Publié le 13 Octobre 2013

 

Bonjour, Bon dimanche!

 

Je n'ai pas vraiment pu commencer ma rédaction donnée par la maitresse ce vendredi : "racontez votre concert de ce week-end", mais je me dis que certains auront eu un peu plus de temps... Je n'ai pas eu de chance avec Livry-Gargan où rien n'a pu être récoltée... Quant à La RICHE, LIMOGES, et NEUCHATEL, je n'ai rien trouvé sur le net non plus.

Amis quidam et qui-monsieur qui passez sans me voir, mais qui êtes passé par ces concerts, merci de laisser quelques mots dans la zone commentaires ou de m'envoyer un mail via la zone contacts ci-dessous.

 

Merci!

 

Sur NEUCHATEL, j'ai quand même croisé la plus grande fan du monde de Jean-Louis Murat qui m'a dit que le concert de Neuchatel se déroulait dans une salle un peu alternative, très rock... et que le concert était debout (exception sur cette tournée semble-t-il), et que les salles de répétition des lieux n'étaient pas fermées durant le concert... et laissaient entendre du gros son hard rock... Ambiance tout-à-fait idéale donc pour l'album Toboggan...

 

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Mégisserie (st-Junien, près de Limoges):

Denis sur FB:

  donc hier soir, salle archi-pleine (jauge 350 places), mais public "particulier" : moyenne d'âge 70 ans.. du coup, peut-être un peu tendu au début, le bestiau... bcp de petites piques sarcastiques ("on va bientôt vous libérer", "dire que vous rater Ruquier pour ça..."). Mais le plaisir de jouer l'emporte et JLM fait bien le truc, pas mal d'inédits, bcp d'inspiration et un jeu de guitare qui tue de plus en plus... donc un très beau concert.
On a discuté un peu après et il était finalement assez souriant et détendu (m'a quand même filé deux baffes... amicales!).
C'est la N-ième fois que je le vois depuis Vénus, et ça se confirme : sur scène, c'est de plus en plus un magicien, un grand, quoi, qui n'a plus grand-chose à envier à ses idoles...
Martine est aussi ravie et m'indique qu'il a dédicacé "la Louve" à l'assistance, eux les gens du "Piémont d"Auvergne", "en citant Braudel". Il avait cité Jeanne Mas à Annemasse. On a confirmation qu'il connait les grands auteurs.

 

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LA RICHE par Manou!

 

 

Voici mon premier petit compte rendu très personnel du concert d'hier soir à La Riche.
Pour la playlist J'étais tellement absorbée au départ que je n'ai pas noté les 3/4 premiers morceaux....
Je reprends donc du début... arrivés une très petite demie heure en avance, grosse frayeur quand la guichetière fait une moue de huit km lorsqu'on lui dit que nous n'avons pas réservé (après le coup du koloko, je suis devenue superstitieuse et je ne voulais pas prendre les billets avant...) mais elle conclut "vous avez de la chance!" fiou! Billets: ok! il est temps de se procurer enfin nos t-shirt "toboggan". Je m'assure que je suis bien en présence de Jocelyne, et me présente très brièvement. On passe un long couloir, on prend nos tickets, on passe une porte et là: le choc! concert assis! évidement les 2/3 de la salle sont pris... il faudra se contenter des hauteurs...
Mon mari est soulagé (les concerts debout le font peiner de partout... c'est ça les quadras!) quand je suis plutôt déçue... J'ai besoin de bouger, j'ai besoin d'ambiance! Je me rend rapidement compte à la configuration de scène que nous n'aurons pas de 1ère partie (ce qui n'est pas pour me déplaire: demain c'est lundi!).

20h36: arrivée en scène d'un Murat smart/décontract' très fier de sa blague sur les lunettes-sécurité sociale... Il envoie les 3/4 premiers titres non-stop, se chauffe la voix... et tente de réchauffer aussi la salle qui reste muette malgré mes sifflements et applaudissements en rythme...(frustration)... Je me remue sur mon siège et à chaque expression de plaisir ma voisine de devant se retourne... oh ça va hein!
Pour tout dire, j'ai trouvé le public ingrat! oui, ingrat! Jean-Louis propose un nouveau titre (pas nouveau pour tout le monde   ce à quoi l'un crie: "si on comprend les paroles!" ... Bon. A la limite tu peux aussi rester chez toi! Ca m'irrite un petit peu, comme vous voyez.

Arrivent IL NEIGE calme et tranquille, LE CHAMPION ESPAGNOL... j'exulte à l'écoute de l'une de mes (très nombreuses) préférées.... AGNUS DEI BABY pour laquelle je partage ton avis, Flo: chanson idéale pour le live, LE PONT MIRABEAU (que j'ai intégralement filmée et très bien ar-ti-cu-lée!!) laisse place à "LOI -14" très triste, je suis très émue.... Petit flash back "SI JE DEVAIS MANQUER DE TOI" pour laquelle j'accroche de plus en plus.... petit rythme sympatoche, ça emmène comme il faut.... jusqu'à un enivrant (quoiqu'un peu faux) "J AI TUE PARCE QUE JE M ENNUYAIS"... on reste au calme avec "LA LOUVE" et je pense que ma voisine de devant est sur le point de s'endormir avant d'être réveillée par GINETE RAMADE que je n'aime qu'en live. Jean Louis prolonge la berceuse de ma voisine en lui susurrant "EXTRAORDINAIRE VOODOO" que je préfère plus péchue... Il zappe les paroles de mon moment préféré de la chanson mais se rattrape sur la fin où il commence à faire vibrer un peu plus les cordes de sa guitare... Ca y est, on y arrive avec CEUX DE MYCENE (mon mari est aux anges!) et j'aperçois deux rangs plus bas sur ma gauche une "copine" qui fait remuer sa rangée de quinquas! je me sens moins seule... Jean-louis doit sentir que ça commence a chauffer, il envoie le bois! Petite blagounette sur le son (que je trouve pourtant très bon!), il a de l'humour, imite Brassens, je suis pétée de rire! Place au sérieux avec "un vieux truc" ... L'EAU DE LA RIVIERE, bon rythme, paroles un peu confuses (mais je l'aime comme ça, Murat....) et mon coeur fait Boumboum boumbouuUUUmboumbouboum.... et puisque l'on parle d'amour, AMOUR N EST PAS QUERELLE.... version sifflée, lente et sensuelle.... aie aie aie je vais chavirer moi! il reste en rythme devant MICHIGAN ... fin endiablée (j'adore!) et c'est celle que je garderais en tête pour la fin de la nuit....
Malgré un second rappel plus que chaleureux (le public était donc là??!!), Jean Louis est certainement déjà aux dédicaces et nous laisse bras ballants lorsque la salle se rallume....

UN BON CRU donc, (mais il faudrait qu'il déclare forfait pour me décevoir..). On constate qu'il prend goût au jeu assis (on vieillirait que ça ne m'étonnerait pas!)... moins de jeux de lumières que dans la tournée Grand Lièvre. un petit mot sur les projections derrière... J'en trouve certaines vraiment captivantes alors que d'autres me filent clairement la nausée.... trop de mouvement... (mais j'ai le mal de mer sensible...) Les cerises par exemple, si elles sont magnifiques et appétissantes, sont peut-être trop en mouvement... burp!
Je ne sais plus sur quelle chanson je me suis dis "ma parole, mais avec cette coupe de cheveux et ses lunettes RayBan-secu, il a un sérieux air de Bashung"... 3 sec après, mon mari se penche vers moi et partage mot pour mot la même impression....
AU FINAL, ce concert assis n'était pas si désagréable, même si le public était frileux... pas mal au dos, pas mal aux pieds, pas trop chaud.... (mince, je vieillis aussi ou quoi?!). La salle était complète et ça, ça fait vraiment plaisir! et quand je vois la chaleur qui s'est dégagée au second rappel, mon coeur fait BoumboumboumbouuUUmboumbouboum
 
merci, manou!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 10 Octobre 2013

Bon, je trouve MURAT très apaisé pour cette promo... tout glisse sur lui, normal!... mais les journalistes ont dû mal à se mettre à jour!!

 

 

 

http://www.arcinfo.ch/fr/societe/loisirs-et-culture/jean-louis-murat-un-poete-toujours-en-colere-a-la-case-581-1224796

"10.10.2013, 00:01 - Loisirs et culture Actualiser
Actualisé le 10.10.13, 00:33

Jean-Louis Murat, un poète toujours en colère à la Case

L'Auvergnat présentera "Toboggan", son plus récent album.

 

Le concert: Neuchâtel, Case à chocs, ce soir à 21h. Première partie: Aliose, à 20h30. Ouverture des portes à 20 heures.

 

www.case-a-chocs.ch

 

Ce soir, la Case à chocs, à Neuchâtel, reçoit Jean-Louis Murat, vétéran de la musique française, passé par tous les états qui ont contribué à la densité de sa stature d'artiste. Du jeune troubadour rebelle avide de liberté en quête laborieuse de reconnaissance à la figure du père d'une chanson française qui cherche ses voix, l'Auvergnat présentera "Toboggan", dernier opus d'une discographie pléthorique.

 

La carrière de Jean-Louis Murat est autant marquée par la longévité que par la persévérance tant ses débuts ont pu sembler poussifs et anonymes. Ce n'est pourtant pas un manque de talent qui a plombé l'envolée du jeune auteur-compositeur-interprète, mais sans doute une forme d'intégrisme et une "grande gueule" qu'il manie sans ambages au risque de déranger l'ordre radiophonique bien pensant.

 

Pourtant, le succès, mérité, finira par le rattraper, presque contre son gré à l'approche de la quarantaine, âge auquel bien des enfants du rock se trouvent souvent empêtrés dans une maturité paradoxale. Sa réussite tient grandement à ses textes, sans grandiloquence, mais sincères, souvent bricolés. Ce statut d'artisan, il semble presque vouloir s'en défaire en adoptant durant quelques années une production presque stakhanoviste. Mais qu'importe la quantité ou le succès commercial, la qualité reste au rendez-vous.

 

 

Une révolte diffuse

 

 

Dans "Toboggan", Jean-Louis Murat renoue avec une musique folk épurée et artisanale, dont la légèreté contraste avec la gravité, voire la noirceur des mots. Loin de l'insouciance des places de jeu, ce toboggan-là évoque la glissade, le plongeon d'une société en mal de repères et de valeurs. Un constat qu'il fait avec poésie en traitant des thèmes personnels touchant malgré tout à l'universel, avec une touche de cynisme qui n'a rien de désabusé. En témoigne le dernier titre de l'album, "J'ai tué parce que je m'ennuyais", une ultime descente qui s'apparente à une chute. Mélancolique, ce disque ne s'abîme pourtant pas dans la dépression. L'espoir vient de l'enfance, dans la comptine "Le chat noir" ou la balade "Robinson", qui sonne comme la lettre d'un père prévenant à ses protégés.

 

Malgré des airs apaisés, "Toboggan" résonne d'une révolte diffuse, presque résignée. Les sons naturels, enregistrements d'animaux familiers et bruissements qui pourraient être réconfortants, se distordent au fil des morceaux en des bruits quasi angoissants, la voix caractéristique de Jean-Louis Murat égrène des sentences, le tout dans une ambiance de chaleur trouble.

 

Le concert de ce soir sera l'occasion de découvrir la transposition de cet univers intimiste sur scène. Un exercice que l'Auvergnat affectionne particulièrement, comme le prouvent ses quelques albums live".

 

Par VINCENT DE TECHTERMANN

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

L 'est républicain parle du MONUMENT à VISITER!!

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2013/10/10/jean-louis-murat

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 9 Octobre 2013

 
 
set-liste-radiant-2013.jpg
 
 
 
Je n’étais pas mécontent d’aller voir Murat ce mardi soir, malgré une fatigue certaine depuis qu’on m’a repris à courir sur un terrain le dimanche. Une set-liste un peu remaniée, des nouvelles projections vidéo, et l’envie de l’écouter tout simplement, ce que j’ai fait très peu cet été j’avoue… oui, bon, j’avoue là ! J’ai le droit ! Je n’écoute pas que du Murat !
Passage chez mes parents  pour se faire ravitailler en produits du jardin, avant de remplir le coffre de l’habitacle d’émotions et de nourritures qui lestent, qui élèvent, qui assouvissent, repaissent… qui donne envie ou force d’aller au lendemain  et au suivant en somme.
Le radiant de Caluire est une salle  déjà ancienne, municipale,  mais elle vient d’être confiée à Victor Bosch, le producteur de Notre-Dame de Paris, qui a perdu la « concession » du Transbo (Murat live) il y a quelques temps. L’homme que l’on croisait hier avec son étonnante fausse perruque de clown (puisque c’est du vrai) tente de faire du radiant le lieu incontournable de la chanson et de la pop (« l’olympia lyonnais »)¸ avec une programmation assez remarquable par sa densité.  Le prix des places a fait râler certains, mais au vu de cette dernière (à l’appui de laquelle on ne pourra nier l’engagement de Victor Bosch), et du personnel présent lors des concerts (sécurité, placiers…), on  comprend un peu mieux le tarif. Je rappelle que le spectacle de Murat étant vendu à la salle, Murat et le tourneur ne sont pas responsables du prix… A noter qu’on a eu chaud : Le tourneur C’est dans la boite a été mis en liquidation fin août !). 
 J'avais lu que l'acoustique était moyenne, mais des grands moyens ont été donnés pour l'améliorer. Quant à la terrasse donnant surplombant la vallée de la saône, c'est agréable (moins la bière en gobelet à 3 euros).
Billy, en première partie, qui a sollicité mon amitié sur FB il y a quelques temps, avait indiqué qu’elle commencerait à 20h pétantes et je prends donc place sagement, ce qui n’est pas le cas  de nombreux spectateurs.  La salle en configuration assise (650 places, il est indiqué qu’elle peut monter à 2424 places, et j’ai du mal à le croire) n’est donc qu’à moitié remplie. Carmen Maria Vega est présente pour soutenir son amie et fera la claque avec vigueur !    Billy a sans aucun doute de la personnalité, avec son intervention orale plein d’humour, et une belle voix, mais je n’ai pas été totalement conquis, sauf deux titres encourageants (sur le thème de l’âge, et la dernière sur le thème de  la chasse aux sans-papiers, où le texte est concis et le travail sur la voix (avec sample) très réussi.  C’est d’ailleurs son single :

 
 

Pendant le changement de scène  (rapide, vu la configuration de la tournée !), la salle se remplit.  Lyon fait honneur une nouvelle fois à Murat, même les premières notes de Fort Alamo ne suscitent pas d’applaudissement. Belle version, assez rythmée. Murat est assis, mais « ça ne pue pas la chaise »… et d’ailleurs Murat a ressortie la télécaster, ce que je préfère, au son plus clair que la dobro en fer (car le fer, ce n’est pas toujours mieux).  Le public est acquis et le montre par une salve de clacs nourrissants. Bonne idée de débuter sur ce tube, même s’il mérite mieux que l’échauffement !
Murat a chaussé des lunettes noires, il les porte cette semaine, et c’est la première fois que je le vois ainsi sur scène. Il ne s’en explique pas comme il l’avait fait aux 3 concerts précédents. Ca offre parfois des impressions différentes, je pense à Bashung, puis quand il se fait plus doux à Roy Orbisson. Ainsi, assis, je me dis qu’il se rapproche enfin de ceux qu’il chérit, d’un vieux bluesmen… Mais il a abandonné le costume qu’il portait au printemps, et il a l’air plutôt en forme, et la comparaison s’arrête là…    http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/34/Big_Joe_Williams,_American_Folk_Blues_Festival,_Hamburg_1972_%28Heinrich_Klaffs_Collection_49%29.jpg
Murat enchaine très rapidement les titres, souvent jouant les premières notes dans les applaudissements. Vraiment dommage à mon goût. Pas le temps de digérer, et l’impression légère  qu’il expédie le moment, impression vite effacée en cours de chansons : Murat nous livre une partie de 6 cordes au poil, et met une belle intensité d’interprétation… même si on n’a pas la chaleur et l’énergie du concert debout, notamment sur Extraordinaire Voodoo (12e chanson), livrée version un  peu déplumée (au printemps, la version s’envolait), même si le titre reste excellent.
J’étais impatient de réentendre Mirabeau… Il ne la joue pas cette fois solo, mais dans ce concert un peu speed, Murat crée un vrai temps en suspens, qu’on aimerait encore plus long. Je suis néanmoins un peu perturbé par le son de la percussion, au fouet mais sur autre chose que les toms ou la caisse claire, seul bémol de la prestation de Stéphane Reynaud, salué par Jean-Louis : « t’as l’air en grande forme ».  Impatient de découvrir ce titre sur disque : il  figurera sur la réédition de TOBOGGAN (sortie le 14/11, les 5 inédits seront bien sûr téléchargeables à part pour ceux qui ne peuvent refaire l’achat de l’album complet).  Et à propos de ces inédits, on découvre celui qui n’avait pas été joué auparavant : Loï en -14. Murat qui parle pour la première fois du concert (7e chanson, « bonsoir, je vous ai déjà dit bonsoir ? je ne sais plus ») indique que c’est une encore une chanson sur la guerre de 14… Il cherche ce qu’il pourrait dire de  plus, hésite, et puis… débute le titre sur lequel passe des images d’un monument aux morts.  La chanson évoque plutôt les « au revoir » au moment du départ à la guerre.  Pas totalement convaincu au départ ; sur la fin, je rentre un peu plus dans la chanson. A réentendre.
« L’occasion m’est venue » figure sur la set-liste au pied de Jean-Louis (pour le début de rappel)… mais comme toute cette semaine,  Murat ne la joue pas. Elle reste donc totalement à ce jour inédite.  Pas comme « MICHIGAN » (17e pour finir), et « l’eau de la rivière » (15e), que Murat a joué tout le printemps, et de nouveau ce soir.   Des excellents titres.
SAM 0260
Au rayon oldies, - « si je devais manquer de toi » (8e),  version douce, avec une signification offerte aux spectateurs par la vidéo :  celle d’enfants jouant dans une cour d’école. Les significations des chansons évoluent aussi avec l’âge et les périodes !
- « La Louve »… Après Lindeberg Business au printemps, Murat repioche dans les tous premiers opus. Il explique au public qu’il est preneur du disque. Une version assez down tempo par rapport à ce qu’on a entendu avec Clara en juin au KOLOKO.
- et… le grand moment du set : Ceux de Mycènes (de l’album du « moujik », devant des images de braises.  Et le feu est aussi sur scène.  C’est énergique et puissant, la guitare en avant… Très bon.  Oui, entendre un titre que l’on n’a pas entendu depuis longtemps sur scène, cela fait du bien !
C’est le bémol de la soirée pour un assidu pour moi : difficile de créer des surprises avec « Ginette Ramade » (pourtant très jolie), « le champion espagnol » (pourtant réussie), et même « sans pitié pour le cheval » (pourtant… expédié en 3 minutes), bien entendue et réentendue depuis deux ou trois ans.  Dommage car Murat fait l’économie de quelques titres de Toboggan, par rapport au printemps (dont les deux singles Over and over et le chat noir, c’est significatif – de ce que vous voulez), et de Belle, des titres dont je n’étais très friands.  « Il neige » (6 min) fait l’objet d’une belle intro de près de deux minutes. Quant à Agnus del Babe, je n’ai pas accroché.  Reste « j’ai tué parce que je m’ennuyais » et le doux « amour n’est pas querelle »,  qui est quand même  une sacrée chanson d’amour :
Aimer c'est être aimé
Amour n'est pas querelle
Renforce-moi le cœur
De couleurs immortelles
Si tout est vanité
De ta flamme éternelle
Dresse ma vanité
Garde-moi le premier
 
Si jeune d'aventure
Au grand gouffre marin
Quelle mère en ma vieillesse
Tout à l'écart me tient
Que j'eusse aimé l'automne
L'automne ou bien l'hiver
Quelque part où que j'aille
Partout la chose amère
 
Ultime frustration : Caillou, autre titre qui aurait pu être joué, et pour lequel on est resté sur les galets !  Ca m’aurait bien plu de réentendre ça.
Je crois que j’ai fait le tour du show.
On retrouve quelques vidéos du printemps, mais  certaines nouvelles sont très belles : sur Mirabeau, débutant par un ciel bleu,  du coin droit se lève des arbres aux feuilles bien vertes, avant que l’on parte pour une balade en forêt le nez en l’air ;   des belles cerises non cueillis sur je ne sais plus quel titre, et  aussi, de belles feuilles d’automne, avec l’ombre de profil de Murat s’affichant sur le bord gauche des écrans.  On a appris que Murat se  serait bien passé de ces projections (d’où les lunettes ?), mais le spectacle ayant été acheté avec par les salles, il doit faire avec.  Ça aurait été dommage de s’en passer au profit de 3 spots et de 4 ampoules, surtout si Jean-Louis reste assis !
J’ai été surpris de voir que le concert avait quand même duré une heure quarante… Malgré ce rythme étonnant entre deux chansons et l’absence de titres très étirés ou morceaux fleuve, et le peu d'interventions orales de Jean-Louis (une vanne syndicale sur l'OL...). Apparemment, je ne me suis pas ennuyé, et le public non plus car à la fin du rappel, les applaudissements se poursuivent un peu alors que les lumières s’allument.  Reste néanmoins qu’on n’a pas eu l’ambiance et la fièvre d’un concert debout, même si l’intensité de l’interprétation et la précision de la guitare étaient là.
Je n’évoque jamais les contenus des chansons puisque je m’adresse bien sûr aux connaisseurs du Monsieur… mais quand même…  Un concert de Murat, et surtout celui-ci, c’est aussi un voyage : de la grèce antique à la guerre de 14, du crime au chant d’amour pour ses enfants, au rivage des contrées de  Jim Harrison aux évocations plus auvergnates d’il neige et des « salopes  les plus osées ».  Le progrès évoquait un Murat dans le plus simple appareil… guitare, batterie…  mais et la voix ?, et les mots ?…  C’est peut-être surtout eux qui font la véritable petite musique de Jean-Louis.
Mon destin est de batailles
aux confins des vallées
pour l'amour d'une garce
à la source des pleurs
------
J'ai cessé de naître
Sur le grand lit de mer
Où tu m'aimais
Je démolis mes nerfs
A chanter l'amour passé
 
Besogne des commencements
Mon cœur est resté dedans
Des trépassés j'ai le tourment
Tranchant d'épée
Choix de morts
La guerre engage le corps
Au diable au diable
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Je me demandais si j’aurais envie de repartir vendredi pour 3h de route… et bien, je ne me le demande plus !
PS : Murat expliquait à la séance de dédicaces qu’il avait une entorse au pouce ; et c’est donc un peu compliqué pour jouer de la guitare ! Cela explique la ressortie de la telecaster plus facile à jouer, et peut-être le choix du tabouret…
NB: too much le titre... mais je ne résiste à aucun jeux de mots.



LE LIEN EN PLUS:
 
Avec le concert de Murat à Lyon, on a la promesse d'un article du romancier lyonnais LAURENT CACHARD. Le voilà, écrit dans la nuit:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 5 Octobre 2013

 

 

Merci aux premiers commentateurs de cette tournée, les fidèles Armelle et Florence... et puisque je sais que certains de mes autres lecteurs patentés étaient hier à Livry, je vous laisse encore la place pour nous donner quelques infos!! Pour l'instant, je n'en ai pas trouvé!    Et n'ayez pas peur de ne laisser que quelques mots, ou quelques notes, n'est-ce pas JLL?

 



LES LIENS EN PLUS (en attendant, histoire d'occuper):

 

Petite mise à jour du côté de TELERAMA pour annoncer la tournée:

http://sortir.telerama.fr/concerts/jean-louis-murat,9535.php#paris

 

Dans la République des Pyrénées (avec la photo de Murat et de son nouveau groupe) pour le concert de LESCAR

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2013/10/03/rose-jean-louis-murat-kent-et-volo-pour-octobre-a-lescar,1158171.php

Dans une ambiance tranquille et authentique, Jean-Louis Murat fait les honneurs de son nouvel album Toboggan, bien reçu par la critique pourtant pas toujours tendre avec le chanteur auvergnat.

 

Dans le populaire (concert Saint-JULIEN):

http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/haute-vienne/2013/09/24/jean-louis-murat-sur-la-scene-de-la-megisserie-1703243.html

 

 

Le concert de Cergy a fait l'objet d'une annonce dans le Parisien, qui le propose à l'achat... que je n'ai pas fait....

http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-d-oise-95/jean-louis-murat-donne-de-la-voix-03-10-2013-3191009.php

 

Et ça n'a rien à voir, au rayon curiosité:

http://laplumeapoil.com/tag/joachim-murat-et-jean-louis-murat/

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 3 Octobre 2013

 

 

Allez, voici la set-liste du concert fournie par notre camarade Gwenael... tout-à-fait intéressante!

 

FORT ALAMO

Sans PITIE pour le cheval

IL NEIGE

LE CHAMPION ESPAGNOL

AGNUS DEI

PONT MIRABEAU

LOI en -14

SI JE DEVAIS MANQUER DE TOI

J'ai TUE

LA LOUVE

GINETTE RAMADE
EXTRAORDINAIRE VOODOO

CAILLOU

CEUX DE MYCENES

 

L'OCCASION M'EST VENUE (noté sur la feuille, non jouée) 

L'eau de la rivière

AMOUR n'est pas QUERELLE

MICHIGAN

 

Deux inédits complets (en rouge), 3 titres de la réédition joués dans la première partie de tournée... et quelques remontées : deux tubes (c'est rare), caillou et ceux de mycenes... en guest stars... Plutôt intéressants!!  BOn choix... même si Murat va tester  3/4 titres sans doute différents....

 

Alors, à vos commentaires chers chanceux de la région parisienne et d'ailleurs!!!

 

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Le COMPTE-RENDU DE FLORENCE!

 

Après une première partie … comment dire… ou ne pas dire… bon, on ne va pas être désagréables mais , disons, pas folichonne, passons vite dessus.

Jean-Louis arrive sur scène et là, c’est le soulagement (très personnel ),… notre Jean-Louis a grossi, il s’est remplumé et il paraît en meilleure santé qu’au début de la tournée et surtout, il n’est plus endimanché par cet horrible costume noir ! boots en peau de gaucho, jean Levi’s , chemise noire qu’il remplit à nouveau bien… il s’installe sur un haut tabouret et prend sa guitare ( une Fender, je crois ) et chausse des lunettes sombres ( sans doute des Ray ban ) qu’il appelle avec humour ses montures « sécurité sociale » et qui lui vont très bien. Tout de suite , le climat est radicalement changé par rapport à la tournée de printemps, Notre Jean-Louis a fait sa mue, il a décidé de changer de peau ( et ça lui va très bien, je sais je me répète ).
Pierrot a publié la set-list, je ne vous la ferai donc pas in extenso, je vous dirai simplement le ressenti sur certaines chansons.
Tout d’abord, les projections ont toutes changé et on a droit à des images plus gaies, la tonalité globale est plus joyeuse ( des images d’enfants dans une cour de récréation (en noir et blanc) mais aussi et surtout des images en couleur, de très belles cerises balayées par le vent, des fleurs des champs au printemps, des feuilles d’automne sur Amour n’Est Pas Querelle et un plafond d’arbres verdoyants filmés en voiture sur MIRABEAU, un des inédits filmés )> je lui avais réclamé plusieurs fois ce titre notamment à la Coopé (m’aurait-ile entendue ?)… bref, beaucoup de couleurs ! et c’est une surprise.
Il attaque ( fort ) par FORT ALAMO, c’est une surprise, à la fois rythmée et languissante « qu’il est dur de défaire, j’en reste KO … », j’aime beaucoup .
Puis en cinquième position, AGNUS DEI , très rythmée, on adore, cette chanson passe beaucoup mieux en concert qu’en disque. Petit clin d’œil de Jean-Louis à l’anecdote de la Coopé, il a quasi suspendu son chant au moment du couplet « tranchant d’épée, choix de mort, la guerre engage le corps, au diable, au diable, au diable « et on a plus entendu nos voix que la sienne à ce moment-là !...
Surprise : SI JE DEVAIS MANQUER DE TOI , sur un fond de crocus et de fleurs des montagnes ensoleillées, c’est une vieille chanson que je n’avais jamais entendue sur scène.Pas celle que je préfère.
En revanche, demi-surprise mais franche sympathie pour la LOUVE qu’il rechante sur scène depuis le Koloko 2012 et qui passe très bien sur scène en raison des pointes dans les aigus au refrain « A peine tu me toooouches … » franc succès auprès des ancien(ne)s.

Re-surprise : CEUX DE MYCENES, très endiablée qui a mis certaines d’entre nous en émoi…» Non je ne rendrai pas la femelle !! » La salle est bien chaude à cet instant. Très réussi.
Prêtez attention à LOI en 14 , un inédit , une chanson qu’il a composée en avance pour le centenaire de la guerre de 14 qui sera fêtée l’an prochain et qui est diffusée sur fond de monuments aux morts … c’est le seul moment grave de la soirée … une chanson très émouvante, très rock qui m’a transportée dans des hauteurs insoupçonnées. Je ne pouvais décoller mon regard de la scène, je buvais ses paroles… A la fin de la chanson, j’ai eu l’impression de redescendre sur terre et d’atterrir bruyamment. Bon, c’est peut -être très personnel mais je considère que c’est la meilleure surprise de cette tournée et le titre fera partie des inédits de la nouvelle édition qui sortira le 11/11 (avec l’EAU DE LA RIVIERE ) .

RAPPEL S:

La très bonne EAU DE LA RIVIERE que j’attendais depuis le début, Amour N’EST PAS QUERELLE ( bien moins inspiré et moins bien chantée que dans la précédente tournée )et l’excellent MICHIGAN qui nous emporte dans des contrées lointaines (ou anciennes… )
EN RESUME :
Un très bon cru, les vendanges de Septembre sont de qualité. On sent un virage dans le comportement de Monsieur, une volonté de se montrer résolument « rock « (pardonnez la pauvreté de mon vocabulaire en musique, je ne suis pas spécialiste mais sans doute me comprendrez-vous.. .)
Au niveau physique : une allure franche et saine, très à l’aise, une constitution qui semble solide malgré quelques petits bobos qu’on lui souhaite passagers ( semble- t-il une tendinite au poignet gauche )…

Un regret : le public clairsemé qui a donné à la salle une ambiance moins chaleureuse qu’à l’accoutumée (on regrette la chaude ambiance de la Coopé mais bon, c’était un peu inévitable)
En un mot, ALLEZ-Y ! j’attends pour ma part avec bonheur ,la sortie des inédits le 11/11.

 

  MERCI FLORENCE! 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 3 Octobre 2013

 

 

Enfin de l'info sur la réédition de TOBOGGAN. Bon, vu que je suis gentil, et un fan obéissant, je dirai quasiment servil, je ne dirai pas ce que je pense des rééditions... même si... crise du disque.... même si... seconde chance... tout ça...  ET d'autant plus qu'on nous promet quelque chose de consistant (en digilivre).... 5 nouveaux titres, dont sans doute les pépites délivrés lors de la première partie de tournée...  Michigan, le Pont Mirabeau... Des titres qui n'ont pas été enregistrés lors de la session de Toboggan, mais durant cet été (avec Christophe Pie).

 

SORTIE LE 11/11!! Pas d'armistice, donc!

 

LE VISUEL:

 

jena-louis-murat-edition-limitee-copie-300x300.jpg

 

Pias nous précise que ce sont des nouveaux titres "écrits, composés et réalisés" par Murat... Et bein, ça, alors! Sacré surprise! Ah qu'on en revient pas que c'est comme d'habitude.... ;.)

http://www.pias.com/fr/jean-louis-murat-toboggan-edition-limitee/

 

 

Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, même si elle vient parfois avec une mauvaise, une indiscrétion d'Axel BAUER dans le PROGRES : il a enregistré un duo avec MANSET pour l'album de ce dernier.... dont on attendait désespérement des nouvelles. DES duos pour MANSET?  Une nouvelle qui paralyse un peu, mais pourquoi pas!

http://www.leprogres.fr/art-et-culture/2013/10/03/axel-bauer-je-n-etais-pas-destine-a-etre-chanteur

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:


http://lepolymorphe.blogspot.fr/2013/10/amour-nest-pas-querelle.html

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 2 Octobre 2013

 
SAM 9137

Samedi 21, 12 heures, je clique sur FB… et tombe devant un post de Barbara Carlotti : « départ pour Grenoble »...

 

Hein, de quoi ? un concert ?

Je croyais que la tournée était terminée…  Google vite… Concert à Saint-Marcellin ! Bon sang de bois, un concert de Barbara Carlotti, voilà tout-à-fait ce qu’il me fallait, en ce samedi brumeux.  Sur invitation?!! Mon sang ne fait qu’un tour… Je ne peux imaginer qu’un concert gratuit de Barbara ne soit pas plein, mais je remue ciel et terre, et mer. Allo, Saint-Marcellin, ici la terre ?  Répondeur… Boite mails de la salle : pleine… Je lance des bouteilles à la mer : Barbara, sa manageuse, des amis à elle… Je me ridiculise… tant pis. Et vers 17 heures, enfin, à St-Marcellin, quelqu’un au bout du fil : « oui, il reste des places, quelques-unes »!!

 

Et on the road again, partir ailleurs, sur la grande autoroute, il fait toujours… beau… et je me dis qu’une « nuit sans lune » est vraiment ma chanson préférée de l’album « l’amour, l’argent, le vent »…

 

J’arrive et le club diamant est déjà entassé devant l’entrée pour décrocher la meilleure place… Ça promet une chaude ambiance… Je me positionne une nouvelle fois pile devant, au premier rang… espérant revivre les mêmes émotions qu’à St-Genis-laval, deuxième concert de Barbara Carlotti auquel j’ai assisté, après celui à Bourgoin où je la découvrais (compte-rendu: ici , je vous conseille de le lire, c'est trop bien!).

J’ai un peu l’impression qu’elle ne va chanter que pour moi :  devant le micro, je suis parmi les 8 « éclaireurs » de la foule qui, elle, choisit l’anonymat des gradins (en effet, pas vraiment de premier rang,  tronqué de pas mal de chaises,  juste 8 places regroupées par deux et très espacées).  Place parfaite, car en fait, il n’y pas de scène surélevé… et je me retrouve donc en face à face… même si un sentiment d’isolement voit un peu le jour durant le concert, d’autant plus qu’un no-mans land  de 3 mètres est maintenu entre la scène et les spectateurs… Barbara l’occupera parfois, mais avec modération (le micro reste sur son pied devant les retours).

 

Je suis un peu surpris par la taille de la salle, plus de 600 places, qui finissent par trouver preneur (ou presque)

http://www.diapason-saint-marcellin.fr/IMG/pdf/FICHE_TECHNIQUE_AU_28-03-13.pdf

 

 

On ne sait pas trop pourquoi (mais on se doute….)  mais le concert fait partie d’une série de concerts organisée par le Conseil Général de l’Isère dans différents endroits, avec le but de diffuser la culture notamment dans les zones rurales (festival Les Allées chantent). Barbara Carlotti est la seule tête d’affiche connue. Cela permet au très sympathique Maire – Conseiller Général (ah, tiens)  d’offrir un spectacle gratuit pour annoncer sa saison culturelle… et il ne  laisse le soin à personne (6 mois avant les élections bien sûr) de faire la présentation. Bravo à la rédactrice des fiches. Je retiens les dates concernant Boby Lapointe, pas tout-à-fait himself, mais avec Imbert Imbert, et la venue de Jeanne Cherhal, totalement herself pour le coup, puisque c’est son retour au piano en solo. Portera-t-elle des couettes ?

 Encore quelques minutes de patience… et ça débute…


 SAM 9136

Et c’est «  nuit sans lune »… Le meilleur pour débuter, un peu dommage peut-être, personne n’est chaud, mais je prends plaisir… Pas de surprise de mise en scène, ni de scénographie, ni de garde-robe : on prend les mêmes… et  je suis en joie de revoir la tête pas tibulaires -mais presques, bien entendu-, des musiciens, avec leurs yeux maquillés et leur  dégaine   kraftwerkienne.  Finalement, on distingue la complicité avec le clavier Jérémy Rénier, qui, oui, on l’a vu, est capable de sourire… puis, on est bien emporté par l’énergie de la section rythmique, notamment du bassiste, qui fait plaisir à voir. Même Jean-Pierre, même Jean-Pierre, oui, se décoincera…

C’est pourtant une ambiance un peu froide qui s’instaure.  Marcher ensemble, j’ai changé… me transportent moins que la dernière fois.  Heureusement, « Vous dansiez » arrive à point nommé. Là, encore pas de surprise : Barbara Carlotti propose aux spectateurs de venir danser avec elle. Elle rame un peu… Je me lève pour donner l’exemple… Barbara arrive à faire se lever vingtaine de personnes dans l’espace entre la tribune et la scène. Un Monsieur lui dit qu’il a dansé avec elle à Grenoble, je ne m’en laisse pas conter : « mais moi, aussi, à Bourgoin !»… et c’est une bataille de coqs qui s’ensuit, pour être choisi par la blonde Barbara… Je tente un MASHED POTATOES  pour attirer son attention, ce qui suscite chez le Grenoblois une tentative de  flic flac en fouetté suivi d’une gargouillade  (bon, j’avoue, je fictionne un peu). Barbara Carlotti dansera au bout du compte avec un petit con qui a des cheveux, et qui l’emmène en une position tout-à- fait inconfortable. heureusement ce n’est pas Malaury Nataf…

Dimanche d’automne

Cannes, fortissimo, et on a du mal à distinguer les paroles..

14 ans

Ouais ouais ouais, nous est offert avec une nouvelle orchestration, et Barbara ose nous la livrer sans masque, mais elle garde pour moi tout son mystère…

Il me semble ensuite que « message personnel » (figurant sur la réédition de « l’amour, l’argent, la vent ») est lui aussi remanié.  Là, encore, j’y suis moins sensible ce soir, même si la voix de Barbara fait des merveilles.

L’avenir

Occupe-toi de moi et les Italiens (superbe pastille pop, avec ses choeurs)   permettent au public de taper dans ses mains, mais c’est très tempéré…

Viens ensuite MDMA  (Mon dieu, mon amour)… et son chant cosmique (non pas pour faire venir le beau temps, mais nous permettre d’être heureux –se reporter aux épisodes précédents), et son duo de flutes (Barbara et jérémy Rénier).  Là, encore, de mon poste avancé, j’ai du mal à ressentir la chaleur du public… Les chants que Barbara appelle et relance me semblent timides. « allez, plus fort !! »… Elle remporte le combat, et le titre  reste   un grand moment du show, avec une énergie et  une vigueur douce suscitant l’adhésion du public… Et  le passage de l’a capella au crescendo musical fonctionne superbement.  C’est peut-être un peu « facile »… mais je m’en moque.

L’idéal est enchainé rapidement…  une partie musicale permet la présentation des musiciens.

Puis l’amour, l’argent, le vent

Rappel…

Grandes autoroutes

Puis une chanson tirée du bd-Cd « une fille »  : Mon anglaise une chanson à rupture de ton et parfois très énergique et  la musique l’emporte sur la voix…  

Magnifique « Tunis »

Lord Byron, et ses claquements de doigts… son ambiance western. J’ai beaucoup écouté le dernier album, et j’apprécie ainsi de plus en plus les autres titres, moins pop synthétiques.  

De nouveau des saluts…  Et Barbara termine comme d’habitude en traversant la salle, en acoustique, sur « bête farouche »… Elle monte rapidement et la salle étant très grande, j’ai du mal à entendre, d’autant que la qualité d’écoute n’est pas au rendez-vous… certains se mettent même à applaudir finissant de couvrir la voix… Petite déception, mais je garde le souvenir de Bourgoin…  Je croyais le spectacle terminé mais  surprise,  Barbara toujours accompagné d’une seule guitare, et ses musiciens en cercle assurant des chœurs.  Une chanson en anglais, du Dylan, un titre que je ne connais pas : i threw it all away … qui ne me convainc pas tout-à-fait sur le coup… mais à la réécoute, je tombe sous le charme de la qualité du titre, et les chœurs… Il me semble que Barbara dans les applaudissements dit qu’elle adore ce titre ou « quelle chanson adorée de la vie »…. Elle avait partagé une vidéo en janvier sur FB :

 
 
 

 

Une heure quarante de set… Peut-être aurais-je dû rester sur mon souvenir, avoir le courage de ne pas chercher à revivre des émotions¸ tant le dernier concert m’avait conquis ?  Mais est-ce pour autant une déception ?  Non… C’était bien, ça rend heureux toujours… et les quelques nouvelles orchestrations, les petites variations, sont intéressantes… N’hésitez pas à venir la découvrir, une grande palette de titres, acoustiques, plus  pop-rock, plus chanson, et  une voix qui s’adapte, parfois très différente en fonction des titres, toujours sans esbroufe.

 

Retrouvez Barbara Carlotti, sa fantaisie, en présentatrice de Radio sur France inter le soir à 21 heures. Encore pour quelques mois : http://www.franceinter.fr/emission-cosmic-fantaisie

Spécial Dominique A:  http://www.franceinter.fr/emission-cosmic-fantaisie-planete-a-dominique-a   avec une interview entre amis pleine de vous très murato-bergheaudien

 

Encore quelques concerts à venir : http://www.concertandco.com/artiste/barbara-carlotti/billet-concert-27182.htm  et je serai peut-être à Romans… car c’est une belle histoire, c’est un beau...
 
 
 
 
 LE LIEN EN PLUS:
 J'avais abandonné en route, hélas, hélas, sur le coin d'une aire d'autoroute, mon fidèle compte-rendu du concert précédent... Voici le bout d'os que j'ai retrouvé à mon retour:  C'était le vendredi 12 avril 2013:

Je me suis décidé au dernier moment... à revoir Barbara Carlotti. Non pas que je doutais de passer une bonne soirée, mais il me fallait oublier d'autres priorités.
J'arrive à 20h25... à peine le temps d'avaler une bière... et je constate que la salle de St-Genis Laval au sud de Lyon est correctement remplie. Pas de places centrales... et je m'installe sur le côté.
 
Le directeur vient nous présenter la soirée, la programmation de l'espace culturel (Carlotti est la seule vedette pop ou musicale de l'année...comme Murat l'avait été il y a deux ans), même si c'est un joli théâtre en tribune, servant également de cinéma.
 
Première partie agréable avec Yasmina Sana  ,  chanteuse lyonnaise, à la belle voix celto-orientalisante. Joli morceau en final, qui voit le guitariste construire une jolie orchestration en 5 couches de samples successives. Elle était contente d' être là, mais gagnerait à être plus consise entre les morceaux. A noter qu'elle chante aujourd'hui (14/04)   même avec un chef sioux à Lyon... et qu'elle a pris en photo le livre de Slim Batteux ("j'apprends le sioux lakota" sur son FB )... A noter... A noter... Bon, c'est léger comme rapprochement avec Murat, j'avoue.
 
 
La place sur le côté d'un point de vue "son" ne m'ayant pas convaincu, je scrute une place de secours... Soit... ça sera premier rang... pile face micro de Barbara.   Mes jambes peuvent s'allonger, s'allonger... je suis pratiquement couché... pour ne pas me faire mal au cou pour regarder la personne devant moi, à un mètre au dessus. Et non, non, ce n'est pas pour être sur d'être choisi pour la danse que j'ai atterri là. Non, pas du tout.  Non, je vous dis.
 
  Premier titre, et boum, c'est parti pour le plaisir simple... Oubliés les petites retenues de la première fois, oubliées les petites ombres des quelques  personnes (âgées)  qui s'en vont (ceux qui étaient là par hasard d'un abonnement), oubliés les petits soucis, je suis dans la scène... la tête en l'air, j'observe le ciel...  et je suis le premier fidèle...  Avant que Barbara ne se transforme en grande prêtresse, j'avais déjà pensé à ça :
 
http://1.bp.blogspot.com/-p-2my6tMh6o/ToPf4FYvZOI/AAAAAAAACxs/D9uK-HXWqWo/s1600/Marilyn-Tommy.jpg
Et je me dis : I'M FREE-I'm free, and freedom tastes of reality"... Que c'est bon de see, de hear, de feel...  et tant pis, si on reste assis...  Mais reprenons nos esprits:
 
J'adore vraiment la pop de cet album "l'amour, l'argent, le vent" qui constitue le plus gros du concert, et les orchestrations fidèles mais très agréablement étoffés par cet excellent groupe, peut-être un peu froid, excepté le bassiste qui fait plaisir à voir, notamment sur "le coeur à l'ouvrage"  où il joue de différentes petites percussions. Mais au bout du compte, j'ai eu beaucoup de plaisirs à regarder les deux claviers, qui jouent à merveille leur rôle de bidouilleurs impertubables, l'un m'évoque  Ron Mael (des Sparks, sans moustache) tandis que Jérémie Régnier (pas l'acteur), garde lui un petit éclat malicieux dans les yeux... On a droit à des petits plaisirs simples: un petit coup de tambour additionnel par Jérémie, un bout de flute, des percussions,  des petits claps-claps très chouettes pour accompagner la chanson yéyé "Les italiens" (présent sur le projet fantaisies littéraires), l'appel au public pour faire venir le soleil par des incantations chantées, et des beaux crescendos, des ponts qui font traverser...
 
Mises à part les titres du dernier album, Barbara Carlotti a chanté:  
L'idéal  
Bête farouche (avec l'effet de surprise en moins, et une ballade moins réveuse que sur les paliers de Bourgoin) 
Tunis
Cannes
Vous dansiez
Les italiens  
 
Avant "vous dansiez", Barbara Carlotti demande à des personnes de monter sur scène...  A Bourgoin, elle avait sauté de scène, à peine moins haute qu'à St-Genis au cours de la chanson. Pas de candidats... j'avais fait le fanfaron sur sa page FB dans la journée : "keep me a dance, tonight, j'ai pris mes souliers vernis" et quand elle dit : "je sais que certains se sont préparés"... j'ai des sueurs froides. Non, je veux pas y aller, j'ai peur, Maman!!  A Bourgoin, dans la fosse, soit... mais monter sur scène pour 4 minutes... ah, le Pierrot, pour faire le kakou sur le net, il est fort, mais le Pierre, il fait moins le fier (oui, moi aussi, j'ai du mal à vivre ma double identité, comme jean-Louis!). 
  TO BE not CONTINUED... 
 
 
 
 
 
 
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 1 Octobre 2013

Dans l'épisode précédent,  où l'âme éteinte je me lamentais, sans lamento,  sur le peu de lame, de fond et de surface, que la reprise de la tournée de Murat suscitait, ce qui m'amenait à... à pas grand chose, je... je... j'ai mal commencé ma phrase, je l'ai mal continué, et donc: .
Well...
 
Mesdames, Messieurs, enfin!! Un petit article est tombé ce jour, écrit à la main, pas copié sur un dossier de presse, et je m'empresse de vous le partager:
 
Par Bruno PIN, du journal gratuit lyonnais 421,
 -a-interprete-de-nombreux-titres-de-son-nouvel-album-mercre
"Murat
 
Finalement, Murat ne serait-il pas un éternel insatisfait ? On connaît le musicien et le poète sur le bout des doigts. Qu’importe la déferlante verbale dont il fait preuve de temps en temps ! Il a un certain sens de la provocation que certains apprécient, d’autres pas.
 
Jean-Louis Murat possède cet esprit de liberté rare, cet attachement intense à la terre Auvergne. « Rien n’est important, j’écris des chansons comme on purgerait des vipères. Au diable mes rêves de paysan, je ne veux plus que cesse la neige ! » (Perce-neige - Dolorès - 1996). Une discographie qui, malgré le marasme des maisons de disques, continue de s’allonger. Après les années d’abondance, voici les années de vaches maigres. Un disque par année et demie au lieu de deux pour ce boulimique de travail. Quelques coups de mou, quelques titres un peu faibles ? mais rarement ? et la bonne vingtaine de disques parus à ce jour laisse, comme un goût captivant, cette sensation de l’ouvrage bien fait.
Artisan des mots et des rimes Jean-Louis Murat joue avec ceux-ci, aborde les chemins amoureux comme rarement. La plume est travaillée, ciselée, empreinte des influences multiples qui l’ont nourri, qui l’ont construit ; la littérature et la poésie sont quelques-unes des pièces fondatrices de la maison Murat.
On est loin des premiers albums. Le Murat d’avant est devenu musicien et cela fait belle lurette qu’il a raccroché les synthétiseurs. Cheminant sur le chemin des guitares, influence l’Amérique des grands espaces, entre Calexico et Neil Young. De Mustango au Cours ordinaire des choses en passant par le magique Lilith ou encore Taormina, la musique a remisé ses hésitations et ses errements aux portemanteaux des souvenirs. Depuis longtemps, Jean-Louis Murat est sur le terrain des audacieux. On ne se lasse pas d’écouter un Dolorès de 1996 ou bien le cru de l’année 2002 : le Moujik et sa femme.
La dernière livraison, autre ouvrage à tiroirs. Le texte comme une matrice, ce sentiment sombre qui l’habite est comme une suite logique à son œuvre. Le chanteur n’est pas toujours là où on l’attend et l’ambiance générale semble sortir d’une quiétude, d’un lien encore plus ténu avec dame Nature. Dans la discographie de l’Auvergnat, Toboggan sera un autre objet à part ; pas le plus grand album à première vue, mais pour ceux qui savent écouter l’épure de la musique, eh bien les mots et cette fragilité dite sans fard, font de cet album une pépite. Même la voix du chanteur prend une délicatesse inconnue, presque vulnérable. La nature est omniprésente. Cet espace qui nourrit l’artiste depuis l’enfance, qui mieux que Murat peut nous chanter les odeurs d’étables et les senteurs végétales ? Paysan, troubadour, écorché, l’univers du chanteur enchante l’auditeur attentif : « Que l’espoir laisse au printemps/ Chanter la grive passer le givre/Que l’espoir laisse au printemps/Passer la neige en tourbillonnant. »
Fin mars 2013 : Toboggan vient de sortir. Sur la scène de la Cave à musique, Murat est accompagné à la batterie par Stéphane Reynaud. L’écran en arrière-plan diffuse de belles images en noir et blanc. Jean-Louis Murat enchaîne les chansons. Il y a une tension palpable, il faudra un moment pour qu’elle disparaisse. À l’automne la tournée a repris, et depuis le chanteur a rodé ses chansons. Alors on attend avec impatience Jean-Louis Murat sur la scène du Radiant-Bellevue.
 
Radiant-Bellevue le 8 octobre."
 
Par
Bruno Pin



RAPPEL DES CONCERTS:
- 03/10 CERGY  à l'observatoire (et pas Conflans au théâtre S. Signoret)
         
 
- 04/10 Livry-Gargan (Théâtre-Centre culturel Yves Montand)
http://www.livry-gargan.fr/event/concert-jean-louis-murat
 
- 06/10 La Riche (La Pleïade) Indre et Loire   à 2 km de TOURS.


- 08/10 Caluire (Le Radiant) 69   La nouvelle salle tenue par Victor Bosch (ex-gérant du transbordeur, où fut enregistré Murat Live)
  http://www.radiant-bellevue.fr/saison-2013-2014/octobre/article/jean-louis-murat

      le Jeudi 10 Octobre 2013 à Neuchatel (Suisse) - + ALIOSE
      http://www.case-a-chocs.ch/agenda/2013/10/        
           
- 11/10 Annemasse (Le Château Rouge)
  + Giro
- 12/10 St-Junien près de Limoges (La Mégisserie, en association avec http://www.horizonscroises.fr/ ; merci à eux)
- 18/10 Lescar -64 (Salle de Lescar) FESTIVAL TOUT EN MOTS (avec KENT, Rose...) 
- 19/10 Nantes (La Bouche d'Air)
20/10 Nantes (La Bouche d'Air)
    
- 22/10 Allonnes (La Péniche) 72
avec HOLDEN
 
- 24/10 Belfort (La Poudrière) , + Carols COusin   
(pas sur le site officiel)
- 25/10 Strasbourg (La laiterie)
- 30/10  PULLY (SUISSE à l'OCTOGONE)
      
- 01/11 Charleroi (Le Coliseum)

- 02/11 Seraing (Centre Culturel)
        
      - 03/11 de retour à Arlon (L’Entrepôt) avec Li Lo encore.      
- 05/11 Beynes (La Barbacane) 78   (43 km de PARIS)
 
- 07/11 UNIEUX (12 km de Saint-Etienne), Festival des Oreilles en Pointe) avec Yvan Marc (auvergnat)    

- 09/11 Cébazat (Festival Sémaphore en Chanson) 63     + Moran
- 14/11 Nice (Théâtre Lino Ventura) + HOLDEN   
 


LE LIEN EN PLUS :
 
Un petit article sur Pascale Clark où Murat est cité:
 
Et pour parler d'INTER....  Bernard Lenoir a sorti une compilation, cela ne vous a pas échappé, il y a quelques mois, et j'ai oublié d'en parler, y figurait Murat (le lien défait) : http://musique.fnac.com/a5391188/Compilation-pop-rock-Bernard-Lenoir-l-Inrockuptible-Edition-exclusive-Fnac-Vinyl-album
Une deuxième est en cours d'élaboration... Durant l'été,  EMI   proposait aux internautes (mailing) de faire des suggestions...
 
 
  Message personnel:
Madame Bouchard n'est pas la reine du Hockey sur glace.
 
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 17 Septembre 2013

 
On finirait presque par  oublier au vu de la morne plaine  de septembre, sans promo, ni flonflon, que Murat doit reprendre la route dans quelques jours.  Pas de single, de nouveau clip ou de réédition de l'album dont on avait pourtant cru entendre parler...      
 
houcmant liège
                                                                                Photo : D.Houcmant
 

Alors, bon, faites tourner les dates!!!   (En faisant le tri entre les infos du LIEN DEFAIT, du site officiel et du site du tourneur, voici ma synthèse que je pense  LA SEUL EXACTE à ce jour  ;.))
 
- 03/10 CERGY  à l'observatoire (et pas Conflans au théâtre S. Signoret)
500 places debouts, 250 assises
 
- 04/10 Livry-Gargan (Théâtre-Centre culturel Yves Montand)
http://www.livry-gargan.fr/event/concert-jean-louis-murat
 
- 06/10 La Riche (La Pleïade) Indre et Loire   à 2 km de TOURS.


- 08/10 Caluire (Le Radiant) 69   La nouvelle salle tenue par Victor Bosch (ex-gérant du transbordeur, où fut enregistré Murat Live)
  http://www.radiant-bellevue.fr/saison-2013-2014/octobre/article/jean-louis-murat

-
      le Jeudi 10 Octobre 2013 à Neuchatel (Suisse) - + ALIOSE
      http://www.case-a-chocs.ch/agenda/2013/10/        
     

- 11/10 Annemasse (Le Château Rouge)
  + Giro
Après avoir préparé sa tournée là-bas, Murat revient pour le "concert suisse" de cette partie de tournée! 
http://www.chateau-rouge.net/spectacle/jean-louis-murat/

- 12/10 St-Junien près de Limoges (La Mégisserie, en association avec http://www.horizonscroises.fr/ ; merci à eux)
- 18/10 Lescar -64 (Salle de Lescar) FESTIVAL TOUT EN MOTS (avec KENT, Rose...) 
- 19/10 Nantes (La Bouche d'Air)
20/10 Nantes (La Bouche d'Air)
À Nantes, Jean-Louis Murat donne deux concerts à la Bouche d’Air et présente au lieu unique un aspect plus plastique et autobiographique de son travail à travers des projections qui nous plongent dans son quotidien.
L’installation de Jean-Louis Murat au lieu unique est accessible samedi et dimanche de 15h à 19h (entrée libre).


- 22/10 Allonnes (La Péniche) 72
avec HOLDEN
 
- 24/10 Belfort (La Poudrière) , + Carols COusin   
(pas sur le site officiel)
- 25/10 Strasbourg (La laiterie)
- 30/10  PULLY (SUISSE à l'OCTOGONE)
 
- 01/11 Charleroi (Le Coliseum)

- 02/11 Seraing (Centre Culturel)
"une saison marquée par la venue de nombreux humoristes..."
Capacité : 550 places assises

- 03/11 de retour à Arlon (L’Entrepôt) avec Li Lo encore.  
- 05/11 Beynes (La Barbacane) 78   (43 km de PARIS)
Jauge : 308 places en gradin / 480 debout (gradin rétractable)

- 07/11 UNIEUX (12 km de Saint-Etienne), Festival des Oreilles en Pointe) avec Yvan Marc (auvergnat)

- 09/11 Cébazat (Festival Sémaphore en Chanson) 63     + Moran
- 14/11 Nice (Théâtre Lino Ventura) + HOLDEN   
22/11 Paris (La Gaîté Lyrique) avec IBEYI, duo, nouveaux protégés de Marie AUDIGIER   
 
 -a-interprete-de-nombreux-titres-de-son-nouvel-album-mercre
 
RAPPEL :
« Avec ce disque, Jean-Louis Murat a peut-être ciselé le plus beau joyau de sa discographie »
Les Inrockuptibles 4.5/5

« Toboggan nous soulage par son mal et fait du bien, guérisseur. »
Libération (UNE du 25.03)

« Une grande œuvre, intime et familière »
Magic (Album du Mois, avril)

 « Toboggan est son album le plus réussi depuis Mustango »
Paris Match

« Murat chante à l’oreille, d’une belle voix grave pleine de densité, des contes remplis de symboles cachés sous des tapis d’émotions. »
« Un disque à écouter dans la pénombre. Ou en plein soleil. »
L’Express 

« Une formidable sensation de simplicité qui souligne une écriture sobre portée par sa voix familière. Cette nouvelle sagesse lui va à ravir »
Nouvel Obs

« Toboggan suscite donc dans son ensemble une impression de flottement, de tranquille dérive. »
Le Monde
 
 « Nul doute, Toboggan est un grand disque. »
« Son œuvre se fait cathédrale. Son dernier album « Toboggan » est une messe où il est inutile d’être croyant. »

L’Humanité Dimanche

« Splendide. Il faudrait un Murat pour chaque saison »
Ouest France

 « L’écriture de l’artiste brille par ses qualités poétiques et littéraires. »
Le télégramme ***

 « Il se dégage de ce disque une sérénité […] son potentiel est immense. »
LesEchos.fr

« Murat réussit là où beaucoup ont échoué »
Télérama Sortir

« L’artiste se montre toujours affuté et d’une grande exigence envers lui-même. »
 Le Figaroscope

« Un beau disque intimiste »
Nice Matin ***

« Un loup sauvage et solitaire. Un peu hors du temps. »
La Provence

« Entre ombre et lumière, raffinement du geste et brutalité des sentiments, l’amour du beau se conjugue chez lui à la rugosité du désespoir »
Sud-Ouest Dimanche (UNE)

« Mélancolique, folk« optimiste, et « supportable pour des enfants » […] On manquait de toi, Murat ! »
Direct Matin Montpellier

« Toboggan est son 22ème album, et sans doute l’un de ses meilleurs, mais on dit ça à chaque fois, tant le niveau d’exigence de Jean-Louis Murat est élevé et son univers attachant et passionnant »
La Dépêche du Midi

« Du Murat pur jus, comme on l’aime. Emouvant, sensuel en diable, un peu venimeux, et finalement si doux »
Question de femmes

Et pour conclure, une petite cover déposé sur youtube:



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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 15 Septembre 2013

 
http://www.mjcbernay.fr/photos/Radiosofa.jpeg
 
Le 11 octobre 2012 -mince, déjà un an ou presque-, je vous indiquais que Murat avait écrit un texte pour le 3e album du  groupe rouennais RADIOSOFA (Dominique A aussi). Je connaissais leur goût pour Murat, et Bayon leur avait fait l'honneur d'une mise en lumière dans Libé.
 
 Il y a quelques jours je contactais Mathieu Pigné pour lui demander des nouvelles, étonné que j'étais en cet fin d'été de ne pas avoir de nouvelle de ce 3e opus dont le projet semblait bien avancé. Sans réponse, j'optais pour Google... et découvert aussitôt l'étonnante nouvelle : le groupe a annoncé sa dissolution!

 On trouve ceci dans un coin de leur site:
Le 27 janvier 2012 Radiosofa jouait à Chailles son dernier concert sans le savoir.
Le 20 mai Ray Manzarek nous a laissés. Comme un symbole ; lui qui - parmi tant d'autres - nous a tellement donné envie de faire de la musique... nous avons donc décidé après 20 belles années passées tous ensemble de raccrocher définitivement nos crampons pour vaquer vers d'autres espaces.
Nous nous devions à nous mêmes de stopper sans nous trahir car l'envie n'y était plus. C'est désormais chose faite, et même si c'est le coeur lourd que nous nous retirons, c'est aussi remplis de fierté et la tête haute que nous clôturons l'aventure Radiosofa.
Tellement tellement de souvenirs, de joies, d'embuches, de luttes, de peines, de voyages, de constructions, de discussions. Une histoire d'amour qui nous aura tous marqués au fer pour la vie.
Merci à ceux qui étaient là d'y avoir cru si longtemps et merci aussi à ceux qui n'étaient pas là, on ne vous en veux pas, vous ne saviez pas.
Cette page va donc bientôt fermer mais nous n'arrêtons pas la musique pour autant, et vous pourrez nous retrouver 1 de ces 4 au détour d'une salle de concert, d'un disque, d'un local de répétition... who knows ?

On vous aime.

Thomas, Ludwig, Matthieu, Fabien & Mathieu

"l'instant est béni, tout le reste n'est que souvenir.
nous nous cachons dans la musique afin de nous dévoiler ". Jim Morrison.

Raccroché alors qu'on a des inédits de Murat et de DOMINIQUE A pour booster la promo d'un album, c'est étonnant... et c'est sincère... comme leur petit mot : "pas envie de se trahir". Etonnant aussi car, ils nous permettent d'écouter des titres inédits qui étaient destinés à ce nouvel album, ... et c'est très bon. Ecoutez:



   
https://soundcloud.com/radiosofa/daussi-haut


   Pas de texte qui serait du Murat...

Mathieu, que l'on a vu aux côtés de Julien Doré, et discuté avec notre Mathieu ici même dans la zone commentaires,   m'a finalement répondu... et m'a confirmé que la chanson de Murat n'en était qu'à la phase de maquettage... Sortira-t-il du placard un jour?  Peu de chance....et ce texte rejoint donc la longue liste des projets inaboutis... ce qui ne manquera pas d' exciter les Indiana Jones de l'archéologie muratienne...

   
Un article qui parle d'une série noire sur ROUEN... : 
Inadmissible qu'on ait parlé que de la série noire marseillaise cet été... et pas de celle-ci.....
  
 
  Le très beau "10 000 brasses" du deuxième album (très chouette le clip):
Du côté de MEDIONI et de NUC, on aimait aussi:
Meilleurs voeux pour la suite aux musiciens de Radiosofa :
 - Mathieu ( DARKO : https://www.facebook.com/darko.theband  et Julien Doré)
- Ludwig Brosch (basse, clavier) et Fabien Senay (guitare), qui travaillent  avec Claire Denamur (autre fidèle me semble-t-il de Murat).
- et Thomas Cramoisan (chanteur).

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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