Publié le 7 Avril 2013

 

Après l'interview dans Paris-Match, Benjamin Locoge nous livre un compte-rendu du concert du TRIANON, mais avec une photo d'archive.

 

http://www.parismatch.com/Culture-Match/Musique/Actu/Hier-soir-a-Paris-Jean-Louis-Murat-475841/

Au Trianon, le chanteur a joué l'épure en se consacrant d'abord aux derniers titres de sa discographie.

Costume noir, chemise blanche, cravate noire, Jean-Louis Murat a des allures de Bryan Ferry quand il monte sur la scène du Trianon à 20h15 ce vendredi 5 avril. Dix jours après la sortie du magnifique «Toboggan», Murat vient présenter ses nouvelles chansons au public parisien dans une configuration inédite. Accompagné d’un batteur, Stéphane Reynaud, Murat joue et chante devant un mur d’écrans où sont projetées des images au fil des chansons. Début tout en douceur avec «Over and over», suivi de «Belle», deux extraits de «Toboggan». A la manière d’un Dylan, d’un Neil Young, Murat joue avec ses mélodies, les triture, les transforme pour mieux les réinterpréter. Ce soir, il joue l’épure, chantant calmement pour mieux sublimer ses mots.

Comme d'habitude, Jean-Louis Murat refuse la facilité

Usé de passer pour un chanteur lettré, JLM n’hésite pas à prendre le large et à faire décoller certains titres. «Lindberg Business», seule concession de la soirée à son passé (la chanson date de 1984, parue sur le disque «Passions privées») prend des airs électriques grisants. Comme d’habitude, Murat refuse la facilité. Il n’interprète aucune chanson connue du grand public, ignore des pans entiers de sa discographie pléthorique, préférant comme toujours se consacrer à l’avenir et interpréter des titres inédits, le très beau «L’eau de la rivière» ce soir ou «Tout dépend du sniper». Seul en scène, le chanteur impose un silence de cathédrale, ses fidèles scotchés à ses lèvres. Cela donne une belle version de «Amour n’est pas querelle», une chanson initialement composée pour Françoise Hardy et refusée par cette dernière. Peu bavard, Murat se contente de quelques mercis polis. Un seul rappel, un final enlevé sur «Extraordinaire Voodoo » et la messe est dite en 80 minutes. Dans l’assistance, Jipé Nataf, Chloé Mons, Berry, Florent Marchet, Mickelango Loconte sortent de leur rêve. Le Trianon n’affichait pas complet pour l’auvergnat. C’est dommage, c’était beau.


 





Je vous fais part également d'un  commentaire d'Indoboy laissé sur le site de Paris-Match, qui m'attriste, même s'il n'est pas représentatif (on a encore eu qq retours positifs aujourd'hui)... C'est dommage, c'était beau:
indoboy (j'espère que ce n'est pas Nicola Sirkis qui a retwitté l'info du clip d'over and over le 4/4...)
Aucun respect pour son public, vraiment fidèle à son image médiatique. Pour moi, c'était le dernier concert et pourtant j'ai tous ses cd, mais vraiment qu'il arrête de nous prendre pour des cons....Adieu JLM, et bientôt il ne te restera pas assez de fan, tes chansons tu les fera pour toi tout seul !        

 

Voici un commentaire laissé ci-dessous:
Pour moi également le concert du Trianon fut un grand moment : parfait, beau, intense, plein d'émotions, pas une seconde d'ennui. Pour moi JLM était très présent, performant et très respectueux
de son public. Il m'a paru heureux des réactions de l'assistance. La chanson "Amour n'est pas querelle" qui n'était pas ma préférée sur l'album, magnifiquement chantée, m'a bouleversée ...
 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 6 Avril 2013

  -a-interprete-de-nombreux-titres-de-son-nouvel-album-mercre

 

 

- Le clip a suscité un peu de vaguelettes sur les réseaux sociaux. Voici le seul article plus conséquent: 

http://www.chartsinfrance.net/Jean-Louis-Murat/news-85206.html

Rue 89, partenaire de l'album, a partagé le clip et organisé un petit concours pour faire gagner 20 albums.

 

 

- Ouest-France annonce le concert à LAVAL... en partageant un clip pirate d'un de nos petites camarades vidéastes!

 http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Jean-Louis-Murat-presentera-son-nouvel-album-le-14-avril-a-Laval-_44881-2179993------53130-aud_actu.Htm

 

 

  
"Jean-Louis Murat présentera son nouvel album le 14 avril à Laval
Musique jeudi 04 avril 2013
     
 

Coup de coeur

 

Musique. Il faudrait un Murat par saison

 

« Il neige/il n'y a place que pour le silence/au couteau sur ta chair blanche... » Jean-Louis Murat envisageait-il, en devin auvergnat, que la météo serait glaciale quand sortirait, en ce printemps givré, son nouveau disque ?

 

Il neige introduit un disque façonné à la maison par le musicien solitaire, 61 ans, qui signe à peu près tout, sur ce qui est son 19e album studio. En trente ans, il y aurait pu en avoir plus. Mais cela ne se fait pas dans les maisons de disques.

 

Pour ce Toboggan, il a choisi entre une quarantaine de titres. Et il y a là tout ce qu'on aime chez lui : de la poésie et de la nonchalance ; une voix chaude et sensuelle.

 

Toboggan entend la nature qui respire. Toboggan dit la fantaisie et les doutes. Toboggan s'incline devant les belles de toujours : « Ainsi iraient les demoiselles/sur les alignements de pierres/à la légère depuis des millénaires. » Tout cela enveloppé dans une douceur électrique où les cordes sonnent, où le chant résonne, où les claviers gonflent. Splendide. Il faudrait un Murat pour chaque saison. Déréglée ou pas.

 

 

Toboggan, Scarlett/Pias, 10 titres.

 

 

Michel TROADEC.

 

Dimanche 14 avril, à 20 h 30, concert de Jean-Louis Murat au 6par4, 177, rue du Vieux-Saint-Louis, à Laval. Première partie : Robi. Tarifs : abonnés, 16 € ; en location, 18 € ; sur place, 20 €."


-
Sur TOULOUSE INFOS,  c'est un article pour le concert de Toulouse... Et, oui! Et c'est lundi.

http://www.toulouseinfos.fr/index.php/dossiers/breves/7955-jean-louis-murat-en-concert-lundi-au-connexion-live.html
ET il propose de revoir leur interview vidéo tournée de l'artiste en 2010.

"Jean-Louis Murat est en concert à Toulouse au Connexion Live lundi 8 Avril à partir de 20h. L’occasion d’écouter sa musique « poétique et sensible ».

 

Nouvel album «Toboggan»

 

Avec lui, ce n’est jamais la même histoire. Sans doute parce qu’il a en sainte horreur la simple idée de se répéter. De radoter. Alors, il se fie à ses envies, au hasard, aux coïncidences et continue d’avancer, en ravalant les frustrations liées à ce métier qui ne l’a pas forcément épargné. Il compose, enregistre, joue. Et vice-versa. Chaque jour, ou presque. De toute façon, il n’a pas d’alternative. Il n’en a jamais eu. “Le meilleur que je peux donner, c’est quand j’ai une guitare entre les mains ou que j’écris une chanson” , explique Jean-Louis Murat d’une voix posée. “En fait, soit je devenais artiste, soit je devenais malfaiteur. Je n’ai jamais vu de troisième case possible pour moi. Artisan de la chose musicale “extrêmement prolifique”, il ne sait donc faire que cela.

 

Ça tombe bien, me direz-vous, parce qu’il le fait bien. Parmi tant d’autres preuves à piocher dans une discographie pléthorique disséminée le long de quatre décennies, on pourrait évoquer Grand Lièvre, sorti en 2011, beau disque épris d’espace, intense et lumineux, joliment écartelé entre ses mélodies enjouées et ses paroles éplorées. Car il est ainsi, Murat : un homme de contrastes. Le gris ne l’intéresse pas. Ou si peu. Afin de ne pas sombrer dans la routine, il serait même plutôt du genre à “risquer le pire”, mais toujours mu par une authenticité chevillée au corps. C’est sans doute cette authenticité qui fait de lui un artiste singulier, insaisissable, difficile à cerner, impossible à cataloguer, cauchemar de certains journalistes et autres maisons de disques.

 

D’ailleurs, après son départ d’Universal, il s’est retrouvé un temps “chanteur SDF”, avant d’être accueilli par la structure indépendante [PIAS] France avec laquelle il commence aujourd’hui un nouveau chapitre de son histoire rocambolesque. Un chapitre qui débute sur ses terres.

 

Tourneboulante, intrigante et fascinante, Toboggan est une oeuvre atypique dans une époque qui porte trop souvent au pinacle uniformité, frilosité et pensée unique. Une œuvre qui en dit long sur “l’intransigeance artistique” de cet homme incapable de rentrer dans le moule. Une intransigeance qui prime sur le réel, les contingences commerciales, les ambitions personnelles. Une intransigeance qui fait définitivement de Jean-Louis Murat un artiste différent. Hors du temps."



 - On finit le tour de l'ouest... par Bordeaux... et une interview.

http://www.bordeaux7.com/bordeaux-sorties/4391-chanson

On en apprend plus sur le chat noir...

 

 

"Jean-Louis Murat, ombres et lumière

Être discret et grande gueule à la fois n’est pas la moindre des contradictions chez Jean-Louis Murat. Patiemment, le prolifique “barde auvergnat” construit une des plus riches discographies de la chanson actuelle. Dans son nouvel album «Toboggan» (Pias), les mélodies apaisées servent d’écrin à une plume toujours plus étincelante. Entretien à quelques jours de son concert au Rocher de Palmer.

 

J’ai lu en préparant l’interview que vous aviez de grands projets pour ce nouvel album: vous envisagiez de travailler avec John McEntire, de Tortoise. Finalement, ça ne s’est pas fait, et vous avez préféré cette formule bricolée tout seul chez vous en Auvergne. Pourquoi ce revirement?
C’est pour des raisons économiques, ce n’est qu’ensuite que j’y ai plaqué des raisons artistiques dessus. Je sais pas si vous avez remarqué, mais il n’y a plus de pognon dans ce business. Alors on est obligé de faire des choses pour pas cher.

Vous n’avez pas peur que ça renforce encore votre réputation d’ours solitaire?
Alors là, je m’en fous de ma réputation! À force, vous devriez le savoir: je m’en contrefiche.

Même sur des ritournelles plus légères, vous arrivez à glisser dans le sombre: je pense au «Chat noir», au côté médiéval traditionnel qui rappelle «Au mont Sans-Souci». S’il y a un chat qui cabriole, il faut forcément qu’il soit noir?
(Rires) Oh non ! Mais il se trouve qu’on a un voisin paysan qui a un chat noir, qui n’arrête pas de venir nous emmerder. J’en ai fait ma tête de turc, mon obsession. Dès que je sors, je cherche le chat noir, et ça fait bien marrer mes enfants. Mais s’il avait été roux, la chanson se serait appelée «Le Chat roux»...

L’album est parsemé de bruits de jouets, très “bricolo”, qui évoquent un peu la musique de CocoRosie...
C’est ça de travailler avec de jeunes enfants dans les pattes. On est vite tenté de leur piquer tous leurs jouets (rires).

C’est un très bel album, très fouillé, très uni. Assez froid aussi, sombre sans être triste. Où l’on retrouve la neige, l’hiver, omniprésents...

C’est-à-dire que je l’ai écrit en novembre-décembre, une période où «tiens, il neige», je me le disais tout le temps. Mon écriture est très imprégnée de ce qui se passe autour de moi. Je pense que s’il avait fait beau, j’aurais parlé du beau temps. Mais ça n’aurait pas tout changé fondamentalement au point d’être gai. Je ne crois vraiment pas que l’été soit plus gai que l’hiver. Il n’y a que les Parisiens pour penser des conneries pareilles...



«Toboggan», le titre de l’album, en appelle à l’enfance. Mais elle évoque aussi la descente, non?

Bien vu. C’est un album qui parle de glissade. Pas juste une glissade personnelle, mais une notion plus large de descente incontrôlée. J’ai l’impression que le monde est pris dans une grande glissade générale sans personne qui la contrôle. Et on ne sait pas où ça va s’arrêter.



Une dégringolade qui se termine avec «J’ai tué parce que je m’ennuyais», qui fait penser à l’acte gratuit dans «Les Faux-monnayeurs» de Gide…

C’est tout à fait ça, et ça va au-delà de ça. On n’est plus dans le gratuit, la curiosité. Je crois que, dans cette société, on a descendu tellement bas le niveau qu’on se fait chier, profondément – il n’y a qu’à voir le nombre de gens qui prennent des calmants. Le meurtre par ennui, c’est une vieille idée aux relents anarchistes qu’on retrouvait déjà chez Johnny Cash ou la littérature américaine, la figure de Billy le Kid. Dans la nouvelle littérature américaine, c’est devenu la règle: on tue à toutes les pages, et on n’a plus besoin d’une raison noble pour le faire. On tue pour le fun, on tue comme on irait sur Internet. Cette chanson, c’est une dénonciation de cet état nihiliste de notre société, où on se fait tellement chier qu’on est prêt à tout faire pour se désennuyer.



Sur cet album, vous avez tenté d’appliquer un conseil de votre ami Robert Wyatt, qui vous incitait à vous «débarrasser des oripeaux du rock»…

Oui, ça faisait longtemps que j’en avais envie. Le postulat guitare-basse-batterie du rock traditionnel, j’en ai tellement soupé ! Mais que voulez-vous ? Il y a toujours un musicien pour vous rattraper et plaquer des choses dessus. C’était le piège à éviter et, là, j’ai essayé de tenir cette ligne sur la longueur – il n’y a, par exemple,qu’un seul titre avec batterie.
Et sur scène, ça ne vous oblige pas à les retravailler totalement ?
Si, d’autant plus que j’emmène avec moi un percussionniste/batteur. Comme je n’aime pas me répéter, je fais peu d’anciens morceaux – je sais bien que le public aime ça mais moi j’aime pas, et comme ce que je pense m’importe plus… De la même manière, ce que je joue c’est autre chose que l’album. Il y a au moins un tiers des chansons que les gens ne connaîtront pas ou ne reconnaîtront pas vraiment. J’espère qu’ils trouveront ça original et surprenant... •

Recueilli par Sébastien Le Jeune

Au Rocher de Palmer (Cenon), mardi 9 avril, à 20h30, 23-27€.

Tél. 05 56 74 80 00 ou www.lerocherdepalmer.fr

Photo : L’été, plus gai que l’hiver ? «Il n’y a que les Parisiens pour penser des conneries pareilles.»"



-

 

Et pourquoi on ne finirait pas par un petit scopitone? hein?  Respirez l'air de la dolce vita, ça nous fera du bien, en ces premiers jours d'hiver...



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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 6 Avril 2013

Rappel en kiosque : Murat dans les Inrocks de cette semaine, et dans Magic! du mois d'avril. Même si ça sera en ligne, profitez du papier!  

 

 

 

Murat était dans "20 minutes" le 5 avril.

 

20-minutes.jpgMerci FLORENCE pour la photo.

 

 

L'article est en ligne:

http://www.20minutes.fr/culture/1131643-pourtant-chantent-encore

"réinsertion

 

Yves Duteil, Michel Jonasz, Dick Rivers, Alain Chamfort… La crise du disque a été impitoyable pour ces chanteurs. Jugés ringards par leurs maisons de disques, ils se sont vus «rendre leur contrat», comme on dit pudiquement dans le milieu pour ne pas dire «virer». La plupart d'entre eux ont rebondi. Comme Jacques Higelin, qui sort son nouvel album, Beau repaire, chez Sony. «EMI s'est mal comporté avec moi, ça m'a choqué. Mais j'ai ensuite été très touché de voir que plusieurs maisons de disques voulaient m'accueillir. C'est bête à dire, mais ça m'a fait plaisir.»

Jean-Louis Murat, lui, en a eu «un peu rien à foutre». Après plusieurs albums sur le label indépendant V2 racheté par Universal, il s'est retrouvé sans maison de disques. «Je n'avais quasiment aucun rapport avec eux de toute façon. C'est mon agent qui m'a trouvé un nouveau contrat. Je ne m'occupe pas de ça.» Son nouvel album, Toboggan, sort donc chez Pias, le label. Créé au sein de la maison de disque, Pias, ce label francophone compte des artistes comme Miossec, Eiffel, Da Silva, Florent Marchet.

 

 

Y a de la joie

 

 

«Plusieurs labels ont saisi une belle opportunité en faisant signer des artistes à la réputation installée, reconnaît un dirigeant de major. Chez nous, ces artistes habitués à un certain confort ronronnaient. Je crois que changer de crémerie leur a donné un coup de fouet.» Jacques Higelin a, en tout cas, été pris d'un grand élan d'optimiste en composant Beau repaire, un album solaire. «Avant de composer, j'étais dans un état d'esprit sombre, je passais beaucoup de temps au chevet ou aux enterrements de mes proches. C'était dur. Et de tout ça est ressorti une envie de vie, une envie de beauté. Je voulais faire quelque chose de beau, donner de la joie. Sinon, à quoi je sers ?»

Jean-Louis Murat n'a pas ressenti cet appel de la joie. «Mon métier me rend à la fois heureux et malheureux. Je continue à le faire parce que j'ai des frais, comme tout le monde.» Son inspiration, qui a de très beaux restes sur Toboggan, l'un de ses plus beaux albums récents, ne semble pas touchée par la situation économique. «Je suis à l'aise dans mon époque parce que, comme elle, je me lasse vite des choses. J'écris, compose et enregistre de plus en plus vite. Je vais tourner avec un ou deux musiciens, par mesure d'économie. Mais la beauté elle-même est économe.»

 

 

benjamin Chapon"
LE LIEN EN PLUS :
Un nouveau réconcilié avec Murat:
Peu de chance qu'on revoit un LP un jour... On peut plus s'attendre à une réédition avec un titre en plus voire deux... Du côté de Pias, on avait commis ce genre de méfait pour Florent Marchet.
            

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 5 Avril 2013

 

 

JE me couche en  vous laissant une page blanche... à remplir!  Vous étiez nombreux, chers lecteurs, à assister au concert du soir, dans la belle salle du TRIANON... et nous comptons sur vous pour nous glisser quelques mots dans la zone "commentaires"...

 

 

Déjà : fallait pas être en retard, n'est-ce Pierre K. ?

 

 

 

http://lascenemaconnaise.free.fr/img/img_chro/murat/DSC_0129.jpg

 

EDIT :

Murat n'a pas chanté l'inédit "pont mirabeau" (mis hors set-list), ni "agnus del babe" (comme toujours, même si elle figure sur la liste), et n'a pas remplacé par un autre titre... Et on est donc tombé sur un concert un peu court... mais sans digressions verbales de Murat, ni accordage de 2e guitare (qui a disparu)... et du coup, je pense que cela a été plutôt une bonne durée en terme de musique! Des morceaux plus longs? des beaux solos?  En tout cas, malgré un commentaire négatif ci-dessous, c'est plutôt positif en terme d'échos et de retours... même ceux qui rechignaient sur grand lièvre. 

Voici un premier report plus conséquent:

http://toutelaculture.com/musique/chansons/live-report-concert-de-jean-louis-murat-au-trianon-le-5-avril-2013/

Extrait:  On a pu lire que Jean-Louis Murat regrettait de n’être aimé que pour ses mots, mais ce soir il a aussi été aimé pour sa musique, sa voix, sa présence et son émotion. Et avec un peu de chance, puisqu’il a prévu de nouvelles dates à l’automne, nous aurons bientôt une occasion de le vérifier.

 

Twitter:

        Jean-Louis au Trianon ce soir: très élégant, très belle voix bien posée, mélodies en valeur, guitare assez psyché, très bon batteur

Et il prend des photos pourris! C'est pourtant interdit! Alalalaa!

 

 

EDIT 2:  Le live report de Locoge pour Paris-Match, et d'autres commentaires.

 http://www.surjeanlouismurat.com/article-live-report-dans-paris-match-116879313.html

 Sur Fb, assez peu de commentaires sur la page de Murat... mais rien de négatif...

 

MERCI POUR TOUS VOS COMMENTAIRES!!  

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 4 Avril 2013

 
Allez, beaucoup de choses aujourd'hui, je suis allé fouiller les marchands de journaux... mais on va garder ça pour le week-end... mais  on l'attendait, il est là, enfin, avec quelques jours de retard, c'est le clip du single "over and over"... et on espère qu'il pourra relancer la carrière du "pousse-album", du "tire-charrue".... euh, non: tout simplement: de l'escalier métallique du "TOBOGGAN".... Single que j'ai fini par aimer... Et je trouve le clip sympathique. Simplissime, certes, et justement.  Beau long travelling, un seul plan séquence,  avec une belle ascension finale -je suis un peu curieux de la technique utilisée: bras?  hélico téléguidée?.... Et si la petite nudité finale peut suciter quelques envies de buzz.... Pourquoi pas?
 
 
Il a été diffusé en avant-première sur le site des INROCKS. En kiosque, leur numéro de la semaine offre une belle interview.
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 3 Avril 2013

 

 

On a soufflé ce week-end, la journée de promo annulée a sans doute jouée dans ce rallentissement... mais la tournée reprend demain... à Evreux, et le TRIANON vendredi nous permettra sans doute d'ouvrir un débat enfievré...

 

 

-  Un petit texte pour annoncer le concert de demain:

 http://www.77info.fr/pages/evenement.php?id=2931&event=concert+JEAN+LOUIS+MURAT

  Le 04/04/2013 - Concert : concert JEAN LOUIS MURAT
"Un disque sombre, Toboggan ? Finalement, non. Ici et là, il semble ériger la mélancolie en art de vivre (Il Neige, en guise d’ouverture éloquente ; Belle, élégante ballade aux accents soul), mais donne aussi l’impression de se dévoiler en homme apaisé, comme sur le délicieusement désabusé Over & Over, seul titre où il a accepté un peu de compagnie.
Cet “enchanteur de sentiments amoureux” suggère des émotions, peint des atmosphères. Il évoque les addictions sur le diptyque Voodoo Extraordinaire et Voodoo Simple, dialogue avec lui-même le temps du troublant Amour N’Est Pas Querelle.
Tourneboulante, intrigante et fascinante, Toboggan est une œuvre atypique dans une époque qui porte trop souvent au pinacle uniformité, frilosité et pensée unique. Une œuvre qui en dit long sur “l’intransigeance artistique” de cet homme incapable de rentrer dans le moule. Une intransigeance qui prime sur le réel, les ambitions personnelles, et qui fait définitivement de Jean-Louis Murat un artiste différent. Hors du temps."

 

  -  On a quelques clichés de MACON... avec un petit compte-rendu d'un non-initié... On ne peut pas dire par exemple qu'il est resté silencieux...

http://lascenemaconnaise.free.fr/index.php/2013/04/03/chronique-olivier-depardon-jean-louis-murat-macon-2013/

 Deux des 4 photos:

http://lascenemaconnaise.free.fr/img/img_chro/murat/DSC_0117.jpg 

 http://lascenemaconnaise.free.fr/img/img_chro/murat/DSC_0129.jpg

 

 

- Enfin, un petit "phoner" permettant au courrier picard d'annoncer  le concert à Amiens du 16 mai... On n'y parle peu de Toboggan... mais de littérature... Vous y trouverez donc les conseils de lecture de Murat.... Mais l'article contient une belle boulette. Sauras-tu la retrouver?

 

    http://www.courrier-picard.fr/loisirs-pratique/murat-sans-concessions-ia220b0n44345

"Jean-Louis Murat est un chanteur qui a su se forger un style grâce à des albums sans concessions et d'une indéniable qualité. Il vient de sortir un nouvel album, Toboggan où l'on retrouve son inspiration à la fois poétique et tendre. Un album calme, réalisé à l'ancienne, chez lui en Auvergne qu'il nous fera découvrir, le jeudi 16 mai prochain, à la Maison de la culture d'Amiens. Amiens qu'il connaît déjà un peu : « Quand j'y viens, je vais voir la cathédrale. La Picardie est le pays des cathédrales », explique-t-il. Sur scène, il sera accompagné de Christophe Minck (basse) et Stéphane Reynaud (batterie). « Il y aura aussi une installation avec des images ; des choses que j'ai réalisées et qui seront diffusées sur trois écrans », confie-t-il. « Mon dernier disque sera la matrice de ce spectacle. »

Murat, c'est aussi un univers très littéraire. Grand lecteur ? Il ne s'en cache pas : « J'ai lu tout Proust, tout Nietzsche, tout Camus ; j'ai repris la lecture de La Recherche du temps perdu », dit-il. « En ce moment, je lis beaucoup sur la Grèce antique. (Dans mon cartable, j'ai un livre de Jean-Pierre Vernant. Lire toute l'œuvre de Jean-Pierre Vernant, ça me paraît très intéressant.) Je suis en train de lire le dernier Philip Roth. » Il s'intéresse - on s'en doute - aux écrivains d'Auvergne, sa région qu'il adore : « Je vous recommande Marie-Hélène Lafon ; c'est très très bien. Elle écrit sur le monde paysan ; elle est professeur à la Sorbonne, mais elle est du Cantal. Je retrouve tout. J'ai lu tout Marie-Hélène Lafon ; j'ai connu tout ça parfaitement. C'est comme si je l'avais écrit moi-même. » Il a également lu Vialatte « grâce à mon grand-père. Les chroniques dans La Montagne. Je n'y comprenais rien, mais c'est le style qui me plaisait ; je trouvais ça admirable ».

Il a savouré la prose de Robert Giraud, un sacré écrivain, grand résistant qui combattit dans les maquis d'Auvergne au côté de Guingouin... « Mon petit dernier s'appelle Gaspard », confie-t-il. « Je l'ai appelé comme ça car c'était le nom d'un des chefs des maquisards dans le Puy-de-Dôme. (N.D.L.R : Émile Coulaudon, dit Colonel Gaspard, héros de la résistance en Auvergne.) »

Propos recueillis par
PHILIPPE LACOCHE

 

 

C'est bien-sûr l'évocation de Christophe Minck qui a plus d'un an de retard. J'ai quand même vérifié l'information auprès de ce dernier... qui s'est félicité avec humour que les péripéties de la précédente tournée ait donné à Murat l'envie de tourner façon "black keys"... Il m'a surtout indiqué  que "Toboggan" était pour lui un "grand cru"  et qu'avoir croisé Murat avait été  une grande expérience.

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 31 Mars 2013

 
Rien de bien long en bouche... mais les éloges continuent de neiger sur Toboggan...
 chapeau
Sur la bande sonore,  
"Des chansons sur lesquelles glisseront longtemps des sensations, chargées, intenses. « Il neige encore » avec Murat et pourtant aux portes des étendues s’amorce l’aurore doré d’un soleil d’une fin d’été. Un disque doux, sensible… Cette façon de psaumdier les titres, de distiller sa poésie sur des arrangements (toujours aussi) bien pensés. Des chansons comme des contes, des espaces où cavalent des images chargées d’émotions, d’âmes humaines, enfantines, animales. Le mystère du verbe s’étend sur le climat doux, profond qui plane sur l’Auvergne de Murat. Délicat, il se déploie, se dédouble jouant avec les images, ses consternations, ses constatations sur des mélodies toujours empreintes de ce rock, de ce blues à la Murat. Jouant avec les sons aussi, les invitations, des percussions indiennes au son du vent, aux cris animaux (« Belle »). Surprenant toujours. « Le Chat Noir » plante ses griffes, s’agrippe sur l’île « Robinson » : deux grandes chansons.
« Toboggan » est un grand disque. Le 22ème pour Murat et encore toujours un horizon des possible. Jamais « Over and Over ».  
    A tiens : des muratiens vingtdeutistes... il compte 22... mais on en reparle ci-dessous.
 
Beaucoup de sites annoncent des concerts, sans valeur ajoutée.. Sur Novaplanet, on trouve par contre un petit texte sympathique, pour annoncer le concert à CENON.
Des artistes comme Murat sont rares.... D'ailleurs, pour être exact, il n'y en a qu'un : Murat, Jean Louis... Retiré dès sa naissance et pour son plus grand bonheur en ses terres auvergnates, cela fait bientôt trente ans que cet ermite mal léché poursuit une carrière prolifique dans une veine toute personnelle... Une autarcie créative qui ne l'empèche pas de savoir s'entourer ou collaborer aussi bien avec Calexico, Camille, Mylene Farmer, Jennifer Charles ou Stéphane Belmondo... On l'a souvent qualifié d'ours bourru ou de bougon râleur, mais Murat n'est pas là pour faire des courbettes et plaire à tout le monde. Toboggan le titre de son nouvel album, pourrait donner l'impression trompeuse que le patriarche de 61 ans lorgne vers une enfance disparue, il n'en est pourtant rien : c'est au contraire les enfants qui l'inquiètent ou plus précisément ce que notre monde qu'il sent en plein dérapage, va bien pouvoir leur léguer.... Alors même si, c'est sur, nous n'irons pas à ce concert pour nous fendre la poire à coups de hache, nous irons néanmoins, car comme nous l'a appris Brassens, autre ours ronchon au grand cœur, il est toujours bon pour notre karma de partager un coin de cheminée avec un auvergnat..
Bordeaux @ Rocher de Palmer, mardi 09 avril, 20h30 -23/27€-
 
 Encore des commentaires élogieux sur:
     Toboggan est un grand album de Jean-Louis Murat, c'est notre album de la semaine !


Chez Dumdum.com, pas encore de chronique, mais une note 7/10 (Tweet: Sur cet album de loup solitaire, @jeanlouismurat semble se dédoubler et discute avec un autre lui. Bel effet, bel album)
On trouvera par contre un article violent contre B:  http://dumdum.fr/magazine/clash/bruno-bayon%C2%A0-le-festin-nul
 
 
 
Enfin,  Murat est l'album du mois pour Magic! Et Barthelemy nous a annoncé que Rock and Folk serait particulièrement élogieux... On attend les parutions de ces deux revues !
 
Et pour faire un tour complet du net: Sur twitter,
compte 14 albums pour , 19. On maintient pour ses albums, hors live et disques littéraires.  
 
Moi, c'est 21, na! (faut compter naturellements ses disques littéraires, Mlle Personne, Le parfum... et à quelle esprit malade viendrait l'idée d'enlever A bird on a poire!! m'enfin!! Et si on enlevait aussi Dolorés parce qu'il y a du Baudelaire?
 
 
 - @Yves Bigot:
La résistance au nihilisme:a force de s efforcer a ne croire en rien, on finit par tuer par ennui. Jean-Louis Murat a propos de son Toboggan    ET
Entre Théophile Gauthier et Neil Young privé de Crazy Horse, Jean-Louis Murat fait du Toboggan acoustique et atmosphérique, ruralite mystique 

Vous pouvez me retrouver sur twitter: @pierrotjlm , une autre façon de ne rien râter (je retweete ce qui me paraît le plus intéressant...).  
              Paris-Match 
 
 
- Vous pouvez retrouver sur Pluzz, le review de France télévision, le téléfilm "PETITE FILLE" de L.MASSON, dont la BO est de Jean-Louis MURAT (et elle est très réussie).
 
Concernant La collaboration  Masson-Murat    (suivez le lien pour les précédents épisodes), elle se poursuit tout l'été sur PARIS, et l'avant-première est le 8 avril: 
 
Voici la bande annonce, avec la guitare blues de Jean-Louis Murat :
 
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 30 Mars 2013

Dans la Dépêche du 29 mars...  Partagé sur FB par le Lien défait... Murat explique un peu son attitude sur scène, et parle du côté papy de grand lièvre entre autres... la-depeche.jpg
 J'ai tenté de vous aggrandir tout ça... La dernière colonne ci-dessous est reprise en plus grand ensuite.
 
la dépeche1-copie-1
 
 
 
la dépêche2
la-depeche3.png
 la-depeche4.jpg

LE LIEN EN PLUS :
petite chronique:
Et puisqu'il n'y a que Boby Lapointe pour donner le sourire à Jean-Louis, s'il est encore souffrant, voici une chanson de circonstance (avec La Dépêche):

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 30 Mars 2013

 

 

 

 

 4 jours après Meylan, j’étais impatient… malgré tout. Tout. Pas tant de choses… du coup, j’étais vraiment impatient, je vous dis… tout. Ou presque. Ah, difficile d’être précis!

C’était une belle journée, malgré le  pic de pollution, 20 kilomètres à l’heure de moins ou de plus, on arrive.

J’avais envie de flâner sur les quais,  ce front de Saône  ouvert sur la campagne.  Il est joliment réaménagé depuis que je l’avais foulé il y a une quinzaine d’années.  Je marche sur les vers de Lamartine… en compagnie d'un satané petit vent glacé…  Je file m’engloutir  un kebab: non, jouer le romantique esseulé, ça sera pour une prochaine fois!  Je file rejoindre la foule macoromaine des concerts de Jean-Louis Murat. Oui, la foule : Il y a une petite queue vers 20 heures devant la salle.

Comme d’habitude, je file devant l’espace flyers et gratuits pour glaner quelques pièces de papier de collection, et je fais chou petit macon (en bourgogne, on ne dit pas blanc, mais un petit macon). Ce n’est qu’en passant par les toilettes, que je tombe nez à nez avec Murat… sur une affiche de la soirée… et elle termine dans la poche. Histoire de. Juste par acquis de conscience. On n’a pas le droit de faire des photos, faut bien que je trouve de quoi illustrer cet article.

SAM 9174-copie-1

C’est une jolie salle… la cave à musique, qui n’est pas vraiment une cave, car on n’y descend pas… mais on s’y croirait: voute, pierres, assez bas de plafond. Pas un gros volume…. Ca serait parfait si le bar ne se trouvait pas dans la salle… Même s’il était fermé, et  c’est bien normal, j’ai été un peu gêné par des gens qui y discutaient durant le concert.  Enfin soit, pour le moment, c’est surtout que je ne vois pas sur la scène les écrans pour les vidéos… Manque de place pour les mettre ?  Il n’y a que des toiles noires sur le fond. Ca serait dommage. 

Autour de 20h45, la première partie débute : Olivier Depardon débarque… ah, amusant et intéressant : même configuration que Murat.   Batterie, guitare… mais Olivier Derpardon lui a un peu de programmation et surtout un sampler… Et ces petits jeunes avec cet outil, j’apprécie toujours : une petite voix de chœur enregistré au départ, ou un bout de guitare… qui tourne en boucle, permettant au chanteur de s’offrir un petit solo ou une petite harmonie… Je me dis que j’aimerais bien voir Murat s’approprier cette machine… Mais faire comme  tout  le monde, pas question… et  les vieux bluesmen, de ceux dont on se dit qu’ils ont toujours été vieux, n’utilisaient pas ça… Pourtant, Murat qui a redit cette semaine (dans une interview parue cette semaine, c’est différent)  qu’il aimerait être reconnu comme musicien, aurait peut-être intérêt à utiliser  ce genre d’artifice… Le mot est dit : artifice.  En matière de mode, sur un set à deux, je pense que nombreux artistes in auraient pris un multiinstrumentiste avec eux, qu’on aurait vu des échanges  d’instruments (comme on a vu chez Biolay, Marchet, Eicher)…  Non, là,  Murat, c’est : moi, la guitare, toi, la batterie. A la rigueur, j’ai une deuxième guitare. Et voilà.

Alors, oui, Depardon (ex-Virago), y’a pas photo (...  huez-moi, huez moi): du point de vue, musique, plutôt bien, mais peu de chant, beaucoup de talk over (encore un fan de Diabologum ?), et des textes pas extraordinaires.  Mais plutôt à découvrir !  Avait-il déjà pas mal de gens venus pour lui ? Il ne m’a pas semblé que le public était particulièrement chaud ou a réclamé des rappels, mais le fait est que quand Murat a débuté, la salle a paru moins remplie…   Le changement d’installation scénique a pris un peu de temps, et le bar a fermé…  Entre temps, j’ai été rassuré : on a déscratché le tissu noir pour faire apparaitre du blanc.  Les projections seront néanmoins un peu réduites du fait de la voute… ce qui est peu dommageable : sur  certaines chansons, les 3 pans sont nécessaires… et ayant décidé cette fois d’assister au concert de loin (15 mètres disons), j’ai l’impression de quelque chose d’un peu moins enveloppant…  Plus près de la scène, on peut se sentir un peu immergé dans l’image…  De loin, enfin, certaines projections ont tendance à camoufler un peu Murat (sur deux/trois chansons).  A Meylan, j’avais aimé voir de temps en temps  l’ombre de Murat se dessiner sur l’écran… En me reculant, j’espérais l’apercevoir, peut-être le voir mener sa propre vie, comme le petit personnage dessiné du clip de caillou…  Et puis, et puis, je n’avais pas vu Stéphane de la soirée à Meylan, caché par la cymbale. Je me mettais donc bien de son côté, pour observer un peu la complicité.

Et c’est parti, mon Mimi…

Pas de surprise,  même costume… mais point de paroles pour débuter …. Chauds applaudissements en tout cas.  Quelques notes de guitare bourdonnantes…  Lente  intro d’« over and over » sous le scintillement de la rivière… on accélère le rythme doucement… Là, où la version chantée sur France 5(cf article précédent)  restait down tempo, on a là une vraie variation.

Cela enchaine rapidement… « Belle ». Laurent Cachard vous a dit qu’il adorait cette chanson, moi, je vous ai déjà dit… quoi que… quand il chante « jeanne… »…. « jeanne »… là, je ne dis pas… peut-être à cause de Manset… C'est fou, cette Jeanne, ce qu'elle a comme succès avec les chanteurs... 

Ensuite, l’inédit « l’eau de la rivière »… Cela évoque-t-il à certains Eicher et son indispensable « rivière » ?  Pas au niveau musique : rythme lourd de la batterie…  Mais j’adore la voix de Murat quand il la pousse haut, parfaitement juste.  « Boum, boum » chanté en parfaite adéquation avec le battement violent des tambours.  Enchainement sur le refrain vraiment entrainant… On espère que chacun pourra la découvrir rapidement.

Toujours pas de blabla… ça enchaine… on est dans l’étape du tour où ça se gagne au sprint : gros solo en intro, avec l’excellente batterie de Stéphane… Du blues endiablé… Au moins 3 minutes d’intro… avec léger ralentissement final, assez bien maitrisé, pour l’atterrissage sur « lindeberg ». Samedi, le morceau avait démarré plus directement…et s’était enflammé… là, c’est un peu inversé… c’est normal, c’est Murat, c’est différent tous les soirs, et c’est très bien comme ça.

Le coureur espagnol… et il pioche un peu:  glycémie. Problème de texte… A-t-il choisi cette chanson au vu de l’actu sur Armstrong ? Pour le VTC de la pochette ?   Peut-être que parce que c’est une  des excellentes  chansons de l’excellent « grand lièvre » ?  Belle progression… et belle interprétation finale pour l’envolée jusqu’à la ligne… et…et… toujours pas un mot de Murat..  Il n’avait pas arrêté samedi… là, pas un mot…

La batterie enchaine rapidement très down tempo…  mais.. mais… Murat improvise un peu, comme il l’a fait samedi, devant Stéphane pour l’accompagner..  mais  c’est cette fois une sorte de chanson africaine… mais il le fait loin du micro. Difficile de l’entendre… Sans avoir parlé au public auparavant, on peut en ressentir un petit malaise…  Surtout qu’il s’agit de l’intro de « j’ai tué… »…  version très différente de samedi, où la chanson avait été emportée par un gros solo… c’était Sérial killer en burn out… Ce soir,  c’est plus Serial killer calculateur, façon Dexter ou à en croire la voix doucereuse de Murat Landru 70’s…  je vous ai déjà dit que Murat, c’était toujours différent ?

Je pense que là, il a dit quelques mots… en s’accordant… mais là encore, loin du micro! Un peu pénible ces guitares… On reste en tout cas sur un concert avec la même forme et enchainement qu’à Grenoble:  Murat passe en solo…

« une chanson du nouvel album… qui se trouve sur le nouvel album… en vente à l’entrée »… le chat noir… Comme je vous l’ai dit au début, la mise en scène est un peu tronquée du fait de la configuration de la scène…  Rien à rajouter par rapport à samedi. Belle chanson, mais je pense nettement moins bien interprétée que samedi où c’était à tomber (sur ses pattes… c’est l’avantage d’être chat plutôt que tartine de confiture).  Murat, c’est toujours différent  alors, faut accepter qu’on aime moins certains trucs… Le public qui n’était pas là samedi s’en pourlèche les babines… et ronronnent d’aise.

Encore un peu de paroles… souvent hors-micro…   mais la séquence se termine sur une phrase bien agréable de présentation de cette grande chanson :

« quand on prend de l’âge comme moi, on va de plus en plus aux enterrements, et les étés sont de plus en courts, une chanson sur les enterrements et les étés de plus en plus  courts »…  Passer le pont mirabeau…  Dans la ville de Lamartine, une petite excursion vers Apollinaire…  On retrouve Murat bien concentré… et  c’est juste une chanson magnifique.

Murat fait applaudir Stéphane qui revient…et alors que le haut-savoyard lance les baguettes, Murat chantonne : « on accompagne Stéphane, on accompagne Stéphane, on tape dans ses mains… »…  yes, bien sympatoche…  mais Murat se lance dans une jolie partie de guitare.. et le public s’arrête d’applaudir pour écouter totalement… C’est « sans pitié pour le cheval »… et ça nous fait une super intro très réussie, maitrisée malgré que ce soit bien sûr de l'impro. Nickel… la suite est un peu dessous : presque trop rapide… le cheval est emballé ! Murat tient pourtant bien les rênes… mais chanson un rien expédiée !  Donc, bein,  c’était alors, là, mais alors, là… presque une autre chanson que celle jouée samedi… Différent tout ça… enfin… oui, je vous l’ai déjà dit… Et bein, je vous le répète, on ne sait jamais ! Meylan, one point.

Le titre suivant est enchainé au précédent comme samedi… même si on n’est pas du tout dans le même rythme… et c’est assez réussi : « il neige ».  Je crois que c’est ce titre qui a été pénalisé par des larsens intempestifs… dont Murat va s’excuser après…  Peut-être version moins « enfiévrée » que samedi.

Là, encore, petit temps pour la guitare… Je crois qu’à un moment, il dit « elle est fausse, tant pis »… ou un truc comme ça (pensée pour Pascal* qui est parti vite de la salle de Meylan pour écouter du Poulenc – un muratien cour-ordinairiste  poulencien… d’ailleurs, on pourrait faire un rapprochement entre Murat et Poulenc … faudrait que je le contacte ce Poulenc pour une intervious… 

*il a laissé un commentaire en partie consacré à ce sujet).

On a ensuite « tout dépend du sniper »… presque down tempo… Ca m’évoque un peu la tournée « moscou » où il me semble qu’il choisissait souvent cette « voie » douce. Ca s’énerve tout de même un peu sur la fin, avec de gros larsens encore. Moins de richesse que samedi dans la musique et l’interprétation ?

Stéphane attend la suite…  mais Murat lui dit : « je crois que je vais rester seul »… Le public croit peut-être à un oubli du batteur… mais c’est Jean-Louis  qui choisit de faire l’impasse sur « agnus del babe » (comme à Meylan, il l’avait pourtant chanté à Marseille).

Murat se retrouve donc en solo, pour « amour n’est pas querelle ». C’est une chanson que j’ai souvent dans la tête depuis une semaine… et c’est assez magnifique… même si je trouve peut-être le texte peu original (pour du Murat s'entend). Je suis pleinement dedans,  le reste du public également, là, vraiment un magnifique accompagnement au sifflet… mais j’ai juste une petite saute d’humeur quand une ombre disgracieuse (son manche de guitare éclairé de dessous je pense… ) monte doucement… et va lui dessiner sur le visage un collier de barbe… à la Lincoln… Bon, c’est fugace, et peut-être lié à mon esprit malade… d’ailleurs, quelques secondes, l’ombre revient… et c’est le masque d’Hannibal Lecter que je vois… mais bon, je vous l’avoue, ça n’a aucun intérêt.  A moins qu’il faille éviter de mettre un spot côté manche… Pour en revenir l’essentiel, peut-être la plus belle ovation de la soirée…

Ensuite, « Michigan »…  un inédit magnifique.  Evocation de la musique américaine ? de Jim harrison ?

SAM 9176

RAPPEL.

Murat dit encore quelques mots…  plaisante sur Maïcon, et les maconneurs, et les maconnasses… Puis présente l’équipe, charrie un peu la nouvelle venue : Camille à la vidéo… mais aussi les autres techniciens : si vous n’avez pas aimé la guitare, et les larsens, allez voir fifi… si vous n’avez pas aimé le son, allez-voir… »… Peut-être le signe quand même de quelques difficultés de trouver ses marques avec ces guitares… de collection… peut-être pas faites pour des sorties nocturnes sur les sentes muratiennes…  qu’on utilise pour aller tôt en ville, ou descendre des hautes montagnes :  Ginette Ramade…  Pas de pb de texte ce soir… Là, pas  photo, version réussie… Murat articule les mots comme dans un sermon… 

Extraordinaire Voodoo… pour terminer calmement. Magnifique tempo tout doux sur lequel Murat colle sa voix… sans jouer de guitare durant un long moment... Une seconde de silence… puis repart… ah, encore un larsen… Presque de l’a capela…  puis la rapide progression du rythme, avec l’entrée de la guitare, avant qu’on reparte sur un couplet plus calme… mais avec quelques notes de guitare… avant que ça ne s’enflamme encore…mais un rien « tranquillet »…  Très réussie néanmoins. Au trianon, on peut imaginer une puissance mille (façon Bataclan lors de la dernière tournée).  

Applaudissements chaleureux… un peu plus nourri qu’à Meylan… mais là, encore, la lumière se rallume vite… et on n’insiste pas, Murat ne cherche pas à se faire applaudir durant des plombes… il est d’ailleurs fort tard.

 

Alors, si faut récacapituler toutes les bêtises que je vous ai dites, ou du moins résumer, quoi dire… Je suis bien rentré dans le concert, plus qu’à Grenoble, peut-être, j’ai vraiment apprécié, mais une prestation je pense un peu en dessous, malgré un bon public… peut-être liée aux problèmes de guitares.  Une heure 35 de concert, donc un peu moins que Grenoble pour une set-liste identique (j’espérais au moins agnus del babe en plus, voir un petit changement : ginette ramade ? ou le champion espagnol ? qui pourraient sauter pour des titres moins entendus sur les tournées précédentes ?)

Les échos que j’ai eu des fans présents sont très positifs : Jean-luc « New JLM, classe et à l'aise avec un professionnalisme hors pair! Grande présence à deux sur scène, bon guitariste et juste en chant! Il a occupé tout le volume de la salle. Il pourrait en faire autant dans un zénith rien que par son charisme ».  D’autres m’ont évoqué, comme je l’ai ressenti, certains relâchement sur certains titres… et puis bien sûr, cet absence de bassiste… qui moi, ne me gêne pas vraiment , d’autant que la complicité avec Stéphane est forte, tant sur les morceaux que sur le côté (Murat le serrant dans les bras, lui demandant de revenir saluer).

J’ai eu un peu peur en ne le voyant pas prendre la parole, et puis ensuite, il s’est un peu ouvert… mais on n’entend parfois mal puisqu’il parle la plupart du temps hors du micro. C'est bête de finir là dessus?  Oui... bon, c'est comme ça...  Ah, non, j'ai une idée: 2013, c'est les 10 ans de Lilith... alors, bon, Monsieur Bergheaud, vu que vous avez lancé une tradition (si, si, si!)   l'année dernière de reprendre, à la date anniversaire, un de vos albums en live... et puis, ça va s'enchainer, c'est pratique... je vous propose que la France entière vienne remplir la coopé le 22 juin... pour écouter Lilith... ou une partie, ne soyons pas plus bonapartiste que Murat... De toute façon, je n'aime pas les surprises... Allez, allez! 


Les impressions du romancier Laurent Cachard:

http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2013/03/28/bravo-macon-titre-contraint.html

On retrouvera sur son blog d'autres articles sur Murat comme il l'indique dans l'article.

 

 

Petite question: arriverez-vous à reperer sur une des vidéos (la cd-thèque de Jean-Louis)  un des rares disques en Français?

 

 

- Je pense qu'il s'agit d'un disque de MALICORNE.... A vérifier

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 29 Mars 2013

 
 
Une version un peu down tempo et moins variée que celle qu'il livre sur scène... mais il n'avait pas 7 minutes devant lui! Elle est toutefois agrémentée des jolis choeurs d'une des dernières signatures de MARIE AUDIGIER... les IBEYI... et forcement, elle croit beaucoup en elles (les futures AYO?)
 
 
 
 Murat était annoncé ce soir sur France Culture, mais il a été annoncé souffrant dans la journée... Dommage. On n'espère qu'il n'y a rien de grave.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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