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Publié le 27 Septembre 2015

Au Jt de France 3, hier soir, c'est dingue

 

Une petite référence à Marchet dans le titre, mais je ne suis pas sûr que ça ait été diffusé dans le journal en fait, et pas le temps de vérifier!

Je vous propose bien de découvrir un reportage mais il est diffusé dans le cadre du blog musique de France 3 Auvergne. Un article consacré à la première sur scène de Matt Low à la coopérative de mai dans le cadre d'un nouveau rendez-vous de la salle: des rendez-vous destinés à promouvoir une sortie de disque ou une tournée Le Showcase club. Et figurez-vous que Jean-Louis Murat y était. On l'aperçoit en images animées, concentré en pygmalion... Mais point de façonnage à coup de serpette dans cette tâche, Matthieu Lopez l'indique : "les textes, c'est moi".

http://france3-regions.blog.francetvinfo.fr/auvergne-le-blog-de-pils/2015/09/26/matt-low-prend-le-large-avec-jean-louis-murat.html

"Le disque du coin, cette semaine, c’est celui d’un jeune homme qu’on connait forcément si on suit les groupes clermontois comme le Delano Orchestra, Garciaphone ou encore Kissinmas pour lesquels il grattait sur une basse ou une guitare. Aujourd’hui, Matt Low, comme il a choisi de se faire appeler, a pris les devants et a posé sa voix sur ses propres compositions. Pour textualiser l’affaire, il a fait appel à Jean-Louis Murat.

La Coopérative de Mai vient de lancer un nouveau rendez-vous: le showcase club. L’idée, c’est d’organiser à la Petite Coopé un mini concert pour lancer un disque ou faire la promotion d’un spectacle. Pour le premier showcase club de l’année, c’est un Matt Low mutique et peut-être un peu bileux qui s’y est collé. D’autant que dans l’audience s’est glissé celui qui a beaucoup poussé le jeune homme à enregistrer ce satané disque intitulé Banzaï, disque qui a visiblement reçu autant de soins que la plante homonyme en a besoin pour survivre. Celui qui a écrit les textes des chansons qui nous bercent alors à la Coopé, c’est Jean-Louis Murat. Les deux artistes se sont rencontrés lors de l’enregistrement de Babel, dernier album en date du plus sauvage des auvergnats. Jean-Louis aurait dit à Mathieu de lui faire parvenir ses musiques, il lui écrirait des paroles. Et donc, il l’a fait. Le résultat, c’est une poignée de chansons dont 4 se retrouvent compilés dans ce premier EP. C’est Blow qui va servir de single à PIAS, ( label qui héberge Murat, Baxter Dury ou Alain Chamfort…) pour promouvoir sa nouvelle recrue. Banzaï, c’est une suite de corps nacrés pétris de mélancolie, des chansons que le jeune homme a dû composer tout en regardant naître ou mourir les petits bonheurs du quotidien. Quelques-uns se préparent pour lui, c’est ce dont on arrive à se persuader en écoutant ce disque" Vidéo à voir sur le blog.

A lire aussi sur Matt Low: http://musikplease.com/matt-low-banzai-52457/

 

Les concerts en première partie:

2-oct.-15 AURILLAC (complet)

8-oct.-15 BRUZ

9-oct.-15  LE MANS

10-oct.-15 MONTROUGE

12-oct.-15 VILLEFRANCHE SUR SAÔNE

3-nov.-15 GRANDE-SYNTHE

4-nov.-15 ARMENTIERES

12-nov.15 CHAMBERY

13-nov.15 GUERET : http://www.lepopulaire.fr/limousin/actualite/departement/creuse/2015/09/26/la-saison-culturelle-de-la-scene-conventionnee-a-debute-avec-ses-cinquante-rendez-vous_11599509.html

 

Donc pas de Matt Low en Belgique:http://www.ticketmaster.be/event/jean-louis-murat-billets/10209?language=fr-be,

Ni à Nancy: http://culturebox.francetvinfo.fr/musique/jazz-blues/ibrahim-maalouf-cerrone-maceo-parker-a-laffiche-de-nancy-jazz-pulsations-227909

Ni non plus sur la première date à Mouans-Sartoux le jeudi 1 octobre (qui y sera?), qui cloturera quelques jours de résidence à Grasse, mais ouvrira le salon du livre de la commune.

 

 

LE LIEN EN PLUS ROSE

 

Où on apprend que Rose avait sondé d'autres chanteurs pour "Pour être deux", tout en disant qu'elle voulait que ce soit Murat.

http://www.lavenir.net/cnt/dmf20150923_00708317

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 22 Septembre 2015

Grand Saligault!

Edit 2016: Retrouvez mon interview de Laurent ici-même et c'est passionnant!

J'ai découvert sans doute Laurent Saligault comme bassiste classieux chez Barbara Carlotti, dont j'ai tant aimé l'album "l'amour, l'argent, le vent", et les concerts suivants... puis chez Jeanne Cherhal, dont j'ai tant aimé "histoires de J" et les concerts suivants. Il nous propose d'écouter son premier album en ce moment.

Façon Marchet (le tout début m'évoque "il fait beau" d'ailleurs), Laurent Saligault nous propose un premier titre instrumental pour débuter... mais un vrai, pas un truc qui nous frustre toute la vie (même si la fin sonne comme une pirouette). C'est donc un véritable morceau plutôt qu'une mise en bouche. On adhère, ça donne envie, ça pulse...

Le 2e titre nous renvoie en un instant à un classicisme pop, assez 70's, marqué de nostalgie ("il faisait froid, j'étais en rade avec ma vieille honda"), avec une luxuriance musicale faite de guitares et de claviers, avec la voix, dédoublée de Laurent,et un texte en rime en a qui percute... Et c'est fou, mais en réécoutant pour une 3e fois, je m’émeus totalement d'être embarqué dans le truc, aussi du fait de la voix, qui peut paraitre banale, identifiable... ou identificatrice... et ce passage orchestrale avec des chœurs, puis la voix plus enflammée, enfiévrée... Top.

Le 3e titre est un peu plus rock, sonne plus binaire à la première impression. On trouvera le texte amusant pour l'avoir consacré à un serveur de brasserie sur un ferry sur la mer en furie... J'y vois peut-être l'image du bassiste qu'est Laurent, parent pauvre, "pas vraiment la féérie" du guitare héro voguant sur un "bateau de croisière"... en tout cas, quel titre... Belle composition, avec un décalage entre rock, et des passages "blues à la Jonatz"... Le final est puissant, et, tout nous évoque les Who: les synthés, le jeu entre acoustique et électricité, cette basse, un son vague de sirène de bateau, l'invitation à traverser la manche, jusqu'aux mouettes Brightonniennes.

Le titre suivant "fatigué" est enchainé... et est certainement plus classique, plus variété.. mais ah... quel plaisir en entendant un petit saxo..."cette mélodie fleur au fusil"... ouah.. mon petit cœur d’artichaut fond littéralement avec cette musique Je pense que Laurent a aussi de quoi séduire la gente féminine... Grelot, xylophone, bon, vous avez compris, y'a pleins de choses à écouter... et en plus sur ce titre, des jolies chœurs... que dis-je jolies?... C'est du très très grand "a bird on a poire" si vous voyez ce que je veux dire! Ça sonne comme du grand grand classique, de la production très soignée, et pour autant, ça nous réserve des surprises, notamment avec ce grelot qui monte, qui monte à fond à la fin...

Le titre suivant LE MATIN est plus rythmé.. et encore assez "intraitable"... "irrésistible"... Mais comment des titres comme ça ne trouvent pas preneurs chez des maisons de disque? Non, mais comment? Laurent n'a certes pas une voix phénoménale, mais affirmé... et c'est tellement riche tout autour... et sur ce titre, encore plus, avec un espèce de canon, ou un double chant... quel beau travail! Beach Boys!

Et d'un coup, un titre plus grave.. sans pause, et c'est brutale, voix qui se fait plus haute et crissante, créant le malaise, "je veux juste trouver une endroit pour dormir, un carton, une grille d'aération" (sans qu'il soit clairement question de SDF), et la pop un rien "progressive", s'invite toujours, avec des cœurs et une belle partie instrumentale.

Puis, enfin, "vide chien"... à l'énergie rock, plus funk: "je ne veux pas d'une vie de chien", "méchante vie, avec une laisse, on peut se pendre aussi'... comme si Taxi Girl chantait un P.a.r.i.s. 2015 (une très rapide phrase sur fond de synthé en talk over est d'ailleurs un clin d'oeil à Darc sans nulle doute). Et la musique s'emballe, s'emballe... 7e chanson, et on ne s'ennuie toujours pas. Tous les titres sont dans un écrin pop, pas plus de 3 minutes souvent, ça va à l'efficace au percutant...

Pour conclure, "RESTE" : plus calme, pour dire au revoir, avec sa partie très Supertramp- dernière époque (pas qu'à cause du saxo de nouveau utilisé)... et ce très joli "choisis-vite" qui clôt le disque.

Vraiment un coup de cœur immédiat pour ce disque très accessible et percutant, qu'on peut télécharger pour un montant minimum de 7 euros sur bandcamp ou à10 euros minimum en cd. Le disque n'est pas du tout un truc branché et prétentieux, et ça fait parfois du bien au réveil, le midi et à l'heure de la sieste, et le soir avant de dormir, un disque de musicien talentueux mais pour autant les textes sont plutôt bien troussés, et la voix est très attachante. A découvrir.

paroles, musique et réalisation : Laurent Saligault.
mix et mastering : Erwin Autrique.
photos : Micky Clément.
Artwork : Philippe Diversy (Atelier Sujet-Objet).

Raphaël Leger : handclaps / Sebastien Hoog : guitares acoustiques /

Laurent Saligault : basse, boite à rythme, chœurs, handclaps, glockenspiel, guitare, orgue, synthétiseurs, tambourin et voix

Facebook LAURENT SALIGAULT

Le titre le plus direct et simple...

LE LIEN EN PLUS

 

Je vous ai parlé à plusieurs reprises du projet de TRIBUTE à MUSTANGO organisé par le site à découvrir absolument. C'est le dernier tribute prévu, après une belle série (REM, Dominique A...).

Le chef du projet nous indique qu'il n'est pas encore prêt. Voici son message:


"Il manque
Les gonzesses et les pédés
Nu dans la crevasse

Nous ne sommes pas emballés par les version que nous avons de:
Les hérons
Bang Bang
Le fier amant de la terre"

Toutes les chansons envoyées seront disponibles en bonus, sauf grosses plantades.  Les envois, c'est  par ici: http://www.adecouvrirabsolument.com/spip.php?article4128.

 

Allez, pour conclure, je vous rappelle que le LIVE AUX PIAS NITES sort vendredi!

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 17 Septembre 2015

Allez, je vous ai assez embêté avec ce festival (mais il ne faudra pas me dire quand ça sera the place to be, que j'n'ai pas été le premier à vous le faire connaitre), donc, pour le deuxième jour de musique, je vais faire plus rapide. Bon, à vrai dire: ma "photographe" ne s'est pas déplacée, et avec les 5 heures de pluie non stop que nous avons eues, j'ai protégé mon propre appareil; et enfin, parce que.... j'ai choisi mon sacerdoce... Etre "Pierrot Surjeanlouismurat", là pour assouvir les besoins de fans de Murat de news, d'infos, de blabla sur l'auvergnat, "coûte que coûte", quitte à me sentir comme Hugh Grant (sourire désarmant en moins), journaliste pour "Chasse à courre" devant une star de cinéma... J'ai en effet réalisé une interview qui m'a pris mon temps de cerveau de ménagère disponible pour la découverte de BADEN BADEN et H BURNS (le quasi-régional de l'époque: il vient de Romans)... Ensuite, un rien trempé, avec un vinyle en main, le fait est que j'ai hésité à retourner sur-le-champ sur le champ alors que je me trouvais à l'abri en coulisses... (je voulais aussi "choper" Yan Clavaizolle). Voilà, ça restera un regret, mais c'était pour une excellente cause que vous découvrirez bientôt).

E

Vous retrouverez quelques photos et mes commentaires à chaud dans cet article de dimanche dernier, voilà des compléments:

- La journée a commencé sous la pluie avec Lull, un grenoblois mais ayant séjourné à New-York, à la jolie voix et à la guitare folk acoustique, assez classique, et j'ai donc quelques difficultés pour vous parler de ses particularités qui se trouvent peut-être dans ses textes en anglais. C'était en tout cas, une jolie respiration acoutistique dans ces deux jours plutôt électriques. Les quelques courageux déjà présents ont  vraiment appréciés la prestation. Beaucoup de vidéos à découvrir sur le youtube de Lull.

 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion

 

- Puis ce fût autour de LA FELINE qui se préparait sans avoir fait de balance. Il pleuvait.

 

Juste avant la pluie, elle découvrait le lieu où sa transformation se déroulerait à la nuit tombante:

 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion

 

J'ai pris  beaucoup de plaisir à découvrir l'EP "Adieu l'enfance" en live, avec ses énergiques Midnight, les "fashionnistes", la fin du "parfait état" superbe, "la fumée dans le ciel"... et un bon premier titre qui est le seul qui ne figure pas sur ce disque.

Comme elle me le dira ensuite, elle montait sur scène avec l'envie de donner le maximum de chaleur au public légèrement transi dans les k-way et les manteaux de pluie (vu la place que nous avions, les parapluies -de Cherbour-goin- pouvaient rester ouverts heureusement...). Le fait est que la musique de La Féline n'est pas typiquement une de celle que l'on qualifierait de chaleureuse ou festive, et pourtant, en douceur, elle impose son univers... comme Robi l'avait fait la veille, mais avec ce qui me parait un éclectisme plus important: parfois très électro ("adieu l'enfance", parfois rock, parfois plus folk... et une voix claire et fine qui peut apparaître, au tout premier abord, trop semblable à tant d'autres, façon (faisons nous des amis) La Fiancée, Berry... mais qui est capable de beaucoup de variété... et de lyrisme (on pense parfois à Camille, Björk, ou Kate Bush à l'écoute de ses différents EP*), osant aussi se frotter à ses limites, à des expérimentations. Est-ce pour cela qu'on l'a dit underground? Mais La Féline  -qui écrit pour Libé notamment sous son nom Agnès Gayraud, chante des textes assez directs, sans propos alambiqués, mais atmosphériques, sans oublier le "message", souvent touchant. J'aime beaucoup.

*et même à Manset (Coeur bizarre dans la composition et le texte).

 

LA FELINE à la maroquinerie ce samedi 19 septembre.

 

 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion

Les fashionnistes:

Tiens, vlà la pluie...madame la fée.

Tiens, vlà la pluie...madame la fée.

sur Midnight, qui évoque les émeutes de Londres....

sur Midnight, qui évoque les émeutes de Londres....

 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion

- J'ai un peu photographié au début du set de Baden Baden, qui était agréable (notamment "l'échappée" tube discret). Y'a eu une petite accalmie de courte durée, quelques instants... et la pluie a repris.

 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion

Pour H Burns, j'ai écouté un peu de derrière la scène, mais il m'est difficile d'en parler.

- Le festival se terminait donc par Isaac Delusion, qui était le seul groupe qui ne me disait rien (j'étais à l'étranger l'année dernière moi!).

Le programmateur Laurent Toquet nous disait qu'ils méritaient totalement leur tête d'affiche ici... et effectivement, ça a été un beau final, leur musique invitant à se trémousser, même avec des parapluies. C'est en tout cas assez moderne, électro, avec djembé par moment... même si la voix de tête du chanteur à la Woodkid n'est pas du tout ma tasse de thé. Vous avez une très belle vidéo de Gui de Soul kitchen ci-dessous pour vous faire une idée de l'affaire.

 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion
 Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion Belles journées 2e jour: La Féline, Baden Baden et Isaac Delusion

Et pour finir, extrait du boeuf entre 49 Swimming Pools et Sly Apollinaire.

Allez, au revoir "les Belles journées"... et à l'année prochaine, sans faute!

E

LA PHOTO EN PLUS :

 

Guy Béart est mort. Je n'ai pas trouvé de propos de  Murat à son sujet, mais rappelons que Béart, en clôturant le chapitre des Belles journées consacrées aux indé,  a été l'un des premiers à créer son label dans les années 60.... Voici ce qu'en dit Claude Dejacques, l'un de ceux qui a permis la signature de Murat chez Pathé en 81 et la réalisation du premier album, dans son livre "Piégée, la chanson?"

en clair : il était très chiant, mais quand même...

en clair : il était très chiant, mais quand même...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 16 Septembre 2015

Dernière étape du premier jour du premier festival "les BELLES JOURNEES" : les "jeunes" premiers ALINE, en pleine promo de leur dernier album.

Certains spectateurs étaient venus pour eux, et on voyait les musiciens soucieux de leur accorder du temps et de l'attention. Très présents sur fb, Romain Guerret fait connaissance de ses "friends", s'excusant parfois de ne pas les identifier immédiatement... Je ne crois pas que les "fans" s'attendent à ce qu'on les reconnaisse... mais y'a pas ma tête sur internet, faut dire.


J'ai aussi profité de cette proximité en interrogeant Romain sur Pias, sur "Tout est dit", le festival.. Voici ce que j'en ai retenu : A la différence de Murat qui est en licence, eux sont des artistes maisons, et Pias met donc le paquet, et ils se sentent donc bien dans cette petite maison, "une famille", qui parle la même langue qu'eux, notamment Guillaume Depagne ou leur chef de projet. Concernant leur reprise de "tout est dit" (session sur Pure Fm), ils ont décidé ça sans trop réfléchir. Romain aime bien cette chanson, notamment le texte, même s'il me disait ne pas être un grand connaisseur de Murat. On réentendra une autre version cette fois avec le groupe complet sur France 4 dans "monte le son". Le bassiste me confirmera ensuite qu'ils avaient déjà repris la chanson au café de la danse (février 2013). Froggy Delight disait à l'époque : "En rappel, c'est "Tout est dit" de Jean-Louis Murat qui est interprété. La version est fidèle mais le choix surprenant tant l'univers d'Aline et celui du cantalou sont à mille lieux". Mille lieux? allons, allons... Murat est aussi "pop" (puisqu'Aline est très attaché à ce terme): il a adoré les Pale Fountains, auquel on a comparé Aline, a écrit "le cri du papillon", ou "tout est dit", et fait rythmer ses mots sur "a bird on a poire"... et à voir bouger sur scène Romain, avec un côté crooner ironique, je me dis qu'il a peut-être tiré la même leçon de Murat que Dominique A et P. Katerine. En tout cas, en lisant le choix de Romain pour ses "10-chansons-que-l-on-devrait-connaitre-par-coeur", on se dit qu'il a des goûts très éclectiques et n'a pas peur de faire de la variété : Lili de Chatel, du Bardot, Diabolo Menthe, salut les amoureux de Dassin, du Balavoine... Concernant le Festival "les belles journées", Romain m'a dit à quel point il trouvait l'idée d'un festival réservé aux indé français bonne. Arnaud lui a exprimé sur mon mur qu'il fallait absolument soutenir ce festival "coui..... courageux" -voulait-il dire- , "la première fois qu'un tel plateau est monté, avec une vraie cohérence".

Oui, c'est pour ça que je fais autant  d'articles sur le festival! Mais on verra à l'avenir si le concept (festival payant pop/rock indé français)  permet de rassembler plusieurs milliers de personnes comme le parc des lilattes le permet et comme c'est l'ambition de la municipalité, avec une "zone de chalandise" régionale ou nationale... et il faudra du temps pour l'imposer. Avec cette programmation qui reste "exigeante", à court terme*, un modèle gratuit façon Rock en Stock (Cluses),  Uriage en Voix**, ou intermédiaire (Autrans cet été) permettrait d'assurer l'affluence et surtout de faire découvrir tous ces talents privés d'accès au grand public... et qui pourtant ont largement de quoi plaire... (et bien sûr d'assurer le rayonnement de la ville de Bourgoin-Jallieu, en la faisant apparaitre branché, Le Maire premier soutien du projet, que l'on aura vu dansé sur Aline, l'a compris, cf ses commentaires sur son blog), mais pour cela, il faudrait plus de budget.. L'absence d'hébergement type camping peut être aussi une question.

*J'ai parlé du festival à plusieurs "locaux": pour des amateurs de musique "branché", le festival était assurément pas cher (30 euros les deux soirs en réservation), mais pour des curieux, ne connaissant aucun des artistes présents, cela faisait cher (25 euros la soirée sur place).

** Là, la place risque de manquer dans le parc..

 

  • Ca va? J'ai suffisamment écrit de conneries? Oui? ah... décidément... mais je vais encore quand même, vous donner quelques impressions. Mais d'abord, une série de photos:

 

 

 

Vous pouvez en profiter pour étalonner votre écran:

ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES

Non, Arnaud Pilard ne joue pas de la flute avec son micro. Il y a un pipeau derrière:

ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES

Alors, Aline aura chanté notamment "la vitre électrique", "les anglais morts" (nouveau single), "monteurs", "j'aboie et puis je condense", "la venus désarmée", "les raies sonnantes cacher" très Daho des années 80 -l' intitulé des titres est donnée sous réserve*-, et aussi une reprise des Désaxés ("tout ce que je veux" meilleur que l'original), groupe que Romain nous invite à (re)découvrir.

*Le chanteur nous invitant à plusieurs reprises à ne pas nous tromper.

Là, y'a du bassisteLà, y'a du bassiste

Là, y'a du bassiste

ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES
ALINE AU FESTIVAL LES BELLES JOURNEES

Alors, Aline, c'est de la pop façon ligne claire (pas de saturation façon concert de Murat), et c'est magnifique quand c'est totalement entrainant (les singles, les instrumentaux)... Quand la mélodie est moins réussie... (et après plus de 4 heures de concerts), on peut se déconnecter, même si le groupe sonne magnifiquement et fait bien le show (peut-être ce côté provincial ou de ne pas vouloir apparaître branché à tout prix).

3 vidéos au son saturé: Menteur, la vie électrique, je bois et puis je danse.

Et on reparle vite d'ALINE : sessions "monte le son" sur France 4 dans les prochains jours avec "tout est dit".

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 14 Septembre 2015

Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015

Allez, on continue d'exploiter le filon du festival "les Belles journées", 1ere édition, à Bourgoin-Jallieu, le festival de la pop indé française, "frenchy but chic" (comme les tee-shirts du merch l'indiquaient... reprenant ainsi le nom d'une vieille compil de chez... Virgin, la major).

J'aurais bien sous-titré pour l'ensemble des articles "les enfants de Murat"... mais s'eût été un tantinet tiré la couverture à l'auvergnat, mais il ne demande rien, et les artistes invités non plus. Mais soit : Valérie Leulliot cite dans ses 10 chansons préférées "Emotion", Robi a chanté avec lui sur Toboggan, assuré des premières parties et dans ses chansons préférées,"Mustang"... La Féline se dit "fan" et a le nom de Murat dans son topo promo repris partout sur le net. Quant à Aline, ils reprennent "tout est dit" en session radio et télé... N'en jetez plus... Si bien que je n'en voudrai pas à Baden Baden, samedi, d'avoir repris du Dominique A... car il fallait bien qu'il soit là lui aussi... Gageons que si le festival poursuit ce même chemin, on puisse les voir sur cette scène dans les prochaines éditions (Murat ayant joué en avril à Bourgoin-Jallieu, et Dominique A un peu partout dans le secteur, c'était difficile de les programmer cette année, comme nous l'indiquait Laurent Toquet).

Ai-je suffisamment bavasser en guise d'introduction? Oui? ... Ah,bon..

Après Sly Apollinaire et 49 Swimming Pools (article précédent), je poursuis le récit de la premier soirée...

Il faisait désormais nuit... et les spectateurs trop peu nombreux hélas se glissait "Autour de Lucie", et de son Sébastien Lafargue. Et comme je l'avais constaté pour la balance, le groupe envoie du gros son... Ce n'était pas ce qu'on attendait a priori de ce groupe à la pop folk élégante... et entrainé par la voix si douce de Valérie, que l'on entend néanmoins très bien (excellent son sur le festival). C'était la première date de la petite tournée d'automne (on les verra à la Coopérative de mai et au Ninkasi notamment) et les spécialistes ont perçu quelques difficultés... Moi pas... sauf que je regrette de ne pas avoir entendu plus de l'album de 2004 que j'adore. "Je reviens" (superbe version avec une superbe envolée finale, ci-dessous en vidéo) et "la contradiction" (aussi en vidéo) sont là pour rappeler les grands heures passées du groupe...

On retrouvera Valérie Leulliot dans le "Frère animal deux", d'Arnaud Cathrine et Florent Marchet, dans lequel on espère retrouver des mêmes émotions que dans "Le désert", la chanson finale du premier roman musical.. (lors des représentations, il arriva que la troupe rende hommage à Murat en chantant "gagner l'aéroport").

Photos/vidéos:

belles journées festival bourgoin-jallieu

belles journées festival bourgoin-jallieu

Autour des épaules une guitare, un tambourin, un clavier...

Autour des épaules une guitare, un tambourin, un clavier...

Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Romain d'Aline devant Valérie

Romain d'Aline devant Valérie

Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015

...Et après Autour de, ce  fut au tour de ROBI. 

 

Le set de Robi est sans nulle doute plus exigeant : la musique se limite souvent à un synthé et à la basse/ batterie, mais elle nous propose un univers, et sa liberté de mouvement (c'est la seule artiste du festival qui ne joue pas sur scène d'un instrument*) est quand même un avantage pour délivrer du "spectacle"... même si elle n'a sans doute pas la volonté de faire de l'entertainement!  Sa  wave est cold mais, comme elle le dit, elle aime quand ça se balance, quand il y a du mouvement...  Elle compose d'ailleurs en marchant (ces chansons ne "puent donc pas la chaise" pour reprendre le propos de Murat).. De plus, ses textes ouverts aux  répétitions  devenant scansions sur scène rentrent dans la tête. Difficile de ne pas chanter toute la journée  "on ne meurt pas d'amour" après l'avoir entendu une fois.  A l'heure du bilan, samedi, le photographe de Soul Kitchen me disait avoir adoré la prestation de Robi... C'était effectivement un des temps forts du festival (on retrouvera des photos "de pro" des concerts sur le site de Soul Kitchen prochainement).

*même si Romain Guerret des Aline laisse aussi sa guitare sur quelques titres.

celle-ci évoque la pochette de l'album "la cavale"...

celle-ci évoque la pochette de l'album "la cavale"...

J'ai hésité à mettre les vidéos au son trop saturé... (on pourra regarder ailleurs par exemple live du figaro qui date un peu ou une belle partie du set au divan du monde au printemps dernier)

le noir lui va si bien...

le noir lui va si bien...

Feu d'artifice de basse ce soir (Valentin durup, puis avec ensuite celui d'Aline).

Feu d'artifice de basse ce soir (Valentin durup, puis avec ensuite celui d'Aline).

Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015
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Autour de Lucie et Robi, festival les Belles journées 2015

A suivre...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Septembre 2015

Il faisait chaud, j'étais à la limite de sentir le sable chaud... mais vu que j'espérais voir C. Robineau, je m'étais aspergé de déo... et j'en reste là pour les rimes en eau... ça porte la poisse: on garde donc ça pour le 2e jour du festival.

J'étais donc arrivé tô... de bonne heure, de bonne heure je veux dire, et je profitais des dernières balances. Je n'étais pas si fâché d'avoir raté Robi car je ne faisais pas le fier de faire ma première interview en face en face (oui, pour faire le fanfaron derrière mon écran, là, y'a du monde... mais je me suis rattrapé le lendemain). Au cours de la soirée, j'entamerais malgré tout le dialogue avec Romain Guerret, Emmanuel Tellier, Sly Apollinaire, ou Valérie Leulliot... qui ont passé de longs moments devant la scène, comme les Isaac Delusion samedi.

  • 1) Première découverte du festival: Sly Apollinaire.
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées

J'avais vu que ce jeune homme était avec ami avec François Serin, ex-Déjà VU et désormais Strange Milk (d'ailleurs, certains musiciens de Sly travaillent avec lui)... et ce n'est pas une surprise: même look vintage et goût pour le psychédélisme et le rock à la Supergrass. Les Déjà Vu fut un temps un groupe en vue nationalement.. et Sly semble en route pour le devenir : il effectue en tout cas une belle tournée (Rock en stock à Cluses où Murat a joué en 2007), avec un manager de poids : Pierre Carron (ex-manager de DAHO et actuellement de Lou Doillon...).

Son album sortira bientôt, et on suivra ça parce que Murat, il connait, et il apprécie... On lui souhaite plus de chance que vendredi... Public réduit et accidents techniques (une cymbale qui tombe qui vient sectionner son cable). Sly met pourtant l'ambiance et sa musique s'y prête... notamment avec la partie de clavier du single Trampoline : la version live de vendredi et le clip ci-dessous.

Sly a une jolie voix, avec un timbre intéressant, et allez savoir pourquoi, le nom de David Koven m'est venu en l'écoutant sur une ballade plus folk.

  • 2) Autre "anglais" de la soirée (Sly a pourtant chanté en français aussi il me semble): les 49 Swimming Pools qui ont enchainé après Sly... Enchainé? Non... ils n'ont pas fait leur balance, arrivant tardivement, et "les obligeant à jouer à l'ancienne" comme me dira Emmanuel Tellier. L'expression muratienne "les jobs à côté" pourrait leur être accolé.. puisqu'Emmanuel est journaliste (Télérama), sauf qu'ils jouent pour leur plaisir... et refusent les dates au sud de la Loire, trop loin de Paris et du boulot... On les verra d'ailleurs avec The Appartements (deux musiciens en commun) ce mois-ci. A ne pas rater... Le programmateur a donc dû se battre pour les décider à venir... Et ils étaient semble-t-il contents d'être là (Emmanuel l'a réindiqué sur fb ce dimanche) malgré les 7 heures de camionnette. Indices: Emmanuel raconte quelques anecdotes entre les chansons, fait part de son soutien à l'idée de ce festival autour des indépendants, et à la suite du set, dans la minuscule tente du merchandising, on les verra faire le bœuf avec Sly, histoire d'animer un peu l'entre-deux sets...

Le public semble conquis par cette pop ciselée avec des beaux claviers, des chœurs...

J'intercepte Emmanuel Tellier pour lui indiquer comme j'étais étonné qu'il n'ait jamais signé un texte aux inrocks, ou à Télérama, sur Murat. Il m'explique qu'il était chargé plutôt des anglo-saxons et qu'il aime bien Murat. Ah, me voilà rassuré.. je vais pouvoir aimer ce groupe. ;.)

49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
sur la chanson la plus romantique... à écouter en vidéo ci-dessous.
sur la chanson la plus romantique... à écouter en vidéo ci-dessous.

sur la chanson la plus romantique... à écouter en vidéo ci-dessous.

(je vous ai mis des vidéos d'un concert parisien de meilleur qualité par Pop culture en fin d'article).

49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées
Etienne Dutin

Etienne Dutin

49 Swimming Pools and Sly Apollinaire aux Belles journées

et aussi : https://www.youtube.com/watch?v=iLkK8fKJzDw

(à suivre ROBI, ALINE)

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Septembre 2015

Les jours se suivent et... sur certains aspects se suivent : la bonne musique, l'accueil.... mais au niveau météo, grenouilles, escargots... euh.. comment dire : il a dû commencer à pleuvoir à 17 heures... et sans interruption jusqu'à la fin des concerts. Oui, jusqu'à la fin, pas au delà! J'entends des mauvaises langues?

Pffuu... ce fut donc à Bourgoin-Jallieu, "belles journées" sous parapluie. Et Lull, La Féline, Baden Baden, H Burns ont mis le paquet pour réchauffer l'ambiance et c'était encore une fois du très haut niveau... avec en apothéose Isaac Delusion, Woodkid (pour la voix) électro-rock, qui méritait effectivement la tête d'affiche. Les quelques dizaines de spectateurs trempées ont adoré le set bien rôdé en festival tout l'été.

J'ai zappé un peu Baden Baden et H Burns (qui était à Uriage la semaine dernière) mais pour la bonne cause: une interview avec La Féline... une première interview en face en face pour moi, et elle a été charmante... Reste plus qu'à retranscrire... plus que...

Agnès La Féline me parlait de Cheyenne Autumn, et à quelques mètres, sur la scène, en train de jouer de la batterie, le dos de celui qui est crédité sur Déjà deux siècles (voix d'enfant) : Yan C., batteur des H Burns. . Je trouvais amusant d'aller lui présenter le livret. Cela l'a très amusé, et il a demandé à quelqu'un de prendre une photo pour son père Denis Clavaizolle.

FESTIVAL LES BELLES JOURNEES  2e jour

En tant que représentant d'un blog de fan, je me sens obligé de demander des autographes, même si je m'en fiche un peu... De plus, c'est dangereux de retour à la maison : j'ai dû m'expliquer sur le mot que m'a laissé une charmante blonde à la voix si sensuelle... J'ai failli perdre mon autorisation de sortie pour la 2e soirée.

mot sur le livret du si bel album "autour de Lucie" de 2004 (pourtant pas mis à l'honneur vendredi)

mot sur le livret du si bel album "autour de Lucie" de 2004 (pourtant pas mis à l'honneur vendredi)

Voici quelques photos d'ambiance...

FESTIVAL LES BELLES JOURNEES  2e jour
Balances

Balances

Lull

Lull

La Féline, un set très varié, malgré la formule choisie, entre électro et rock, notamment du fait du chant... On en reparle bientôt.

La Féline, un set très varié, malgré la formule choisie, entre électro et rock, notamment du fait du chant... On en reparle bientôt.

Féliine sans cordes sous les cordes

Féliine sans cordes sous les cordes

FESTIVAL LES BELLES JOURNEES  2e jour
FESTIVAL LES BELLES JOURNEES  2e jour
FESTIVAL LES BELLES JOURNEES  2e jour
Isaac Delusion

Isaac Delusion

Pas de doute, on est à Bourgoin, ciel et grenat.

Pas de doute, on est à Bourgoin, ciel et grenat.

FESTIVAL LES BELLES JOURNEES  2e jour
Baden Baden

Baden Baden

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Septembre 2015

 

La première soirée du premier festival "les belles journées", B.J., comme Bourgoin-Jallieu, a eu lieu ce vendredi au parc des Lilattes, sous un temps quasi-magnifique. Il a fallu la fin du set d'Aline qui clôturait la soirée pour que je mette mon sweet.

Et ce jour, ils sont nombreux à avoir tort car... hélas, ce n'était pas la foule des grands soirs. Comme je m'y attendais un peu... mais ce n'est qu'une première édition, les artistes n'ont pas cessé de le répéter en n'oubliant pas de remercier Laurent Toquet, interviewé ici il y a peu, qui nous a concocté une programmation vraiment magnifique... pour les amateurs de pop/rock indé français.. Ca tombe bien vous me direz pour un festival rock indé français!! 

Palme d'or du meilleur soutien: Emmanuel Tellier de 49 Swimming pools qui a raconté qu'il a joué avec Chelsea lors de la première édition de la route du rock, devant une grosse poignée de spectateurs... et a souhaité la même réussite aux Belles journées : "Sinon, on aura que des Bolloré"... sentence qu'on n'aura peut-être entendu du côté des VIP et de la nouvelle municipalité de droite organisatrice (le jeune Maire était présent toute la soirée et dansera une bonne partie du set des ALINE*). D'ailleurs, Romain Guerret des Aline me racontera que la CGT a manifesté devant l'entrée au motif que le festival payant prend la place  d'un concert gratuit qui était organisé traditionnellement en juillet et attirait le "public chaises pliables"... Rappelons que le pass en prévente n'était vraiment pas cher et que les abattoirs (équipement non municipale) proposent des concerts à prix réduit...

 

* J'avais raconté que l'ancien maire était un assidu des concerts de Murat.

 

 

Enfin soit, tout était parfaitement organisé... même si le festival a cédé à la mode du foodtruck...

 

Quant à la programmation... Vraiment que du bon hier soir!!  Et pour ce soir, ça s'annonce aussi bien!  Et l'entrée est gratuite pour ceux qui ont déjà leur billet! Profitez-en... Quant aux autres, il en reste encore en vente...

 

  • Vu qu'il faut que j'aille faire la sieste (je suis trop vieux pour un festival sur deux jours moi!). On en reste à quelques photos et des vidéos, et je vous raconterai ça plus longuement ensuite.

 

PS: J'avais recruté un "collaborateur" exceptionnel qui devait vous raconter la soirée, mais du fait d'un problème de santé, il n'a pas vu venir... J'espère avoir l'occasion de vous proposer ces mots à une prochaine occasion! Ma photographe était là par contre. Elle a pris le relais de mon "appareil compact" quand la nuit était installée. Un grand merci, F. Des albums suivront dans la semaine.

Photos: surjeanlouismurat.com, tous droits réservés. Merci de demander pour utiliser.

Sly appolinaireSly appolinaire

Sly appolinaire

Chanson d'amour des 49 Swimming Pool

Chanson d'amour des 49 Swimming Pool

La pop est aussi dans la mèche... et plus tard dans la chemise!

La pop est aussi dans la mèche... et plus tard dans la chemise!

Aline devant Lucie

Aline devant Lucie

FESTIVAL LES BELLES JOURNEES  1er jour
le calme

le calme

le feu

le feu

FESTIVAL LES BELLES JOURNEES  1er jour
FESTIVAL LES BELLES JOURNEES  1er jour

Le son des vidéos est un peu trop saturé... mais pour se faire une idée....

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 8 Septembre 2015

Matt Low, embarquement pour un "banzaï"(chronique)!

J'ai eu la chance d'écouter l'EP 4 titres de Matt LOW intitulé "Banzaï". Si! 3 semaines avant sa sortie chez PIAS.

Un Mat Low qui te propose un "banzaï": on se dit que la traversée sera tourmentée. Promesse de kamikaze ou d'une préciosité façon "arbre nain japonais" ? ou bien encore profession low fi?

On a la réponse dès les premiers instants: Matt Low ne joue pas les gros bras de celui qui prétend prendre le large tout en sirotant un pernod. Il assume d'être un marin d'eau douce ["rendu au port je me sens comme une mandarine"], et il nous embarque (souvent sans rimes) sur un canal anglais, Bergheaud, le parolier, jouant plus que jamais avec quelques mots d'anglais dans les textes. Car rappelons-le : Matt Low s'offre les services du parolier de Françoise Hardy, Julien Clerc, Indochine, Vartan... et de Jean-Louis Murat bien sûr que Matt accompagnait dans l'aventure BABEL. Et les mots coulent aussi... aidé par le flow nonchalant de la voix de Matt, et ce folk sans stress, down tempo. D'ailleurs comme le dit la chanson Blow, il faut apprendre à "blow it away", à défaire, à ne plus faire la gueule... tant pis si on ne comprend pas tout au reste des paroles. Le chant et la voix font penser à Bertrand Belin, même si c'est moins assuré (eh, c'est un tout jeune chanteur!). La voix additionnelle féminine est à ce titre une vraie réussite: dans ces temps de duo, la voix masculine se fait plus douce et crooner (notamment sur "mandarine").

La petite mélodie de "Blow" est une vraie réussite, avec ce beau refrain légèrement plus rythmé, suivi de jolis moments de guitares.

Les deux titres suivants sont plus sur le fil:

- Le très calme Banzaï est très joliment orchestré avec longue intro et parties musicales, notamment avec l'intervention de différentes guitares (saturée et claire).

- Misty est une chanson à l'ambiance plus brumeuse et plus âpre. On est pour le coup vraiment dans une ambiance très muratienne, façon tristan et guitare sèche vibrante, pont musical compris. C'est pourtant une belle chanson d'amour qui s'illumine tout doucement sur la fin avec cette phrase multipliée; "nu, aux creux de tes bras, tout devient vrai".

Mandarine enfin est un petit délice sucré débutant à la guitare acoustique, qui donne envie de dodeliner doucement de la tête avec un air niais.. mais on s'élève dans un magnifique séquence musicale avec batterie et le violoncelle lâché en pleine nature du grand BONGIRAUD Guillaume (partenaire chez les THE DELANO ORCHESTRA, aussi présent sur le titre Banzaï). Très grande classe...et très belle chanson qu'on a du peine à lâcher.

4 titres qui permettent de teaser et de nous faire espérer d'un format long qui lui seul permettra d'établir véritablement l'artiste, mais il est beaucoup trop tôt pour en parler. Ce n'est pas semble-t-il pas programmé, même si Murat a fourni suffisamment de textes pour un album et aller se confronter à la scène. Ceux que l'on découvre dans l'EP sont courts, assez primesautiers et collent parfaitement aux balades folk de Matt. Même si la comparaison est inévitable et l'univers musical proche (à l'intro de Banzaï, on s'attend que surgisse la voix de l'homme du Sancy), il est très intéressant de découvrir ces nouveaux textes de Murat, qui a semble-t-il voulu aller sur des mots souvent plus simples, une certaine limpidité. et laissant l'amertume, la rugosité, la révolte, de côté. Pas de doute que cela plaira aux amatrices du Murat chantant l'amour. C'est le programme! Amis muratiens, faisons du disque un succès et glisser ce EP à celui du LIVE AU PIAS NITES dans votre panier à la fin du mois... ça fera un album complet!

Précommande:

http://www.amazon.fr/Banzai-Matt-Low/dp/B014LGR7VI

Premières chroniques:

http://www.aficia.info/musique/actualite-musique/en-bref/matt-low-bonzai-46800

http://www.soul-kitchen.fr/59269-matt-low

http://extendedplayer.fr/chroniques-disques/matt-low-banzai

Texte promo PIAS:

Qui sait de quoi Matt Low a bien pu parler avec Jean-Louis Murat quand il s'est agi pour lui, en tant que membre du Delano Orchestra, d'accompagner le plus exigeant des chanteurs d'ici ? Pour que l'aîné des deux Auvergnats confie tant de mots précieux aux mélodies du plus jeune, une rencontre a dû se jouer dépassant usages et attendus.

Et ainsi Matt Low, riche des paroles de Banzaï, rimes collées au cœur, harmonies devant autant aux grands espaces de Londres qu'à ceux du désert, scrute l'amour. Géographe élégant de nos affections, il habille d'une pop de coin du lit les états de l'âme, le regard et le chant entre l'intime et l'horizon.

L'entourent d'autres amis, d'autres compagnons sûrs : Olivier Perez, le leader de Garciaphone avec qui il a joué en France et aux États-Unis, Guillaume Bongiraud dont le violoncelle et les claviers impressionnent en touches légères la musique du Delano Orchestra, Peter Deimel enfin, ingénieur du son complice.
Le disque inséré dans la platine, une idée d'une pop lettrée s'élève des enceintes, tandis que l'on se réjouit entre les arpèges. Une voix, sans apprêt inopportun, nous parle.

Matt Low grandit entre les plaines d'Auvergne et les disques de ses parents, peuplant les longues après-midi adolescentes de rêves de voyage, à scruter cartes et atlas le tourne-disque en surchauffe. Depuis Clermont-Ferrand, il s'est jeté, guitare ou basse en main, dans toutes les aventures où l'amitié domine, accompagnateur fidèle de sa riche scène folk. De fil en aiguille, ses propres chansons sont venues tenir compagnie à celle des autres, concoctées discrètement par cet amoureux de la mélodie en ligne claire, héritier de l'orfèvrerie pop, incapable de décider quelles rives de la Manche ou de l'Atlantique ont sa préférence.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 7 Septembre 2015

Ca va vite, ça va vite: voilà en écoute un premier titre du EP "BANZAI" de Matt LOW (alias Matthieu LOPEZ du Delano Orchestra)... sur un texte de Murat... bien énigmatique.

C'est une chanson bien agréable, avec un joli son de guitares, qui m'évoque Bertrand Belin, même si on est peut-être dans un plus grand classicisme ici (notamment avec la voix féminine). Je ne m'attendais pas du tout en tout cas à ce que notre bassiste-guitariste si discret ait cette voix-là.


Composé par Matt Low
Ecrit par Jean-Louis Murat
Basse, guitare, chant : Matthieu Lopez
Batterie : Olivier Perez
Chœurs : Julie Lopez

Réalisé par Matt Low
Mixé par Peter Deimel au studio Blackbox (49)

retranscription à l'oreille (sous réserve donc) pour aider Alain de Murattextes:

BLOW

Pourquoi soudain ce triple galop Blow away

Pourquoi crever tes plus beaux chevaux Blow away

as-tu besoin d'apprendre à défaire

t'aurais besoin mais le coeur est gros Blow it away

e

Pas besoin de tirer cette gueule

Pas besoin de remonter Death Row

T'as besoin d'apprendre à défaire

t'aurais besoin mais le coeur est gros

 

Quand le jour se lève sur les collines

la nuit vient se coucher sur la rivière

Vont deux mille-pattes sous ce grésil

a-t-on jamais su qui va s'en tirer?

e

Pas besoin de tirer cette gueule

Pas besoin de remonter Death Row

T'as besoin d'apprendre à défaire

t'aurais besoin mais le coeur est gros

e

Quand le jour se lève sur les collines

la nuit vient se coucher sur la rivière

Vont deux mille-pattes sous ce grésil

a-t-on jamais su qui va s'en tirer?

e

Quand le jour se lève sur les collines

la nuit vient se coucher sur la rivière

Vont deux mille-pattes sous ce grésil

a-ton jamais su comment l'affaire finit?

LE LIEN EN PLUS

 

Fred SIGNAC lance sa campagne de crowfounding du côté de MICROCULTURES pour que son dernier album "la preuve du contraire"  fasse l'objet d'une distribution.

Celui qui chantait "en attendant Bergheaud" est notamment apprécié par Richard Robert de "l'oreille absolue", Jean-Louis Bergère ou Jean-François Jacq...

http://www.microcultures.fr/fr/project/view/la-preuve-du-contraire

 

Pour la peine, avant d'écouter un titre de "la preuve du contraire" ici,  on se remet un peu de :

 

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Rédigé par Pierrot

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