il francese

Publié le 20 Avril 2019

Vous attendez sûrement des nouvelles du concert de Bourges et de la sortie du disque live hier... Y'en a, y 'en a... mais pour l'instant, l'actu du samedi:

Belle livraison en un 6e inédit du "chronique d'un mouvement en chansons", avec une belle, belle, mélodie, à la guitare, et sur près de 4 minutes. Il y a quand même un petit côté expérimental sur la fin, ou plutôt ranchero (qui se termine par un "ça va"(bon, ça va, on s'est suffisamment amusé)... Cela semble encore une charge contre "Manu" ("qui déshonore même les lapins", et on se demande si les vers qui sont camouflés par un effet, sont une autocensure...  Sans me prononcer sur le thème, j'aime vraiment beaucoup!

Merci JL!

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 17 Avril 2019

Après le plus entraînant et "rock folk" "autant en faire quelque chose", voici "coeur d'hiver", plus électro et conforme au dernier album... On y retrouve de manière fugace la voix de Christophe Pie. samplé sur son disque "sky lumina".

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Avril 2019

Un petit format de 2 minutes, avec une mélodie agréable, petit clin d'oeil à Jenny d'Elyzian Fields, la voix féminine d'A bird on a poire, et encore une fois, un texte plutôt compréhensif du mouvement (l'ouvrier à qui on a supprimé son nom qui se fait déverser dessus les poubelles de l'histoire)...

Merci Jean-Louis pour le cadeau (ce n'est pas une histoire de faire du buzz, car il n'est rien fait pour que ça cause du buzz: pas de promo, pas de diffusion youtube). La promo est consacrée au disque live et au nouveau clip (article précédent).

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Avril 2019

Un peu de western grands espaces et lone some motobekaner, un soupçon du coup de Bruno Dumont, de Gaston Lagaffe pour finir en 2001 l'odyssée de l'espace, le tout par la même équipe que le dernier : Biscuit production.

 

Dans 8 jours, le nouvel album live ! Et on apprend ci dessous que le vrai album lui sera pour 2020, et non cet automne.

 

LE LIEN EN PLUS

 
 
Avant un nouveau disque live et d'inédits, Murat sort le clip champêtre d'“Autant en faire quelque chose”.

Huit jours avant la sortie d'un nouveau disque live et d'inédits, Innamorato, Jean-Louis Murat dévoile en exclusivité le clip d'Autant en faire quelque chose, réalisé par le duo clermontois Biscuit et tourné sur ses terres auvergnates, laissant le premier rôle à un jeune motard épris d'envolées. Ce single entêtant, dévoilé le mois dernier, fait partie des quatre bonus qui accompagnent un concert enregistré sur la tournée Il Francese. Actuellement en studio chez son comparse Denis Clavaizolle pour un album à paraître en 2020, le chanteur insatiable fera un détour par le Printemps de Bourges, vendredi 19 avril, pour son seul concert du semestre. Et comme dirait le Moujik, “autant en faire quelque chose plutôt que rien”.

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 6 Avril 2019

Bon, ça y est, les médias ont compris: on ne parle plus d'"actes" en ce samedi... mais d'épisodes... Et voici le 4e de Murat.

Et il me semble que, sur un air bien entraînant, et sur la durée classique de 3 minutes, c'est de Macron dont il est question... et bon sang, je ne l'avais pas reconnu sur la photo! La chanson se termine sur le célèbre "c'est mon projet"...

Bien joué, Jean-Louis!

 

[comme la semaine dernière, la première vidéo a été effacée et republiée le dimanche, ce qui fait perdre les nombres de vues et les partages, pas idéal pour le buzz. La semaine dernière, il y avait une faute, ce coup-ci, je ne sais pas]

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 30 Mars 2019

3e chanson de la chronique que Murat nous fait du mouvement des gilets jaunes, toujours avec des sons de manifestation en fond sonore. La mélodie est plutôt réussie cette semaine, même si elle est plutôt tenue, et  petite particularité: Murat a glissé un calembour, il n'est pas coutumier du fait.

La maman a son fils gilet jaune... Elle n'y croit pas trop : "ça ne va changer l'air de la chanson"...  Il lui répond : "c'est toi qui m'a fait".

 

[A noter bien sûr cette faute d'orthographe qui s'affiche... mais geule est correcte en ancien français!  EDIT: Une nouvelle version corrigée a été mise en ligne lundi 1/04]

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 23 Mars 2019

1)  C'est plus court que la semaine passée...  Après un son de manifestation,  Jean-Louis semble exprimer cette fois le sentiment de désarroi d'un gilet jaune.

 

Et on remercie Jean-Louis pour ces partages! (j'oublie de le faire à chaque fois... et il ne faut pas, car sinon il va encore râler!)

PS:  Dommage que les médias n'aient pas jugés utiles de relayer l'information pour l'instant... Peut-être quand la "chronique" se sera un peu étoffée...

 

2)  Didier Varrod s'est fendu d'une chronique pour le live "inamorato" à sortir:

https://www.franceinter.fr/emissions/dans-la-playlist-de-france-inter/dans-la-playlist-de-france-inter-22-mars-2019

- Didier Varrod s'est fendu d'une chronique pour le live "inamorato" à sortir:

https://www.franceinter.fr/emissions/dans-la-playlist-de-france-inter/dans-la-playlist-de-france-inter-22-mars-2019

 

Une nouvelle chanson qui préfigure la sortie d’un nouvel opus, 6 mois à peine après la sortie de son dernier album studio “Il Francese”, clin d’œil à Joachim Murat, héros napolitain devenu roi de Naples. Ce nouvel album qui sortira le 19 avril s’intitule “Inamorato”.

En français, « Inamorato », cela signifie que le chanteur Jean-Louis Murat est amoureux. Loin d’éventuelles spéculations privées, cet état amoureux semble signifier que Murat court, à ne pas perdre haleine, après son saisissant dernier album studio Il Francese. Un disque de renaissance, de reconstruction, après la désintégration électronique de ses grands travaux magistraux sur la « RN 89 »

Murat prouve une fois encore qu’il est un artiste cortexé. Parce que lorsqu’il se retrouve artistiquement en phase avec ce qu’il a de plus profond, il éprouve souvent le besoin d’exprimer sa félicité créative dans un enregistrement en public. Comme quand après l’album Babel, Murat avait retrouvé le Delano Orchestra pour figer le miracle. Ici c’est en compagnie de Frédéric Jimenez à la basse, et Stéphane Reynaud à la batterie qu’il renoue avec la mythologie du power trio. C’est "Jean Louis Murat Expérience" qui poursuit son œuvre de recommencement artistique.

Ce nouvel album live a été enregistré à Décines, près de Lyon. Enracinement provincial oblige, Murat chanteur de terroir et de territoire (bien plus que spécifiquement auvergnat) a choisi cette date de concert pour exemple. Dont acte. Nous voilà plongés dans l’idéal "muratien". L’homme, son chant et sa guitare. L’homme et ses montagnes de questions. Son chant et ses étirements sensuels. Sa guitare pilier et souffle de vie, qui l’aide à toujours trouver le sens de la hauteur : Blaise Pascal, Marvin Gaye, et Steve Cropper dans un même ensemble humain. Et c’est ainsi que ces croisements aboutis dans le destin d’un saltimbanque parfois irascible donnent souvent des chansons exemplaires. 

Être parfois mal élevé avec son époque élève paradoxalement l’exigence artistique de Murat. Comme dans ce live, où soudain réapparaît une chanson issue de l’album Toboggan et où l’on réalise combien Murat chanteur est unique dans sa définition du blues français. Ce blues français c’est son bleu de travail, celui d’un orfèvre et humble ouvrier de la musique. 

Lors de la promotion de son dernier album studio, Murat déclarait :  

la poésie est la pratique la plus proche du mensonge. Ecrire des vers c’est apprendre à mentir. Je suis en état de défiance contre la poésie pure. J’ai flirté avec et j’ai vu que cela ne marchait pas.

Murat en version promo c’est cette humeur-là. Toujours vagabonde et changeante. Murat sur scène c’est autre chose. Une expérience chaque fois différente. C’est le tourment et le désespoir qui remplissent « Les jours du jaguar », chanson massive et abrasive qui joue la conclusion de son live. Et puis de temps à autre, Murat trouve la chanson qui renoue avec le groove, avec le petit galop irrésistible du cheval. Murat animal, sur fondation hip hop, semble nous dire que d’une tournerie rythmique on peut aussi réussir des chansons pour transistor. « Autant en faire quelque chose, plutôt que rien ». Le premier tube depuis bien longtemps pour Murat. C’est inédit et c’est réussi…  

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 16 Mars 2019

Publication intitulée:

*"Gilet#1 : Chronique d’un mouvement en chansons"   (ça semble indiquer qu'il y aura une suite)

Un Murat bien séculier (parlant de BFM)... mais les bourgeois n'y font pas dans leur pantalon, mais dans "leurs brailles"...  On se rappelle qu'en concert, il avait eu une ou deux piques sur les gilets jaunes il me semble, mais le titre n'est pas trop dans ce registre là. Il conte le démarrage du mouvement dans le monde rurale et les réactions: "on en a vu", "il parait que", "on signale..."...

Quelqu'un comprend la phrase sur celui-ci qui prend Lucifer pour une fille, qui pensait toucher sa bille au paradis?

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 14 Mars 2019

(bon, je ne suis pas le premier sur le coup aujourd'hui - merci Armand-... mais demain ou après-demain, petite archive inédite, je me rattrape...).

 

Après l'annonce il y a deux jours d'un disque live, voici un single : l'ancien inédit (il vient de perdre ce "label", ce titre honorifique cher aux muratiens), rétrogradé désormais en "outcast Il Francese", je veux parler de "Autant en faire quelque chose" que l'on a tant aimé sur la tournée (enfin moi oui).

Et surprise: cela sonne comme une version live (guitare baladeuse)  mais version studio. Aurons-nous droit à un faux live? Murat nous livre-t-il en cadeau une version studio-maquette? en attendant la version live, avec la présence du public en fond? ... Et on me signale dans l'oreillette que le Pierrot, il devrait savoir lire depuis le temps qu'il écrit un blog... Car effectivement, il est annoncé (il suffit de lire oui): 8 titres live + 4 inédits...  Et c'est une déception, car ça fait un disque bancale...  un peu comme  Mockba. Soit...

En lisant... en fait, c'est bien de lire... on apprend des choses et tout, même si ça fait à la tête.... que le live a été enregistré à Décines...

- Et on apprend que Murat va faire un peu de promo,et du live... et ça va se faire du côté d'Inter, et Murat se mêlera à Télérama... et  figurera  du côté du Figaro (où on l'avait un peu délaissé).

Un titre en  écoute et la promo!

Alalala, la promo: "Décines, considéré comme l'un des meilleurs concerts de Murat depuis des années!"... J'ai relu du coup plusieurs fois pour y croire...  Qui sont les éminents muratiens qui ont "considéré"?  Et pourquoi ne retenir que 8 titres à ce moment-là?   Bon, allez... C'était la bougonnerie du jour. En tout cas, cela fait le 2e live enregistré "chez" Victor Bosch... 

http://www.surjeanlouismurat.com/2018/12/murat-concert-toboggan-decines-24-novembre-2018-lyon.html

LE LIEN EN PLUS

Les sorties vinyles ont peu faire réagir la presse... mais voici une chronique de VENUS sur le site déjà anciens des oreilles dans Babylone... que je découvre: ils ont donc peu parlé de Murat par le passé, mais Vénus est pour eux une pépite à ranger du côté de Mustango et Dolorés.

A lire en cliquant:  http://www.desoreillesdansbabylone.com/2019/03/jean-louis-murat-venus-1993.html

"Il n'aime pas trop que l'on mette en avant ses talents d'auteur ; pourtant Jean-Louis Murat possède à son actif des titres comme "Amour n'est pas querelle", "A caution tous amants sont sujets" ou "Tant la vie demande à mourir", ce qui vous pose un homme.

Sa prose se prête notamment aux tournures poétiques, aux allitérations telle "La momie mentalement", étonnante chanson que l'on retrouve sur Vénus. Et Murat est devenu un peu malgré lui le mentor, le grand frère de tout un pan de la chanson française des années 90, dont les dignes représentants ont pour nom Dominique A ou Christophe Miossec.

Néanmoins et sans verser dans des audaces ni une recherche forcenée, le preux Auvergnat demeure de tous les représentants de la chanson d'ici celui dont les compositions sont à prendre au sérieux là où chez certains de ses confrères le verbe phagocyte un peu tout le reste.
 
Trajectoire atypique du faux-bougon, (car il ne trompe personne) musicien à l'oeuvre déjà conséquente, Murat, passé les effets de mode et les partis pris médiatiques de son début de carrière où ses ventes ont pu un instant décoller, n'est finalement pas prophète en son pays, et de manière symptomatique à la façon d'un Burgalat ou d'un Mocky dans le 7ème art sort bon an mal an des oeuvres confidentielles, tout juste relayées par les médias attentifs. Tout en continuant de drainer un public de convertis et d'adeptes qui ne se dément pas ; nombre de sites lui sont ainsi amoureusement dédiés. 
 
En 1993 et même si son nom compte encore dans l'industrie musicale - il  a atteint son apogée commerciale avec Cheyenne Autumn (1989) et Le Manteau De Pluie (1991) - et qu'il ne va pas tarder à décrocher le gros lot critique avec des albums comme Dolorès (1996) et son oeuvre potentiellement la plus aboutie qu'est Mustango (1999), les choses bougent et se corsent avec Vénus où il se montre davantage désabusé.

Il attaque bille en tête avec "Tout est dit" où débarrassé des claviers qu'il n'aime pas et qui plombaient certains de ses disques antérieurs, sa musique à visée naturaliste et amoureuse respire. "Comme au cinéma", c'est la rencontre entre Etienne Daho et les Jesus And Mary Chain.

Trois pièces de choix qui culminent à 7 minutes chacune servent de clé de voûte : il y a d'abord la chevauchée dylanesque "La fin du parcours", où Murat déjà quadragénaire fait un bilan sans concession de son existence. Puis la troublante et majestueuse "Montagne", ses nappes synthétiques, qui règle déjà des comptes avec le show business.  Puis bien sûr "La momie mentalement", qui sur une mélodie espagnole est servie par un entêtant motif de clarinette basse, instrument assez peu utilisé dans la pop. Là le texte est prétexte à un travail de sonorités qui donne le vertige.

Ce qui rend Vénus touchant et donc précieux, ce sont ses imperfections, ses maladresses. La voix parfois mal assurée car encore criarde dans les aiguës, Murat se livre comme rarement dans sa carrière - Dolorès sera l'acmé qui lui succèdera ; tandis qu'avec Mustango, il atteindra en mode franc-tireur le chef d'oeuvre formel de sa discographie.

Mais cette Vénus la mal-aimée, c'était quand même le début d'un cycle organique et non des moindres du plus essentiel de nos auteurs-compositeurs contemporains.
 
En bref : rarement cité au profit de Dolorès et Mustango qui lui succèdent, Vénus est pourtant le premier tournant et la première vraie réussite de l'oeuvre Pantagruélique de Murat. Où pour la première fois, sa poésie pastorale se fait organique".

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 9 Mars 2019

On en parlait en commentaires: il était annoncé du côté d'amazon un disque vinyle intitulé "innamorato"(amoureux) pour le mois d'avril.

On vient d'apprendre de quoi il s'agissait avec la mise à jour sur le site de la fnac (ça a disparu d'amazon) : il s'agit d'un live de la tournée avec 4 inédits, et ça sera disponible en cd et en vinyle (sortie le 19/04)

https://musique.fnac.com/a12479155/Jean-Louis-Murat-Innamorato-CD-album#StrateAudioPlayer

Voici le cd:

  • 01 Ciné vox
  • 02 Hold Up
  • 03 Gazoline
  • 04 Kids
  • 05 Il Neige
  • 06 Marguerite de Valois
  • 07 Je me souviens
  • 08 Les jours du Jaguar
  • 09 Ben
  • 10 Autant en faire quelque chose
  • 11 Cœur d’Hiver
  • 12 Par toi-même hideux
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  • 8 titres live extraits de la tournée « Il Francese » 2018 + 4 titres inédits (studio). « S’installe une atmosphère très lynchienne qui donne un sens plus profond à ces sonorités solides jouées pied au plancher en trio -avec notamment Fred Jimenez à la basse et Stéphane Reynaud à la batterie. Les bottes sont terreuses mais on décolle (avec un "Ciné Vox" dans l'éther et un "Gazoline" qui gagne en efficacité stonienne) en s’accrochant aux motifs qui nous rappellent quel guitariste Murat est aussi -qui, en vrai bon bluesman, lorgne vers l'âme flamenco. Et puis cette voix, veloutée, à laquelle il semble pouvoir faire ce qu’il veut. En fin de concert, l’homme se décide à aller vraiment ailleurs, reprenant a capella (et gratte frappée en pointillés) sur "Je Me Souviens", sommet du concert comme du dernier album dont les textures ont failli nous manquer. Il est fascinant de voir à quel point JL est impliqué et habité sur des territoires a priori absolument inconciliables. Que ses chansons résonnent autant avec d’aussi différents habits ne fait qu’en démontrer la grandeur."
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Un disque live

Et vu qu'une nouvelle ne vient jamais seul: on avait oublié un peu le titre "karma girls" écrit par INDOCHINE dans un dernier album qui date déjà un peu.... Et bien, ce titre vient d'être choisi comme nouveau single!

http://www.chartsinfrance.net/Indochine/news-109612.html#gOkFdCcRUdaQfeyY.01

http://www.rfm.fr/news/Indochine-mise-sur-son-nouveau-single-Karma-Girls-15623

http://www.nostalgie.fr/artistes/indochine/actualites/indochine-devoile-le-single-karma-girls-70209506

"Le titre raconte une amitié qui dure dans le temps. On peut s’attendre à la sortie d’un clip illustrant le morceau très bientôt. Le groupe a d’ailleurs annoncé sur son compte Instagram que ce nouveau single rentrerait en radio le 13 mars à 13h !"

Le titre live :

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Rédigé par Pierrot

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