actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 23 Janvier 2010


1) J'avais donné le lien de ce blog sur le forum à l'automne quand cette personne avait posté la première partie de sa critique. La deuxième partie vient d'arriver...

la première partie était mal embarquée...
http://lingane.canalblog.com/archives/2009/10/16/15456904.html

Le lien dysfonctionne semble-t-il.  Partez sur google:  BLOG  de Lingane sur canal blog           lingane.canalblog.com...

Mais avec le temps, il semble que l'oreille se soit lové au chaud de la voix profonde de Jean-Louis. Même si l'ambiance U.S. ne convient pas à tout le monde, certains arrivent encore à s'accrocher à cette voix et aux textes.

Part 2:
http://lingane.canalblog.com/archives/2010/01/22/16618983.html

http://www.canalblog.com/cf/fe/tb/?bid=562733&pid=16618983




Un avis  un peu original car détestant Taïga... alors que l'on a beaucoup lu que les deux derniers morceaux étaient des sommets.  

2) La semaine au Sancy continue sur Clermont Tv, avec un peu d'histoire sur Besse et Mont Dore. Il y a une source au Mont Dore qui s'appelle la source des chanteurs. .... Assez amusant que même Clermont TV fait la faute classique en indiquant partout : Mont d'or....


Pour organiser vos vacances (ah, oui, on ne peut pas soutenir  l'économie locale que par le soutien à un artiste local):
http://www.sancy.com/e-default.cfm?CFID=73034080&CFTOKEN=98212580


3)
JEAN-LOUIS MURAT

ARCADE
3, rue Jean Maridor
76330  NOTRE DAME DE GRAVENCHON

Variété et chanson françaises

Le vendredi 12 mars 2010 à 20:30

Jean-Louis Murat le 12 mars à l'Arcade de Notre Dame de Gravenchon.

Artiste énigmatique, ancré dans ses montagnes natales du Massif Central, Jean-Louis Murat a un parcours douloureux et troublant dont ses chansons se font l'écho plaintif et poétique. Son premier album « Suicidez-vous, le peuple est mort » situe d’emblée son répertoire dans un registre sombre et romantique, qu’il n’a de cesse de faire évoluer. Auteur, compositeur, multi instrumentiste à la créativité fertile, Jean-Louis Murat sort près d’un album par an, ce qui donne l’occasion de grandes tournées longuement préparées, aucune ne ressemblant à la précédente.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 21 Janvier 2010

Où l'on reparle de Laura Smet ce qui promet du buzz en attendant de pouvoir l'entendre chanter, elle, en direct live playbacké au NRJ music awards samedi soir en duo avec frero ce qui est nettement moins emballant que si effectivement c'était un duo avec jean-louis, lui, qui adore faire chanter des jolis femmes, le plus souvent moins lolita que laura mais voilà, voilà, voilà l'interview...


http://www.ladepeche.fr/article/2010/01/21/759785-Rencontre-avec-Jean-Louis-Murat-a-la-Fnac-Wilson-ce-soir.html

Toulouse
et sa région
Publié le 21/01/2010 09:47 | Jean-Marc Le Scouarnec
Le 21/01/2010
Rencontre avec Jean-Louis Murat à la Fnac-Wilson ce soir
Jean-Louis Murat, campagnard mais pas ours. Photo DR
Jean-Louis Murat, campagnard mais pas ours. Photo DR

VIDÉO -- Jean-Louis Murat a une sale réputation. À cause de quelques saillies malheureuses à la télé, parce qu'il adore manier la provocation (son côté « joueur », dit-il), il est le plus souvent décrit comme un ours mal léché, toujours prêt à sortir ses griffes quand il émerge de sa tanière auvergnate. Qu'on se le dise : tout cela est faux. Depuis sa ferme isolée, dans un paysage de neige plutôt rude, le chanteur se confie volontiers ; aimable et disert, défendant son originalité sans la moindre agressivité. Même qu'on l'a entendu rigoler !

Une humeur positive à vérifier ce soir, à la Fnac-Wilson où Jean-Louis Murat rencontrera le public à l'occasion de la sortie de son dernier CD, « Le cours ordinaire des choses » (Universal), magnifique comme les précédents. Confession.

La campagne

« Ici, il n'y a pas de bruit, c'est tranquille. Pour moi la campagne c'est naturel, j'ai grandi dans cet univers-là. Mais ce n'est pas un choix monacal ; je ne vis pas retiré du monde. Je bouge quand même beaucoup, je ne reste pas enfermé dans ma solitude. Je vois du monde, j'emmène mes enfants à l'école. Je ne suis pas l'ermite bougon qu'on veut présenter à chaque fois ».

La mort

« Beaucoup de gens me disent que ce thème devient central dans mes chansons. Je ne sais pas, cela m'échappe un peu. En fait, je m'intéresse surtout à la musicalité des mots, à leur sonorité, pas aux idées qu'ils peuvent véhiculer. Je suis plus obsédé par la forme que par le sens. J'aime développer une suite de sensations physiques (forêt, eau, herbe…) comme quand on sort d'un rêve. Le fond qui se dégage de mes chansons, je ne le prends pas totalement en charge. De là vient sans doute toute cette ambiguïté sur moi ».

Le travail

« J'ai trouvé mon équilibre en écrivant des chansons. Si pendant une semaine je ne touche pas à ma guitare ça ne va pas. Il y a un lien très fort entre ce que je suis et ce que je fais. Si je ne fais rien, je me défais, je me détricote ».

Les femmes

« Le désir et le plaisir sont les deux choses les plus importantes. Et comme je suis hétéro, j'aime les femmes. Ce sont les seuls vaisseaux sur lesquels on peut s'embarquer. »

Les chanteuses

« J'ai chanté avec Isabelle Huppert, Mylène Farmer. J'aime beaucoup ça, c'est assez sexy. Faire chanter une femme a un côté indécent, c'est dire qu'on a envie de plus. Je vois ça comme une sorte de topographie sexuelle de la personne. Je compose en ce moment la musique d'un film avec Laura Smet. J'aimerais aussi qu'elle chante une de mes chansons. Elle a une telle sensibilité, un côté animal blessé avec un corps en pleine santé. Elle est unique, étrange. »

Jeudi 21 janvier à 17 h 30, à la Fnac-Wilson (allées Roosevelt), Toulouse. Entrée libre. En tournée à partir du mois de mars.


Le jeudi 21 janvier 2010 à 17h30

Rencontre « carte blanche » avec Jean-Louis Murat autour de son dernier album « Le Cours Ordinaire Des Choses » (Universal). Un album très musical et varié où la poésie se mêle à de grandes chansons. Il nous parlera aussi littérature, cinéma, et la musique de Johnny Mitchel, à Souls II Soul. En partenariat avec Le Mouv' 95.2 FM

Chanson française

au forum  

- Ah, Souls 2 soul?  Un groupe dont il n'avait pas encore parlé...

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 20 Janvier 2010



1) Allez, des images qui bougent pour dire que l'hiver en Auvergne, c'est pas seulement couper du bois, s'enfermer dans sa chaume à écrire des chansons et prier sainte- Taïga afin de voir un peu de soleil:
(la deuxième partie de la 1ere vidéo avec les plantes et les oiseaux est jolie)

 


2) Merci à Baptiste Vignol qui m'a signalé une deuxième livraison d'albums sélectionnés: back in the 90's... avec moins de surprise que dans son dernier classement... et toujours avec un Murat (Mustango):

http://delafenetredenhaut.blogspot.com/2010/01/back-in-90.html

3) Après l'hiver, l'automne... oui, pourquoi pas?




4) Je l'avais indiqué dans le forum mais vu que son auteur Florence a l'amabilité de consulter ce blog, je vous remets cette chronique du "cours ordinaire des choses"... Si certains veulent entamer une discussion sur

http://www.culturopoing.com/Musique/Jean+Louis+Murat+Le+Cours+ordinaire+des+choses+-2417

Jean-Louis Murat - "Le Cours ordinaire des choses" sur cultureopoing.com

Les sorties
Posté par Florence Sacchettini le 2009-09-27



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Le Cours pas Ordinaire des Choses

Il est facile de railler Jean-Louis Murat. Tous les poètes sont faibles. Celui qui est sincère, celui qui se met à nu jusqu’au ridicule sait qu’il s’expose aux moqueries et au cynisme de certains de ses contemporains, et encore plus des médias, ces ogres avides de chair humaine, incapables d’entendre les discours ambigus, ironiques, humoristiques, ou poétiques. Alors quand Jean-Louis Murat, pour un 21ème album – Le Cours ordinaire des choses - se met en scène dans l’exercice obligé et conscient de la promotion, le malentendu règne. Dans ce suicide de l’homme public, il y a tout Murat : il faut être très fort pour casser ainsi son image, pour être soi-même, avec constance, dans cet exercice commercial de service après vente.  Il parvient, et c’est un exploit en soi, à ne pas contraindre sa langue, ses mots, son intelligence ou même sa bêtise - il est en effet interdit d’être bête quand on veut vendre des disques, vous n’aviez pas remarqué ? Et cette voix singulière ne passe pas, car elle se heurte à nos habitudes, accoutumés que nous sommes aux discours policés, démagogiques, consensuels, somnifères qui nous endorment jusqu’à parvenir à se faire passer pour sincères.

Il en va de même pour son disque : on a l’impression que personne ne l’a écouté, qu’on n’entend plus sa musique. Pourtant, musique il y a, personnelle et intime. Jean-Louis Murat le sait et c’est sans doute la conscience de sa qualité qui lui permet de ne pas céder face au flux des railleries dont il est désormais l’objet régulier : d’ailleurs, il en rajoute dix bonnes couches. Peut-être parce qu’il sait qu’il n’y a ni roi ni bouffon, mais bien plutôt qu’ils sont une même et seule personne ? Il continue donc son bonhomme de chemin, qui passe cette fois-ci par Nashville, comme on ne cesse de nous le rappeler : Nashville ou Pékin, Pékin ou Clermont-Ferrand, n’en déplaise à l’Auvergnat, peu nous importe.
Il est évident que les influences muratiennes ont toujours été américaines : forcément quand on aime la guitare - et la musique. Donc, dans cet album, on trouve des guitares américaines, de grosses guitares qui tuent (Comme un incendie, réponse cinglante à Allumer le feu de notre Jojo national ?) mais pas seulement. On trouve aussi des tonnes de guimauve, comme dans Falling in Love again ou Lady of Orcival, le genre de sirop délicieux dont on a besoin, nous les humains, pour retomber amoureux.

Jean-Louis Murat

On retrouve quatre ou cinq chansons de génie, comme il y en a dans tous ses albums depuis 20 ans, tous les ans ou presque, ce qui n’est pas un mince exploit : il en va ainsi des sus-citées et aussi de Ginette Ramade, tout en ritournelle, dont la mélodie s’incruste dans votre cerveau pour ne plus le quitter : chanson de la fin, de l’échec et de la renaissance, chanson de l’éternel recommencement. On retrouve une production soignée, avec un super son, des nappes de guitare et des rythmiques décalées (Falling in Love again, again). On (re)trouve, comme en écho à trop de beautés, quelques chansons en mode mineur, qui prennent l’air de ne pas y toucher (La Mésange bleue) et quelques chansons parodiques et étranges (M le maudit, Comme un cowboy à l’âme fresh), qui sont des blagues en accéléré, et dans lesquelles l’auteur se met en scène en garçon infernal, sale et désobéissant, mais n’oubliant pas d’humer l’air pur des grands espaces : un homme maudit et frais.

On retrouve surtout, et enfin, comme à l’habitude, la langue de Murat. Il faut dire sa langue et non son langage, ou même ses mots. On aime ou on n’aime pas, mais personne ne viendra prétendre que Jean Louis Murat n’a pas une langue à lui : c’est une langue agile et acérée, une langue habile aussi, qui s’articule dans une voix langoureuse, parfois traînante, parfois entraînante. Murat est un as de la séduction, il le sait, le coquin ! Et en joue, parfois. Mais sa virilité n’est pas seule en jeu. Il s’agit surtout de sa poétique, essentiellement et substantiellement érotique. Comme il le dit lui-même (rien ne remplace sa langue) : chanter est sa façon d’errer, chanter est sa façon d’aimer, ce qui revient à peu près au même. 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 16 Janvier 2010


Batiste Vignol, auvergnat bourlingueur,  a écrit plusieurs livres sur la chanson française. Je viens de découvrir son blog, même s'il me semble que j'étais déjà tombé dessus...Ah, oui, via myspace !   Il est organisateur d'un salon autour de la chanson: http://www.lachansondeslivres.fr/  en Auvergne au mois d'avril.

Dans son dernier article, il cède à la tentation de faire un classement de la décennie... mais il est plutôt original... notamment, en sélectionnant un J.J. Goldman (au fait, il doit revenir en 2011)... mais ce n'est pas la moindre surprise...
On l'excusera... car il place également "Lilith"... peut-être le disque le plus rock de la sélection:

http://delafenetredenhaut.blogspot.com/
"LILITH (2003) de Jean-Louis Murat. À ce jour le plus beau disque du sieur Bergheaud, avec CHEYENNE AUTUMN (1989) et MUSTANGO (1999). Un double album imparable, composé de 23 chansons pour une vingtaine de pépites. Qui dit mieux ? S'il fallait en extraire un titre... Disons Le voleur de rhubarbe. Une chanson qui sitôt entendue intègre le folklore, au sens noble du terme".



J'ai également repéré cet article:
http://delafenetredenhaut.blogspot.com/2008/06/sen-ronger-les-ongles.html


Un de ses livres s'appelle "cette chanson qui emmerde le Front National" . Y figure-t-il "Maigret et les pédés"? Je n'ai pas trouvé l'info.



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Rédigé par Pierrot

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Publié le 15 Janvier 2010


On attendait pour 2010 les concerts et une ou deux B.O., mais voilà que tombent sur  les telescripteurs... euh, c'était avant les mails... mais soit...  une info croustillante...  Alors qu'un opportuniste de première s'assure l'achat de cigares pour les 15 à 20 ans à venir,  sa femme qui avait pourtant dit qu'elle arrêtait de chanter... doit sortir un album... et ... et.. voilà qu'un blog nous annonce que Jean-louis y participe... Est-ce clair?

En décodé, Francoise Hardy sort "la pluie sans parapluie" le 29 mars 2010 (virgin) et Jean-Louis Murat y aurait mis une main...
Pour moi, Francoise Hardy ne répresente pas grand chose, surtout que ces astrolubies m'agacent... mais il est quand même coutume de parler d'elle comme une icone... Icone pop 60's, mais aussi prétesse pop et adepte de la ligne claire... aimée et reconnue même chez les britsh éclairés (albarn et con- sirs).  Elle a comme point commun peut-être avec Jacques Dutronc la paresse... et elle fait désormais appel à des plumes et des compositeurs... Pour moi, elle est surtout une grande fan de Manset dont elle avait chanté "solitudes des latitudes".

Alors, bon, après quelques textes donnés à des artistes mineurs, Murat s'offre quand même là une collaboration intéressante... qu'il le raménera peut-être du côté british et pop de la force (musicale)... dommage qu'il est annoncé aussi la participation de Calogero...


http://totally-hardy.over-blog.com/article-la-pluie-sans-parapluie-nouvel-album-le-29-mars-2010-43016315.html
http://totally-hardy.over-blog.com/article-la-pluie-sans-parapluie-par-fouxi-43017053.html

Les titres en écoute (anciens) sont quand même sympas... (ça, c'est un blog sur un artiste bien foutu, classé, avec photos...et musique... prends en de la graine mon gars!)

On trouve des infos complémentaires dans le forum:
Françoise a enregistré hier, "au pied levé" et dans l'urgence, une chanson supplémentaire pour l'album. Il s'agit d'un titre que lui a envoyé JL Murat ces derniers jours, et qui l'a tellement emballée qu'elle a décidé qu'il ne pouvait pas ne pas y figurer.

CE MESSAGE DATE DE JEUDI (hier)... CELA VEUT DIRE QUE L'ENREGISTREMENT S'EST DEROULE MERCREDI... c'est donc du brulant...

Par ailleurs, il y est rappelé sur ce forum que F. hardy l'avait invité à vivement dimanche, et avait dit qu'elle avait voté pour lui comme meilleur album... Il est dit Mustango... mais ça existait déjà vivement dimanche?... peut-être...
Apparemment, ça fait plaisir aux fans de voir du murat: Alors là oui...c'est une excellente nouvelle, Murat chez Hardy...le must chez la Meilleure, on revient dans l'artistique...on s'en éloignait un peu avec Calo et la Grande S

http://totally-hardy.forumactif.com/news-f2/la-pluie-sans-parapluie-t1238-30.htm

En fait, je lis également que Thierry Stremler a également participé (Jean-Louis Murat lui avait écrit un texte "le plus grand amour").

Enfin, je vous livre, après des heures de recherche, cette remarque que j'ai piochée dans une critique de Lilith (dont je ne mets pas le lien... na! car elle est mauvaise!! Lilith!! enfin!!) :

"On peut aussi repêcher "Zibeline tang", une chanson que l’on croirait écrite pour Françoise Hardy".... C'était donc écrit!

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Janvier 2010

Je pense que les deux avaient échappés à tout le monde...


1) http://90plan.ovh.net/~lamagicb/visuArticles.php3?typeArticle=18#3912

On trouvera sur le site un bon nombre de chroniques intéressantes : les delano orchestra, nataf, biolay

Jean-Louis Murat – Le cours ordinaire des choses
2009 – 11 titres - 49’18
Style :
Chanson
Label : V2/Universal


Note : 8.5/10

On voit passer les albums de Murat comme on voit les saisons changer. Avec la régularité d’un métronome, Murat nous convie à découvrir ses nouvelles chansons, ses nouvelles humeurs. Juste que Murat n’a qu’une seule saison, l’automne, encore et encore, à quelques exception près. Et ce n’est pas Le cours ordinaire des choses qui va tout bouleverser. Ce ne serait plus Murat d’ailleurs !
Le cours ordinaire des choses débute pourtant sur des rythmes depuis longtemps oubliés de Murat, avec Comme un incendie, titre au refrain entêtant et aux guitares dévergondées. Vraiment pas mal. M Maudit nous entraîne une fois encore dans des rythmes pleins d’entrain, quoi que moins passionnant. Cela fera peut-être un bon single, avec ses quelques solo de guitare en sus. Il en sera peut-être de même avec 16h00 Qu'est que tu fais ?.
Mais sur cet album, Murat retrouve surtout ses vieux réflexes avec une ballade au refrain en anglais et aux chœurs « cohenniens »… (Falling in Love Again). Et c’est bien dans ces ballades, que Murat reste le plus convainquant, et avec les titres à suivre, Chanter est ma façon d’aimer, Lady Orcival, Ginette Ramade ou Taïga, Murat nous conquièrent une fois de plus.

On écoute sans retenue, on se surprend aussi à aller lire, puis chanter les paroles du livret. Voilà un bon cru 2009 pour Jean-Louis Murat ! En fin d’album, Murastango se rappelle à notre bon souvenir et nous offre une ballade country (Comme un cowboy) à l’âme fresh.
Si Murat ne s’inquiète jamais de savoir s’il risque de passionner ou d’ennuyer son auditoire – étant sans doute déjà parti écrire la suite du Cours ordinaire des choses, il n’empêche qu’il parvient ici encore à nous offrir un album à la fois riche, subtile et divertissant.
Ce doit être cela qu’on appelle le talent.
En contrepied totale avec ses rares apparitions télévisées ;-)
Murat signe ici un des ses albums les plus accessibles.



J'ai également trouvé une chronique  inédite de concert sur le site, un mauvais soir apparemment:

Concert de Jean-Louis Murat
1er mai 2009
Festival Mythos - 13eme édition
Le Festival des Arts de la parole
Cabaret botanique

Rennes (35)

Photo Murat Route du Rock 2004 © Master

Vers 22 h, Murat débarque comme s'il venait de se réveiller. Sobre, chemise noir col mao, l'Auvergnat au look hirsurte attrape une guitare acoustique. Accords et désaccords, il réajuste la tonalité de l'instrument et entamme aussi sec...
Sa voix - magnifique, quoique mésestimée - va s'enrouler sur une complainte sans éclaircies qui se prolongera toute la soirée. Soit 1 h 20 de Murat pur jus, torturé, j'men-foutiste, bougon et désinvolte Les morceaux s'enchaînent, ponctués de rares "merci" lachés comme ça.
Moyenne d'âge du public: la bonne quarantaine, voire plus si non-affinités. Car on a la nette impression que beaucoup ne connaissent pas le bonhomme, encore moins sa musique. De quoi défriser une bonne partie de la salle, ce public de touristes égarés en pays muratien (climat rugueux, âpre assurément, on vous avait pas prévenu ?).
Beaucoup en feront les frais, essayant désespéremment de se raccrocher à quelques chose de plus confortable. D'autres boiront du petit lait, amer bien sûr.
Le répertoire - revisité à la guitare électrique (un son tour à tour crade ou caressant), l'indispensable harmonica et quelques effets - fait la part belle à Tristan. Le tout soupoudré à la chaux de quelques titres de Taormina, Le Moujik et sa femme, Dolorès, Lilith, Cheyenn Autumn...
Un peu plus d'une heure de ce concert et soudain, c'est l'(heureux) drame. A gauche de cette scène vénéneuse, trois-quatre personnes décrochent. Elles se lèvent, semblant s'en aller. Murat s'arrête de jouer. Silence. On retient son souffle. Fureur contenue, l'Auvergat lance un regard qui en dit long sur ces ombres mouvantes. Il hésite et reprend, un peu désarçonné... " Où j'en étais déjà ? ". Le morceaux se termine sans aucune conviction, sur un mode accéléré. Le ton est décalé. A quoi bon, après tout. L'interprétation baclée produit même un effet comique. La salle se marre. Le temps de l'incident, Murat redevient "fréquentable". Un "Mesdames, Messieurs, Bonsoir" et Murat quitte la scène avec embrassades à l'adresse du public.
Deux minutes plus tard, il revient car "il parait que je dois vous chanter une autre chanson", retirant son bouson - pas très pratique pour enfiler sa guitare - et plaisante 10 minutes, masquant son agacement sur " ces conversations dans la salle" et évoquant pêle-mêle la grippe mexicaine, Roselyne Bachelot et le Tamiflu... Un ultime titre, "Les jours du jaguar", bruyant, vénéneux et petits signes amicaux au public, Murat se casse... Tchao. On reste sur sa fin. Philippe V.

Un site très intéressant : la magicbox le webzine


2)  http://www.cestpaslemerou.fr/2009/10/lauvergnat-au-pays-des-cowboys.html

"06/10/2009

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Janvier 2010


La liste des nommés est sorti ce jour...  On le sait, il n'est pas très partant pour participer...alors que c'est l'occasion unique de jouer live en prime time... et de marquer les esprits (cf  Dionisos)...  mais que "les professionnels de la profession"  ne reconnaissent pas son album, alors qu'un grand nombre d'articles de presse le conseillait comme le  meilleur album de l'année... Bon, la profession se faisant tapper dessus tout-au-long de l'année par Jean-Louis Murat n'a pas forcement envie, j'imagine, de voter pour lui...

La liste des nommés par ordre alphabétique  -les catégories seront connus fin janvier:
- Air
- Amadou et Mariam
- Archimède
- Alain Bashung
- BB Brunes
- Bénabar
- Benjamin Biolay
- Birdy Nam Nam
- Francis Cabrel
- Calogero
- Coeur de Pirate
- Etienne Daho
- Vincent Delerm
- Dominique A
- Cesaria Evora
- Helmut Fritz
- Charlotte Gainsbourg
- Jean-Jacques Goldman
- Grégoire
- David Guetta
- Johnny Hallyday
- Alexis HK
- Indochine
- Izia
- Kery James
- Salif Keita
- Laurent Konrad
- Kool Shen
- La Fouine
- Marc Lavoine
- Emily Loizeau (prix Constantin 2009)
- Olivier Lubeck
- -M-
- Maurane
- Olivier Megaton
- Sébastien Merlet
- Ariane Moffatt
- Pascal Obispo
- Valérie Pirson
- Pony Pony Run Run
- Oxmo Puccino
- Fabien Raymond
- Revolver
- Olivia Ruiz
- Mohammed Sadeghin
- Patrick Savey
- Keith Schofield
- Shaka Ponk
- Charlotte Silvera
- Sliimy
- Rachid Taha
- Tryo
- Wax Tailor
- Yodelice

Sur ce site, sont listés les grands absents:
http://aucommencementetaitlerock.blogs.letelegramme.com/archive/2010/01/12/victoires-de-la-musique-2010-54-artistes-en-lice.html
Si certains paraissent incontournables (Izia pour son premier album, Benjamin Biolay pour "La Superbe"), d'autres artistes comme Coeur de Pirate, Grégoire ou David Guetta laissent plutôt perplexes d'autant que, dans un même, la sélection a fait l'impasse sur quelques noms. Et les bons albums qui vont avec. Citons par exemple Jp Nataf, Eiffel, Dahlia, La Blanche, Murat ou Da Silva. Dans la catégorie DVD, on note l'absence des Wriggles.


A part ça... Murat n'est pas réapparu dans le classement des meilleurs ventes...
http://www.disqueenfrance.com/fr/page-256595.xml  (et quand on y voit ce qu'on y voit!)... Sur un blog, quelqu'un parlait du "cow boy à l'âme fresh " comme d'un tube...Je lui ai fais part de mon étonnement:  en fait, il m'a dit que la chanson est diffusée sur  RADIO NOVA! Ah, alors là, oui, je dis, c'est un tube... 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 10 Janvier 2010


Allez, c'est ce que je me suis décidé à faire vendredi soir... et forcement, j'vous invite à partager mes impressions... désolé... ... Vraiment, je pense que ce n'est n'importe quoi cette époque où dès qu'on fait quelque chose, ou qu'on ressent quelque chose, il faut qu'on en parle sur Facebook ou qu'on crée un blog... n'importe quoi... ... en plus, c'est longuet... longuet...


1) Biolay:

Bon, ça commence par la Superbe… Titre long, normalement fort vu les longs violons longs de l’hiver (piqués chez les Smiths…je connais mal les Smiths mais on m’a orienté)… mais qui m’ennuie un peu… sauf le final : les fusées qui partent, le saxo… même si le texte ne me parle pas trop… non mais c’est vrai ça… à l’école, on m’a appris de ne pas répéter les mots comme ça… Oui, ça allitère… mais marre des serpents qui sifflent sur ma tête….

 

 


15 août apparait au premier abord moins roboratif… Le titre peut apparaitre un peu répétitif… et puis… « teu » « teuf »  prononcés par le chanteur… quelques petites onomatopées, une voix de femme…. J’ai lu qu’il chantait sur cet album, juste un peu sur cette chanson…

 

3e titre : 3e ambiance, là : reggae à la machines. C’est Padam. Un peu étonnant… là, encore, il s’amuse comme un petit fou à la programmation : les effets sont variés…et c’est loin d’être répétitif malgré le gimmick centrale…

 

Miss catastrophe : intro d’enfer (2 minutes) … en deux temps… toujours avec de la programmation, mais aussi du saxo… Le premier grand moment du disque… J’adore là encore les petits pastilles, ou fusées électro, les petits bruit de fusils silencieux qui partent… même si l’allitération en s, encore une fois, ne me plait que moyennement.

 

L’héritage… Ah, une vraie chanson, piano, avec du vrai chant… et le thème qui va bien, qui plait à maman… et qui touche forcement quand on pense à l’enfant… mais bon sang ! mais je rime !! …. Et en plus, les cordes se mettent à pleuvoir… faudrait pas me tirer les larmes… Et encore une invention d’arrangement avec l’utilisation de la theremine :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9r%C3%A9mine

le plus ancien instrument de musique électronique….  Au départ, j’ai pensé à un son de scie musicale !

 



Allez, séchez les yeux…. Un titre pop…. A la Marc Lavoine un peu énervé… Là encore, le piano derrière est la petite touche du Monsieur   Bahlsen de l’arrangement…

 

Et sur un fondu enchainé de sirène de pompier…. On passe au titre suivant Night shop… Assez Beatles je trouve…. D’ailleurs, ça doit en parler :  il évoque un chant de fraises…. Là encore, bel émotion… cordes…. Et là, le Monsieur plus, qu’est-ce qui sort de sa manche ?  Une trompette piccolo , et l’on termine sur la sirène qui s’enfuit…

 

Et c’est déjà reparti… une chanson plus simple pour respirer… avec guitare sèche… percu… simple… et pourtant… là, encore, c’est un petit bijou…

 

« Sans viser personne » …. Un air assez magnifique…. Il parait que ça parle de politique… c’est ma foi vraie… « il n’y a plus de gauche »… ah, oui, c’est normal que ça m’émeut… Ca me fait penser que j’ai failli le croiser au PS du Rhône, le biolay…

 

Rupture  jazzsystique…. Encore une intro de plus d’une minute…. J’aime pas qu’on me parle de toxicomanie…et je regrette un peu ce thème…  après ton héritage, je trouve ça malvenu… même si cette chanson un peu particulière dans l’album permet une belle respiration « asphyxiée ».

 

Retour brutal à la programmation… Jolie voix de Jeanne…. C’est bien sur le texte le plus évident et qu’on écoute  et comprend… J’adore… excellent rythme… et quand on a écrit un post it une fois dans sa vie à quelqu’un, qu’on a été touché par la séparation… c’est forcement touchant… Là encore, le truc bien vu : chanter  les parenthèses et les écritures, les ordonnances et les recettes… l’accélération, puis la rupture brutale et inévitable..  Imparable… même si, en lisant la chronique du film « 5*2 » de F. OZON (qui passe sur Arte mercredi 13), je me dis que ce dernier arrive à raconter la même histoire mais avec nettement plus d’originalité. 

 

 

…. Ca passe vite…. Faut changer le disque…

 

 

Tempo rapide… Titre pop et tubesque… mais manquant un peu de charme… Faudrait que j’arrête de  penser à Marc Lavoine… A mettre au crédit de Mr plus :  le petit joke d’intro et le synthé vibrant

 

3e grande intro du disque… trop courte presque… Back in the 80’s au son de la basse imparable… Cette fois-ci, ça m’a fait penser à un de mes titres préférés «juste live heaven »  de Cure…

et là, j’aime sa voix…Il chante vraiment et la pousse un peu (« mon cœur »… ). Le pont est vraiment une œuvre historique de reconstitution que ne désapprouverait pas le découvreur de Lucie Yves Coppens … Un de mes titres préférés….  Tant pis pour ceux qui connaissent tout par cœur et qui mitraillent les références… Moi, je reconnais juste l’époque…et ça me convient…

 

Tout ça me tourmente…. Il pleut sur cette chanson… ça clapotte… mais ça ne capotte pas… la voix de Jeanne intervient encore en choriste…. Tout ça m’emporte… tout ça me tourmente…  beau.. beau… Guitare à droite contre piano à gauche  à la fin…

 

La bascule sur la techno du titre suivant est un peu brutale… jusqu’au refrain qui est réussi.. même si j’aime moins les couplets… C’est « assez parlé de moi »… Assez tubesque je pense…. Même si ce n’est pas trop mon truc…

 

Encore un petit reggae…  qui passe au ska endiablé sur le couplet… sans enchainement… Pas mon titre préféré… J’ai passé l’âge du pogo faut croire… C’est « Buenos aires »… un sample d’un vieux chanteur…  et petit pont intéressant pour franchir l’océan… Il nous fait son Tostaki ou quoi ? …. Passons….

 

Guitare sèche et pourtant limpide soigne mon oreille…  c’est « raté » et c’est réussi. On m’a dit que ça ressemblait à Mustang de Jean-Louis Murat… Mouais, c’est vague… Jaconelli, le vieux complice, joue bien de la guitare.. D’ailleurs, on ne sait pas trop quel part il prend dans la réalisation… Elle ne doit pas être négligeable. J’avais bien aimé son travail sur le « taxi europa » d’Eicher.

 

Lyon presque ile…  Pour un lyonnais comme moi, c’est un peu décevant… et un texte un peu terre à terre et trop explicite à mon gout… Et il nous avait déjà fait le coup du « retour »… et là, il n’y a pas de chorale d’enfant d’enfer pour clore le tout… Là, c’est un quatuor, et une trompette…. Oui, c’est pas mal… Je pense un peu au « rendez-vous » d’Eicher sur son dernier album (écrit par Raphael).

 

Le titre suivant retourne à une ambiance que j’apprécie… « Mélancolique »….  J’adore…Là, Biolay sort du placard : un flugelhorn…Ca ressemble à un nom de montagne de l’oberland bernois.. mais c’est une trompette… le bugle, c’était son instrument au conservatoire, d’ailleurs, c’est bien lui qui en joue ! 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bugle

 

« reviens mon amour »… Encore un titre pop variété… un peu trop facile à mon goût… Pour ça, j’ai la radio… Bon, c’est assez dansant… Un titre idéal pour danser sur la piste du camping des flots boeux avec son grand amour des vacances… Pour le coup, je prends une dose de nostalgie sévère…

 

Le titre suivant semble sortie d’ « à l’origine »… « jaloux de tout »…  très gainsbourien…. Le titre finit quand même par m’emporter sur la fin… enfin, non, ce n’est pas la fin…. Enfin, c’est la fin habituelle d’une chanson… 3 minutes… sauf que là, elle dure 7’35… Et oui, Messieurs les programmateurs radios, faut laisser les gens s’installer dans des chansons ! 7’35, pour moi, c’est la bonne durée d’une bonne chanson !! Sacré final… Ca pourrait finir là-dessus !

 

Mais non… encore un titre : « 15 septembre »… un titre très biolien, là encore, je pense à « à l’origine »… Encore un très beau titre… du chanté, des interludes parlés…. Des reprises de « sans viser personne ».. « de la superbe »…. C’est un opéra qui se termine….  On salut les musiciens… j’ai toujours aimé ça… et c’est effectivement ce final là qu’il fallait pour un double album… Mais  j’ai acheté l’édition limitée… et  « les grands ensembles » en bonus track  terminent mon disque….  sur une guitare tubesque et dansante… même si j’aime moins les couplets chantonnés…

 

 

Et bien… je ne me suis pas ennuyé… bon, j’ai triché : j’ai écris…. Mais c’est quand même du bon… Il est doué… doué… Et les textes n’ont jamais été aussi bons… ça ne veut pas dire que c’est du Manset ou du Murat… mais on commence à entendre des choses qu’on ne trouve pas dans tous les revues, et au coin (et au milieu) des 4 par 3… Ce que j’aime dans Murat, c’est qu’on ne trouve pas de phrases toutes faites et c’est justement ce que je reprochais à Biolay… c’est moins le cas….

 

Alors, maintenant, je me fais dans la foulée, un « cours ordinaire des choses » afin de comparer…

 

 2) Murat :

Ca frappe !  Là, ça sent la terre,  le vrai… et le texte frappe : « inutile de me chercher parmi les morts »…. On retient les mots… C’est le blues… un univers US usé et inusable vs des airs british pop…. J’adore ce titre, avec cette accélération menant à « comme un incendie »… et ce beau solo de guitare…. Tiens : pas vraiment de solo de guitare rock chez Biolay.. ça pourrait manquer….

 

On ne franchit pas l’océan non plus sur le titre suivant…. On passe le rio grande à la rigueur… Jean-louis Murat donne sa place au texte, lui laisse une chance d’exister… mais utilise l’anglais… alors que Biolay mise à part le nom «  night shop » ne cède pas à cette facilité.

Pas d’invention d’arrangement géniale… quoi que… les violons… les chœurs…la guitare de Dugmore…  « falling in love”… c’est un titre qu’il m’arrive de sauter.. mais j’ai tord… je ne peux pas me faire confiance…

 

 

Et de 3 : Guitare de suspens au début : où va-t-on aller ?… Et ça part sur un air rock un peu facile… C’est sans doute le titre le moins bon… mais les arrangements, comme chez Biolay, sauvent tout… et encore, chez Murat, c’est tout à la main, on n’utilise pas de machines pour rattraper tout ça… on sent la sueur… c’est à l’ancienne.

 

« chanter est ma façon d’errer »… Je ne sais pas si c’est que  j’ai plus cet album dans la tête… mais j’ai vraiment l’impression que les mots sonnent, frappent, ont le droit d’exister. … et il y a une voix, une vraie… et tout ça, c’est de la chanson…et dans chanson, y’a «  chant »  (je précise!). C’est granuleux, y’a du vrai… « vivre caché dans un  cylindre, à l’utérus qui m’a fait »….  C’est Murat… c’est exclusif….

 

Et que dire de l’intro du titre suivant….piano… et voix…. Boum…. Direct au cœur… « se pavane le cœur… » … Murat va dans les aigues… quel dommage ce « golden lady » qui fait sauter l’esprit, justement ces petits mots faciles que je reproche à Biolay …  alors qu’à côté… on trouve le bijou : « placer l’anneau dans l’axe du cerveau »….

Et voilà Chérie… Une voix encore, profonde..  Une composition magnifique !! Ah, bon, c’est décidé !!Je vais à la coopé !!  j’vais pas attendre l’automne  pour entendre ça ! D’autant que je vois Biolay le 26 mars, je pourrais comparer !

 

On passe en douceur au titre suivant… Oui, il y a le temps « métronomique » qui passe sur « 16 heures… »….mais ça pulse…come on, come on… tout cela sonne vrai… et quel solo….

 

Ginette Ramade… Décidemment, on est dans un univers qui nous amène ailleurs… si loin, si proche…. Tiens, Murat utilise un sample… bon, une voix piquée quelque part, même pas trafiquée… On ne sait pas grand-chose de Ginette… mais l’esprit peut vagabonder…

 

L’intro suivant m’intéresse moins… les premiers temps aussi… mais on n’utilise pas d’artifices, et on laisse l’oreille faire son nid dans le duvet de guitare… « alors, on retourne en forêt »… Biolay, lui, ne peut pas sortir de la ville… alors que la vraie vie, celle dont on vient, est ailleurs… (oui, j’aime Manset !)…. C’est peut-être le titre sur lequel je trouve la slide guitare trop présente.. alors que les ronds de guitare et le piano pouvaient me permettre de m’installer dans le truc….

 

Et bien, là encore, ça passe vite…. C’est la 8… Murat ose le folk-klorique, la parodie assumée… Dès que Murat n’est pas dans l’émotion ou la séduction, certains lui rapproche, il me semble…  Pourtant, sur ce titre-là, il me semble qu’il démontre une capacité d’arrangeur tout à fait remarquable… mais j’ai trop parlé du cow boy…

 « que fait cette tige d’or dans mon glacier ? »….
Petite crescendo… « rumine… buisson de lilas…. » ….Murat écrase Biolay sur les textes… K.O.  … mais c’est de la chanson… et dans chanson, il y’a des sons… Continuons… “la la la la » : c’est du sans ogm, sans électro… et pourtant…. Ça remplace  très bien un bugle ou un mélotron ou un theremine…

 

La suite continue sans chichi… un air absolu qui accroche… J’aime les chansons qui donnent envie de croire… et « taiga » est de celle-là…

 

Ah.. déjà… M. Murat, c’est trop court !! Pourquoi ne pas avoir gardé au minimum le « sniper » ? …. M.Biolay lui nous a fait un double ! et a écrit pas loin de 60 titres pour ce disque ! On parle de vous,  mais l’impossible Monsieur BB pond plus vite que vous…




3) BILAN :

 

Alors… alors… difficile de se prononcer… d’autant plus que c’est si différent.. Anglais et  actuel….Américain et intemporel et daté à la fois de l’autre… Urbanité trentenaire post-adolescente, generation x ?,  contre  la mise en musique d’un univers plus vaste ( nowhere land, hauts-plateaux)  ?  seculier et quotidien contre du sacré, de "l'élevé"...   Il faut quand même se rendre à l’évidence : l’un chante, l’autre joue. L’un chante des mots que personne n’a entendue, l’autre jouent des phrases de cinéma.  Je pensais avant ce soir puisqu’il faut faire des classements, c’est obligatoire, c’est comme ça, glisser Biolay en premier.. mais je me rends compte que le foisonnement des arrangements ne fait pas tout.  Bon, on n'est pas obligé de les opposer bien sûr, surtout qu'ils s'apprécient,  mais vu que Biolay semble devoir reporter le titre de meilleur album de l'année 2009 (académie charles cros, Victoire: assuré?), je voulais vraiment enchainer l'écoute des deux disques pour comparer mes émotions. 

Allez, suite du combat : sur scène !! En espérant que Murat sera assez fidèle à l’album… même s’il rallonge les morceaux pour mon plus grand plaisir… et que Biolay nous fasse autre chose que pour son petit show pour Magic, qui ne m’a pas convaincu:

Benjamin Biolay -- powered by http://www.magicrpm.com

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 8 Janvier 2010


Des jeunes producteurs de concert belges font confiance à Murat et le font venir à NAMUR:
http://www.actu24.be/article/namur_5000_%C2%AB_night__day_%C2%BB_desormais_organisateur_de_concerts/394717.aspx

NAMUR

« Night & Day » désormais organisateur de concerts

L'équipe des « Night & Day » se lance dans l'organisation de concerts. Après Coeur de Pirate en novembre, Jean-Louis Murat s'annonce en avril.

Alexandre DEBATTY
Vers l'Avenir Namur

Depuis une quinzaine d'années, les enseignes « Night & Day Presse » font partie du paysage namurois. Derrière cette success story se trouve la société JVP, baptisée selon les initiales des prénoms de ses trois fondateurs : Jérôme, Vincent et Philippe.

JVP diversifie maintenant ses activités en se lançant dans l'organisation de concerts. Une nouveauté ? Pas vraiment : au début de leur aventure commune, les trois Namurois ont monté pas mal de spectacles sur Namur. « C'était même notre activité principale à l'époque, explique Philippe Clinet. Puis les magasins prenant rapidement de l'ampleur, on a mis cette activité de côté, faute de temps. »

JVP a ainsi fait venir à Namur Patricia Kaas (au Théâtre de Verdure), Priba 2000 (au Bunker), BJ Scott (à l'Arsenal) ou encore Such A Noise. « On s'occupait aussi un peu du Verdur'Rock, rappelle Philippe Clinet. Et le problème de manque de salles adaptées sur Namur existait déjà à l'époque... »

Une première au Caméo

L'envie de programmer à nouveau des concerts de façon récurrente titillait l'équipe de JVP depuis quelques années. Une première tentative a eu lieu en novembre dernier. « On cherchait des artistes, on a appris que "Coeur de Pirate " était sold out à Bruxelles et qu'il y avait des dates libres dans sa tournée, explique Philippe Clinet. Le Théâtre royal de Namur étant indisponible, on s'est rabattus sur le Caméo et ça a été une bonne surprise : l'artiste et le public ont été enchantés par le lieu et l'ambiance. » Cette réussite encourageante a débouché sur un nouveau projet : Jean-Louis Murat, le 3 avril prochain au Théâtre de Namur. « Une salle qui convient bien au caractère intimiste du chanteur », note Philippe Clinet. Murat présentera en formule band son dernier album, Le cours ordinaire des choses, enregistré à Nashville, Tenessee, et teinté de sonorités country.

À la citadelle l'été ? Philippe Clinet est convaincu du potentiel de la nouvelle branche d'activité de JVP. « Le concert de Coeur de Pirate a été complet en quinze jours et à l'analyse des ventes on a remarqué que 70 % des tickets avaient été achetés à Namur, indique-t-il. Je crois que les Namurois sont prêts à aller au concert, mais pas forcément à se déplacer à Bruxelles ou Liège pour ça. Il faut faire venir les concerts à eux. » Quels genres de concerts, quel type d'artistes ? JVP ne se donne pas de ligne de conduite musicale particulière. « On ne ferme aucune porte, on saisira les opportunités, dit Philippe Clinet. On ne se fixe pas de limite, on sait juste qu'on aimerait organiser plusieurs concerts par an.On a aussi l'envie d'un concert important à la citadelle de Namur. On y réfléchit sérieusement. Ce sera peut-être déjà pour cet été. » Jean-Louis Murat, le 3 avril à 20h30 au Théâtre de Namur. Infos : 081/23 00 44 et www.librairie.be/jlm




2)   Prix de l'académie Charles Cros : Cette année, c'est Biolay et la Grande Sophie! et Aufray (pour sa carrière,  - et en plus, son album se vend bien ...)

http://www.telerama.fr/musique/grands-prix-de-l-academie-charles-cros,51326.php

le site de l'académie:
http://www.charlescros.org/main.php  (on y trouve un forum)

Tout ça pour dire:  Jean-Louis Murat, une des plus belles plumes de la chanson française ne l'a jamais emporté!!
http://fr.wikipedia.org/wiki/Acad%C3%A9mie_Charles-Cros

Charles Cros était inventeur et poète... et cette académie, très branchée "chanson française" quand même, est quand même une institution reconnue et qui promeut bien un artiste....

Je sais faire des vers perpétuels. Les hommes
Sont ravis à ma voix qui dit la vérité.

La suprême raison dont j’ai fier, hérité
Ne se payerait pas avec toutes les sommes.
 
J’ai tout touché : le feu, les femmes et les pommes ;
J’ai tout senti : l’hiver, le printemps et l’été ;
J’ai tout trouvé, nul mur ne m’ayant arrêté.
Mais Chance, dis-moi donc de quel nom tu te nommes ?
 
Je me distrais à voir à travers les carreaux
Des boutiques, les gants, les truffes et les chèques
Où le bonheur est un suivi de six zéros.
 
Je m’étonne, valant bien les rois, les évêques,
Les colonels et les receveurs généraux
De n’avoir pas de l’eau, du soleil, des pastèques

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Cros

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 5 Janvier 2010


Bon, je m'étais dit : pas d'article aujourd'hui... repos...  Et puis finalement, je vous glisse vitement quelques liens:


- http://blogs.rsr.ch/la-plage/cohen-vs-murat-avalanche/

La version  d'avalanche de Murat vs l'original...


 -  On les a beaucoup critiqué pour leur noir désirsme un peu trop pronconcé.... mais ils aiment aussi beaucoup Murat (qu'ils ont repris en concert...). Luke revient...
 http://www.chartsinfrance.net/Luke/news-69208.html
Le journaliste cite d'ailleurs JL Murat


- http://www.caen.maville.com/sortir/agenda_details_-Concerts-Spectacles-Variete-Jean-Louis-Murat_1910554-49_agendaDetail.Htm
  un peu n'importe quoi!!  :
"Big Band Café 4 samedi 22 mai 2010
En bref :
Il n'y a que quelques années que l'artiste se produit sur scène. Si, aujourd'hui, il adore ce type de prestation, il est capable d'en modifier les règles à vue. Il va, soit se produire seul avec guitares, piano et harmonica, soit s'adjoindre les services d'un vrai groupe de rock ou d'une choriste."         Ah bon!!


- http://www.laboiteasorties.com/2010/01/la-playlist-2009-de-la-boite-a-sorties/

le "cours ordinaire des choses" classé! Retrouvez la chronique de l'album  datant de septembre   .


A+

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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