Publié le 14 Janvier 2013



 
Bon, j'avais une petite diapo à vous montrer... et j'ai farfouillé un peu sur le net... pour vous trouver d'autres bricoles autour de l'Auvergne... même si ça ne doit pas trop faire rire le Bergheaud...
 
 
http://imblog.aufeminin.com/blog/D20070623/105074_201194405_auvergne_H151938_L.jpg
 
 Connaissez vous l'histoire de ce vieil auvergnat, qui, sur son lit de mort, convoque toute sa maisonnée et dit:
 
-Ecoutez-moi tous, je sens que l'heure est venue et le notaire m'a toujours dit qu'il fallait faire mon testament avant de partie...Non, non, laissez moi parler, je vous prie !
 
Pour toi l'André, je te donne 500.000 euros qui te permettront d'agrandir la ferme et d'acheter les terres du voisin, si tu le souhaites.
 
Pour toi l'Gaspard, je te laisse 400.000 euros. Cà te permettra de t'installer à la ville avec ta femme, comme tu as en envie depuis longtemps.
 
Pour toi la Marie, bonne épouse, 300.000 euros pour toutesz l'affection que tu m'as apporté pendant toutes ces années.
 
Et pour toi, la Germaine servante fidèle, 200.000 euros pour récompenser ton dévouement.
 
Puis il dépose la tête sur l'oreiller et dans un dernier soupir, murmure :Voilà une bonne chose de faite! Mais ou vont-ils trouver cet argent, nom de Dieu ?
http://images-00.delcampe-static.net/img_large/auction/000/089/979/584_001.jpg

Une petite blaguounette un peu salace se déroulant à la Bourboule: 
http://www.misterblague.fr/blague-837-le-parisien-et-l-auvergnat.html


http://idata.over-blog.com/3/98/30/09/C-P-A--Humour-Patois/C-P-A--Humour-Patois_010.jpg

Bon, rien sur Jean-Louis Murat... même dans RIRES ET CHANSONS:
http://www.rireetchansons.fr/biographies-311/artistes-chansons-313/artiste/video/530-jean-louis-murat.html?clip_id=2627&message=&message=

http://machin-bidule-truc.com/wp-content/uploads/2012/04/heula-auvergne.jpg
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Merci David

dessin

 

Quelques citations de JL Murat... qui lui aussi parle souvent de blagues:
- Les tournées compenseraient la diminution des ventes de disques?
JLM: - C'est de la blague... (La montagne, 2009)
  
- La gratuité n'est-elle pas le meilleur moyen de  démocratiser la culture ?
JLM - C'est une blague ! Cela nous tue (Le monde, 2007)

- Et Radiohead?
JLM: - Radiohead, c'est une blague... (JDD, 2007)
- Quelqu'un qui ne serait pas auteur parlerait-il de pluie surhumaine et de bleu final ?
JLM - "Le bleu final, c'est une bonne blague, non ?  (interview Mustango)

JLM: Non, non, c’est de la blague. Michael Moore je pense qu’il déteste le monde occidental parce que quand il se déplace en avion, il est trop gros et il est serré dans son siège, du coup il a la haine de la civilisation. ( Foutraque 2003)

Je suis d'humeur badine ce soir... On sait tous que Jean-Louis  sait être irresistible...

 

Parlons de tes textes…
J.-L. M.: Qui sont excellents. Qui sont sûrement les meilleurs textes qu'on fait en France. Je suis le meilleur parolier français. Le deuxième c'est Barbelivien. Je n'ai aucun mérite. Je ne pense pas que Miossec ait la stature pour se mettre entre Barbelivien et moi, si tu veux le fond de ma pensée… (Zurban, 2003)

Mais c'est parfois spécial:

-Pourtant, j’ai eu des moments très spectaculaires. Le lundi qui suit la défaite de Jospin en avril 2002, par exemple, je suis en concert à la Cigale. J’attaque par une blague où je dis : 80 ans de communisme, 80 millions de morts, on est bien débarrassé ! Silence de cathédrale dans la salle. Le public ne supporte pas ce genre de truc ! En fait, j’aime beaucoup déclencher le rire jaune, j’aime bien aller à la limite. Il faut être créatif. » Le point, 2011


              Allez, on finit  sérieusement... avec un petit dossier de l'EXPRESS sur l'Auvergne de 2008 :
Je l'avais peut-être déjà partagé...


 
 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 14 Janvier 2013

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Quelques clichés d'une petite virée humide à Romans et l'Isère Rhodannienne.
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 A ROMANS...
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SAM 8668SAM 8673 SAM 8674
                                                                                                 A chaque époque, ses antennes...


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SAM 8690St-Antoine L'Abbaye.
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SAM 8698Devant l'entrée principale de l'église, ça tient encore.


Retrouvez d'autres photos de cette petite journée en fin de dossier en suivant ce lien :
http://www.surjeanlouismurat.com/5-album-1966702.html

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Janvier 2013


... Voilà, voilà, on traine et on s'ennuie... et voilà qu'on se retrouve à lire des horoscopes dans le journal...  Et.. Et... je suis tombé via un tweet... sur cet article qui n'était pas répertorié semble-t-il par les archives constitués par les Anciens...  On tombe parfois sur le net sur des thèmes astraux de personnalité à la va comme je te pousse... mais là, c'est du sérieux, du documenté, du scientifique... alors en cette journée, à Paris, où le progrès et l'humanisme sont en marche, je m'associe à cette grande marche vers la lumière... en vous proposant une saine lecture :

 

 

"Jean-Louis Murat
"Le Fier amant de la terre"
    

 

 

 

"N’oublie pas qu’ici, mon vrai nom, c’est bercail" (Montagne, sur l’album Vénus)

 

Vénus, l’étoile du Bergheaud
Jean-Louis Murat est né le 28/01/52, à 6h00 TU, à Clermont-Ferrand. De son vrai nom, Bergheaud, il a passé son enfance dans un trou perdu de l’Auvergne, Murat-le-Caire, qui lui inspirera plus tard son nom de scène. A ses débuts, il signa d’ailleurs une chanson-baptême de "Murat", qui résumait déjà les dualités du personnage : "C’est un peu une habitude, un jeu, qui devient dangereux, du feu braqué sur les yeux. Avant d’être pris pour un grand, vous trouviez ça charmant qu’il soit déjà agaçant. Murat, c’est le héros d’un cinéma où la caissière se barre, personne n’entrera". Murat n’est pas Bergeaud. Il a souvent expliqué l’écart absolu qui réside entre le [personnage public, le "Mister Hyde-Murat" et le "Docteur Jeckyll-Bergheaud". Le premier fait le beau à la télévision, chante avec Mylène Farmer le temps d’un duo opportuniste, séduit autant qu’il énerve, aligne les tubes sans pour autant jamais "casser la baraque". Le second est l’être sensible et profondément intelligent qui compose des chansons uniques sur le tourment amoureux et qui redonne au mot "romantisme" son vrai sens (parler d’amour sans autant passer pour un doux rêveur ou un dragueur de midinettes, par exemple...). Le vénusien Murat parle le langage de l’amour comme on devrait tous le parler : comme un paysan auvergnat.
"L’ange déchu"
Le thème de Murat est dominé par le niveau "e" (Vénus-Mars-Neptune domi-nants), ce qui n’a rien d’étonnant pour cet artiste épidermique, dont la susceptibilité et la réputation d’écorché vif sont légendaires. L’art de Murat se nourrit exclusivement de ses états d’âme subjectifs et fluctuants, bousculés au gré de ses humeurs d’amours en haines aussi irrépressibles qu’injustifiables. Le revers de cette sensibilité tient dans la difficulté qu’il rencontre à émousser ses affects pour les adapter au monde qui l’entoure : le niveau "e" est en conflit direct avec deux planètes de niveau "r". S’identifiant totalement à ce qu’il ressent (force du niveau "e" en référentiel Sujet), il ne cherche pas plus que ça à s’adapter aux autres, au regard d’autrui, à l’avis d’un quelconque public. Uranien contrarié, Murat désamorce le jugement d’autrui par une attitude cassante, tranchante, non-diplomate. Il n’obéit qu’aux règles dictées par son bon vouloir et s’impose à plaisir la dictature de ses propres émotions. Comme un gamin chagrin et capricieux, Murat est dans la vie un personnage aussi attachant qu’insupportable, aussi fragile qu’orgueilleux. Orgueil certainement renforcé par la dissonance "aveugle" de son thème, l’opposition Lune-Pluton, qui le porte à se prendre pour l’exclu métaphysique absolu, le vilain petit canard rejeté par tous et qu’on aimera de toutes façons jamais assez : "Vois, je vis de rêves chaque jour, et je reste des nuits l’éternel amant", dans Le venin.
"Tous ces amours de courte haleine embellissaient nos vies"...
Angulaire à l’ascendant, la Vénus Capricorne de Murat-Bergheaud est opposée à Uranus, mais reliée harmoniquement à Mars-Scorpion. La sentimentalité du bon-homme est complexe, torturée, exigeante, capricieuse. Mais elle est constamment ancrée dans une réalité qui la structure, la vivifie, la gonfle de chair : "le fructose, le glucose, haut-les-cœurs, v’la la vie" ("Mustang"). Les textes de Murat sont à la fois délicats et rustauds, affectés et rugueux. L’amour, chez Murat, ne correspond pas à l’évocation d’un monde éthéré, désincarné, il se vit au présent, dans l’immédiateté d’un Mars organique et sanguin qui grogne, qui gémit, toutes veines saillantes, comme un enfant qui pleure ses caprices. Le paysan Murat ne dissocie jamais le cœur et le corps, la fleur et son terreau, le cerveau et le sexe. Nostalgique perpétuel de sa montagne natale, il préfère le froid rigoureux des hivers auvergnats à la chaleur faussée des projecteurs parisiens. Murat est un troubadour d’un autre âge qui parle des fleurs tout en épandant le fumier, qui adore la femme autant qu’il vénère les vaches de son troupeau. Mars-Scorpion est toujours là qui veille à tout ramener au concret, aux origines terrestres de toutes choses. Engagé dans une quête exigeante qui le pousse à toujours chercher le bon équilibre entre l’amour qui fait tomber (amoureux, par exemple : "Cours dire aux hommes faibles comme moi"...) et l’amour que l’on veut dominer (Vénus versus Uranus : "Tous vos désirs me dominent"...), Murat se réfugie sans cesse dans un retour perpétuel à sa source : la terre, la nature sauvage indomptée, et les animaux : "Contraint je vomis toujours plus loin de la vie, mais j’ai autant de désir qu’un vampire, qu’un yak, j’ai le désir intact" ; "A la jeunesse on envie l’irruption brutale du désir animal" ; "Moi, le fumier du monde où tu veux me planter" ; "J’ai dans les yeux le bleu de l’eau des montagnes" ; "Quand l’éclat mauve délétère n’éclaire plus ma vie, je vais dormir dans la bruyère, au Mont-Sans-Souci" ; "J’ai pour toi, la tendresse d’un poney", etc, etc.
Le paradis terrestre et L’ange déchu
On le voit, l’univers de Murat est un univers peuplé, vivant, grouillant, complexe en ce qu’il relève d’une sensibilité "e" : la conjonction Saturne-Neptune en dissonance à Mars inscrit les limites d’un cercle fou au-delà duquel Murat se perd, s’enfonce, se noie. A partir du réel tangiblement préhensible de Mars, Saturne et Neptune créent par leur mouvement en direction ou en provenance du niveau "T", un tourbillon échevelé et vertigineux de vents fous qui se nourrit de la réalité pour mieux l’ébouriffer. Cette éruption permanente de sentiments, de sensations inexprimables mais prégnantes, irrepressibles, donne le ton de l’univers de Murat : un monde où le sublime côtoie le sordide, où l’agréable gît dans l’écorchure, où les cœurs sont tantôt grugés par la main perfide de Satan, tantôt guidés par la "paluche de Dieu" ; une vallée de larmes dans laquelle le saturnien Murat se vautre à l’envi. Les dissonances urano-jupitériennes qui assaillent ce volcan inextinguible tentent comme elles le peuvent d’imprimer un ordre, un contrôle, un feedback surmoïque à ce brasier anarchique de sentiments qui brûlent dans l’enfer d’un Eden qui s’auto-consume. D’où les multiples références de Murat dans ses chansons à un mythique paradis perdu, à une religiosité qui lui permettrait d’imprimer une marque mystique à ses amours. Qu’il croie ou non à l’existence de Dieu, il ne peut se résoudre à ne voir dans les tourments de son âme que l’agitation stérile d’un feu provoqué par un crépitement d’hormones. De même, le romantisme que l’on associe couramment au style de Murat relève plus directement de Saturne que de Vénus. A l’hédonisme béant du jouisseur vénusien qui ne cherche qu’à satisfaire ses désirs, répond le questionnement inquiet du saturnien pour qui l’existence pose toujours problème puisqu’elle semble prendre un constant malin plaisir à contrarier le mouvement de nos humeurs. "Vas, je déteste la vie de ses bâtisseurs d’empire, de ces voleurs de prairie, où tu trouveras ta place. Je partirai cette nuit, sous un ciel peuplé d’étoiles, je ne connais qu’une envie, je veux retrouver mon âme" ([Le troupeau]).
"[Puis il y eut, ce sentiment nouveau...]" : Verseau malgré tout
En marge de son côté désengagé, apathique, morose, bouquetin grognon (Capricorne dominant), le Verseau Murat est aussi un pur idéaliste, un réactif attentif à réveiller les esprits engourdis. Le carré de Mars-Scorpion à ce Soleil-Verseau lui vaut de ne jamais sombrer toutefois dans la naïveté : le terrien critique l’emporte toujours sur le sentimental candide. L’auditeur scrupuleux peut déceler dans sa discographie de remarquables petites piques agressives à l’égard d’un monde que la connerie endort à petit feu : "De Salman as-tu des nouvelles ?"... "Quel étrange nom Arkan... Réfugié à Crémone, sucé à Washington, ai perdu tous mes amis... Belgrade ta gueule"... "Mais voilà tu nous cherches, Mégret serre les fesses, voilà les gonzesses et les pédés"... et sur la B.O. d’un film encore à ce jour inédit, "Mademoiselle Personne", à propos des Turcs : "Quel peuple d’enfoirés, ils ont niqué les Arméniens, ils vont niquer les Kurdes..." D’un autre côté, Murat idolâtre les purs, les naïfs, les simples d’esprit, les innocents que les vrais idiots prennent pour des imbéciles : Murat adore pêle-mêle Bourvil, Bernard Hinault, les enfants, et encore les vaches, tous ces êtres qui sont restés en accord avec leur nature profonde, marsienne, non civilisée (Jupiter dissoné). La part du Verseau est également à chercher dans le constant renouvellement musical de Murat. Il peut passer d’un dénuement acoustique absolu (l’album Vénus) à une extrême complexité de production (l’album Dolorès). La diversité des couleurs de la palette artistique du musicien Murat est un signe de son ouverture à la modernité et de son éveil aux courants et techniques de son temps (à bientôt 50 ans, Murat reste plus que jamais en phase avec l’évolution musicale de son époque, sans que cette adéquation ne puisse être taxée d’opportunisme ou de concession à quelque mode que ce soit).
L’apparente langueur du bonhomme ne doit pas masquer le côté mercurien, l’humour à froid de ce personnage surprenant et pince-sans-rire (qui se révèle une fois qu’on a percé la glace qui recouvre la carapace de ce clown triste). "Dans le fond, je suis un curieux avant tout. J’aime tenter des expériences. Et pour la musique c’est pareil".
"Je suis un Johnny Frenchman"
Plus drôle et déconneur qu’un Manset, plus incarné et hédoniste qu’un Bashung, le décrié Murat reste prisonnier d’une mauvaise image auprès du public (arrogant, froid, hautain, méprisant, désespéré, somnifère, etc...) qu’il a pourtant volontairement forgé. Indépendamment de cette image, on peut aussi le considérer comme ce "Môme éternel" qui nous ressemble dans nos qualités, nos défauts, et comme celui qui a su le mieux traduire la grandeur comme la faiblesse de nos sentiments. Au-delà des aspects irritants du personnage Murat, il faut découvrir il faut découvrir le compositeur, le poète, l’écrivain des âmes et des cœurs en exil sur cette terre, qu’est Jean-Louis Bergheaud, et qui lui, fait l’unanimité des auditeurs avisés.
Article paru dans le n° 14 du Fil d’ARIANA (octobre 2000)".

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #vieilleries -archives-disques

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Publié le 12 Janvier 2013


Allez, on se secoue un peu les puces... Difficile de s'y remettre après les fêtes, malgré vos encouragements et vos voeux qui me font chaud au coeur. Merci à vous... Mais il faut dire que c'est calme... C'est calme... qu'est-ce que c'est calme...
 
   Une petite pastille rigolote de LEW qui a eu la gentillesse de me le dédicacer :   
Bein, oui, on attend, on est dans l'ascenseur vers le 7e ciel, ou le 21e... Encore 2 mois... Même si THE END nous offrira j'espère l'occasion de nous dégourdir les feuilles.

Enfin, soit, on attend...  Patiemment...
Fred Signac.. qui fait toujours de la musique, et qui s'est même mis  dans le monde merveilleux de FB. Il a une belle gueule de loner... à la Hubert Mounier.
Voila, voila... Bon... Wait and see... Ah, tiens, encore une petite vidéo de circonstances en cette période de voeux et de bonnes résolutions:


Marie Moor et un inédit de Svoboda..

Aah... 5 minutes d'écoulées... c'est déjà ça... Hein... hein?... toutoutou...
Allez, chacun peut aller vaquer à ses occupations.... moi, faut que j'aille me mettre au sofball... parce que j'ai les pouces qui commencent à me faire mal à force d'être tournés...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 31 Décembre 2012

 voeux.jpg
 
ET pour vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année, je vous propose un peu de tourisme...
Même si les pistes nordiques d'Orcival sont ouvertes, je vous propose de la rando estivale, via le site
http://www.carnetsderando.com/   très pratique pour se donner des envies... 
 
La Bourboule-Orcival (via le Puygros, Guery et Servières, et les Roches) 




Départ d'Orcival (Basilique... et autres lacs)
De Compains à La Godivelle (mince!)...


Une autre étape:
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Enfin, le chatelain d'ORCIVAL a été  l'objet d'un reportage au JT de Pernaut... Murat?  Non, pas le berger... le chatelain!
 
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LE LIEN EN PLUS :
Au milieu de tous les articles reprenant la dépêche AFP... je n'ai trouvé qu'une seule personne pour véritablement faire un point précis et redonner les dernières actu:
Un autre site annonce par contre que THE END sera enfin visionnable... le 30/01 (non? enfin?) :

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 27 Décembre 2012

 
 
 
 
Les fêtes de Noël débutaient bien :  Julie de Microcultures, label artisanal et participatif,  m’offrait un CD de Folks, chanteur susnommé.  Cadeau un peu empoisonné : me voilà obligé à un  devoir sur table « chronique d’album »… Double peine même :  quand je mettais un point final à l’article en insérant une vidéo, vlam bam patra-clic, tout le reste qui s’efface…  et en bidouillant, schratch-plouf… écrasé aussi le bout d’article sauvegardé par over-blog !   Un bel article bien chiadé pour une fois, avec de l’humour , du brio… et pflou, puis rien.   Vert !  Et vous savez qui a fait le coup ?  NAGUI !!   C’était une vidéo de  Taratata que je souhaitais insérer…  Bon, ok, je ne devrais pas écrire directement sur la plateforme (qui n’offre pas qui plus est  de correcteur d’orthographe, vous l’avez remarqué), mais voilà, ici, c’est spontané…   Un peu dur de recommencer à zéro… mais soit : on m’a fait un cadeau, je dis merci… même si je doute de mon pouvoir de prescription… puisque « bonne espérance » de Voyage de Noz devrait être disque d’or si j’en avais un.  
 
Alors, « Folks », ça  me disait vaguement quelque chose,  une chronique lue  quelque part sans doute, mais à peine…  Après un peu de recherche, j’ai constaté qu’il avait eu une bonne presse, notamment dans les Inrocks, et la diffusion d’un clip… et même donc une invitation à TARATATA…  Et voilà quand  même  le label obligé d’offrir un CD à bibi… Le monde va mal, le monde va mal… et pas uniquement parce que nous sommes tous morts depuis le 21 décembre.
http://static.microcultures.fr/folks/folks-cover-small.jpg
Bel objet : CD cartonné, avec deux disques :  French songs, en français, et 1,2,3, (ou one, two, three) car en anglais. J’apprécie moyennement  le visuel : une photo de psychokiller rural enchâssé  dans un graphisme lui aussi inquiétant,    avec  un sobre « FOLKS » en lettres capitales…  Ca donne pas une envie folle d’écouter… surtout que l’appellation « Folks » est quand même un peu suicidaire à l’heure des recherches « internet » (et puis, il existe déjà les Modern Folks de Grenoble…).  Bon, certes, certes, pour une fois, le nom est quand même bien choisi… C’est pas du hard rock, ni de la jungle. Folks nous propose des ambiances folk donc… et le premier titre nous y plonge sans attendre…  Guitare sèche…    Mais comme dans la plupart des titres, une belle orchestration intervient ensuite.  Parfois légère,  parfois plus appuyée…  Les orchestrations sont signées de Nicolas Broscovic qualifié de « producteur visionnaire » par Benzine Mag pour son travail avec Watine, et  il semble effectivement qu’il a du talent, François Gauer, de son vrai nom : les cordes prédominent mais pas seulement  (chœur, piano, violoncelle inquiétant...).   Dommage toutefois que les titres soient un peu conçus de la même manière avec  une entame systématiquement  en acoustique, puis intervention de l’orchestration (programmation…).  Le titre qui a fait l’objet du clip  avec son banjo est  le plus pop et n’est donc pas tout-à-fait représentatif de l’album. Il m’évoque Florent Marchet et son yukulélé  (Folks le cite d’ailleurs du bout des lèvres en interview : chez Mandor).   
Alors, oui, on pourrait espérer un peu plus de variétés, des titres plus enlevés (cela peut paraitre monotone aux premiers abords)… mais c’est aussi un des atouts de ce disque. Une belle unité, des titres  un peu down tempo,  avec une ambiance idéale  pour les soirées d’hiver,  à écouter avec les volets fermés pour se laisser bercer,   spleenifier, mélancolifier.  Je pense que certains pourraient ne pas adhérer facilement à la voix : elle est fragile et ose se hisser à certaines hauteurs…  mais c’est pourtant  ce que j’apprécie souvent chez les chanteurs… une fragilité qui crée de la sincérité, et donc de l’émotion.  Je n’avais pas retenu grand-chose des textes aux premières écoutes, on n’est pas dans l’écriture à slogan de Benjamin Biolay, ni dans la poésie muratienne, mais c’est plutôt des évocations joliment troussées (dommage qu’il  n’ait pas de livret).
 
Mise à part 4 par 3 dont le texte est trop explicite, j’adhère à tous les titres en français… mais il n’y en a que 6… ce qui est un peu court pour un gars qui n’écoute pratiquement plus du franzosich spreche ou quelque chose comme ça.
Le CD en anglais propose 10 titres. Le changement de langue sonne un peu étrange… mais ayant le niveau W 12 (référentiel européen, niveau vache  aragonaise poliomyélitique) je ne me prononcerai pas sur l’accent.  Les chansons sont peut-être un peu plus épurées…  et le charme opère… Des bien belles ballades, magnifiées par les orchestrations justes comme il faut.  
N’ayant pas beaucoup de disque de ce genre, je pense que je réécouterais le disque avec plaisir à l’avenir. Il m’a fallu un peu persévérer, mais après quelques écoutes plus attentives, j’ai vraiment succombé aux charmes de l’ensemble…   
Voici le clip :
* L'album en écoute: 
 * Et A TARATATA, belle version solo (bon,rien à faire pour faire afficher la vidéo):
Et encore un autre live solo:
 
* PLUS D'INFOS:
1,2,3 est le premier album et french songs est un EP qui est venu ensuite... Je l'encourage à continuer en français.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 18 Décembre 2012


Et bien, c'est reparti comme en 40... 
 
 

- Je ne vous en ai pas parlé dans le précédent article, mais aujourd'hui, est également annoncé une date à PARIS... Et ça sera un retour au TRIANON. Et ça sera le 5 avril. Billet en vente le 20/12.
 
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J'évoquais le fait que la tournée débute vraiment au moment de la sortie de l'album... Et c'est quand même un timing un peu serré, voir bousculé... Difficile de faire le plein sur les premières dates peut-être... mais c'était la même chose au moment du grand lièvre...  Et comme d'habitude, on peut espérer une tournée en deux temps... laissant une chance à l'album de se vendre, et aux salles de grandir qui sait... On ne désespère pas, on ne désespère pas. Mantra.
Je crois qu'également, beaucoup de personnes découvrent les chansons nouvelles lors de la tournée, et achètent le disque chez Jocelyne le soir même ou par la suite. Enfin, soit... j'ai l'impression de me répéter d'une année sur l'autre...
 
"Peu d’informations ont pour l’instant filtré sur son nouvel album" dit le communiqué de presse... et tous les médias reprennent tel quel (téléobs, le bien public, la presse.ca...).  
 
 
- Mieux vaut donc se concentrer du neuf... Voila ce sur quoi je suis tombé aujourd'hui... une petite interview audio où on retrouve M. Bergheaud serein buvant le thé  (on entend des cuillères dans des tasses)... Je ne sais pas de quand cela date... mais c'est plutôt réussi...   Il y évoque sa famille constitué de beaucoup de malades des nerfs, d'alcooliques... Sa fascination pour les vitrines d'arme à feu, et pour les femmes chez qui il ne supporte aucune médiocrité.. Même s'il avoue qu'il se trompe toujours...  puis raconte une petite anecdote qui l'amuse beaucoup autour de Justine et d'Athena... Si avec ça, je ne vous ai pas donné envie d'écouter!!
 
On trouvera aussi une interview de Dominique A.
 
  Edit: l'interview a été réalisée à Rennes en avril 2012 (festival Mythos).  merci Gael.  
 
 
LE LIEN EN PLUS:
 

Dans la série "luttons contre les idées reçues",
je vous fais part d'un petit message sur FB sur la page de Jean-Louis Murat où un employé d'un hôtel d'Aix en Provence a tenu à souligner qu'il y a rencontré Jean-Louis et qu'il s'est montré "super sympa" et "simple". Avis aux responsables de salle: il n'y a pas d'ours en auvergne.
A travers ce petit clin d'oeil, on peut imaginer que le nouvel album a été enregistré comme le précédent près d'AIX... Bon, c'était de l'info, ça! Pas du petit potin!!...euh... enfin presque...
 
 
LE LIEN EN PLUS (le VRAI):  
 
  Le clip de la  chanson de NOEL de PEAKS (Morgane IMBEAUD)... C'est cadeau : téléchargeable sur le lien ici
 
 
  Réalisation : Joann GUYONNET et Alexis MAGAND
Acteur : Augustin BOYER
Directeur de la photographie : Richard VALENTINI
Scripte : Guylaine MACQUART
Production : Sober and Gentle
Production executive : Tak Tak Productions
 
 
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 18 Décembre 2012

 

 

Le site internet officiel nous informe de la nouvelle...  La date, le titre et le visuel... et nous offre même un inédit pour la peine...

 

e-card_toboggan.jpg

 

 

Alors...   D'abord,  une très belle pochette "auvergnate" représentant le champion auvergnat chevauchant un canasson VTC sur un ciel aux promesses inquiétantes. Est-ce l'orage qui se prépare?  Murat garde en tout cas le chapeau du cow boy  à l'âme fresh...et me voilà du coup, obligé de conserver ce même avatar pour conter au mieux cette nouvelle aventure.  Une photo retravaillée à la main ou à l'ordi?  J'aime beaucoup la typo. L'expression "réalisé par Jean-Louis Murat" fait penser à une grande production cinématographique, c'est prometteur.  

C'est une nouvelle fois l'oeuvre de Frank Loriou (Mustango....)   qui vient de  dévoiler l'info sur FB...    http://www.surjeanlouismurat.com/article-nouvelles-photos-murat-dans-son-antre-et-le-photographe-84370203.html

 

 

Et quid du titre?  ça ressemble à un titre de Zazie. Va-t-il nous conter les montagnes pseudo-russes autour d'Orcival?  Une course en traineau au Québec?  des jeux d'enfants dans le jardin?  une  revue pour enfants de 5 à 7 ans? ou le vieux film d' Henri Decoin de 1933 ? ou encore un bout d'autoroute suisse... voilà ce que nous laisse déjà imaginer la page wikipédia du terme... à moins que ce ne soit un hommage à l'album de Michel Rouyre que personne n'a oublié (http://www.musicme.com/#/Michel-Rouyre/albums/Toboggan-0731451734328.html ) ou encore à celui des Sons of Frida (http://www.froggydelight.com/article-6973-Sons_of_Frida )

Le terme Toboggan renvoit également à beaucoup de sites autour de l'interprétation des rêves :

Rêver d’avoir été éjecté d’un toboggan peut vouloir dire que vous avez laissé les émotions prendre le dessus sur vous et que vous êtes maintenant submergés par ces derniers. Cela peut aussi vouloir dire que vous allez être projeté dans votre moi intérieur et faire face à votre subconscient.   Enfin une autre interprétation du toboggan est que vous vous laissez glisser sur le fil de la vie, sans prendre de décisions et sans réfléchir avant d’agir.

Enfin, soit, putain, 3 mois... à atttendre...    

 

Plus sérieusement, petit jeu:  Dans quelle(s) chanson(s) Murat parle de toboggan?  (réponse ci-dessous).

 

Quant à la date.. cela veut dire que la tournée débute alors que l'album n'est pas encore sorti... et qu'à Marseille, les auditeurs auront la chance de découvrir les titres de l'album en avant-première!

 

 

ET l'inédit :   http://www.jlmurat.com/spip.php?article9?   (je n'arrive pas à l'écouter dans l'intégralité sur firefox... mais sur IE, ça fonctionne)



"Prière du soir"....  Murat avait cité ce titre dans l'interview à Bayon : http://www.surjeanlouismurat.com/article-bayon-delivre-ses-secrets-liberation-du-28-septembre-85342986.html

Elle m'évoque la magnifique "prière du matin" la chanson de Djian/Eicher, et  bien sûr... les autres titres muratiens : "la prière", "prière pour M"

Musicalement... trop plan plan pour moi (ça m'évoque le calendrier amoureux)...Quant au texte, bein... du murat érotique... le choix de l'outcaster était le bon...

 

LE TEXTE:

 

Tant de fois en fusion

A la prière du soir

En blancheur de peau

J’attendais ton retour

J’ouvrais avec les doigts

J’attendais un baiser


Luisante de désir

En tapis de fourrure

En odeurs animales

Dans ce cercle privé

Car sexe et sentiment

Sont tout fibre nerveuse

Quand au fond du cerveau

Désir dépasse amour


Les âmes amoureuses

Qui promettent des lèvres

Comme d’aller en mer

Moite dans ce désir

Les jambes autour du cou

Aux vagues intérieures


Comme un fruit défendu

Dans la partie centrale

On rêve que tout est

Le plus profond possible

A l’arme du plaisir

Démenant son bassin

Servante viens me traire


De fer ou de diamant

Dans cet essaim brûlant

Quelle chaleur excessive

Quel rouge écarlate

Satisfaire les lèvres

En science du plaisir

Sur l’étendue de neige


Je lui montre comment

Vient faire la jument

Au contour des hanches

Au milieu des épines

« Donne-moi le baiser

Il suffit de vouloir » dit-elle

Raffinons la passion


Sur l’autel fleuri

La bouche reste juste

Sans faute dans l’abîme

Tout est de réconfort

Comme une funambule

Jument tient l’étalon

Comme cet ennui lointain

Demande pratique


Elle allait Rive Gauche

Enfilée en public

Elle me lavait la tête

Ma conscience se vide

En bassin élevé

Anémone de mer

Dans ce fleuve d’extase

Je suis le chat


Vers la chose facile, ange,

Le diable dira

Vous ne m’avez pas eu,

Je ne me souviens de rien

Quelle pourpre

Quel soleil démontre notre amour 

Quelle transfusion de cœur


La partie la plus basse

Donne la solution

Contre un manteau de flammes

Petite tête dressée

Reste encore mon âme

Respiration dorée

Comme être en train de faire

Peut résoudre un problème

 


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Réponse :

Il y a deux chansons : RUBY (inédit internet) et bien sûr le Mont sans souci... et ses toboggans rentrés.

RUBY

 

Un parapluie gonflé de vent et de mort

 

Tout dit, tel est le sort

 

Au toboggan depuis disparaît le corps

 

Tout dit, tel est le so

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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Publié le 15 Décembre 2012

Bon, faut quand même que je le fasse ce petit article sur COQUILLETTE LA MAUVIETTE... et avant la date fatidique du 24/12... Au moins pour laisser une chance à quelques petits n'enfants de le découvrir dans leur chaussette ou chausson...
 
 
Oui, j'avoue que j'avais d'abord, en première instance, été un peu déçu... mais il faut pourtant se rendre à l'évidence : je n'ai plus 5 ans... ni même 8.  Et tant pis, pour ces imbéciles de fans qui, sous prétexte de suivre un artiste, font l'achat de deux exemplaires (un pour soi, un autre pour les enfants)...  Je me complains dans l'imbécilité: je viens d'acheter fort cher deux livres de photos de Manset... merci de  penser à l'HDT si je passe à l'achat de ses romans.
 
 
Le fait est, oui, qu'il s'agit d'un livre pour enfants.  Et que j'ai pu constater qu'ils accrochent... au départ à l'histoire, puis qu'ils y reviennent pour les chansons. 
L'histoire : une bonne idée de départ, une coquille pousse sur le dos d'un petit garçon... Le reste est pour l'adulte rabat-joie comme moi, un peu plan plan.. On en arrive vite à un happy end, avec l'acceptation de la différence. On retrouve là un thème cher à Arnaud Cathrine... qui fait rimer "coquillette" avec "tapette".
 
Sur Cd, on écoute avec plaisir entre autres, les voix de Julie Depardieu et d'Artus de Penguern (réalisateur du clip de Benjamin, il me semble)... mais  on attend surtout l'arrivée des 5 chansons...  hélas, un peu courtes (1 à 2 minutes)... Elles nous offrent quelques plaisirs régressifs...notamment "les frères william"... et ses rimes imparables de cour d'école.... mais c'est avant tout des chansons pur sucre Florent Marchet,  avec la volonté de pas écoeurer : on ressent bien que l'idée n'était pas de faire du René la Taupe, ni même du Henri Dés (musicalement)... notamment sur la chanson  de la psy qui  nous permet d'entendre Jeanne Cherhal, sur une très belle mélodie avec une orchestration pas piquée des hannetons (notamment sur la fin)...
La chanson de Nina et Malo (Matthieu Boogaerts et Valérie Leuillot) remporte les suffrages des enfants : les miens adorent interpréter en duo... Beau choeur, cuivre, xylo, flute.... 1minute 30... On aimerait bien avoir la version EXTENTED...
 
Le choix de Matthieu Boogaerts est très réussi, notamment via la chanson finale, où il incarne très bien "la coquillette" (sic) accompagné d'une petite guitare sèche... avant que la chanson ne se développe sur un beau final, où l'accompagne tous les protagonistes... ce qui donne envie de réappuyer sur la touche "play" pour réécouter l'ensemble.
Je m'étais peu penché sur les illustrations d'Aurélie Guillerey avant cet article. Un petit aspect rétro, 70's (les personnages sont habillés de magnifiques pulls de laine faut dire), mais avec beaucoup de charme.
 
 
 Ils chantaient tellement bien... que je leur ai demandé de se livrer à cette interprétation devant la caméra.
 
 
NB: je recommande toujours le "Noel songs " de Florent Marchet qui est proposé cette année avec un livre d'illustration.
LE LIEN EN PLUS
J'ai trouvé une jolie évocation de Murat sur un blog:
VINCEND, peintre, propose une sélection de ses chansons favorites pour le site "le club des mangeurs de disques"
15. Chanson pour finir une compile en beauté : JEAN-LOUIS MURAT - La Mésange bleue 
Pour finir en beauté, j'ai choisi une chanson de Jean-Louis Murat, l'artiste que j'écoute le plus souvent ici, à toute heure. A lui seul, il pouvait gérer une compilation de la sorte... couvrant tous les sentiments et les paraboles. Il est surtout investit dans l'apogée des corps, des sentiments, de la nature et de la mort. D'ailleurs, tout se recouvre, nos hérédités animales nous travaillent de fond en comble. Aucune abstraction possible. Et puis, comme Ferré, des textes qu'il est possible d'écouter sans comprendre totalement le sens, nous laissant donc la liberté de voir par nous même. Pour finir une compilation, la plus belle chanson de Murat quand le paysage s'empare de son visage. Un autre album majeur d'ici (enregistré avec les meilleurs à Nashville)... peut-être même le numéro un pour moi.  "Le cours ordinaire des choses" que je ressens avec lui comme un incendie. La Mésange bleue... Je sais pas quoi dire sur ça... tout est à retranscrire, tout est à faire ou refaire, écoutez- la, je vous en supplie.
Découvrez le reste de sa sélection (avec du Manset) :

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

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Publié le 9 Décembre 2012

 

 

Bonne nouvelle hier en me couchant:   une nouvelle date tombe sur mes téléscripteurs (qu'est-ce que c'étaient que ces trucs?) pas trop trop loin de chez moi... presque pour mon anniversaire!

 

 

Ca sera le mercredi 27 MARS, à 20 heures, à la CAVE à musiques, la salle des musiques amplifiées (gérée par une association) de cette petite bourgade tranquille.  En première partie: tiens, un gars!! Et pas inconnu : Olivier DEPARDON (bon, ça sera peut-être l'occasion d'entendre du vrai piano lors d'un concert de Murat),

 

 

 

  http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Variete-et-chanson-francaises-OLIVIER-DEPARDON---JEAN-LOUIS-MURAT-20778.htm

 

 

La salle a  l'air très chouette. Elle est effectivement comme toute cave qui se respecte :voutée, en pierre de taille semble-t-il. avec un Murat qui pourra se prendre comme le petit jésus dans sa crèche. La jauge est à 399 personnes debout, 120 assis.  Hélas, il y a le bar au fond à gauche en rentrant... Les adeptes locaux du petit blanc permanent se facheront-ils s'il ferme durant le concert?  On se rappelle que dans le Nord, cela avait déclenché la polémique! 

  http://www.cavazik.org/

    
    
 
RAPPEL des concerts :

http://www.leliendefait.com/index.php?idPage=tourneeDtl&idTournee=14

22 mars 2013
Marseille (Espace Julien)
 
13 avril 2013
Saint-Ouen-l'Aumône (L'imprévu)
 
18 avril 2013
Fouesnant - Les Glénan
 
5 mai 2013
Bruxelles (Le Botanique)

 

16 mai 2013
Amiens (Maison de la culture)


LE LIEN EN PLUS:

Je vous laisse découvrir un message que j'ai reçu cette semaine via la zone "contact" de ce blog:

"Salut, je decouvre ton blog un soir de fumette ou par hasard je suis tombé sur Murat sur spotify, me suis ecouter en boucle l'album "sentiment nouveau" et là c'est le choc! Un génie ce gars, je pouvais pas l'encadrer et depuis ce soir, je suis complétement conquis, je vais ecouter toute sa discographie, cool tes articles ils font rattraper le retard aux retardataires comme moi pris par des années d'indifférence envers ce mec"    Il parlait du manteau de pluie bien sûr... Enfin, ça fait un peu plaisir... Espérons qu'une fois les brumes levées, il apprécie toujours autant!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Actu-promo sept 2012 à...

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