actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 13 Septembre 2011

JLMurat Credits CaroleEpinette 7972 s

 

Après les grands espaces, voici Murat dans son antre.

La photo est de CAROLE EPINETTE (copyright). J'imagine que toute la série de photos est d'elle.

  

  voici son site:

http://www.carole-epinette.com/Alhttp://www.carole-epinette.com/ors que nous réservera cette nouvelle touau Rio Grande, le jeudi 06 octobre ...
 

 

Elle avait déjà travaillé sur le COURS ORDINAIRE DES CHOSES, et était par exemple, l'auteur de la photo ci-dessous:

 

img066

  Je m'aperçois donc que, je crois, ne l'avoir jamais créditée, ni mentionnée... Je m'en excuse auprès d'elle.

 

Voici enfin la superbe affiche de la tournée:

 

tournee_grand_lievre.jpg

 

 

 

la photo a été trouvée là: (avec un texte original signé le RIO) :

http://www.lerio.fr/pages/0610_JEANLOUIS_MURAT-5718555.html

"Chanteur habité, fin musicien,

chantre du désir amoureux

et, parfois, amuseur public, Jean-Louis Murat

incarne à merveille la figure du troubadour

des temps modernes...

 D’une intarissable créativité,

l’Auvergnat a imprimé au paysage musical français

son univers fait de romantisme bucolique,
de Spleen baudelairien, et de folk-blues américain,

dans une impressionnante succession d’albums :

+ de 25 à ce jour, dont le dernier en date

"Grand Lièvre" sortira le 26 septembre 2011.
  Libre et insaisissable, il n’obéira jamais aux lois du monde
artistique. Sous ses faux airs d’homme dégrossi et rustre, il cache une sensibilité à fleur de peau et un style d’écriture raffiné et poétique.

En d’autres temps et en d’autres lieux, Murat rimerait volontiers avec Rimbaud tant leurs regards délavés et rêveurs se ressemblent, tant leurs énergies rebelles se confondent et enfantent d’un verbe intelligent et varié.
Créateur extrêmement moderne et inventif, fidèle à son image d’ermite romantique et à sa volonté de surprendre, il reste un des créateurs les plus novateurs de ces vingt dernières années.
Il n'y a que quelques années que l'artiste se produit sur scène.

Si, aujourd'hui, il adore ce type de prestation qu'il n'appréciait pas spécialement au départ, il est capable d'en modifier les règles à vue :

il va soit se produire seul avec guitares, piano

et harmonica, soit s'adjoindre les services

d'un vrai groupe de rock, soit préférer l'encadrement d'un trio d'hommes-machines et d'une choriste... "

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Septembre 2011

 

 

Le fidèle batteur de Jean-Louis Murat à l'honneur dans le journal local du Chablais (haute-Savoie)... En effet, il est thononais :

 

 

http://www.lemessager.fr/Actualite/Chablais/2011/09/10/article_stephane_reynaud_musicien_professionnel.shtml

"Stéphane Reynaud, musicien professionnel et collectionneur de vieilles batteries

jeudi 08.09.2011, 14:00

Rouges, dorées, pailletées ou champagne, les vieilles batteries de Stéphane Reynaud sont plus que des instruments. Rouges, dorées, pailletées ou champagne, les vieilles batteries de Stéphane Reynaud sont plus que des instruments.

 

A l'heure où sort un nouvel album de Jean-Louis Murat, dont il est le batteur, retour sur l'envahissante passion des vieilles batteries de Stéphane Reynaud, musicien thononais.

 


Voilà déjà quelques années que Stéphane Reynaud parcours les routes de France au gré des tournées durant lesquelles il tient le rythme derrière les fûts de sa batterie. Mais le Thononais n'est pas seulement un excellent musicien reconnu par le milieu, il partage avec son instrument une véritable passion. « Je possède actuellement une dizaine de batteries, confie-t-il. Ce que je préfère, ce sont les marques américaines comme Gretsch, Ludwig ou Singerland, des marques de légende qui ont été jouées par des batteurs comme Charlie Watts, des Rolling Stones, ou Ringo Starr, des Beatles ».
Ses préférences vont aux instruments anciens, de la fin des années 50. « Maintenant, toutes les batteries sont faites en Chine et elles ont toutes plus ou moins le même son. Les vieilles batteries ont une âme, un caractère est une personnalité. C'est pour cela que dès que j'en trouve une, je ne peux m'm'empêcher de l'acheter », raconte le musicien.
Cette "collectionnite", Stéphane l'entretient au fil des concerts qu'il donne aux quatre coins de France. « Je tombe souvent sur des gens qui possèdent une vieille batterie, un peu en mauvais état, et qui souhaite s'en débarrasser. Je la récupère et je la retape », explique-t-il.
Cette passion pour les instruments des années 50 va de paire avec l'affection de Stéphane pour le style de jeu de l'époque. « Ce que je préfère, ce sont les batteurs de jazz, qui joue avec des balais, qui savent faire sonner le bois des fûts et le laiton des cymbales. Aujourd'hui, la technologie est partout. Je pense qu'il faut savoir travailler avec, mais il ne faut pas en être prisonnier ».
La rentrée est riche en actualité pour Stéphane qui a enregistré un nouveau disque avec Jean-Louis Murat, qui sortira le 26 septembre. Le musicien s'apprête aussi à accueillir des batteurs en herbe pour leur inculquer les rudiments de cet instrument qu'il juge mal considéré. « C'est facile de faire du bruit avec une batterie, commente-t-il, maîtriser les nuances, contrôler l'instrument, c'est plus subtil et plus intéressant ».
Avec une cave pleine à craquer de batteries en tous genre, les élèves de Stéphane Reynaud n'auront que l'embarras du choix.

A.R."
ET pour ne faire de jaloux dans le power trio... : une petite chronique sur Fred.. qui ne date pas d'hier...

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Septembre 2011

 

Ah, voilà donc une vraie série de photos...

 

GMED_856EFB18-81C1-4C9B-90D1-75F226475FDC.JPG

 

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2011/09/11/toujours-plus-de-decouvertes-a-la-source?image=856EFB18-81C1-4C9B-90D1-75F226475FDC#galery

 

http://www.le106.com/#/evenements/entry-25423-jean-louis-murat.html

 

Enfin, l'affiche a été dévoilée...

 http://www.leliendefait.com/index.php?idPage=actualite

Je ne l'ai pas trouvé sur le net...Peut-être est-elle parue dans la presse?  En tout cas, je la trouve plutôt réussie... le Maréchal Murat sur la plaine...

 

 

 

 

ET un petit texte inédit troussé du côté de Niort:

 

Le lendemain, le 28 donc, place à l’immense et cependant trop méconnu Jean-Louis Murat. L’auteur-compositeur auvergnat commençait sérieusement à manquer (à certains) dans notre paysage musical niortais. Le Monsieur présentera son ultime opus intitulé Grand Lièvre, lors d’une performance à coup sûr puissante, authentique et donc inoubliable. Célèbre surtout pour d’assez mauvaises raisons, comme son duo avec Mylène Farmer en 1991, ses coups de gueule répétés dans les médias, ou les quelques bluettes qui l’ont fait émerger dans les charts, Murat mérite mille fois d’être découvert sur scène. Véritable musicien, il déploie en sus une énergie digne des plus grands rockers enfiévrés

http://www.vivre-a-niort.com/fr/dernieres-infos/2159/?no_cache=1&cHash=07e218caeb

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Septembre 2011

 

Dans l'article à propos de l'inédit de Marchet sur le 11/09, j'ai oublié de parler de la chanson "MOLLY" dans le Moujik... qui l'évoque.  Le LIEN DEFAIT lui ne l'a pas oublié.... et également Bertrand DICALE...  Cette chanson figure dans sa chronique "les chansons qui font l'histoire" de la semaine...

 

A écouter:

 

http://www.france-info.com/chroniques-ces-chansons-qui-font-l-histoire-2011-09-04-11-septembre-echos-dans-la-chanson-francaise-558613-81-472.html

 

podcast:

 

http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_11454.xml

 

"

Dans la chanson française, l’empreinte du 11 septembre 2001 n’est pas la même qu’aux Etats-Unis : on se souvient du choc ressenti en voyant les tours s’effondrer en direct.

Ce ne sont pas des grands mots et des grands principes que chantent en général les Français, mais des histoires individuelles, des destinées particulières qui nous rapprochent des victimes du 11 septembre.

04/09 11 SEPTEMBRE & CHANSON FRANCAISE  (7'45")

 

 

http://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_11454.xml 


Les chansons de la chronique d’aujourd’hui : 11 septembre par Katerine (2005), Molly par Jean-Louis Murat (2002), Envoie les clowns par Didier Barbelivien et les Petits Chanteurs d’Aix-en-Provence (2005), 11 septembre par Médine (2004), Adieu par Patrick Bruel (2006), Allan et Louise par Vincent Delerm (2008), Manhattan Kaboul par Renaud et Axelle Red (2002).

Une chanson en plus : il faut écouter12 septembred’Abd Al Malik, qui apporte un témoignage d’une force impressionnante sur l’après-11 septembre.

Et n’oubliez pas que le livre qui accompagnait notre chronique de cet été, Les chansons qui ont tout changé, est sur le kiosque de Radio-France et en librairie avec sa cinquantaine d’histoires de chansons historiques, de Ne me quitte pas de Jacques Brel à Didi de Khaled, de Rock Around the Clock par Bill Haley à Mignonne allons voir si la rose... Et vous pouvez retrouver toutes les chroniques sur le site spécial de la chroniqueen entrant le mot de passe auclairdelalune et en choisissant la rubrique "demandez le programme".

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Septembre 2011

 

On a déjà parlé du visuel "grand lièvre", de la photo sous arbre traditionnel (ci-dessous), mais voilà donc un autre visuel fourni semble-t-il par le tourneur :

 

Murat-tournee.jpg

la lumière est jolie, mais la photo sur vieille tapisserie... bof....ça m'évoque Florent Marchet (premier visuel courchevel)...

 

 

images.jpg

 

Ah, oui, au fait: j'ai trouvé ce visuel ici:

http://www.fracama.org/agenda/view/4614/jean-louis-murat-le-samedi-19-novembre-2011-le-chatodo---blois

 

Et voilà une autre photo:

http://www.iden-mag.com/concert-61006164-jean-louis-murat.html

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 8 Septembre 2011

 

 

IL est livré sur le site officiel, ce qui nous permet de retrouver les infos délivrées à droite, à gauche et un peu plus... notamment l'évocation de certaines chansons... alors, que ceux qui souhaitent garder l'entière surprise... ne lisent pas!

 

 

 

"Il arbore de vertigineuses oreilles, est célèbre pour sa vélocité et hante de nombreuses légendes à travers la planète. Les Indiens d’Amérique en ont même fait une divinité à la fois esprit farceur et architecte de l’univers. Mais si Jean-Louis Murat a intitulé « Grand Lièvre » son nouvel album, c’est davantage par amour de l’animal que par souci de mythologie ésotérique. Grand lièvre, symbole d’une espèce en voie de disparition, métaphore d’une terre perdue…

Deux ans que Jean-Louis n’avait publié d’album. Le dernier, « Le Cours Ordinaire des Choses », l’avait vu explorer les contrées country du côté de Nashville, Tennessee. « Grand Lièvre » a retrouvé gîte et harde, repères et compères. Enregistré en quelques jours dans le sud de la France, avec les fidèles Fred Jimenez et Stéphane Reynaud, épaulés par le pianiste Slim Batteux, le disque sonne comme s’il avait été capté dans les conditions du live : « Il y avait un magnéto 24 pistes qui tournait en continu, raconte Jean-Louis. Le principe était « on ne touche à rien ». Je voulais conserver tout ce que le mixage enlève habituellement, le travail, la sueur, les interrogations, les erreurs.  »

Une musique qui, paradoxalement, n’a jamais été aussi limpide et énigmatique à la fois. Un son compact, précis, dominé par une section rythmique inflexible, un orgue impérieux et la guitare 12 cordes de Jean-Louis. Le tout zébré de bruissements, bruitages et dialogues mystérieux, et, nouveauté muratienne, de choeurs hypnotiques et lumineux. « Au moment de l’enregistrement, j’écoutais beaucoup de groupes de rock indé des années 90, comme Swell, Silver Jews, explique Jean-Louis. J’avais envie de retrouver cette matière sonore, ce travail de groupe.  » Tout au long des dix chansons du disque, on retrouve les thèmes chers à l’auteur du « Manteau de pluie » : la nature, la dérision de la condition humaine, le doute, l’amour, la solitude. Mais ici magnifiés, nimbés de mélodies tournoyantes et évidentes, à la fois familières et surprenantes. Comme dans « Vendre les prés », constat implacable du dépeuplement des campagnes, repris dans « Haut Arverne », hommage mélancolique au terroir de l’auteur.

Thèmes nouveaux aussi, comme celui de la cruauté de la guerre, évoquée dans « Sans pitié pour le cheval » ou « Rémi est mort ainsi », l’une inspirée par un ancêtre homonyme, un Jean-Louis Bergheaud héros de la guerre de 14-18, l’autre évoquant la Résistance à travers Rémi et Colette, personnages des manuels d’initiation à la lecture d’antan. Dont les syllabes dansantes parsèment souvent les choeurs de l’album, onomatopées en forme de clin d’oeil paternel malicieux.

Dans « Qu’est ce que ça veut dire », allusion à la perte de mémoire, on entend la voix d’Andreï Tarkovski, réminiscence de l’album « Cheyenne Autumn ». Dans « Le Champion Espagnol », c’est la silhouette de Federico Bahamontes qui surgit au détour d’un lacet du col du Tourmalet. Et dans « Alexandrie », dédiée à une amie disparue, c’est Cléopâtre qu’on imagine juchée sur son trône.

« Les Rouges Souliers » et « La Lettre de la Pampa », entre conte d’Andersen et missive façon Leonard Cohen, parachèvent un album riche, aux reflets changeants et aux détours inattendus. Encore rehaussé par « Je voudrais me perdre de vue », ode au dédoublement de personnalité, avec ses riffs lancinants et sa rythmique acrobatique virevoltant de ternaire en binaire.

Grand Lièvre, grand oeuvre, du Murat au sommet de son art, intime et immédiat, secret et universel. Son meilleur album ?

A savourer avec de grandes oreilles."


"Grand Lièvre", le nouvel album de JLM, sort le 26 septembre chez V2 Music / Polydor.

Le premier extrait de Grand Lièvre est « Les rouges souliers », et est disponible en téléchargement légal : iTunes, Virginmega, Amazon

pochette grand lièvre

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 8 Septembre 2011

 

Ca bouchonne du côté rock anglo-saxon, mais du côté francophone, je n'ai pas l'impression que la rentrée soit très chaude. Quoi que... J'ai interrogé Sylvain Zimmermann de  TETU (via twitter) qui ne sait pas encore s'il chroniquera l'album vu le nombre de ses coups de coeur...  et en point de mire, on voit le CLERC (et du Manset dedans), et le SOUCHON pleins de soucis, arriver... sans parler du DUTRONC  Thomas.. cheri des médias... ou pas. 

 

 Du côté de Polydor,  on fait plus de pub dans les réseaux sociaux pour Mauranne, l'éternelle espoir, et pour la "maison bleue"... que pour JLM... 

 

Enfin, soit... En attendant la sortie de l'album, on lit quand même quelques trucs..

 

Notamment du côté de LA CROIX:

On avait aussi patienté deux ans pour entendre un album de Jean-Louis Murat . Cela valait la peine, tant son Grand Lièvre  (Polydor/Universal), attendu le 26 septembre, est un bel album où l’on entend poindre les silhouettes inattendues du champion cycliste Federico Bahamontes ou du cinéaste Andreï Tarkovski.

 

Pas si sûr qu'il s'agisse de Federico...

http://www.la-croix.com/Culture-Loisirs/Culture/Musique/Les-chanteurs-qui-tiennent-le-haut-de-l-affiche-_EG_-2011-09-08-708908

 

Dans les Inrocks de cette semaine (en ligne d'ici deux, trois jours je pense): Booba précède Jean-Louis Murat.. 

"Du 9-2 au 6-3...il n'y a qu'un pas"...mouais...  suivi de  quelques phrases piquées dans le dossier de presse, "une réussite attendue le 26/09" . Il est évoqué ensuite Louise attaque (si!), Miossec (en interview dans le même numéro), Orelsan et le petit Lulu qui est devenu gros.. euh, grand... il se portait déjà bien sur la scène du Zénith.

 

Encore un autre petit article:

http://aucommencementetaitlerock.blogs.letelegramme.com/archive/2011/09/05/murat-de-retour-avec-un-grand-lievre.html

 

 

Et pour finir, tiens: le texte des  ROUGES SOULIERS que l'on trouve déjà sur le net. Le titre fait débat, mais quand même...  il offre quand même à penser....   "CE SOIR Qu'est-ce que tu fais?"... Plus qu'un clin d'oeil à "16 heures"...  même si cette fois, l'homme semble ne pas pouvoir restiter à une escapade et aux rouges souliers...

 

Les rouges souliers

 

Etre amoureux de toi

Pour qu’on s’occupe de moi

Les choses à vivre ici

N’ont jamais nom de paradis

 

De la neige où j’ai grandi

A l’idéal tout petit

Quelle fourrure tes yeux

Sans remède quel lieu

 

Oh oh oh voilà les rouges souliers

… Quelle couleur inégalée

 

On croit connaître l’amour

Mais rien ne vient au secours

Ce soir qu’est-ce que tu fais

Malgré moi je t’aurais quitté

 

            S’éloigne le canoë

 

De notre gourbis privé

Dans la maison de l’âme

Quels visages pâles pâles

 

Oh oh oh voilà les rouges souliers

… Quelle couleur inégalée

 

Toute idée qui m’élève

Ressemble alors à la forêt

Je devine tes pensées

Pas la peine de m’engueuler

 

            Toute éponge gorgée d’eau

            Se croit la forme du beau

            Je pense à cette idée bleue

            Je vole dans la nuit des dieux

 

Oh oh oh voilà les rouges souliers

… Quelle couleur inégalée


 

LE LIEN EN PLUS:

Pour en savoir plus sur le lièvre...

http://www.oncfs.gouv.fr/Conna itre-les-especes-ru73/Le-Lievr e-dEurope-ar649#etat_pop

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 6 Septembre 2011

Murat_012.JPG

 

Bon, désolé... Pour l'instant, le scan est un peu râté! j'essaye d'obtenir mieux de mon papa fidèle lecteur et rédacteur du courrier des lecteurs.. du PROGRES....   Mais on trouve aussi l'interview sur le net:

http://www.leprogres.fr/actualite/2011/09/06/murat-l-indomptable        (merci JLR)

 

L'article nous donne quelques pistes sur l'album: pas de solo de guitare... notamment...

 

Voila un meilleur scan:

Murat_002-copie-1.JPG

 

Ci-dessous en copie:

 

 

"Son disque s’appelle « Grand Lièvre », comme l’animal sauvage et indomestiquable. Et qui se fait rare

" Le dernier album avait été enregistré aux USA, avec des musiciens de Nashville. Cette fois-ci, c’est un contre-pied ?

Oui, un peu. Mais pas tant que ça. Finalement, la méthode de travail reste la même. Que ce soit à Nashville ou à Saint-Rémy-de- Provence, j’arrive avec mes petites chansons, je les joue aux musiciens, et on enregistre très, très vite.

>> Les chansons sont très abouties à ce moment-là ?

Oui, tout est écrit. Je ne chante jamais une chanson si je n’ai pas le tempo, la tonalité et la structure. J’appelle ça les trois T… Ce sont des choses qui se règlent en huis clos, dans une intimité. Et après, c’est fait, on n’y revient pas.

>> Finalement, si vous passiez six mois sur un disque, comme certains, il ne serait pas différent…

Non, je me demande bien ce que je ferais pendant les cinq mois et demi qui me resteraient. Pour moi, six jours, c’est le maximum. Après ça, je décroche. Moi, le septième jour, je ne me repose pas, je m’énerve !

>> Vous ne pourriez pas améliorer les chansons ?

Non, ce que je fais est extrêmement simple, ce n’est pas du Schubert. Il y a trois-quatre accords. N’importe quel neuneu peut m’accompagner. L’art populaire, c’est bien si c’est spontané. C’est de la musique non écrite, on reste sur des structures pour enfants de maternelle…

>> Il y a beaucoup de guitare acoustique dans l’album…

J’avais décidé de tout enregistrer avec une douze-cordes. Finalement, il doit bien y en avoir sur 80 % des morceaux… Et il n’y a pas un seul solo sur l’album.

>> Et sur scène ?

Je ne sais pas encore. On n’a pas encore répété. Sur scène, je suis beaucoup trop guitariste, j’ai tendance à délaisser le chant. Alors que les gens viennent voir le chanteur, ils s’en foutent du guitariste ! J’aimerais bien n’être que guitariste, ou que chanteur… Si vous connaissez un guitariste qui joue comme moi ! Mais je crois que ça n’existe pas…

>> Surtout que, sur ce disque, vous chantez à pleine voix…

Oui, je crois que j’ai plus chanté que d’habitude. J’ai essayé d’aller un peu plus loin. Je commence enfin à avoir confiance dans ma voix. Et j’aime de plus en plus chanter. C’est vraiment un plaisir inégalé, c’est une débauche de testostérone. C’est excellent pour la santé…

>> La musique, c’est forcément mélancolique ?

Oui, je crois. On essaye d’enchanter quelque chose qui n’est pas là, ou qui va disparaître. On dit parfois que la mélancolie c’est de regretter quelque chose qui n’a jamais existé. Il y a dans la musique une profondeur qui incline à la nostalgie. Même dans la musique légère, même chez Offenbach ou chez les Beach Boys.

>> Pourquoi l’album s’appelle-t-il « Grand Lièvre » ?

C’est une espèce en voie de disparition, je me vis assez comme ça. Je ne suis pas une espèce, dieu merci, juste un animal…

>> Pourquoi en voie de disparition ?

Le monde dont je suis issu, ce que je pense et comme je suis fait, tout ça induit que je ne trouve pas ma place. Comme vous ne pouvez pas transformer un grand lièvre en animal d’élevage.

On vit une époque du triomphe de l’agriculture industrielle et on essaie de l’appliquer aux hommes. Et moi, j’aime bien l’idée d’une espèce irréductible…

Propos recueillis par Thierry Meissirel

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 4 Septembre 2011

 

 

 Vendredi,   on   (la Maison Bergheaud) nous (Le Lien défait et le Blog de Pierrot)   a informé   d'une première journée promo réalisée par Jean-Louis MURAT...  Il va maintenant falloir guetter les articles.

 

  • Etaient au programme :  l'AFP, Les Echos, Serge, Magic, le Figaro + Figaro Madame, Sud Ouest,  
    La Montagne, Libé, Rolling Stone, Guitarist Mag., Nouvelle Vague  (mag. du Sud-est), Le Progrès.

 

L'AFP devrait rapidement émettre sa dépêche qui va alors se répandre sur le net...  Pour Magic, c'est Franck Vergeade qui s'y est collé... et il en était heureux !  (twitt : " L'interview bisanuelle avec Jean-Louis Murat. ").

 

 Concernant Serge,  leur FB m'avait déjà répondu que Murat serait bien au programme de leur édition d'octobre.  "Les échos" apparait toujours comme un intrus, mais le journal défend toujours le dernier Murat, comme le Figaro d'Olivier Nuc... et ça,c 'est important pour le segment des CSP++ de droite, qui n'écoutent pas INTER...  Me voilà "chef de produit"* chez Polydor, moi!

 

*Chef de produit ; c'est une appelation qui existe réellement dans les maisons de disque et chez Polydor...

 

  • VOICI UN PETIT ARTICLE PARU DANS ROLLING STONES de SEPTEMBRE... en attendant l'interview dans le numéro prochain:

 

 

  SAM 4673-copie-1

 

  SAM_4674.JPG (et voilà les 6 premiers euros  dépensés...)

 

Pour jouer au fan acharné, je vais corriger : "Presque 30 ans de carrière"...  C'est "plus de "  !  Quant aux  "mélodies trempées dans son jus"...

 

 

 

  • Enfin, Des grands rendez-vous:

-  le 26 septembre, Le grand entretien avec François Bunel sur France  
Inter de 17à18h00 en direct...   sans doute l'émission à ne pas râter vu la qualité du travail de Bunel sur ce créneau  (on pourra comparer à l'entretien avec Yves Calvi à la sortie de Tristan)...

 

- le 26 septembre, LCI / Michel Field

- le vendredi 30, France Inter 16 à17H00 avec Didier Varrod (émission sans doute enregistrée la veille) 

 

Enfin, le disque est rentré dans la playlist de FRANCE INTER...  Un "disque france inter" comme toujours? ... et dire que certains ne sont pas contents de France Inter....

 

 

  • Pour conclure, quelques petits articles:

 

 

 -  http://www.pinkushion.com/Nouvel-album-de-Jean-Louis-Murat

 

"Après deux années inhabituelles sans album, Jean-Louis Murat reviendra le 26 septembre avec un nouvel opus intitulé Grand Lièvre. Enregistré en quelques jours dans le sud de la France, les dix titres révèlent chez ce musicien - réputé prolifique - une approche plus disciplinée, bien que les morceaux soient toujours été enregistrés dans des conditions quasi "live". Pour la petite histoire, la pochette de Grand lièvre est signée de Benoît Julliard, plus connu sous le pseudo de musicien HK Corp (Pleymo, Empyr...). Le premier extrait de l’album, "Les souliers rouge", s’écoute ici."

 

  http://fr.news.launch.yahoo.com/dyna/article.html?a=/29082011/398/jean-louis-murat-a-mis-les-rouges-souliers.html&e=l_news

"Jean-Louis Murat dévoile "Les rouges souliers", premier extrait de son prochain opus attendu dans les bacs le 26 septembre. Le poète sera par ailleurs en tournée à partir du mois d'octobre, et notamment au Trianon de Paris le 10 novembre.

 

Après le titre inédit "Ne t'attends qu'à toi seul", Jean-Louis Murat dévoile le premier extrait de son prochain album "Grand lièvre", attendu dans les bacs le 26 septembre. C'est le titre "Les rouges souliers" qui lancera les hostilités en radio, donnant un premier aperçu du dix-neuvième opus de l'artiste, toujours aussi productif depuis bientôt trente ans. "Grand lièvre" a été enregistré en seulement quelques jours dans le sud de la France, de sorte qu'il donne véritablement l'impression d'avoir été capté dans les conditions du live. Ce sont dix titres qui habilleront les thèmes chers à l'auteur que sont la nature, le doute, la dérision de la condition humaine, la solitude et l'amour, bien sûr. Entre intimisme et prise de risque, Jean-Louis Murat a voulu surprendre en 2011. Un pari osé, mais qui pourrait bien être gagné".

 

 

Bon dimanche!

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 31 Août 2011

Murat dans les Inrocks? Non ? pas possible?

Et bien si, c'est le grand retour!  Comme quoi, il ne fallait pas désespérer de cette nouvelle formule!

 

 

Il figure dans la compil' "UNE RENTREE 2011" au côté de BEIRUT ou CAMILLE ou encore Gallaguer Noël... avec le titre "les rouges souliers"...  Un titre que je commence à apprécier. Le reste de la compil a l'air plutôt excellent.

 

Le commentaire des INROCKS:

 

"pour une fois, Murat a patienté, joué la tortue pour son grand lièvre, et c'est un délice que de le retrouver ainsi à son sommet (d'Auvergne), entre visions universelles et regards intimistes"

 

Inrocks n°822, 31/08, 4.20 euros.... avec Sarko à poil en couv...

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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