Je me suis demandé qui était l'auteur de cette vidéo ci-dessous.... en pensant que je la connaissais via FB ou le forum... mais ce n'est pas le cas... je crois... La voix m'a fait penser à celle de Marie Audigier...
Une déclaration d'amour pour l'Auvergne... qui pourrait bien en décider certains à passer le week-end début juin... à l'occasion du Koloko...
J'avoue que je n'ai pas fait l'achat de Baby bison, le dernier album d'ALAIN BONNEFONT, dont je vous ai pourtant fait la pub. Acte manqué? .... Heureusement, Hervé m'a sonné le rappel... et proposé que je diffuse ses articles... Je le fais avec joie, d'autant plus que c'est drôlement bien écrit... Ca vous changera un peu!
On trouve les articles d'Hervé dans le DOIGT DANS L'OEIL....
Accompli comme l’est le chef d’œuvre d’un artisan, sorti confidentiellement sans promo, intime dans sa texture musicale et poétique, ce quatrième album est, en un mot, essentiel. Avec Baby Bison, en huit titres, qui ne sont pas des découvertes pour qui a entendu ces inédits d’alors sur son Myspace, (sauf un), Alain Bonnefont prolonge le fil d’un ouvrage remis cent fois sur le métier depuis Amaretto en 1993.
A la première écoute, je songe c’est étonnant comme des chansons familières agencées en un support unique mènent vers une terra incognita.
En revanche, l’univers d’Alain Bonnefont est bien présent, peut-être sous une forme plus épurée et ciselée. L’éternel songwriter enragé, mousquetaire lettré et sentimental, construit, entretient, déballe à corps ouvert et les larmes à la main tout l’attirail de l’amour, « tout me vise au cœur ». Et le cortège de munitions qui l’accompagne, cessant. Ca va de l’arme blanche au rouge sang, de la caresse au couteau de l’instant au pistolet des illusions perdues (Colt et Remington Again). De la poudre de Perlimpinpin à celle d’escampette, il n’y a qu’un pas. Puis un autre morceau phare, tour de force inouï où sont convoqués –la vérité vraie- simultanément la poésie W.H. Hauden et le cycliste Felice Gimondi (Felice) !
En amour, évidemment tout rapproche et tout oppose, le temps relatif : « un jour promu, un jour déchu, un jour ou deux mêmes ». Desiderare pourrait être un single et contient tout l ‘entrechoc des amours, désamours, armés puis désarmés, laisse, délaissé(e), chanson charbon et diamant, du pourquoi au comment tourmenté.
Plus loin encore, le lys et l’or, les nuages maintenant, « la Cajoline, le fer ». Alors dans la solitude de l’assiégé, en forteresse de soi, encerclé, au jour le jour, on attend sa chance, ou on provoque la destinée en duel, on désire, on se meut, on rêve de grands espaces libres et sauvages pour « décalaminer l’horizon », de voyages au bout des ses pieds, de la nuit et plus loin, vers la lettre M, indélébile (Montana, Maidenhead, Malecon, Manhattan). A la lumière du fanal ou d’une moisson d’étoiles, on vante les exploits, les explorations transatlantiques, on s’abandonne à la clairière du Bois Amoureux , on prie à l’imparfait sur la banquette en Moleskine ?
Il faut entendre en ces réduits, les herbes folles envahir le jardin de l’âme, là où la floraison est nostalgie de l’intime et de la mémoire collective, embellie du quotidien, apaisement, fantaisie parfois même, bercée ou percée, la rêverie y est érigée en monument.
Alain Bonnefont Baby Bison, décembre 2010 (autoproduit)
ARTICLE :
Alain Bonnefont, on vit le cœur serré
Comment parler d’Alain Bonnefont sans parler de Murat ? Dans l’ombre de Murat ? Depuis la première expérience en groupe à la fin des années 80, la cofondation de Clara, à la première tournée puis le Muragostang tour préfiguration électro en 2000 aux claviers et samplers, entre autres.
Ombre, il apportera, lui, la lumière en co-signantLes Hérons et Le Fier Amant De La Terre, deux chefs-d‘œuvre muratiens. Murat la lui rendra en interprétant sur le disque Mademoiselle Personne et en concert, décuplé Le Charme, notamment.
Alain Bonnefont, l’un des cinq Rancheros descendant à cheval de la montagne, Rancheros chantres et pourfendeurs de la chanson ultra-ringarde, à la pelle : 5 minutes pour répéter, 5 minutes pour enregistrer, 5 minutes pour mixer.
Mimétisme ? Dis A Quoi Tu Rêves titre de Bergheaud alias Murat / A quoi pensez-vous endormie répond en titre Bonnefont.
Compagnon musical de Murat, ami de Bergheaud. D’amitié justement, il cite Dantec sur son Myspace* : « Je ne connais qu'une seule version de l'amitié: un cercle de feu qui vous cerne et vous protège des bêtes sauvages, et plus tard, des vauriens, puis des ennemis de toutes sortes qui guettent le paladin lorsque la nuit est tombée.(...) »
De feu, ça sent le soufre, polémique sur le présupposé souffle réactionnaire des sus-cités. Ou l’air de la provoc’. Des trois d’ailleurs, dirait-on en chœur auteurs nord-américains de langue française ?
Bonnefont est Bonnefont, pas de double identité. Discret, peu disert. Je me souviens de lui s’effaçant en première partie d’un concert de Murat à Clermont-Ferrand en 2008, pourtant devant un public conquis.
Trois albums dont deux autoproduits**, nombre d’inédits sur son Myspace et un style reconnaissable entre mille, autant que son talent peu reconnu de songwriter et de mélodiste. Bonnefont chante et ce n’est pas chose aisée, ses chansons entêtent, obsèdent, des condensés de vie.
Elles s‘installent dans l’auberge espagnole -ascendance maternelle- de tous les états d’âme : pêle-mêle les buissons épineux accrochés aux nuages, les liserons et les scories des sentiments, la mitraille amoureuse, les coeurs d’artichauts, les jambes des majorettes et les ambiances cosy au coin des lèvres, les voitures, bateaux de pirates et manèges tournent les têtes, les regrets, les remords, les morsures, les traces des songes laissent des cicatrices sur le sol, les hirondelles ne font pas le printemps, l’obsession de la jouvence, roulez jeunesse, juve, les dominos, la pièce manquante, la mignonne et la rose, la calamité et son colt, les ronces qui écorchent les genoux, le show étriqué du quotidien et son lot de consolations, les mirages et bricolages de l’amour, la mémoire, l’échec, la vanité.
« Derrière la tête, pas de projet, aucun désir particulier. » L’âge d’or est devant. Mais que font la police, les maisons de disques et autres radios ? Le cœur serré : un nouvel album, Alain ?
D'abord une vidéo d'excellente qualité.... mais trop courte... On a droit à la vanne sur la Bourboule... mais pas à la chanson en entier... Les VOYAGEURS PERDUS...
La fameuse séquence.... et le passage entier avec Ruquier:
Et pour finir, un petit voyage sensoriel dans les forêts... de Franck Gervaise, Dolo...
Dernier jour de l’an mais rien ne peut amender le cœur de l’homme
Bashô, Le Manteau de pluie du Singe, traduit du japonais par René Sieffert, POF, 1986, p. 33.
J'avais envie d'avoir une pensée pour les japonais... et pour le monde, avec cette menace nucléaire sur notre tête.
J'avais foi dans le progrès, et dans la société... mais désormais, j'admets, hélas, qu'on en est réduit à nous méfier de tout.
Alors, pour parler du Japon et rester dans la thématique, je n'ai guère trouvé que Basho auteur du "le manteau de pluie du singe"... qui a inspiré Murat (sans doute aussi amateur de cinéma japonais). Voici quelques vers:
Un bruit de sandales Fait résonner le silence ; Fin de nuit d'été !
Brume et pluie Fuji caché cependant je vais Content.
Après les chrysanthèmes Hormis le navet long Il n'y a rien
Ni lune ni fleur Pour boire son saké Il est là tout seul
Je vous avais parlé du titre "Mylène" là qui tourmente ou amuse les fans de la FARMER qui évoquait par tiroir Jean-Louis MURAT. Dominique m'a indiqué dans les commentaires qu'une chanson plus ancienne évoquait plus sérieusement Jean-Louis... et je me l'ai donc procurée.
On la trouve facilement et pour pas cher dans "DESTINATATION FRANCE ROCK" une compilation chez Warner de 2001 avec Rock and Folk (c'est Manoeuvre qui signe en partie le livret).
Il s'agissait d'un double CD avec des confirmés sur le CD1 et sur le deux, des autoproduits dont pas un ne perça...
Du nommé "FRED SIGNAC", il est dit:
après avoir effectué ses débuts sous le pseudo de Dimanche Désuet, Fred Signac oeuvre maintenant en solitaire pour concocter ses chansons électriques qu'il enregistre ensuite avec des musiciens de la structure parisienne DINAUSAURS. Il s'aventure sur les traces de MURAT, pour les ballades ténébreuses, ou de DominiqueA pour le goût d'un certain minimalisme, mais il affirme très fort son identité par le charme insidieux et onirique de ses mélodies et de ses textes.
" LOISIRS-PECHE - Pêche sous la glace : à la russe en Auvergne - Auvergne
Pêche sous la glace : à la russe en Auvergne
Par Sandra Méallier
Un trou est pratiqué dans la glace
France 3 Auvergne
Sur le lac gelé du Guéry dans le Sancy, les amateurs pratiquent "la pêche au trou" : unique en France
Inutile de partir bien loin pour pratiquer la pêche au travers d'un trou pratiqué dans la glace. Canada, Scandinavie ou Sibérie n'ont rien à envier au lac du Guéry, dans le Puy-de-Dôme, le plus haut d'Auvergne.
Située à une altitude de 1 244 m, dans le massif des Monts Dore, l'étendue d'eau de 25 ha accueille les passionnés dès que la glace atteint 15 cm d'épaisseur. On peut alors s'y aventurer en sécurité et pêcher truites, saumons, perches, brochets ou carpes.
Un reportage
de G. Germani
et O. Martinet,
France 3 Auvergne,
le 07/03/2010
VIDEO ci dessous:
http://www.france3.fr/STATIC/video/index-fr.php?titre="Peche au trou"&url=mms://a988.v101995.c10199.e.vm.akamaistream.net/7/988/10199/3f97c7e6/ftvigrp.download.akamai.com/10199/sgv/diff/videotheque/regions/raa/videothequeinfo/videothequesandra/7AF69_pecheautrou.wmv§ion=regions_raa&rubrique=video
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- Un autre reportage sur le même sujet du côté de CLERMONT TV:
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Bon, allez, pour conclure, un petit inédit diffusé par OMBREMOR, la mise en musique d'un texte de MAUPASSANT :
J 'ai passé un excellent moment hier soir à AGEND'ARTS , petit lieu de la Croix-Rousse à LYON qui avait la chance de recevoir TRAVIS BURKI à l'occasion de la sortie de son 4e album eponyme.
Une première partie de Balmino Solo nous a permis d'entendre une belle voix et un excellent choix de reprises, des titres peu connus de grands noms : Desjardins, Babx, Têtes raides, G. Yacoub, Brassens et Brel.
Travis qui écoutait ce set les yeux fermés, chaussé d'un seyant bonnet bleu... m'est apparu "traqu"eur (pas facile de jouer devant ce public ultra-local d'habitués)... mais il m'a autorisé à faire quelques vidéos!
J'avais deux/trois écoutes sur Deezer du nouvel album derrière moi... et j'étais curieux! ... Et j'ai été plus que satisfait! Même surpris de la qualité de la voix, de l'interprétation, et de la beauté de certaines compositions... tout en retrouvant la personnalité décalée de cet étrange personnage.
Je ferai une chronique de l'album prochainement... J'ai réécouté aujourd'hui, un peu de live et l'album, et je suis vraiment conquis! Un album pop frais, absolument pas monocorde... rigolo, et parfois sérieux:
- le single... Excellente version... Une histoire vraie, comme il l'a raconté avant de la chanter.... et je le confirme car je l'ai croisé s'enfilant avec volupté une patisserie une heure avant le concert....
mercredi 9 mars – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) vendredi 11 mars – showcase Fnac Nantes – NANTES (44) mercredi 16 mars – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) jeudi 17 mars – showcase Fnac Nîmes – NÎMES (30) samedi 19 mars – showcase Fnac – POITIERS (86) samedi 19 mars – LE CAFÉ BLEU – POITIERS (86) mercredi 23 mars – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) samedi 26 mars – LES TROIS BAUDETS – 64 Bd de clichy 75018 PARIS (75)
AVRIL 2011
mercredi 6 avril – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) vendredi 8 avril – showcase Fnac Nancy – NANCY (54) samedi 9 avril – showcase FNAC Mulhouse – MULHOUSE (68) mercredi 13 avril – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) mercredi 20 avril – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) jeudi 21 avril – Kraspek Myzik, 20 montée Saint Sébastien, 69001 LYON (69) vendredi 22 avril – showcase FNAC Perpignan – PERPIGNAN (66) samedi 23 avril – SHOWCASE FNAC MARSEILLE – MARSEILLE (13) mercredi 27 avril – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) samedi 30 avril – showcase FNAC Cannes – CANNES (06)
MAI 2011
mercredi 4 mai – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) mercredi 11 mai – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) mercredi 18 mai – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) mercredi 25 mai – L’ANGORA, 3 Bd Richard Lenoir 75011 PARIS (75) vendredi 27 mai – LOCAL FRITURE – TOULOUSE (31) samedi 28 mai – LOCAL FRITURE – TOULOUSE (31)
En rédigeant l'article précédant, je suis tombé sur cette vidéo (j'en profite pour en remercier l'auteur qui nous permet d'avoir l'intégralité d'un concert de JP NATAF).... JP NATAF évoque (rapidement) Jean-Louis MURAT...
mais qu'y a-t-il dans cette bouteille? Je n'ai pas souvenir avoir vu Jean-Louis Murat avaler de la mixture... quoi que...
C'est l'occasion de rappeler que JP NATAF est l'ami de Jean-Louis MURAT. Il faisait des choeurs sur DOLORES en 96... JP a évoqué dans une petite bio, rédigée pour la sortie de l'album, un soir d' août 2007, un concert "sur mon lieu de vacances, avant jean-louis murat puis passe une excellente soirée à l'écouter". Il était aussi présent au dernier concert parisien de Jean-Louis Murat m'a-t-on dit... C'est pour ça que je cherchais à le contacter depuis le début des "inter-ViOUS ET MURAT".... C'est enfin chose faite par une petite porte entre-ouverte du brise-glace... Wait and see...
Voilà la fin du récit de mon petit week-end musical de la semaine dernière (cf Week-end on the courchevel alpin Road, avec FLORENT MARCHET).
J'ai découvert un peu sur le tard JP NATAF, me décidant enfin à écouter suite à la pluie de louanges encore renouvelée à la sortie de son dernier album solo. J'ai acheté les deux albums.
Je n'avais jamais écouté les INNOCENTS, également... même s'ils accompagnaient forcement ma vie... C'est comme ça pour certains artistes qui remportent un peu de succès médiatique, l'écoute des singles en radio me suffit... mais "jody", "un autre finistère", "colore" .. sont des grandes chansons... et pas besoin d'en posséder le disque pour les écouter régulièrement... Ce qui n'est pas le cas des bijoux que concoient actuellement JP NATAF.
Sa découverte ne m'a toutefois pas rangé immédiatement du côté des accros indécrottables fidèlement fans (en effet, sa pop peut paraître de prime abord manquant un peu de relief, de morceaux plus rythmés qui réveillent.... -comme Syd Matters?... ), même si je l'écoute régulièrement...
J'étais donc curieux de le découvrir sur scène, même si c'était sans attente particulière... J'avais lu quelque part qu'il n'était pas forcément une bête de scène... Enfin, si, j'avais une attente: celle d'écouter en live, le morceau de bravoure de 2009-2010 : "seul alone" (9 min 57 sur le disque CLAIR).... C'est d'ailleurs surtout ce titre, plutôt que les critiques, qui avait suscité l'achat du disque...
Bon, allez, je vous le mets... On se retrouve dans 12 minutes!! SVP... laissez vous entrainer!
(et d'ailleurs, sur cette vidéo, avant les 5 minutes, il a un trou, dont il se sort plutôt élégamment... A Annecy, il a livré le texte parfaitement...Une autre version plus dépouillée : http://www.telerama.fr/musique/jp-nataf-live-1-3,50193.php, excellent à la fin : JP obligé de s'étirer le bras! C'est du sport la musique! )
Dans la salle du Brise glace, qui était bien remplie, -mais qui ressemble tant à d'autres salles de musique actuelle- , JP NATAF était donc chargé d'occuper la scène avant Florent MARCHET... C'était au moins la 3e fois je crois qu'ils faisaient date commune.... mais Florent est plutôt sur son début de tournée alors que JP NATAF terminait la sienne ce soir -là.
J'étais assis dans les premiers rangs de la tribune, et plutôt gêné par les gens debout dans la fosse (je me ménageais pour Marchet)... et je me suis concentré sur la musique... C'est vrai que le spectacle est plutôt dans les oreilles que sur scène... D'ailleurs, jouer avec des lunettes fumées, c'est un handicap, et pas seulement pour Steevie Wonder ou Ray Charles... Malgré tout, JP NATAF est loin d'être froid. Il prévient qu'habituellement il parle beaucoup mais que ce soir, le temps étant compté, il va la mettre un peu en veilleuse... même si on a droit à quelques explications de textes, introductions touchantes : pour "elle", qui évoque sa famille, il dit qu'il est content de la chanter ce soir car quelqu'un dans la salle est plus particulièrement concerné (Thibault, peut-être son frère?), pour mon ami d'en haut, il évoque "une chanson pour un ami d'en haut qui reçoit un peu trop de visites en ce moment"...
"mon ami d'en haut" : (ma soeur qui découvrait la chanson a été très touché...)
Cette version est un peu éclairée par le Yuku... Celle délivrée à Annecy était plus épurée.
Il m'a fallu un peu de temps pour rentrer dans le concert, malgré les compos que j'aimais : MONKEY pour débuter en douceur et "jeune home"....
La voix n'était pas peut-être pas très chaude... Elle est pourtant parfois très belle, même si la prononciation est je pense à améliorer. J'ai été également gêné par... les mots me manquent... je ne sais pas... d'entendre sa respiration ou des bruits un peu parasite (déglutition?)... Les choeurs du clavier Ludo Leleu (HOLDEN) m'ont également paru un peu limite... Dommage quand on vient écouter le Brian Wilson français... ( Syd Matters l'emporte haut la main sur ce créneau!).
Mais soit, c'est un peu mineur.... car j'ai été quand même conquis...
3 "le radeau"
On a eu aussi droit à nos séances d'accordage...
En 4e, "elle"
5) "viens me le dire".... Et on voit effectivement ce dont la voix de JP est capable!
7)je ne me rappelle plus du titre 7... J'ai noté "P" et "voix du clavier" (mauvaise impression)...
8) Jean-Philippe...JP NATAF s'amuse dans l'introduction à la jouer disco... en reprenant "i feel love" notamment...
On n'a pas eu le droit à l''impro sur le yuku mais le reste est assez conforme à la prestationd 'ANNECY (même si je ne me rappelle pas du yukulele et que j'ai trouvé cela encore mieux... J'avais noté deux grands : "+ +", et ça, c'est bien noté!)
9) ++ encore pour "plus de sucre". Quelle balade....
je mets cette version car elle est assez "enrichie", notamment de la présence d'Albin de La Simone, ex-compagnon de Jeanne Cherhal [j'en profite pour dire bonjour à celui ou ceux qui visitent régulièrement le blog en ayant taper sur google : "vie privée jeanne cherhal" ou "compagnon jeanne cherhal"... c'est en effet très régulier!!]
10) En 10, une petite surprise... Un titre des fabuleux The MABUSES... outre le fait d'avoir créé un duo avec Jeanne Cherhal, JP a aussi ce groupe... qui a justement donné un de ses rares concerts au brise-glace... Un titre en anglais.
11) Après toi:
Avec Bertrand Belin...
12) L'incroyable "seul alone" déjà diffusé plus haut.... Je regrette d'être assis... Une superbe orchestration qui aide à voir passer les 10 minutes de chanson comme un éclair... ou presque. La salle a une parfaite qualité d'écoute (c'est ce genre de titres -ami amour amant, comme un légo...- auxquelles je souhaite que Marchet se confronte un jour...)
C'est le rappel....
13) Mon ami d'en haut,
14) Un super titre (que je ne connaissais pas) pour conclure un set, en sollicitant le public... mais pendant tout le titre, je n'arrive pas à comprendre ce qu'il faut chanter.... ce qui ne m'empêche pas de le faire.... mon "et hop,tallala, ping pong et hop" passait très bien...
Et bien, voilà, le set se termine sur ces notes joyeuses de bombes qui explosent... Gros succès... et je regrette vraiment d'avoir laissé passer quelques dates à portée de voiture avant Annecy... mais maintenant, il va falloir attendre un nouvel album... Encore heureux, malgré le "relatif" succès public, JP NATAF bénéficie encore du soutien d'une maison de disque "TOT OU TARD".... J'espère pouvoir vous en reparler rapidement.
PS : A noter que JP NATAF est revenu sur scène pour un duo sur "aucun express" à la fin du concert de Florent Marchet. Très jolie présence. J'en ai parlé précédemment.
La nuit a été courte, mais j’essaye d’assurer le rôle de Papa… histoire de ne pas avoir trop de scrupules pour ressortir ce soir : je me sens un peu frustré d’hier et c’est décidé, j’veux faire le doublé, marchet et reprise de drible (bon, je suis aussi frustré de ne pas faire de hand ce week-end). J’espère que tu en profites pour faire un peu de tourisme. Sur la photo, les 7 merveilles du dauphiné, notamment la fontaine ardente. On en espère autant pour ce soir.
La Source est un beau petit outil, non pas entre la faucille et le marteau !, plutôt comme une scie diamantée (un outil de verrier)… mais pas si bien foutue que ça quand même. En 3 jours, t’en auras fait du chemin : vendredi night au Bobo’rebloch’land, saturday night live in la Suburb Coco’bleu de sassenage (Rue LENINE), et.. jour du seigneur chouan in the palais des sports of Poiré sur Vie (avec caillebote d’aunis et tricorne sur le plateau…). C’est pas pour dire, mais c’est très courchevelien comme périple. Je te laisse, faut que j’écrive au canard avant le concert !
Bonsoir, je vous sais prompte à sortir les lièvres, dénouer les complots, écrire la vérité toute nue tout en la rétablissant et pleins de trucs vachement importants, comme les contrepets. C’est bien pour ça que je ne comprends pas pourquoi vous n’avez jamais parlé du scandale des salles de spectacle municipale avec buvette sans alcool ! Imaginez le désarroi du spectateur, loin de s’imaginer en Mac Mahon, se rendant à FONTAINE, à la SOURCE… pour finalement se rendre compte que, oui, décidemment, ce lieu porte bien ce nom! Un concert de rock peut vite tomber à l’eau dans ces conditions ! Et encore, je ne serais pas furieux.. si, sans parler d’alcool, ils proposaient au moins de la bière. Mais là, rien, nada.
Sans parler de la buvette, les salles municipales ont souvent un autre inconvénient : l’artiste local (… sans parler du fils du véto, champion régional…). J’ai blêmi quand le taulier a évoqué « une double affiche »… et non pas seulement une première partie. Moi, qui voulait un set longue durée, tout en me couchant de bonne heure, ça tombait mal.
Xavier Machault & Roberto Negro ont pourtant fait le show, et remporté un beau succès. Roberto aux claviers, et Xavier au chant, livrent un spectacle plutôt café théâtre, avec des chansons gimmick, et des chansons un peu à l’emporte-pièce (et des reprises de Blur et Nirvana douloureuses). On rit pourtant, car le duo est assez efficace... mais c’est surtout le clown blanc qui m’a fait rire, dans la grande tradition française du pianiste ahuri (je repense à celui de Devos, de Smain -1er spectacle..). La séquence avec l’ampli.... et le réajustage du logo Marshall... (vous ne comprenez rien ? c’est normal), était vraiment très drôle... Par contre, l’agitation de l’Auguste m’a laissé un peu froid... Mais enfin, je suis très mauvais public.
Il en a encore fallu du temps pour que le feu se mette à crépiter (il n’y avait pas de rideau comme à Annecy)... Il était charmant dans cette salle à armature bois. Les deux immenses troncs de part et d’autre de la scène ont peut-être eu chauds aux miches... de partir débité dans l’antre... Ces deux colonnes m’ont fait penser à celles de pierre qui ornent la salle du théâtre sainte-Marie, tout près de là, où je découvrais il y a plus d’un an les chansons de Courchevel. Beau souvenir. Ce soir-là, il y avait un vraiment piano... et c’était quand même autre chose. Mais soit, trip 70’s... et synthé vintage, c’est le choix de travailler cette imperfection là et très référencée (ce son plein d’air ?).
J’apprécie plus qu’hier l’arrivée... plus lente et tranquille, avec les grelots.
COURCHEVEL
Ah, fallait pas m’inviter... Maintenant, tu me fais penser à BOURVIL : le pantalon trop court et la façon de poser tes pieds... Mais c’est plutôt un compliment !
MES NOUVEAUX AMIS
BENJAMIN
Première pause vanne. Tu improvises à partir de la rencontre avec le MAIRE dans les coulisses.... « il m’a dit : vous verrez, c’est des bons bouseux ! »... Par la suite, tu inverseras le propos, du genre : « autant hier, à Annecy, c’était pourri, là... On ne s’y attend pas, dans un endroit aussi reculé ».
LEVALLOIS PERRET, avec Mr Collinet qui prend en main un clavier. Très jolie partie de guitare.
LA CHANCE DE TA VIE est très rock. Le groupe envoie bien.
C’est déjà le temps de la respiration :
POURQUOI ETES-VOUS SI TRISTE ? qui débute avec une petite voix off donnant une clef.... beau piano.
MON IDOLE, là encore, avec une petite séquence enregistrée.. pour introduire le titre.
Viens la séquence des Cartes postales. L’introduction est improvisée, toujours très drôle, et sans jeux de mots !... mais les deux cartes sont les mêmes que dans les précédents concerts. N’ayant pas l’effet de surprise, je déguste les réactions du public.
MA JEUNESSE
QUI JE SUIS ? Toujours en solo, avec ce bel effet lumineux, qui, il me semble n’était pas au KAO. (cf la vidéo dans l’article précédent).
Le titre est enchainé à HORS PISTE. Je le trouve moins enlevé ce week end qu’à Lyon, ainsi qu’à ROISSY.
JE N’AI PENSE QU’ A MOI, Séb. Collinet passe au Wurlitzer. On a droit à une version bien rallongée. J’aime !
Petite pause humoristique : « faignasses ! » avant NARBONNE PLAGE, censée nous faire rêver par ses plages paradisiaques.
Puis LA CHARRETTE... Là encore version bien rallongée... mais aussi car Florent accorde sa guitare durant le titre, « on va faire chanter le public faut que j’accorde ma guitare »... Le groupe s’amuse visiblement. Les deux musiciens improvisent une danse quasi –lascive.... Le public est chaud pour la FAMILLE KINDER, le nouveau single...
Dans cette salle au 4/5 pleine, une bonne partie du public se lève immédiatement pour applaudir durant le premier rappel.
LE TERRAIN DE SPORT, débuté en solo, le groupe rejoint ensuite la scène.
ON EST TOUS PAREILS
Dernier rappel :
RIO BARIL en solo ( que l’on n’avait pas entendu hier, puisqu’il a été remplacé par le DUO sur Aucun EXPRESS.... mais à Lyon, on avait eu les deux titres).
Gros succès, malgré l’ambiance feutrée…et le public semble-t-il composé d’une bonne partie de fontainois et d’abonnés…
Alors, que dire ? J’avais trouvé au Kao des versions un peu trop courtes, là : le terrain de sport, la charrette, même Hors piste (du coup moins punchy), laissent plus de temps au temps. Est-ce juste une impression ? Par contre, j’ai toujours le regret d’un set un peu court, ne laissant que peu de places à l’impro et aux surprises. Murat fait varier à la fois les versions d’un soir sur l’autre mais aussi le set. Evidemment que Marchet serait capable de le faire, mais j’imagine que ça serait trop mettre à mal son perfectionnisme et le show tel qu’il l’a conçu. Beaucoup de fans préfèrent Gargilesse et Rio Baril à son dernier album… Est-ce parce qu’il semble moins personnel et intime (même si c’est très discutable puisque les thèmes et l’écriture sont bien là). Le fait est que sur scène, en Benjamin, prince de l’ironie (au maniement si périlleuse)… j’ai parfois l’impression que Florent ne délivre pas tout-à-fait tout ce qu’il pourrait livrer… Excepté sur « qui je suis ?» ?… Est-ce un hasard ? Y a-t-il une armure à fendre ? Une moustache à couper* ? C’est parce que je l’aime que j’attends encore plus. PLUS afin de passer du « statut » d’artiste ultra-doué, talentueux, à… à… euh… à je ne sais pas…vu d’où j’écris, -du blog de Pierrot-, disons.. Jean-Louis Murat ou quelque chose comme ça !
*C’est un clin d’œil… c’est fou comme on s’attache à si peu de choses…
C’était ma 4e date de la tournée COURCHEVEL (+ la 6e fois que je le vois)... Florent MARCHET sera cet été aux Nuits de FOURVIERE (il va avoir chaud l’ours blanc en juillet), puis encore à l’automne à CORBAS, dans la banlieue lyonnaise. Céderais-je encore à son appel ?
... Et bien, oui.... au minimum pour cette sublime chanson...