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Publié le 25 Novembre 2018

Non, ce n'était pas au Ciné Vox, ni même au Roxy, le bar-ciné de la Bourboule, pas non plus près du quartier des abesses, au studio 28 (et pas, mais alors pas) à l'Atlas, ni dans un quelconque multiplex,  et pas non plus à Clermont un dimanche après midi où on s'ennuie... mais Jean-Louis Murat était invité de la salle du Toboggan pour nous parler cinéma le vendredi 23/11 peu de temps avant son concert au même endroit. Il a choisi dans une carte blanche, que soient diffusés "L'or de Naples" et "Accatone". 

                                              Teresa De Vita dans L'or de Naples

J'étais loin d'être certain qu'il soit effectivement présent, malgré ce qui était annoncé (du côté de Nantes ou de Bourgoin, sur les "à côtés" des concerts, il s'était parfois défilé)... et effectivement, jusqu'à 17 heures, c'est resté très incertain. ET malgré tout, devant une assistance un peu clairsemée, dont beaucoup de retraités (3/4 personnes du toboggan sont réquisitionnés comme figurants), voilà que se présente Vincent Raymond du "petit bulletin" (gratuit lyonnais) avec Jean-Louis... souriant et tranquille.  Vincent Raymond nous le connaissions déjà pour avoir livré le même exercice lors de deux rencontres FNAC, il y a bien dix ans pour la première. Je suis surpris que d'autres fans ne se soient pas mobilisés pour ce moment sympathique. 

Je me décide de filmer avec mon téléphone, avant de me rendre compte que la mémoire est pleine... puis passe à l'appareil photo qui est dans le même cas (ah, je n'ai pas anticipé...). J'efface ce que je peux pour libérer d'un côté en filmant de l'autre... mais il manque donc une partie des propos.

Murat se décoince petit à petit, restant timide, s'adressant surtout à l'intervieweur, mais une très bonne impression se dégage et je pense que le public gardera une très bonne image de Jean-Louis (c'est moins certain des spectateurs du concert qui suivra).  Bien-sûr Murat se délecte à parler culture: référence mythologique et philosophique (extrait manquant), lien que constitue l'Italie du Sud avec la civilisation grecque,  "l'or de Naples" et sa séquence la plus dramatique... Puisque personne connaissait   le film, à leur grand étonnement, ils ne nous en disent pas plus.

 

Jean-Louis Murat parle cinéma (Carte blanche au Ciné Toboggan à Décines)
Jean-Louis Murat parle cinéma (Carte blanche au Ciné Toboggan à Décines)
Jean-Louis Murat parle cinéma (Carte blanche au Ciné Toboggan à Décines)
Jean-Louis Murat parle cinéma (Carte blanche au Ciné Toboggan à Décines)

En fait, dans ce "sketch" dramatique, on suit une mère dans une longue procession mortuaire de son jeune enfant. Elle offre le visage d'une extrême gravité, mais elle souhaite que tout soit parfait, ajustant fleurs et bouquets, choisissant les rues les plus passantes... Le masque va s’effondrer. Murat résume en une interrogation "que faire d'un enfant mort?".  Le "court métrage" laisse la place à plusieurs interprétations... mais Murat raconte qu'il a déjà quitté une fille parce qu'elle n'avait pas ressenti la même chose que lui au cinéma... alors chut... et lui d’enchaîner sur Toy Story 3 d'où viendrait le titre "toboggan" et qui le ferait pleurer (j'ai retrouvé un bout de séquence du film, à voir ci-dessous).

J'ai passé un excellent moment en tout cas, sur la présentation et durant le film, qui donne à voir Naples... si inspiratrice pour Murat, des ruelles à des bâtiments évoquant des temples grecs... Quant à Silvana Mangano, elle est magnifique...

Petit regret: j'ai quitté la salle avant la fin du film, il était 20h30 et j'avais besoin de respirer avant le début du concert... Je ne sais pas du coup comment se termine le dernier sketch: le petit peuple d'une rue, les gens de peu, les gens de rien (qui l'occupe en permanence car ils n'ont pas la place chez eux pour vivre, ni même pour manger) se plaint du riche noble qui souhaite passer en voiture dans celle-ci, les obligeant à se retirer lors de son passage.

(Je crois l'avoir déjà indiqué, mais à propos de Naples, il écrivait déjà beaucoup de choses, en 1990, même si la dépression guettait, et que l'amour du foot disparaissait: à retrouver ici, notamment le lien avec le patois auvergnat). Jean-Louis indiquait (cf article précédent) qu'il se "renouvelle"... mais Murat, l'Italie, le cinéma, la mort, traversent toute son œuvre. On comprend également et de plus en plus qu'il trouve son inspiration chez des auteurs ou des cinéastes (par exemple, il a ainsi dit récemment J’ai écrit beaucoup de chansons tirées de son livre sur la Jamaïque - à propos de VS Naipol).

Les spectateurs sont invités à rester pour le concert, et Murat en remontant l'escalier répond :"m'ouais, il y a le match de foot, allez-y"... En effet, le derby OL-ASSE va se dérouler 2 km plus loin...

Il avait déjà parlé à plusieurs occasions de Toy Story 3, voici le Toboggan:

On se quitte avec "Silvana", et n'oubliez pas en ce dimanche, vos prières:

Que Dieu me garde d'être un triste sujet du temps

Que Dieu vienne choyer son enfant

Que Dieu veuille agréer je dis pour ma fille aimée

Que Dieu vienne choyer mon enfant

Par la volonté de l'Homme

Toute grâce toute beauté

Je veux qu'un feu embrase son âme

Dieu veuille nous garder

Que Dieu me garde d'être un triste sujet du temps

Que Dieu vienne choyer son enfant

Que Dieu veuille agréer je dis pour mon fils aimé

Que Dieu vienne choyer cet enfant

Par la volonté de l'Homme

Toute grâce toute beauté

Je veux qu'un feu embrase son âme

Dieu veuille nous garder

 

Prière pour M...

Dieu des fleurs des ponts-levis
Dieu du rêve Dieu de l'ortie
Dieu des jeunes gens fugueurs
Amateur

Dieu de Sibérie
Dieu de la mélancolie
Dieu des peines de cœur
Laboureur

Dieu du jour Dieu de la peau
Dieu du masque Dieu du tombeau
Dieu des signes avant-coureurs
Dieu vengeur

Dieu des amants désunis
Dieu des larmes Dieu de l'oubli
Dieu du pigeon voyageur

 

Jean-Louis Murat parle cinéma (Carte blanche au Ciné Toboggan à Décines)

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #cinéma, #le goût de qui vous savez, #il francese

Publié le 20 Octobre 2018

 

1) Ce matin, un lapin... non, euh... on parle suffisamment de chasse en ce moment. Reprenons: ce matin, nous en apprenons plus sur la CARTE BLANCHE cinéma à Jean-Louis Murat dans le cadre de son invitation au Toboggan à Décines-Charpieu, le 23/11... J'avoue que j'avais oublié cette initiative... mais on en avait parlé en juin.

Donc, Murat a été invité à causer cinéma et à choisir un film. Ca sera à 18 heures, avec "l'or de Naples" de De Sica. "En présence de Jean-Louis Murat".

À travers ces scènes de la vie quotidienne de Naples au début des années 50, de Sica expose son amour pour cette ville si particulière, à la fois triste et gaie, avec ses marchands de rue, ses cérémonies pittoresques et la proximité des gens de toutes les classes sociales. « L’or de Naples » s’impose comme l’un des films les plus personnels et les plus réussis de De Sica.

Billetterie en ligne   http://letoboggan.com/cinem/carte_blanche_agrave_jean_louis_murat-1700/

Murat a également programmé du Pasolini (séance le dimanche) :

Accatone. Le premier film de Pasolini est une plongée dans les faubourgs de Rome avec le proxénète Accatone. À la fois fasciné et rebuté par le mal et la violence, Pasolini a traité cet itinéraire tragique d’un souteneur comme une quête éperdue de pureté. Une pureté inaccessible. Violent, lyrique, flamboyant même, Accatone est un petit chef d’œuvre désarmé sur un homme en quête d’absolu.

Je serai là pour la séance du vendredi... J'ai programmé un concert trip: Toboggan/coopé/Toboggan, avec Carlotti le mercredi et Murat les jours suivant.

 

 

- Et bien profitons-en pour mettre en ligne ma petite interview du programmateur du Toboggan, le célèbre Victor Bosch. L'ancien batteur de PULSAR a réussi un coup comme on en réussit rarement deux fois en étant le premier à investir dans NOTRE-DAME DE PARIS, alors qu'il s'occupait déjà du transbordeur. Il a revendu ses droits... mais n'a pas inspiré à vivre une retraite au soleil... préférant encore et encore  se consacrer à la musique. Malade mentale? Non... mais sans doute un sacré passionné de son métier.  Il m'a accordé 5 minutes de son temps au Festival LES BELLES JOURNEES ( à Bourgoin-Jallieu) en septembre dernier dont il a pris la responsabilité cette année. Une interview impromptue, au milieu du set d'ARMANET...   La veille, il m'avait dit avoir quelques souvenirs à partager... mais ce n'est pas vraiment le cas.

 

- D'abord un petit mot sur le festival, c'est un gros succès?

VB- Oui, très beau, très gros.

- C'était illusoire précédemment de vouloir faire un festival sur du rock indé?

VB- non, d'abord, parce que c'est un festival qui n'est pas cher, c'est le seul festival que je connaisse avec des prix aussi bas, et je savais que les gens viendraient.

- je parlais plus des précédentes éditions. Vous êtes passés sur des choses plus..

VB- oui, parce que je pense que ce qu'il y avait avant, c'était vraiment très bien, je connais bien et j'aime bien, c'était du très qualitatif, mais le festival ne s'y prête ici pour un public qui doit être plus élargi, familial, plus populaire, qui connait moins les codes de la musique, comme un spécialiste quoi.

-Murat, vous le connaissez depuis quand? Peut-être l'avez-vous croisé dans les années 70?

VB- non, Murat, je le connais depuis le début parce que c'est normal, comme tout artiste de qualité, qui a toujours été très respecté, je savais qu'il ferait carrière et qu'il avait un grand talent. Ensuite, je l'ai croisé en tant que professionnel quand je m'occupais du transbordeur, je l'ai programmé et maintenant au toboggan. Dès que j'ai l'occasion, je le fais.

- 93 donc la première rencontre...

VB- bon, vous êtes plus affûté que moi.

- oui, la première tournée. Des souvenirs particuliers?

VB- Non, par contre, pas de souvenirs particuliers avec lui, c'est un garçon introverti, qui ne parle pas tellement,comme vous le savez, qui est introverti mais un garçon qui est extrêmement gentil, et je n'ai pas vraiment d'anecdotes qui sortent un peu de la normale. J'ai toujours eu des rapports très professionnels. Bon, c'est un garçon qui est comme il est, c'est-à-dire  il est entier, on pourrait dire que c'est un chanteur entier dans sa forme de pensée, il ne triche pas. Comme on dit maintenant, il n'est pas fake.

- ok, donc 93, une date importante tout de même puisque Murat enregistre un live au transbo

VB- bien-sûr, bien-sûr  [pas certain qu'il s'en rappelle vraiment]

- Il tournait également un film...

VB- C'est vrai, c'est vrai [idem]

- Et ensuite, la tournée Mustango en 99, également au transbo....

VB- Il avait un tourneur qui était également auvergnat, qui était Pierre-Yves Denizot, arachnée concert, et le pauvre, il est mort... C'est un garçon qui a toujours défendu Jean-Louis avec force.

- oui, quelqu'un qui était très important sur Clermont effectivement.

- J'ai eu des échos assez contradictoires sur la tournée mustango, notamment sur le concert de Lyon, y avait des gens qui partaient... pas de souvenirs?

VB- Non, ça a toujours été un peu spécifique... oh, un instant  [il va parler à quelqu'un]

- En 2013, le Radiant, une nouvelle salle qui a fait son trou finalement?

VB- Oui, ça correspondait à une demande et à une attente du public, et des artistes aussi, du moment que vous êtes en adéquation avec ça,  ça devrait marcher. C'est du moment où tout est poussé artificiellement que c'est parfois plus difficile.

- et donc maintenant, il y a une articulation avec le Toboggan, plutôt chanson française?

VB- On essaye de faire des choses qui soient adaptées au lieu, entre guillemets un peu plus ciblées, mais ça marche très très forts et c'est pour ça qu'on fait Jean-Louis d'ailleurs.

- Par rapport à la programmation, je voulais savoir comment ça se passait: vous avez écouté le cd avant la sortie?

VB- Non, j'avais écouté un titre que je trouvais très intéressant et comme c'est un artiste que j'ai envie de suivre, de pousser, je lui fais confiance.

- Donc, pas d'écoute...

VB- Non, quoi qu'il fasse, j'ai envie de l'aider. Je me dis si c'est son choix, je le suis, parce que je l'aime bien et parce que je trouve qu'il a du talent ce garçon.

- Donc, pas de question sur la formation qu'il va avoir ou autres?

VB- Pour l'instant, j'en sais rien encore.

- Mais généralement, ça se sait et ça se demande?

VB- oui, oui, mais franchement, mais pas que pour lui mais pour tous les artistes, je trouve à part quand il y a des choses un peu disparates, les artistes que j'aime, que je programme, je leur fais confiance. Ils viennent faire avec la formation qu'ils veulent, ceux qui sont les plus fragilisés, à découvert, qui risquent leur peau en montant sur scène, c'est eux. S'ils font quelque chose de pas bien, c'est ni vis-à-vis de vous, et de moi, c'est vis-à-vis du public, et je leur fais confiance.

- Allez, une petite question : je suis très fan du Voyage de Noz...

VB- Ahhhh!!

-  alors je parle d'eux à chaque occasion ou presque. Un petit mot?

VB- alors, oui, moi aussi, je les suis depuis longtemps, c'est des gars que j'aime beaucoup, et je continue de les programmer. On a fait un concert au Radiant, et beaucoup au Transbordeur.

- un des rares groupes lyonnais à avoir rempli le transbo...

VB- oui, oui, c'est des gens vraiment biens, que j'aime beaucoup et j'espère qu'ils continueront encore à pousser. Voilà.

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #il francese, #cinéma

Publié le 12 Juin 2018

... Bon, je fais encore une référence que les moins de 30 ne peuvent pas connaitre... mais tant pis... 

Aujourd'hui, j'ai eu beau scruter mais pas de nouvelle date de concert annoncé... mais... mais... en y regardant bien: LE TOBOGGAN DE DECINES (69)  nous indique quelque chose de particulier sur son site à côté de l'annonce du concert le 23/11 (eux évoquent le nouvel album à sortir):

Carte Blanche Cinéma du 21 au 24 novembre :
Quels sont les films cultes du cinéphile Jean-Louis Murat ? Nous aurons le plaisir de les programmer et d’évoquer avec lui, sa grande passion du cinéma autour d’une rencontre à l’issue d’une projection de son choix.

"à quoi t'en est rendu mon fils" pour vendre des disques, comme dirait sa mère?  Tututu, c'est plutôt bien pour comme initiative.... Mais j'attends de voir si cela verra bien le jour (je me rappelle que par exemple Murat devait rencontrer le public ou des élèves à Bourgoin lors d'une résidence... ça ne s'était pas fait...). Murat avait également finalement refusé une invitation de SOFILM pour son festival de Nantes.  Si je vais voir Barbara Carlotti cette même semaine là-bas, en tout cas, je risque d' y passer la semaine... 
 

Je ne vais pas refaire le point sur sa cinéphilie. Rappelons juste : 

- avec les mots de Matthieu que "Murat a lui-même confié qu'il lui était arrivé d'écrire "des papiers dans des revues de cinéma amateur", au temps où il s'adonnait à une cinéphilie studieuse et tous terrains (de Tarkovski à Zidi)" (dans murat journaliste). Ses articles restent à découvrir!

- une petite citation dans une des rares interviews récentes:

"Ma fascination américaine, c’est Cheyenne Autumn, en référence au film le plus antiaméricain qui soit et où l’on voit l’obstination du petit homme blanc dégénéré à tuer les Indiens, en l’occurrence les Cheyennes.

C’est aussi l’automne de Tarkovski. Pour moi, John Ford et Andreï Tarkovski, c’est pareil. Il y a d’un côté le Far West extérieur, et de l’autre, le Far West intérieur. En faisant découvrir Le Miroir (1975) de Tarkovski à mes enfants, je me suis rendu compte que toute l’imagerie des clips relayés sur MTV depuis quinze ans singeait Tarkovski. J’avais déjà surpris Midlake, avec un culot insensé, s’approprier les images d’Andreï Roublev (1966) pendant leurs concerts. Autant dire que c’est terminé avec Midlake, un groupe que je vénérais pourtant. Pour finir de répondre à ta question, si Cheyenne Autumn était mon disque anniversaire de 1789, Travaux sur la N89 célèbre l’anniversaire de 1917".(inrocks à lire là)

- et bien sûr dès 83, que Murat était un héros de cinéma...

Et allons au cinéma, même si c'est pour en sortir en chialant :

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #cinéma

Publié le 9 Octobre 2011

Je rappelle que JLM a écrit la bande originale de ce film...  qui est en vente numérique sur  les plateformes légales...
 
.
 

FILM

Pauline et François

TT Drame réalisé en 2010 par Renaud Fely

Etoile on Etoile on Etoile on Etoile off Etoile off  
 V
 
 

PROCHAINES DIFFUSIONS TV DE Pauline et François

PAULINE ET FRANÇOIS

Vendredi 21/10/2011 à 00:00 sur TPS Star
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Rédigé par Pierrot

Publié dans #cinéma

Publié le 3 Octobre 2010

 

 

Mais que vois-je sur le site music-story???   

 

3 titres de la BO en écoute!!  Et une pochette!!!....??? ....  J'arrive pas à écouter!!... Erreur sur la page... alors je la scrute : V2 music... BO.... Sortie le 18/10/2010 !!!   Quoi, le disque va sortir!!

 

http://www.music-story.com/jean-louis-murat/pauline-et-francois-bof-ep

 

Est-ce que vous arrivez à écouter les 3 titres? ou bien, ils ne seront écoutables pour tous qu'à partir du 18/10? 

 

J'ai essayé de confirmer l'information... mais je ne trouve rien... L'album n'est pas en précommande... N'y aurait-il qu'une sortie en digital??  A suivre!!

 

jean-louis-murat-pauline-et-francois-bof-ep.jpg

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #cinéma

Publié le 28 Septembre 2010

3 articles de blog  intéressants:  

 

- Belle musique de Jean-Louis Murat...

http://lecinedefred.blogs.allocine.fr/lecinedefred-283934-pauline_et_francois.htm

 

 

- Les thèmes abordés, le deuil, la jalousie, la rancune, la famille, l’argent, etc ne sont certes pas nouveaux, mais la délicatesse avec laquelle ils sont traités est elle tout à fait émouvante

http://satoorn.fr/2010/09/pauline-et-francois/

 

-  Un article  dont le ton sort un peu de l'ordinaire:

http://www.tadahblog.com/article-pauline-et-fran-ois-la-bonne-distance-57660575.html

 

 

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

Voilà quelques temps que je n'étais pas tombé sur des articles sur de jeunes chanteurs évoquant une référence à Murat...

Cette semaine, en voilà deux:

 

- Brune nouvelle venue  a repris Jean-Louis Murat au Fou du Roi...

http://www.aufeminin.com/actualite-musicale/premier-album-de-brune-n62244.html

L’influence de grands noms
Brune voulait une pop élégante, à la française, classieuse, qui trouverait ses racines du côté d’un Alain Bashung ou d'un Jean-Louis Murat. Les mots de Brune s’échauffent, s’envolent, comme ceux de ses maîtres avant elle. La culture anglo-saxonne n’est pas loin non plus, les Cardigans, PJ Harvey, Portishead, Nine Inch Nails, autant d'artistes cultes, de guitares et de mélodies dont Brune revendique clairement l’influence.

 

 

-  Bertrand Belin... qui n'est pas vraiment un nouveau venu....

 Jean-Louis Murat est évoqué dans deux articles:

http://www.rfimusique.com/musiquefr/articles/129/article_18090.asp

http://www.nordeclair.fr/Loisirs/Musique/sorties_disques_-_rencontres/2010/09/19/bertrand-belin-hypernuit.shtml

 

 

 

Bertrand Belin - Tout a changé 

Et laissez tomber les filles:    Bertrand Belin est en couple.

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #cinéma

Publié le 28 Septembre 2010

Sans que je sache si j'ai gagné à un concours (auquel j'ai participé) ou si "HAUT et COURT" m'a gratifié d'un cadeau, j'ai eu une belle surprise il y a quelques jours...

 

Dans une grande enveloppe, le petit dossier de presse sur papier glacé...  beau carnet mais pas inédit puisque je vous avais mis en lien le PDF il y a quelques temps....     Rien d'autre?... Je jette un coup d'oeil au fond de l'enveloppe... ah, un petit carton au fond : "HAUT ET COURT vous invite à voir Pauline et François... Valable dans toutes les salles de France"...

 

OUAIS!!! Chouette!

 

Le soir même, je me suis présenté au Ciné Rex de mon village...  En demandant qu'on me projette le film... et bien, ils ont pas voulu...  Apparemment, ils n'avaient que Pirates des caraibes 2 et Avatar...

 

... Il va falloir que je me déplace en ville... 

 

 

je vous mets quand même quelques photos:

 

SAM 2786

 

 

SAM 2789

 

SAM 2790

 SAM 2791

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #cinéma

Publié le 23 Septembre 2010

http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/23/912153-Julia-Roberts-fait-encore-recette.html

Julia Roberts fait encore recette

14h : Julia Roberts fait encore recette
14h : Julia Roberts fait encore recette
14h : Julia Roberts fait encore recette hiMedia
A la première séance parisienne de ce mercredi 22 septembre, les spectateurs ont succombé au charme de Julia Roberts. Mange, prie, aime a collecté 1 216 entrées sur une combinaison de 64 copies. Une initiation au voyage qui n'a pas découragé les 800 spectateurs du film-polémique de Rachid BoucharebHors-la-loi. En troisième position, Milla Jovovich a réuni les 721 fans restants de la saga Resident Evil.

Ce sont Simon Werner a disparu... (642), Amore (622), Pauline et François (226) et Yves Saint Laurent - Pierre Bergé l'amour fou (170) qui se disputent le bas du tableau. A suivre...

(Source : Ciné Chiffres)
Des critiques:

Ce film à fleur de peau - autobiographique serait-il qu'on n'en serait pas étonné - scelle la rencontre de deux êtres enchaînés à leurs tourments. L'un ploie sous le poids de la culpabilité. L'autre est dévastée par le manque. Entre les fantômes qui les hantent et les spectres bien vivants qui leur pourrissent l'existence, Pauline et François avancent dans la vie tels des zombies. Parce qu'ensemble c'est tout, ils vont en s'unissant comprendre qu'ils n'ont d'autre choix, pour survivre, que de signer l'arrêt de mort du passé, aussi sûrement que le susurre sieur Murat, en charge de la musique et des chansons.

De la naissance des sentiments nouveaux à la radieuse image finale, le réalisateur - qui officia sur le tournage de Lady Chatterley- pose sa caméra dans une nature automnale dont il capte les ciels mouvants et traque les cerfs et les cèpes. Au moins autant que les larmes et les ombres ayant creusé des dépressions sur les visages des acteurs.

On lui saura gré de permettre à Laura Smet de renouer avec un rôle digne des Corps impatients qui la révéla de si foudroyante façon. Yannick Renier gagne en gravité, en autorité. André Wilms ne se dépare pas d'une étrangeté attisée dans le sillage d'Aki Kaurismaki.

Il n'est pas non plus interdit de se ravir de revoir Anémone et Marc Chapiteau qui, eux aussi, ont pris du grain et de la bouteille.

Les uns et les autres resserrent les liens entre les moments dramatiques à vif et les temps morts, si exagérément décédés soient-ils parfois. • PHL.

PAULINE ET FRANÇOIS de Renaud Fély

 

http://www.leparisien.fr/cinema/critiques-cinema/pauline-et-francois-a-fleur-de-peau-22-09-2010-1078123.php

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #cinéma

Publié le 22 Septembre 2010

 

Télérama : avec une belle évocation du "sentiment nouveau"...  ?

  

P&F Télérama 22.09.2010

 

  

Merci Emmanuel pour le scan. Pour réagir, l'article est aussi en ligne:

http://www.telerama.fr/cinema/films/pauline-et-francois,418953,critique.php

 

 

- Le reportage dans le journal de France 2 :  Les critiques semblent unanimes pour dire que c'est le plus beau rôle de Laura.



 

 
Ci-dessous le film vu par le journal de la CREUSE:
Extrait:

Tourné pour l’essentiel dans le Limousin, Pauline et François n’a pas bénéficié d’un très gros budget.

« 1,5 millions d’euros seulement, quand le moindre film de Kassovitz nécessite 15 millions d’euros au minimum », précise Renaud Fély.

Dans Pauline et François, les paysages creusois servent de support à une histoire d’amour trouble entre une jeune veuve peu loquace, incarnée par Laura Smet, et un accidenté de la vie, joué par Yannick Rénier (Small World, Welcome).

Peu de dialogues pour ce premier long-métrage, mais des plans lents, qui consacrent le non-dit. Des non-dits qui se transforment malheureusement en non-compris si l’on en croit les spectateurs, car des zones d’ombres demeurent.

 

 

 - Un acteur blogueur a aimé... et indique : un film avec des acteurs formidables et qui sortira dans moins de salles qu'ils n'y a de Starbucks à Paris

http://stephanecusters.blogspot.com/2010/09/mon-avis-pauline-et-francois-la.html

 

 

- Le télégramme n'a pas aimé:

http://letelegramme.com/ig/loisirs/pauline-et-francois-21-09-2010-1056545.php

 

 

- Alors que dans le Parisien, on a droit à une interview people de Laura en guise de promo du film,  Libé n'a pas jugé bon de faire un article sur le film semble-t-il : sur internet, on ne trouve qu'une ligne dans un article sur "les autres films" :

Pour Pauline et François, le cinéaste Renaud Fely dit qu’il voulait «que les personnages palpitent». Laura Smet et Yannick Renier s’aiment sur fond de verdure (pour l’œil) et de Jean-Louis Murat (pour l’ouïe).

 http://next.liberation.fr/cinema/01012291558-autres-films

 

 

Le Monde convoque lui les grands mots:

 

 

"Un village à la campagne. Pauline, employée de banque à la plastique renversante (Laura Smet), vient y commencer une nouvelle vie. Elle s'installe dans une vieille maison de campagne, et sympathise avec son voisin François. Lui aussi est très beau, ça tombe bien. Le courant passe tout de suite. Blessés par la vie tous les deux, ils ne tardent pas à se confier leur secret respectif.

Pauline est une jeune veuve, encore accablée par la mort de son mari. François a tué son frère accidentellement quand il était enfant, et fait l'objet depuis d'un chantage affectif malsain de la part de sa sœur (Léa Drucker, collègue de Pauline à la banque).

Ce premier long métrage de Renaud Fely, ancien assistant de Pialat sur Van Gogh puis de Pierre Salvadori, a beau se passer à la campagne, on s'y sent comme dans un huis clos. Cadenassée par le scénario, la mise en scène cherche son souffle dans de beaux interludes musicaux, qui soulignent, par contraste, la platitude des scènes dialoguées.

Centré sur un processus de résilience que l'amour naissant entre les deux personnages principaux leur permet mutuellement d'accomplir, le film pointe du doigt les méfaits causés par les familles sur les individus.

Que ce soit celle de François, qui lui fait payer chaque jour la mort de son frère, ou celle du mari défunt de Pauline, qui a du mal à accepter qu'elle ne s'enterre pas avec lui.

Pour ce faire, il souligne, chez chacun des personnages secondaires, des comportements d'une mesquinerie écoeurante. Faute de leur consacrer plus d'attention, ces actes définissent les personnages, et projettent une vision passablement aigrie de l'humanité."

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2010/09/21/pauline-et-francois-une-histoire-de-resilience-dans-la-campagne-francaise_1413861_3476.html

 

- Olivier de Bruyn du Point a aimé...  http://www.lepoint.fr/sortir-films/pauline-et-francois-joli-premier-film-21-09-2010-1239025_138.php   comme Gilles BOTINEAU d'excessif : http://www.excessif.com/cinema/critique-pauline-et-francois-6071656-760.html     et aussi Lionel Vicari:  http://www.journalventilo.fr/2010/09/14/pauline-et-francois-france-de-reanud-fely-avec-avec-laura-smet-yannick-renier-lea-drucker%E2%80%A6/ .... même si les 3 ne parlent pas de la BO.

 

 

-  Pauline et François a de la concurrence avec La Laura Smet américaine en face: Julia Roberts,  et un blockbuster français : Hors la loi...    Comme le "webmaster" officiel de JLM le rappelait : hâtez vous d'aller voir le film, et d'écouter sa musique, car  il ne sera peut-être pas visible très longtemps.... sauf au Rio à Clermont! Le film sera à l'affiche un mois...  Les amis clermontois de Jean-Louis Murat pourront s'y retrouver.

http://radio-cinemania.blogspot.com/2010/09/reprise.html

 

 

 

LE LIEN EN PLUS:

 

Longue vie à "Sacha", un nouveau magazine musicale pour parler de la musique en français!! Ah, enfin, un mag pour moi!    Si je le trouve, je vous en reparlerai !

http://www.chartsinfrance.net/actualite/news-70954.html

 

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #cinéma

Publié le 19 Septembre 2010

- Pauline et François,  en attendant celle du téléfilm "petite"... 

B.O. belle  ou ho-B.O (cachée, tronçonnée)?

 

D'après le lien défait,  "la musique est plutôt discrète dans le film, 5 ou 6 passages tout au plus".... avec deux chansons.... Déception...  Pourtant, le webmaster du site officiel nous indique :

 

"Tourné dans le Limousin, avec Laura Smet, Yannick Renier et Léa Drucker, les muratiens y retrouveront notamment la poésie de leur auteur préféré… La musique, discrète, au service du film, comme ces notes de guitare acoustique, composées à l’image, joue néanmoins un rôle essentiel grâce aux chansons « Pauline à cheval » et « Les chevreuils »…

 

Les deux critiques ci-dessous vont dans le même sens :

 

 

- Extrait :

Pour ce premier film, Renaud Fély a choisi de ne pas élever la voix, de ne pas dramatiser à outrance, de ne pas chercher le spectaculaire. Le récit avance au rythme de ses personnages qui peu à peu se révèlent, se dévoilent. Partant de caractères et de situations qui paraissent ordinaires sinon banals, le réalisateur introduit au fur et à mesure de la complexité, de l'ambigüité, jusqu'à instaurer un presque suspense quant aux motivations profondes de chacun et quant à l'issue de cette intrigue familiale. Avec une fausse douceur, avec une vraie subtilité, il installe une atmosphère troublante, aidé par la musique de Jean Louis Murat qu'il a eu la bonne idée de choisir pour accompagner des images automnales superbes. Soutenu aussi par une excellente équipe (vraie équipe dans le sens où aucun ne joue les vedettes) de comédiens, qui n'en font jamais trop, qui jouent juste. Justesse, c'est sans doute le mot qui qualifie le mieux cette belle chronique.

http://www.cinemas-utopia.org/bordeaux/index.php?id=1064&mode=film

 

 

 

- une critique négative.... mais très positive pour JEAN-LOUIS : http://www.plan-c.fr/article-critique-pauline-fran-ois-de-renaud-fely-57179183.html

 

Amour de campagne

 

affiche-pauline-et-francois.jpg

Une histoire d'amour plate sans être platonique, des problèmes d'argents, pas de vraie mise en scène, Pauline & François ne marquera pas les esprits. Mais contient une jolie bande-son.

 

Annonçons tout de suite la bonne nouvelle de ce film, la bande originale de Jean-Louis Murat prouve à quel point ce musicien est talentueux. Loin d'être un scoop, cette information s'avère pourtant le seuil plaisir coupable d'un premier film français auquel on ne croit jamais vraiment. A savoir Pauline (Laura Smet) toute fraichement installée dans un petit coin de campagne. Prendre du recul, redémarrer quelque chose, même si elle ne le dit pas tout de suite, il paraît évident que cette nouvelle vie est une roue de secours. Elle va vivre auprès d'une famille plus ou moins accueillante. Il y a sa collègue, Catherine (Léa Drucker), mais aussi le frère, accessoirement son voisin. Il s'appelle François et les deux vont se trouver.

 

Un pitch pas forcément des plus intriguant . Et pourtant, cette description du quotidien, avec en filigranes les non-dits de la famille pouvait passionner. Sauf que l'on y croit assez peu. La faute à un embriquement de situations trop niaises, trop auteuristes aussi. Le coup de la balade en pleine nuit à écouter le brame des cerfs en est un parfait exemple. On ne ressent ni allégresse, ni gêne, ni envoutement. Rien. Le couple se construit à petit feu aux rapprochements rarement sensuels, aux mots plats et aux enjeux somme toute mineur.

 

article-pauline-et-francois.jpg

La vraie question de Pauline & François réside plutôt dans le regard du père dans la réussite sociale. Catherine souffre des soucis d'argent de son couple. Cela régit la première scène, assez intense finalement grâce au jeu du sous-estimé Gilles Cohen (Rois et Reine, De battre mon cœur s'est arrêté). Il est le seul, avec le jeune Yannick Renier à tirer le film vers le haut. Au rayon des qualités, soulignons aussi deux scènes des plus réussies, les deux autour d'une table. D'abord un repas de famille, où tous les enjeux se nouent, s'expriment enfin. A ce moment, Renaud Fély trouve un semblant d'inspiration dans sa trame. A tel point qu'il n'y a presque plus rien à raconter ensuite. Un autre passage, plus court, montre Pauline retourner voir ses anciens beaux-parents. Le temps d'une apparition magnifique d'Anémone et Pauline & François retombe dans un rythme plat. Pourtant, la photographie ne démérite pas. Ni ce principe de prendre son temps. Mais pour aller où ? Fely est d'ailleurs peu à l'aise quand il s'agit de contempler la nature. Par une volonté de naturalisme, elle n'embellit jamais l'écran. Un premier essai bien pauvre, qui pêche surtout sur le manque d'enjeu et de mise en scène. Ce qui fait déjà beaucoup.





-  Mais quelle était le premier film pour lequel jean-louis a travaillé? Un article du 7 octobre 1991 nous le révèle.... Ca m'avait échappé.

 

EXTRAIT : (je mettrais l'article intégraleen ligne  prochainement )

 

Dispersion, d'abord : la première Je n'ai plus que toi, est à l'origine une commande de Luc Besson pour la bande-son d'Atlantis (à laquelle doivent alors participer Sting et Peter Gabriel). Une idée d'avant l'été. Il en a fait une version de 9mn, essentiellement instrumentale, brute et animale : guitares, étable, champ, bourdonnement. Pas vraiment sous-marin, plutôt marécageux : "Vois comme je vis mal / Je n'ai plus que toi, animal" appelle-t-il : "Je regardais désespérément l'extrait que Besson m'avait envoyé.Une vidéo où il n'y avait que des poissons. Je pensais au pauvre plongeur. C'est la seule phrase qui me soit venue. Puis l'idée de lui faire une musique truffée d'éléments. Des bruits de surface pour des images de fond."
Col de la Croix-Morand - col de la croix du mourant - est aussi écrit pour Besson. Les volcans d'Auvergne enneigés renversés dans les abîmes de la grande bleue... "Il avait déjà tout scénarisé en fonction de la chanson. Tout était filmé à 50 centimètres sous le niveau de l'eau... Et, sur le pont musical, une fosse, un à-pic de 100 mètres..."
A l'automne, Besson, perturbé, congédie tout son monde ; les deux chansons en apnée qui ouvrent l'album survivront au plongeon.

 

 

L'ours des steppes avec l'aquatique Besson.... ce fût été étonnant... J'aurais dû rappeler à Jeanne Cherhal cette anecdote, elle nous disait en effet que sa chanson "l'eau"  lui évoquait  Jean-Louis Murat (dixit l'inter-ViOUS et MURAT).

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Rédigé par Pierrot

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