Articles avec #baby love tag

Publié le 15 Avril 2020

Hello, j'étais parti dans la déconne hier, un petit peu guidé par le chef... et voilà qu'il en rajoute... En nous livrant une cover de haute-volée, superbement filmé comme d'habitude, une réinterprétation d'un immense tube, une revisit' d'un plat célèbre...

Ah toi le Corrézien, par l'Auvergnat... Solidarité du Massif Central.

POUR ETRE SERIEUX 5 MINUTES...

 

JEAN-LOUIS EST AU SOMMAIRE DU PARIS MATCH... LE TITRE "JEAN-LOUIS MURAT L'AMOUR VACHE"
 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Publié le 14 Avril 2020

Bon... bonjour,

Malgré que le petit quin quin nous en fasse des tonnes en intro avec "le si rare Jean-Louis Murat dans les médias", et bien, la séquence "best of" promis par 28 minutes fut un peu décevante, comme l'autre grande prestation concurrente de 20 heures hier soir... Déjà, que dire du sous-titre à la noix: "le chantre de la poésie triste"!... Bon, c'était surtout court : 5 minutes, et il me semble que ce n'est qu'un extrait de ce qui aurait dû être diffusé avant que l'actualité médicale ne chamboule les prévisions.

 

 

bon point: 2500 vues déjà sur cette vidéo sur youtube, ça me parait beaucoup!

 

 

2) Séquence MODE avec le journal VOGUE:

Sur les réseaux, MURAT POSE pour la collection ETE/HIVER

L'été: en blouson chevignon, chapeau Maquignon, tee-shirt shopi, J-L (agence Elite du 6-3) impose son style americana destroy chic et la barbe tendance post-confifi.

Escape beautiful.
MURAT
14.04.2020

On comprend pourquoi John Galliano s'est entiché de l'Auvergne, on l'a  d'ailleurs croisé du côté d'Orcival. J-L l'apprécie particulièrement.

Côté COLLECTION HIVER:

DE L'AUDACE! Pour affronter les frimas, et être au plus près néanmoins des éléments, référence directe à Paco Rabanne qui avait fait l'amour à la Terre, tige d'or dans un glacier ici en l’occurrence, un look trashy indu chic, façon barquette de chipo. Et sacrifice à la tendance vegan avec ses chausses barfussweg-parcoursdelapeine.

Caleçon  LacPavin Klein -Plastique étirable de la Maison de haute-soudure TOUTEMBAL- Paris; Sur Neige made in Sancy-jacksonpollocknisée du plus bel effet.

 

et oui, Murat n'est parfois pas le "chantre de la poésie triste"... et il sait donner du sel aux fans... (faut bien le reconnaitre, on est un peu chèvres).

 

3) une Chronique par Christian Larrède (déjà croisé du côté des inrocks, music-story,Jazz news)... mais sur un site que je ne connaissais pas encore! note : 4/5 malgré le regret d'un petit manque de "chair" pour sublimer le tout

A lire sur le site :  http://sondumonde.fr/albums/jean-louis-murat-baby-love/

Avec une régularité désormais métronomique, l’Auvergnat écrit, compose et enregistre un album annuel, comme il respire. Cette 20ème livraison pourrait être sous-titrée : peine de cœur, et comment s’en sortir.

Il y a Denis Clavaizolle (plutôt en charge des claviers et autres programmations), et puis c’est tout : on sait que, depuis un moment, Murat considère le quatre mains comme nécessaire et suffisant à ses créations. La surprise vient donc d’ailleurs, et en particulier, grâce à un emballage fluo qui sent sa boule à facettes, et, un déhanchement de celui qui se définit aujourd’hui comme danseur frénétique, d’un amour irraisonné pour Earth, Wind & Fire (et un titre en hommage à Diana Ross & the Supremes ?), et d’une atmosphère funky rosé, plus cool qu’un outtake de Donald Fagen. Tomber sept fois se relever huit donc, pour un chanteur qui considère qu’il en a suffisamment bavé au versant de l’amour, pour envisager de « Réparer La Maison ». Le tout en convoquant son Panthéon intime, d’Alain Delon à Tony Joe White, en passant par…Jacques Anquetil. Bien évidemment, Jean-Louis Bergheaud balance ses vers comme autant de haïkus au cœur des machines de studio (chez lui), et l’on aimerait parfois se poser, tranquille pépère, avec de vraies histoires charnues à goûter. Mais le propos du garçon, en 2020, n’est manifestement pas celui-là. Pop, séducteur, parfois sarcastique, osant l’auto-tune comme les chœurs de castrats, caractériel et provocateur toujours, Murat (« j’écris des chansons sans y penser », dans un « Xanadu » que ne renierait pas Philippe Katerine) fait ici ce qu’il veut (du blues à la dance, en passant par le swing).

http://sondumonde.fr/

LE DETAIL EN PLUS

Merci à FIP qui soutient JL :  The most played tracks on FIP Nouveautés for the week of April 06 2020

06: Jean Louis Murat - Le reason why (12 plays)   (info twitter)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Publié le 11 Avril 2020

 

- En attendant lundi :

Voici pour ce samedi de  PÂQUES, une jolie interview calme et détendue et qui ne donne pas l'impression qu'elle a été en fait réalisée à distance avec un Murat à Paris dans son marathon promo (mais apparemment, c'était au début de la journée)... mais finalement, on retrouve  Murat qui se laisse aller un peu à la provoc... mais on le sent pour s'amuser.

CA commence à 22 minutes.

https://www.rtbf.be/lapremiere/emissions/detail_dans-quel-monde-on-vit?programId=8524

https://www.rtbf.be/lapremiere/emissions/detail_dans-quel-monde-on-vit/podcast?programId=8524#toplivearea

Dans quel Monde on vit

Vacheries paysannes de Jean-Louis Murat et colère de Jean Ziegler

 

C’est un chroniqueur de battements de cœur et de la paysannerie qui se meurt. Tous les ans, avec une régularité de métronome, Jean-Louis Murat, sort sa nouvelle livraison de chansons (« Baby Love »). En interview, il ne peut s’empêcher de lâcher quelques vacheries. Ce samedi, l’Auvergnat nous le confirmera. Rien ne s’arrange à Lesbos avec la pandémie de Coronavirus. Il y a quelques semaines, Jean Ziegler était venu dénoncer les conditions d’accueil des migrants sur l’île grecque. Pour lui, Lesbos est devenue le symbole de la honte de l’Union européenne. Nous réécouterons ensemble cet entretien. Jean Ziegler s’est rendu sur place, en mission pour l’ONU. Jean Ziegler vient nous raconter et proposer des pistes d’action pour que l’Europe renoue avec l’hospitalité et la solidarité. Le vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’hommes des Nations unies signe « Lesbos, la honte de l’Europe » (Seuil).

quelques bribes:

- Murat est interrogé sur sa voix (de paysan), ce que c'est d'écrire des chansons...

-"un artiste raté, c'est effrayant -Hitler...-, et un artiste réussi, ce n'est pas beaucoup mieux". Un petit coup de provoc en affirmant qu'à 69 ans, un homme  est en pleine forme... à la différence de...

-Réparer la maison: chanson écolo

-Et Murat de brancher les belges (en deux temps dans l'émission), notamment ceux qui émigrent en France... Angèle:  "une chantal Goya qui a passé le bac, Bécassine à bac +15"

-Chagrin consubstantiel, inaptitude à la vie... et on découvre que Murat a "eleanor rigby" en sonnerie de téléphone.   "Moi, le chagrin a commencé à la naissance. Je n'étais pas fait pour ce matin. J'ai un chagrin consubstantiel"

-Montboudif : un sorte de nombril de l'auvergne, "j'aurais bien chanté Douharesse... mais ça sonnait pas", et de reparler de son "ancrage" et de Springsteen.

-Comme dans l'interview de HEXAGONE, pas d'assimilation au rap et musique us... mais Murat qui se définit comme un dinosaure, une espèce en voie de disparition ou du siècle dernier. Même discours ensuite sur le monde rural (Cheyenne autumn, suicidez-vous... nous dit-il c'était déjà ça). "On ne peut pas dire que c'est mieux" (le monde qui vient).

- Murat qui raconte qu'il écrit en ce moment des chansons basées sur ses souvenirs du tour de France.

- Retour sur les Gilets jaunes... "j'ai toujours chanté ça"

- Conseil d'écoute: la neige qui tombe

- Conseil lecture: VIRGILE, gallimard, F.BOYER,  "comme je lirai un catalogue de Manufrance" dans une nouvelle adaptation

 

 

LA LISTE D'ECOUTE EN PLUS

https://www.gael.be/lifestyle/culture/musique-10-nouveautes-a-ecouter-en-boucle-pendant-le-confinement

Quand l’Auvergnat est amoureux, cela se voit du premier coup d’œil à une pochette rose vif et s’entend du premier coup d’oreille à ce 20e album qui groove de toutes ses sonorités disco/ électro/soul. On n’a guère l’habitude d’associer Murat à la légèreté et la luminosité, ce CD nous prouve une fois encore qu’il est unique et imprévisible. Avec un complice de longue date, il a joué tous les instruments de ce disque en studio, se laissant guider par le plaisir et l’envie de danser, sans intellectualiser.

LE LIVE CONFIFI EN PLUS

MORGANE IMBEAUD était invitée par la SACEM pour un concert de 30 minutes.

Je ne crois pas qu'elle chante un titre co-écrit par JL Murat.

LE LIEN EN PLUS

Ça nous avait échappé. Merci AMPARO!

Mash up   Townes Van Zandt / Jean-Louis Murat par BLEU REINE

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Publié le 6 Avril 2020

Gérard Bar-David, grand rock critique (Best) désormais blogueur de GONZOMUSIC, nous livre une belle chronique de BABY LOVE... près de 40 ans après avoir écrit le texte promo pour le premier disque de Murat! Il l'avait en effet découvert du côté de la HAUTE-SAVOIE, le cafard tout ça... Il pouvait d'ailleurs nous donner une piste pour expliquer pourquoi ce département lui file le bourdon...

83:

et déjà Otis et Marvin Gaye....

2020:

https://gonzomusic.fr/jean-louis-murat-baby-love.html?fbclid=IwAR1TQ3flrECTTG9HVBbOZmWyWGAJqpUxZZ-uk09919mbdfPAqzsrjs4vzPA

EXTRAIT:

[...]Si on m’avait dit voilà 40 ans, lorsque je rédigeais la bio de son premier maxi, que le gars qui chantait alors « Suicidez-vous, le peuple est mort » serait toujours là aussi fringant quatre décennies plus tard. Pourtant, l’homme qui lui inspiré son pseudo, Joachim 1er, maréchal d’empire, sacré roi de Naples par la grâce de son beau-frère, un certain Napoléon 1er , est décédé à 48 ans .  Bref, à près de 70 piges, Jean Louis Bergheaud a déjà pulvérisé le record de longévité de son fameux homonyme. Et, côté sortie d’albums, je ne vous dis pas, l’ex-Maréchal de France est, comment dirais-je, battu à plates coutures. Avec ce petit dernier, au titre néo-Birkineque de « Baby Love », figurent désormais 20 albums au palmarès de notre Bryan Ferry Auvergnat. Et, franchement, celui-là est loin d’être le pire, bien au contraire. Porté par un funk aussi glacé que délicat, riche de ses 11 titres pastel, il constitue sans doute le meilleur exemple actuel de pop hexagonale aboutie, et tous les soutiers de la variette hexagonale, de Pagny de crabes à CaloCalimero, en passant par Obispo de chagrin, devraient, dès le confinement levé, prendre la route de Clermont-Ferrand pour suivre un stage de recyclage auprès du maitre Murat. Car ce dernier a beau être une sacrée tête de mule, doublée d’une incontestable tête à claques- tout spécialement l’égard des journalistes musicaux-, il est aussi sacrément doué dans l’art d’enrober la plus intelligente des ritournelles dans le sucre candi, histoire de nous rendre carrément dépendants. Et c’est par « Troie » que tout commence, premier titre, première raison de râler sur ces textes déclinés sur fond de chœurs féminins, violons et de cuivres délicats sur ce titre où Murat fait du Murat…comme nul autre…devrais-je dire ? On songe aussi au regretté Léonard Cohen, ce qui ne surprend guère connaissant le zigue. Guitare wah wah, résolument 70’s pour « Le mec qui se la donne » aux faux-airs de crooner funky entre le regretté Bill Withers et l’immense Otis Redding.

Suivent comparaison et référence à : Talking Heads, Daft Punk sous Tranxene et Chic Bryan Ferry Steely Dan Tom Tom Club Joe Cocker Tony Joe White Marianne Faithfull... pour se conclure:

Superbement produit, arrangements impeccables « Baby Love » loin de n’être qu’un Murat de plus, perpétue la légende du poor lonesome auvergnat et séduira largement tous ses aficionados. Certains allègueront que « sa chanson est vachement bien » mais que « c’est toujours la même chanson ». Et, tous les autres se laisseront porter par cette vague cool, ces textes élégants et ce swing insouciant, qui devraient faire l’objet d’un remboursement Sécu.

l'intégralité de l'article:

https://gonzomusic.fr/jean-louis-murat-baby-love.html?fbclid=IwAR1TQ3flrECTTG9HVBbOZmWyWGAJqpUxZZ-uk09919mbdfPAqzsrjs4vzPA

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Publié le 5 Avril 2020

Hello,

Je me suis secoué un peu pour aller faire vivre le petit commerce, car depuis 3 semaines, c'était exclusivement supermarché. Un peu de produit laitier bio vendu par un vrai barbu hirsute, des journaux et le dernier Connely (une fois que j'aurai fini de relire "l'écume des jours") en passant par le Boulanger du village.

J'en profite pour vous signaler que vous pouvez vous faire livrer chez vous de l'excellent fromage, peu cher, de la COOPERATIVE DE YENNE (bio et traditionnel).  Ils souffrent de la crise et du lait a fini dans le caniveau chez les producteurs. Yenne est en Savoie, pas loin du train bleu, entre Lyon et Genève, en bordure du Rhône. https://www.coop-de-yenne.fr/65-fromages Merci pour mes cousins ardents défenseur de l'agriculture de conservation.  PS: Contrairement à ce que certains racontent régulièrement-suivez mon regard-: Le vrai bon fromage n'a pas été inventé en Auvergne... - cette publicité a été offerte par www.surjeanlouismurat.com-

 

Sur ce,  lisons donc VSD! Interview par Christian Eudeline:

Déjà bravo à Christian d'avoir compté 23 albums, et non 20! (rappelons que moi j'ai compté 20 depuis bien longtemps 2011: http://www.surjeanlouismurat.com/article-pourquoi-le-projet-x20-discographie-63265023.html

Il y a quelques redites of course (la Grèce, Dj à St-trop, som6n nom de scène..) mais pas trop... A RETENIR:

- Vous découvrirez donc le concept de "catastrophe de la banane", symbole du déclin de la musique américaine.

- Murat l'avoue: "ce n'est pas réellement  du funk, ni du disco"

- encore un aveu (qu'on aura également bien remarqué): "la langue passe maintenant au second plan". Elle est désormais  "un instrument, un coloriage".... tout en disant ensuite qu'il y a une perte de richesse.

- Dézingage de Gainsbourg au profit d'ORELSAN "inégalable", et même PNL, Nekfeu ou Lomepal. "Je suis sidéré par la qualité de ces mecs".  ET oui, Murat s'incline parfois, et il faut le dire!

- tout en louant Eath Wind and Fire, il indique n'avoir aucune nostalgie, "je n'ai pas forcement envie d'y retourner. Je préfère regarder devant".

- une réponse à la question "pourquoi Murat est rock?", parce que "je suis plus dans la décharge nerveuse que dans la recherche sonore, et c'est ça qui m'a toujours plus dans le rock, l'explosion de vérité. Oublier tout ce qui a été fait avant pour repartir vierge à chaque fois, c'est ça mon leitmotiv. Dans toutes les formes qui existent, je trouve qu'il n'y a que le rock qui permette cela, être créatif en permanence. Il y a quelque chose de surnaturel et de surréaliste qui se passe"... et d'évoquer... les Rolling Stones. "Ce sont des dieux qui un jour ont explosé".

 

 

 

MURAT A 4 PAGES DANS Vendredi Samedi Dimanche et des vidéos musicales!
MURAT A 4 PAGES DANS Vendredi Samedi Dimanche et des vidéos musicales!
MURAT A 4 PAGES DANS Vendredi Samedi Dimanche et des vidéos musicales!
MURAT A 4 PAGES DANS Vendredi Samedi Dimanche et des vidéos musicales!

LE LIEN MUSICAL EN PLUS PARCE QUE C'EST DIMANCHE

Encore très, trop peu de vue pour un magnifique texte de MURAT  offert à Eryk e.

Une pensée pour Eryk, soignant au CHU de Clermont. Bon courage et meilleurs voeux à lui.

LES VIDEOS EN PLUS EN SUS

Je vous ai déjà partagé  la page youtube de Christophe ADAM cette semaine (avec la reprise de Murat par Bonnefont), voici un nouveau titre... DYLAN...
Ce que j'ai oublié de vous dire c'est que Christophe ADAM est crédité dans un album de JLM... au choeur.

Petite archive trouvée dans les mails de Matthieu  :

  Tiens, petit échange entre Le Manchot et Matthieu :
- Matthieu :Bonjour Didier,
     Petit complément 2014 à votre article : on retrouve dans les chœurs du titre d’ouverture de « Babel » un certain Christophe Adam, ex-membre des Sales Gosses, le groupe auquel appartenait Dominik Cartier.
     JLM avait joué du sax sur un titre des Sales Gosses, Adam vient faire les chœurs sur un de ses morceaux : la boucle est bouclée et le lien pas défait…
 
- Le Manchot :Salut Matthieu,
     félicitations pour la chute …
     Effectivement Christophe Adam est une bonne connaissance de Dowi comme il aime à se faire appeler. Sur son site un lien conduit au site de C.A.
     J’attends des nouvelles de D.K. qui possède quelques pépites inconnues de « Clara » …
     Amitiés à toi. Honoré que tu viennes faire un tour chez moi, toi qui fait référence dans le milieu de la « Muratie » …
 
 
     Eh ben... Avec des références comme ça, je la vois mal partie la Muratie...
    Sans rapport, je viens de voir qu'un type a mis en ligne le Live à la Coopé bonus de Grand Lièvre. Bonne idée, ça le fera connaître.
   M.
 
J'avais partagé quelques archives sur le parcours musical de Christophe dans l'article ci-dessous (à l'occasion de la sortie du disque de Garciaphone -une merveille- dont il était le producteur:   http://www.surjeanlouismurat.com/2017/11/garciaphone-with-dreameater-l-album-fol.html 
On y retrouve ce qu'il disait de Murat en 76 à la Bourboule...

- Voici une reprise live de SUICIDEZ de INK groupe tourangeau :https://www.tmvtours.fr/detail-article/article%252Fink-le-rock-encre-dans-la-peau

On passe par plus amateur:

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Publié le 4 Avril 2020

 

Le chanteur auvergnat, Jean-Louis Murat, est de retour avec "Baby Love", un album sous le signe du groove dans lequel il a décidé de s’amuser. Et de nous apporter un peu de rythme et de poésie... Le brave homme!

Encore un nouvel album pour Jean-Louis Murat. Décidément, le chanteur de soixante-huit ans garde l’inspiration intacte et la motivation inébranlable.

Et cette livraison 2020 démarre bien la nouvelle décennie, après six disques, parfois inégaux, dans la précédente. "Je ne sais pas moi-même quel est le numéro de cet album, s’amuse Jean-Louis Bergheaud, son vrai nom. Certains m’ont dit vingt-sept, j’ai lu vingt… ça fait cinq disques que je sors et qu’on me dit que c’est le vingtième!"

 

Un paquet de chansons, quoi qu’il en soit. Créateur frénétique, le Jean-Louis? "C’est pas de la frénésie, c’est les autres qui lambinent! Moi, j’ai le rythme traditionnel depuis que l’industrie musicale existe. Dans les années 1960, c’était tous les huit mois…

Plein de romanciers sortent un bouquin par an, c’est quand même autre chose que de pondre douze chansons de trois minutes."

Dans Baby Love, en l’occurrence, ce sera onze. Onze titres que le natif du Puy-de-Dôme a concoctés avec son vieux complice Denis Clavaizolle (Alain Bashung, Jane Birkin, Daniel Darc) et un mot d’ordre: être "comme des débutants en quête d’un premier contrat discographique", prévient l’artiste dans la présentation de l’album.

"Dans ces métiers, nous précise-t-il, il faut avoir une énergie primitive et spontanée, il faut se battre un peu. J’ai gardé cet esprit presque guerrier en allant d’un style à l’autre. Je fais une promenade dans l’histoire de la musique du XXe siècle.

Si on n’arrive pas à m’identifier, j’en suis très content! Tous les matins, quand je prends ma guitare, je suis un débutant. C’est là que jaillissent les choses les plus pures, quand on ne se pense pas comme un mec d’expérience."

Leonard Cohen ou Earth, Wind & Fire

 

Cette promenade musicale, entamée au début des années 1980 avec le très optimiste Suicidez-vous le peuple est mort, Murat la poursuit donc au fil de ses envies. Chanson, rock, musique plus expérimentale, blues…

"Il y a des gens qui me prennent pour un chanteur folk, ou un chanteur piano-voix tristus, un petit Leonard Cohen, un petit Robert Wyatt, c’est très gentil mais… je ne suis pas que ça! (rire) Je dépense beaucoup d’énergie à essayer d’être incasable", insiste l’animal.

Et cette fois, avec ce Baby Love tout de rose recouvert –visez la pochette–, qu’il a composé en écoutant du Earth, Wind & Fire en boucle, Murat nous entraîne dans un univers mi-groove mi-blues. Une mélancolie légère teintée de funk, voire de disco.

"Les années 1960-1970, c’est un peu là que tout a commencé et, peut-être, que tout s’est terminé! C’était une sorte d’âge d’or. Il y avait des choses rudement intéressantes, je ne suis pas sûr que ce soit le cas maintenant…

J’ai toujours aimé le disco, très lié au blues, au rythm and blues. Et puis, il faut danser. Ça fait du bien. Il y a une joie de vivre, une exubérance dans cette musique-là."

 

"La poésie s’évente aujourd’hui. On a du mal à sentir l’alcool fort qu’elle peut être”

Avec ce nouvel album, Jean-Louis Murat avait envie de s’amuser, de transformer le quotidien. A travers la musique. Et à travers les mots.

Celui qui a, projet après projet, développé une écriture bien à lui, un champ d’images aussi intimes qu’énigmatiques, s’en est donné à cœur joie dans ce nouvel opus.

"Cet album, c’est, disons, la chronique d’un divorce et je n’aime pas trop raconter ma vie... Je ne suis pas pour la pratique d’une langue pragmatique qui évacuerait toute métaphore." La poésie, encore et toujours, comme échappatoire.

"Je n’ai pas forcément envie que les gens comprennent de façon évidente ce que j’ai à dire. J’ai toujours trouvé que ce qui m’agitait comme sentiments devait passer dans une forme poétique, c’est ce qu’il y a de plus noble, de plus respectable, pour celui qui écoute", poursuit l’artiste.

C’est d’ailleurs ce qu’il avait fait, aussi, en chroniquant en musique et en mots le mouvement des Gilets jaunes au moment des manifestations, sur sa page Facebook. Sans trop d’échos, il faut bien le dire. "La poésie n’a plus aucun poids. La poésie s’évente aujourd’hui. On a du mal à sentir l’alcool fort qu’elle peut être."

Quand cette étrange période sera derrière nous, on aimerait bien savoir quelle saveur aura la cuvée Murat. Avec humour, il vient d’en donner un petit avant-goût en vidéo, en chantant, à l’invitation du magazine Les Inrocks, une chansonnette d’actualité: "C’est cool le confinement, ça évite les emmerdements..." Vu comme ça, allez, on en reprendra bien une rasade.


ET CA SANS COMMENTAIRE ET VANNES...

MAIS JE REVIENS SANS DOUTE TOUTE A L'HEURE!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Publié le 30 Mars 2020

"Pendant la période de confinement, chaque jour, un.e artiste nous donne de ses nouvelles en vidéo. Douzième épisode avec Jean-Louis Murat qui nous offre un morceau en exclu : "En confifi". Retrouvez tous les jours un épisode de "En confinement avec" sur instagram, Facebook, Youtube et twitter!

Et oui, voilà jean-Louis qui nous fera un petit coucou...et donc avec un inédit!!

CE SOIR A 18h... et ça sera peut-être visible du blog:

 

https://www.youtube.com/watch?v=5LLR4uvBIhU&fbclid=IwAR2TNpEa5cmhgQIcRsvrPAbQ1WHlDjD-HMPIrjEnRqPiqap5pyyrcZ3-e10

En attendant Murat avait partagé ceci sur les réseaux!

Avec la neige, dans la couverture de survie!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Publié le 29 Mars 2020

Bonjour,

1)  Voici une interview qui au détour de quelques questions bateaux donne des infos intéressantes:  Murat qui a compté le nombre de ses concerts (il donne le chiffre de 1500... faudra vérifier), et donne des infos biographiques  (divorce, puis rencontre de "la princess of the cool"), mais aussi nous définit le "groove": Mais tu sais, dans les musiques du XXe siècle, il y a un truc qui vient du rock, et qui est essentiel : c’est ce qu’on appelle le groove. C’est un mot argotique hyper craignos, connoté sexuellement à mort, une pulsation indolente, lymphatique, voire un peu plus excitée, mais qui porte des états d’âme ultrasimples. Pour moi, c’est l’une des inventions musicales majeures du siècle dernier.

 

 

Publié le 27/03  Par : Anne Laure  Lemancel

https://musique.rfi.fr/chanson-francophone/20200327-murat-le-sorcier-love

Rencontré il y a de cela une quinzaine de jours, Jean-Louis Murat, cycliste devant l’éternel, se réjouissait comme un enfant du passage du Tour de France dans son village… A l’occasion de son dernier disque, Baby Love, suave et enchanteur, il nous parlait d’Earth Wind & Fire, du groove et de Marcel Proust… Des trésors précieux, à cultiver, donc, avant de pouvoir refaire du vélo. Rencontre. 
 

RFI Musique : Fin 2018, vous avez réédité la plupart de vos albums… L’occasion de replonger dans votre discographie ?
Jean-Louis Murat :
Pas du tout. J’ai un peu réécouté quelques titres. Mais, dans l’ensemble, je ne réécoute jamais mes chansons. Tu rigoles, ça me file les jetons ! Quand c’est fait, basta : à peine un disque sorti, je suis déjà sur le suivant ! 

Vous avez d’ailleurs une production impressionnante, à raison d’un disque par an. Comment tenez-vous le rythme ?
Je suppose que c’est le fait d’habiter à la campagne. Je suis un pur produit de la décentralisation culturelle. Pour un Parisien, soumis à tout à un tas de sollicitations extérieures, c’est évidemment plus difficile. Mais, en passant 365 jours dans mon village, il y a bien de quoi écrire douze chansons… Non ? (rires) Et puis, ça me paraît bien normal ! Je reste avec mes valeurs paysannes. On fait un truc une fois l’an... On rentre le foin une fois l’an, on fauche une fois l’an… Voilà, ça fait un disque. C’est bizarre, quand même, qu’on me pose toujours cette question. (grommelle-t-il). 

Et ça n’a jamais posé problème à vos labels ?
Ah si ! Mais j’avais ma parade ! Quand on me signait pour trois albums, j’en fournissais six. Un album sur deux, c’était cadeau pour la maison de disque : la braderie de Jean-Louis ! Ils ne s’en sont jamais plaints… Ils aimaient ma musique. D’ailleurs, je n’ai que des bons albums, dans ma discographie. Il n’y en pas un seul que j’estime avoir raté… 

Le communiqué de presse qui accompagne Baby Love stipule qu’il s’agit de votre vingtième disque… Un anniversaire ?
Oui, bon (se moque-t-il), ça fait cinq albums qu’on dit que c’est le 20e. C’est flou. J’ai tellement enregistré d’objets différents – des maxis, des singles, des faces B, des musiques de films… – que je ne sais plus exactement combien j’en ai sorti. Allez, à la louche, disons 30 ! Ou 25 ! Mais bon, si tu veux un chiffre, je serais plutôt d’avis de citer les 1500 concerts que j’ai effectués. 1500… T’imagine ? Dans des grandes salles, dans des bars, des appartements… 1500 !

Et lorsque vous rentrez de tournée, vous revenez dans votre village de…
Orcival, tu ne connais pas ? Code postal 63210, célèbre pour sa basilique Notre-Dame. Et tu sais quoi, cette année, le Tour de France passe dans mon bled. Quelle joie ! Oh, je suis tellement fan de vélo et de courses cyclistes. J’ai croisé des grands champions ! J’ai serré la main d’Eddy Merckx, enfant, je me souviens de Jacques Anquetil. Je suis un fana, malgré tout, de Lance Armstrong… Je me réjouis tellement ! (A l’heure actuelle, une menace d’annulation pèse sur la célèbre course, pour cause de Covid-19, ndlr)

Votre communiqué de presse cite Earth Wind & Fire, que vous auriez écouté en boucle, comme source d'inspiration principale de ce disque...
Oui, entre autres. Pas plus tard que ce matin, je l’ai écouté dans ma salle de bain (d’un hôtel parisien, situé rue... de la Tour d’Auvergne, ndlr) C’est une musique de "folles" et j’ai un penchant pour les "folles". J’aime l’androgynie dans le rock : ça produit des univers super intéressants ! Earth, Wind & Fire m’est tombé dessus très tôt… Je les ai même vus une fois, à Paris, en première partie de Santana. Mais tu sais, dans les musiques du XXe siècle, il y a un truc qui vient du rock, et qui est essentiel : c’est ce qu’on appelle le groove. C’est un mot argotique hyper craignos, connoté sexuellement à mort, une pulsation indolente, lymphatique, voire un peu plus excitée, mais qui porte des états d’âme ultrasimples. Pour moi, c’est l’une des inventions musicales majeures du siècle dernier. Et c’est le plus intéressant à mon sens. Car, pour le reste, les textes ne changent rien à rien. Pour moi, par exemple, Trump est une synthèse des plus grands rockeurs américains, qui sont, pour la plupart, ultra beaufs et ultra réacs.

Le dernier titre de votre disque rend hommage à Tony Joe White… Pourquoi ?
J'ai grandi à la Bourboule, au fin-fond de l’Auvergne. Et pour m’échapper de la Bourboule, j’avais besoin de figures tutélaires. Des mecs, des Blacks, comme John Lee Hooker, m'impressionnaient énormément... Mais je me tournais vers des petits Blancs du Sud, des seconds couteaux, qui désinhibaient l’ado de la Bourboule que j’étais. 

 

Ce disque raconte l’histoire d’un bouleversement personnel… Une rupture amoureuse ?
Oui, j’ai l’impression que c’est l’histoire de ma vie… Je chronique les séparations, les rencontres, les nouvelles séparations. C’est saisonnier. Mais à tout prendre, je préfèrerais ne pas faire de disque et être heureux (s’assombrit Jean-Louis). Pour moi qui suis d’une fidélité absolue, j’avais cet idéal d’une seule femme en une seule vie. Et ça me tombe toujours dessus. Je suis devenu chroniqueur de divorces...  

Pourtant, votre disque danse comme un nouveau printemps…
Oui, au final, tout cela est passé très vite. Nous sommes allés au tribunal à 15h00 et j’avais terminé le disque à midi. En mode "up tempo". Et puis, comme mon cœur a horreur du vide, j’ai rencontré, trois mois après, une "Princess of the cool". (le titre d’une de ses chansons, ndlr). J’ai essayé de mettre un peu de fun, un peu de paillettes dans la rupture…

Au final, c’est presque un disque psychanalytique ?
Je ne suis pas freudien pour deux ronds. Mais ma discographique raconte toute ma vie. De manière, certes, codée et assez cryptique…

Vous avez confié écrire des chansons comme on "purgerait des vipères". Pourquoi cette formule ?
Je ne sais pas, c’est joli… Purger des vipères, c’est extraire le poison : pour moi, ce qui n’est pas chanté est pourri. Et si on l’extériorise, ça va mieux ! Chanter, c’est ma façon d’errer, de chercher des réponses ou de trouver des questions… Ma manière d’être au monde, toujours avec un léger biais par rapport au réel. Je pense à la chanson 24H/24H. J’essaie toujours de voir ce que je peux faire de telle ou telle histoire. Alors, certains disent que mes créations sont indéchiffrables. Mais, en fait, je peins des tableaux un peu impressionnistes. Comme du pointillisme : si on ne se met pas à trois mètres d’un tableau de Seurat, on ne voit rien ! Et puis, j’ai des balises dans ma carrière. Par exemple, dans ma discographie, j’ai utilisé trois fois le mot "phacochère". Je donne régulièrement des nouvelles de l’animal : c’est cela, faire œuvre ! 

Vous êtes également proustien ?
J’ai réfléchi à tout ça… Je n’ai pas fait d’études, je ne suis pas cultivé. Mais j’ai toute ma bibliothèque orientée autour de Proust. En fait, pour moi, c’est toute la France, tout l’inconscient français. Dès qu’on plonge dans Proust, sa musique nous embarque. On est tous raides dingues de Marcel, fascinés par son intelligence, sa cruauté... D’ailleurs, il y a  pas mal de référence à lui dans mon œuvre…

Dans votre dernier titre consacré à Tony Joe White, vous invoquez le vaudou… Vous croyez à la magie ?
Oui, c’est assez fondamental pour moi. Il y a une mythologie vaudou très forte à la Nouvelle Orleans. Et ma grand-mère d’Auvergne était, elle aussi, un peu sorcière. Elle avait la capacité d’éteindre les incendies. C’était remarquable ! Je vis entouré de sorciers, et j’espère qu’il y a aussi un peu de vaudou, un peu de magie dans mes chansons.

 

ET voilà puisque c'est dimanche, - je suis sûr que vous avez raté la messe, bande de mécréants,  l'article de LA CROIX:  (merci Thierry)

 

 

 

Enfin, du coté de la MONTAGNE, on a jugé nécessaire de faire un article pour parler des covers des BB, Belin et Biolay:  et oui, "parce que c'est bon"...  https://www.lamontagne.fr/clermont-ferrand-63000/loisirs/belin-et-biolay-reprennent-jean-louis-murat-et-c-est-bon_13770440/#refresh

ET la page officielle n'a donc partagé que celle de l'ami Belin... 

 

LE LIEN EN PLUS

Bon, puisqu'on peut partager sans gêne des enregistrements de mauvaise qualité en cette période de confinement,  j'ai mis en ligne  une chanson rare signée MICHEL ZACHA (producteur du premier disque  de Murat) et son ami ANDRE POPP.... orchestration d'un petit gars : Gérard MANSET.

C'est très désuet... mais très joli.

Pierre DUFRESNE était un acteur québecois, connu par un "télé-roman". Manset a dû le connaitre via Claude Léveillée  avec lequel il travaillait .

 

et puisqu'on est dans la douceur, et que la vidéo suivant de ma chaine s'est enclenchée, je vous invite à l'écouter également:

Ah, quel bon souvenir...  Lionel Damei, Alain Klinger et Christophe Roussel.   Leur version de la chanson de PEAU D'ANE, ça fait du bien pour un sombre dimanche:  https://www.youtube.com/watch?v=e47KvwI_Alg&app=desktop  

D'un film à l'autre, la version d'Alain du "jour des jaguars", il ne se lasse pas de cette chanson, et nous non plus.

Biolay, Belin, c'est bien... mais DOMINIQUE A qui chantait "les amours débutants"...  oh!!

Et Bertrand Louis sur "le fier amant de la terre".... lors de la soirée livre unplugged

 

Encore un peu de MANSET (je ne crois pas l'avoir mis en ligne ici, c'était pour mes amis manséens...). Un titre coécrit avec MALEK

Bon, du coup, je continue ma petite rando dans ma CHAINE enneigée youtubesque....  Promenade dans le SANCY avant BABEL:  (pour les cartes postales)   "chacun vendrait des grives", comme quoi Murat ça groove depuis longtemps

On termine par Murat et  sa version d'"Alcaline" dont on m'avait chargé de la diffusion... Avec une pensée à CHRISTOPHE dont on a appris l'hospitalisation cet après midi.  Cet titre évoquait "ALINE" et "les mots bleus", et Christophe l'a repris.

Une autre version avait été diffusée chez LENOIR, plus brute:  la voici (des versions live existent aussi)

Je vous laisse terminer la promenade en solo... Ne Vous perdez pas... et abonnez-vous!

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Publié le 27 Mars 2020

bonjour,

on l'attendait mais le confinement met à mal la revue... qui malgré tout, sort le numéro et demande malgré tout notre soutien.

C'est pourquoi je n'afficherai pas l'interview complète ici... même si elle est disponible sur leur site. Je vous encourage à commander l'édition papier pour votre collection car elle est plutôt réussie. Jean-Louis se confie sur ses amours/désamours, indique ses 3 albums préférés de sa discographie

Comme tout le monde et particulièrement dans l'industrie du spectacle, nous subissons de plein fouet les conséquences des mesures liées à la lutte contre le Coronavirus. 

Ainsi, à quelques jours du bouclage, les annonceurs ont dû renoncer à leur investissement (sortie de disques, festivals), mais nous avons décidé d'aller, quoi qu'il en coûte au bout de ce magazine et de l'éditer.  


Votre soutien sera le bienvenu !

Le magazine sera présent malgré tout dans 60 % de ses points de vente à partir du 2 avril, mais il nous est  impossible de vous inciter à sortir pour vous le procurer ... Il sera vendu majoritairement dans les hypermarchés et les bureaux de tabac. Vous pouvez toujours vous rendre sur le lien OU NOUS TROUVER pour connaitre nos points de vente. 

 

Trois options s'offrent à vous :

- Achat du numéro 82 en version papier par correspondance sans aucun frais de port supplémentaire voir ici dans notre boutique (où vous trouverez également nos formules d'abonnements et adhésions...)

- Achat du numéro 82 en PDF à prix libre, via un don sur notre page HELLOASSO

- Consultation du numéro 82 en accès libre (ci-dessous)  afin de soutenir tous les artistes dont nous parlons dans le magazine et nos annonceurs. 

https://www.accfa.fr/2020/03/26/francofans-d-avril-mai-t%C3%A9l%C3%A9chargeable-%C3%A0-prix-libre/539858427/?fbclid=IwAR2sjZA30zpm6-_h1MArtqS1THe92PbAwK7xHlvi8fl0eh64y8FkBoM6NWk

 

Interview en 6 pages... Par Matthieu Gatellier.

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love

Publié le 25 Mars 2020

On partageait hier la cover de BERTRAND BELIN... partagée également par la page officielle de JLM... et voilà que c'est au tour de BB, Benjamin Biolay, de nous faire sa session... avec "JE ME SOUVIENS". Là, encore, pas une surprise... même si on sait que Benjamin aurait aimé un petit geste d'adoubement de Jean-Louis, et qu'il avait été lassé des pics à son égard (tout ceci est sur le blog)... Mais c'est oublié, et il s'incline devant "un chef d'oeuvre", joliment interprété ici.   Maintenant,  on va voir si la reprise est aussi reprise par la page officielle... et on attend de voir si Bertrand Burgalat nous chantera demain aussi du Murat... Et Bertrand Betsch...  et Brigitte Bardot...

(Bon, Bertrand Betsch, c'était déjà fait!   En écoute ci-dessous)

 

 

 

Bertrand Betsch (issu de son album de reprise): (Nouvel album LA TRAVERSEE, en digital le 24/04 - et en physique "quand on pourra"... Nouveau single tout frais en fin d'article)

Je crois avoir vu passer qu'ARTE avait aussi rediffusé "les chansons qui font du bien": et il y avait eu un... FM... FLorent MARCHET, on réécoute :

Florent va sortir un roman... et un disque est prévu ensuite! Pas trop tôt!

et... puisqu'on y est, on reste dans la famille française pop,  on se termine avec JEANNE CHERHAL qui me disait en "inter-ViOUS ET MURAT":

 

J.CHERHAL:   "La maladie d'amour" est une chanson parfaite pour moi, qui me plonge dans une douceur et une délectable tristesse chaque fois que je l'écoute. "Le cri du papillon", également sur Lilith, a le don de me faire danser la danse de Saint-Gui. Je suis très touchée par le "Mont Sans-Souci", et sur l'album que Jean-Louis Murat a consacré à Baudelaire et Ferré, je suis raide dingue de "A une mendiante rousse", qui me fait un effet incroyable! Je connais le poème par coeur depuis mon adolescence, et la première fois que je l'ai entendu chanté par lui, ça a été un vrai choc. C'est magistral de sensualité et de vérité! C'est beau tout simplement.

 

3 ans plus tard, et après voir chanté avec Murat dans "THE END etc",  elle nous offrait sa version:

LA PHOTO EN PLUS

Toujours pas de session live pour Murat... mais des photos via instagram. Voici celle du jour... et sur l'actualité:

Les sorties des disques sont repoussées... et donc pas de veine pour Baby Love qu'il soit sorti juste avant le confinement. J'imagine que pour la tournée, ça peut être aussi compliqué car il y a sans doute embouteillage dans le booking, avec les tournées reportées... Mais vu que Murat est déjà sur d'autres projets...

LA MUSIQUE EN PLUS:

Texte promo:

Bertrand Betsch nait le 12/09/1970 à Draveil (91) sous un ciel anthracite. Par la suite il confondra toujours le jour et la nuit (et inversement). Enfant, il apprend à marcher en prenant exemple sur les félins et fera du quatre pattes jusqu’à l’âge de 10 ans. Commence à parler très tard et avec beaucoup de mauvaise volonté. Dès son plus jeune âge prend un malin plaisir à mettre les gens mal à l’aise. Il s’avère très doué.

Selon certaines sources, il commence à jouer des claviers vers l’âge de 13 ans puis de la guitare deux ans plus tard - le doute persiste. Refusera toujours de jouer les compositions des autres prétendant que les siennes leur sont supérieures. Personne n’ose le contredire car on le sait extrêmement susceptible.

Entre 1997 et 2019 il sort une douzaine d’albums très discutables mais au fond très peu discutés. Quand on lui demande de se qualifier, il a cette phrase nietzschéenne : “Je suis un artiste profondément inactuel”. Il se montre très fier de son travail tel un enfant qui vient de passer trois heures à faire un château de sable et qui n’a pas conscience que son ouvrage sera vite réduit à néant par l’écume des jours.

Fin gourmet, il est souvent vu autour des fast food. Adore les Whoopers de Burger King et les Sundae caramel de McDonalds. Atterrit par un concours de circonstances à Toulouse fin 2010. Repère qu’en centre-ville, place Jean-Jaurès, les deux enseignes se font face. Décide de s’implanter définitivement à Toulouse ce qui lui permet de commencer ses repas au Burger King pour les finir au McDo. (Ce sens pratique aussi abscons que redoutable sera l’une de ses signatures.)

Auparavant, dans les années nonante, fait une brève incursion dans le domaine de la publicité afin de subvenir à ses besoins. (On lui doit notamment le fameux “Trop c’est Tropico”). Puis lit Guy Debord et stoppe sa carrière pour se lancer dans la chanson dépressive, pensant qu’il y a là un potentiel commercial à exploiter. Pour se distraire, écrit quelques livres pour le grand public tels que “Mélancolie en rase campagne” et “Une corde pour se pendre”.

Continue à aller d’échec en échec, puis, coup de génie, finit par trouver la brillante formule qui le rendra célèbre dans le domaine de la chanson décadente auprès de millions de personnes : “Je suis peut-être un raté mais ce ratage est réussi”. C’est le déclic. En 2020, l’annonce de la sortie d’un nouvel album, La Traversée, crée un branle-bas médiatique sans précédent dans l’histoire de la chanson française. Claire Chazal sort de sa retraite pour l’inviter au 20h de TF1. L’album est certifié disque de platine avant même sa sortie. Les arrangements de Marc Denis deviennent un modèle du genre et sont étudiés dans toutes les écoles de musique. Bertrand Betsch devient le premier artiste à enchaîner quatre Stades de France complets. Pharell Williams l’appelle pour lui demander des conseils avant d’écrire “Happy - Le Retour” dont les records de ventes et de diffusion vont pulvériser les chiffres du précédent tube. Un trio posthume avec Johnny Halliday et Michael Jackson devient le tube de Noël 2020. Succès retentissant, La Traversée met fin à la crise du disque et permet à Virgin Megastore de rouvrir 25 magasins en France. L’activité économique générée par l’album est telle que la croissance reprend et le chômage passe en-dessous de la barre des 1%. Macron remercie personnellement Bertrand Betsch pour sa réélection et le fait Chevalier des Arts et des Lettres.

Franchement, c’était la moindre des choses.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #Baby Love