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Publié le 20 Février 2011

 

Bonj’  G.O. Florent,

G d si -d  2… euh pardon, pas des sms.. mais des cartes postales  ai-je décidé en bon fidèle de t’adresser  !  C'est approprié pour te raconter un peu du voyage que tu m’as organisé ce week-end!

Il fait gris chez moi, et je crains presque le neige, salage en cours même sur la route du Courchevel orchestra !, mais une fois franchi l’Epine, comme souvent, le soleil nous attend. Sur la photo, c’est la dent du chat, au dessus du Bourget, tu la verras demain en allant sur Grenoble. Je me dis que c’est un animal qui te va bien le chat… Pas seulement à cause des moustaches.

 

 

 

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Adieu (ça veut dire bonjour en savoyard… sont étranges ces gens!)

Je suis bien arrivé à ANNECY, si… Sans Anne-SO… (Désolé, mais c’est de ta faute et de tes jeux de mots pourris ("l’invité de Marc", "Anne si" !…). D’ailleurs, je pense qu’il faudrait te ménager là-dessus,  une carrière, même tellement prometteuse, ne tient pas à grand-chose : Regarde Rachida, pour un simple lapsus… La photo : c’est Raymond Devos. Je l’ai tellement aimé. PS : J’t’en veux : T’aurais quand même pu vanner les gens du cru sur les J.O.. 

 

 

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 Salutations distinguées,

Ah, voila la première excursion que tu nous as mis au programme ! le Show case… La photo, c’est des rayons de disques à la Fnac. Dans 10 ans, tu la montreras à tes enfants pour leur montrer comment c’était les disques, et même qu’il y en avait avec papa dessus.

 

SAM 3082

 

A la Fnac, je m’attendais à trouver une salle de forum comparable à celle de Lyon presqu’ile… Mais à Annecy, au vu du prix du m2, l’artiste n’a droit qu’à une alcôve donnant sur des rayonnages de milliers de CD à prix cassés. 12 chaises. 7-8 fans… et des badauds bobo…  J’ai un peu honte pour nous, pour la France, d’une telle réception. Ce soir, dans la salle, quand tu évoqueras ta vie de star, et nos vies grises, ils ne seront peut-être pas si nombreux à percevoir le degré d’ironie que  tu mets dans cette vanne. Mais bon, c’est toujours mieux que faire le prof de musique dans un LEP (même si, en échange,  faut se vendre)… Alors, voilà, en show case,  le simple artisan, nu (chemise blanche, petite veste et foulard rouges, éternel jean gris serré), et comme un artisan, délivrant son travail avec humilité, avec l’implication égale que nécessite les règles de son art.   A la guitare défilent  Courchevel, Benjamin, la chance de ta vie, Son idole, Narbonne, et la Charrette… Déjà de quoi faire..  et en variant les rythmes, les tempos (benjamin commence presque reggae…)… Je trouve remarquable la voix sur les « ouh ouh… »  de la Charrette…

Bon moment…  La séance de dédicaces commence mollement, et j’achète un petit Gargilesse à 7 euros (c’est donné) pour ma nièce.  Une dizaine de personnes passe devant Florent.  Allez, à toute !

 Je quitte le centre commercial.. pour replonger dans la rue piétonne. Je file rapidement, j’ai un sentiment étrange au contact de tous ces indigènes sortant de salons de thé, de  pâtisserie fine… Même les fromageries ressemblent à des halls de palace.   Je rentre dans un Franprix. Je constate que dans cette ville  même les jeunes à capuche  achètent des confitures bios. J’opte moi pour un club sandwich leader price, pas moyen de trouver un kebab.

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Yo, men ! Arrivé au brise glace, near le skate park. Sur la photo de jour, ça fait paradisiaque, au bord du lac. Mais la salle est coincée contre un bunker salle de sport, et on ne voit pas le lac, le bâtiment du club nautique cache l’horizon. 

Ouais, y a du monde qui arrive ! C’est des parents qui viennent chercher leurs enfants après le cours d’escrime. J’admire le palace sur roue et à étage, avec remorque, que le tourneur de Marchet, a engagé pour ce courchevel tour. Pas étonnant que tu évoques tellement la France d’en bas (et nos vies grises)… A force de parcourir le monde en regardant par la fenêtre  du premier étage de ton bus, c’est normal qu’on soit sujet à la grosse-tête-attitude. Surtout quand on est programmé après le « Brian Wilson Français » (selon Biolay, mais pour lequel on a aussi beaucoup parlé des Beatles).

Pas grand monde à 20h15… J’accueille ma sœur et sa fille. Ils n’ont jamais entendu parler de JP NATAF et de FLORENT MARCHET… des gens normaux quoi.  Je te laisse, c’est la première fois que j’vois JP et j’ai hâte…

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(prochainement, un article sur la prestation de JP NATAF)

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Hi !  J’prends le temps de faire le feedback… mais je suis vanné. Ca commence à faire tard pour un vendredi soir, un concert qui  débute à  23h00… J’te ferai dire que j’ai juste deux ans de plus que toi.. mais ces deux ans, ils m’ont bien dézingué !Et moi, j’ai pas été en tournée mondiale… juste essuyer quelques tournées de droite à gauche. Alors ménage toi quand même !  Et ce n’est pas de tout repos un concert comme ce soir  : une salle bien pleine (fosse et  tribune), des problèmes techniques (dès l’arrivée sur scène), une corde de yuku qui pète,  un empêtrement dans les jeux de mots… Mais tu t’en es bien tiré, va ! J’ai eu l’impression que le fait de devoir resserrer  le set (vu le partage de l’affiche) a été un élément perturbant. Ce qui l’a par contre vraiment été pour moi, c’est de me faire remarquer avec ma caméra*… J’aime pas me faire remarquer, MOI ! Enfin, soit, le Courchevel orchestra, il tourne toujours aussi bien. Je remarque toujours les différents jeux de batterie de Bertrand Perrin, toute en sobriété. Je ne remarque pas de grande évolution par rapport au Kao (un amateur de Murat aimerait avoir plus de surprises)... sauf ce set un peu délesté, d’une chanson je pense, et d’une séance de lecture de cartes… Pas ressenti par contre les mêmes émotions qu'au KAO... Faudra vérifier ça demain.  

NB :  le duo final avec JP NATAF sur « aucun express » (on s’y attendait !) est très réussie, les deux voix se mélangent très bien. JP a une présence fragile et délicate. J’ai l’impression que t’as été touché.  Le public aussi.

 

 

 

*Mon intention était  de filmer le show case. J’ai demandé si je  pouvais à Florent, mais il ne préférait pas, il m’a alors dit qu’il préférait que je filme le concert…Avant le concert, j’ai prévenu un gars de la sécu qui est retourné vérifier mes dires derrière… mais n’a pas averti les gens du brise-glace, qui sont venus m’engueuler deux fois. Mais enfin soit, j’ai capté ce que je voulais : « qui je suis ? »…

 

 

   

 

 MERCI FLORENT!               LA SUITE DU WEEK-END BIENTOT!

 

 

- la  chronique du KAO:

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-florent-marchet-au-kao-de-lyon-62279531.html

Et  celle de la 2e date  courchevalesque avant le Courchevel orchestra :

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-2e-date-tournee-courchevel-florent-marchet-43844060.html

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 16 Février 2011

 

On a quelque fois évoqué Daho ici...

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-jeanne-moreau-59787575.html

Mais moins que Murat ne l'a fait lors d'interviews!   Il a été sa tête de turc préféré... notamment car, il l'expliquait gentillement, il en a eu marre que chez Virgin, on lui dise "fais comme DAHO!"  qui était l'autre poulain de la chanson de la maison...

 

Et voilà qu'aujourd'hui,  j'apprends que DAHO a signé chez Polydor UNIVERSAL... et donc rejoint Murat... même si je doute qu'ils aient le même contrat... J'imagine que Daho a encore eu la possibilité de signer un contrat à l'ancienne...

 

Cette signature chez Polydor survient quelques temps après le départ de l'ami de Jean-Louis Murat de la direction de cette maison : Alain Artaud ( http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-changement-de-direction-filons-droit-65005410.html). Avait-il enclenché cette signature?  On ne le sait pas pour l'instant.

 

J'évoque tout cela car les INROCKS dans le numéro de cette semaine  a évoqué les communiqués de presse sortis à cette occasion, et c'est rigolo...

 

             " Le 8 février, nous recevonsun communiqué de presse de la maison Polydor :

Après un album avec Jeanne MOREAU acclamé par la presse [mais signé dans une 3e maison, NAIVE!], Etienne DAHO en fin de contrat avec EMI, signe chez Polydor. Toute l'équipe de Polydor est heureuse d'accueillir dans sa maison un artiste à la carrière aussi prestigieuse...

              Le lendemain, nous recevons un communiqué du patron de NAIVE : Après avoir publié un magnifique album, le Condamné à mort avec la collaboration de Jeanne Moreau, et félicité l'équipe NAIVE pour son excellent travail, Etienne DAHO a décidé courageusement de signer chez UNIVERSAL pour ses albums plus légers "

[sic!]

 

Oula... ça tacle! On devine une certaine amertume du côté de NAIVE... qui a montré pourtant avec Biolay qu'ils étaient capable d'accompagner un artiste avec succès.  Pour le coup... allez, je m'engage à acheter le prochain AXELLE RED!  Elle était sans maison de disque et avait un album prêt depuis un bail (avec des chansons écrites par MANSET, MARCHET!)... et c'est NAIVE qui l'a finalement signé, en espérant refaire le même coup qu'avec Biolay! 

Allez, c'était Pierrot en direct de Dallas (Dallas des clopinettes)...

 

 

http://isatagada.blog.com/2011/02/09/des-news-detienne-daho/

http://www.musicactu.com/actualite-musique/133466/etienne-daho-change-de-maison-de-disques/

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Février 2011

 

J'ai assisté ce jeudi à une petite session radio du Voyage de NOZ sur COULEURS FM, petite radio locale de Bourgoin-Jallieu.

http://couleursfm.pagesperso-orange.fr/01%20Pages%20general/Sommaire.htm

 

 

On discutait sur le parking... et Stéphane Pétrier me disait le mal qu'ils avaient à décrocher de la presse et des médias, alors même que les disques se vendaient bien.  Il me disait même qu'il aimerait  qu'on lui dise "merde, c'est nul votre truc, plutôt que ce silence".. face à 3 ans de travail pour cet album... et un investissement quotidien depuis près de 25 ans.   Je sais que certains ont pû les apprécier grâce à ce blog (des disques sont même partis au CANADA)..  alors ma foi, pour les autres... voici encore du NOZ... et si vous n'aimez pas, dites ce qui vous dérange...

 

Bonne espérance en écoute là:

http://www.deezer.com/fr/music/le-voyage-de-noz/bonne-esperance-708824

 

Sur le blog :

-ma chronique : http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-bonne-esperance-le-voyage-de-noz-62085006.html

-l'inter-ViOUS et MURAT avec Stéphane (et Les PORCO ROSSO et KARL-ALEX STEFFEN; dont les albums sont aussi en vente!) : http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-inter-vious-et-murat-voyage-de-noz-karl-alex-steffen-porco-rosso-part-2-61454748.html                (lien vers la 2e partie)

 - l'interview au long cours de Stéphane : http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-hors-murat-n-1-le-voyage-de-noz-stephane-petrier-part-2-64772961.html       (lien vers la 2e partie)

 

 

Mais ce jour... je vous propose de remonter un peu le temps...  et je vous propose quelques vidéos de Sieur Tequila (paix à ses cheveux).

 

A l'occasion des 20 ans du groupe, le VOYAGE DE NOZ a réalisé deux magnifiques concerts de près de 3 heures, avec tout ceux qui avaient participé à l'aventure, excepté PROHOM... Et quelques jours plus tard, une soirée "TRIBUTE TO NOZ" était organisé par le Muratien de la première heure (et auvergnat)  DORY FAYE, leader des DORY4, autre groupe lyonnais...

 

Une occasion pour une dizaine de chanteurs et groupes lyonnais de reprendre des chansons des NOZ à leur sauce... et ils exprimaient tous ce soir-là une sacré dose d'amour pour la musique de ce groupe... On retrouve notamment François des DEJA VU, groupe pop salué par les critiques. Le tout présenté par les potaches PALANDRI et PATAPOUF dans une ambiance décontractée (un léger brouhaha est un peu génant sur certains titres...).

 

 Je vais essayer de vous proposer les covers et le titre joué par les NOZ...

 

 

 

 - PRES DU VIDE : 

"Près du vide" et son beau piano sur l'album "le signe"..  Une époque où on croyait, grâce aux moyenxs d'un producteur, que NOZ allait éclater au niveau national...  Le clip "le signe" avait été pré-nommé pour les victoires de la MUSIQUE.
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- "joyeux anniversaire, stéphanie Kerr"
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"Stéphanie Kerr"...  issu du concept "EXIT".... concu pour être un ensemble de 3 albums, l'un de 6 titre (l'eau), l'autre de 12 titres (le feu), et un dernier de 24 titres... le dernier n'a jamais vu le jour...  mais je prends le live sorti à la place (Petit live entre amis)  pour la fin de la trilogie... d'autant qu'il a bien 24 titres.  Des albums rocks, avec le choix de jouer avec deux guitares....
(Stéphanie Kerr est une juste fille qui a tué toute sa famille le jour de son anniversaire...)
 

Ici, joué en live, à un moment où le groupe s'était adjoint le service de Lizz au violon)

 

 

- Bruz... un grand ancien de la scène lyonnaise... qui travaille je crois avec Amélie les Crayons. Très belle voix...Excellente petite anecdote pour débuter...

 
 "le cimetière d'orville" : Chanson traditionnellement chantée avec le public depuis l'époque du "signe"...
 
 
- Mona... reprend "Pierrot le fou" down tempo... et raconte l'épisode assez connu de leur première partie de GAMINE...
 

 

 

Voilà l'original issu du DVD LIVE...

 
 
 - Théophile HARDY... lui reprend un  titre plus récent... "elle esquive"...
 

 

Issu encore d'un album concept, contant les aventures d'Esther Appertine, chanteur à succès et en pleine crise...

http://www.deezer.com/fr/music/le-voyage-de-noz#music/le-voyage-de-noz/l-homme-le-plus-heureux-du-monde-69536

 

 


 

 
 
 Les autres chansons jouées ce soir là sont disponibles sur la page de TEQUILA (notamment un titre hommage composé par le groupe DEUCE (et si esther appertine revenait)   et beaucoup d'autres choses :

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 8 Février 2011

 

Un petit article de l'autre BB (Bruno BAYON)  pour compléter  l'article précédent évoquant MARCHES... où Bayon encourage Jean-Louis de tenir ses promesses... d'écriture....

 

Hors-Série 25/04/2006 à 20h58
Couleur Murat

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Par BAYON

 

Jean-Louis Murat

Jean-Louis Murat a décollé au début des années 1980. Puis il a un passage à vide. Sur la foi d'un single, «Si je devais manquer de toi», Bayon, journaliste à «Libé», part dans le Massif central à sa rencontre. L'article dopera la carrière de l'artiste. Paru le 15 février 1988.

- A Ecouter sur le CD : «L'ange déchu»

«C'est déjà fini, ce n'est plus qu'une musique de la nostalgie de la mort, et donc le désenchantement vient de l'impression d'avoir loupé le train.»

Dans sa cuvette arverne de trois mille têtes à microclimat étouffé de New York du Massif central, Clermont-Ferrand, à une distance horaire de deux fois Londres-Paris aller-retour, n'est rien.

Jean-Louis Murat, 34 ans, réformé pour «tendances suicidaires», deux divorces et enfants, profil rock de Bashung reprenant Chasseur d'ivoire (avec un soupçon d'accent Cabrel) ou de Manset chantant Bijou bijou, beauté de soleil mouillé sous ciels brouillés, notre nouveau page rock a choisi Clermont-Ferrand.

«Une ferme isolée où il n'y avait même pas l'eau courante, un endroit tout petit qui s'appelait Lecreu.»

Descendu des cimes où ses quinze premières années d'enfant du divorce s'écoulèrent, entre petite soeur, grands-parents et Bourboule, dans la fente d'un volcan éteint, Jean-Louis Bergheaud, las d'entendre son nom torturé par les écoliers, emprunte son titre rock corse au village natal auvergnat de Murat-le-Quaire, d'une, et a peut-être présumé de ses forces en s'enterrant à Clermont-Rien pour faire carrière, de deux... En 1981, année de grand lancement officiel de Murat sous pochette noir et argent suppliciée Mondino, il peut être considéré comme complètement HS.

«Ça commence par quinze jours d'hosto. En 1978. Je quitte Paris, dépressif. En sortant de l'hosto, je suis allé voir des musiciens.»

C'est l'hiver 1981. Un bel inconnu au dégoût étrange venu d'ailleurs est propulsé par Europe 1 dans la fatidique «play-list» : Michèle Abraham s'est entichée de l'anonyme Murat.

Murat : «J'ai touché le fond en 1985. Je préfère ne pas y penser. Je m'étais enlevé tous les poils, les sourcils, tout, je me pissais dessus, j'avais envie de sauter par la fenêtre.»

D'où journée-puzzle avec le nouveau membre dissocié du club des maniaco-dépressifs obsessionnels (Manset, Christophe, Bashung, Dutronc, Gainsbourg), au fond du Puy (-de-Dôme, 63).

Domicile

Quartier Vallière, impasse en pente (J.-L'Olagne), rez-de-chaussée sur rue (60 m2 ?), au décor terne (lumière chiche, rideaux de filet), canapé, pouf and co verts (?), salon replié, minichambre d'étudiant-studio, chambre conjugale invisible et petite table à bancs de bois dans la cuisine sur cour goudronnée. On n'en bouge pas.

A table

Nerfs. S'assied, se lève toutes les deux minutes : pour laver (couverts, assiettes blanches), éponger (une goutte), frotter (une tache). Avale de l'aspirine debout à côté des tas de sacs plastique bourrés de journaux («bag women») étouffant l'évier, dit : 1) «Je vais te demander de bien vouloir me céder cette place-là (sourire), je n'en change jamais», 2) «Je suis un peu maniaque», en s'asseyant. Pour immédiatement se relever, etc.

Menu : salade d'endives, oeufs durs («ils sont un peu mous, ça ne te dérange pas ?»), pain grillé, lasagnes-alu, ananas. Sur quoi, il enfile un tablier bleu (?) et se retape toute la vaisselle, en tablier.

Musique

«J'ai commencé le solfège très très jeune et le saxo dès que j'ai pu porter un alto. Douze ans à peu près. J'ai démarré sur le cornet à piston. Un ancien de la garde républicaine comme professeur. Classique, messes, fanfare, harmonie...»

Mal de tête

Murat-Bergheaud marche à la Véganine (codéine). Petit, il portait des lunettes qui lui brouillaient la vue contre ces migraines chroniques soi-disant oculaires, et sa soeur, c'est pire : par terre, hôpital. Il a tout essayé : gueule de bois, dépenses physiques effrénées, colmatage activiste de chaque seconde d'anxiété possible, chansons. En vain. Le test, verre d'eau du réveil : s'il ne peut pas dégurgiter, c'est reparti. Un jour de passage télé récent, il en dégueule, le mal cesse le temps du numéro, pour reprendre aussitôt après. Oui, c'est associé aux obsessions sexuelles.

Condition (physique)

Spartiate. Sa nourriture : le fromage. Ne fume pas, sobriété, frugalité. Une tasse de café, bagarre. Non à la défonce, mais sport à l'excès : ski de fond à Laqueuille. Bien découplé (1,75 m ?), dégaine sportive, le visage en pâte à modeler fripée, regard d'Iggy mi-glace intérieure cassée, mi-chien couché, «triste et beau comme un grand reposoir».

Photo

«Jamais personne n'a réussi ! J'ai fait Mondino, Bettina Rheims, je vais faire Jeanloup Sieff. A chaque fois, c'est des catastrophes. Depuis que je suis petit, je ne me reconnais pas, personne ne me reconnaît.»

Déambulation (physique)

Murat avance en tombant, tel un Robert Smith dégraissé. Dont il a (outre la compagne homonymique Marie) l'air hérisson straight perdu Boys don't Cry 79 et les baskets avachies quelconques. Jean noir ajusté, hanches minces, blouson rouge bicolore bouffant sur chemise de menuisier pendante (justement) au goût de Cure (d'habitude, c'est la déjà célèbre chemise à carreaux trappeur), et l'odeur tiède de Bashung ­ à qui il a pu ressembler parfois. Qui encore ? Mel Gibson, un rien hagard, dans Mad Max 8 (Beyond the Kitchen Dome).

Anxiété (physique)

Trifouille de ses pouces, à coups de mains recroquevillées, dans les fentes de boutonnières fermées de sa chemise.

Chanson (technique)

«Je prends le clavier ou je me mets à la guitare, et, sur chaque ligne mélodique, il y a des mots : donc, je ne sais vraiment pas ce que c'est que de mettre un texte sur une musique.»

Emploi du temps (physique)

Levé 7 h, douche froide, travail dans la chambre de lycéen-studio en déjeunant symboliquement («j'ai toujours du raisin»). Cinq à sept heures de rang. Vers 13 h, mange, légèrement, descend Chez Cass, à droite, où il dépouille (archives pour Marie) l'Equipe et Libération à sa table habituelle (vue sur carrefour côté stade) en écoutant la FM d'ambiance. De là, un saut à faire jusqu'au stade, pour courir comme tous les jours après déjeuner. Avant de rentrer, se mettre à son scénario historique (1792, proclamation de la République) pour Lepetit (Trois Hommes et un cousin). Jusqu'au soir.

Histoire (hobby)

Jean-Louis Murat aurait pu être professeur d'histoire. Il a avec lui l'Histoire de la Révolution de Jules Michelet.

Livres

«Toujours un bouquin sous le coude.» En ce moment, le Gai Savoir de Nietzsche et la Correspondance érotique de Flaubert.

Chanson(s)

D'amour (toutes les siennes, en tout cas). Comme Otis Redding. Autrement, Neil Young, Leonard Cohen, Tim Buckley, Al Green, Ferré (la Mémoire et la mer), Robert Wyatt, Play Blessures.«J'ai eu un prof d'anglais, en 3e, qui m'a ouvert au jazz et au rhythm'n blues. Et l'horreur absolue, c'était la musique anglaise. Je suis resté longtemps à gerber dessus ; je n'écoutais que du noir. J'ai écouté mon premier Beatles quand ils se sont séparés. Et je n'aimais pas ça du tout. J'ai dû passer à côté de plein de trucs, je m'en fous.»

Regrets, remords, rancoeur

Il a morflé ? Et Rita Mitsouko, alors ? Gainsbourg ? Bergen Bas(c)hung ? Quand Murat dit : «C'est du rabe», on sent là certaine saveur d'amertume et de gâchis à remâcher. A douter de tout pour toujours. Comme on dit : «C'est trop tard.» Fastoche.

Encouragements

Dans le tunnel, tout de même, il y aura eu des lueurs. William Sheller surtout, avant Europe 1, dès l'époque Clara (1978). «Il avait entendu ce qu'on faisait, il est venu en avion, avec Jean-Bernard Hebey, nous voir en répète.»

Couture aussi : «Il a téléphoné, je venais de faire Passions privées (1984), Pathé en avait pressé 1 500, et j'ai fait toute une tournée d'été en première partie de Couture.»

Chansons (technique)

«Beaucoup de rigueur. Faire tourner trois ou quatre accords sur la guitare, comme Dylan, ces gens-là : couplets-refrains, trois accords, guitare acoustique. Toujours plus simple.»

Gérard Manset

«Je l'ai rencontré après le minialbum (1982). Tout de suite, blocage : "Ouais, tes arrangements, les trucs-machins que tu fais sur tes chansons, rien à foutre... Je te fous derrière un micro avec ta guitare, tu me fais tes chansons et je vois ce que je peux en faire..." ­ C'est ça, mon loustic ! Enfin, ça a été bref. Accord sur rien. Je l'ai planté sur les Champs : j'ai horreur de sa façon de regarder les filles.»

Inspiration

«Des fois, j'ai eu peur... Mais non, c'est un ressort qui ne se brise jamais. Petit, c'est les coups de cafard ­ qu'on sent vite venir. Maintenant, les cafards tournent en chansons. Si je suis malade, que je fais une chanson, je ne suis plus malade. Ma copine dit : "Si tu fais des chansons quand tu vas mal, en arrêtant d'en faire, ça ira peut-être mieux ?" J'ai essayé, la vie est invivable sans.»

Malentendus

Tant pis pour Virgin, depuis des années, Murat pense à une seule chose : présenter son dossier pour faire «paysan», là-haut. Le tracteur : «Je me sens enraciné.»

Paysage

Géographie et mythologie mêlées, l'Auvergne à goût d'arsenic. Paillers, la Roche-Vendeix, plateau de Chamablanc, Laqueuille, etc. Le Siège et son trésor perdu de Mérigot Marchés, «roi des pillards», qui terrorisa Louis XI et finit écartelé : Jean-Louis Bergheaud voulait prendre son nom ; il en fera un livre (dont acte).

Racines du mal (de tête)

«Tout petit, le seul moyen de faire venir ma mère, c'était de me rendre malade. La mécanique n'a pas changé. Si je manque de matière, je suis capable, vraiment comme un salopard, de tout mettre sous tension pour que ça vienne.»

Si je devais manquer de toi (hit)

C'est un souvenir : «Si je remonte le fil d'Ariane, c'est Spooky-Spooky Little Girl Like You (tou-dou-dou) de Percy Sledge.»

Ce n'est pas une histoire de fille, mais de nostalgie... «La nostalgie de ce qu'on n'a pas vécu. Un peu le "spleen"... Quand je dis : "Ton plus beau nom est portugais/hongrois, brésilien, puis français", c'est ça. La "saudade". Nostalgie de nostalgie.»

C'est un feuilleton :

­ 1985 (1986 ?). Murat chez CBS. Vingt titres enregistrés, dont Si je devais manquer de toi. Enlisement.

­ 1986-1987, chez Virgin : un simple doit sortir : Marendossa. Démocratie de bureau s'en mêlant, c'est Si je devais, etc., réenregistré, qui sort. Ça mord. Rebelote : troisième enregistrement en guise de remix. C'est une somme : 60 000 exemplaires vendus ­ pas un flèche.

Moyens de subsistance ?

En attendant la Sacem (l'an prochain), Marie (Ushi 2), professeur de centre de gravité, qui a d'ailleurs ramené Murat à la surface chaque fois qu'il a «disjoncté».

En d'autres temps, la démerde : «Boulots saisonniers, à Avoriaz, Saint-Tropez. Je servais à bouffer à tous ces gros porcs du show-business, Eddie Barclay et Cie ­ tous des salopards... J'étais baba, je me suis marié tôt, 17 ans, je voyageais, bossais à droite, à gauche, divorçais, six mois au Maroc... J'avais envie de je ne sais pas quoi, être journaliste (j'ai rencontré Farran de RTL), écrire des chansons... Moyens d'existence extrêmement précaires.»

­ Jusqu'à dealer ?

«Ah non, pas de ça !»

­ Les casses, alors ?

Pas de réponse, bonne réponse?

Oeuvre

19 titres pressés 1981-1988. Tout bon sauf : Masque d'or. Très bons : Pourquoi n'as-tu pas dit je t'aime, Cargo de Dieu (Col de l'oiseau mort), Murat, Lindbergh Bizness («Ce dernier duel où il te cribla/ Les pattes et les ailes, Tupamaro paiera»).Parfait :Ushi.

Avant, 1978, c'était Clara, et le sadisme communautaire expérimentaloïde. Bon titre : Nous resterons 27... («Abrutis»).

En stock : 500 morceaux.

Perspectives

«J'ai peur de ce que je pourrais devenir : une sorte de chanteur de charme. Crooner français à la manque.»

On redoute le pire gâchis samba. De la fadeur curieuse Petite Beauté aux Amours fanées néo-Louis Chedid. Que nous réservent Marendossa, le Venin («Méchant comme une teigne/ Ton amour est une hyène (...) Viens ce soir je t'attends/ Dans tous les pièges que tu me tends»), et le tube Le garçon qui maudit les filles («Je déteste pour toujours les familles») ?

Si Murat en a fini avec la Débâcle, c'est fini.

 

http://www.liberation.fr/hors-serie/010145620-couleur-murat

 

Je ne sais pas si ce livre est écrit...  Bayon évoque cela au futur... gageons qu'il a encouragé Murat à l'écrire...  mais à part Groenland (nouvelle diffusée sur le site en 99) et 1451.... on ne connait, il me semble, d'autres oeuvres littéraires stricto sensu de la main de Murat....

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 5 Février 2011

Allez, aujourd'hui, je reçois un peu d'aide de Matthieu de Clermont... Merci à lui de m'avoir donné ce petit texte :

 

 

" Je vois que tu t'efforces de compenser la baisse d'actualité de fin d'année. Après la rétro, le classement, j'imagine que tu planches sur un bêtisier ! Allez pour t'aider un peu, je te propose plutôt de revenir aux origines. Non pas 2000 ans en arrière, même si la période s'y prête, mais plus modestement une trentaine d'années en arrière.

     Nous sommes à peu près en 1980, Jean-Louis Bergheaud est aux environs de La bourboule, il téléphone, encore tout timide, à sa maison de disques et  tombe sur son producteur. Tout le monde connaît leur conversation, elle a été publiée par Weaky Leeks et authentifiée après un gros travail d'enquête du Monde et de La Montagne associés pour l'occasion. Je n'en cite un passage que pour nous rafraîchir la mémoire :

- JLM : Ah oui, une dernière chose... Je voulais vous en parler depuis un moment, j'aurais voulu changer de nom. Parce que Bergheaud, c'est un peu compliqué, les gens disent tantôt Bergeo, tantôt Bergo, c'est pénible. A l'école déjà, je...

- Le producteur : Allez, je suis de bonne humeur, c'est accordé. Tu veux t'appeler comment ? Gérard Manset ou Neil Young ?(rire).

- JLM : Je pensais plutôt à Aimerigot Marchès. C'était un brigand au Moyen-Age et quand j'étais gamin, je cherch...

- Le producteur : Marchais, Marchais, ça fait pas un peu communiste, non ? Et puis y a pas déjà un chanteur qui s'appelle Marchais ? Florian, Florentin ou quelque chose comme ça ?

- JLM : Non, non, moi ce serait Marchès, avec un "s" au bout. Quand j'étais enfant avec mes copains, on...

- Le producteur : Ca marche, petit. Tu sais ce que tu veux, t'es motivé, c'est bien. Va pour Jean-Louis Marchais.

- JLM : Heu, non. Je pensais précisément à Aimerigot Marchès.

- Le producteur : ???

- JLM : C'était un brigand fameux et quand j'étais gosse...

- Le producteur : Dis-moi p'tite merde, tu sais que t'es rien sans moi ? Enrico Marchais, ça va pas la tête ? Tu m'avais dit que tu touchais plus à la Gentiane ! Tu veux pas en vendre de disques ? T'as vraiment envie de devoir écrire pour Indochine pour arrondir tes fins de mois ?

- JLM : Mais Berheaud, les gens ne sauront pas le prononcer, ça risque de m'ennuyer plus qu'autre chose.

- Le producteur : Ecoute bonhomme, je te laisse une minute pour trouver un autre nom, sinon ce sera Bergotte et puis c'est tout !

   Jean-Louis, déjà déçu par le système, regarde par la fenêtre et aperçoit un panneau indiquant Murat-le-Quaire. Il se ressaisit :

- JLM : Bon, alors Le Quaire. Je pourrais m'appeler Jean-Louis Le Quaire.

- Le producteur : Le Caire ?!?! Tu veux faire ressortir tes racines égyptiennes ou quoi ? Si tu te prends pour Dalida, va donc te faire produire par Orlando ! Le Caire, pourquoi pas Bab el oued ?!

- JLM : Murat, ce serait mieux alors ?

- Le producteur : Murat, comme le copain à Arditi ? Putain, si tu pouvais faire autant de tunes que lui. Ah ouais, Murat, c'est excellent.

     Ainsi naquit Jean-Louis Murat. Que serait-il advenu si JLM s'était appelé Aimerigot Marchès, on ne le sait pas. En revanche, on sait qui était le vrai Aimerigot Marchès. Et c'est donc là que je voulais en venir, mon cher Pierrot. De passage à la bibliothèque du Patrimoine de Clermont ces derniers jours, j'ai cherché quelques informations sur ce brigand. Je t'envoie donc un article extrait du numéro de 1970 de la Revue de haute-Auvergne.

 

 

 

 

Sans-titre-copie-1.jpg

 

L'article ne nous dit pas grand chose...  Un article de Wikipédia évoque pourtant qu'il a été à la solde des anglais! Et ça, on peut dire que ça aurait fait tâche :

Au cours de la guerre de Cent Ans, Marchès fut à la solde des Anglais. A la tête d'une grande compagnie, il sema la terreur durant des années, et occupa notamment le château de La Roche-Vendeix, près de La Bourboule.

Plusieurs histoires locales indiquent sa grande activité en Limousin à Châtelus-le-Marcheix ou La Jonchère-Saint-Maurice. Marchès fut un fidèle du redouté Geoffroy Tête Noire.

Charles VI, excédé par les méfaits de Marchès en Auvergne et Limousin, le fit capturer. Marchès fut exécuté à Paris en juillet 1391.

 

Par contre, assassiné à PARIS, ça aurait bien collé!

 

 

On  trouve ci-dessous un résumé complet de l'histoire politique de l'AUVERGNE  où Aymerigot est cité :

http://www.auvergne.fr/culture/vie-politique.html

 

L'encyclopédie LAROUSSE nous en apprend plus à propos de ROCHE VENDEIX, qui a bien sûr nourri l'imagination du petit Jean-Louis Bergheaud...

 

 "En 1387 il s’empare du château de la Roche Vendeix (proche de l’actuelle commune de La Bourboule, Puy de Dôme) et l’aménage en repaire à partir duquel il met en coupe réglée toute la région. Refusant l’offre qui lui est faite de quitter le royaume pour aller combattre en Lombardie, il est alors assiégé par une puissante armée en 1390. Trahi, il est capturé et conduit à Paris pour y être jugé. Il est exécuté le 12 juillet 1391".

http://www.larousse.fr/encyclopedie/article/M%C3%A9rigot_March%C3%A8s/11003739

 

Enfin, pour les acharnés et autres amateurs d'histoire : voici un livre numérisé contant la fin de MARCHES et les détails de la trahison...

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1892_num_53_1_447688

"on lui trancha la tête et son corps fût coupé en quartiers qui furent exposés aux quatre principales portes de  PARIS"!

 

 

Un peu de tourisme sur les pas du brigand et du barde?   Suivez le guide :

http://www.sancy.com/activites/la-roche-vendeix/detail/6386

http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=FRA469

http://www.labalaguere.com/voyage,sancy_auvergne_raquette_balneo.html

 

 

MERCI MATTHIEU!

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 1 Février 2011

 

... OUF... il me restait encore quelques jours pour les prendre... J'ai failli râter une occasion de m'amender, et elles sont si rares... Alors, soit, oui, en 2011, je promets que...

 

je sais pas...  Me relire avant de publier?  Améliorer la présentation?  Pfou.....

 

Non! En attendant le nouvel album de Sieur Jean-Ouis....   je promets que je prêterai une oreille attentive à :

 

- Joseph D'ANVERS

http://www.myspace.com/josephdanvers

"Rouge fer" doit sortir prochainement. Le single Radio 1 est très prometteur. Il est disponible sur la compil Objectif 2011 des Inrocks... 

 

D'autres titres intéressants sur cette compil:

 

- Brigitte :

  
La fin balance grave...
 
- Egalement, Cyril Mokaiesh, et son "communiste" très référencé et peut-être un peu trop facile (chanter "communiste" en étant chez Universal, y'a de quoi être suspicieux)... mais j'attends de voir la suite...
-  Mademoiselle K
J'ai son premier disque dans mon MP3 et j'écoute régulièrement quelques titres... Télérama a beaucoup aimé son deuxième album (plus que le premier)... A voir.
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-  L'huluberbu du 13   Travis Burki   devrait également sortir un nouvel album (fin février), après l'intéressant "Ce garçon" en 2008.
Son nouveau clip, un côté cheap amusant, mélangé à des belles séquences aériennes....
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- Jérome Van den Hole : nouvel album en Avril 2011... et un duo avec Camille...  Il n'est pas belge... maisla voix me fait penser à Dick Annegarn....
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Et re-A part ça,
Sur le premier semestre, il parait que certains attendent  du nouveau de Myriam Abel, Johnny Hallyday, Ricky Martin...  Oui, je sais, c'est étonnant...
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Keren Ann sortira un album annoncé magistral mais hélas en anglais... Quant à Michel Jonasz curieux de voir ce qu'il a pu produire après cette longue inactivité musicale (un Nougayork?).  Un nouveau Louis Bertignac, collègue de Murat chez Polydor  est également annoncé avec des paroles de Bergman... Du côté des grands anciens, il y aura aussi Elmer Food Beat (ah, mon année de terminal!). Et j'attends encore que Doré tienne toutes ses promesses (le chanteur collabore notamment avec Armand Méliès, Dominique A et Françoise Hardy, mais l'extrait du single "kiss me forever" me parait décevant).. Du côté des nouvelles stars, le 31/03 ça sera Luce (qui a travaillé avec Katerine) qui sortira son nouvel album... On verra si elle arrive à tirer la bourre à Juliette... qui justement se moque de la Nouvelle star dans un clip : http://www.universalmusic.fr/juliette/video-clip/juliette-the-single-the-single/
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Par contre, mauvaise nouvelle : Y aura aussi du Céline Dion, un best of de Lara Fabian, du Kaas,   et du Hélène Segara (alors qu'en Egypte, on veut chasser Moubarak... pourquoi en France, ne manifestons-nous pas pour chasser Orlando??)
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Au fait, tiens, en parlant de résolutions, combien de disques acheterez-vous en 2011?
http://www.chartsinfrance.net/actualite/news-72055.html  : le marché du disque accuse une nouvelle baisse notable de 7,3%. En tout et pour tout, ce sont 51,6 millions de supports physiques qui ont été achetés en 2010 contre 55,7 millions en 2009.
PS :  Je viens de voir Gainsbourg, vie héroïque de Joann Sfar... et ça m'a redonné envie d'écouter un peu...  C'est bien beau de regarder de l'avant, mais je ne connais même pas mon "Mélodie Nelson"... 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 30 Janvier 2011

 

Pas sûr que Jean-Louis Murat apprécie... mais soit... J'ai découvert dimanche dernier ces publicités lors du reportage sur l'Auvergne diffusé dans Capital (C'était bien comme un publi-reportage... J'attendais la sentence du genre : "l'auvergne, ce n'est pas que le pays de chanteur bougon"... mais ils nous ont évité ça du côté de M6).

 

  

 

 

  
 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 27 Janvier 2011

 

Je vous avais fait quelques Kodac de ma collec.  là :

 

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-collec-44152644.html

 

Ma collec muratienne... mais j'en ai une autre..  et elle a été nettement plus coûteuse... C'est d'ailleurs pour ça que j'ai décidé d'en faire des photos... On ne sait jamais...

 

Cette collec, c'est celle autour de Manset...  Elle a débuté par un hasard... l'achat d'un 33T d'occas. de MATRICE quelques semaines après la sortie du disque... Et ça m'a drôlement plu. J'ai déjà raconté l'usage que j'avais fait de ce disque. Et puisqu'il fallait passer par l'achat de 33 d'occasion pour découvrir l'oeuvre du maitre Manset... j'ai commencé petit à petit, et puis, j'ai élargi aux petites choses....

 

(Je n'ai pas photographié les 33 Tours...)

 

 

 

Acheter toutes les compils sortis, ça me saoule un peu... mais quand il s'agit d'un coffret en édition limitée avec un beau livret... et proposé à la vente par Monsieur R.... j'ai opté pour l'impulsion....

SAM 3055 

 

SAM 3054

Le fameux coffret avec 5 rééditions, et le pirate US du légendaire "Manset 68"...  L'édition originale de l'album (le vert)est encore une pièce qui me manque.

 

 

SAM 3049

Quelques 45 T et promos....  dont le fameux CAESAR (un titre dont nous parlait Erik Arnaud)...

 

 

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SAM 3053

 

 

Et là, après, c'est vraiment les trucs à la con... Manset dont on entend la voix sur le disque de Dick Rivers "l'interrogation", deux titres co-écrits avec Mike Lester sur "Lone Rider", une co-production de disque etc.....

 

SAM 3051

 

 

SAM 3047

Quelques titres écrits pour René Joly, pour David Halliday, des CD sampler...

 

Et encore d'autres titres écrits pour d'autres...  impérissablement assez datés... 

SAM 3046

C'est loin d'être complet... Mais je laisse faire le hasard... 

 

 

 

Collec 2 : autour de Manset
Collec 2 : autour de Manset
Collec 2 : autour de Manset

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 23 Janvier 2011

 

Avant de nous sortir un apache du chapeau pour le projet "X20" (Slim),  on retiendra du précédent album, outre la participation de Dugmore à la guitare,  la voix de Cherie Oakley.

 

 

Je l'ai déjà largement évoqué ici:

 

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-des-nouvelles-de-cherie-49372258.html

 

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-cherie-choeur-au-coeur-du-cours-40527411.html

 

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-des-nouvelles-des-musiciens-du-cours-ordinaire-des-choses-45378226.html

 

 

 

Son album solo n'est toujours pas sorti... mais elle a écrit avec son Dear husband  un titre "turn on the radio" qui a cartonné dans les charts country US (et même numéro 1!).  C'est Reba McEntire, inconnue au bataillon  (même si elle a quand même  une tête à s'être fait passer dessus par le bataillon... euh) qui a interprêté ce titre.

 

Reba...

 

 

 

Cherie en profite pour se faire connaitre, notamment grâce à   des interviews   (Ci dessous + bientôt dans Country Weekly )

 

 

http://www.theboot.com/2010/07/22/reba-mcentire-turn-on-the-radio-lyrics/

"'Turn on the Radio' is the first single from Reba McEntire's upcoming album, due in November. Writer Cherie Oakley, who is currently on the road with Gretchen Wilson -- as well as working her own solo album on Redneck Records -- tells The Boot about the inspiration behind the song, and the surprising phone call she received which sealed the deal.

I co-wrote this song with Mark Oakley and J.P. Twang. It's always so much fun when the three of us get together and make music. We are able to bring such completely different thoughts to the table, which makes it really interesting. We sort of push each other to different levels in different ways.

The song started with just a simple idea. A strong woman who had been done wrong by her man and now he wants to get back in touch. We all sat down one morning in May in our home studio and Mark began playing a riff on his guitar. This really set the stage for the entire attitude of the song. With that and the basic idea, it just all started flowing out of us. Different melody ideas and lyrics just came pouring out.

We set out to write something upbeat, fun and in your face. I'm not a writer who can sit down and try to write a song specifically for someone. I'm a singer and an artist, so I always write what I would like to say and how I would like to say it. Every singer wants an attitude song. Something they can really sink their teeth into. This song had only been completed a matter of days when Reba's people stumbled upon it.

Reba actually called and asked me personally if she could cut the song. She is such a brilliant artist who has influenced me and so many others in so many ways. It truly was a surreal experience. When I said yes, she was so excited! She said, "You have made my day, Cherie." I was like, "No, you have made MY day!"

Reba cut it within 24 hours of that phone call. I felt so honored to find out that she wanted me to sing the background vocals on it as well. It was such a cool experience to hear it for the first time. Words can't really describe it. She just nailed the vocal and [producer] Dann Huff, as always, did amazing work with the production. I just was blown away. When you write a song, you have a distinct vision for it. I have to say, I could not be happier.

Reba called again to let us know that it would be the first single chosen to promote her new album. We just sat there speechless! None of this has sunk in with me at all yet. It's my first major cut -- CRAZY!


'Turn on the Radio' will be available at iTunes beginning August 3".

 

 

 voilà la chanson...   (courageux, le mec... moi, j'aurais les foies devant cette cougar country... Ils sont fous ces ricains)

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 17 Janvier 2011

 

 

Matthieu Pigné, musicien de RADIOSOFA, m'a contacté par la fiche de contact du blog le 19/12. 

 

"Je suis musicien de Radiosofa, nous venons de sortir un album "le souffle court" et avons eu la chance de voir Bayon nous consacrer 2 pages dans libé, citant au passage Murat qui fait parti de nos grandes références. Je suis votre travail depuis longtemps"

 

 

J'avais vu effectivement passé ça :

 

Critique | 8 novembre 2010

Radiosofa émet

Par BAYON

Rock. Lancement décalé d’un groupe de Rouen entre deux eaux et deux âges. Avec un manifeste spleenétique au cœur battant new-wave.

De gauche à droite : Thomas (chant), Matthieu (guitare), Fabien de dos (guitare), Ludwig (claviers, basses, guitare), Mathieu (batterie). - Samuel Kirszembaum

 

Le romantisme juvénile a 35 ans cet automne ; témoin Raphaël en phase Pacific 231, ou Radiosofa le Souffle court. Sous ce nom se présente un groupe galvanique au coup d’essai 2006 négligé, Radiosofa. «On aurait bien voulu rester à la surface/ Mais on ne se relève pas comme ça», lâche, en bouteille à la mer d’ouverture postdatée, les Masques. Mais si, la preuve.

La carrière du quintette à peine froissé («J’ai le goût des cendres et je me sens vieux», dit plus loin la voix d’ange sans âge) décolle à la deuxième plage magnétique, Comme un rêve. Vibration rythmique de guitares en accroche, vibrato du chant, paroles vibrantes : «Comme un rêve, comme le couteau/ Qui se lève au-dessus du dos...» Il faudrait être une brute épaisse pour ne pas tressaillir à l’appel.

 

Ressac. Mesmérisé par le refrain synthétique à la clef, plus 80’s que nature, «Tous dehors et moi dedans/ J’attends, j’attends, j’espère/ L’orage», on revit tel envol brisé en Voilà les anges de blanche mémoire bordelaise tournoyante 1988, on dérive en Alaska cherokee veronèse 2005, on entend tels échos argentins de Murat Fin du parcours d’avance, suivant «des orages/ Pour être foudroyé sans impact», tels Alizés de Méliès en ressac...

Ce que c’est que la sympathie ... Armand Méliès est justement là, de revue. Surgi de 10 000 Brasses, écho lancinant au «Rêve» de réveil et single qui pourrait être de lui. L’auteur d’Entre les lames passe en invité duettiste vieux garçon, mélancoliser Voyageurs immobiles. Qui clôt la sélection proposée : sept rocks et trois complaintes (sans compter une reprise bonus noisy folk). Voyageurs immobiles psalmodie des choses joliment lasses comme «Et l’ombre de ton chien, ça me va, c’est très bien/ la Chanson de Prévert, elle n’en a rien à faire...». Quant à Murat, voir prière-d’insérer : «On ne peut penser notre musique comme du rock anglais, on doit y intégrer la dimension Bashung ou Murat.»

 

Fantasque. Tout contre, Gamine de l’Estuaire précité, dont la Traversée ou les Pylones de sortie rappellent le Voyage ou Nos Sentiments, voisine bien avec la new-wave réminiscente d’arrière-plan générationnel. Dont l’absolu Joy Division hante un peu les Portes, ou la pochette noirâtre assez Peter Saville.

Au chapitre affinités, les Doors résument du reste l’essentiel : entre «classic rock» (Beatles, Who, Kinks), rock plus actuel (BRMC), et «idoles funèbres» à la Noir Désir ou «Joy», les deux sous emprise Jim Morrison, Elvis du Père-Lachaise.«Bref, les Doors à la base.» Chamanisme saupoudré de rock français en Bashung (voisin de caveau), Christophe («Ce truc synthé électrique dandy»), Murat («De découverte tardive, sur l’écriture du Souffle court. Le choc a été Nu dans la crevasse»), voire Taxi Girl ou Elli & Jacno.

De Comme un rêve en Comme une ombre, d’Hiroshima de relance fantasque, très Archimède de Laval, en Souffle court éponyme à mi-course, tirant la formation à son plus «écorchés-vifs» sur guitares twanguées, l’un dans l’autre nous voilà pris à Radiosofa au nom FM.

Il y a certes des sofas (crevés) à Radio Nova, et Radiosofa se dit jadis Sofa, avant qu’un aîné homonyme hollandais ne forçât les Rouennais à muer, sur l’air de Radiohead, en Radiosofa.

Lequel joue depuis une quinzaine d’années - quitte à n’exister nominalement que depuis sept - et à s’imposer à présent. Chanteur lisse, brume de mots transis, mélodies et arrangements assortis, tubes et spleen mercurisés, le tout animé fait une bonne rencontre de Toussaint. Donnant envie d’en savoir plus, avec rendez-vous dans dix ans.

 

Photo Samuel Kirszenbaum

 

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Naturellement, j'ai répondu que c'était une bien triste nouvelle, une chronique de Bayon n'annonce rien de bon (une pensée pour Pierre Schott...)   mais que j'espérais que leur carrière saurait quand même rebondir....

 

JE RIGOLE! JE RIGOLE!!   Et en plus, ils ont eu aussi droit à l'interview par Bruno :

http://next.liberation.fr/culture/01012300930-ce-souffle-court-etait-notre-bouee-de-survie

 

Alors, soit, écoutons ça..  Si celui qui a la plus belle collection d'inédits de Jean-Louis Murat nous le conseille!

 

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(pas facile de faire une chronique après avoir mis celle de Bayon... je vous propose juste d'écouter l'album ensemble)

 

http://www.deezer.com/fr/music/radiosofa#music/radiosofa

 

La dimension Murat/bashung... peut-être faut-il rajouter un peu de Noir Désir à l'entame de l'album?...  est effectivement bien présente au rock de Radiosofa. 

Le premier titre, les MASQUES,  est assez efficace, et ponctué de cordes. Bayon parle de romantisme juvénile... Bien vu... Et du coup, ça me fait penser à mon VOYAGE DE NOZ...

 

"Comme un rêve"...  d'avoir un tube...  La voix assez haute est plutôt jolie...

 

Hiroshima me percute moins,  référence tarte à la crême, et rythme déjà entendu... même si l'auditeur peut céder à la facilité.

 

La traversée est une vraie chanson par contre. Jolie guitare sèche, finalement accompagnée par une jolie orchestration...  

 

On continue sur les thèmes romantiques...  Les portes...  qui accroche immédiatemment... belle nappe de clavier sur un bon son de guitare.

 

Le souffle court  démarre hard... mais c'est une course fractionnée...   Des choses biens, d'autres auxquelles je n'adhère pas.

 

10 000 brasses, l' autre tube du disque...  belle intro,  refrain très entrainant ... mais il n'y a pas vraiment de couplet...

 

Comme une ombre  est moins évidente.

 

Fuzzi   est une reprise de GRANT LEE BUFALO...Ca me disait bien quelque chose... et c'est en anglais... et   ça m'intéresse pas...  même s'il y avait un joli travail sur les voix.

 

J'aime bien le dernier titre : "les pylones".  Un titre  peut-être plus calme... même si les guitares restent présentes.

Mais non... surprise, un onzième titre  arrive : voyageurs immobiles.   Un duo.  Avec Armand Mélies, très cher! Très chanson française.

 

 

Un rock français de bon aloi, accessible et  pas prise de tête...  qui se laisse donc approcher dès la première écoute... peut-être trop d'ailleurs... A voir à l'usage après plusieurs écoutes.

 

Pour les parisiens, ils seront demain en concert :

RADIOSOFA
Jan 18, 2011 @ La Maroquinerie

Tickets: http://tickets.sonicliving .com/event/2629971/fb-tick ets

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

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