actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 5 Mars 2010




Une interview très amicale... et justement n'hésitant à pas titiller la bête,  de Jean-Louis Murat dans un over-blog, celui de Pierre Derensy...  bien connu des muratiens. 
Pour en savoir plus sur lui:  
http://www.zinedi.com/librairie/?page=oeuvre&id=33

L'interview se trouve là:
http://pierrederensy.over-blog.com/article-interview-avec-jean-louis-murat-46099887.html



Beaucoup de choses intéressantes dont :

-Jean-Louis Murat lit encore Télérama. A-t-il lu le courrier des lecteurs de cette semaine, dont une lettre disant que ce Mikhalkov n'est qu'un Poutine m'a dit...

- "Pour la tournée, j’ai rencontré une chanteuse estonienne super bien. Elle s’appelle Rouge Madame. Faut aller sur son site".. Vos désirs sont des ordres, Monsieur Murat:
 http://www.myspace.com/rougemadame

Serait-il vraiment possible que Jean-Louis est pris une choriste?  Belle surprise en tout cas!.... Non, je m'enflamme... Elle fera la première partie au Bataclan!  C'est plutôt rare une première partie pour Jean-Louis... mais elle risque peut-être pas d'enflammer le public... avec son spleen slave...Faudra pas papoter pour pouvoir l'entendre... Des ambiances à la "Murat en plein air" en tout cas....


- "Mon projet après « Le Cour Ordinaire des Choses » c’était de partir à Bombay, faire un disque en Inde". Après le Mali, l'Egypte... maintenant, il nous parle de l'Inde... Bon, bein, Bondis, cheri!




PS: je m'absente une semaine... avec ou sans ordi... je ne sais pas encore. 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 4 Mars 2010


http://mag.agendaculturel.fr/wp-content/uploads/2009/08/image-coope-de-mai.jpg

La Montagne présente un numéro spécial autour des 10 ans de la coopé, la coopérative de Mai, salle de concert cher aux muratiens, puisque Murat s'y produit chaque année pour son Koloko, concert humanitaire-fête de la musique, au profit de Clermauvergne... et qu'il s'y produira le 7/04 prochain... peut-être avec à ses côtés Emilie Loizeau, c'est du moins ce qu'il avait dit lors du tchat linternaute.
http://www.lacoope.org/
http://www.letransfo.fr/var/letransfo/storage/images/mediatheque/images/galerie-photos-tu-sors-ou-ce-soir-8-octobre-2009/le-club-de-la-cooperative-de-mai/176272-1-fre-FR/Le-Club-de-la-Cooperative-de-Mai_lightbox.jpg
Dans ce numéro spécial, il est annoncé " une rencontre avec Jean-Louis Murat"... Ce genre de numéro est souvent l'occasion pour les journaux (Canard Enchainé, Libé etc..) de faire payer assez cher des compilations d'articles... Il semble que la Montagne a, elle, fait un effort.... Entre voisins, il faut bien s'entrainer (il me semble qu'il y a les bureaux du journal devant l'entrée de la salle).

http://www.concertandco.com/crit2/affichekoloko.gif
http://www.concertandco.com/critique-concert.php?id=5952&s=murat   Koloko 2003

































 Voici un article de la Montagne:
" La Coopérative de Mai, dix ans déjà » est disponible dans tous les kiosques. Un hors-série de 84 pages d'images et de mots réalisé par La Montagne pour pour célébrer cet anniversaire.

Dix ans. Dix ans déjà que Catherine Ringer & Fred Chichin allumaient la mèche de la Coopérative de Mai. 7 mars 2000. Le premier concert, il restera mythique. Depuis, 800.000 spectateurs ont poussé la porte du club ou de la grande salle. Pour découvrir 2.500 artistes.

Anecdotes, photos, récits, etc.

La Montagne a décidé de fêter ce dixième anniversaire à sa manière, en réalisant un hors-série de 84 pages et quelques centaines de photos (au moins !). Il est disponible dans tous les kiosques à partir d'aujourd'hui.

Avec quoi dedans ? Plein de choses. Par exemple : La Coopé vue par Mickey 3D, Jane Birkin, Nicolas Sirkis, Tryo et bien d'autres artistes ; les concerts les plus marquants ; les meilleurs souvenirs ou anecdotes de la scène locale et de l'équipe qui conduit le Camion ; des rencontres avec Jean-Louis Murat, Jochen Gerner ou Didier Veillault ; la divulgation de quelques recettes - le flan coco dont se délectait Alain Bashung - mises en bouche par le Six-Trois ; un vibrant retour sur le « mythe de l'Afterwork », etc. « La Coopé, c'est l'histoire récente de Clermont. Elle a accompagné l'impressionnante évolution de la ville, y a participé », confie Christian Guillaumin, chef du projet pour La Montagne. Qui poursuit : « Ce hors-série rock et moderne est le fruit d'une étroite collaboration entre le journal et la Coopé. »

" Fier et épaté "

Et lorsqu'il présente, en avant-première, le hors-série à Didier Veillault, directeur-programmateur de la Coopé, ce dernier est « épaté et fier. Fier que La Montagne, poids-lourd de la presse régionale qui nous accompagne au quotidien, ait décidé de réaliser ce hors-série magnifique. Voilà, il est là, et honnêtement ça nous fait un peu bizarre. Nous ne sommes qu'une salle de musiques au final? ». Une salle qui a néanmoins profondément modifié le paysage.

Et une salle qui donne rendez-vous à « son » public, dès jeudi, pour souffler les bougies. Au programme un Afterwork particulièrement particulier, avec des DJ, des écrans partout et un paquet de cadeaux.

Juste le temps de vous remettre, et vous reprendrez la rue Serge-Gainsbourg le samedi pour la Grande Soirée, de 19 à 5 heures du matin. DJ & VJ's revisiteront, en sons et images donc, dix ans de Coopé. Minuit sonnera sur un live d'Araban. Là encore, cadeaux, gâteaux et surprises, etc. "

Retrouvez également une émission de Clermont 1ere autour de la coopé en bas de cette page:
http://www.lamontagne.fr/editions_locales/clermont_ferrand/dixans_de_cooperative_de_mai_en_84_pages_video_@CARGNjFdJSsGFxwBBB4-.html

http://assets2.agendeo.fr/attachments/venue_images/0000/0147/coop%C3%A901_copie.jpg

Pour l'anniversaire, pour les adhérents, une place acheté=une place offerte (dont le concert de JLM):
http://serendipities.over-blog.com/article-la-coope-a-dix-ans-46049143.html


LE LIEN EN PLUS :

Pour les collectionneurs, un portrait crayonné de Jean-Louis Murat sur ce blog:
http://desportraitsdemaitre.blogspot.com/2010/03/jean-louis-murat.html


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Rédigé par Pierrot

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Publié le 3 Mars 2010

la vidéo dispo là:

http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_NORD_PAS_DE_CALAIS_1213


Edition du 2 mars. (je mettrais la vidéo en ligne ou en téléchargement dès que mon internet marchera un peu mieux ici même) :

mon final cut... tout en gros plant nantais sur mon Jean-LOUIS!!!!!!!!!!!!




On sent la journaliste qui a un peu bossé le sujet, qui aime même peut-être.. je dis peut-être...  J'aime bien la séquence où la journaliste l'interroge sur son rejet de la société.... et Murat essayant de contrebalancer un peu... "je suis Pour pleins de choses... je suis pour...." et ne trouvant pas finalement  pour quelles choses il est pour... ...

Il y a quand même deux petites infos intéressantes... et j'veux pas me la jouer... mais je pensais à ça pas plus tard qu'hier : il devrait y avoir des inédits lors de la tournée!!  C'est normal... vu qu'il ne sait pas s'il sortira encore un disque...Il a envie de partager sa production nouvelle par un moyen ou un autre...  Peut-être qu'on aura enfin droit au disque live...
2e info (elle est un peu moins fraiche): il a déjà un autre disque en boite.... enfin, un... deux... trois...
 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 2 Mars 2010

Allez, j'ai dit que je ne cachais rien... alors, oui, je vous le dis, j'y vais... mais enfin, ça reste entre nous :
c'est le printemps! J'ai vu aujourd'hui mes premières primeverts et des jonquilles en fleur....

Oui... c'est de nouveau temps de mettre un chanteur auvergnat sur les routes...
http://www.nordeclair.fr/Sorties/Spectacles/2010/03/02/un-mars-eclectique-au-grand-mix.shtml


Je vous avais parlé d'une intervention de Clavaizolle dans un cinéma de Clermont  Le Rio à l'occasion de la diffusion du Gainsbourg.   Matthieu a eu la gentillesse de me faire glisser quelques mots sur la soirée: 
" La salle était plutôt bien remplie pour un jeudi soir et un Denis Clavaizolle timide, mais accessible et charmant, a pu expliquer ce qu'il pensait du film de Sfar (du bien), des réarrangements des musiques de Gainsbourg que l'on entend dans le film (du mal) et évoqué le travail avec Bashung sur "L'homme à la tête de chou". Ce soir-là, Clavaizolle revenait de Douharesse où il avait bossé le jour-même sur la tournée et il devait y retourner le lendemain. Il a confié après la séance avoir écouté le titre (en anglais) écrit par JLM pour Françoise Hardy et l'avoir apprécié".

"En anglais"?... là, je suis étonné car il me semble que le titre était en français... A suivre donc... Mais quand on parle d'anglais, voila justement une interview d'Hardy en anglais sur le site de RFI :

"What are your favourites on the current music scene?
Well, I think Murat's latest album is an absolute masterpiece - it's the best French album I've heard in a long time! I thought the last album by Autour de Lucie was really good too. And on Etienne Daho's new album there's an absolutely extraordinary song called La Baie. I tend to like the more moody, melancholic stuff - I can't stand happy, upbeat songs! "

http://www.rfimusique.com/musiqueen/articles/060/article_6662.asp


Et oui!! Et je l'ai justement réécouté aujourd'hui! J'avais hésité à vous en parler... mais moi aussi, je ne m'en lasse pas.

 

Enfin, j'ai signalé à Murat que le Théâtre Jean Vilar de Bourgoin-Jallieu où il a été en résidence pour préparer la tournée Tristan  a entièrement brûlé aujourd'hui. C'est un théâtre municipal. A Bourgoin, il avait aussi joué aux Abattoirs,également géré par la commune. D'ailleurs, j'ai vu le maire aux deux concerts.
http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr/info/alpes/incendie-du-theatre-jean-vilar-de-bourgoin-jallieu-61466307.html


Les comptes-rendus de ces 2 concerts se trouvent sur le LIEN DEFAIT: 
2006:  http://www.leliendefait.com/index.php?idPage=concertDtl&idConcert=37&idTournee=8
Ah, tiens, je pensais en avoir fait un ! Mais non...

Par contre, pour Tristan:
2008: http://www.leliendefait.com/index.php?idPage=concertDtl&idConcert=377&idTournee=11

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 27 Février 2010



C'est ici, tout beau, tout chaud:
http://www.respectmag.com/jean-louis-murat-toucher-le-rmi-rapporte-plus-que-de-faire-un-disque
Sur le site du magazine RESPECTMAG:

"Jean-Louis Murat : "toucher le RMI rapporte plus que de faire un disque"

26 Février, 2010
Par: Bruno Lorenzi

Jean-Louis Murat revient sur scène à partir du 12 mars avec son nouvel album. Rencontre avec le chanteur auvergnat autour du "cours ordinaire des choses" ...

Tu ouvres cet album en disant que tu n’es pas encore un chanteur mort, dans cette société aliénée qui marche sur la tête…

T’as pas la même impression que moi ? (rires) Ce monde est pourri jusqu’au trognon ; j’essaie de faire mes petites chansons en passant à travers les gouttes d’eau d’une époque médiocre et désespérante. On fait chacun ce qu’on peut dans notre coin.

M Maudit est une chanson qui permet de mieux comprendre le film de Fritz Lang de 1931 « M le Maudit »...

Il y a aussi un autre M : c’est peut-être lui le chanteur maudit ? Il paraît qu’il se déplace avec 50 personnes et 3 semi-remorques : il se fout du monde ! (rires) En temps de crise, on se déplace en 2 chevaux avec un ampli, un jack et sans éclairagiste ! (rires) Sans oublier les kinés pour les massages avant et après concert... On peut se permettre de lui taper dessus gentiment ! Mais il est très gentil, trop même, c’en est douteux ! (rires)

Cette chanson donne aussi une très juste définition de toi : « plein de déchets, plein de baisers, plein de secrets, comme un b.b., plein de raclées »…

Oui c’est tout à fait moi. Des raclées des baisers…En plus c’est le texte le plus court de l’album et qui m’a pris le plus de temps ! J’ai voulu l’écrire comme un haïku.

Dans ce nouvel album, et particulièrement au début, tu te mets plus à nu que d’habitude.

Si je ne me mets pas à nu, j’ai beaucoup de mal à faire les choses. Pour moi, un texte est fait pour ça. Il doit être dense, se nourrir de vécu. La responsabilité de l’artiste est de s’astreindre un minimum à rester dans la vie. Sans forcément aller bosser à l’usine, il faut s'inscrire un minimum dans la vie pour rester en condition d’écrire des chansons. Déjà Baudelaire disait ça.

Tu as traversé l’Atlantique pour aller enregistrer à Nashville aux States ; ça contraste avec ton habitude de tout faire chez toi, tout seul ou presque  ?

Je suis parti les mains dans les poches et sans maquette ! Juste avec les chansons dans la tête. J’ai vraiment pris un risque. J’ai d’abord chanté les chansons aux mecs du studio. C’était une approche très basique. « Bonjour messieurs y a-t-il une guitare ? je vous fais écouter une chanson » et hop, on l’enregistrait ! Et ça s’est fait très vite. En montant dans l’avion je savais que je partais pour faire du Murat, même si j’allais à Nashville. C’était la base. Ensuite je me suis retrouvé dans une ancienne église équipée d’une console Nieve de 90 voies, l’une des deux seules au monde, entouré d’immenses musiciens qui jouent avec les plus grands. Je donnais le tempo et ils me suivaient. Ce sont des pros du studio. Ils n’avaient qu’une idée fixe : me faire plaisir et me servir. C’est très valorisant, j’étais comme un poisson dans l’eau.

Quelle ambiance à Nashville, le berceau de la country music ?

C’est devenu un cliché : là-bas, les mecs n’écoutent pas de tout de la country dans les bars en buvant de la bière et en regardant du foot américain ! Nashville est une ville incroyable, c’est vraiment THE music city, avec une centaine de studios. La musique est sa première source de revenus ; il y a une université de musique énorme avec des dizaines de milliers d’étudiants, qui tous les soirs se retrouvent dans les bars. Il y a même des guitares et des affiches partout dans l’aéroport ! Tu sors de l’avion, tu vois des Gibson exposées! Même dans mon hôtel pourri, il y avait des mecs dans le sous sol qui jouaient de la musique jusqu’à 3 du mat’ !

Si je comprends bien, l’hôtel n’a pas ruiné ta maison de disques ?

(rires) C’était roots ! Je dormais emmitouflé dans mon anorak tellement j’avais froid dans ma chambre... Mais je ne suis resté que cinq jours. Je ne comprends toujours pas comment on peut rester six mois en studio ! Tous les grands disques des années 70 n’y ont jamais passé plus de trois jours.

Tu prépares déjà le prochain disque ?

Je ne suis pas du tout sûr d’en enregistrer un prochain. C’est une telle catastrophe de vente ! Comme je m’autoproduis, il y a 90% de chances que je n’en refasse pas. La crise est trop intense. En tout cas, pas avant quatre ou cinq ans. Je réfléchis beaucoup. Peut-être même à changer de job pour gagner  ma croûte. Déjà que je vendais pas beaucoup, llà c’est le bouquet ! Vaut mieux être inscrit au RMI, ça ramène plus qu’un disque !

www.jlmurat.com

Album « Le cours ordinaire des choses », chez V2

26 Février, 2010
Par: Bruno Lorenzi "    RESPECTMAG.COM



Pour en savoir plus sur ce magazine ouvert sur le monde  et la diversité : 
http://www.respectmag.com/num%C3%A9ro-24
Dommage que l'interview ne le questionne pas là-dessus.
 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 22 Février 2010


Je vous avais parlé il y a quelques temps d'un site de rencontres "par points communs" où une jeune femme avait écrit un texte sur Murat.

Voici un autre site  "on va sortir"  qui proposent aux internautes de revenir à la vie réelle... Le principe : proposer des sorties aux autres membres.... et une jeune femme a proposé une sortie pour aller voir Jean-Louis MURAT...
Alors si toi aussi, tu es seul pour aller le voir... un petit clic!!

http://paris.onvasortir.com/jean-louis-murat-au-bataclan-1086451.html


Pour l'instant, pas de news sur Rennes... pas de compte-rendu, ni d'articles dans la presse locale.
La semaine prochaine, il sera à Lille  le 2 mars:
http://www.lillelanuit.com/fiche_concert/Jean_Louis_Murat-38304.html
Il y a bien sûr une erreur car il est annoncé le soir même au grand mix à Tourcoing. Ca sera en fait un mois après. 


LE LIEN EN PLUS

- un article sur Mustang où Mustango est évoqué
http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/1266591601/article/mustang-au-galop/


- Luke sort son nouvel album. Ils aiment Jean-Louis Murat et l'ont repris sur scène, ont choisi de revoir une de ses prestations dans un "mon taratata à moi" aussi. Jean-Louis Murat est cité.

http://www.leuromag.com/Pense-a-moi-le-dernier-single-de-groupe-de-rock-francais-Luke_a1623.html
 
La séquence de Tarata qu'ils avaient voulu revoir ( elle est encore disponible : Nagui ne l'a pas enlevé de son site) :
http://www.mytaratata.com/Pages/VIDEO_page_video.aspx?sig=iLyROoafttj4


ça déchirait veugra, JL l'indien (intro péchue!)

Voici la reprise de Jim par Luke:
http://www.megaupload.com/?d=9YVW2WB0

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 21 Février 2010


Les CD promos sont par essence des objets de collection car distribués gratuitement et "ne pouvant être vendus" selon la mention habituellement indiquée...c'est sans doute pour ça qu'on en retrouve des milliers à l'achat un peu partout...  Certaines revues (Platine) vont même jusqu'à les vendre pour arrondir les fins de mois... difficiles il est vrai...
Après, ce sont des objets qui n'ont pas énormément d'intérêt... sauf photo de pochette sympa.... et version "édit" du single.


Dans ma chronique "The single cow boy",  j'avais mis deux photos de pochette du "cow boy à l'âme fresh", je ne savais pas laquelle était réellement choisie. Voici donc l'objet définitif:

comme-un-cow-boy.jpg

cd promo cow boy-copie-1

Par contre, c'est le CD promo le plus cheap qu'il  m'a été donné de voir...  Encore un signe du manque d'intérêt d'Universal.  C'est un bout de papier 80 g. polycopié plié en deux dans une pochette plastique!!  Bon, la photo est sympa... même si la posture un peu cloch' de Jean-Louis Murat ne va pas si bien que ça pour ce single.  Je préférais l'autre pochette :

 

cow-boy-pochette.jpg



J'en profite pour mettre les photos  (piquées sur ebay) des deux derniers CD promos :  

cd promo comme un incendie


cc20 1


Et enfin, allez, un petit vieux que je n'avais jamais vu:

promo cdhf

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 11 Février 2010


C'est sur le même fond de poster que la précédente vidéo, mais sur un fond plus austère.... Ca devait être la dernière de la journée! Faut dire qu'on ne l'interviewve pas sur la musique mais sur l'époque... 
 Je la visionne en premier sur dailymotion et vous la fait partager illico presto ma non troppo et hop coco! ... Je suis un peu fatigué.... Oui, je vous l'avoue, car JE SUIS FRANC!!  et je vous le dis en FRANCAIS! ... Euh, regardez  et vous comprendrez peut-être!

C'est sur TéléToulouse... 12 minutes!

Jean-Louis Murat nu comme un ver


envoyé par teletoulouse-wizdeo. -


A bas la perfidie!! et les anglais hypocrites!  Assez de la position du missionnaire!  et mangeons des fraises  Tagada!
... mais fini de rigoler : Jean-Louis affirme encore qu'il arrête de faire des disques, que personne ne vient le voir en concert, et que personne n'achète son disque!!

Mesdames, Messieurs les Bretons,  merci de vous rendre à la FNAC DE RENNES la semaine prochaine pour le secouer fortement!!  La France a besoin de lui!!

Cordialement.... et au dodo!

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 2 Février 2010

Une belle interview type "carte blanche"...


Propos recueillis par Christian Authier
http://www.lopinion.com/public/lopinion/html/fr/semaine/public.php?article=1
Consulter  l'article sur leur site!              



Vendredi 29 Janvier 2010 n°2913
MUSIQUE
Jean-Louis Murat en liberté
Son dernier album a beau s’intituler Le cours ordinaire des choses, il n’y a rien d’ordinaire chez cet artiste singulier et totalement indomptable. Rencontre avec l’un de nos derniers esprits libres.
Avant sa prochaine tournée qui débute en mars, Jean-Louis Murat était de passage à la Fnac de Toulouse le 21 janvier pour une rencontre afin d’évoquer ses goûts musicaux, littéraires et cinématographiques. Cette manière de rompre avec le ronron promotionnel ne surprendra pas ceux qui l’ont suivi depuis ses débuts. Refusant le formatage industriel, l’auvergnat s’est attaché à construire une œuvre atypique où le meilleur héritage anglo-saxon (pour résumer : l’axe Bob Dylan / Leonard Cohen / Neil Young) croise un classicisme très français à l’image de l’album où il chante des poèmes de Baudelaire sur des musiques de Léo Ferré, ou encore des disques consacrés à la poétesse du XVIIème Antoinette Deshoulières et au plus grand chansonnier du XIXème Pierre-Jean de Béranger. Par la variété de ses inspirations et de ses productions, l’auteur, compositeur et interprète incarne une liberté devenue anachronique qui ne craint pas d’offenser les imbéciles. En célébrant la beauté, le Ciel, les oiseaux, les paradis perdus, les demoiselles, les anges déchus, Jean-Louis Murat bat le rappel des sentiments d’autrefois. «Mon cœur imite les anciens / Chanter est ma façon d’errer», nous dit-il dans Le cours ordinaire des choses.  Ce chanteur errant et enraciné nous enjoint à ne pas jeter aux orties nos amours, nos rêveries et nos espérances. Sa présence comme ses disques sont de puissants réconforts.

Vous avez enregistré les chansons du Cours ordinaire des choses, à Nashville avec des musiciens américains. En quoi est-ce différent que de travailler avec des musiciens français ?
Les musiciens américains parlent moins que les français. Ils réfléchissent moins et jouent plus. Cela ne chipote pas, quoi… Ils sont super professionnels. La grosse différence est qu’ils mettent leur ego dans leur poche pendant le temps de la séance. Cela permet d’aller plus vite. J’avais déjà travaillé à New York. Là-bas, ils sont un peu plus chiants, plus intellos. Ils te cassent les couilles avec Derrida et Jean-Paul Sartre. A Nashville, non.
Certains titres ou refrains de vos chansons sont parfois en anglais, mais envisageriez-vous de chanter en anglais ?
Je l’ai souvent fait, confidentiellement ou dans des concerts, mais dans l’ensemble non. Enfin, je dis non, mais la semaine dernière j’ai enregistré un titre avec Françoise Hardy où je chantais en anglais.

Vous avez fait des albums entièrement consacrés à des auteurs du XVIIème comme Antoinette Deshoulières ou du XIXème comme Baudelaire et Pierre-Jean de Béranger. Aimeriez-vous refaire ce genre de disques ?
Oui, mais c’est le business qui ne suit pas. J’ai pu faire des projets comme ceux-là avant la crise, mais maintenant c’est impossible. Sinon, j’aimerais beaucoup, notamment reprendre des gens pas très connus. Moi qui n’ai pas fait d’études, cela me permet d’en faire par procuration. Pour l’album Ferré / Baudelaire, j’ai passé un an à lire Baudelaire. J’étais incollable… Aujourd’hui, je proposerais de faire un disque sur des textes inédits de Lautréamont avec de super musiciens, je ne trouverais pas une seule maison de disques…

Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire cette mini tournée dans quelques Fnac consistant à évoquer vos goûts musicaux, cinématographiques et littéraires ? C’est un moyen de contourner la promo traditionnelle ?
Je n’avais jamais voulu faire les rencontres Fnac, puis j’en ai fait une à Lyon et cela m’a bien plu. C’est une journée de vacances : je fais de la voiture, comme là pour venir à Toulouse. Dans une station-service, j’ai trouvé une réédition cultissime des Pretty Things. Plus un live d’America ! Cela me permet de sortir un peu. Sinon, je suis en studio ou en tournée. Après, voir les gens est sympa, mais ils me demandent en général la même chose que les journalistes.

Vous avez souvent évoqué dans la presse vos goûts littéraires, notamment pour Bernanos, Bloy ou Muray. Qu’est-ce qui vous attire chez ces imprécateurs, ces pamphlétaires ?
Oui, j’aime beaucoup Bloy, Bernanos, Huysmans, Philippe Muray… J’aime leur liberté de pensée, leur rapport au vocabulaire, la musique de la langue. Dans le Journal de Bloy, il y a de véritables trouvailles langagières. Philippe Muray est l’un des meilleurs stylistes français du vingtième siècle. De même pour Bernanos. J’aime les gens qui ne sont ni de gauche ni de droite, mais plutôt d’une sorte d’anarchisme classique. Cela produit les esprits que je préfère. Ils ne sont enfermés dans rien, se remettent toujours en question et sont toujours contre. Bernanos a eu raison sur tout. C’est le seul intellectuel qui se barre de France au moment des accords de Munich, le seul qui se dit : «Je ne peux pas rester dans ce pays à la con». Ils ont des visions hautes. On retrouve cela chez les Camelots du Roi qui incarnent un mélange que j’aime beaucoup : des sortes d’anarchistes de droite qui sont à la fois chrétiens et à gauche des communistes. Ils voient la foi comme un super communisme. C’est une façon de penser qui me plaît et qui a quasiment disparu. J’essaie de la retrouver chez des moralistes, chez des écrivains, mais ils se font laminer : Houellebecq, Dantec, Nabe… Je ne suis pas toujours d’accord avec eux, mais j’aime bien ces gars-là et leur état d’esprit combatif.

Aviez-vous découvert Philippe Muray à travers ses chroniques publiées dans La Montagne non loin de chez vous ?
Je connaissais déjà ses livres. Avant qu’il ne décède, il m’a envoyé une lettre car j’avais parlé de lui plusieurs à reprises en interview. Une fois, j’avais réussi à le caser dans Télérama. Le journaliste ne savait absolument pas qui était Philippe Muray et je lui avais dit qu’il s’agissait d’un auteur incomparable, de notre meilleur moraliste fin de siècle. Ensuite, quand Philippe Muray a fait son disque, j’ai pu faire passer un titre sur France Inter. Là, c’était le bouquet !

L’un de vos premiers albums portait le titre d’un film de John Ford : Cheyenne Autumn. Quels sont les cinéastes qui ont compté pour vous ?
Il y avait aussi la voix de Tarkovski sur ce disque. J’aime les films de Ford, de Tarkovski, les vieux, le cinéma classique, Hawks, Pabst… Tarkovski me semble assez indépassable. Après cela, je ne peux pas aller voir Avatar. A part Kurosawa, je n’ai pas vraiment accroché avec le cinéma asiatique. Je trouve qu’il n’y a rien de mieux qu’un quart d’heure de n’importe quel Laurel et Hardy. J’aime aussi beaucoup l’esprit de Billy Wilder qui représente bien la sensibilité des juifs d’Europe de l’Est qui se sont retrouvés à Hollywood après avoir fuit le nazisme. J’avais lu une phrase de Wilder sur Antonioni à propos duquel il disait qu’il ne faisait pas des films sur l’incommunicabilité, mais qu’il ne savait tout simplement pas écrire de dialogues… J’adore cela ! En plus, c’est la pure vérité. J’aurais aimé connaître Billy Wilder.

On vous avait vu comme acteur dans La vengeance d’une femme de Doillon en 1990. C’est une aventure à laquelle vous n’avez pas donné suite… 
J’en ai gardé un souvenir très désagréable. A cause de Doillon d’ailleurs. On devait refaire un film ensemble, mais j’ai laissé tombé. Parfois, je regrette. Comme pour Michael Haneke. J’ai beaucoup travaillé avec lui puis j’ai abandonné au tout dernier moment car le scénario ne me plaisait pas. Une autre fois, je devais faire des essais avec Lars von Trier. La veille, j’ai dit : «Non, je ne viens pas.» Cela m’attire et me fait un peu peur à la fois car j’aime trop le cinéma classique. Celui qui se fait aujourd’hui ne m’intéresse pas vraiment.
 
Parmi les chanteurs que vous aimez, les grands maîtres comme Neil Young, Leonard Cohen ou Bob Dylan restent-ils des références ou appartiennent-ils au passé ?
Il y a cette idée à la con selon laquelle il y aurait chaque semaine quelque chose de génial ou les nouveaux Beatles. On sait bien que c’est de la blague et que le meilleur de la musique populaire a été fait. Cela ne m’empêche pas de suivre ce qui se passe, mais si quelqu’un de génial émerge, il y a toujours un pote pour vous le signaler. C’est la même chose en littérature. Stendhal, Proust, Montaigne ou Nietzsche font très bien l’affaire. On n’est pas obligé de suivre l’actualité. D’instinct, je vais vers Proust ou Bernanos de la même façon que je vais vers Dylan ou les Stones. Pour moi, c’est la même chose. Dans mon inculture d’autodidacte, j’aime tout mélanger. Je fais ma petite cuisine et elle m’alimente.

Voici quelques jours a été publiée la liste des chanteurs ayant obtenu les plus gros revenus en 2009. En tête, il y a Johnny Hallyday suivi de Mylène Farmer et Calogero. Que vous inspire ce palmarès ?
Je crois que cela a toujours été la même chose. Quand vous lisez le Journal de Flaubert, vous voyez que la plupart des auteurs les plus fameux de cette époque ont disparu. Chaque époque se trompe. Il peut y avoir des exemples où quelque chose d’exceptionnel rencontre le public, mais dans l’ensemble les tocards ont toujours tenu le haut du pavé. Dans son dernier roman, Philip Roth évoque le classement des cent meilleurs écrivains américains fait par l’intelligentsia. Il n’y a ni Faulkner ni Hemingway… Il est donc normal que ceux qui ramassent le plus de pognon en France avec la musique soient des tocards

Dans vos interviews, on a le sentiment que vous aimez choquer le «bobo». Dans un récent portrait paru dans Libération, vous qualifiez le dernier roman de Marie NDiaye de «pissat de femelle», vous traitiez les Verts de «vieux cons» avec un «QI de ver de terre», vous disiez aimer la corrida ou encore éviter soigneusement les bureaux de vote… 
Oui, c’est vrai, je pense cela… Mais quand on le dit, on est mort. On reçoit des milliers de messages d’insultes. C’est ce qui m’est arrivé avec les associations anti-corrida. C’est délirant. Ce n’est pas le goût de la provocation qui me guide. Ce n’est pas parce qu’on a donné le Goncourt à Marie NDiaye que je n’ai pas le droit d’avoir mon opinion. J’ai lu assez d’écrivains pour juger cela insipide. A la limite, il vaut mieux ne rien dire. C’est ce qui est terrible dans l’époque. Elle veut t’intimider. Il faudrait que je sois timide vis-à-vis de ce que je suis, que je ne dise pas que Marie NDiaye est nulle et que j’adore la corrida. Moi, j’emmerde l’époque. Or, plus elle va vers cette chape de plomb et plus j’ai envie de lire Bloy, Huysmans, de vivre… On n’en peut plus d’être obligé de se taire, de ne plus dire que l’on aime le cul des filles, l’alcool ou la corrida. Tout devient répréhensible. Comment fabriquer dans ces conditions des individus représentant un quelconque intérêt, des êtres qui soient d’une matière romanesque ? C’est pour cela aussi que j’aime bien Houellebecq, mais on va le faire taire. La matière romanesque des gens s’évapore. Alors, la vie en société devient insupportable. Pourquoi on aime revoir les films de Georges Lautner ou Touchez pas au grisbi ? Parce qu’on ne trouve plus d’individus comme cela. On a beau aller dans des troquets, les mecs ont le charisme d’un animateur de TF1. Les gens n’ont plus de matière romanesque. La diversité de comportement, de pensée, d’expression a disparu. Il n’y a plus rien. Cela me donne l’impression de rouler avec le frein à main. En fait, il faudrait que je ferme ma gueule ou que je change de métier.


Propos recueillis par Christian Authier
Le cours ordinaire des choses,
Scarlett / V2.
Article paru dans l'édition du Vendredi 29 Janvier 2010

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 31 Janvier 2010

J'ai pris du retard dans la transmission des infos. Avec l'interview,  j'ai manqué de temps dans la semaine.   Du coup, je mets le gros paquet ci-dessous.  


1) Je n'ai même pas trop suivi l'actualité, mais apparemment Georges, Georges, Georges, Frêches a encore dérappé. Encore une preuve que les français sont des veaux... à réélire des barons type Balkany- pâté pour chien- ... mais je dérape à mon tour....

En soit, pourquoi parler de ça? Parce qu'au niveau polémique, Jean-louis Murat n'est pas le dernier, et qu'un blogueur sur l'affaire Frêches l' évoque : 

 "Les «noirs de l’équipe de France», en surnombre à cause de la «nullité des blancs» ? Une expression maladroite de la pensée généreuse de son auteur, qui aurait voulu dire, en fait, qu’il était anormal que les « Français issus de la diversité», comme on dit pudiquement rue de Solférino, ne puissent réussir que dans la chanson ou dans le sport. Après tout, Jean-Louis Murat avait bien tenu le même discours dans le mensuel de foot de gauche So Foot sans déclencher la même avalanche de reproches…  "
http://www.inversalis-productions.eu/blog/2010/01/georges-freche-ou-le-caillou-dans-la-chaussure/


Voici les propos tenus dans so foot: Vous verrez que le discours de Jean-Louis Murat est assez clair. Même s'il sait qu'il marche sur des oeux, son discours est clairement "sociologique".
5

 l'article complet de so foot :




2) Sur le site DUCLOCK réservoir culturel que j'ai dans mes favoris, une chonique du "cours ordinaire des choses"

"samedi 30 janvier 2010

Jean Louis Murat, Le cours ordinaire des choses

Il y a du banjo dans Le cours ordinaire des choses, oh... trois fois rien, un roll, et puis du violon. On voudrait penser au violon de Scarlet Riviera (la violoniste de l'album Desire de Dylan) quand on s'envole sur La tige d'or, mais non c'est le violon de Larry Franklin et c'est une chanson de Jean Louis, à force de l'écouter on peut l'appeller Jean Louis, pas vrai ? Dans une précédente chronique pour Le Moujik et sa femme, je causais de blues. Ici, alors qu'il enregistre à Nashville avec des musiciens rencontrés sur place, c'est de rock qu'il s'agit. De ce rock dont Gérard Manset causait dans une émission de France Inter dans les années 80. Le texte joue sur la résonance des mots et leur rythme sans oublier le sens, mais sans qu'il se pose en dictat. Et puis c'est du rock à la Murat, mélodique et feutré, faussement désabusé. Je ne voudrais pas m'avancer de trop, mais il me semble clair que Murat compose pour ne pas s'ennuyer, il doit toujours y avoir quelque chose qui lui trotte dans la tête, une mélodie, une phrase... à mettre dans les tuyaux ; ensuite il a sûrement envie de nous causer et voilà sa façon. Un album de chansons reliées entre elles par des ponts suspendus au-dessus du bruit. Le cours ordinaire des choses serait alors une promenade avec son lot de rêverie et de considérations"  DJ DUCLOCK.


3) Autre petite chronique :   http://tostaki.canalblog.com/archives/2010/01/31/16737358.html     :

Jean-Louis Murat

 

murat

En enregistrant à Nashville aux mythiques studios Ocean Way avec des musiciens qui ont travaillé avec James Taylor, Alison Krauss, Willie Nelson, John Fogerty, R.E.M. ou Al Green, l’Auvergnat de la chanson rock que le monde nous envie ne pouvait pas se tromper. Eternellement assoiffé d’expériences, Jean-Louis Murat a trouvé naturel d’y laisser traîner ses souliers en février 2009 et d’enregistrer là la dizaine de chansons qu’ils avaient amenées avec lui. Interprétées par un orchestre constitué de musiciens locaux certainement ravsi de se mettre au service de ce frenchy amoureux de mélodies et de mots à faire glisser dessus, elles bénéficient toutes de cette délocalisation ponctuelle. Chanter est ma façon d’errer insiste d’ailleurs Murat dans le quatrième morceau du disque, mais il va droit au but dans Comme un cowboy à l’âme fresh et copine avec ses vieux démons dans Lady Of Orcival. Ceux qui suivent sa carrière depuis le début, dans les années 80, auront certainement un faible pour La Mésange Bleue en accords piqués et surlignée de slide guitar, et rêveront de grands espaces en écoutant Taïga.

 

Posté par zirkal à 14:02


4)  http://www.nordeclair.fr/Loisirs/Musique/sorties_disques_-_rencontres/2010/01/28/pourquoi-johnny-hallyday.shtml
Nord éclair regrette l'absence de Murat aux Victoires



5) Du côté du blog de Brunet (canada), Chronique de  "la superbe" où l'on apprend que Biolay ne fait pas tourner avec une petite mention de son goût pour Murat
http://blogues.cyberpresse.ca/brunet/?p=917
Dans les commentaires, on apprend que "finistériens" de Miossec n'est pas sorti au canada.

6) Bel article sur Huppert...
http://forcedynamique.blog.fr/2010/01/30/isabelle-huppert-7906991/

"en 2001, elle enregistre un disque en hommage à Madame Deshoulières en compagnie du chanteur Jean-Louis Murat mais le succès n'est pas au rendez-vous. Puis à vrai dire, Isabelle Huppert chante faux ! Dans les génériques de fin des films les soeurs fachés notamment ou dans la Vie Promise , elle n'est vraiment pas doué dans la chanson car sa voix sonne faux..."

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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