Je n'avais pas encore fait ces crêtes-ci. J'en ai pris pleins les yeux... attention, ça va éclater de couleurs.
ci-dessous, PanoRAMA du Sancy: Monts d'Ardèche ou Maurienne (indiquée sur la Table... mais vu que le Mont-Blanc n'est pas visible, j'ai des doutes). On distingue par contre le sommet culminant de l'Aubrac, nos visiteurs du jour (à découvrir ci-dessous) viennent de cette direction.... Et plus proche : le Guery, l'Ouire de Jean-Louis... Vous pourrez jouer lors de votre prochaine venue avec la table d'orientation: 17 références trouvées à des textes signées Bergheaud!
Fontaine salée, ci dessus... (arpentée en hiver), les ruisseaux brillaient au soleil... avant de plonger dans les rouges -souliers- et l'ocre ("Ocre jaune est la poussière où le soir descend", la chanson Couleurs - carta de colores est approprié pour la journée).
Et voilà les visiteurs du jour (très nombreux cette année), les vautours (fauve je pense) qui viennent des Cévennes et des Causses (à voir ici)...
La plus belle et nette:
Les voilà surplombant le Sancy:
Puis le lendemain, en allant aux Planchettes chercher nourriture terrestre... et the last arrêt cause is the place to be en automne: entre Tuilière et Sanadoire.
Ça fait un moment (un an et demi, diantre!) que je n'avais pas publié d'articles dans la catégorie "Clichés", j'aurais eu un peu de quoi pourtant. Il se trouve qu'une ou deux personnes m'en ont réclamées au week-end Murat... Jean-Louis nous ayant raconté à plusieurs reprises ses vacances (Foule Romaine, Taormina, Nu dans la crevasse....), je décide à nouveau de faire de même... mais je fais un deux en un! Même si les photos (de la montagne italienne essentiellement) n'illustreront pas vraiment les propos, j'ai choisi d'aller piocher chez JL Bergheaud les mots évoquant ce pays. Peut-être que l'Italie fera l'objet d'un autre article un jour pour détailler plus largement ces références transalpines (en rappelant les textes écrits lors de la coupe du monde 90; son amour du cinéma italien qui a peut-être inspiré quelques chansons, ou son amitié avec l'éditeur Luigi Nocera....), car même si les chansons inspirées par Joachim Murat sont nombreuses, il n'y a pas que ça. On y trouve des petites surprises ou bizarreries. Je ne précise pas les chansons, à vous de vous amuser (et de retrouver éventuellement l'origine grâce à vos moteurs de recherche et Muratextes). Ps: Pour rappel, la dernière virée en Italie (clichés 53: Cinque terre)
On peut commencer par deux titres de chansons : la sérénade et le sacré
O SOLE MIO
SAINT-FRANÇOIS D'ASSISE
Au dessus des Dolomites (à ne pas confondre avec le mythe des Dolos)
On croît voir le bonheur
On engage la poursuite
On ravale mille pleurs
Comme un renard sous le givre
Cavalant de-ci de-là
L’amour est toujours en fuite
Si ma Milanaise
Aime trop le plaisir (ce vers illustre parfaitement la photo de ce bloc dressé vers le ciel... euh)
A l'heure où Gian Luca souffle un dernier "ah ah ah ah" (Ma babe)
(Vialli? ou c'est peut-être pour un espagnol, en tout cas, c'est un prénom d'origine italien)
est-il utile de dire les mots ?
quoi retourner à Florence
prendre le contrôle de ta peau
Rattrapé par les Molteni
Je m'enfonce seul dans ma nuit
tous les gens de Durango
de Catane à Minor Track
trouvent trop bon le Très-Haut
Tout nous ramène à Canossa
Beretta
----
Après Cheyenne, il y a Capone
Chaque jour on tue César
----
Morituri/Agnus Dei
Au hasard Caruso Giacomo Antonio pour finir comme un con à Rio
Elle assomme une fourmi
Qui débitait un spaghetti
La cour de Naples
Me prend pour un neveu
Regrettera notre absence
comme César
comme Napoléon
comme le roi d'Italie
comme le roi de Naples
tombés...
Vois comment Fangio s'est rangé des voitures
A Tamburello
rouge est la mémoire amour
sous le décamètre
que le Vatican rêve
Le Guépard et ses frères
---
Silvana
Au lac de Côme l'autre Mardi gras
tâter l'âme soeur qu'on devine
dans la foule romaine
il y a foule à Rome ...
Buongiorno amore v'là la bête humaine
me reconnais-tu
oh quand même
Mi manchi tanto amico caro davvero E tante cose son rimaste da dire Ecoutes-tu toujours la musica vera Et cherches-tu toujours à comprendre
Mi manchi tanto amico caro davvero E tante cose son rimaste da dire Ecoutes-tu toujours la musica vera Et cherches-tu toujours à comprendre Ecoutes-tu toujours la musica vera Et cherches-tu se puoi di capire Ecoutes-tu toujours la musica vera Et cherches-tu se puoi di capire
diaporama Piz Boe (3152 m) (cliquez):
E perchè naturalmente s’aita
Contra la morte ogni animal terreno;
Larga’ il desio, ch’i' teng’or molto a freno;
E misil per la via quasi smarrita;
Però che dì, e notte indi m’invita;
Ed io contra sua
Quel est ce deuil sur nos âmes
Est-ce bien le deuil auquel tu tiens ?
S’io non credo al desio
(et oui, de l'italien pour le Florentin -terme cité dans la chanson- Mitterrand dans le coup de jarnac)
Pour les enfants de Palerme
Encore le Piz Boe en diaporama (cliquez):
à Marendossa
j'y cherchais les louves romaines
Encore un diaporama: (tiens, c'est presque curieux, aucune marmotte dans les mots de Murat, un animal pourtant présent dans le Sancy)
À Taormina
Je mesure ma peine
À Taormina ...
alors c'est merde ou non
l'amour descend-t-il aussi des guenons ?
des guenons j'ai vu le cul et le trousseau
à Venise à la même enseigne Giacomo
Sur la mort de Jean-Louis
Presque rien
Sur ses vertus d'arlequin
----
Jamais autant vu de colombines en taxi
La mise en boîte comme elle dure adieu Via Veneto(rue de rome)
On nous dirait Belle
Sur la Reservata
Coucher de soleil sur la lagune (en diaporama):
D’une Milanaise et d’un qui vient à mourir
Je me souviens
Je me souviens de matins passés hors de France
Je me souviens du regard des gens de Florence
Je me souviens de Murat aux portes de Naples
Participation de F. à cet article avec ce caillou :
Car rien n'émeut cette terre
Ni charniers ni prières
Seule vit la cruauté
Au coeur de nos rochers
(...)
A l'inconnu qui m'apaise
Aux entrailles de braises
(Outre la présence sur l'album Taormina, le vers "Reviens princesse mongole" dans Caillou est peut-être une référence italienne: dans l'aspiration de Marco Polo, Khutulun inspira Turandot de Puccini, on trouve également des mongoles chez Ludovico Ariosto, dit l'Arioste qui a inspiré nombres d'oeuvres, notamment pour les marionnettes siciliennes : les puppi.). Évidemment, les volcans italiens, on les retrouve explicitement ailleurs:
Pente de l’Etna Face caméra
On peut donc couper là...
LE TRUC EN PLUS
Je n'ai pas lu Dante, mais Jean-Louis, oui: « Je connais pas mal de chanteuses françaises, mais Carla est la seule que je puisse appeler à 9 heures du matin pour parler de Nietzsche et Dante". Son ami Bayon, l'a mis en lumière en l'église d'Orcival: la poésie de Murat ne cesse de parler de mort, et il n'a cessé, pour nous, de faire "le voyage" : "c'est bien là le rôle du poète, l'aède. C'est celui qui descend, "ramasse l'esprit", et fait les allers-retours entre les deux mondes, il relie Murat à Nerval (citant "El desdichado" : "Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Achéron / Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée / Les soupirs de la Sainte et les cris de la Fée."), Baudelaire ("c'est la mort qui console hélas et qui fait vivre"), cite encore un vers de Poe. C'est la charge du poète de parler de la mort, "il la prend sur son dos"... ".
On peut donc je pense relier les nombreuses occurrences sur Satan, l'enfer et Belzébuth à l'Italien DANTE. Quelques exemples:
Satan voilé
Est venu
Visiter l’exposition
-Ohé Dame du jour
Qu’on me livre aux Enfers
-Fille d'azur est l'âme du malin
-
On me jure que c'est sortilège.
Que si Belzébuth habite mes reins,
Votre assomption mon adorée
Nous aura plongés en enfer.
oyez, braves gens
l'histoire de ce temps
où sur la machine ronde
s'amusait Satan
où sur la machine ronde...
LE TEMPS ADDITIONNEL :
Dans les dolomites (Tyrol du Sud), on peut croiser un des héros de Jean-Louis Murat: Reinhold Messner. L'alpiniste qui est toujours vivant a notamment créé des musées autour de la montagne et de l'alpiniste.
J'étais dimanche en promenade, un peu la flemme de sortir l'appareil à un endroit multiphotographié déjà depuis 24 ans que j'y monte désormais. Et puis, finalement... Et j'ai été happé par le graphisme que le ciel me présentait... et j'ai pensé à Gagner l'aéroport...
D'où ce petit montage qui fait écho au premier clip fait sur cette même chanson il y a 9 ans (... fait à l'arrache comme d'habitude, j'ai laissé le son de la vidéo d'accompagnement sur la 2e partie du clip...). Pas de quoi avoir droit au festival du court métrage de Clermont-Ferrand (à la différence des oeuvres de Biscuit Productions... on en reparle en fin d'article).
Puisque j'étais sur ma chaine youtube, j'ai profité pour mettre en public quelques vidéos qui n'étaient visibles que sur le blog. Quelques surprises à aller dénicher... Je vous en mets juste certaines ici:
- Période BABEL:
Une interview pour se rappeler d' Uriage en voix, avec les copains et copines.
-un Titre live diffusé sur Europe 1 (francos)
- Pour se faire du bien, la critique dythérambique sur IL FRANCESE :
C'était déjà en mode "public" mais voilà l'occasion:
- La Féline! On la retrouvera au Week-end Murat, yes sir! le 21 et 22 juin 24, et très prochainement aux VINZELLES (Volvic), avec les Argil (ex - Hiver Pool). Merci aux nombreuses personnes qui ont déjà réservées leur place (5 mois avant, c'est top pour mon... sommeil)!
On retrouvera aussi Denis: CHARCOT, qui m'avait donné sa reprise de TIGE D'OR
- ET puisqu'on en est au Week-end Murat, j'ai envie de vous réinviter aussi à réécouter Eryk.e live lors de l'édition 2023 (un peu maigre le nombre de vues). Il sera à nouveau présent. Sur un texte de Jean-Louis Murat:
Merci au site NOSENCHANTEURS ! Ils ont parlé du Week-end à l'occasion de l'anniversaire de Jean-Louis Murat en partageant la chanson inédite d'ALAIN KLINGLER que ceux qui ont été présents l'année dernière ont découvert en exclusivité. A VOIR ICIEn 2024, vous aurez encore droit à de l'inédit!
Ah profitons-en : COCO MACE qui nous a chanté "montagne" de si joli façon a sorti sa nouvelle chanson il y a deux semaines , et j'aime beaucoup:
- Je retrouve pleins de trucs sur cette chaîne que j'avais oublié (dont les vidéos privées, et celles bloquées... faut que je trouve le moyen de vous repartager Nolwenn Leroy chantant Murat a capela... ). Un petit travail de Matthieu qui était non répertoriée pour se promener dans différentes versions de l'Examen de minuit... mais il n'y pas celle que je préfère....
- Quant à mes mouflons, ils ont été bien vues... et Royat, mon dernier concert, ce fut...
LE LIEN EN PLUS ANNONCE TOUT EN HAUT
Le festival du court métrage rendra hommage à Jean-Louis Murat lors de la cérémonie d'ouverture le 2/02 avec la diffusion d'un clip signé Biscuit Production.
Biscuit Production, c'était aussi "je me souviens" au théâtre de la Bourboule... Ils viennent de s'en servir à nouveau pour le clip de Dionysos qui reste encore à paraitre.
L'occasion fait le marron (chaud de décembre) : virée en Auvergne le week-end dernier! Release Party d'Adèle COYO, écoute d'artistes et échange avec le Fotomat pour un prochain événement en juin 2024, conf de rédac avec ma acolyte (sous le regard bienveillant de Matthieu, qui veille toujours sur les amateurs de musique clermontois dans son couloir)... et randonnées.. Presque 10 ans tout juste après une autre petite virée plus rapide: le concert matinal des 10 ans de France Inter, le premier avec les DELANO, avant BABEL.
PREMIERE PARTIE NOCTURNE:
On s'attendait à une belle assistance au Fotomat pour le concert de sortie du premier album d'Adèle Coyo (le vent décide); avec Sophiane Productions (Cocoon, Rogojine...) aux manettes, je pensais que le petit monde de la musique clermontois se déplacerait. Non, c'était intime... et la neige sur Aurillac a empêché quelques supporters de la cantalienne de venir. Ce qui n'était pas le cas de quelques muratiens! L'ami JLL de Paris et Laurent de Marseille ont fait le déplacement! Je n'y suis pas tout à fait pour rien et ça me fait donc plaisir. Le talent d'Adèle n'avait pas sauté aux yeux de Stardust pour le CD aura aime Murat, et une petite argumentation avait été nécessaire de ma part. La livraison du titre "tout est dit" est venue clore tout débat! D'où la bonne place sur le CD (avec le streaming, on constate que les premiers titres des disques sont très largement plus écoutés)... Adèle a ensuite fait vivre sa version via un joli clip... et continue de l'inclure dans son tour de chant en présentant la chanson comme une étape importante de son parcours. D'ailleurs, il est question d'AURA Aime Murat dans les articles qui lui sont consacrés (Francofans, L'humanité magazine... ) et là, encore, je ne boude pas mon plaisir. C'était malgré tout ça, une surprise de voir dans le livret de son nouvel album la mention de Jean-Louis Murat. Il y a peut-être un peu de storytelling là-dedans (elle ne le cite pas dans une interview récente), une volonté de la raccrocher un peu à la montagne auvergnate (cf pochette), alors que l'inspiration est par moment plus "marine"(je parle de l'eau)... même si le vent, la nature, les orages, sont bien présents et nous rappellent l'univers muratien. En terme de promotion, j'aurais sans doute moi choisi d'évoquer plus encore le courage, comme une nécessité, qu'elle a eu de se lancer, la trentaine bien tassée, dans la musique, en abandonnant son poste d'éducatrice... alors que "les jobs à côté" (comme il disait) devient un peu la norme chez les artistes Indé.
En tout cas, "intemporel, touchant, j'ai été touché" a déclaré Didier Varrod sur cet album.
Il y’a des rencontres qui nous marquent plus que d’autres.
La première avec Jean Louis Murat s’est faite comme beaucoup, à travers ses chansons.
Puis lors d’un concert sur la tournée Babel, je découvrais un homme sans filtres, un musicien talentueux, un immense poète, et une désinvolture unique qui m’a touché.
Lors de sa dernière tournée j’étais invitée à un concert et à le rencontrer après dans la loge…
J’avoue que j’étais heureuse mais pas 100% sereine !
J’ai écrit quelques mots en rentrant chez moi, parmi eux :
« J’ai rencontré un homme sincère empreint de sensibilité et poésie…. Sûr nos chemins se recroiseront… ».
Je me souviendrai longtemps de notre échange, de ce môme éternel, de ce qu’il m’a dit ce soir-là …
Triste de le voir partir.
Les chemins qui mènent à Jean-Louis Murat sont et seront encore nombreux mais le vide qu’il laisse aujourd'hui est à la hauteur de son héritage … immense.
Bon, alors, cette soirée?
Invités par Talk Back Studio (Louis Fayolle alias Delayre, musicien et arrangeur d'Adèle) qui travaille avec eux, nous avons eu deux premières parties agréables : en premier, une membre du duo lyonnais Bleu Lagon a dû improviser un petit set solo (sa collègue était malade), et on a découvert une excellente musicienne (guitariste). FFAR ensuite, a chanté son troisième EP ("la traversée"), à la guitare avec de belles orchestrations enregistrées, les compositions sont sympas.
Adèle Coyo a ensuite rejoint la scène associée à Delayre (machine) et Laurent Berthon à la 2e guitare (Laurent joue également avec le groupe Arcwest avec Jack Daumail). Là encore, c'est bien agréable et la Dame chante très bien. L'assistance un peu clairsemée n'aide pas à ressentir de la chaleur, et Adèle reste sur la réserve, devant les yeux de Fred Roz (Directeur artistique et coach scénique, dont elle avouera qu'il l'a parfois fait pleurer). Ce soir, le regard d'un des historiques du rock clermontois semble d'une grande bienveillance sur sa protégée. On apprécie quand le set s'aventure dans le plus rythmé (avec une version "concert" de "touché coulé" il me semble, qui rentre en playlist sur FIP ).
Prochaines dates:
30/03/24 SALLE CULTURELLE ST ELOY LES MINES(63)
27/03/24 LA 2DEUCH LEMPDES (63)
14/02/24 LES 2 PIEDS SOUS LA TABLE AURILLAC (15)
16/12/23 ZIMPHIL MARCOLES (15)
On attend une session live filmée, avec Denis Clavaizolle. Je partagerai!
- On reparle prochainement de DELAYRE dont on a apprécié le talent d'arrangeur avec FFAR et Adèle...
- DEUXIEME PARTIE DIURNE:
Il y a la nuit, il y a le jour... où l'appel des sommets est irrésistible. Mais avec la neige en abondance et l'état des routes, difficile d'accéder à nos points habituels (Guery, col...). Je m'arrête avant Orcival, sous le lac du Servières.... et on voit où ça nous menera.
Arrivé au point Embrasse moi paysage: "Dernier nuage Aperçu sur l 'Aiguiller Derniers feux" , mais pour constater que "l'Ouire est blanc, il a neigé", il manquera quelques pas et un coin d'éclaircie...
Entre Douharesse et Servière: ça se dégage quand même un peu...
vue inédite pour moi:
Les eaux du lac sous un soleil timide offrent presque un arc en ciel:
Je suis parti comme tu le sais à l'improviste. Pas eu le temps non de faire mes adieux.
Pas vilains ces petits puys... Peut-être que demain?
On change d'ambiance le lendemain... et effectivement, pour ne pas aller trop loin, ça sera Puy de la Vache, et de Lassolas, que j'avais fait en été. Mais ça se mérite, + 200 mètres à gravir avec des escaliers...
Panorama du Puy de la Vache:
(en zoomant, on voit même l'arrivée du téléphérique du Sancy)
Entre brumes et soleil... Le Dôme a choisi
LE LIEN EN PLUS
On retrouvera tout ça chez l'ami Laurent Guillaume (chroniques d'en haut) sur France 3 le 28/01/2024. Ils étaient de tournage ces jours ci là bas, après avoir consacré une émission au monde de Jean-Louis Murat.
J'ai déjà dû vous transmettre des photos de cet endroit... Un de mes coins favoris... et quand on peut profiter d'une fenêtre de soleil au milieu de cette pluie, cela fait du bien. J'espère que ça vous fera le même effet.
De cette crête du sud-Bugey dans l'Ain -pas loin du lieu de la renaissance du ramequin-, la vue s'étend de la Haute-Savoie (Chablais - abondance-, Mont-Blanc et Aravis - reblochon), Savoie (Vanoise - bleu de termignon-, Bauges -Tome-...), Isère (Chartreuse -galet-, Grandes Rousses, Taillefer...), Drôme (Vercors - bleu de sassenage- Saint-Marcellin), Ardèche (Cevennes -picodon-), Rhône (Monts du Beaujolais -persillé-), et la Loire (Pilat -rigotte)... tous les départements de l'ancienne Rhône-Alpes... avant qu'on soit obligé de faire de l'humanitaire avec les auvergnats et leur apprendre à faire du fromage... (pour reprendre une vanne- inversée- chère à Jean-Louis Murat-)
chemin du renard:
Les montagnes:
Hier, un peu plus loin (avant-pays savoyard), au dessus du Rhône:
Je suis en train de remonter la vallée vers le refuge du Mont-Thabor, j'aperçois subrepticement le vol d'un aigle royal tout proche, et je le retrouverai un peu plus tard voler vers le fond de la vallée.
Le Cheval blanc:
des tags:
Je m'allège au Refuge, et je repars pour deux heures (AR) pour le col des Bataillières (2787m), ce qui me permet encore de découvrir 3 ou 4 lacs (lac marguerite, lac long).
L'appli IGN m'indiquera avoir fait 1272 m positifs et 15 km. Pour une journée calme, ça me va.
3e jour, départ à 7 heures, en espérant éviter la pluie que l'on m'annonçait... et je redoute les 1586 mètres de descente à faire...
J'apprécie le calme même si les bivouacs sont nombreux. La traversée du vallon après le col de la vallée étroite est magnifique, avec des superbes vaches, très cornues et leurs veaux déjà bien en chair.
le Vallon et le Thabor :
La partie la plus raide (au dessus du lac du Peyron) mais c'est rapide et facile:
Encore un peu d'alpage vert... avant d'arriver vers un paysage plus lunaire, pelé.
Petite troupe de bouquetins en montant...
Ca commence à cailler légèrement... Je croise un Monsieur qui redescend tout emmitouflé et qui me conseille de m'habiller (alors que je suis encore en tee-shirt). Son regard interloqué sur moi me fait plaisir, ca sera mon hommage du jour à Matthieu qui s'amusait de ces mêmes regards sur lui dans les rues froides de Clermont.
Le sommet est atteint avec un vent désagréable... J'ai mis un pull arrivé à la Chapelle qui est en passe de s'effondrer, un panneau de bois cache l'entrée, les fondations sont ficelées par des sangles. Quelques gouttes ne tardent pas à arriver. Je n'arrive pas au meilleur moment de la journée. Panorama:
Les cimes en multi-plants:
J'avais un peu d'appréhension de la première partie de la descente, mais pas de nevé depuis longtemps et le chemin est bon. Je me pose un peu au col de la Chapelle pour profiter un peu de la haute montagne.
Après le col, après un pierrier avec des gros blocs stables, je m'attendais à rejoindre un chemin agréable... Non, les pierriers se succèdent, et notamment une partie pentue, instable. Je fais rouler quelques pierres sur deux, trois mètres. Content d'être seul dans cette partie pour ne me soucier que de mes propres pas, d'autant que j'ai dû enfiler mon poncho, y a du crachin :
Je suis un peu dégoûté de voir le soleil réapparaître dans la vallée. Partir tôt n'était pas le bon choix pour le sommet... mais je descends doucement, et le chemin est long: 12 km! Je mets 6 heures, en multipliant les petites pauses.
j'ai un peu du scrupule à vous proposer des photos de vacances alors qu'il y aurait de quoi causer de Murat, mais c'est un moyen de me repencher sur le blog, de m'y remettre... et puis Marie Mai me demandait de mes nouvelles. Alors, c'est un moyen de lui répondre. Peut-être aussi de répondre à la "frénésie" des fans sur les réseaux. J'ai plutôt envie de me mettre à l'écart en ce moment.
Voici donc les photos d'un petit circuit réalisé en 3 jours, à partir de Valmeinier, pour faire un petit tour du Mont-Thabor, 3178 mètres, et d'en faire l'ascension. C'était un vieux projet, mais la durée m'a toujours effrayé pour une rando sur la journée.
Départ de Valmeinier vers 10h30 pour rejoindre le refuge des Marches (par le col du même nom, 2725 m.) dans la vallée d'après (par rapport à celle de la Maurienne qui m'a amené ici). On est à l'écart des pistes, les nombreux chalets d'alpage indiquent une activité pastorale intense, certains sont joliment rénovés ou en train de le faire.
Premier lac (Roche noire):
Le sentier serpente dans un alpage déjà bien marqué par la pierre. Les sommets environnant se découvrent : La Meije, ceux de l'Alpe d'Huez (les grandes rousses), et de Val Thorens, le fond de la Maurienne.
Virage:
Lac sans nom devant la retenue de Bissorte tout au fond.
Tout au long du périple, le vol de ce petit oiseau (niverolle?) précède mon pas très régulièrement.
Jour 2 : J'avais prévu une journée calme... mais je change d'idée. Col des sarrasins (2844) pour changer à nouveau de vallée (celle de Val Fréjus), et remonter au refuge du Mont-Thabor. Je ne regrette pas mon choix. C'est sauvage et je ne rencontre pas grand monde, et les vues sur les sommets sont magnifiques (la barre des Ecrins, les grandes Rousses, le glacier des deux alpes, les aiguilles d'arves...).
L'objectif : Le Mont-Thabor, et sa chapelle.
Je pars en hors-sentier pour voir une guirlande de lacs (sans noms).
Je redescends un peu trop bas à mon goût, et je découvre que le sentier pour remonter est devenu une piste. Ma carte est un peu ancienne.
(Je les avais vu déjà contre la Grande Sure... Mais hier, sans discontinuer... les petites troupes ou les vastes hardes paisibles, parfois sur le chemin m'ont tenu compagnie... alors que la montagne était déserte... A part une personne que je finirais par croiser alors que la pluie s'était invitée pour finir cette belle journée. J'ai ajouté au clip, les mouflons du Mont-Dore que l'on croise vers les Vergnes... Au printemps ... Le lendemain du concert de Royat justement. Ce n'était pas la plus belle version donnée de ce titre sur cette tournée, mais soit...).
avant un article demain, encore une petite respiration avecc quelques photos du jour... prises en passant par LES DOMBES (01).
IL s'agit je pense d'ECHASSES BLANCHES.
Deux hérons blancs (garde-boeuf) (bec jaune) :
Je n'ai pas identifié ceux-ci: (peut-être des Combattants variés?)
Alors que je suis plongé dans mon observation, une voiture s'arrête à côté de moi... C'est le pisciculteur, nous échangeons quelques mots. Il est aussi bon ornithologue que moi... Ça ne sera sans doute pas encore une fois une bonne saison pour la filière : ils ne peuvent compter que sur la pluie pour remplir les étangs, et le déficit est très important cette année. Il va installer un appareil pour oxygéner l'eau... et en profite pour libérer une carpe qui était coincée dans un filet.
Aigrette garzette (3), héron avec un ragondin, et peut-être un Chevalier guignette:
4 jours de vadrouille... dont 3 de vélo dans cette classique européenne (Allemagne, Autriche, Suisse)... un peu court pour tout faire... surtout quand la météo fait des siennes.
Mais au printemps, c'est idéal pour les fleurs...
Il y avait narcisse et -pas-jasmin
Nous n'irons plus nous cueillir en narcisse
Trempee comme une jonquille. Neige et pluie au Sancy
Rouge est mon sommeil. D'un rouge vermeil. Rouge est mon sommeil amour. Comme rouge est la charrette
Herbe têtue rouge calèche. Toboggans rentrés (ici, à peine sortis)
Avril le doux est bien le pire de tous
Fleur marsière
Ne tient guère
Fleur d’avril
Tient par un fil
Avril le doux est bien le pire de tous
Au lac de Côme l'autre Mardi gras. J'allais faire un tour en cabine. J'allais faire un tour dans le petit bois. Tâter l'âme soeur qu'on devine
Rond comme un pommier
C'est le contentement de ma Lady
Blancs pommiers. De nos amours rêvés. Quand l'orage est passé. La nature nous tient dans un nouveau désir d'aimer.
Déjà le vent se lève
Qui désenchante les bois
Pour mille et une raisons
Tout est éphémère
La vie
La terre
Les choses vues
Qui nous ont plu
Les papillons
Qu'est-ce qui te retient d'y aller
Qu'est-ce qu'au fond du cœur
Au fond du cœur là-bas
Qu'est-ce qui te retient d'y plonger
Elle assomme une fourmi
Qui débitait un spaghetti
C'est une autre façon
De passer
L'âge de pierre
Au royaume
Où tout fabrique
Du faux
OH
J'ai froid, j'ai chaud
Il fait si noir
Au fond de l'eau
Lac argenté
Je m'abandonne
A tes baisers...
Oui Johnny c'est cool. Le navire retrouve la houle
Quand monte au loin. Dans une rumeur. Le chant du très vieil indien
Les neiges éternelles
Les plus hauts sommets
Me parlent d'amour
Me parlent d'aimer
Aucun vol de pigeons, aucune balle de plomb plus jamais ne m'atteindra
Au belvédère des mouflons. Je foulais d'un pas moderne. Le chiendent et le mouron. Un coucou en haut d'un hêtre. Reprit sa drôle de chanson
Que dans les ronces vers la Sagne
Où se retirent les hérons
En larmes bleues
D'un bleu final
Savent mourir
Les compagnons
Haussant mon vol
Bien au delà des prairies
Chantant "Je meurs
Aime moi"
(assurément de la famille Scolopacidae, limicoles, peut-être des "bécasses double" ou "bécassin à long bec" -car sa robe apparaît un peu orangée), vraiment de belles tailles). Dans le Delta du Rhin (qui rentre dans le lac)
Quand le retour des cigognes. Chaque jour est retardé. On scrute à l'horizon. Les prémices de l'été. On n'attend que ça.
Dans les eaux de la vie
Où le héron vient de plonger
Règne l’âme éblouie
Et mon cœur fait boum, boum, boum
Boum boum boum boum boum
Les eaux de l’Amour
Fleuve puissant
Aux premiers beaux jours
M’envahissent le sang
(chutes du Rhin, en Suisse, impressionnantes)
La PUB EN PLUS
Avec le printemps... c'est la St-Jean qui approche!