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Publié le 11 Septembre 2023

 

 

 On continue avec les BELLES JOURNEES 2023  à Bourgoin-Jallieu... avec Izia samedi... Pour ce plateau 100% féminin...

Et comme précédemment, je vous laisse faire le tri dans 6 diaporamas

 

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LE SOUVENIR EN PLUS

 

au même endroit 10 ans plus tôt... son papa... A l'époque, la fête des lilattes était gratuite.

http://www.surjeanlouismurat.com/article-jacques-higelin-en-concert-28-09-2013-118785315.html

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 10 Septembre 2023

Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023

Jour 2 du festival qui a débuté avec Adé... une première partie qui a emmené du monde, c'était bien plein dès 19 heures - même si je n'ai pas vu que c'était sold out, c'était la plus grosse affluence depuis l'ouverture du festival, nous a dit Izia).

Je ne fais pas le tri (à part le très très flou), je balance tout pour faire plaisir aux fans éventuels. Diaporamas (passez sur les images).

Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
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Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
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Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
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Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
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Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
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Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023
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Adé aux Belles Journées - Bourgoin-Jallieu, 9 septembre 2023

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 8 Septembre 2023

Après les BANDIT BANDIT, un duo rock installé à Lyon, sur scène, avec un batteur et bassiste, qui joue un rock énergique en français, et une chanteuse qui s'agite énormément, Victor Bosch, le programmateur du festival, ne prenait pas de risque avec DELUXE... et son show (avec étincelles) pour les foules.   Les gens adorent... et autour du merchandising bien fourni, il y aura foule encore une heure après le concert pour voir les artistes qui "font le job"...   La semaine dernière, j'étais à Uriage, et j'ai vu un groupe "Big Yukulele Syndicate"...  Idem, les gens adorent, mais pour moi, c'est du spectacle, froid et impersonnel (alors que "la tournée des refuges" avant... que c'était chouette, comme toujours!) . Deluxe a le mérite de mettre à l'honneur le saxophone (bon, même si...)... et de jouer des compos, et de s'appuyer sur une chanteuse pertinente. Ce n'est pas désagréable.

 

- J'en profite pour parler de Stéphan Eicher vu au PARC des OISEAUX de Villars les Dombes, que je retrouvais après une pause importante (les tournées "orchestre baloche", les automates, ne m'avaient pas vraiment inspirées)... et c'était drôlement chouette de le retrouver. J'aimerais qu'il oublie quelques tubes qui m'ont lassé depuis des lustres, mais on accroche bien aux nouvelles chansons et... "1000 vies" par exemple, suffisait à mon bonheur.  Stéphan, promis, je raccroche les wagons!

 

Diaporama:

DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
DELUXE au Festival les Belles Journées
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Rédigé par Pierrot

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Publié le 17 Février 2023

Paulo est encore debout devant sa fenêtre. Le carreau de verre devant lui semble en avoir été usé… comme le revers de sa manche de costume, pour effacer la buée. Déjà deux semaines sans voir le soleil.  Pontgibaud, Dauphiné d’Auvergne, morne plaine. Tenir le blog de Paulo, ce n’est pas la joie tous les jours... surtout depuis que ChatGPT risque de le remplacer.  C’est la nouvelle année et c’est le blues. Le 24 juin c’est bien loin…  Il lui faut quelques secondes pour réaliser que c’est du téléphone qu’un son lui parvient…
- Et ben alors, Paulo ? Tu dors encore debout devant ta fenêtre?  le paysage t’a embrassé?”  

Son arrogance de Parisienne l’agace, mais soit: être patron de presse, c'est aussi de la douleur...  Et étendre son  réseau de correspondant local, à une personne, comme au temps de Fred Plainelle, justifie bien de souffrir un peu.

-    Eh oh Paulo ! Wake up ! tu penses encore à Fred! Bon, je t’envoie un texte qui a pour thème la mort, je te laisse lire et tu publies tel quel bien sûr!
L’œil morne de Paulo  s’allume. Oh, oc!!oc!! Ça c’est bon, bon pour le moral… La mort ! Bon sang ! Quelle bonne idée… Ça c’est une année qui commence bien.

 

Un petit tour de l'au-delà

       D'abord il y a eu “ Mujade ribe”.
     Il arrive que des chansons vous hantent. J’ai rencontré Jean-Louis Murat presque par hasard avec Babel,  que j’ai écouté en boucle pendant des jours, happée à chaque fois par ce morceau. Ce titre est si beau, j’ai d’abord cru que c’était un nom propre, avant d’apprendre avec ravissement que c’est du patois pour « l’orage arrive ». C’est long, c’est ample, avec ces cuivres, ce rythme se répète, comme une grande boucle. Et puis il y a ce texte intrigant : qui est cette fille qui apparaît au début de façon si théâtrale, dans un halo de lumière, et qui regarde ? Et qui parle, et à qui, dans cette chanson ?... Plus tard, c’est mon tout premier concert au Palace. Murat, son énergie, sa mauvaise humeur aussi face à une salle trop sage, et la puissance de ce morceau sur scène. Et bien plus tard encore, la découverte de la version du Live aux Pias Nites, le concert à la Maroquinerie, qui me semble tellement déchirante…
Bon, il est décidément temps que je le creuse, ce rapport à la mort. En plus, Paulo trouve que c’est une bonne idée. Bien sûr, il faut que j’y aille. Il commence à m’inonder de mails et de références.

 

      C’est là que je me rends compte que non seulement je suis une muratienne novice, mais aussi une vraie lente. Je viens de découvrir qu’il serait peut-être intéressant  d’enquêter sur la mort dans les chansons de Jean-Louis Murat. Jean-Louis Murat ! Celui qui ouvre sa carrière par “Suicidez-vous le peuple est mort”, que des auditeurs d’Europe 1 scandalisés tiendront pour une apologie du suicide… Qui devient célèbre en déambulant avec Mylène Farmer entre les tombes de l’ancien cimetière juif de Budapest, pour le clip de “Regrets”...  Qui dédie des albums à des proches disparus et depuis quelques temps évoque régulièrement son propre décès… A remonter en désordre le fil de cette incroyable discographie, à assister régulièrement à des concerts galvanisants, j’avais presque oublié le cliché pourtant tenace du chanteur à l’univers sombre et mélancolique, à la voix traînante.
C’est sans doute que, à y aller voir de plus près, se révèle dans le rapport à la mort autre chose que cette image convenue…
 

 

“Elle m’obsède depuis que je suis enfant”
     Jean-Louis Murat a souvent parlé dans ses interviews de son long compagnonnage avec la mort - lui qui a reçu le prénom de son aïeul tué en 1918. Dans son enfance d’abord, à la ferme, où, mort des bêtes et des gens, elle n’est pas occultée, s’offre aux regards. Murat a raconté à plusieurs reprises son effroi devant la mise à mort des animaux, et le sang noir des bêtes égorgées se donne à voir dans plusieurs chansons. Les corps restent aussi à la maison pour être veillés, expérience fondatrice pour le jeune Jean-Louis Bergheaud, ainsi qu’il le raconte dans une interview de 1993, où il évoque la mort de son grand-père François : “J’étais resté toute une nuit, seul, face à sa dépouille mortelle. (…) Cette expérience a dû provoquer mes pulsions. C’est comme si le corps froid du grand-père m’avait amené à m’épanouir sexuellement”. Murat a aussi souvent parlé de sa mort à lui, frôlée lors d’une tentative de suicide. Il l’évoque dans “L’Ange déchu” :

 
« Je crains tant le souffle
Du temps sur moi
J’ai senti sa bouche
Dans l’au-delà
»
 


      C’est la mort des autres enfin qui traverse sa discographie, avec le chagrin qui a présidé à la naissance de plusieurs albums, Taormina, Grand Lièvre, Babel, Il Francese. Pourtant, ni complainte ni complaisance dans sa représentation. A l’épanchement lyrique Murat préfère la mélancolie née de la représentation des adieux, du départ, du dernier regard sur la beauté du monde, sur ce qui a été aimé, hommes et paysages. “Accueille-moi paysage” égrène la litanie des dernières fois :
 
Dernière prière au grand dieu de la santé,
Dernier je t’aime en dernière volonté…
Dernier nuage aperçu sur l’Aiguillier, derniers feux,
Dernière étoile s’enfuyant vers le Forez, dernier vœu..
Dernier soupir à la fuite du bonheur,
Dernier enfant taquiné de tout son cœur…
”.
 
     “Les ronces” dans Babel sonne aussi comme un adieu : “Nous n’irons plus au bois, ma mie, les lauriers sont coupés… Nous n’irons plus pêcher dans le ruisseau des Grands Moulins, Nous n’irons plus nous cueillir en narcisses dans le matin, Nous n’irons plus aux marches d’or du péché…” Et s’il dit évoquer dans Grand Lièvre son amie Alexandra, morte dans un accident de moto, il en fait une chanson, “Alexandrie”, où l’évocation de la mort se pare de références historiques - à Cléopâtre notamment - et fait naître des images sensuelles et lumineuses, au cœur même de la nuit :
 
Sortir en mer
En pleine nuit
Rondeur du monde
Alexandrie” (...)
 
“Te voir nue
Comme un champ bleu
Tenir la mer
En amoureux” (...)
 
“En langue grecque
Alexandrie
Crécelle d’or
Dans ma nuit…

 
      Dans Il Francese, après la mort de Christophe Pie, autre biais : Murat choisit d’explorer l’expression “rendre l’âme”, prise au sens propre.
 
     La mort est enfin côtoyée quotidiennement dans les campagnes qui se dépeuplent. Territoires vieillissants, entre Tuilière et Sanadoire, “ce pays qui n’est plus qu’un mouroir”; à Chamablanc, où, lorsque le jour se lève, un enterrement se prépare, un autre va sans doute arriver (“Encore huit jours m’a dit l’Pierrot avant qu’on la r’trouve au tombeau”…). Et ceux qui restent cèdent au désespoir, paysan noyé, boucher et garde-chasse pendus de “Tous mourus”.
 
     La mort omniprésente finit d’ailleurs par se confondre avec un territoire, devient paysage. Paysage de neige, où couvent la violence et le meurtre dans “Il neige”, où les ténèbres ne semblent jamais devoir se dissiper dans “Taïga”. Paysages âpres de Taormina, album hanté par la mort, et qui porte le nom d’une terre de mythes, face à l’Etna, et  tout près de Charybde qui vomit sur ses côtes les navires qu’elle a brisés. Les hommes, impuissants à amadouer les dieux et dompter la mort, y vivent dans sa présence, façonnés par elle, seuls dans ce paysage minéral et cruel. “Car rien n’émeut cette terre, ni charnier ni prière, seule vit la cruauté au cœur de nos rochers” chante Murat dans “Caillou”.

 

                              Murat dans la maison d'Emile, le voisin décédé (@loriou)


“Parures d'or, cimetière d'amphores, tout casse et s’évapore...”
     De l’évocation des morts qui l’entourent, Murat passe naturellement à la représentation du tragique de notre condition, en rappelant constamment notre finitude et la vanité de nos existences. Quelques exemples piochés dans la foule de déclinaisons de ce thème : un morceau du Manteau de pluie, où “l’éphémère” désigne la condition des vivants mais aussi notre absence de mémoire…
 

 “Tout est éphémère
La vie, la terre, les choses vues qui nous ont plu
Les papillons, l’hiver, les loups, les cerfs
… Je ne sais plus …

(…)
« Je parcours les rues du monde disparu
(...)
Non, je ne me souviens plus de tout ce temps perdu.
Je me sens éphémère
”.
 
… les notations désespérées dans “Call baby call” : “Sonne le glas du temps pour nos aurores brèves”, “Quel que soit le mystère tout entraîne vers l’ombre”, “Nous voilà pèlerins à la chair périssable”, ou dans “Parfum d’acacia au jardin” :
 
Que me fait la beauté des choses
Si tout doit finir en chemin
Oh, Dieu, pourquoi pas ma pomme
Un parfum d’acacia au jardin
 
A quoi sert d’aimer ce qui périt ?
Petite pichenette où es-tu ?
Tu travailles au néant, quelle folie
Qui laboure, ce beau cœur, ce beau cul

 
     Le constat semble souvent résigné, jamais adouci par la croyance ou l’espoir d’une autre vie. Si Murat s’adresse à la vierge d’Orcival, prie dans l’hiver interminable qui s’est étendu sur la taïga, emploie volontiers le vocabulaire religieux, avec “le monde d’en bas”, “ici-bas”, “l’au-delà”, il semble plus convoquer une tradition qui le touche que prendre à son compte l’espérance qu’elle apporte. “Pourquoi t’en faire,  Dieu est mort, y’a plus d’souffleur dans ce décor” clame-t-il dans “Ton pire ennemi”. Il refuse même le pari de Pascal (des années avant de lancer le définitif : “Cette fois les pensées de Pascal je m’en fous !”) dans “Cours dire aux hommes faibles” :
 
Cours dire aux hommes faibles comme moi
Qu’il n’y a plus à parier
Que mourir est la même loi
Pour l’homme et le sanglier
”.
 
     Ailleurs, moins radical, il s’interroge : “Sans la moindre idée de ce qui sera après, dans ce séjour des morts de quoi viens-tu me parler ?” (“Maudits”), ou, plus douloureusement : “Où vont les morts ? Arrête d’y penser” (“Mujade ribe”)
 
     Méditant sur le motif traditionnel du “memento mori” (et le “On entend ça n’importe où” du refrain de “Call baby call” le définit de façon assez brutale comme un lieu commun), Murat a également recours pour représenter la mort aux figures ou aux allégories les plus classiques, la faucheuse, le chat noir, l’ogresse, qu’il prend néanmoins soin de revivifier. De la faucheuse terrifiante, il ne retient dans “Lady of Orcival” que l’instrument qui coupe tout élan : “La faux lancée nous coupe les jarrets / plus de champ plus de lait / pauvre Lady”. L’inquiétant matou présent dans plusieurs chansons, qui cabriole ou attend patiemment, semble venir d’une anecdote vécue : en rentrant d’une veillée, la grand-mère de Murat aurait porté dans son panier le diable sous la forme d’un chat noir. Enfin la mort dévoratrice se délecte amoureusement, hideusement de sa victime : Murat dit avoir senti sa “bouche”, son “souffle”. Elle “nous lèche et nous dévore” dans “Lady of Orcival”, et Ginette Ramade est prévenue : “Quand la truie du temps à gueule malade viendra vous lécher à minuit, il n’y aura plus de chansons, Madame D… ”.  
 
“Tout ce qui veut mourir en moi”
     Effrayante, détestable… et amoureuse, la mort peut susciter une fascination trouble. L’image de la raie manta, langoureuse et inquiétante, dit bien cette ambiguïté :

 
La nuit des temps  est en nous
Ne te retourne pas
 
La nuit est en nous
Ne te retourne pas
 
En eaux troubles et tièdes
Quand tu n’es pas là
 
En eaux troubles et tièdes
Nage une raie manta
 
Vain désir de vivre
Et de mourir en paix

 
Voilà l’étrangère
Au cœur de mon pays

 
     Murat se fait régulièrement plus explicite quant à ce gouffre en nous. La pulsion de mort est nommée à deux reprises au moins, et définie dans “La fille du capitaine” comme détournement de la pulsion sexuelle. La tentation du suicide se manifeste dans les petites voix de “L’au-delà”, ou de “La petite idée derrière la tête”. Murat évoque aussi l’attrait d’une mort glorieuse et presque romantique, dans “L’au-delà” par exemple (“Mourir en montagne, mourir foudroyé”), parfois à la limite du cliché (ce qu’il dira d’ailleurs regretter) quand il rêve dans “Paradis perdu” d’un destin à la James Dean : “je veux trouver la mort en voiture de sport”.  
 
“La mort est dégueulasse”
     Pourtant, au revers de cette tentation, cette fascination, on trouve aussi le sursaut, la révolte. La mort reste bien un scandale. Murat l’a dit en 1993 à Femme actuelle : “C’est une injustice de vieillir, c’est mourir à petit feu. C’est dégueulasse qu’on nous ait mis là pour qu’on disparaisse et qu’il ne reste rien”. Et “Taormina” le martèle : “La mort est dégueulasse”. Par son travail, il observe la bête, pour déjouer sa puissance. Pour lutter contre lui-même aussi : “J’écris par volonté de rejeter le plus loin possible tout ce qui veut mourir en moi. Je hais les forces de la mort partout en action”, a-t-il affirmé.

      Partout en action ? D’abord dans le monde qui l’entoure. Dès 2014, il déclarait à Télérama : “Quand je vois des scènes de décapitation, je suis à la fois horrifié et fasciné. C’est un sujet de chanson. J’aime beaucoup les murder songs que peuvent faire des gens comme Nick Cave. Des chansons de meurtre. La guerre de 1870 est très présente chez Rimbaud… Alors oui, j’ai écrit quelques textes là-dessus. (...) La chanson n’est pas seulement faite pour accompagner nos émois amoureux. Nous connaissons tous des gens capables de couper la tête à quelqu’un. Si nous étions dans une société vigoureuse, la chanson pourrait porter cela, au lieu de servir de bande-son à des publicités !”. C’est ainsi qu’il met en scène des assassinats, dans des récits qui relèvent du fait divers (“Ginette Ramade”, “Neige et pluie au Sancy”…), mais aussi les tueries de masse : la guerre en Yougoslavie, les charniers de la guerre de  14 (“Rémi est mort ainsi”, “Sans pitié pour le cheval”, ou encore, “Loï en -14”) et depuis 2015 les massacres terroristes, qui parcourent les albums Morituri et La Vraie vie de Buck John.

        Mais Murat parle aussi des forces de mort présentes en lui. Écrire, c’est affirmer une vitalité qui détourne d’elles. Il s’agit bien de conjurer la tentation de la disparition, mais aussi la fuite du temps et l’ennui, image de la mort, qui conduit au pire : l’assassin de Toboggan le dit bien : “J’ai tué parce je m’ennuyais”, et c’est l’ennui, le dégoût généralisé autant que la vieillesse qui marquent “La fin du parcours” :
 
L’allure s’appauvrit se singe à l’envie
Le cœur s’affale dans le très banal
L’amplitude s’oublie entre les instants de vie
Puis on trouve normal d’avoir toujours plus mal :
C’est la fin du parcours
 
Les muscles se lassent, le sourire se fane
La peau au contact moins vite se rétracte
Le goût se trahit, les couleurs s’assombrissent
Les passions se chapardent dans d’étranges histoires

 
Puis un fossé grandit, à la jeunesse on envie
L’irruption brutale du désir animal
Et le corps trahit, cheveux, dents, un souci
Par instants on trouve normal dans le cœur une balle :
C’est la fin du parcours

 
      La chanson de Béranger, “Le mort-vivant”, mise en musique dans 1849, dit bien cette puissance mortifère de l’ennui, et, à rebours, la force vitale des joies et plaisirs de l’existence. “Royal Cadet” renchérit : “L’horloge me déprime… Approchez, mes chevaux”. Face à l’abîme, Murat ne cesse d’affirmer la puissance de l’élan vital, élan créatif, élan amoureux. “Tant la vie demande à mourir” détourne ainsi la tentation de la mort par le rappel des joies et des jouissances, parmi lesquelles l’amour tient la place maîtresse. “Mais tant la vie demande à aimer et tant la vie demande à mourir, je ne peux aimer mourir” répète Murat. Alors, certes, on meurt beaucoup d’aimer dans ses albums : il plonge à l’une des sources de cette thématique avec des variations sur le mythe de Tristan et Iseult, dans l’album Tristan, évoque la rupture, dans “Démariés” par des images associées à l’hiver et à la mort, se voit mourir “pour la chair de cet amour” dans le paysage mélancolique d’une lune rousse à Cabourg, ou encore dénonce la partie liée de folie et d’amour qui a conduit au suicide le pendu des Essarts dans “Fille d’or sur le chemin”. Mais l’amour est aussi la force qui détourne de la mort.  Parmi des exemples multiples, “Sentiment nouveau”…
 

Nous étions du dernier regain
Condamnés à mourir demain
Issus du troupeau décimé
Promis au boucher…
Puis il y eut… ce sentiment nouveau…

 
… ou, plus trivial, le conseil donné dans “Libellule” : “il vaut mieux jouir ici-bas”.  L’amour défie la course du temps, et “Chante bonheur” dit sa puissance : “ Par le cœur de ton aimée, Tout sépare le bon grain de l’ivraie. Par son âme de pur-sang, Tout cavale contre l’armée du temps”, tandis que “Taormina” implore : “forge l’éclair, coupe la mort”.
 
     Cet élan va jusqu’à se manifester dans la représentation de la mort, vue comme un ultime voyage, une ultime découverte. (Pourtant Murat qui a chanté “Sépulture” ou “L’horloge” de Baudelaire n’a pas mis en musique le dernier poème des Fleurs du mal, “Le voyage” : “Ô Mort, vieux capitaine, il est temps ! levons l’ancre !”... “Au fond de l’Inconnu pour trouver du nouveau…”). La mort est rêvée en dissolution dans le paysage aimé : « Accueille-moi, paysage, accueille mon vœu, Fais de moi, paysage, un nuage aux cieux” demande l’agonisant de l’album Taormina. Ailleurs, Murat chante : “J’ai su que mon tombeau serait une hirondelle”. “Les frelons d’Asie” interroge inlassablement celui qui est allé à minuit seul dans la forêt (définie dans l’album comme “le siège de l’âme”), et dans La vraie vie de Buck John Murat aspire à “dormir où Géronimo rêvait”. Les évocations de voyages qui parsèment sa discographie (“Le troupeau” par exemple), jouent d’ailleurs souvent de l’ambiguïté de ce départ. “Le monde intérieur” est ainsi un appel au départ, à l’envolée : on voudrait “Quitter tout ! Quitter l’âme et voyager…”. Or Murat conclut : “On voudrait être poussière, pour savoir ce qu’il en est… ce qu’il en sera, misère… On veut anticiper”. Car c’est finalement une volonté de savoir, de connaître, une véritable curiosité qui se manifestent dans la projection vers ce dernier départ : Murat chante dans “Géronimo” : “J’aimerions savoir ce qui va se passer”, “j’aimerions comprendre ce qui me défait”, ou conclut “Rendre l’âme” par “C’est affaire de curiosité”.

 
“Je me souviens de tout…”
     En attendant, il reste à vivre avec ses morts, à conserver ce qui est éphémère, à arracher à l’oubli mondes perdus, amis et parents disparus, et c’est aussi une tâche que Murat assigne à la chanson et à l’écriture. Chanter les lieux, l’univers de son enfance, c’est garder la mémoire d’un monde en passe de disparaître. Ne dit-il pas dans “Vendre les prés” : “quand réciter par cœur est souvenir des lieux” ? Murat ne cesse par ailleurs d’insister sur la transmission et dans les chansons évoquant la mort, les enfants sont malgré tout présents, gages de cette vie qui continue, d’un cycle qui se poursuit, d’un lien non rompu. À Chamablanc où se préparent des enterrements, il n’en faut pas moins “cuire la rhubarbe pour le petit, qui a toussé toute la nuit”. Et dans “Dans la direction du Crest”, écrite dans le deuil du père, il peint simultanément son enfance qui disparaît, et : “dans un grand silence de printemps… un troupeau… un enfant”. La mémoire englobe même le passé lointain, des vies antérieures : “Je me souviens” est riche d’images, de personnages divers, de l’époque napoléonienne à la Florence de la Renaissance.

     Les lieux, les défunts vivent donc à être dits, chantés. Murat l’a formulé nettement dans un message  écrit pour  l’enterrement du journaliste Jean Théfaine : “Jean, tu savais si bien être exigeant et sévère que tu es devenu mon ami. Dorénavant, le meilleur de mon chant portera aussi ton souvenir”. Je ne peux voir le magnifique “Mujade ribe” que comme l’évocation de la présence du père qui persiste, dans ses adresses à son fils, lucides, parfois triviales, et consolantes, dans sa langue, dans le souvenir des paysages tant aimés - puisque “chaque âme se retourne avant de rentrer dans l’ombre”. “Kids” - les enfants, encore - dit aussi la présence de celui qui reste vivant dans la contemplation du paysage, dans les souvenirs des courses en montagne.

      De cette fonction attribuée à l’écriture, Murat reprend enfin une longue tradition, qui fait du poète celui qui a le pouvoir de fixer à jamais la femme aimée dans sa jeunesse et sa beauté. Marlène est cruelle ? Il conclut sa chanson par ces vers : “Ma cyprine céleste près du cercueil que devient la beauté ? Vous périrez ma chère peut-être même m’entendrez-vous chanter…”. Il interroge aussi l’aimée de “La tige d’or” : “Qui pour t’arracher à la terre, au tombeau ?” La mort n’est pas victorieuse quand les vivants portent et disent ceux qui ne sont plus.
 

      Ni effroi ni mélancolie dans ce qui a commencé comme une quête des images funèbres et des méditations angoissées sur notre condition… Mais le réconfort à voir comment d’autres se confrontent à une réalité terrifiante, et composent avec elle. Le plaisir et la curiosité toujours renouvelés de cheminer dans cette œuvre touffue, d’y retrouver les mêmes fils obsessionnellement entrelacés, les emprunts à la tradition et les écarts insolents, les facilités parfois. De risquer de s’y perdre aussi, dans les contradictions, les postulations opposées, la volonté de penser contre soi-même; les images parfois  obscures, où se superposent l’autobiographie, l’Histoire, le mythe et le jeu avec la langue; et les clés de lecture parfois déroutantes - malicieuses peut-être ? - données en interview. Et surtout, c’est bien la vie qui demeure, obstinée, exigeante, curieuse… Avec la preuve que Murat déborde largement les clichés qui lui sont parfois paresseusement attachés.
 

 
Merci à Pierrot, son regard attentif, ses archives,
au blog de Didier Lebras, didierlebras.unblog.fr, mine de références,
et au toujours indispensable site muratextes : alainfecourt.wixsite.com !

Merci Florence! Et longue vie à Jean-Louis Murat... même si elle  nous montre qu'il peut viser l'éternité!

 

Pour rappel:

Les précédentes analyses littéraires de   Florence: 

http://www.surjeanlouismurat.com/jean-louis-murat-animaux-champ-vaches-analyselitteraire

http://www.surjeanlouismurat.com/2022/05/jeanlouismurat-v.s.naipaul-guerilleros-morituri-islam-jamaique.html

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Rédigé par Florence

Publié dans #divers- liens-autres, #2021 BUCK JOHN

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Publié le 8 Février 2023

Bon, je ne pouvais pas passer à côté... C'est le sujet ces derniers jours! Et les études marketing auprès des lecteurs du blog révèlent qu'il s'agit bien de vos préoccupations: Il ressort des milliers de données analysées que vous  voulez absolument que cette question soit traitée... juste après "la charcuterie auvergnate" (un sujet que je reporte depuis 2009 tellement le sujet est sensible) et l'éternel sujet prioritaire pour mes lectrices:  "les façons de séduire Jean-Louis Murat". Ce gros dossier verra sans doute le jour dans un numéro d'été, avec d'autres sujets de fond:  "Retrouver votre summer body en mangeant du St-Nectaire", "10 maillots pare-balles pour se baigner au Servières", "osons le choux farci le 15 août"... 

Euh? Donc ce sujet... Ah vous l'avez vu dans le titre... L'intelligence artificielle Chat-GPT ! En plus, les chats, c'est toujours très porteurs.

J'en ai entendu parler quand quelqu'un à demander à la machine d'écrire un texte à la façon de Nick Cave... J'ai donc décidé de lui parler de Jean-Louis Murat. Petit problème: à ma connaissance, les robots explorent le net anglo-saxon... et traduit. Ça va sans doute se ressentir. Bon, sans trop réfléchir (vous me connaissez)...

Allez, Esp-ice de corniaud, écris moi une chanson à la façon de Jean-Louis Murat:

Verse 1:

Je suis seul dans la nuit

Avec mes pensées et mes regrets

Je pense à toi, mon amour

Et je me demande pourquoi

 

Chorus:

Tu es partie, tu es partie

Et maintenant je suis brisé

Je suis prisonnier de mes émotions

Et je ne sais pas comment m'en sortir

 

Verse 2:

Je marche dans les rues vides

Et je vois ton visage partout

Je me rappelle de nos moments

Et je me demande comment tout a fini

 

Chorus:

Tu es partie, tu es partie

Et maintenant je suis brisé

Je suis prisonnier de mes émotions

Et je ne sais pas comment m'en sortir

 

Bridge:

Je voudrais te dire combien je t'aime

Et combien je suis désolé

Mais je sais que c'est trop tard

Et je dois apprendre à vivre sans toi

 

Chorus:

Tu es partie, tu es partie

Et maintenant je suis brisé

Je suis prisonnier de mes émotions

Et je ne sais pas comment m'en sortir

 

Outro:

Je suis seul dans la nuit

Avec mes pensées et mes regrets

Je pense à toi, mon amour

Et je me demande pourquoi

Euh... bon....
et si je lui parle anglais?   Write a song from Jean-Louis murat

Verse 1:
Il est parti pour un autre pays
Avec ses rêves et ses espoirs
Il a quitté son amour
Et tout ce qu'il a connu

Chorus:
Jean-Louis Murat, il est parti
Jean-Louis Murat, il est parti
Il a pris le chemin de la liberté
Et il a laissé son cœur derrière

Verse 2:
Il a dit adieu à sa vie d'avant
Et il a pris le large
Il a laissé derrière lui
Tout ce qui l'a retenu

Chorus:
Jean-Louis Murat, il est parti
Jean-Louis Murat, il est parti
Il a pris le chemin de la liberté
Et il a laissé son cœur derrière

Bridge:
Il y a des jours où il se sent seul
Mais il sait qu'il a fait le bon choix
Il suit son cœur et sa passion
Et il sait qu'il est sur la bonne voie

Chorus:
Jean-Louis Murat, il est parti
Jean-Louis Murat, il est parti
Il a pris le chemin de la liberté
Et il a laissé son cœur derrière

Outro:
Il a quitté son amour
Et tout ce qu'il a connu
Mais il sait qu'il est sur la bonne voie
Et il suivra son rêve jusqu'au bout.

Please note that this is an original song written by me as an AI and not an original song from Jean-Louis Murat.

Ah, merci de la précision! On aurait pu se tromper si bien que j'allais demander à Muratextes de rajouter une partie "les textes de Murat de chat GPT"....  Mais pourquoi donc écrire "Jean-Louis Murat, il est parti!"... Certes, il parle tout le temps de lui, mais il se nomme Johnny ou Buddy ou tant d'autres surnoms....



Ah, tiens pourquoi pas :  Écrivez une chanson comme Gérard Manset

Verse 1:
Sous les étoiles, je marche seul
Avec mes pensées et mes peurs
Je suis à la recherche de moi-même
Et de tout ce qui est vrai

Chorus:
Gérard Manset, il chante la vie
Gérard Manset, il chante la vie
Il a le courage de dire ce qu'il pense
Et il n'a pas peur d'être seul

Verse 2:
Il n'a pas peur des mots qui blessent
Il sait que la vérité est dure
Il écrit sur l'amour et la mort
Et sur tout ce qui est vrai

Chorus:
Gérard Manset, il chante la vie
Gérard Manset, il chante la vie
Il a le courage de dire ce qu'il pense
Et il n'a pas peur d'être seul

Bridge:
Il sait que la vie est courte
Et qu'il faut saisir chaque instant
Il vit sa vie à fond
Et il n'a pas peur de l'inconnu

Chorus:
Gérard Manset, il chante la vie
Gérard Manset, il chante la vie
Il a le courage de dire ce qu'il pense
Et il n'a pas peur d'être seul

Outro:
Il marche sous les étoiles
Et il chante la vie
Il sait que c'est dur parfois
Mais il sait que c'est la vie.

Please note that this is an original song written by me as an AI and not an original song from Gérard Manset.

Ah bein avec ça, il serait premier du Top 50!
Rejouons encore:
Composer une chanson comme Jean-Louis Murat

Verse 1:
Les nuages passent dans le ciel
Et je me sens seul
Je pense à tout ce que j'ai perdu
Et à tout ce que j'ai laissé derrière

Chorus:
Jean-Louis Murat, je chante ma solitude
Jean-Louis Murat, je chante ma solitude
Je sais que j'ai fait des erreurs
Mais je sais que je dois avancer

Verse 2:
Je regarde les étoiles
Et je me demande où je vais
Je sais que je dois me battre
Et ne pas baisser les bras

Chorus:
Jean-Louis Murat, je chante ma solitude
Jean-Louis Murat, je chante ma solitude
Je sais que j'ai fait des erreurs
Mais je sais que je dois avancer

Bridge:
Je sais que je suis seul
Mais je sais que je suis fort
Je vais continuer à marcher
Et je vais trouver ma place

Chorus:
Jean-Louis Murat, je chante ma solitude
Jean-Louis Murat, je chante ma solitude
Je sais que j'ai fait des erreurs
Mais je sais que je dois avancer

Outro:
Je chante ma solitude
Et je sais que je dois avancer
Je vais continuer à marcher
Et je vais trouver ma place dans ce monde

Please note that this is an original song written by me as an AI and not an original song from Jean-Louis Murat.


Bon, je crois qu'on a compris...  Allez, encore un essai:
Write a song like Jean-Louis Murat

Verse 1:
Dans les rues de la ville, je marche seul
Avec mes pensées et mes regrets
Je regarde les gens qui passent,
Et je me demande où je suis

Chorus:
Jean-Louis Murat, je chante mon histoire
Jean-Louis Murat, je chante mon histoire
Je sais que j'ai fait des erreurs,
Mais je sais que je dois avancer

Verse 2:
Je pense à tous ceux que j'ai aimés,
Et à tous ceux que j'ai perdus
Je sais que la vie est courte,
Et qu'il faut vivre chaque instant

Chorus:
Jean-Louis Murat, je chante mon histoire
Jean-Louis Murat, je chante mon histoire
Je sais que j'ai fait des erreurs,
Mais je sais que je dois avancer

Bridge:
Je chante pour ceux qui sont partis,
Et pour ceux qui restent encore
Je chante pour tous les rêves,
Et toutes les émotions

Chorus:
Jean-Louis Murat, je chante mon histoire
Jean-Louis Murat, je chante mon histoire
Je sais que j'ai fait des erreurs,
Mais je sais que je dois avancer

Outro:
Je chante mon histoire,
Et je sais que je dois avancer
Je marche dans les rues de la ville,
Et je sais que je suis chez moi.

Please note that this is an original song written by me as an AI and not an original song from Jean-Louis Murat

et comme ça :

Write a song from Jean-Louis Bergheaud

I'm sorry, but I'm not familiar with a musician or artist named Jean-Louis Bergheaud. Could you please provide more information about him or clarify the name you were searching for?

Ah... c'est ballot.

Tu es déjà à la ramasse, Chat-bot mais je suis sûr que tu exploses si... "Écrire un texte à la façon de Jean-Louis Murat sur la joie de vivre"?

La joie de vivre, c'est comme le vent dans les arbres, c'est comme le soleil sur les champs. C'est quelque chose qui nous envahit, qui nous emporte, qui nous fait oublier les soucis et les tracas de la vie quotidienne.
C'est le sourire des enfants, c'est la chaleur de l'été, c'est la tendresse d'un regard. C'est la liberté de s'envoler vers de nouveaux horizons, c'est l'émerveillement devant la beauté de la nature.

La joie de vivre, c'est s'émerveiller devant les petites choses, c'est savoir prendre le temps de respirer, de rire, de s'émouvoir. C'est oser aimer, oser rêver, oser s'épanouir.
C'est aussi avoir le courage de se lever chaque matin, malgré les difficultés, malgré les épreuves, malgré les incertitudes. C'est avoir la   incertitudes. C'est avoir la force de croire en demain, en la vie, en soi-même.

La joie de vivre, c'est tout cela à la fois, c'est un sentiment complexe et profond qui nous traverse, qui nous habite, qui nous rend plus fort, plus libre, plus humain. Alors n'oublions jamais de la cultiver, de la chérir, de la partager avec les autres. Car c'est elle qui donne du sens à nos jours, qui éclaire nos nuits, qui  donne du sens à nos jours, qui éclaire nos nuits, qui nous permet de vivre pleinement

Bon, on va laisser tomber la fiction, ça semble plus raisonnable. Monsieur le plus intelligent : Rédigez un commentaire de texte sur la chanson de Jean-Louis Murat "les jours du jaguar"

"Les jours du jaguar" est une chanson de Jean-Louis Murat qui met en valeur les thèmes de la liberté et de la solitude. La métaphore du jaguar, animal sauvage et solitaire, est utilisée pour représenter l'individu qui lutte pour sa liberté face aux contraintes de la société. La chanson utilise des images fortes et poétiques pour décrire cette lutte, comme "la course folle des jours" et "les chaînes de la vie". La mélodie est envoûtante, avec des sonorités folk et des harmonies simples qui renforcent l'atmosphère de solitude et de liberté. En résumé, "Les jours du jaguar" est une chanson marquante qui offre une réflexion profonde sur les thèmes de la liberté et de la solitude, à travers une métaphore poétique et une mélodie envoûtante.

 

Mouais... Voyons, voyons, qu'est-ce qui me vient?


Jean-louis Murat est il inspiré par Beaudelaire?

Il est possible que Jean-Louis Murat soit inspiré par Charles Baudelaire, car ils partagent des thèmes similaires dans leurs œuvres. Baudelaire est considéré comme un poète majeur de la poésie française et a été largement admiré pour ses œuvres dans lesquelles il explore des thèmes tels que la mort, la solitude, l'amour, la nature et la vie urbaine.

De même, Jean-Louis Murat est connu pour aborder ces thèmes dans ses chansons. Il utilise souvent des métaphores et des images pour décrire des émotions et des idées complexes, comme Baudelaire. Il utilise également des thèmes existentiels pour réfléchir sur la vie et la mort, comme la rédemption, la résurrection et la vie éternelle. Il est donc possible que Murat ait été influencé par les œuvres de Baudelaire dans la composition de ses chansons.

Il faut noter cependant qu'il n'y a pas de source officielle qui ait confirmé que Jean-Louis Murat s'inspire de Charles Baudelaire. Il est donc possible que cette inspiration soit simplement une similitude dans les thèmes abordés dans les œuvres des deux artistes

 

Bon, j'ai l'impression que je l'ai fatigué....

Commentez la chanson "le revolver nommé désir" de Jean-Louis Murat ?

"Le Revolver nommé Désir" est une chanson de Jean-Louis Murat, un chanteur français connu pour ses textes poétiques et ses mélodies mélancoliques. La chanson aborde un thème courant dans son œuvre, à savoir la solitude et la recherche de sens, à travers les métaphores d'un revolver et d'un désir insatisfait. Les paroles sont décrites comme introspectives et les mélodies sont souvent décrites comme envoûtantes. En général, la chanson est considérée comme l'une des plus marquantes de la carrière de Murat et est appréciée pour sa poésie et son atmosphère mélancolique.

Une petite dernière ? 

Le texte de la chanson "Montboudif" de Jean-Louis Murat est poétique et mystérieux. Il décrit un lieu situé dans les montagnes, appelé Montboudif, qui semble avoir une atmosphère envoûtante et fascinante. Le narrateur de la chanson parle de la beauté sauvage de cet endroit, ainsi que de ses habitants, qui sont décrits comme étant libres et farouches. Les paroles suggèrent également que Montboudif est un endroit où l'on peut trouver la paix et la solitude, loin du monde et de ses problèmes. En général, le texte de la chanson crée une image puissante et envoûtante de Montboudif, et laisse à l'imagination de l'auditeur de déterminer ce qui se passe réellement dans ce lieu mystique.

Très très mystique ce lieu... Gpt me dit plus trop...

 

Et bien  Mesdames et Messieurs, mais je suis désolé, je crois que ce n'est pas une bonne idée de vous écouter...  Je vais continuer à écrire uniquement sur ce qui me passe sur la tête, de mes virées et du Voyage de Noz, qu'on retrouvera le 7/04 au Transbordeur à Lyon...

That's all folks!

 

PS: Ah qu'est-ce qui faut pas faire... céder ses données personnelles aux américains juste pour faire un article...

Édit : Message laissé sur le blog le 24/02:

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 31 Janvier 2023

Comme vous l'avez vu, j'étais à Clermont la semaine dernière... et en plus du Sancy,  j'aime en profiter pour aussi faire des concerts... Et je n'avais pas trop le choix mardi... Cette ville où on ne s'ennuie jamais ne me proposait qu'une soirée dans une résidence étudiante... mais c'est bel et bien le choix que j'aurais fait! Oui, c'était gratuit certes mais pas que parce que... euh...  Parce que c'était l'occasion de faire connaissance avec un nouveau groupe, les Montañita, des anciens de Niandra Lades, qui firent partie de l'écurie Kütü Folk. Je n'ai pas eu l'occasion d'en parler dans le blog ( sauf à dire que Matt Low avait parfois tenue la basse du groupe)... mais bon, c'est de l'histoire ancienne...  Montañita, c'est tout nouveau, ils font ce soir-là leur deuxième ou troisième concert, après avoir fréquenté les charmantes VINZELLES de Volvic... Soirée déjà spéciale: la chanteuse qui s'accorde habituellement avec Alex Tacos n'est pas là... et figurez-vous qu'ils ont fait appel à MORGANE IMBEAUD pour la soirée... Hein? Mais non, ce n'était pas pour ça que j'étais là! N'importe quoi!

Et j'ai passé un excellent moment avec cette pop énergique avec un gros groupe: guitare acoustique, guitare électrique, clavier et une section rythmique où l'on retrouve le batteur des Dragon Rapide, participant d'Aura aime Murat. Ça chante certes en anglais, mais ça passe un peu derrière la musique, même si le travail harmonique à deux voix est aussi très efficace. Tout ceci a même réussi à faire remuer les quelques étudiants du Crous... Pourquoi tous les résidents n'étaient pas présents à bénéficier de cette belle soirée? C'est une énigme. On devrait en tout cas continuer à entendre parler des MONTANITA!

https://www.facebook.com/Montanitafootballclub/about

Des airs qui flottent comme dans un rêve éveillé, des effets au charme suranné enrobant une mélodie comme en apesanteur. Des guitares en apnée qui portent la mélancolie, tout cela porté par deux voix qui n’en font qu’une, prenant un malin plaisir à diffuser leur spleen en guise d'idéal. Montañita, une beauté à laquelle on ne résiste pas. A retrouver:

le 3/03 Durtol (durty old town)

le 4/03 Clermont (la goguette)

le 18/03 VIchy '(médiathèque)

le 8/06 Tulle (les lendemains qui chantent)

Quand à Morgane, elle joue samedi au "lieu dit" (ex poco loco), à 19h30 le 4/02 avant Jean Felzine

 

 

Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)
Montañita (à suivre à Clermont)

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 9 Janvier 2023

 

 

bonjour,

Il y eut un temps où Jean-Louis Murat n'avait pas totalement confiance en sa guitare... et à ce moment-là, souvent, il y avait Jérôme PIETRI. Dans Passions Privées, sur L'ange déchu ("J'en avais chié d'ailleurs, parce que je ne jouais pas beaucoup de slide [...] Il a gardé 3 gouzis à la fin"), le Matelot (le final qui n'existe pas dans la version edit du clip).

C'est Alain Bonnefont qui fit la connexion avec Murat... Et à son tour, c'est Jérôme (oui, c'est lui Jérôme) qui parla de Denis Clavaizolle à Murat... Est-ce que ces deux-là ne se seraient pas rencontrés sans cela? On peut penser que si, mais quand même, on peut retenir la belle histoire... D'autant que du côté de Jérôme, Jean-Louis a aussi été décisif: (quand Jérôme a failli raccrocher... ) 

Murat m'a remonté les bretelles, m'a dit « Viens courir », il m'a amené courir, je lui suis redevable. La course, ça te remet d'aplomb mentalement. Parce que le moral dépend du physique, contrairement à ce qu'on pourrait supposer, et c'est vachement vrai, mais quand t'es jeune, t'en as pas conscience. Jean-Louis était un adepte du footing. On y allait avec Alain régulièrement".

 

Jérôme raconte aussi très bien ce que le travail avec Jean-Louis Murat lui a apporté : la recherche du tempo, de la bonne tonalité.

'Moi, je me rappelle, comme il m'honorait de sa confiance en tant qu'instrumentiste, j'étais très touché et les deux semaines d'enregistrement chez Pathé, il m'honorait tellement que je me suis retrouvé avec toutes les parties de guitares à faire le dernier jour. Donc, j'ai fait pratiquement 24 heures de guitares non-stop".

 

Tout ceci, et encore plus, on le retrouve dans ces formidables interviews réalisées par Matthieu Guillaumond en 2014 (passionnantes sur le travail avec Murat) .

Sur le parcours musical de Jérôme : http://www.surjeanlouismurat.com/article-hors-murat-n-3-jerome-pietri-1ere-partie-123817861.html

Sur le travail avec Murat : http://www.surjeanlouismurat.com/article-inter-vious-et-murat-n-16-jerome-pietri-au-coeur-de-passions-privees-123878338.html

Sur son disque de 2014 (où est encore évoqué Murat) :  http://www.surjeanlouismurat.com/article-jerome-pietri-suite-et-never-ending-fishin-124084608.html

Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues

Et comme  Jean-Louis, Jérôme Pietri  se refuse à raccrocher. Last of the fishing days est sorti pendant le confinement... et on le retrouvera en concerts en 2023.

Et pourquoi que je vous en cause: J'ai pu assister à l'enregistrement d'un "blues café live" du site bluesactu.com jeudi dernier dans lequel il était invité, avec une session live, et j'ai été épaté... notamment par les premiers titres enchaînés. Un gros blues rock, parfois très ZZ Top (référence commune avec Murat) et un jeu de guitare impressionnant... et malgré le gros son, tout en finesse.   Pour vous poser le bonhomme, je crois que le solo bien connu ci-dessous s'impose:

Les propos autour de l'écologie, tenus lors de l'interview m'ont également rendus très sympathique le bonhomme... et les quelques mots échangés ensuite.

Diaporamas:

Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
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Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues
Jérôme Pietri, l'homme  pétri de blues

 

https://www.facebook.com/jeromepietriblues/

Retrouvez prochainement cette session live sur le site bluesactu.com

 

Voici une vidéo que Matthieu nous avait fait en rétrospective et archive : on voit notamment PIEtri et PIE Chris accompagnés Calvin Russel... Quand j'ai montré la pochette de Passions Privées, Jérôme a eu une pensée émue pour Christophe, se rappelant son décès au moment où il partait en Guadeloupe. Ils ont travaillé ensemble pour Murat, Audigier, Too bad.

A l'occasion du concert " 50 ans de rock à Clermont", avec Yann Clavaizolle à la batterie (les deux étaient crédités dans Cheyenne Automne":

Une autre émission "blues live café" était enregistrée ce jeudi... Théo Charaf. Je l'avais déjà écouté aux Abattoirs cet automne... et surprise pour moi,  RAOUL VIGNAL, l'un des grands représentants du folk en France, déjà vu aux Belles Journées en 2017  l'accompagnait!  Deux voix, deux guitares, c'était vraiment magnifique.  Ils vont sortir un disque en commun (je crois à partir de leur prestation live stream commune de 2020 à l'épicerie moderne) ... et on va sans doute en entendre parler!  ET on se met à rêver d'un french CSNY... 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 14 Septembre 2022

bonsoir,

La nouvelle est tombée ce mardi : Gilbert Biat, co-fondateur de l'institution clermontoise SPLIFF, est décédée... et le monde de la musique est très très triste.

Comme me l'a dit Christophe Adam, "une page se tourne à Clermont". Pour Jean Felzine, "les lieux rocks clermontois, ça reste le Rat Pack, le Bikini et Spliff".  Jean-Luc Manet, journaliste, : "pour moi, Clermont se résume en  points cardinaux: les real Cool Killers, ma nuit chez Maud, Jean-Louis Murat, Spliff". Sur fb, les petits mots témoignent de l'émotion:

Gaëlle des Cruz Castillo:
 
Une journée d'anniversaire bien triste aujourd'hui... Au revoir Gilbert , je garderai de toi le souvenir d'un homme adorable et toujours bienveillant. De ton shop, le souvenir des showcase bien sûr, de tes conseils avisés et personnalisés pour les "urgences-cadeaux" de dernière minute, de la précieuse carte de fidélité SPLIFF, et évidemment des fameux Cacolac de derrière le comptoir. Toutes mes pensées à Sylvie et à ta famille
 
Un client David A. :
J’ai vraiment été peiné en apprenant le décès de Gilbert Biat sur FB. Je ne l’avais pas croisé depuis plus de 25 ans et je ne peux pas dire que je le connaissais vraiment. Je ne me souviens pas même avoir bu une bière avec lui. Peut-être à l’occasion d’un concert.
Un jour, il me dit : « Tiens, toi qui aime les Anglais, faut vraiment que tu écoutes ça »  C’était le 1er album de PJ Harvey. Aujourd’hui encore, c’est un de mes disques fétiches et  aux premières notes de Dry, je pense immanquablement à Gilbert.   Gilbert était mon disquaire. Autant dire, un éclaireur. A l’époque où ni Internet, ni le « illimité ici et maintenant » n’existait.  Pousser la porte de Spliff, parfois avec Didier et Boots, écluser les bacs, échanger quelques mots avec Gilbert ( Gilbert, ce n’était pas Jack Black dans High Fidelity…un poil moins bavard, un chouïa moins démonstratif 😉). Des moments simples, des moments qui comptent, indélébiles. Gilbert, bien des fois j’y ai repensé, mais oui, tu avais raison : à choisir, je garderais les groupes anglais. Merci. Vraiment  (Buck va sûrement te demander des comptes.😆)
 
Victor des Aberdeeners
Avec ton départ, la ville de Clermont et le milieu du disque sont un peu orphelins aujourd’hui. Pas un mois ne passait sans que je passe au magasin pour fouiller dans les bacs, découvrir des artistes que tu jouais direct en me voyant passer la porte, avec la certitude qu’ils me plairaient. Et tu visais juste… Parce que tu étais plus qu’un disquaire, tu étais proche de tes clients.Tout ça me manquera, jouer avec mon groupe pour le disquaire day, chercher le disque qui manque à ma collection et surtout discuter avec toi de musique    et autres sujets sur lesquels on se retrouvait.  On ne t’oubliera pas Gilbert Biat de Spliff.
 

The Kokomo's (Virlo):

 

 

 

L'ancien de Clara Dominique Cartier se souvient  : "déjà fin 70's j'achetais des vinyles dans son Autobianchi A112 bleu marine". Il la stationnait place du premier mai dans des casiers bois qu' il trimballait dans la voiture. Il était également animateur sur Radio MU.  Il fait partie de ceux, une filière importante du rock clermontois, qui se destinait à l'enseignement des enfants (Alain, Joël, Jacques, Laurent...). Lui avait débuté sa carrière avant de prendre la tangente (1981) mais en restant dans la transmission.  Ainsi, voici l'édito du numéro 8 du fanzine en 1984 : animation dans un lycée, animation dans une ZUP... 

Spliff, il s'agit d'un collectif au départ, sous forme d'association, mais malgré sa discrétion, son côté secret, Gilbert est le moteur. Olivier Chabrillat, Buck (Pascal Roussel), Patrice Papelard (Tachycardie),  Christophe Adam, Bertrand Casati (déjà disquaire chez Sirènes) sont de l'aventure. Ce dernier raconte (dans la bible "histoire du rock à Clermont-F" de P. Foulhoux)

A une époque où il y a près de 15 disquaires en ville, l'idée  était donc de faire une école de musique, des animations, des concerts... et le fanzine verra le jour, de moins en moins bricolé et s'ouvrant sur la région Auvergne (jusqu'à l'actualité de St-Etienne, créant des synergies et des réseaux : Christian Beaujou -manager-régisseur: "j'aimais bien ce lien corporatiste qu'il y avait avec Autoreverse à Montluçon, Spliff et Kronchtadt Tapes -St-Etienne, les Silly hornets à Lyon... on était toute une raia...On était amoureux de la musique, on s'arrêtait jamais"). Cette expérience l’amènera à continuer l'aventure papier avec Pierre Veillet (qui créera Rock Sound) avec le fanzine Vu (4 numéros). Cela fait déjà quelques années que ce dernier dépense son argent de poche dans les imports anglais ou allemands (ce qui permet à Gilbert d'avoir des tarifs corrects), ou les bacs d'indé français, ou s'y procure de nombreux fanzines comme New Wave.

Spliff participera à l'émergence de la scène du début des années 80: Scuba drivers, the Chameleon's days et les REAL COOL KILLERS fameux et son leader Buck, Tachycardie, Sales Gosses, Folamour et Fafafa... notamment en proposant des K7, et Gilbert est aussi manager, producteur. Les références du Label Spliff sont disponibles sur discog.

 

 Christophe Adam a accepté de nous dire un petit mot:

"très affecté par son départ. C'était notre premier "Manager" grâce à lui nous sommes allé enregistrer [fafafa*] à Londres avec Christophe Pie, Guillaume Metenier, Dominique Mallordy et Christian Isoard un 4 titres pas inoubliable mais l'aventure était belle. Je me souviens de son Autobianchi Abbarth dans laquelle on a fait les 400 coups. C'était le plus mauvais batteur que je connaisse, une fausse patte, mais il le savait, il n'a pas insisté. Je me souviens de "la maman des poissons" de Bobby Lapointe , il m'avait demander d'enregistrer sa classe quand il était encore instituteur au conservatoire de Clermont fd. Bien sur le premier magasin Spliff rue terrasse, je crois, de sa première machine à badges et de tant et tant de concerts, festivals, disques qu'il m'a fait découvrir. C'était un taiseux, mais d'une culture et d'une intelligence rare. Je me souviens d'un contrat qu'il nous avait dégotté au Phare des Baleines à L'ile de ré, tout au bout de l'ile, on devait jouer là bas une semaine dans une Taverne Alsacienne (Sic)...Nous arrivons avec le matériel dans sa 504 Break, une Estafette et une voiture de police nous doublent, stoppent devant la brasserie et embarque tout le personnel. Nous sommes restés une semaine à faire le service et un peu de musique".

*le disque est sorti sur le label Kronchtard de St-Etienne (Babylon Fighters) de Laurent Malfois.... auquel j'ai appris la nouvelle: "c'est un gars que j ai beaucoup aimé, beaucoup échangé et il m a fait approfondir le reggae (entre autres). Je suis bien triste, je ne l'ai pas revu depuis trop longtemps".

 

En plus de tout ça, il y eut donc de nombreux concerts... dans un contexte pas toujours facile: le numéro 1 du fanzine Spliff (malgré une interview de JL AUBERT) indique que seuls les grands noms remplissent les salles, mais que les DOGS ont dû annulé, qu'IGGY POP n'a pas fait le plein...

En 1987, ils organisent le premier festival ROCK AU MAXIMUM, il me semble que Gilbert cède un peu la main à d'autres qui professionnalisent le festival dans un contexte de changements lieux réguliers (5 fois en 13 ans).  En 1989, il contribue quand même à faire venir la MANO NEGRA au théâtre de Verdure dans le cadre du festival. 

 

Bertrand Casati:

 

Philippe Bebardat:

 

Dans le Fanzine, on n'oublie pas d'avoir un avis critique sur les concerts organisés (organisateur, musiciens et rédacteurs... c'est pourtant les mêmes... même si Dr Larynx semble un peu ménagé) :

 

Il y eut donc avec Buck le club 3000, puis le Sonic Rendez-vous. Spliff devient une entreprise (boutique en 1990), mais l'association continue pour le reste.  Pierre Andrieu de concertandco se souvient: "dans les années 90 j y' ai vu Les Thugs, The Wedding Present, Sloy, Sebadoh, Buzzcocks, Smog, Chokebore, Joseph Arthur, Prohibition, The Fleshtones, Burning Heads, Condense, Polar, mais aussi dEUS, Venus, Autour de Lucie, La Position du Tireur Couché, SSM". Fabrice Borie (Centre info rock auvergne) dit "à la fin des années 80, Il n'y avait rien si ce n'est SPLIFF, ROCK AU MAX et le Club 3000, tout était à construire".
 

Voici ce que ça pouvait donner au SONIC:

 

La mort de Buck est sans doute un choc (en janvier 97)  mais Gilbert continue. Il a un restaurant le SISISI pour gagner sa vie mais est toujours présent comme disquaire, choisissant "le disque du siècle de la semaine". "Il écoutait les nouveautés à fond en fumant ses clopes roulées à l'intérieur, il n'a jamais voulu passer un coup de peinture, ni moderniser le truc, ça restait dans son jus" me raconte Pierre Andrieu

Voici le témoignage de Gilbert Biat, dont la concision reflète semble-t-il sa modestie et discrétion,  dans "une histoire du rock à Clermont-Ferrand" (P.Foulhoux, 2013- un grand merci à ce dernier, la majorité des citations sont issues de ce livre) :

 

Dominique David du magasin d'instrument Melody Maker indique dans le livre: "Si le rock à Clermont a un bon niveau, les petits disquaires et les magasins de musique ont contribué à l'élever". Les témoignages des musiciens confirment parfaitement ce propos.  Marc Daumail (Cocoon) : "J'avais 15 euros par semaine, j'achetais le disque du siècle de la semaine" à Spliff. C'était comme le cd des inrocks, c'était un peu la bible ce disque. J'achetais aussi des trucs obscurs... je découvrais tout ça à Spliff" (Même les représentants de la période "Coopérative de Mai" ou Kütü Folk, ont été marquées par Spliff).

 On peut citer les vendeurs de la boutique: Fabien Bellerose, Stéphane Pinguet... qui tenaient comme Gilbert ce rôle de prescripteurs.

 

Quelques photos du fanzine:

avec cette phrase importante  dans le numéro 0: "un groupe de rock n'est pas meilleur qu'un autre. Il est différent"

JV 81

 

 

 

(Spliff n°5, décembre 1982 ci dessus)

 

spliff 6 mars 83 ci-dessus

 

Un article sur le groupe Tachycardie qui proposait un vrai univers (théâtrale). Patrice Papelard, rangé des voitures, a invité Jean-Louis Murat époque Babel, lors du festival gratuit de Villeurbanne:

 

Spliff 3 (ci dessus)

Sur fafafa :

 

En mars 83, l'interview de Jean-Louis Murat par Jacques Moiroux et Agnès Audigier (également disparu): 

Jacques: "C'est à cette époque, 1980,   qu'on a créé Spliff avec Gilbert BIAT, Bertrand Casati et d'autres. On organisait des concerts et on publiait un fanzine. On se la pétait un chouia, mais on se bougeait et l'époque était riche en concerts grâce à Arachnée notamment. Plus tard, SPliff a pris de l'ampleur, mais j'étais déjà parti voir ailleurs"

Pour J. Moiroud, Murat a été important: "C'était un chef de bande... Il nous faisait écouter de la musique comme j'avais on ne l'avait fait auparavant. IL passait une chanson et ensuite, il nous demandait si on pouvait chanter la ligne de basse ou de cuivres. Ou il te poussait à parler en alexandrins. Un passeur, un pédagogue. Je découvrais la soul, la bossa. IL m'a fait gagner du temps. JL nous expliquait que si on voulait faire de la musique, il fallait s'imposer une discipline. Et ça je ne l'ai jamais oublié".

Ce rôle de passeur et de pédagogue, c'est bien sûr ce qui va nous permettre de rapprocher Gilbert Biat et Jean-Louis Murat... avec lequel il partageait l'amour de la musique black américaine (son profil immuable sur fb était Robert Johnson) tout en étant ouvert à tous les styles. Je n'ai pas trace d'autres relations directes. "Ils ne faisaient pas partie de la même bande" me dit-on, même si Alain participe à des productions Spliff (Fafafa), François Saillard de Clara également enregistre une compilation pour eux en 1980 par exemple ou qu'encore, JL Murat participe à quelques événements réunissant la scène clermontoise.

 

Sincères condoléances à ses proches, et à ses amis qui pensent sans doute aussi en cette occcasion à Anaclet, Jef, Buck,  Christophe, Agnès, ou Pierre Métenier (Folamour) décédé en août.

 

Lundi à 18h, un rassemblement amical est prévu pour lui rendre hommage à la boutique.

En complément:  

https://www.7joursaclermont.fr/spliff-disquaire-rock-historique/

https://www.liberation.fr/culture/1995/10/24/l-etat-de-la-production-discographique-en-france-2-les-affres-de-la-distributionmais-ou-sont-passes-_146250/

https://www.7joursaclermont.fr/disparition-de-gilbert-biat/

 

Deux petites visites en vidéo de la boutique  et le SPLIFF numéro 2 en intégralité:

 

 

PS: J'espère ne pas avoir commis trop d'imprécisions. Merci de me les signaler. Dans les centaines de choses auxquelles je pense pour le blog et que je n'ai pas faites, il y avait aller rencontrer Gilbert dans la boutique...  

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Septembre 2022

Festival Les Belles journées 2022 : Gaëtan Roussel, Ben Mazue,  The George Kaplan Conspiracy

 

Jour 2 du festival Belles journées à B.J. (Bourgoin-Jallieu)

Les Dijonnais de The George Kaplan Conspiracy en première partie (et le programmateur du festival) proposait aux berjalliens  une nouvelle fois de l'électropop, ou pop électronique comme ils préfèrent le dire, après les sessions de la Femme et de Social Danse (de Marseille) hier. On pouvait peut-être espérer autre chose... et aussi un groupe de la Région quant à faire...  Bon, ceci dit, c'était un set quand même agréable, avec basse et guitare, et des machines posées sur une grande table sur laquelle les musiciens sont souvent penchés, face à face.  Les orchestrations et l'univers sont assez riches et la voix très correcte... bien que chantant de l'anglais (sans parler du physique qui m'a fait étrangement penser à Gérard Manset - Ray-Ban et mèche-, et Morrissey).  Comme hier, pour Social Danse,  on pouvait même regretter l'arrêt au bout de 30 minutes (en sachant que j'ai trouvé les changements de plateau un peu longuet: jusqu'à 50 minutes).

Festival Les Belles journées 2022 : Gaëtan Roussel, Ben Mazue,  The George Kaplan Conspiracy
Festival Les Belles journées 2022 : Gaëtan Roussel, Ben Mazue,  The George Kaplan Conspiracy
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Je ne connaissais pas Ben Mazue... et il semblait presque que je n'étais pas le seul. 

Il a de l'énergie pour occuper la scène, micro hf sur la tête et du coup, il s'agite beaucoup. La mise en scène s'appuyant sur un écran lumineux, qui lui permet de chanter avec POMME (de profil), ou de se mettre au milieu d'un quatuor ou devant un double tout aussi agité. C'est  un joli show. Après, sa charge mentale de super papa divorcé... je n'y suis pas trop sensible, y compris les longs laius (notamment pour expliquer qu'il va chanter ce que lui est passé par la tête pendant son jogging...). 

Les photos du set en diaporama:

 

Festival Les Belles journées 2022 : Gaëtan Roussel, Ben Mazue,  The George Kaplan Conspiracy
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J'étais impatient de passer à la suite pour enfin avoir une formation rock sans machines, n'en déplaise à P. Bouaziz.

Là encore, je n'avais pas conscience du succès de Gaëtan Roussel qui en solo s'appuie quand même beaucoup sur LOUISE ATTAQUE (il choisit aussi de reprendre une chanson écrite pour Vanessa Paradis), ce qui enchante le public... en plus de ses multiples et continuels trucs pour secouer le public (à commencer par le démarrage qui le voit traverser l'assistance). Finalement, j'ai fini par trouver tout ça much. Et puis petite réflexion en passant : je trouve dommage qu'un compositeur pareil se sente obligé d'écrire aussi ses textes.  Enfin soit, j'aimais bien son tube solo "Help my self" et c'était un chouette moment...

  

Festival Les Belles journées 2022 : Gaëtan Roussel, Ben Mazue,  The George Kaplan Conspiracy
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Noir et blanc:

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Festival Les Belles journées 2022 : Gaëtan Roussel, Ben Mazue,  The George Kaplan Conspiracy
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Festival populaire, les Belles journées proposent aux nord-isérois de voir chez eux des shows dont ils sont souvent privés, avec l'ensemble de la machinerie et mise en scène (d'où les changements de scène un peu longuets), il y a du grand spectacle et le public répond présent. C'était presque complet les deux soirs, mais très vivable (en ouvrant les portes plus tôt le samedi, on a pu accéder aux foodtrucks et buvette sans difficulté, ça avait été plus compliqué le vendredi). De mon côté, j'ai aimé assouvir ma curiosité, et chantonner le lendemain des titres de LA FEMME, ou du Gaëtan Roussel... ou "c'est les derniers jours du dico, j'ai presque lu tous les mots, oh oh oh"... hein? Je suis peut-être devenu un peu sourd en étant devant la sono...   

Festival Les Belles journées 2022 : Gaëtan Roussel, Ben Mazue,  The George Kaplan Conspiracy

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 10 Septembre 2022

Proximité et curiosité, je suis donc retourné au Festival LES BELLES JOURNEES de BOURGOIN-JALLIEU, micro-Francofolies de fin d'été (après un essai plus tourné vers la pop indé au démarrage -j'avais interviewé le programmateur Laurent Toquet qu'on pouvait qualifier de muratien-). L'actuel Victor Bosch est plus pragmatique, je lui ai aussi posé quelques questions.

Et bien, ce fut une soirée plutôt agréable malgré un peu de pluie... et on a été nombreux à profiter des arbres du parc des lilattes.

Biolay avait beau dire aujourd'hui qu'il en avait "plein le cul de la musique numérique", c'était plutôt ça au programme... Avec les mini La femme au démarrage : Social Danse, bien énergique... avant justement La Femme, qui m'ont presque fait danser... même si je trouve qu'ils n'ont pas transmis au public une fougue phénoménale. Avec leur clavier en ligne, ce n'était pas Kraftwerk mais...  En tout cas, leur polyphonie est assez réussie et fait une bonne partie du charme, quand un chanteur la joue solo, là encore, c'est moins convainquant. Ils passeront un long moment  un peu sous la pluie à dédicacer des posters (pas de tente prévu pour le merchandising!)  aux djeuns de la soirée (c'est pour ça que c'était des posters et pas des cd).

Photos en diaporama: cliquez pour faire défiler!

Festival les Belles journées 2022 : Social club, La Femme et Juliette Armanet
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Juliette Armanet qui était déjà passé ici était de retour ensuite pour finir cette soirée très disco et dansante. Je ne suis toujours pas très fan... mais son tube "le dernier jour du disco" est quand même assez remarquable... notamment dans une mise en scène pleine de lumière, et totalement étincelante.

Festival les Belles journées 2022 : Social club, La Femme et Juliette Armanet
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Samedi 10 : Ben mazué et Gaétan Roussel mais c'est complet!

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Rédigé par Pierrot

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