divers- liens-autres

Publié le 3 Décembre 2010

 

             SAM 2909

 

              C'était hier la dernière date de la tournée, automnale mais néanmoins à succès, de Pierrot. Après avoir remporté un vif succès avec Jean-Louis Murat à St-Genis Laval, puis à St-Chamond, The Delano Orchestra et Syd matters à Feyzin, et le VOYAGE DE NOZ sur les pentes de la Croix-Rousse de Lyon (je ne vous ai pas infligé un compte-rendu, je suis gentil)...   C'était donc Florent MARCHET qui m'avait réservé pour la soirée.

 

              Et il faut quand même avouer que j'ai de la conscience professionnelle car je n'ai pas voulu lui faire faux bond.  Je sais qu'il en aurait été fort marri. Et pourtant,  dans mon coin, il ne faisait pas beau à voir et à sentir ce jeudi à 18 heures : 40 cm de neige de la veille, et brouillard peu engageant (oui, car il y a des brouillards engageants...  ceux de la griserie notamment... mais enfin soit... ). Oui, enfin soit,  car je n’ai pas vraiment hésité (après avoir consulté météo France quand même qui m’annonçait temps tempéré sur les 3 vallées).  Je chantonne néanmoins : « je rêve d’un chemin… qui patine et qui dérape… il n’y a aucun survivant », juste histoire de se rassurer.

 

             Un peu de godille, et bouchons sur l’autoroute… jusqu’à l’arrivée sur Gerland, perturbé par je ne sais qui, qui avait eu la mauvaise idée de remplir la Halle Tony Garnier ce soir-là…. Vérification faite : c’était Lady GAGA…  Florent Marchet, le Mister Glagla de la chanson française (qui vend des boules de neige à son effigie !!)  a raté l’occasion de faire quelques bonnes vannes là-dessus… Je digresse (en Vercors)…

 

           Après plus d’1h30 de route, j’arrive enfin… Je me gare dans une contre allée… où  j’ai mes habitudes… mais cela n’a aucun rapport avec le fait que des camionnettes s’y soient installées… d’ailleurs, tout-à-fait candidement j’ai pensé que les petites loupiottes genre déco de Noël qui enluminaient les pare-brises, tout ça, c’était organisé par Florent Marchet pour son Courchevel tour… Il est tellement fort, le Florent…

           

SP A0320J'ai mis ça dans mon bureau

 

           Je chausse mes patins, et j’arrive jusqu’au KAO… Quel bel ensemble ils nous ont fait là… Ca a bien changé depuis le dernier concert de Murat… Maintenant, la salle de spectacle est relié au restaurant… si bien qu’on a une fâcheuse odeur de frites dans la climatisation… M’enfin, Florent, t’aurais pu demander qu’ils fassent de la tartiflette… même si pour Courchevel, une odeur iodée, pour le  caviar, aurait aussi fait l’affaire.

           Mais j’anticipe… Je reprends le fil(-neige) : je me précipite pour rentrer voyant qu’ils ont déjà ouverts le domaine et qu’il n’y a aucune file d’attente dans les remontées… et … je pénètre : dans une salle entièrement vide !  … Et bien, ça s’annonce bien… Mais que fait le monde ? Serait-on trahis ?… Mais que font les gens?  Je demande un Cristal avec glace… Mais avec bulle, ils n’ont que de la bière (Brasseur depuis 97 le NINKASI).

 

             Quelques minutes avant le concert, je compte 60 personnes… en fait, la salle se sera mieux  remplie  par la suite (300 p. ?)… mais loin de la contenance maximum (le balcon est fermé).

 

            Premier partie :  Pepper Island… un duo agréable (un gars avec une basse en métal, et une belle black élancée au yuku et à la voix chaude). En anglais.  6 titres agréables. Je sursaute quand elle dit : « c’est notre premier projet »…  Ca, c’est le truc à la mode : le « projet »… Conséquence de la situation  du marché de la musique ? Pourquoi toujours parler de « projet » et plus de groupe ?  En plus, maintenant, pour être in, faut un side project…  … Bein, merde, moi, je suis un vieux et j’aime la notion de groupe… et tant pis si c’est de la mythologie.. Est-ce que moi, je crée un autre blog pour parler de Florent marchet ? Et bien, non… Faut dire que je ne me dispute pas avec mon autre moi là-dessus, il est d’accord le Pierre, et il a intérêt d’ailleurs, sinon, foi de Pierrot, il va m’entendre.. C’est moi le leader du duo, merde !

   

 

          Après une petite installation, l’ours blanc tout ça (qui ne s’est pas éclairé !!)… petit noir… Les musiciens s’installent un à un, l’un en agitant  des grelots, l’autre des petites cloches… sympatoches… la petite ambiance hivernales… puis c’est Benjamin Baril qui arrive, avec toute la panoplie… le pull est encore pire en vrai qu’en photo. La cravatte est bien aussi… (Je n’ai pas pris de note alors je fais tout ça de mémoire) :

 

SP A0316

 

           Des chœurs de « courchevel » passent sur une bande… et c’est parti… les musiciens prennent le relais de l’enregistrement.

 

         Oula… C’est du bon, mais ça défile : Mes nouveaux amis,  Benjamin…  Florent Marchet a fait le choix de versions percutantes. Ramassées.  Première pause… et premières vannes sur le public lyonnais « tellement réputé »….  Levallois, l’eau de rose, la chance de ta vie… Pourquoi êtes-vous si triste ?

 

          Toujours l’impression que le show est à 400 à l’heure…  Musicalement, ça déménage bien, totalement  maitrisé. Florent passe du clavier à la guitare, comme Sébastien Collinet, grand gaillard, excellent et classieux. J’avais quelques doutes au niveau des chœurs, mais c’est plutôt réussi.  Quand Florent est au clavier, on perçoit le bruit de la pédale qu’il martyrise… En tant que fan de Murat, j’apprécie de découvrir des versions différentes de celles des albums, même si les chansons ne sont pas du tout déstructurées. Un petit truc de guitares en plus, le  jeu des deux claviers oldies avec leur son plein d’air…   Je me rappelle du concert de Grenoble il y a près d’un an… Je garde en mémoire le son du vrai piano utilisé ce soir là… et c’était quand même autre chose…

 

          L’idole est là encore précédé d’un enregistrement….un avant-concert, une fan qui s’exprime…

 

SP A0319

          Autre pose  et petit sketch : Florent lit des petite cartes en improvisant avec le public.   Franche rigolade… même si le personnage frôle avec  la tête-à- claquisme.

 

          Un moment plus calme : notre jeunesse…. Et le vrai beau moment de la soirée : Florent seul, sur « qui je suis »… A la limite, frissons.  Si bien qu’on reprendrait bien un peu d’intimité…  mais non, pas le temps de souffler : toujours sur les chapeaux de roue, l’instrumental HORS PISTE….  Jolis moments à voir les têtes de Florent et de Sébastien dodelinées sur leur clavier…. Le titre s’enchaine avec Roissy…   Le titre me touche moins, même si musicalement, c’est assez fort… Pas de Jeanne Birkin ?

 

         Je n’ai pensé qu’à moi.

 Dernière pause. Le public est censé lui demander de relire des cartes postales, mais il est récalcitrant ce soir… Un « à poil ! » survient… Apparemment, c’est la première fois qu’on lui fait le coup, mais c’est bizarre, j’ai l’impression que c’est régulier à Lyon… Bonne rigolade et du coup, le virage vers Narbonne plage est périlleux, surtout qu’on est monté en pneu neige.

 SP A0317

          La charrette, et la famille Kinder sont enjouées (et ça clappe bien dans la salle) et tout ça clos bien le set.

 

          C’est le rappel…

 

          Est-ce « le terrain de sport » ensuite ?  Oui, c’est cela, la chanson qu’adore Erik Arnaud (cf l’inter-ViOUS)  est débutée en solo, le groupe arrive ensuite pour un emballement final.

               Florent demande qu’on lui apporte une antisèche pour la chanson suivante… Ah ? une petite surprise ?.. Je frémis… un petit gagner l’aéroport ?…. Non, ça sera « aucun express » qu’il a régulièrement l’habitude de reprendre (à chaque concert ?).   Là, encore, petite pause rigolote à propos des prompteurs, où est convoquée Daniel Darc… Version assez musclée avec le groupe…. Mais j’ai une petite perte de concentration… qui se poursuit sur « tous pareils ».

 

            Dernier rappel « avant de se retrouver à la buvette »: Rio baril, seul au piano.

 SP A0318

 

             Un set impeccable, un joli travail d’adaptation des titres, un « couchevel orchestra » plutôt sympa… Sébastien Collinet prend du plaisir et ça se voit. La section rythmique assure… Florent semble privilégier l’énergie, le rythme… et on peut danser tout au long du set, avec des morceaux vifs et tranchants… et moi, j’en reprendrais volontiers un peu plus :  des petites intro au piano, des petits ponts…un peu plus de respiration,  et surtout des moments comme « qui je suis ? »… Enfin soit, moi, ça m’a quand même envie de me refaire une 3e date, et puis une 4e… Annecy et Grenoble, c’est jouable.   D’ailleurs, faut vite que j’appelle mon tourneur : il a intérêt à me trouver des dates… car cette série de concerts d’automne m’a fait du bien…

 

               Florent, changé, sort vite de la salle. J’ai juste eu le temps d’acheter le beau vinyl à 20 euros.  Le premier qui l’intercepte est le même qui avait attrapé Murat à St-Genis Laval, et comme pour Murat, il lui demande de dédicacer une dizaine de trucs… Pochette, livret de disques sur l’intégrale… Florent obtempère gentiment et met un mot sur chaque objet.  Ah, c’est mon tour… Je me présente rapidement et j’ai droit à ma petite dédicace et lui demande des nouvelles de l’album de Noël(cf là  http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-noel-sous-les-cover-tures-grace-a-marchet-60241219.html ). 

           

                Il y aura un 6Titres mi-décembre, et peut-être d’autres déclinaisons car il me dit avoir enregistré beaucoup de titres, et qu’inspiré par tout ça, il en a composé également. Je pense qu’il m’a dit qu’il y aura donc un autre album d’inédits l’année prochaine ! Il ajoute également que Murat est très content qu'il reprenne "Noel à la Maison".  Je n'en doutais point mais certains m'avaient déjà interrogés pour me demander si Murat était d'accord. Ils ont eu leur réponse.

 

                Là, dessus, je ne veux pas l’accaparer… et je m’éclipse… Il est 23h30 passée, et  il va falloir rouler mollo. Le temps d’arracher une affiche à l’entrée, et je rejoins les files de voiture : apparemment, Lady GAGA a libéré ses otages… on dirait l’heure de pointe…

 

SAM 2914

 

 

SAM 2911

SAM 2913  Copyright Pierrot

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0

Publié le 30 Novembre 2010

 

 

 

 

                Non, non, vraiment, je ne peux pas vous parler du VOYAGE de NOZ. Ne comptez pas sur moi. Je ne suis pas votre homme.  Vous ne les connaissez pas et je ne les connais que trop bien. Impossible d’en parler. Trop de choses… et je ne sais même plus à quoi ils ressemblent, ou quelle est la voix du chanteur Stéphane Pétrier. Pour moi, c’est  juste une madeleine…   dégusté en classe de terminale en 91 pour la première… au temps de la K7 bleue… et puis, par un croisement sur un banc de fac, l’histoire qui commence vraiment avec un premier concert…

              Le premier d’une interminable série… incalculable série..  poissons rouges, croix qui se dresse, lévitation, Caméron Diaz,  fesses rebondies, La Fouillouse et Chauffailles… enfin, soit, ça serait trop long… non, je ne peux pas vous en parler… Où  sont mes notes ?  Ah, là…

 

               Je ne peux pas vous parler de mon Voyage de NOZ… mais de « Bonne espérance », leur 7e album-studio, et « album-concept », pourquoi pas ?  Enfin, on peut essayer…

 

               C’est vrai que vous ne partez pas de zéro, j’ai souvent fait des clins d’œil au groupe, notamment du fait de la présence de Stéphane Pétrier aux concerts lyonnais de Murat… puis en l’invitant en Inter-ViOUS récemment… mais soit, il est inutile d’avoir son bac + 20 en Hautes-Etudes Nozeenne, comme bibi, dés-agrégé avec les félicitations ahuri comme le Téqu, pour aborder ce disque. Il serait toutefois dommage de vous cacher que le Voyage de NOZ est spécialiste des albums contant des histoires… « opéra », « le signe » « exit part2 »… et  « l’homme le plus heureux du monde » en 2001 qui mettait en scène « Esther appertine  chanteur déchu et sa vie dérêvée…  

                C’est d’ailleurs lui qui ouvre le nouveau double album en un petit clin d’œil (« est-ce l’air d’Aberdeen ?» - oui, Pétrier ne crache pas sur le jeux de mots) mais on n’aura pas la chance par la suite de garder le sourire… même si on nous promet une « happy end » (prologue et épilogue, procédure habituelle chez NOZ).

 

                  Je ne parlerai pas de l’histoire. Juste le pitch : En Ecosse, un drame…  un frère et une sœur aux prises avec le démon… qui n’est pas celui qu’on croit… enfin, pas seulement.  Chacun se fera son idée et ses images. Stéphane Pétrier nous disait qu’il admirait les auteurs pouvant conter et camper une histoire en quelques minutes. Même s’il déroule la sienne sur  21 titres, chaque chanson est un épisode à part, une pierre dans le mur… Le dossier de presse indique : Entre le «Festen» de Vintenberg et les sombres ambiances d’Edgar Poe, les textes de Stéphane Pétrier nous plongent dans une histoire tourmentée et intemporelle où s’entrechoquent secrets de familles, amours incestueuses et sombres vengeances.

 

                   D’un point de vue musical, loin des démonstrations tout azimuts du « signe »,  j’admire l’unité de ce double album, pourtant  le plus acoustique du groupe et qui fait  la part belle aux guitares sèches d’Emmanuel Perrin et d’Erik Clapot (qui a travaillé avec SOREL ).   Pourtant, les ambiances varient (du folk trad. avec « Poe »  aux ambiances rock progressif de Each uisge, en passant par la ballade très « musical » de « rendez-vous dans une autre vie »).  Pourtant, les ruptures sont présentes (avec du passage à l’électrique : les divorçailles). Pourtant,  l’apport de claviers, des cuivres (fiévreuses sur La Tempête), de la guitare 12 cordes et des touches de violon,   apportent des belles enluminures à l’histoire. Pourtant, les chœurs (le secret…) sont très réussies… et personnellement, j’avale sans difficulté, ni aigreurs d’estomac les deux disques de suite… et j’ai même un peu de mal à les quitter depuis vendredi jour de sortie de l’album…  Du bel ouvrage assurément  (une phrase toute faite, une !)…

 

                   Pour une fois, je ne veux pas passer en revue tous les titres, juste vous laissez entrer dans l’univers. Alors que rajouter ?   Parler du chant ?   A part des morceaux  parlés (il est temps, photo de famille), des petites respirations dans l’album,  Stéphane porte l’album à bout des cordes vocales, en avant !, et incarnant ses personnages, de manière expressive mais sans excès  (n’allons pas dire « sobriété » pour ce fan de Queen).

Il faut bien sûr ajouter que tout cela nous réserve des jolis moments d’émotion, notamment le magnifique « happy ending »…  Laurent Cachard, régulièrement évoqué sur ce blog, pourtant pas au départ un fan des NOZ,  est allé jusqu’à écrire (sur FB): ‎"Une nuit sans étoile" est sans doute la plus belle chanson jamais écrite et oui, j'ai le sens de l'hyperbole ».  Ce n’est pas ma chanson préférée… et pourtant, les chœurs… et le violon final… ah….  Merci  pour tant… Merci pour tout… et le VOYAGE.

 

 

http://www.deezer.com/fr/music/le-voyage-de-noz/bonne-esperance-708824#music/le-voyage-de-noz/bonne-esperance-708824

 petrier

ET POUR ACHETER LE DISQUE :

-en numérique : sur les plateformes légales

- par VPC :  http://www.levoyagedenoz.com/Commande-DVD-Albums-Noz.pdf

- un petit week end sur LYon à l'occasion de la fête des LUmières ; chez les disquaires lyonnaires....

 

 

LE LIEN EN PLUS :

 

L'analyse plus détaillée du romancier LAURENT CACHARD sur BONNE ESPERANCE:

http://laurentcachard.hautetfort.com/archive/2010/11/30/bonne-esperance-decodages1.html

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0

Publié le 30 Novembre 2010

 

Lionel Jabberwocky alias ombremor vous propose sa reprise de perce-neige :

 

 

 

Une reprise assez fidèle à l'ambiance ambiant de la chanson originale.

 

Beaucoup de belles choses sur sa page youtube ;  insensatez chanté par JLM

http://www.youtube.com/user/ombremor#p/u/2/SPxw8H4mIwY

et le rare enfonce moi dans l'édifice:

http://www.youtube.com/user/ombremor#p/u/33/S7Hjw2RRmLw

 

J'ai noté aussi une reprise de Taxi girl : http://www.youtube.com/user/ombremor#p/u/5/PYfnMgL6hhE

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0

Publié le 10 Novembre 2010

J'en parlais là:

 

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-marie-moor-et-jean-louis-murat-53005252.html

 

 

Voilà deux vidéos postés récemment :

 

 

Texte, voix : Marie Möör
Musique : Murat-Clavaizolles-Bonnefont
Extrait de l'album Svoboda ! enregistré en 1998, inédit.

 

Marie a de l'actualité... Elle était à Beaubourg ce soir... Voici un lien vers son blog:
Et une production récente:

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0

Publié le 7 Novembre 2010

 

... Une belle histoire de dimanche matin, .... non, pas de celle évoquant une mobylette (entre autres)... quoique...  C'est celle que nous raconte un blogueur  Ratafrout (la vie à la Bouz)

 http://laviealabouz.canalblog.com/archives/2010/11/05/19527239.html

 

Extrait :

"De trois, pas plus tard que ce soir, notre petit Léon a connu un fort coup d'émotion en entendant la chanson "se mettre aux anges" de Jean Louis Murat. Il s'est arrêté de jouer au train, s'est mis à avoir des larmes dans les yeux et nous a dit "C'est une chanson qui me rend la vie", puis "maintenant, je sais la femme que je vais avoir".
Je vous mettrai bien une photo d'hémorroïdes [lisez ce qui précéde sur le blog]  mais ce serait beacoup moins classe que de mettre la pochette de ce formidable double album Lilith de JL Murat d'où vient cette chanson qui vous rendra la vie "

 

 

Et oui, les enfants apprécient parfois Murat... notamment Lilith que j'écoute souvent avec les enfants moi aussi.

En fouillant sur le blog de cette famille sympatique,  j'ai vu que le papa postait beaucoup de vidéos... notamment des chansons pour enfants... Mes enfants ont adoré... et rigolé...  En voici une: 

 

 

 
 
Allez, pour finir ce dimanche en famille, .... je n'ai pas retrouvé la version originale (a capella)... Voici la chanson pour enfant chanté par Jean-Louis Murat sur un CR ROM libération...  Je l'ai... Il faudrait que je vous filme ça...
 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0

Publié le 25 Octobre 2010

 

 

                       

 

 

                        On m'a beaucoup prescrit cet album depuis quelques temps dans la presse et le net... et il fallait donc y jeter une oreille... Il faut quand même penser un peu à la relève! J'ai pour l'instant une préférence chez les jeunes pour Marchet et JP NATAF... mais en ce qui concerne la presse, les Inrocks notamment, il m'a semblé que ce nouvel album de Bertrand BELIN faisait une très très forte impression.  Même s'il a compagnonné avec Bénabar,  on est de toute façon dans "la famille"  (il a travaillé avec JP Nataf et Armelle Pioline).  

 

                        Voilà mes impressions après 3 écoutes et demi.

 

                        Ce qui frappe d'entrée, c'est la voix. Ca m'a presque évoqué  Jean-Pierre Marielle... une voix grave, de crooner qui ferait passer Guy Marchand pour Jimmy Sommerville, ou presque... Oui, j'ai parfois tendance à exagérer... mais c'est dans un souci pédagogique. Une belle voix, qui pourrait être agaçante de nonchalance  et de laissez- aller.  On peut évoquer a contrario une distanciation assez intéressante, un souhait de ne pas faire la pute, quoi! de ne pas aller dans le pathos... ou une pudeur?   Pourtant, elle semble parfois  fragile, allant parfois vers le haut ("vertige horizontal", magnifiquement interprétée).  

                        La musique est calme, folkeuse... On est séduit de suite par l'ambiance...  Ca s'appelle hypernuit... et c'est vrai que c'est plutôt un album pour un soir d'été, filer sur la route, tout en effilant ses pensées sur ce qu'on laisse, ou ce qu'on rejoint...  comme un disque d'"autour de Lucie".....

 

                        Sur la 3, il y a un coup de batterie qui réveille en intro... comme un virage qu'on a failli rater....  mais c'est une fausse alerte... c'est pépère...   La 4, "avant les forêts" est légèrement plus rythmée...  voix féminine, claps, on peut taper du pied, c'est pas interdit. La chanson "la peau" est  "tout en coolitude"... mais quelques variations et ponts, avec un refrain réussi, là aussi, rend la chanson très intéressante.... 

                       Au bout du compte, je trouve que les chansons se suivent un peu et se ressemblent. Manque de relief pour moi.  Je pense que je me suis endormi au volant...    Et pourtant, on a envie d'aimer... le charme... Je vais persévérer ...  4e  écoute...  Si j'atteints la 5e, j'achète l’album....C’est juré,  pour avoir le livret...

                         

http://www.deezer.com/fr/music/bertrand-belin/hypernuit-659991#music/bertrand-belin/hypernuit-659991

 

 

http://www.bertrandbelin.com/

avec un  titre à télécharger

 

http://www.myspace.com/bertrandbelin

 

 

Je viens de tomber sur un texte de La fille pas sage...  Cela illustre bien mon propos :

http://lafillepasage.blogspot.com/2010/10/hypernuit.html

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0

Publié le 20 Octobre 2010

 

 

J'ai parfois l'impression que nous, chers lecteurs, amis FBkiens, vivons dans un espace parallèle : dans le cadre d'une formation "analyse de la pratique professionnelle" (oui, car j'ai un boulot, un vrai.. contrairement à ce que certains pensent, je ne passe pas ma vie à scruter le net pour avoir des infos sur Jean-Louis Murat... je n'y passe que 7 heures... autant qu'au travail !!),  je disais... je disais quoi... oui, le formateur nous a demandé d'amener un objet qui nous plaisait, histoire de casser la glace en début de session, tout ça, délier les langues... et bien, avant de partir, j'ai pris les premiers CD qui me tombaient sous la main : un MANSET et "COURCHEVEL", que j'ai toujours sous la main en ce moment... Je ne voulais pas parler de Murat, c'est une histoire entre nous et moi... je veux pas  trop l'ébruiter... déjà que ça fait des histoires avec ma femme... enfin soit... et bien, sur un groupe de 10 personnes, exercant un métier qualifié (quoique....),  personne n'avait jamais entendu de Manset et de Marchet...  Ca m'a pas surpris pour Marchet, mais pour Manset...  enfin soit, j'ai fait un peu de pub... 

 

Bon, à part ça,

J'ai essayé encore de faire une pause avec "Courchevel"... J'ai écouté "Gargilesse"! Le premier album de Marchet, et c'était déjà fameux!...

 

Allez, demain, c'est MURAT...  Voici ci-dessous un article l'annonçant...  et puisque certains ont souhaité me présenter leur hommage,  j'ai cherché un signe distinctif...  J'vais peut-être tenter le chapeau... histoire de faire honneur à mon image de profil... et j'aurai une bière à la main s'il y a un bar ouvert!     En attendant, il me reste 24 heures pour retrouver ce fichu billet, un peu d'essence et ce CD que j'ai promis à quelqu'un...

 

Après le concert, je pourrais enfin télécharger la BO "PAULINE ET FRANCOIS"... et puis, vous rendre compte de tout ça!

 

... ah, oui, tiens, au fait, faut que j'amène un truc pour lui faire dédicacer... la dernière fois, je n'avais que le billet minable...  voyons... voyons... réfléchissons... euh... je pourrais... mais vous êtes encore là?? JE PEUX ETRE TRANQUILLE UN PEU, NON???  ALLEZ, là, C'EST FINI!! FINI!!  AU REVOIR!  Allez, lire les inter-ViOUS et MURAT, ça, c'est intéressant!     A+

 

 

 

 

http://www.tribunedelyon.fr/index.php?actus/culture/23482-musique-:-jean-louis-murat-joue-aux-portes-de-lyon

 

MUSIQUE : JEAN-LOUIS MURAT JOUE AUX PORTES DE LYON
Vincent Raymond | 20/10/2010 | 0 | |

Accompagné de ses fidèles musiciens (Stéphane Reynaud à la batterie, Fred Jimenez à la basse et Denis Clavaizolles aux claviers), Jean-Louis Murat joue aux portes de Lyon. Passez l'huis ; allez à lui!...

© DR

 

POÈTE Jean-Louis Murat fait partie de ces méconnus célèbres dont la chanson française ne mesure pas l'importance — quand elle n'en oublie pas l'existence. Moins ésotérique que Manset, plus prolifique que Dominique A., le chantre auvergnat a bâti en à peine trente ans une œuvre considérable, d'une poésie sublime et intransigeante, et d'une stupéfiante variété mélodique. Rockeur, folkeux ou expérimentateur, Murat se moque du miroir déformant des médias (télévisuels, notamment), rigole de l'image de romantique dépressif que ses contempteurs s'obstinent à lui coller, et poursuit, imperturbable, sa carrière. Précédée d'un album énergique enregistré à Nashville (Le Cours ordinaire des choses), cette nouvelle tournée fera à coup sûr naître des sentiments nouveaux dans le cœur de ses aficionados… et des autres. Tout est dit…

Jean-Louis Murat à 20 h 30 à l'Espace culturel de Saint-Genis-Laval : 8 rue des Ecoles, Saint-Genis-Laval.

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0

Publié le 17 Octobre 2010

 

                    Bon, j' vais pas faire original cette semaine puisque je vais parler de Florent Marchet... Vous connaissez mon goût pour sa musique, et vous connaissez son goût pour la musique de Murat... mais là n'est pas la question... d'autant plus qu'on ne fera guère appel à Murat lors de la chronique de "courchevel" :    du côté de la presse, c'est Alain Souchon et Dominique A qui servent de chiens de berger  aux moutons apeurés par cette pochette étrange qui met en avant deux espèces en voie de disparition : l'ours blanc et le chanteur rural à moustache... ouf...  Florent Marchet évoque lui  beaucoup les influences électro-pop de De Roubaix à Phoenix (qui a servi de modèle au mixage réalisé avec Stéphane Prin).  La particularité de ce nouvel album se trouve bien là :  des orchestrations sautillantes et pop, avec des connotations synthétiques... mais sans qu'on y perde le Florent que l'on a aimé  : avec sa guitare, son piano et les cordes...  Il y a même des interventions du grand musicien africain Mamadou Prince Koné qui pour un peu (sans casque) passeraient presque inaperçues.   Et puisque j'en suis à faire du "nom droppinge", comment ne pas parler des musiciens qui ont popmentés les orchestrations  d'épices "Syd Matterrienne"... Rémi et Jean-Yves du groupe du même nom (je les ai vu jeudi, c'est excellent!)*...  et bien sûr d'Erik Arnaud à la prise de sons et à la voix sincère...  Florent Marchet voulait travailler seul, dans son studio à lui, Nodiva, sans qu'on lui dise quoi faire... et finalement, j'ai l'impression qu'il n'y a jamais eu autant de monde autour de lui...  mise à part une maison de disque... Il  a fait Courchevel sans cette pression-là...  même si, au bout du compte, elles étaient finalement plusieurs à vouloir défendre le disque  (tout cela est raconté par Longueur d'ondes, le mag qu'on n'achète pas, sauf quand on est une maison de disque?...)  

 

  

 

 

    C'est parti pour une écoute:

 

                                   Ca débute par "Courchevel"... et ses choeurs magnifiques...  qu'il est difficile de ne pas garder en tête...  J'ai quelques doutes sur quelques vers adulescents ("l'hôtel du néant', on dirait du Raphaël)... mais on est bien chez Marchet  : outre l'évocation de l'enfance ou de l'adolescence,  on parle de  "classes sociales" :  ceux d'en bas,  ceux de peu, parlent de  ceux qui sont CSP+ ou qui veulent travailler plus (cf "le cadre"  de Frère animal ou sur le même album : la famille Kinder )...  Et derrière, un drâme... Encore une fois l'évocation d'un suicide...   Au casque, on entend nettement les tambours de Koné, mais je suis sceptique sur l'effet...

 

                                     Ensuite, c'est l'idole... Un titre souvent chanté en live auparavant, souvent en solo, et je regrettais qu'elle fasse partie de l'album (apparemment, il ne faisait pas non plus l'unanimité  en cours d'élaboration de l'album)... et pourtant, l'orchestration en fait un titre qui m'accroche... notamment sur le refrain( son idole, son idole, son idole, avec un peu de cuivre du plus bel effet...).  Je le percevais comme  un titre un peu plus léger, mais il est bien question de crime...  Peut-être une chanson destinée à éloigner les groupies, comme la moustache ?

 

                                      La légèreté, on l'a  retrouve sur le single Benjamin... Espèce de Tanguy qui refuse de grandir...  Là, encore, ce n'était pas mon titre préféré, mais le rythme impose une course accélérée contre le temps,  joli contrepoint au refus d'avancer de Benjamin. Le synthé est excellent.

               

 

 

 

                               L'eau de rose... le titre que nous avait recommandé Erik Arnaud : " refrain et mélodie imparables...un poil dérangeante dans le texte, mais contrebalancée par une musique plus positive. Un merveille d'équilibre".  Un titre où Florent Marchet interprète une femme de 30 ans. Ce qui me parait intéressant, c'est qu'elle  garde un peu de mystère : le texte ouvre plusieurs pistes. J'ai entendu que c'était une femme au prise avec le silence de son mari... Je ne sais pas, mais en tout cas,  la chanson  commence  par une phrase clef  qui aurait pû être le titre de l'album si Florent ne prenait pas toujours un lieu géographique :   "le bonheur me tracasse".  Interviewé par Libé, Florent Marchet disait avoir "des angoisses de la perte"... Ceci explique cela.. mais ce qui est curieux, par rapport à Murat qui va écrire "la prière" (pour ses enfants)... Florent, lui, écrit "Narbonne plage" et la perte d'un enfant...  On peut ainsi comprendre la critique (par ailleurs assez élogieuse)  de V. LEHOUX de Télérama : "Un exutoire d'angoisses, donc, qui peut, à force, s'avérer oppressant".  Sur "l'eau de rose",  pas de grand drame... à moins que ce soit celui le plus grand?   Celui du quotidien, désamour, et doutes du couple, "portes closes" et  "vie en dent de scie".  Oui, Erik, c'est une belle chanson...

 

                 

                 Mais que dire de "Roissy" ?

                  Encore le temps qui file.... avec ce glockenspiel qui marque les secondes... Ce couple  ne rattrapera pas le temps perdu... On peut penser au duo BB/Cherhal sur "Brandt  rhapsodie" : la chanson évoque aussi la communication des couples au 21e siècle mais ici, le fil est rompu : la chanson est inspirée des coups de téléphone émis par les passagers des avions abattus le 11/09. Sujet béni pour un mélodrame réussie, pour peu qu'on est tous les ingrédients: le texte est une lente progression vers l’inéluctable,  la fragilité de Jeanne Birkin fait bien sûr merveille,  et les orchestrations de corde, et le cor qui sonne une veillée funèbre...  Très émouvant.

 

                 "La famille Kinder",  c'est la chanson où l'on entend le plus la calebasse de Prince Koné mais aussi celle la plus "électro" (j'ai aussi pensé fugacement à Tommy des who -à 1'38).  Pas ma préférée à vrai dire....mais plaisante du fait de la richesse de l'orchestration (Florent Marchet est crédité de 12 instruments sur cette chanson, plus de « claps »!).  Est-ce qu'elle me plait moins car 'il n'y a pas de mort dans cette chanson?   Là, avant que le drame se noue, le personnage acte  son objection de conscience : il ne veut pas de carrière, pas de pavillon avec gazon...  Sans doute,   une réponse au "se lever tôt pour gagner plus" (directement cité dans la dernière chanson)... 

 

                 "Pourquoi êtes-vous si triste?" :  on en revient à une chanson plus classique pour Marchet…  Parce qu'il interprète un enfant de 12 ans au prise avec les secrets et les non-dits... La musique est fortement anxiogène (orgue et claviers), ainsi que le questionnement de l'enfant...   Là, encore, j'aime que tout ne soit pas révélé. V. Lehoux écrit : "L'écriture est même assez maligne pour insuffler parfois le doute sur l'exacte gravité du propos (la chanson Pourquoi êtes-vous si triste, par exemple, nous parle-t-elle d'un deuil ou juste d'un malaise familial ?".   Florent Marchet chante superbement, et le texte est  magnifique de simplicité.

 

 

 

                    Comme "l'idole",  je craignais "la charrette".... mais l'orchestration là encore change tout... clappement de mains, guitares estivales (presque un son à la steel drum), guiro (tenu par Seb Martel)  et chœurs,  illustrent bien la façon dont Florent aborde le  thème du licenciement. C'est  joyeux, mais sans que ce soit un hymne à l'assedic.. Bonne humeur de façade pour ne pas la perdre complètement  ( "je ne suis plus rien")?

 

                   Après la charrette, on file en vacance...  "Narbonne Plage".... avec lequel je me suis familiarisé ces derniers jours par vidéos (et qui  fonctionne très bien en version épurée).. J'y voyais une chanson à la Jonasz... les vacances au bord de la mer   tout ça (la fin de la chanson m'évoque  aussi la chanson "la plage" de Lalanne).   Florent Marchet dit que ses chansons sont une carte postale... et c'est vrai que le décors est excellemment bien planté, jusqu'à ce que l'orage...  et "les parents qui oublient les enfants"...   Que dire?...  Je pense que certains ne supporteront pas et n'auront pas envie de réécouter ce titre... mais c'est beau, non? 

 

 

                               Chaque album de Marchet a un instrumental. J’adorais « le belvédère »  introductif de Rio Baril inspiré par Morricone… hélas, déjà  trop court… comme ce « hors-piste ».  1 minute 50.   Il me parait moins cinéphilique que « le belvédère » et plus 70’s. Il m’évoque  le générique du «  film du dimanche soir »  de V. Kosma, du fait des cuivres qui tempèrent nettement  l’angoisse délivré par la course du piano. J'ai écouté quelques musiques de De Roubaix sur youtube... la référence semble évidente.

 

 

                               « Qui je suis ? » est une chanson idéale pour clore l’album, avec sa lente introduction, la simplicité de l’orchestration et son texte introspectif reprenant certaines thématiques de l’album.  La guitare sèche est très belle et que dire de l’interprétation…  bravo, bravo. 

                                 Ce dernier questionnement sonne un peu comme un clin d’œil à ceux qui voudraient avoir levé tous les secrets de Florent avec cet album « intrigant »… Et pourtant, il me semble qu’il se dévoile beaucoup (même s’il tente d’inventer un personnage sur scène), reprenant le fil de « Gargilesse », son premier album, mais cette fois,  en quittant  le Berry et ses interrogations « provinciales ».

            

                                   On aurait peut-être aimé un peu plus long… 11 titres certes, mais certains de moins de 3 minutes.  Florent excelle bien sûr dans ce format –carte postale « ciselée »-  mais on aimerait le voir se confronter à un peu d’héroïsme : un « seul alone » à la JP Nataf, un « nu dans la crevasse »  ou un titre à la Manset tirant vers les 7 minutes.  Par contre,  il a oublié le « talk over »… et  même s’il maitrise l’exercice, on est content qu’il chante comme il le fait sur tous les titres. Un album que j’aime beaucoup et que je ne me lasse pas d’écouter pour le moment où l’on retrouve le Florent Marchet que l’on connait en matière d’inspiration et de composition, mais avec une encore plus grande richesse d’orchestration que sur Rio Baril. On espère qu'il pourra toucher le grand public, même si les textes  et les ambiances  en rebuteront certains... et pourtant!  Ne doit-on pas louer un chanteur qui met  un peu de côté le thème des relations amoureuses pour explorer des horizons moins rebattues ?

 

 

             Je serai à Lyon le 2/12 au kao pour le voir, mais je pense que j’irai sur d’autres dates en Rhône-Alpes, puisque le « Courchevel Tour »  s’annonce riche… On pouvait regretter que Rémi de Syd Matters n’ait pas pu finalement se joindre à cette tournée, mais Sébastien Collinet, un de ses amis, auteur de musiques de film,  a l’air excellent.

            

             M...T , MURAT, MANSET, MARCHET.... je vais avoir du mal à donner le tiercé dans le bon ordre désormais...

 ______________________________________________________________________________________

 

- Encore un live (mais ne vous y fiez pas trop non plus... sauf pour voir l'humour du Monsieur!) :

             http://www.telerama.fr/musique/florent-marchet-live-1-3,61413.php

             dans le parking de TELERAMA...

            

             http://www.telerama.fr/musique/florent-marchet-live-2-3,61414.php

             http://www.telerama.fr/musique/florent-marchet-live-3-3,61415.php

 

-Les sites officiels:             

 

www.myspace.com/florentmarchetmusic

 

 www.florentmarchet.com/

 (Florent Marchet nous adresse une photo carte postale à chaque concert)

 

 - L'histoire au long cours de Courchevel est sur LONGUEUR D'ONDES:

http://www.longueurdondes.com/2010/09/20/10-fois-florent-marchet-n%C2%B03/

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0

Publié le 16 Octobre 2010

  Avant la chronique... quelques vidéos live de FLORENT MARCHET autour des titres de son nouvel album sorti lundi : COURCHEVEL

 

Le vague idole n’adule pas l’indolent.

Il vaque by the way, personnage jean-Teulé man farmer,  près des gens

A envoyer des cartes postales.

Une, station to station

Ile de Ré, Courchevel, Narbonne,  Roissy, 3 minutes 30 d’arrêt.

Depuis le temps qu’il regarde, ondulante la mer d’automne, en pensant aux faits divers

Et les tempêtes qui débouleront demain, et les avions qui n’atterriront pas.

Y’a des familles heureuses, jusqu’à ce qu’elles ne le soient plus.

Le bonheur, ça le tracasse.

Tout est dit.
la chronique :

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0

Publié le 15 Octobre 2010

 

 

Belle soirée hier à Feyzin.. oui, la rafinerie qui pue sur l'A7.. mais qui permet à la Mairie d'avoir une grande salle moderne pour "les musiques actuelles"... C'est la première fois que je m'y rendais... et je le regrette car elle est nickel et en plus, pratique d'accès pour moi.

 

 

Une affluence assez satisfaisante je pense, nettement plus jeune que pour Murat, bien qu'avec un taux de pilosité assez important : c'est une soirée folk ce soir!

 

Quand les Delano Orchestra rentrent sur scène, il est 21 heures, mais une partie de l'assistance reste au bar... tant pis pour eux.  Le groupe a joué me semble-t-il les titres de leur nouvel album, comme ils l'avaient fait en première partie de Murat. 

 

Sensiblement les mêmes impressions pour moi que ce soir-là d'ailleurs, même si le set a peut-être gagné un peu en rythme et énergie. Vraiment pas mal de chouettes moments avec des envolées lyriques  dans  lesquelles le violoncelle et  la trompette  font merveille et donne vraiment sa particularité au groupe.

 

L'album est sorti lundi... et les ateliers collage et couture à la KUTU folk permettent de "sortir" un CD pour pas cher... et il faut donc en profiter! La session d'enregistrement a peut-être aussi permis de limiter les coûts puisque, apparemment, l'album n'a fait l'objet que d'une seule prise... C'est du live qui nous est livré... un peu à la façon du "parfum d'acacia"...

 

On parle des THE DELANO ORCHESTRA  sur le site de LIBERATION: un critique évoque ce nouvel album "qui le fascine":

http://next.liberation.fr/musique/06012529-la-playlist-micah-p-hinson-delano-orchestra

 

et aussi dans Magic! :

   Seawater est le titre phare du troisième album des Auvergnats The Delano Orchestra, Now That You Are Free My Beloved Love, à paraître la semaine prochaine. Et quel titre phare, tant ces membres de l'écurie Kütu Folk n'avaient pas habitué leur monde à une telle fulgurance mélodique, préférant le plus souvent la "cotonitude" d'un post-folk alangui. Une limpidité du geste pas si éloignée de celle de Baden Baden, et qu'Alexandre Rochon capture bien dans cette vidéo d'eau, de lumière et de reflets.

 

http://www.magicrpm.com/pop.php?q=artistes/the-delano-orchestra/videos/the-delano-orchestra-frozen-lake

Clip à visionner.

 

Pour la petite histoire, je me suis fait dédicacer mon album par Christophe Pie et Alexandre le chanteur.  J'ai évoqué un nouvel album pour Christophe au vu des différents inédits sur myspace... mais ce n'est pas à l'ordre du jour, même s'il m'a évoqué d'autre projet. Il tournera avec Zak Laughed également.  

  http://www.kutufolk.com/

 

Il était 22h30 quand Syd Matters a débuté le set, et ça faisait tard... et pourtant, une heure et quart après, j'ai regretté que cela se termine aussi vite...malgré la route pour rentrer...   J'entendais en sortant quelqu'un dire : "je préfère les concerts avec de l'énergie"... Cela n'en manquait pas pourtant, même si ce n'est pas de la musique pour pogoter.. voir danser... C'est surtout très beau, notamment du fait des choeurs : les 4 musiciens accompagnent quasi-systématiquement leur leader, et j'ai naturellement pensé aux beach boys... même si c'est bien sûr les Beatles auxquelles on pense le plus souvent. J'ai aussi beaucoup aimé la variété des percussions (2 musiciens qui s'échangent les rôles de guitariste,  claviers et  de flutiste  (traversière),  se mettent aussi régulièrement derrière deux tambours s'ajoutant à la batterie).  Christophe Pie me disait qu'on parlait d'eux comme le meilleur groupe français... et pourtant, ils n'ont pas le succès qu'ils méritent*...  le faute à un manque de charisme?  Je regrette pour ma part naturellement qu'ils chantent en anglais....

 

 

* on me dit que ça marche pourtant très bien, que les résultats de vente sont bons et qu'ils font l'Olympia! ...   Mince, on ne me dit jamais rien à moi!! ... et pourtant, on parle nettement moins d'eux que de Cocoon par exemple.. quoi que ! Le soufflé Cocoon?       (je viens de lire  dans Longueur d'ondes que c'est ce succès de Syd M. qui a rendu impossible à Rémi et Jean-Yves de tourner avec Florent Marchet en 2010-2011 comme cela était prévu : ils ne pouvaient plus concilier les deux agendas... qui ont gonflés parallèlement).

 

 

 

  
(bon... un peu fatigué ce soir... du mal à l'écrire cet article...)

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Pierrot

Publié dans #divers- liens-autres

Repost0