actu-promo- 2010-aout 2011

Publié le 13 Juin 2010

 

On avait déjà croisé Stanley Pean ci-dessous:

http://surjeanlouismurat.over-blog.com/article-interview--phoner-radio-canada-41292725.html

 

 

Il était à l'Astral !!

http://www.stanleypean.com/?p=1480

Les carnets web de l'écrivain Stanley Péan
www.stanleypean.com header image 2

La convalescence

13/06/2010 · Pas de commentaires

Arrivé vendredi en fin de matinée à Sainte-Foy, j’ai passé le plus clair de la journée seul avec Philippe, cueilli au CPE bien avant l’heure normale, jusqu’à la fin de l’après-midi, jusqu’au moment d’aller chercher Laura à son école pour lui faire une surprise. Les antibiotiques font leur effet, cette première amygdalite depuis une quinzaine d’années ne sera bientôt qu’un mauvais souvenir et, au contraire de ce à quoi semblaient s’attendre mes amis, la privation de bon vin ne m’a pas encore rendu fou.

Malade ou pas, j’étais allé entendre Murat à L’Astral jeudi, soir d’ouverture des Francofolies de Montréal. Pour faire changement, la sono était assez déficiente et peu propice à l’intelligibilité des superbes textes de l’Auvergnat, mais bon, c’est Montréal, faut s’habituer, la plupart des ingénieurs de sons de cette ville manifestent un suprême désintérêt pour les paroles, préférant mettre de l’avant la guitare électrique et la batterie. Depuis 1997, ce n’était que le troisième concert de Murat auquel j’assistais, le premier où il m’a paru sobre; et quoique taciturne et un peu distant pendant le premier tiers de sa prestation, l’auteur-compositeur-interprète, fils spirituel de Leonard Cohen, Neil Young et Léo Ferré a fini par reprendre ce p’tit côté baveux et moqueur qui m’a toujours plu chez lui, s’amusant avec un auditoire aussi réservé que lui et néanmoins enthousiaste, qu’il a récompensé avec un rappel de trois chansons dont «L’Examen de minuit», une des inédites de Ferré d’après Charles Baudelaire qu’il a enregistrées l’année du cent-cinquantième des Fleurs du mal. Tiens, pour vous en donner une idée, voici une captation de la même chanson interprétée récemment en concert à Paris.

Dès la première fois où j’ai vu Murat en concert, au Coup de coeur francophone il y a bientôt treize ans, en compagnie de ma vieille chum Geneviève Letarte qui comme moi le découvrais ce soir-là, je lui avais trouvé une parenté thématique avec le vieux Léo, dont il s’était d’ailleurs approprié «Richard» au rappel. Apparemment, je n’étais pas le seul à voir le lien puisque c’est le fils de Ferré lui-même qui avait confié à Murat les inédites de son père d’après Baudelaire, convaincu que son paternel aurait approuvé ce choix.

Et tiens, tant qu’à évoquer le spectre de Ferré (encore!), cette vidéo sur laquelle je suis tombée par hasard et qui m’a rappelé quelques souvenirs submergés certes, mais jamais trop loin de la surface…

 

 

 

Jean-François que j'avais cité dans l'article précédent a complété ses propos (je lui demandais notamment la set liste) :

Jean-Louis Murat est trop prolifique, je ne cesse de dire à mes amis qu'il me coûte cher puisqu'il sort trop d'albums trop rapidement ! Je les connais tous par coeur mais pas toujours les titres des chansons puisque je transfère chaque album assez rapidement dans mon Ipod que j'écoute par la suite dans ma voiture et au bureau. Je crois bien être son meilleur ambassadeur ici au Québec puisque je ne cesse de parler de lui à tout ceux qui ont un intérêt pour la chanson française. Le charme d'une première écoute fonctionne toujours. Pour ce qui est des chansons au spectacle, on peut dire qu'il s'est surtout concentré sur le cours ordinaire des choses, quelques autres des précédents albums dont l'Éphémère avec des paroles complètement changées et deux ou trois chansons inédites. Il a fait ce que j'adore de tout excellent musicien, il a ajouté de longues intros de guitare, modifié des rythme, des couplets et des fins de chansons à donner des frissons

 

l'Éphémère avec des paroles complètement changées ?

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Juin 2010

 

Bonne initiative du côté de Scarlett d'avoir agrémenter site, myspace, FB, de ces 4 vidéos de concert... mais dommage d'avoir usé du ciseau un peu trop! C'est un peu court, Jeune fille!  Ainsi, j'avais décidé que ça ne valait pas la peine d'en faire un article....  mais ma foi, alors que ce soir, un beau compte-rendu du concert nous parvient.... C'est le fond sonore naturel pour le lire:

C'est du côté d'Hervé Pizon article à paraître dans le doigt dans l'oeil.

http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=534852977&blogId=535761171

 extrait :Je songe le concert entier -l’un de ses plus grands concerts- est un hommage à l’histoire de cette salle : tout le Bataclan, tour à tour café concert pour romances, dancing, puis salle de spectacles…
Il y a quelque chose de l’ordre d’une fêlure de l’air du temps chez Murat, qui lui va bien, ici et maintenant, l'énergie du désespoir à faire musique, accrochée aux murs, Murat, improvisant, remercie avec poigne le public de l’aider à continuer son chemin de chant.


 

 

 

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 13 Juin 2010

 

http://7jours.canoe.ca/musique/entrevues/2010/06/03/14254141-7j.html  :

Musique

Jean-Louis Murat aux FrancoFolies

Déjouer le cours ordinaire
Marie-France Pellerin / 7Jours 2010-06-09 12:18:28
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Jean-Louis Murat @ Carole Epinette Jean-Louis Murat @ Carole Epinette

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«Vous ne m’avez pas invité, je crois!» blague à l’autre bout du fil Jean-Louis Murat pour justifier son premier passage à Montréal en 10 ans. L’artiste français, qui lançait en décembre dernier le 25e album de sa carrière, Le cours ordinaire des choses, se produira à L’Astral les 10, 11 et 12 juin, dans le cadre des FrancoFolies.

Loin de proposer une rétrospective de ces 10 années passées loin des scènes québécoises, Murat se concentrera plutôt sur son dernier opus, en plus d’interpréter quelques pièces inédites, prenant soin de présenter un concert différent chaque soir. «J’ai la réputation de ne jamais faire deux fois la même chose. Ce sera le même répertoire mais, en l’occurrence, ce ne sera pas les mêmes interprétations; ça, c’est sûr! Je fais partie de ces originaux qui n’arrivent pas à faire comme tout le monde.»

Possédant une source d’inspiration inépuisable, l’auteur-compositeur-interprète a évolué dans le milieu artistique au rythme d’un album par an. Se renouveler semble pour lui être un véritable jeu d’enfant. «C’est ma nature. Je me sens toujours débutant. Chaque fois que j’enregistre un album ou que je donne un concert, je pense que c’est le premier. Ça me place dans une sorte de climat de crainte. J’ai la chance de faire ce métier. J’essaie de ne pas m’enfermer dans des rêves et des habitudes.»

Cette tendance à déjouer le cours ordinaire des choses l’a mené à Nashville, au studio Ocean Way, qui a notamment vu passer en ses murs Ray Charles, Eric Clapton et les Rolling Stones. Mythique, l’endroit a quelque peu influencé la sonorité de son dernier opus. «Je crois à la mémoire des lieux. Le choix du lieu dans lequel on va enregistrer n’est jamais innocent. C’est toujours intéressant et fructueux.»

Avec un sens de l’autodérision surprenant, Murat se défend bien d’avoir voulu livrer une quelconque morale par l’entremise du Cours ordinaire des choses, précisant avoir plutôt exprimé une partie de lui-même. «Je suis très Français et très égocentrique. Mes chansons parlent de moi, essentiellement. C’est un questionnement de moi à moi. Il n’y a aucun message.»

Entre pessimisme et passion

L’artiste, qui a aujourd’hui 58 ans, en convient: la situation de l’industrie musicale s’est largement détériorée. «C’est de moins en moins excitant. On est de plus en plus marginalisé, et il y a de moins en moins d’argent. C’est, je crois, un domaine en perte de vitesse. Ce n’est pas très marrant. Chaque chanteur français est un peu un looser. Ça me contrarie beaucoup. Je suis un anti-looser, et l’obligation d’être un looser pour continuer à surnager dans ce cloaque de la chanson française est un peu pénible parfois.»

Le prix à payer pour l’évolution technologique est, à son avis, la disparition d’artistes de sa trempe. «Je ne vois pas vraiment comment on peut lutter contre ça. C’est un combat perdu d’avance», confie-t-il, pessimiste.

Pourtant, sa passion pour la musique, elle, est demeurée intacte. «J’ai envie de faire des disques significatifs, importants et optimistes pour le futur.» D’ailleurs, l’artiste prépare déjà deux nouveaux albums: «Je ne sais pas quand ils sortiront, mais j’y travaille.»

Jean-Louis Murat sera en spectacle à L’Astral les 10, 11 et 12 juin à 20 h 30, dans le cadre des FrancoFolies de Montréal.

 

 

Je vous livre quelques impressions de personnes présentes :

 

- Jean-François : Génial ! Génial ! Génial ! J'ai apprécié ses talents de pianiste il y a 10 ans lors de sa visite au cabret du Musée juste pour rire. Hier il a su nous faire vibrer avec son immense talent de guitariste, tout simplement accompagné d'un batteur, d'un bassiste et d'un claviériste. Le tout dans une petite salle intime avec des éclairages sobres. Mais vraiment, je peux confirmer que tous ont beaucoup apprécié ce moment intense avec Jean-Louis. Souhaitons qu'il revienne nous voir avant 2020 !

- Rico sur le forum sur Manset a été conquis : Le concert de JLM avant-hier soir dernier à l'Astral dans le cadre des Francos de Montreal a été tout bonnement phénoménal...
Avec une excellente alternance entre des belles balades à la Murat et des morceaux tellement rock piqués dans son dernier opus "Le cours ordinaire des choses"
1h45 de show qui restera gravé longtemps ds ma mémoire! Yessss Very Happy . N'ayant pas toujours été fan de JLM, je dois avouer que là , il m'a bluffé.  Et un nouveau converti, un !

- Nicole dit "froid et décevant"... ce qui ne l'a pas empêché de faire l'aftershow avec Jean-Louis semble-t-il. Quant aux Inrocks, ils reviennnent sur le débat sur la fermeture du bar... :

http://www.lesinrocks.com/musique/musique-article/t/46039/date/2010-06-12/article/ma-cabane-au-canada-1/

puis on trace à l’Astral, pour le premier concert de la semaine, Jean-Louis Murat.

En regardant l’affiche, on trouve que JLM ressemble un peu à Olivier de Kersauzon mais ça nous frappe moins à l’intérieur. En tout cas JLM a décidé que tous les bars de la salle devaient être fermés lors de ses concerts (il en donne 3 en 3 jours, les brasseurs ne lui disent pas merci). Du coup on regarde le concert avec une acuité nouvelle, et croyez-moi c’est plutôt agréable. Bon ok JLM est vêtu d’une espèce de surchemise très longue dans les fesses qui ressemble un peu à une nuisette ou à une blouse d’épicier, mais ça lui va pas mal. Plus les chansons passent, plus la filiation avec Neil Young devient évidente. Murat est peut-être plus bavard dans ses textes, mais les laves de guitare, les morceaux qui déroulent, les litanies, tout cela rappelle le vieux Neil et donne une tournure très chouette à ce premier concert. Murat fait quelques blagues avec le public, dit qu’il va jouer des chansons très sexuelles, et ça fonctionne pas mal. Des femmes intéressées lui répondent, il sourit un peu gêné. Ah si seulement on avait ouvert le bar on aurait rigolé un peu plus hein Jean-Louis, t’es tout inhibé vieux.

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Juin 2010

Interview réalisée mercredi avant le direct de Radio Canada (à 17 heures), pour l'émission "4 6" (CIBL, une radio assez culturelle) mais je ne crois pas qu'elle ait été diffusé... ou alors le 9 (l'émission n'est pas encore en ligne). Par Louis-René Baudin et Sarrah Osama.

 

 

 

http://cibl1015.com/radiomontreal/jean-louis-murat-pas-ordinaire

 

 

Pas inintéressant (les  deux animateurs ne sont pas spécialistes : vous connaissez bien l'amérique ?)... mais rien de vraiment neuf ou de surprenant. 

Pourquoi écrire des chansons? "enchanter ma vie"... Il l'avait déjà fait celle-ci!,  les textes "qui ne parlent que de lui"... Peut-être sur la musique américaine qu'il voit comme la meilleure musique européenne, "je ne suis pas français mais auvergnat".... "je suis un enfant gâté"... 

Il raconte son souvenir du concert il y a  10 ans : plutôt mauvais ce qui expliquerait pourquoi il n'était pas  revenu...

 

 

 

1ere partie:

 

http://www.megaupload.com/?d=0E839QPA

 

2e partie:

http://www.megaupload.com/?d=VQLUB86P

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 12 Juin 2010

 

http://blogues.cyberpresse.ca/brunet/2010/06/11/francos-de-vendredi-de-jlm-a-patrick-pleau/

 

Le Vendredi 11 juin 2010 | Mise en ligne à 18h34 |

Francos de vendredi ? De JLM à Patrick Pleau

Jean-Louis Murat

Mes Francos se sont amorcées hier à l’Astral, avec le premier de trois spectacles signés Jean-Louis Murat. À mon sens le meilleur qu’il ait donné en terre québécoise.

Il n’y en a pas donné beaucoup, remarquez. JLM est venu quelques rares fois nous rendre visite et ses concerts n’ont pas marqué l’imaginaire. Vraiment pas. Dommage, car il demeure selon moi  un des plus forts. Un des plus constants, un des plus bosseurs, un des plus accomplis de la chanson française.

Voyez sa discographie.

Aux Francos de La Rochelle, je l’avais une première fois. C’était le début des années 90. Il venait de sortir Vénus et Le Manteau de pluie.  Un air indolent sur scène. Tronche assombrie. Air poseur et baveux. Et des chansons magnifiques en  majorité absolue.

En 1996, j’avais fait sa connaissance lors d’une interview pour la sortie de l’excellent album Dolorès – peut-être le mieux connu des Québécois avec Mustango. J’avais rencontré un type brillant, on ne peut plus charmant. Pas un souffle de cette intransigeance proverbiale qui reste encore scotchée à son personnage.

C’est connu (les médias  français ne cessent de nous le rappeler), JLM ne supporte pas un miligramme de bêtise. Ça le rend arrogant et, par voie de conséquence, ça nourrit sa réputation de caractériel. So what ? Lorsque JLM vous kiffe, aucun problème de cet ordre. Il se montre courtois, raffiné, plus qu’intéressant, de commerce agréable. L’artiste de haute tenue qu’il est.

J’aime beaucoup cet artiste, nul besoin de le préciser. Notre lien s’est densifié avec le temps, je m’enquiers de chacun des multiples chapitres de sa foisonnante création. L’album Tristan, notamment, dont il nous a livré quelques extraits bien sentis.

Jeudi, en tout cas, il avait la grande forme. Assisté d’un trio claviers/basse/batterie a décidé de se la faire sale. Dans le tapis, guitare full distorsion, vocalises un peu moins amplifiées. Et cette voix suave qui tombe toujours à point pour qu’on en goûte les rimes parfaitement ciselées.

Cette rugosité live, il faut dire, lui sied bien et fait contraste avec la plupart de ses enregistrements. Après tout, le mec est aussi un campagnard qui s’assume ! La rugosité, il connaît. Ce n’est pas de la frime. Croyez-moi, JLM n’a pas peur de travailler de ses mains. Il gère une ferme auvergnate en plus d’écrire, composer, enregistrer, réaliser, tourner, élever une famille. Indépendance totale, pour ne pas dire autarcie.

JLM se produit encore ce vendredi et ce samedi à l’Astral. Avis aux amateurs de chanson française top niveau, ça vaut le déplacement. Et je suis certain qu’il y reste encore de bons billets. Pour vous en convaincre davantage, lisez le compte-rendu admiratif de mon collègue Alain De Repentigny.

 

 

Gérer une ferme?  Faut quand même pas exagérer!   Jeanne Cherhal l'a vu bêcher son jardin... mais on est loin d'une exploitation quand même!!

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 11 Juin 2010

http://www.cyberpresse.ca/arts/festivals/francofolies/201006/11/01-4288931-du-grand-jean-louis-murat-a-lastral.php

Par Alain de REPENTIGNY... que l'on avait déjà croisé!

 

 

 

Publié le 11 juin 2010 à 08h02 | Mis à jour à 08h06

 

Du grand Jean-Louis Murat à l'Astral
Jean-Louis Murat nous a donné hier à L'Astral... (Photo: Bernard Brault, La Presse)

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Jean-Louis Murat nous a donné hier à L'Astral le spectacle total qu'on attendait depuis longtemps de cet artiste unique.

Photo: Bernard Brault, La Presse

 

Alain de Repentigny
La Presse

Le Murat qui nous est enfin revenu après 10 ans d'absence, hier soir à L'Astral, n'était pas celui caché dans la pénombre que j'avais découvert à Bourges, ni le chanteur aux pieds nus qui nous avait fait son bivouac à la Maison de la culture Frontenac, pas plus que le petit malin qui s'était amusé à déconstruire ses chansons avec des machines au Cabaret.

Jean-Louis Murat nous a donné hier le spectacle total qu'on attendait depuis longtemps de cet artiste unique. Une soirée où la finesse et l'élégance du langage, presque d'une autre époque, se mariaient à un rock de guitares, une combinaison plutôt rare de nos jours et qui a permis à L'examen de minuit de Baudelaire et Ferré, servie à la toute fin, de devenir tout naturellement du Murat, parfaitement assumé.

Murat est aussi un chanteur d'exception dont la voix était bien en évidence dans les finales presque a cappella de plusieurs chansons ainsi que dans la délicieusement dépouillée Chanter est ma façon d'errer. Mais cette voix chaude et paresseuse s'est fréquemment échappée de sa zone de confort pour mordre dans l'inédite Pauline à cheval ou carrément faire oublier la choriste qui chantait avec lui dans la version studio de Falling in Love Again.

On a également pu apprécier les idées du guitariste Murat magnifiquement appuyé par ses potes Clavaizolle (claviers), Jimenez (basse) et Reynaud (batterie), capables de le suivre dans les ballades planantes et les slows cochons aussi bien que dans le rock nerveux ou l'intro funky de la toujours belle Dans un train bleu qui n'aurait pas déplu à Booker T. and the MG's.

 

Murat nous a servi deux chansons inédites (Pauline à cheval et Yes Sir), des choses moins connues de son répertoire et une généreuse ration de son excellent dernier album, Le cours ordinaire des choses. La version rageuse qu'il a faite de Comme un incendie était une pièce d'anthologie avec un petit côté Doors qui lui allait à ravir.

Plus la soirée avançait, plus le timide en lui se dégelait, les blagues succédant aux mercis furtifs du début. Si ce diable d'Auvergnat est capable de sortir un nouvel album tous les ans, pourquoi ne l'inviterait-on pas aussi fréquemment aux Francos en commençant dès l'an prochain?

En attendant, il chante encore ce soir et demain à L'Astral. Ne ratez surtout pas ça.

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 10 Juin 2010

 

Bon, Jean-Louis MURAT a passé sa journée en promo semble-t-il.  J'espère qu'il aura trouvé un peu de temps pour aller voir la vraie "taïga"... Pas celle aménagée par les paysans auvergnats...  jusqu'à une cabane à sucre... Mais pas trop de fraises tagada arrosées de sirop d'érable... faut rester svelte! 

 

 

Allez, sans trop de blabla ce soir: 1er fruit de cette journée de labeur, l'interview radio... dans l'émission de Monique Giroux.... sans monique Giroux (je me disais aussi: elle est en Suisse...note: pensez à se désinscrire de ses amis sur FB).... Apparemment, c'est une personnalité des médias....

 

 

Ca commence très bien par "16 heures"...  car l'émission débute à cette heure (et c'est même générique habituel!!)...  mais Fugain, Gaean Roussel précedent JLM.... L'interview commence à la deuxième heure !

 http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://www.radio-canada.ca/Medianet/2010/CBFX/MoniqueGiroux201006091600.asx

 

Ca commence par les "fans".... Taxés de réactionnaires...  mais ses fans sont différents: les siens veulent toujours des albums différents! Il avoue (...)  ensuite ne pas avoir regardé le vrai-faux clip du cow-boy.

Ensuite, la peinture, la rapidité, Marie-Jo Theriot, un scoop : il a fait deux chansons pour isabelle Boulay..... et elle sera au concert. 

 ... Ah, mais c'est rapide! 

 

C'était en direct.... et on a eu droit à un Jean-Louis Murat d'agréable humeur (la journée de promo et le décalage horairen'ont pas laissé  de trace...).

 

 

  LE LIEN EN PLUS:

 

 

Les francos, ça débute, caribou!!

http://blog.scena.org/2010/06/22e-edition-des-francofolies-de.html

 

http://www.journalmetro.com/culture/article/547723--coup-d-envoi-ce-jeudi-de-la-22e-edition-des-francofolies-de-montreal

http://www.ledevoir.com/culture/musique/290599/22e-francofolies-de-montreal-gaetan-roussel-se-reinvente

 

ET un intéressant article moins factuel de Sieur Brunet:

http://blogues.cyberpresse.ca/brunet/2010/06/09/gaetan-roussel-au-club-soda/

Sauf quelques maigres milliers de francophiles québécois qui remplissent les salles des Francos et du Coup de coeur, il semble que le reste de notre population traite la chanson française de qualité comme le jazz contemporain ou l’électronique pointue. Ce qui est une aberration.

Ils me font rire, nos insulaires qui s’inquiètent de l’avenir du français, qui ne font que renoter les anglicismes du jargon des cousins… pour mieux les ignorer et justifier leur sectarisme . Faut vraiment que ça joue dans le tapis à Radio-Énergie ou à CKOI pour allumer ? En sommes-nous encore là en 2010 ?

 

 

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 9 Juin 2010

Rue FRONTENAC: Article de  Philippe Rezzonico, avec un "phoner" (interview par téléphone) 

http://www.ruefrontenac.com/spectacles/francofolies/23784-francos-murat

 

 

EXTRAITS:

L’expatrié volontaire

«Ce sont souvent un ensemble de circonstances, assure Murat. Par exemple, Le cours ordinaire des choses est probablement mon disque aux influences les plus américaines depuis Mustango, qui remonte à la dernière fois où je suis passé chez vous. Un hasard.

«J’ai réalisé cinq ou six disques en expatrié, comme celui-là, qui a été enregistré à Nashville. Mais il n’y a pas de logique préétablie. Plutôt de l’instinct. Je n’allais pas à Nashville par devoir d’exotisme. Ce n’était pas un «Spécial Nashville». J’allais là-bas pour faire du Murat.»

Son instinct, finalement, l’aura bien servi. Sa kyrielle d’albums parus dans les années 2000 n’aurait probablement pu voir le jour dans la nouvelle décennie, qui s’est amorcée il y a quelques mois.

«J’ai l’impression que j’ai vu venir la crise du disque de loin. Présentement, j’ai des tas de projets qui sont en panne. Je présume que je vais prendre le rythme commun des collègues ou ne rien sortir du tout.»

- Pourquoi? À l’ère de l’internet, on peut tout sortir à son rythme, non?

«Au tout début, j’ai pensé que internet pourrait mener à beaucoup de bonnes choses. Plus maintenant. C’est devenu un robinet à bêtises, internet.»

Discothèque et bibliothèque

Quand on demande à Murat quels sont les éléments qui influencent sa démarche artistique quand vient le temps de composer les chansons d’un nouvel album, il a cette réplique savoureuse.

«J’essaie de faire un disque qui me permet de marier ma discothèque à ma bibliothèque. D’un côté, j’ai des tas de vinyles provenant de toutes les époques, de l’autre, une bibliothèque remplie de classiques français. J’essaie donc de me situer entre les deux. C’est une façon culturelle de mélanger le passé littéraire et musical. Je recherche une forme d’équilibre.»

Même s’il n’est pas du genre à déclarer qu’il peut faire du rock en français s’il le désire, avec la disparition de Bashung, Murat figure parmi une toute petite poignée d’artistes de sa génération – plus de 50 ans – qui peut faire des chansons charpentées sur du solide. Ce qui n’est pas le cas chez les plus jeunes, hormis – M –, qui fait figure de fer de lance de sa génération.

«Il y a une forme de désarroi, d’abdication et de résignation de société en France et en Europe. Il n’y a pas grand-chose qui se dessine. Les plus de 60 ans écoutent du Ferrat et tous les jeunes consomment de la musique anglo-saxonne. Il faut voir tous ces jeunes groupes français chanter en anglais.»

- Est-ce, selon vous, un phénomène éphémère?

«La France a un rapport tellement masochiste avec sa langue et son identité. Moi-même, je le paie cher.»

- C’est-à-dire?

«Quand j’ai fait le disque Charles et Léo, je me suis fait traiter de passéiste et de réactionnaire (éclat de rire du journaliste). C’est vrai. Il y a un désintéressement en France au plan de l’identité. Une fuite en avant.»

- Marrant. Chez nous, quand un collectif d’artistes a mis en musique les mots du poète Gaston Miron (Douze hommes rapaillés) il y a quelques années, le succès fut foudroyant, même chez la jeune génération qui ne connaissait pas ce poète.

«Chez vous (au Québec), le danger crée la prévoyance. Pas chez nous.»

Murat sera donc à L’Astral en compagnie de trois musiciens pour autant de soirs. Une belle boîte à surprises en perspective, donc, avec cet artiste qui a l’habitude de ne jamais refaire deux fois le même spectacle.

«C’est imprévisible, même pour moi, admet Murat. Mais je suis parfois contradictoire. Je suis capable de faire trois fois le même spectacle si ça me chante», conclut-il en riant.

 

 

- http://www.lemonde.fr/depeches/2010/06/09/les-francofolies-de-montreal-plus-printanieres-et-plus-francos-que-jamais_3246_88_42668426.html

 

- http://blogueartv.ca/2010/06/les-francofolies-c%E2%80%99est-comme-un-gros-buffet-et-j%E2%80%99ai-faim-dans-les-oreilles/

 

- http://nouvelles.equipespectra.ca/blog/?p=1301

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Rédigé par Pierrot

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Publié le 8 Juin 2010

 

Alors, alors, personne n'a eu l'idée d'aller voir ce qui était annoncé depuis plusieurs semaines.... C'est-à-dire la participation de Jean-Louis Murat à la spéciale Françoise Hardy chez LECAMP (Europe 1).... J'ai d'abord cru à un lapin de Jean-Louis Murat.... Il est annoncé seulement la participation de Doré, Babx, Camelia J. et D. Hallyday mais à 6/7 minutes.... Lecamp annonce que Jean-Louis a bel et bien enregistré un titre... lors de sa venue précédente ... la longue attente commence.... Il faut en passer par un titre de la grande sophie, puis du fils chéri... Bon, j'fais avance rapide.... Tiens, Doré, je tombe sur les bords de mer... qui sont à mon grès (oui, c'est les bords de Normandie...).  

.... S'enchaine avec  Hunger qui reprend Noir Dez... ouh, c'est du bon ça... un crescendo bluesy, une voix avec accent troublant.... Hardy commente : "magnifique"...

Après: BabX... personne de charmante compagnie mais obligé de se vendre un peu pour vivre de la musique... electrochoc babyland...   des échos de Bazbaz dans la voix.

 

.... mais qu'est-ce que c'est que ce bordel? Le lecteur d'Europe 1 m'affiche n'importe quoi au niveau du temps écoulé....  Il aime pas qu'on saute dans le temps apparemment... Bon, j'vais écouter sur realplayer...

 

Ah bien effectivement, j'ai donné les titres dans le désordre... Je me disais aussi que le journal de minuit venait bien tôt!....  Bon, à vrai dire, j'avais rien râté : tainted love by Doré  (quand il en fait trop...c'est du Doré... l'inventeur de la caricature de presse... Mais j'aimerais bien l'accrocher en entretien! un fan de Manset et de Murat pensez donc!!) et un titre de David H.... soit.

 

Bon, je suis revenu sur mes pieds....

Après Babx, Camelia... F. Hardy dit qu'elle a du discernement... moi pas: allez, je saute! Deux titres (dont une reprise "sobre" de FH...)!

 

 

Concernant Murat... ça commence à 1h13 53"!!! Ouais! Ouais!! Ca y'est ! faites chauffer l'audacity!

Il est bien précisé au départ que Jean-Louis Murat souhaitait avoir l'accord de FH pour la chanter...

Sans  surprise:   une version alternative très blues...  mais où est passé la guitare?  C'est les claviers de Clav. et la voix  de Jean-Louis qui s'amusent (il va un peu dans la parodie speakinen américain)!  On a droit à un petit pont de la 6 cordes, mais vite fait... Jean-Louis  s'est fait un point d'honneur de faire moins bien que sa production pour F.H. ! D'ailleurs, elle balance : "j'aurai refusé cette chanson" (si je l'avais écouté dans cette version!), "tous les attraits de cette chanson a disparu"!  Et elle explique qu'elle n'aime pas qu'on triture les titres...

Concernant les commentaires suivants,  je dois dire que vous n'apprendrez rien: l'interViOUS et MURAT était complète!! hé! hé!

 

Fin de la séquence à 1'23!

 

La grande Sophie enchaine avec sa reprise "moivouloirtoi".

F. Hardy a programmé ensuite Jeanne Cherhal, elle avait un peu balancé sur elle... mais elle apprécie beaucoup son évolution... (Pour les retardaires: Jeanne Cherhal a fait son interViOUS et MURAT!) 

 

Allez, je vous mets le lien pour l'intégral :

http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/On-connait-la-musique/Sons/Speciale-programmee-par-Francoise-Hardy-209183/

 

à télécharger l'émission:

http://www.megaupload.com/?d=RDYGGN8O

 

Et la chanson (mal découpée):

http://www.megaupload.com/?d=1UNFO1UY

 

 

Allez, au dodo, je suis vanné moi... même pas pu encore regarder Equidia, Vox Africa, Hunan TV, et Gute Laune TV....

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #actu-promo- 2010-aout 2011

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Publié le 5 Juin 2010

Vous trouverez l'article dans son jus... ou plutôt dans son sirop d'érable en suivant le lien suivant :  http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/201006/05/01-4287170-jean-louis-murat-le-retour-de-lartiste-insaisissable.php

Par Alain De Repentigny, qui avait déjà écrit sur le CODC...

Publié le 05 juin 2010 à 10h46 | Mis à jour à 10h51

 

Jean-Louis Murat: le retour de l'artiste insaisissable
 
On n'avait pas vu Jean-Louis Murat à Montréal... (Photo fournie par les francofolies)

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On n'avait pas vu Jean-Louis Murat à Montréal depuis 10 ans.

 

Alain De Repentigny
La Presse

Jean-Louis Murat est sans conteste le plus prolifique des chanteurs français. Depuis sa dernière visite à Montréal, au printemps 2000, l'Auvergnat a lancé pas moins de 10 albums de textes finement ciselés sur des musiques d'une beauté rare. Revoilà enfin un grand de la chanson française qui n'est pas reconnu à sa juste valeur.

Au Québec, les albums de Jean-Louis Murat nous parviennent généralement avec des mois de retard, sans les DVD qui les accompagnent parfois en France. Il faut dire que l'artiste s'est fait rare chez nous: un concert intimiste au Coup de coeur francophone en 1997 puis deux soirs au Cabaret du Musée Juste pour rire il y a dix ans, où il s'est amusé à transformer ses chansons avec des machines. Heureusement, les FrancoFolies lui ont enfin mis le grappin dessus et il chantera avec ses musiciens trois soirs d'affilée à l'Astral.

 

Murat est heureux de revenir nous voir, mais il avoue candidement avoir ressenti une petite gêne à ses dernières visites: «Peut-être que c'était le côté français qui me dérangeait, dit-il en entrevue téléphonique. Quand je viens chez vous, je pense toujours tomber sur des pré-Français, des gens comme je connais ici en Auvergne, et chaque fois je tombe sur des Français ultra modernes et je suis toujours un peu déçu. Faudrait que j'aille dans la campagne, je crois...»

 

Murat est un original. Quand il n'enregistre pas ses propres compositions, il lui arrive de reprendre à sa manière des poèmes de Baudelaire mis en musique par Ferré (Charles et Léo) ou de chanter des auteurs méconnus des XVIIe (Antoinette Deshoulières) et XIXe siècles (PJ de Béranger). Il en parle comme d'une «curiosité professionnelle» qui l'aide un peu à se situer: «Moi, je suis provincial et, dans la réalité française, j'ai l'impression de ne jamais savoir quelle langue je dois utiliser. C'est assez troublant: on a du mal à définir une langue française qui convient à la chanson. Alors j'aime bien chanter des textes d'autres siècles, ça me remet en selle un peu.»

Explosion en direct

Quelques jours avant de lui parler, je l'ai entendu, suave d'ironie, esquiver du mieux qu'il le pouvait les questions de l'animateur d'une émission de radio française. Avec des médias qui privilégient la personnalité de l'artiste plutôt que sa création, Murat avoue qu'il essaie tant bien que mal d'être «insaisissable». Ce n'est peut-être pas l'impression qu'ont gardée de lui ceux qui ont vu sur le web ses coups de gueule spectaculaires sur les plateaux de télé en France.

«Ça m'est arrivé trois ou quatre fois, mais le problème avec l'internet, c'est que ça perdure bien sûr, se défend-il. Comme je ne suis pas un gros vendeur, je suis obligé de dire oui à quelques émissions de télé et comme il n'y a plus d'émissions de musique, on se retrouve avec ces épouvantables talk-shows à l'américaine où ce ne sont pas les idées qui comptent, mais une sorte de comportement... Ça dure des heures et des heures et, bien évidemment, à chaque fois ce petit jeu me paraissait totalement ridicule et ça me faisait exploser. L'explosion se faisait contre le système, mais en fait le système adore qu'on explose en direct sur un plateau de télé et ç'a été très néfaste pour moi. Je n'ai jamais trouvé quel comportement je devais adopter pour passer dans les médias français et j'en suis venu à la conclusion qu'il ne faut pas y aller. Mais si je n'y vais pas, je ne vends pas de disques et si je ne vends pas de disques, je ne peux pas continuer le métier. Donc je fais tout ça à reculons et dans un inconfort total.»

Le cowboy à l'âme fresh

La dernière fois qu'on l'a vu, Murat venait de lancer Mustango, enregistré en bonne partie aux États-Unis. Le hasard nous le ramène avec un deuxième album fait chez nos voisins, à Nashville cette fois: l'excellent Le cours ordinaire des choses.

Pour Murat, Nashville est «une sorte de creuset où le blues, le rhythm and blues et la country, le folklore blanc ou noir quoi, a rencontré un savoir-faire anglais ou irlandais et ça a donné de la musique populaire pendant un siècle.» Mais s'il y a dans cet album surtout pas ordinaire des guitares en abondance, dont une pedal-steel omniprésente, ça n'a vraiment rien de la carte postale du chanteur français obnubilé par le mythe américain. C'est du Murat typique, très rock par moments, qui aurait fort bien pu être enregistré en France.

«J'avais justement l'intention de faire de l'extrêmement français, d'être extrêmement moi-même parce que je sais bien que je suis dans une culture de chanson populaire où quand on va là-bas, c'est pour en ramener quelque chose, explique-t-il. Moi, je ne voulais ramener rien du tout. Ce qui m'intéressait, c'était simplement le contact d'égal à égal avec d'excellents musiciens. J'étais très respectueux du professionnalisme, mais pas intimidé le moins du monde. Je n'ai jamais été fasciné par l'exotisme que pouvait receler la musique country. Avec le décalage culturel, vous vous rendez facilement compte (au Québec) du miroir aux alouettes que représente un peu la culture américaine par ses clichés. Moi, j'aime la culture américaine, mais ce ne sont pas les clichés que j'aime, me semble-t-il.»

Le seul clin d'oeil - énorme! - au cliché country, façon Lucky Luke, est une chanson rigolote intitulée Comme un cowboy à l'âme fresh. «Je voulais vraiment faire une chanson-gag pour me moquer un peu de la façon complètement fausse dont les Français reçoivent le cowboy», reconnaît Murat en riant.

À l'Astral, Murat puisera dans son plus récent album et nous offrira des chansons plus vieilles et d'autres inédites: «Les versions sont vraiment différentes et souvent ça change de soir en soir. J'aime bien que les choses soient vivantes, ça me paraît être le minimum.»

Jean-Louis Murat, à L'Astral, les 10, 11 et 12 juin.

 

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Rédigé par Pierrot

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