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 5 Juillet 2013

 
C'était une sale matinée vers Orcival, brouillard d'un tout nouvel été (22/06) d'une année ayant eu un hiver qui aura duré 8 mois. 22/06... à peine quelques degrés... et j'ai cru à  la météo, et j'ai cru à ce rayon qu'on devinait vers le Servières. Allez, go go... J'y crois... j'y crois... Je ne vois pas ce que je vois sur le col de la croix morand: c'est-à-dire rien... Il va faire beau... Il va faire beau. Je fonce... et aperçoit la Limagne... Yes... Yes... Notre-Dame des Neiges atteinte, et c'est couci couça... Maintenant que je suis là, je ne renonce pas. Au programme : un grand classique, un tour de 5 heures, sur les crêtes de la vallée de Chaudefour, et on poussera jusqu'au Sancy si le coeur nous en dit.  


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 dent de la rancune....

on contourne le bout de la vallée, et on redescend dans Chaudefour... pour rapidement remonter de l'autre côté, la petite montée de la journée, mais pas réellement éprouvante. SAM 9708
 
Ah, "Mais ouf, une odeur de narcisse. Me reprend l'âme et le corps :
L'envie de vivre
Ouverte à l'au-delà
Est un narcisse
Est un narcisse qui bat

SAM 9710

Le vent commence à être violent.. et en voyant cette masse blanche enveloppée les cimes, je me demande un temps si je n'irai pas goûter plutôt au lit douillet de l'hôtel avant le concert qu'à cette barbe secouillante...  Croiser un groupe m'encourage à poursuivre.
SAM 9713

Et là, je me dis qu'être un homme prévoyant, c'est aussi de prendre des gants de laine dans son sac à dos. Yeah... Même pas froid.


SAM 9715
 prends ce bouquet de jonquilles je ne vais pas agiter de mouchoir va j'aimerai d'autres filles je saurais me consoler loin de toi



- INTERRUPTION DU REPORTAGE DURANT LES INTERFERENCES LIEES AU BROUILLARD SUR LES PISTES DE SKI... chouette de ne rien en voir ou presque-



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 Je devine quelque chose, une clarté... Je laisse le groupe me dépasser, le brave homme dit "de toute façon, ça ne se lèvera jamais"... et 30 secondes après... en trois secondes... tout l'univers qui s'ouvre... le vent qui souffle comme le diable... Sensations.
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je connais la fureur du vent ô gué ô gué qui m'apporte le grand tourment ô gué le vent
J'en suis sorti... et il fait même beau... Curieux de croiser des gens qui montent en tee-shirts, alors qu'on ose à peine retirer gants et capuches.

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Crêtes paisibles et bonhommes...
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Observation d'une belle colonie de chamois sur la petite dent ci-dessous:
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Paysage dessiné par BOTERO...
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Quelque soit le mystère tout entraîne vers l'ombre. Sitôt franchi la Dore, les loups ne sont plus loin

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Dans ton joli pré carré d'abandon:

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 Dans ton joli pré carré d'abandon
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Ocre jaune est la poussière où le soir descend
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 l'horizon le foin les genets ô gué mon aimée
 
SAM 9811
 
 PLEINS LES YEUX dans la descente... belle boulaie, herbe verte et ces genêts brulants.... Sublime, et j'oublie totalement qu'il me faudra une nouvelle excursion pour découvrir réellement les sommets du Sancy, que je n'ai qu'à peine vu.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

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Publié le 2 Juillet 2013

 

Certains ont beaucoup aimé le petit clip de l'an dernier, me poussant de nouveau à emporter ma caméra avec moi... Voilà donc un petit clip... "la petite idée derrière la tête" 

 

 

 



version "détremblementisée" par youtube (rallenti)



version brute:

   


L'an dernier,  je m'ennuyais à Clermont, je ne faisais pas de film....:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

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Publié le 29 Juin 2013

SAM 9817
te des voisins ou Jacques Higelin?  Je me suis posé la question... surtout que dans le Dauphiné, ça causait de 10 000 personnes à la fête des lilattes (le parc public de Bourgoin-Jallieu) : le muratien n'a pas l'habitude d'une telle foule. Mais soit, le temps est moyen, et je ne vois pas non plus le grand Jacques rameuté la France entière au bord de l'autoroute A43. Et puis, ça me dit bien de me faire deux papis en 4 jours : Higelin vendredi, et  Neil Young lundi!!
 
L'ambiance est bien agréable dans le parc... La Mairie a eu la curieuse idée de mettre des sièges à disposition, le premier groupe biberonné aux abbatoirs (smac)  je pense a un mal fou devant les papis et mamis berjalliens assis sur leur bien précieux... Certains assis se rapprochent de plus en plus près des barrières en voyant les gens arrivés pour rester debout... Pas d'emplacement surelevé pour des handicapés non plus, dommage. Moi qui avait  décidé d'être devant, et qui avait trouvé une place pile devant la barrière, je me retrouve finalement un peu en retrait, coincé entre une voiturette dernier cri et une dame assise... qui se plaint de mon sac dos... Bon, pas de problème. Ca commence. On n'est pas là pour se faire emmerder, on est là pour voir le défilé des tubes de Jacques (ne pas l'appeler jacko).SAM 9818
 
Le nouvel album est mis à l'honneur tout-au-long du concert... ainsi que le prompteur... dommage (il en parle indiquant qu'il écrit mais qu'il n'arrive plus à s'en rappeler...).    Puis arrive "pars"... La version me parait originalement orchestrée, mais elle est en fait assez proche de la version     studio (je m'en suis rendu compte ce matin). Puis arrive le grand moment "Paris new york... ".  Ce n'est plus le Higelin du Mogador, le titre est joué avec une guitare acoustique
 (par le grand Alice Botté http://gonzai.com/alice-botte-le-gaucher-siliencieux/ interview où il évoque son temps passé dans les toilettes avec Daniel Darc... ). 

SAM 9819
Ca se termine par un emballement hallucinant sur au moins 5 minutes, le batteur et le guitariste  doivent avoir bien mal aux bras, et même Mahut, le percussionniste imperturbable (aussi auprès de Bernard Lavilliers) commence à briller. Au niveau des tubes, ça sera tout... avec "champagne", version sobre... piano et percu... sans impro, comme je l'aime).   La suite a été perturbée un peu par un bourdonnement, larsen, qui a agacé Higelin, puis le froid... On l'a vu faire un autre geste d'humeur quand il a dû aller chercher lui-même un tabouret sur le  bord de la scène... Mais c'était plutôt rigolo, mais il ne s'est pas créé une ambiance de "folie"... d'ailleurs, il n'y aura pas de rappel (c'est peut-être aussi qu'il y avait un autre groupe ensuite et il était déjà 23 heures passés).  SAM 9824
Je n'accroche pas plus que ça à la poésie trenesque d'Higelin, mais je reconnais sa place dans la chanson/rock française et c'est un plaisir de l'entendre, notamment ses airs les plus connus, d'autant plus quand il est accompagné de la sorte, jouant de l'accordéon, de la guitare, et avec des orchestrations originales. J'ai écouté d'une oreille assez discrète le dernier album et rien ne l'a accrochée, mais les titres me semblent bonifiés en live.
 
A vous de vous faire une idée avec 4 vidéos par mes soins :
 
Une chanson du dernier album bien mise à l'honneur hier:
 HEY MAN... précédé d'un discours de haute tenue.. Vive la crise! 


On entend bien les problèmes de son...


Et on discerne la légère mauvaise humeur... "on ne peut pas lutter contre les éléments" a-t-il dit

A l'accordéon:
Champagne!!

SAM 9822
LE LIEN EN PLUS :
Le rapport entre Higelin et Murat?   Pas évident... si ce n'est que  c'est Claude Dejacques qui a signé Murat en 81, et que ce dernier a travaillé également avec Higelin. D'ailleurs, on trouve dans les critiques du lp "murat" de l'époque des comparaisons avec l'Higelin de l'époque...  On peut aussi noter qu'ils ont été tous les deux à l'affiche d'un film de Doillon...

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 26 Juin 2013

  koloko 2013 barbara

 

     J'ai eu finalement droit à mon bon petit week-end auvergnat cette année...  enfin "finalement" bon, pour dire que j'aurais pu être victime d'une attaque thermonucléaire ou un truc tout bêta de dernière minute.  Je suis même arrivée vendredi,  avec une vague excuse  de la fête de la musique pour commencer à débriefer le concert  du lendemain avec mon correspond local Matthieu.  Le tout devant une prestation honnête de PEAKS  (Morgane Imbeaud)... une pop assez efficace, même si le public se montre peu chaleureux. J'ai beaucoup aimé le lendemain entendre un gars raconté qu'il avait discuté un  long moment avec la chanteuse de Peaks, et voir sa tête quand son copain lui a dit qu'il s'agissait de  Morgane... "ah, bein, mince, je ne l'ai pas reconnue"...   

 

         Je me réveille trop tôt... et part dans la montagne.  On a annoncé des éclaircies... On va y croire... mais plus je monte, moins mes espoirs sont fringants... Inutile de se presser du coup pour chausser les godillots, je passe à Pessade, avec une petite idée derrière la tête, et me demande dans quelle petite maison Murat et Marie habitaient. Et comme tous les chemins mènent à Orcival, me voilà vers le Servières. Gris gris. Mais d'un coup, une idée de clair.  En voiture! Par acquis de conscience, m'en vais saluer les deux potos T et S...  mais impossible de les retrouver  dans le brouillard vers le Guery.  Col de la Croix Morand. Sentiment d'abandon... mais le ciel s'ouvre...  

 

 Et je vous raconterai la suite de ce samedi plus tard avec quelques clichés ...   Mais je vous avoue  que, saoulé de vents (c'est fou l'effet que ça fait l'effet Venturi), mon  corps en carton  fragilisé par l'humidité des gouttelettes  de St-Diery, maltraité  par les ficelles de mon sac à dos transformés en fouet  par le souffle sur les crêtes, puis asséché par le soleil de fond de vallée, et  au bout du compte, ayant laissé  sur place, devant tant de beautés, une partie de mon capital sensations, je me retrouvais sur le bitume devant la coopé  à "flotter" un peu...  Alors, oui, avant de me replonger dans le concert, j'avoue que je n'étais peut-être plus dans les meilleurs conditions pour vivre le concert.  Mais point de regrets... je viens le voir, gardons l'innocence*, patacoufin...  

          * Référence à la chanson d'"Alvin et les chipmunks" (et hop, j'en profite pour rattraper le retard d'actu ni vu ni connu...)... Faut dire que ça ne mérite qu'un entre-filet.

 

 

       On dit "hello, hello" à tous les camarades présents, ceux qui aiment le "collectif"... Je reconnais d'autres "followers" fbkiens, mais je respecte leur discrétion... par timidité mais aussi comme j'aime qu'on respecte la mienne... Ce qui est un peu raté : On se moque de moi  quand je m'écarte du groupe pour aller acheter un billet... Bein oui quoi?  Etait-ce donc un risque insensé?  Et bien, oui, on entendra plus tard que la salle affichait complet!  Helas, pas la grande coopé... comme l'année dernière.

       Mes visiteurs réguliers de la zone commentaires sont présents: Matthieu, JLL, King Arthur, Rhiannon, Armelle,Isabel... et on se demande que devient Lew...   Lew n'y est pas, mais il repassera par là j'espère. Sans doute occupé à vivre des expériences chamaniques dans quelques grands espaces....

 

       La salle se remplit rapidement... et le concert débute à l'heure je pense.

 

       Première partie : Murat et  Stéphane Reynaud, la configuration dobro + batterie de la tournée actuelle (qui s'est enrichie d'une bonne fournée de dates automnales).... mais les projections vidéos en moins, même si la lumière est assez réussie (Murat a oublié de citer et remercier les techniciens-bénévoles-, alors, je le fais... c'était parfait).

 

        Murat fait son entrée, et annonce le programme de la soirée... puis s'accorde longuement dans le calme (même si le bar  de la salle reste ouvert durant le set)!

         Ca débute idéalement avec le premier inédit de la soirée, le premier d'une longue série,   "l'eau de la rivière" qui devrait figurer sur la nouvelle édition de Toboggan dont Murat a parlé chez Pascale Clark. C'est un excellent titre, joué à chaque concert de cette année, avec un excellent riff sonnant comme une percussion... et accompagné avec des  grosses mailloches tom de Stéphane...  J'aime quand ça démarre avec une chanson rythmée: on est au moins directement dans le vif du sujet, on ne perd pas de temps, pas de round d'observation... J'ai dis lors de mon compte-rendu de Macon ou de Grenoble  qu'il me semblait que Stéphane n'avait jamais tapé aussi fort sur la batterie, là, le "son" m'apparait moins en force mais c'est très réussie, un peu court peut-être... "boum boum". Le public, tout acquis, apprécie. Une excellente chanson...

 

           On reconnait ensuite rapidement "le coureur espagnol". Longue intro, qui ralentit... Ca sera finalement plutôt down tempo. L'absence de basse se fait peut-être sentir sur  ce titre, et je m'en lasse un peu, même si je l'aime beaucoup.... Après la tournée "grand lièvre" et celle-ci, le cycliste n'a pas seulement besoin de produits.... mais de repos!  J'aurais préféré un "qu'est-ce que ça veut dire" ou "sans pitié pour le cheval" pour endiabler le concert...

 

            Ensuite, vient "J'ai tué parce que je m'ennuyais"... Et Murat a-t-il un trou ou se refuse-t-il finalement à dire son texte devant ses enfants qui faisaient leur premier Koloko?, mais comme il se déconcentre, je me déconcentre également... Murat se rattrape comme il peut en emballant le morceau... mais le mal est fait. Les versions que j'ai eu la chance d'entendre étaient nettement meilleurs. 

 

           Ensuite, "il neige". Là, la vidéo de flocons dans la nuit me manque, car elle permet vraiment de s'immerger dans l'ambiance et la chanson. Là, Murat est plutôt très bon et juste dans l'interprétation. Long pont musical presque ponctué de silence, avant que le chant ne reprenne...  Le public ne s'y trompe pas et réapplaudit fortement.

 

           Longue intro calme... C'est "le sniper", inédit internet, joué sur toute la tournée... Le morceau s'anime sur la fin... mais pas de solo très endiablé... 

 

           Puis surprise "agnus del babe" qu'il rechigne à chanter habituellement... mais il semble qu'il se soit souvenu des demandes de fan... Il leur fera d'ailleurs une petit clin d'oeil au cours de la chanson : " et bein, alors, je croyais que vous la connaissiez par coeur...".  Jolie intro,  puis belle envolée, bel atterrissage, puis emballement...  Version punchy. Les titres de Toboggan passent plutôt bien à l'électricité, même si on aurait bien retrouvé sur scène quelques surprises d'orchestration de l'album (de l'acoustique, du sample...). Peut-être dans une autre vie.

 

            Passage ensuite au "Michigan", autre titre inédit de la tournée. 

            Puis, le final, comme lors des dates de tournée, "extraordinaire vaudou"... Grand moment comme toujours.  Murat se donne bien, sur tous les tons  comme on l'apprécie: du murmure au cri... Le public est à fond, à fond... et la première partie s'arrête là au bout d'une petite heure... C'est passé très vite.

 

           Je vois le camarade David qui est une nouvelle fois très déçu par le set en duo, JLL qui n'avait pas adhéré à Paris nous dira peut-être s'il a préféré ce soir-là... L'ambiance est agréable, détendue, mais l'intensité de l'interprétation, des gros solos de guitare, n'est pas aussi forte que dans un concert classique. Murat joue aussi devant sa famille, il se retient peut-être un peu. J'allais écrire que la set-liste ne se prêtait pas à des débordements électriques, mais tout de même, mise à part "il neige", les morceaux étaient assez "enlevés".

 

 

         Et dans la famille Audigier,  c'est François qui est présent ce soir,  pour représenter  la coopé, et qui remet un chèque de plus de 6000 euros aux Pompiers (pas si loin du montant de  l'an dernier)...

 

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              ET c'est la deuxième partie  que Murat nous présente comme la reformation de Clara...  avec à ses côtés Alain Bonnefont et Christophe Pie... qui me disait l'année dernière n'avoir pas été vraiment du groupe Clara... mais soit.  

 

              Après une courte pause, elle débute par un très chouette moment: le visionnage de quelques photos vintage... Murat commente, tourné vers l'écran, et   il est très touchant : pour une fois je dirai, sans artifice, et ironie, vrai et je crois  assez ému quand  il évoque Jean-François "qui est mort en moto" ( l'ami dont la mort a tant hanté Murat (Taormina, Alexandra...).... Avant cela, le public riait de bon coeur devant les petites casseroles des looks de l'époque... Pie nous racontera que  le seul impératif était juste de faire chier le bourgeois bourboulien... Murat raconte que les répét se déroulaient dans un buron, avec un autre groupe, un groupe électrogène (je ne sais pas quel essence de musique ils jouaient, mais c'était des électrons libres sans doute). Le nom de Clara s'affiche sur l'écran, avec tous les musiciens qui ont fait partie du groupe. 

 

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               Murat indique qu'il y aurait de quoi faire 4 albums avec le stock de titres... et annonce qu'ils projetent de sortir quelque chose!!    Nouvelle étonnante!  Murat accepte enfin d'exploiter un peu la malle du grenier! L'émotion qu'il avait à projetter ces photos   révélait-elle  une vraie envie de se tourner  vers le passé?  Est-ce aussi une façon de faire jouer à ses côtés ses vieux amis (Alain a dû  prendre un job, comme l'autre ranchero Jérome Caillon -qui était présent-) ?

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            Dommage que le groupe s'installe assis... la scène n'est pas très haute, et la visibilité n'est pas excellente...

"Une femme"....  Chanson efficace de "Passions privées" premier album de Murat mais enregistré avec "la bande" dont Alain et Christophe Pie...  

 

            "Encore une chanson d'amour, je tombais amoureux tous les 15 jours"

  Un vrai inédit... "manque de toi"... Matthieu y voit un prémice de "si je devais manquer de toi"... Chanson avec une guitare efficace,  rythmée... Le "manque de toi" scandé régulièrement est accrocheur.  

 

             Autre inédit de chez inédit (oui, bein, c'est bon, Bayon, oui, je sais, toi, tu connais...)   "l'amour fou".

J'adore la partie  de guitare entrainante entre les couplets plus calmes (dans un style assez rare je trouve chez Murat). ... Avec deux guitares ou un clavier, ça sonnerait très bien...  Ma préférée, et ça applaudit beaucoup...  Même si on constate qu'on ne retrouve pas encore le parolier que l'on aime dans ses chansons de "deuxième jeunesse": trop explicite ("donne nous un bébé, je veux te garder pour toujours mon amour"). D'ailleurs, on peut remarquer qu'il n'a pas encore trouvé sa voie unique : "manque de toi", "l'amour fou" sont des titres de nombreuses chansons d'autres artistes.  On la trouve sur youtube la vidéo de ce titre.

 

             Puis, "la louve"... de Passions Privées, chanson très appréciée de certains, avec son rythme si particulier,  l'année dernière, jouée avec percussions et harmonica des frères Mikaelian, ça faisait un peu plus riche (forcément avec Le Prince de Montlosier)... mais Murat semble avoir plaisir de chanter ses vieux titres... Il est très concentré et libre une belle interprétation.

 

              Ensuite "Johnny frenchman" (Passions privées). Décidemment pas ma préférée, surtout dans cette version lente, même si ça s'excite un peu sur la fin.

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             "Je traine et je m'ennuie"... précédée d'une petite explication autour de  la rue Montlosier où habitait Les Mikaélian (au 17,  faudra penser à la plaque commémorative, mais sans mentionner tous les groupes dans lequel Stéphane et son frère ont joué, faudrait 10 mètres carrés)...  Murat cite aussi l'ami Jean-Pierre  présent dans la salle qui prêtait le local de répétition, le dit Buron...

                Depuis l'année dernière, je suis dingue de cette chanson, même si certains la trouvent "facile"...  Belle version, avec les choeurs de Christophe, avec une bonne partie musicale, même si ça ne s'enflamme pas tout-à-fait suffisamment (c'est assez court).  Ca enchaine d'ailleurs rapidement sur autre chose, avec un sifflotage de Jean-Louis, accompagné de Christophe, avant que la guitare n'arrive: "Je rêve autant" (inédit).   On retrouve bien Murat sur ce titre avec ce début tout calme, puis de parties plus fortes, avec une grosse guitare, et un retour au calme, le tout sur plus  de 6 minutes. A réécouter... mais quand?

 

                 On s'envole ensuite sur "Lindberg buziness", déterré l'année dernière et que Murat a choisi de jouer sur la tournée de printemps. Pas de surprise d'intrerprétation, version rock et tendue.

 

                 J'ai regardé sur la Sacem si on trouvait trace de ces titres inédits, mais je n'ai rien trouvé, mise à part "l'empire du nord"    qui était le seul titre présenté comme du CLARA qui avait été diffusé.. mais qui date bien des années 80. Ce titre, car c'est bien par celui-ci que le concert se poursuit, débute doucement... Le refrain sonne très années 80, avec ses choeurs "oh ohoh", même si les couplets sont joués plutôt "cool", créant une rupture un peu brutale avec le refrain.  Pas un titre que j'apprécie particulièrement... les répétitions de "dans l'empire du nord" me lassent.

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Une des rares photos (Clara canal historique), avec celles du blog de Guy Forgeois, que nous connaissions de Clara paru dans une BD, .



              Le dernier titre sera  "Typhon" (inédit)... et on apprécie d'avoir un peu de clavier et de sortir du "trio rock".  C'est une chanson dont la musique est signée Alain Bonnefont. Même si la partie piano est toute simple (surtout dans cette configuration live), la mélodie est très accrocheuse... et ce titre avait sa place sur un des albums synthétiques de Murat. On espère là encore réécouter rapidement.

 

           C'est fini, une deuxième partie d'une heure également... Le public est très chaud, mais pas de rappel, même si Murat revient saluer...  en disant "à l'année prochaine".  

 

           A la différence de l'année dernière, on retrouve l'ambiance des Kolokos précédent en after : on papote sur le trottoir, on prend des nouvelles des rancheros et  de la vieille toyota (je fais dédicacer mon album par les membres que je n'avais pas eu encore),  on voit Stéphane Reynaud heureux et ça fait plaisir, Murat s'occuper de ses enfants et discuter...

 

          Un koloko comme on l'apprécie donc : des inédits à foison (8...), un Murat détendu, des rencontres... Avec des pieds plus vaillants pour ma part, une prestation debout en deuxième partie, ça aurait parfait... Est-ce que j'aurais l'air d'être un éternel insatisfait si je disais qu'on avait juste un peu l'impression de reprendre là où on en était l'année dernière (avec  la prestation en duo en première partie et "passions privées"  en deuxième), alors même qu'on aurait pu faire un saut de 10 ans pour fêter Lilith?  Pour Murat, le koloko semble plus que jamais le rendez-vous des copains, l'occasion de jouer avec ses amis du 6.3... même s'il faut rester prudent concernant une édition discographique autour de Clara... Prochaine reformation en juin 2014.

 

 

Dans "la montagne", le lendemain (article sans intérêt: "murat a repris les moments forts de sa carrière", mais jolie photo).

 

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  LE LIEN EN PLUS :

 

  L'Auvergne, le pays de la chanson? 

Une raison de plus de le croire... avec l'ouverture d'un musée à Montluçon...

JT du 21/06 : http://auvergne.france3.fr/emissions/jt-1920-auvergne

Avec un reportage sur la coopé...avec Morgane Imbeaud, et Kaolin en plateau.

 

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 18 Juin 2013

 
 
Hello, on se secoue les puces et on boit frais à Sur-jeanlouistropez.  I'm not dead, mais presque. Complètement à côté de la plaque du blog...  même si je ferai bien le voyage à Clermont ce week-end.. et que je compte bien me faire St-Etienne, Caluire et Annemasse à l'automne...  C'est quand même plus rigolo et agréable que de coller des liens dans un blog... d'autant plus quand la plateforme ou mon internet déconne grave... Grrr. 
 
Enfin, soit, ...   Maintenant que j'ai demandé à la camarade INES bruxelloise mais sans être exilée fiscale, de me faire parvenir le scan de l'édition papier de MOUSTIQUE où se trouve une interview de Murat.. Ce service rendu,  me voilà obligé de vous écrire une bafouille... pour vous partager ce document livrant l'interview intégrale (sur le net, c'est partiel).  Et je dois le dire, c'est une interview plutôt intéressante, peu polémique.   
 
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Je suis obligé de ne vous le proposer qu'en téléchargement:
 
 
Quant à Drucker...  ah, mon dieu, pitié... pas de replay disponible c'est curieux.... et j'étais pas chez moi... Ma mère m'a dit qu'elle ne l'avait pas reconnu... bon, elle est dans le coltard en ce moment et en plus, elle s'en fout...  J'ai trouvé quand même la prestation:
 
 L'interview n'avait rien de remarquable ai-je lu.

PS : Pourquoi chanter over and over alors que "le chat noir" commence à être diffusé sur INTER? A cause du chien sur le canapé?  Peur de devenir aussi triquard chez Drucker?
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 12 Juin 2013

 

 

Avant de se replonger dans MURAT avec le concert du samedi 22 juin où je serai présent, à Clermont (les répét ont déjà commencé à Orcival... avec Christophe Pie! Ca promet des surprises), je vous propose un peu de photo....

 

 

 

 

 

C'était la semaine dernière... 5 juin... Enfin,  du beau, du temps...  et la neige qui a enfin fondu... mais jusqu'à quel point, c'était la question. Pas question d'aller sur Belledonne avant quelques semaines, puisque les 7 laux a même failli réouvrir pour le week-end (ça n'a finalement pas été possible), je me décide pour un petit vallon et col... que je n'avais pas encore découvert... même s'il se situe tout près d'itinéraires que j'avais déjà effectués : la Croix de l'alpe.

 

Pas de levée très tôt... mais la nuit a été courte (le thé vert dans la bouteille a pour fonction de me maintenir réveillé)... Je pars vers 8 heures du hameau des Varvats, au dessus de st-Pierre d'entremonts. Belle journée, même si le ciel annonce déjà quelques chaos pour le soir. 

 

Vers 1200 mètres, je laisse sur la droite le sentier allant vers l'alpette de la Dame que j'avais emprunté l'année dernière pour continuer le sentier montant tout droit vers le chalet de l'alpe.

A 1300 mètres, on tombe déjà sur de la neige... au mois de juin etc! etc!...

 

La barrière de l'alpage...

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J'avance prudemment sur la neige, pas envie de me retrouver dans un trou...  Difficile de voir le balisage, mais apparemment, on m'a précédé,  et je suis des traces. Sans cela, j'aurais peut-être rebroussé chemin...

 

 

 

Petit replat charmant qui marque le début du vallon de Pratcel

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Je tergiverse un peu... sur la gauche, le pas de l'échelle pour monter au chalet et en hors sentier, la poursuite dans le vallon... Allez,  je pars tout droit, malgré la crainte de poursuivre dans la neige... C'est le bon choix: cela s'ouvre et la neige est moins présente sur l'alpage... Et le vallon est superbe...

 

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Des crocus partout, partout... aucune jonquille...

 

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Le col... avec les bornes savoyardes...

 

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Le Mont-Blanc, les Hurtières au premier plan... Et encore un gros gros nevé qui empiète sur une bonne partie du col....

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Grand carrefour en bas : Grésivaudan, Combe de Savoie, et la Maurienne...

 

Je flanne un peu là-haut... J'adore ces paysages de la Réserve des Hauts de Chartreuse,  avec les pins, les recoins de ces pentes abruptes, les vires et les sentes... J'observe à la recherche de chamois ou de bouquetins.... mais pour une fois, aucune observation (sauf des marmottes dans le vallon). 

 

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Je redescends par le chalet... avec la vue sur le Pinet, et le Granier....

 

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                            PInet (ou TRUC)  (très belle randonnée aussi)

 

 

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Col de Bonnefont, Grand Manti... très enneigés...  Le vallon que j'avais parcouru en long et en large l'année dernière http://www.surjeanlouismurat.com/article-randos-4-hauts-de-chartreuse-suite-108184532.html

 

 

Je retrouve la neige vers le chalet. Elle cache parfois les trous dans les lapias... et randonnant seul, je suis très prudent... Là, encore, des traces me permettent de me maintenir sur le sentier... jusqu'au pas de l'échelle, sans difficulté... et dégagé.   

Dans le bas, j'ai même retrouvé un peu de courage... et l'envie de nouveau d'en découdre avec la neige...  Je prends l'option Gr9  permettant de rejoindre l'alpette de la dame... Je me glisse là encore dans des traces... Et les deux kilomètres s'effectuent quasiment intégralement dans la neige... Je ne m'enfonce qu'une seule fois jusqu'au genou... et mes chaussures me permettent (presque) de me maintenir au sec.

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Un Z qui veut dire... rien du tout... mais l'hiver a été rude pour les animaux également, et a entrainé une surmortalité des chamois et bouquetins...

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Beau vide au dessus du cirque de St-Même... I'm learning to fly une prochaine fois....
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14 heures, retour aux Varvats....

Parcours sympatique grâce à  deux petites boucles... sans difficulté en période estivale... et vallon de Pratcel vraiment sauvage... avant que les vaches et les chevaux n'arrivent pour l'estive. 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

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Publié le 25 Mai 2013

 
Enfin:  ça "con-verge" un peu dans cette promo! Murat oublie son discours de faiseur de crêpes, de prescripteur d'Anne Sylvestre (je cite ça pour dire que ce n'est pas mauvais en soi)... pour évoquer ce qui le fait vibrer quand il chante... même les chansons de Toboggan!
 
C'est sur la RTBF, une émission également diffusée sur Arte Hollande "50 degrés nord".
Emission complète:
 


 
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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