Publié le 10 Septembre 2011

 

A la Murat, et comme Biolay l'avait fait sur myspace,  Florent Marchet nous fait écouter un inédit... tiens, d'ailleurs, Biolay avait déjà chanté le ground zero (bar)... comme  Marchet, puisque  son duo avec Birkin sur Courchevel  évoquait déjà ce drame.

 

Un texte accompagne l'inédit:

 

"Je me souviens, je marchais dans Paris, rue Traversière, vers 14/15h. Il
faisait beau, la journée était légère. En passant devant un PMU, j'ai
regardé machinalement l'écran plasma qui habituellement vomi MTV. Une
dépêche spéciale annonçait le crash aérien du 1er boeing, sans plus de
précisions. Quelques minutes plus tard j'ai vu en direct le deuxième avion
...
embraser la tour...

...tout le monde se souvient exactement de cette journée, aussi insignifiante

soit- elle intimement. Un avant et un après et puis la vie qui continue avec
un goût de souffre dans la bouche. Quelques années plus tard, je repense à
ces gens frappés de plein fouet par la barbarie, je repense à ce livre de
Jonathan safran Foer "extrêmement fort et incroyablement près" et je me
demande comment on vit là-bas, comment on fait pour se reconstruire...
Ground Zero 2001-2011. Voilà." Florent Marchet

 

 

FLORENT MARCHET - Ground Zero (Inédit) by kms63

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Publié le 8 Septembre 2011

 

 

IL est livré sur le site officiel, ce qui nous permet de retrouver les infos délivrées à droite, à gauche et un peu plus... notamment l'évocation de certaines chansons... alors, que ceux qui souhaitent garder l'entière surprise... ne lisent pas!

 

 

 

"Il arbore de vertigineuses oreilles, est célèbre pour sa vélocité et hante de nombreuses légendes à travers la planète. Les Indiens d’Amérique en ont même fait une divinité à la fois esprit farceur et architecte de l’univers. Mais si Jean-Louis Murat a intitulé « Grand Lièvre » son nouvel album, c’est davantage par amour de l’animal que par souci de mythologie ésotérique. Grand lièvre, symbole d’une espèce en voie de disparition, métaphore d’une terre perdue…

Deux ans que Jean-Louis n’avait publié d’album. Le dernier, « Le Cours Ordinaire des Choses », l’avait vu explorer les contrées country du côté de Nashville, Tennessee. « Grand Lièvre » a retrouvé gîte et harde, repères et compères. Enregistré en quelques jours dans le sud de la France, avec les fidèles Fred Jimenez et Stéphane Reynaud, épaulés par le pianiste Slim Batteux, le disque sonne comme s’il avait été capté dans les conditions du live : « Il y avait un magnéto 24 pistes qui tournait en continu, raconte Jean-Louis. Le principe était « on ne touche à rien ». Je voulais conserver tout ce que le mixage enlève habituellement, le travail, la sueur, les interrogations, les erreurs.  »

Une musique qui, paradoxalement, n’a jamais été aussi limpide et énigmatique à la fois. Un son compact, précis, dominé par une section rythmique inflexible, un orgue impérieux et la guitare 12 cordes de Jean-Louis. Le tout zébré de bruissements, bruitages et dialogues mystérieux, et, nouveauté muratienne, de choeurs hypnotiques et lumineux. « Au moment de l’enregistrement, j’écoutais beaucoup de groupes de rock indé des années 90, comme Swell, Silver Jews, explique Jean-Louis. J’avais envie de retrouver cette matière sonore, ce travail de groupe.  » Tout au long des dix chansons du disque, on retrouve les thèmes chers à l’auteur du « Manteau de pluie » : la nature, la dérision de la condition humaine, le doute, l’amour, la solitude. Mais ici magnifiés, nimbés de mélodies tournoyantes et évidentes, à la fois familières et surprenantes. Comme dans « Vendre les prés », constat implacable du dépeuplement des campagnes, repris dans « Haut Arverne », hommage mélancolique au terroir de l’auteur.

Thèmes nouveaux aussi, comme celui de la cruauté de la guerre, évoquée dans « Sans pitié pour le cheval » ou « Rémi est mort ainsi », l’une inspirée par un ancêtre homonyme, un Jean-Louis Bergheaud héros de la guerre de 14-18, l’autre évoquant la Résistance à travers Rémi et Colette, personnages des manuels d’initiation à la lecture d’antan. Dont les syllabes dansantes parsèment souvent les choeurs de l’album, onomatopées en forme de clin d’oeil paternel malicieux.

Dans « Qu’est ce que ça veut dire », allusion à la perte de mémoire, on entend la voix d’Andreï Tarkovski, réminiscence de l’album « Cheyenne Autumn ». Dans « Le Champion Espagnol », c’est la silhouette de Federico Bahamontes qui surgit au détour d’un lacet du col du Tourmalet. Et dans « Alexandrie », dédiée à une amie disparue, c’est Cléopâtre qu’on imagine juchée sur son trône.

« Les Rouges Souliers » et « La Lettre de la Pampa », entre conte d’Andersen et missive façon Leonard Cohen, parachèvent un album riche, aux reflets changeants et aux détours inattendus. Encore rehaussé par « Je voudrais me perdre de vue », ode au dédoublement de personnalité, avec ses riffs lancinants et sa rythmique acrobatique virevoltant de ternaire en binaire.

Grand Lièvre, grand oeuvre, du Murat au sommet de son art, intime et immédiat, secret et universel. Son meilleur album ?

A savourer avec de grandes oreilles."


"Grand Lièvre", le nouvel album de JLM, sort le 26 septembre chez V2 Music / Polydor.

Le premier extrait de Grand Lièvre est « Les rouges souliers », et est disponible en téléchargement légal : iTunes, Virginmega, Amazon

pochette grand lièvre

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 8 Septembre 2011

 

Ca bouchonne du côté rock anglo-saxon, mais du côté francophone, je n'ai pas l'impression que la rentrée soit très chaude. Quoi que... J'ai interrogé Sylvain Zimmermann de  TETU (via twitter) qui ne sait pas encore s'il chroniquera l'album vu le nombre de ses coups de coeur...  et en point de mire, on voit le CLERC (et du Manset dedans), et le SOUCHON pleins de soucis, arriver... sans parler du DUTRONC  Thomas.. cheri des médias... ou pas. 

 

 Du côté de Polydor,  on fait plus de pub dans les réseaux sociaux pour Mauranne, l'éternelle espoir, et pour la "maison bleue"... que pour JLM... 

 

Enfin, soit... En attendant la sortie de l'album, on lit quand même quelques trucs..

 

Notamment du côté de LA CROIX:

On avait aussi patienté deux ans pour entendre un album de Jean-Louis Murat . Cela valait la peine, tant son Grand Lièvre  (Polydor/Universal), attendu le 26 septembre, est un bel album où l’on entend poindre les silhouettes inattendues du champion cycliste Federico Bahamontes ou du cinéaste Andreï Tarkovski.

 

Pas si sûr qu'il s'agisse de Federico...

http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Musique/Les-chanteurs-qui-tiennent-le-haut-de-l-affiche-_EG_-2011-09-08-708908

 

Dans les Inrocks de cette semaine (en ligne d'ici deux, trois jours je pense): Booba précède Jean-Louis Murat.. 

"Du 9-2 au 6-3...il n'y a qu'un pas"...mouais...  suivi de  quelques phrases piquées dans le dossier de presse, "une réussite attendue le 26/09" . Il est évoqué ensuite Louise attaque (si!), Miossec (en interview dans le même numéro), Orelsan et le petit Lulu qui est devenu gros.. euh, grand... il se portait déjà bien sur la scène du Zénith.

 

Encore un autre petit article:

http://aucommencementetaitlerock.blogs.letelegramme.com/archive/2011/09/05/murat-de-retour-avec-un-grand-lievre.html

 

 

Et pour finir, tiens: le texte des  ROUGES SOULIERS que l'on trouve déjà sur le net. Le titre fait débat, mais quand même...  il offre quand même à penser....   "CE SOIR Qu'est-ce que tu fais?"... Plus qu'un clin d'oeil à "16 heures"...  même si cette fois, l'homme semble ne pas pouvoir restiter à une escapade et aux rouges souliers...

 

Les rouges souliers

 

Etre amoureux de toi

Pour qu’on s’occupe de moi

Les choses à vivre ici

N’ont jamais nom de paradis

 

De la neige où j’ai grandi

A l’idéal tout petit

Quelle fourrure tes yeux

Sans remède quel lieu

 

Oh oh oh voilà les rouges souliers

… Quelle couleur inégalée

 

On croit connaître l’amour

Mais rien ne vient au secours

Ce soir qu’est-ce que tu fais

Malgré moi je t’aurais quitté

 

            S’éloigne le canoë

 

De notre gourbis privé

Dans la maison de l’âme

Quels visages pâles pâles

 

Oh oh oh voilà les rouges souliers

… Quelle couleur inégalée

 

Toute idée qui m’élève

Ressemble alors à la forêt

Je devine tes pensées

Pas la peine de m’engueuler

 

            Toute éponge gorgée d’eau

            Se croit la forme du beau

            Je pense à cette idée bleue

            Je vole dans la nuit des dieux

 

Oh oh oh voilà les rouges souliers

… Quelle couleur inégalée


 

LE LIEN EN PLUS:

Pour en savoir plus sur le lièvre...

http://www.oncfs.gouv.fr/Conna itre-les-especes-ru73/Le-Lievr e-dEurope-ar649#etat_pop

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 6 Septembre 2011

Murat_012.JPG

 

Bon, désolé... Pour l'instant, le scan est un peu râté! j'essaye d'obtenir mieux de mon papa fidèle lecteur et rédacteur du courrier des lecteurs.. du PROGRES....   Mais on trouve aussi l'interview sur le net:

http://www.leprogres.fr/actualite/2011/09/06/murat-l-indomptable        (merci JLR)

 

L'article nous donne quelques pistes sur l'album: pas de solo de guitare... notamment...

 

Voila un meilleur scan:

Murat_002-copie-1.JPG

 

Ci-dessous en copie:

 

 

"Son disque s’appelle « Grand Lièvre », comme l’animal sauvage et indomestiquable. Et qui se fait rare

" Le dernier album avait été enregistré aux USA, avec des musiciens de Nashville. Cette fois-ci, c’est un contre-pied ?

Oui, un peu. Mais pas tant que ça. Finalement, la méthode de travail reste la même. Que ce soit à Nashville ou à Saint-Rémy-de- Provence, j’arrive avec mes petites chansons, je les joue aux musiciens, et on enregistre très, très vite.

>> Les chansons sont très abouties à ce moment-là ?

Oui, tout est écrit. Je ne chante jamais une chanson si je n’ai pas le tempo, la tonalité et la structure. J’appelle ça les trois T… Ce sont des choses qui se règlent en huis clos, dans une intimité. Et après, c’est fait, on n’y revient pas.

>> Finalement, si vous passiez six mois sur un disque, comme certains, il ne serait pas différent…

Non, je me demande bien ce que je ferais pendant les cinq mois et demi qui me resteraient. Pour moi, six jours, c’est le maximum. Après ça, je décroche. Moi, le septième jour, je ne me repose pas, je m’énerve !

>> Vous ne pourriez pas améliorer les chansons ?

Non, ce que je fais est extrêmement simple, ce n’est pas du Schubert. Il y a trois-quatre accords. N’importe quel neuneu peut m’accompagner. L’art populaire, c’est bien si c’est spontané. C’est de la musique non écrite, on reste sur des structures pour enfants de maternelle…

>> Il y a beaucoup de guitare acoustique dans l’album…

J’avais décidé de tout enregistrer avec une douze-cordes. Finalement, il doit bien y en avoir sur 80 % des morceaux… Et il n’y a pas un seul solo sur l’album.

>> Et sur scène ?

Je ne sais pas encore. On n’a pas encore répété. Sur scène, je suis beaucoup trop guitariste, j’ai tendance à délaisser le chant. Alors que les gens viennent voir le chanteur, ils s’en foutent du guitariste ! J’aimerais bien n’être que guitariste, ou que chanteur… Si vous connaissez un guitariste qui joue comme moi ! Mais je crois que ça n’existe pas…

>> Surtout que, sur ce disque, vous chantez à pleine voix…

Oui, je crois que j’ai plus chanté que d’habitude. J’ai essayé d’aller un peu plus loin. Je commence enfin à avoir confiance dans ma voix. Et j’aime de plus en plus chanter. C’est vraiment un plaisir inégalé, c’est une débauche de testostérone. C’est excellent pour la santé…

>> La musique, c’est forcément mélancolique ?

Oui, je crois. On essaye d’enchanter quelque chose qui n’est pas là, ou qui va disparaître. On dit parfois que la mélancolie c’est de regretter quelque chose qui n’a jamais existé. Il y a dans la musique une profondeur qui incline à la nostalgie. Même dans la musique légère, même chez Offenbach ou chez les Beach Boys.

>> Pourquoi l’album s’appelle-t-il « Grand Lièvre » ?

C’est une espèce en voie de disparition, je me vis assez comme ça. Je ne suis pas une espèce, dieu merci, juste un animal…

>> Pourquoi en voie de disparition ?

Le monde dont je suis issu, ce que je pense et comme je suis fait, tout ça induit que je ne trouve pas ma place. Comme vous ne pouvez pas transformer un grand lièvre en animal d’élevage.

On vit une époque du triomphe de l’agriculture industrielle et on essaie de l’appliquer aux hommes. Et moi, j’aime bien l’idée d’une espèce irréductible…

Propos recueillis par Thierry Meissirel

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 4 Septembre 2011

 

 

 Vendredi,   on   (la Maison Bergheaud) nous (Le Lien défait et le Blog de Pierrot)   a informé   d'une première journée promo réalisée par Jean-Louis MURAT...  Il va maintenant falloir guetter les articles.

 

  • Etaient au programme :  l'AFP, Les Echos, Serge, Magic, le Figaro + Figaro Madame, Sud Ouest,  
    La Montagne, Libé, Rolling Stone, Guitarist Mag., Nouvelle Vague  (mag. du Sud-est), Le Progrès.

 

L'AFP devrait rapidement émettre sa dépêche qui va alors se répandre sur le net...  Pour Magic, c'est Franck Vergeade qui s'y est collé... et il en était heureux !  (twitt : " L'interview bisanuelle avec Jean-Louis Murat. ").

 

 Concernant Serge,  leur FB m'avait déjà répondu que Murat serait bien au programme de leur édition d'octobre.  "Les échos" apparait toujours comme un intrus, mais le journal défend toujours le dernier Murat, comme le Figaro d'Olivier Nuc... et ça,c 'est important pour le segment des CSP++ de droite, qui n'écoutent pas INTER...  Me voilà "chef de produit"* chez Polydor, moi!

 

*Chef de produit ; c'est une appelation qui existe réellement dans les maisons de disque et chez Polydor...

 

  • VOICI UN PETIT ARTICLE PARU DANS ROLLING STONES de SEPTEMBRE... en attendant l'interview dans le numéro prochain:

 

 

  SAM 4673-copie-1

 

  SAM_4674.JPG (et voilà les 6 premiers euros  dépensés...)

 

Pour jouer au fan acharné, je vais corriger : "Presque 30 ans de carrière"...  C'est "plus de "  !  Quant aux  "mélodies trempées dans son jus"...

 

 

 

  • Enfin, Des grands rendez-vous:

-  le 26 septembre, Le grand entretien avec François Bunel sur France  
Inter de 17à18h00 en direct...   sans doute l'émission à ne pas râter vu la qualité du travail de Bunel sur ce créneau  (on pourra comparer à l'entretien avec Yves Calvi à la sortie de Tristan)...

 

- le 26 septembre, LCI / Michel Field

- le vendredi 30, France Inter 16 à17H00 avec Didier Varrod (émission sans doute enregistrée la veille) 

 

Enfin, le disque est rentré dans la playlist de FRANCE INTER...  Un "disque france inter" comme toujours? ... et dire que certains ne sont pas contents de France Inter....

 

 

  • Pour conclure, quelques petits articles:

 

 

 -  http://www.pinkushion.com/Nouvel-album-de-Jean-Louis-Murat

 

"Après deux années inhabituelles sans album, Jean-Louis Murat reviendra le 26 septembre avec un nouvel opus intitulé Grand Lièvre. Enregistré en quelques jours dans le sud de la France, les dix titres révèlent chez ce musicien - réputé prolifique - une approche plus disciplinée, bien que les morceaux soient toujours été enregistrés dans des conditions quasi "live". Pour la petite histoire, la pochette de Grand lièvre est signée de Benoît Julliard, plus connu sous le pseudo de musicien HK Corp (Pleymo, Empyr...). Le premier extrait de l’album, "Les souliers rouge", s’écoute ici."

 

  http://fr.news.launch.yahoo.com/dyna/article.html?a=/29082011/398/jean-louis-murat-a-mis-les-rouges-souliers.html&e=l_news

"Jean-Louis Murat dévoile "Les rouges souliers", premier extrait de son prochain opus attendu dans les bacs le 26 septembre. Le poète sera par ailleurs en tournée à partir du mois d'octobre, et notamment au Trianon de Paris le 10 novembre.

 

Après le titre inédit "Ne t'attends qu'à toi seul", Jean-Louis Murat dévoile le premier extrait de son prochain album "Grand lièvre", attendu dans les bacs le 26 septembre. C'est le titre "Les rouges souliers" qui lancera les hostilités en radio, donnant un premier aperçu du dix-neuvième opus de l'artiste, toujours aussi productif depuis bientôt trente ans. "Grand lièvre" a été enregistré en seulement quelques jours dans le sud de la France, de sorte qu'il donne véritablement l'impression d'avoir été capté dans les conditions du live. Ce sont dix titres qui habilleront les thèmes chers à l'auteur que sont la nature, le doute, la dérision de la condition humaine, la solitude et l'amour, bien sûr. Entre intimisme et prise de risque, Jean-Louis Murat a voulu surprendre en 2011. Un pari osé, mais qui pourrait bien être gagné".

 

 

Bon dimanche!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 31 Août 2011

Murat dans les Inrocks? Non ? pas possible?

Et bien si, c'est le grand retour!  Comme quoi, il ne fallait pas désespérer de cette nouvelle formule!

 

 

Il figure dans la compil' "UNE RENTREE 2011" au côté de BEIRUT ou CAMILLE ou encore Gallaguer Noël... avec le titre "les rouges souliers"...  Un titre que je commence à apprécier. Le reste de la compil a l'air plutôt excellent.

 

Le commentaire des INROCKS:

 

"pour une fois, Murat a patienté, joué la tortue pour son grand lièvre, et c'est un délice que de le retrouver ainsi à son sommet (d'Auvergne), entre visions universelles et regards intimistes"

 

Inrocks n°822, 31/08, 4.20 euros.... avec Sarko à poil en couv...

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 30 Août 2011

 

Après "DIEU DES AMOURS" sur le précédent (ou avant-dernier?), que Jean-Louis MURAT aura également chanté assez souvent en live, une nouvelle chanson de JLM figure sur le nouvel album d'ISABELLE BOULAY.

 

DE BEAUX NOMS à côté de Bergheaud : Biolay, Rivard... pour un album une nouvelle fois country... et oh combien puisqu'un DUO avec Dolly Parton a été également enregistré.

Biolay/Murat... encore une fois les deux noms associés, après "Petite fille"...  Ils se croisent, ils se cherchent... ça serait sympa qu'ils se trouvent, moi, je dis...  Attention toutefois!   Biolay est producteur du disque... et on pourra donc voir ce que peut donner une chanson de Murat produit par BB... Intéressant... même si   c'est peut-être, surtout,  l'assurance que  Murat diffuse un jour sa version  à lui!    Au cours de la tournée? 

 

"Isabelle Boulay : Nouveau single ’Fin octobre, début novembre’

lAprès Nos lendemains, album intime et chaleureux, Isabelle Boulay revient aux sources de la musique qui l’a vu grandir : un disque à la country-folk limpide et mélodique, réalisé par Benjamin Biolay. Un disque intitulé Les Grands Espaces, dont les chansons virevoltent entre Europe et Nouveau Monde, ballades et rêveries, reprises et surprises.

À côté d’inédits signés Jean-Louis Murat, Benjamin Biolay, Michel Rivard ou Steve Marin, la Québécoise revisite avec bonheur Phil Spector et Daniel Lanois, Lee Hazlewood et Julien Clerc, Etta James, Françoise Hardy ou Hubert Mounier. Sans oublier un exclusif et rare duo avec Dolly Parton, la légende de la country music...
Premier extrait du disque, Fin octobre, début novembre, chanson d’amour réaliste et ode enchantée à Montréal, marquant le retour d’une artiste unique, amoureuse de la vie et de la musique. Un grand et beau voyage dans des espaces infinis. Mise en radio dès le 15 septembre".

http://www.evous.fr/Isabelle-Boulay-Nouveau-single-Fin-octobre-debut-novembre,1165239.html
Sortie du disque en novembre.
Alors Sabine, heureuse?
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LE LIEN EN PLUS:
"les grands espaces", c'est d'abord le nom du dernier album de TRAVIS BURKI!   Une occasion de dire qu'il a sorti un album digital "maquettes"- comme son nom l'indique constitué- la semaine dernière. L'occasion de découvrir un auteur compositeur pas pareil!
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ma petite vidéo:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 29 Août 2011

 

 

C'est là...

 

http://www.allomusic.com/album/les-rouges-souliers-6028706

 

 

Bon, on reparle après absorption...  ou ouh ouu  ouh....

 

 Une compo qui ne révolutionne pas l'univers muratien, et on retrouve un joli choeur...  L'orgue de Slim Batteux est très présent, et ça en fait un peu le sel... voir le sucre...  

 

 

 

Bon, le titre va être diffusé un peu partout d'ici ce soir je pense...

Voici un autre lien:

http://www.chartsinfrance.net/Jean-Louis-Murat/news-75337.html

 

 

 

ON PEUT BIEN SUR ACHETER LE TITRE EN DIGITAL!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 27 Août 2011

 

Les camarades québecoises de FB m'avaient alerté... et n'osaient pas trop y croire... mais oui, c'est bien confirmé!

"GRAND LIEVRE" sortira de son terrier de l'autre côté de l'atlantique le 14 octobre !!!   ET n'auront pas à attendre aussi longtemps que pour le COURS ORDINAIRE DES CHOSES. 

 

Voici un tweet de la fnac locale daté du 25/08:

 

Archambault Musique
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 26 Août 2011

 

 

"Déjà"... non... pas vraiment... puisqu 'un single se doit de tourner  a priori largement plus d''un mois avant la sortie de l'album... mais enfin soit...  Certaines radios (Collines et Frequence Plaisir au minimum.... des radios prestigieuses n'est-il pas) ont déjà diffusé le titre... et l'ont claironné sur Twitter!  "c'est bon ça" a annoncé collines la radio.

 

Ca m'a amené à regarder d'un peu plus près ce que pouvaient être ces " rouges souliers"....  outre l'exact opposé des souliers verts de Linda Lemay... non...y 'a pas de MAIS.

 

Voici donc une piste...

-  un conte d'ANDERSEN...

http://annbourgogne.wordpress.com/litterature/legende/les-souliers-rouges-conte-d%E2%80%99andersen/

 

"Comme dans les contes de Grimm ou de Perrault, la chaussure, contenant très personnel, symbolise le sexe féminin et la couleur rouge l’entrée dans l’adolescence avec les premières règles".

 

 

 

 - http://citadelle-fr.com/les__souliers__rouges.htm

L'aspect religieux de ce conte est difficilement contournable  puisque c'est pour avoir porté  des souliers rouges , le jour de sa confirmation (et en d'autres circonstances "sacrées" comme  l'enterrement de sa  protectrice ) que Karen doit  subir sa malédiction . L'orgueil  et la vanité détournent  les  enfants (et les  hommes ) du  droit chemin  et de leur relation à Dieu. Inspiré de la tradition  judéo-chrétienne la plus  mortifère , Andersen arme d'un  glaive , l'ange  chargé de guider  Karen  sur la voie de la rédemption   et lui fait combattre les faiblesses  humaines impitoyablement par l'épée.
Les  tortures diaboliques qui tourmentent  la jeune fille portant les souliers envoûtés,  à danser jour et nuit  sont cruelles, mais  le prix du  pardon  encore bien  davantage.: elle ne se libérera  de l'enchantement qu'en se mutilant .
 "Il faut  couper  le membre par lequel  nous avons  péché"  disent les vieux textes sacrés, ou  qui nous  font souffrir ce que Molière avait  si bien  tourné en  dérision .
Le  cinéma des années  40 (1948)  a tiré de ce conte  cruel  une adaptation  féerique mais non  moins  moraliste  grâce  en grande  partie à  la chorégraphie qui sait si  bien  exprimer la séduction  et  la tyrannie comme  toutes tensions  dramatiques par cette beauté du mouvement dont  s'efface toute trace de l'effort douloureux,   . 
Les  réalisateurs avaient fait preuve d'un talent  visionnaire dans la conception  de leur art  
http://www.arkepix.com/kinok/DVD/POWELL_Michael/dvd_chaussons_rouges.html

 

 

 

LE FILM: devenu les "chaussons rouges"  http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Chaussons_rouges

 

 

On est bien dans les champs d'inspiration du poète Murat... le sacré, les mystères de la femme, l'enfance et le conte....

 

 

- Certains penseront peut-être au groupe:  "mes souliers sont rouges".... http://www.souliers-rouges.com/

 

 

... Mais soit... gggrrrr.... un peu... beaucoup....  galère ce soir pour faire des recherches... ça plante toutes les dix secondes (les orages?), internet explorer (que je ne me résouds pas à quitter... mais pourquoi bon sang!?)....

 

 

.... Mais je l'avoue...une nouvelle fois... le sens des chansons m'importe peu...  Pour moi, le rythme et les images propres à chaque vers me suffisent... Ainsi, il n'y a pas un "sens", ni même 5 sens... Chaque chanson en offre quelques dizaines.... mais il me semble que j'ai peut-être bien fourni une clef... à ceux que cela intéresse.

 

 

Allez, je ne résiste pas...  mais ne lisez pas si vous voulez garder la surprise...... Voici un nouvel extrait du texte qui sera, je l'espère, dans toutes vos bouches dans quelques jours.... Spécial dédicace à A.F.

 

 

"Les rouges souliers

 

Etre amoureux de toi

Pour qu’on s’occupe de moi

Les choses à vivre ici

N’ont jamais nom de paradis

 

De la neige où j’ai grandi

A l’idéal tout petit

Quelle fourrure tes yeux

Sans remède quel lieu

 

Oh oh oh voilà les rouges souliers

… Quelle couleur inégalée

 

  .... à suivre..."

 

 

Bon samedi.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011