Oula, mars 2026, et il me reste encore des choses en réserve du dernier week-end Murat...
Vu que Cédric Barré nous révèle ce jour la couverture de son livre "Murat de A à Z" chez Camion Blanc, à paraître le 20 avril (préface Florent Marchet, photo F. Loriou), voilà l'occasion d'écouter sa prestation...
*En même temps que l'expo Murat à Clermont (jusqu'au 7/04): Des photos d'artistes de Frank sont visibles à la médiathèque de St-Agnant. Jusqu'au 18 avril.
Une bien belle prestation... avec humour et talent (avec le son de la console!), et les chœurs du public:
On retrouve Camille sur scène cette année notamment aux nuits de Fourvière (on peut écouter le concert donné pour Inter en balladodiffusion)....
On reste avec le Week-end Murat... et gros plaisir de voir que de ces rencontres naissent de nouvelles amitiés et d'autres concerts. Ainsi, en 2023, Belfour invitait et faisait connaissance du trompettiste Julien Quinet des The Delano Orchestra... et ils seront en concert le 28/03...
"Il est né de la rencontre du groupe Belfour avec le trompettiste Julien Quinet, également arrangeur et président de l’harmonie maringoise, à l’occasion d’un concert en hommage à Jean-Louis Murat en 2023.
Rock, blues, folk…
Le rock lancinant, la folk, le blues, la poésie des textes du groupe Belfour – composé de Lucie Mena et Michael Saccheti – racontent une histoire toujours émouvante et pleine de sensibilité comme dans Juste une seconde , Comme les hyènes ou Si la rivière coule .
L’harmonie maringoise et ses 25 musiciens, dirigée par Sylvain Aymar, travaille actuellement sur cette soirée à la salle de musique Albert-Fouilhoux afin de donner à ce concert son caractère original, expérimental et convaincant".
Juste avant (Samedi 28 mars), vous pourrez écouter le Douharesse (Matt Low chante Murat) au Pole culturel De Croix de Neyrat,17h
- En parlant de reprise, Dominique A a chanté du Jean-Louis Murat lors de la soirée anniversaire des INROCKS... Ca a suscité beaucoup de critiques... à ma grande incompréhension... D'abord, difficile de se faire vraiment une idée avec ces captations... et comme le dit Cédric Barré, ci-dessus, il n'y a pas de plus bels hommages que de faire vivre les chansons de Murat, quitte à les tordre...
LE LIEN EN PLUS
On se quitte avec un peu de tendresse... je vous en souhaite... Venu de Suisse:
On vous l'avait bien dit, Milla au Week-End Murat 2025, c'était une occasion unique de découvrir une grande artiste avant qu'elle ne perce au plus haut niveau de la hype.. Ce jour, c'est le Télérama qui l'annonce, et il est question de Murat:
Pour rappel, sa prestation, avec Marc Aymon.
- Pour rester dans l'ambiance guitare acoustique, voici également le passage du ranchero Jérôme Caillon. On attend son album dont nous avions découvert quelques chansons la veille.
- Rendez-vous avec F. Loriou, JP Nataf, Pierre Andrieu et même Adèle Coyo:
Amis de AURILLAC et sa région
Le mardi 3 février soirée hommage à JEAN-LOUIS MURAT dans le cadre du festival Hibernarock :
14h - Librairie Point-Virgule :
Signature du livre "Jean-Louis Murat Photorama" (Editions Le boulon, 2025)
18h - Médiathèque du Bassin d'Aurillac : Introduction de Pierre Andrieu, autour "Les jours du jaguar" (Editions Le Boulon, 2024)
18h30 - Rencontre avec Frank Loriou + JP NATAF chantant Jean-Louis Murat (avec la participation de l'artiste cantalienne Adèle Coyo), animée par Laurent Thore (Longueurs d'Ondes)
20h - Vernissage de l'exposition "Jean-Louis Murat Photorama" visible à la médiathèque du 1er au 28 février
Entrée libre et gratuite
Ps: 20/2 à La Bourboule, on retrouvera les Belfour au Théâtre Municipal, ici même où Clara a joué pour Sheller et Hebey (tout ça est à découvrir dans les articles précédents).
ps2: Nicolas Driot qu on pourra aussi voir du côté d Hybernarock joue ce samedi dans les Combrailles:
Etienne Daho, Zazie, Jean-Louis Murat, Ben Mazué, Alain Souchon, Cabrel, Miossec... autant d'inspirations de chanteurs à texte, que vous retrouverez chez Nicolas Driot.
Après 4 albums sous le nom de Kandid et des centaines de concerts (plutôt orientés jeunesse), Nicolas Driot, avec "Cartographie du coeur" vous propose un concert de Chanson pop française élégant et poétique, accompagné de 3 musiciens et d'une chanteuse.
Lorsqu'il deviendra grand, vous pourrez dire : j'y étais !
"Si je pouvais inviter trois personnes… D’abord, Jean-Louis Murat. Il est mort, malheureusement. J’aimais profondément son œuvre de poète. Il a pu dire beaucoup de bêtises, être parfois réac, parfois misogyne, déraper à la télé, mais son exigence artistique, son éloignement des circuits parisiens, sa manière de faire une folk française très singulière, depuis son Auvergne un peu paumée, tout ça m’a toujours touché. Et sa musique est d’ailleurs très respectée à l’étranger."
C'est étrange, non?, que les anglais utilisent le terme COVER pour REPRISE. Une reprise (pas terrible non plus ce nom), ce n'est pas un couverture, un couvercle, une protection. C'est tout le contraire, une ouverture, une découverte, un risque... Faire re-vivre une chanson et pas l'étouffer, comme les troubadours, les mères puis les enfants de leurs enfants, transmettaient les ritournelles et les chansons aux générations futures.
J'ai fait une recherche rapide, et il se trouve que le terme Cover dans le cadre du commerce musical peut effectivement s'assimiler à une couvercle, on y trouvera donc peut-être l'origine de cette appellation: " Titre à succès que les compagnies de disques font enregistrer à l’un de leurs poulains dans le but de concurrencer la version originale.Les covers subissent souvent la censure par remodelage de paroles jugées trop dérangeantes ou obscènes : c’est le cas, entre de nombreux autres, de Shake, Rattle and Roll de Big Joe Turner qui sera un tube national dans la reprise propre et aseptisée qu’en donnera Bill Haley quelques mois plus tard". On est dans ce cas-là, loin de mon idéalisme... mais on se rappellerait sans doute moins de Big Joe Turner sans Bill Haley (à ce sujet, je vous avais déjà conseillé le documentaire sur la chanson alléluia de Cohen).
Pour les plus courageux, la citation ci-dessus vient d'un article savant mais très intéressant Christophe Kihm, « Typologie de la reprise », Volume !, 7 : 1 | 2010, disponible ici.
Et donc, où est-ce que je veux en venir, c'est à quel sujet?, dans quel état j'erre?
Euh, alors, oui, le point de départ du jour, c'était l'interview de Pierre Andrieu, auteur du livre "les jours du jaguar" (édition le boulon) sur Radio Grand Brives par Guillaume Lebouis, mon Meymacois (comme la chanson de Piaf) préféré.
Un moment agréable entre deux grands admirateurs de l’œuvre de JLM:
PS: On retrouve ce soir Guillaume à Tulles et demain (7/11) à Périgueux avec son groupe City of exiles (avec Sébastien Miel -la famille Tellier- et Matthieu Pigné - autre muratien, le batteur écrivain, dont je me suis enfin procuré le polar qui vient de sortir en poche).
Cette actualité était donc l'occasion de publier le passage de Pierre Andrieu lors du Week-end Murat, yes sir 2025! Il a été invité pour l'accompagner par Alexandra Issartel du groupe Shezlöng. Le groupe sera au Lieu-Dit (Clermont-Ferrand) avec les excellents Montanita (on en a parlé plusieurs fois) samedi 8/11 à partir de 19 heures. Montanita également aux Vinzelles le 21/11.
Ils ont clôturé la très longue soirée tribute, et c'était presque le milieu de la nuit lors de leur passage, ce qui explique l'assistance qui s'était clairsemée. C'était l'évidence qu'ils terminent la soirée... car ils avaient choisi de jouer "les jours du jaguar", qui a rythmé la fin de tant de concerts de Jean-Louis... Et on commence là-dessus... J'adore vraiment le début, la guimbarde, le sifflement et le feulement félin d'Alexandra. Et ces vidéos bénéficient toujours du son sorti de la console de Théophane Bertuit (studio polyphone).
Ils avaient commencé leur prestation par Jim,j'ai fréquenté la beauté... et vu que le public en réclamait encore, "foule romaine" en rappel... toujours en version "électrique brut", avec la stratocaster de Pierre Andrieu (qui n'a pas le vécu scénique des autres participants, et a dû vivre cette longue soirée avec le trac).
2) D'une cover à une autre... Le camarade Nesles que l'on avait interviewé lors d'un précédent album a livré sur instagram une reprise de "Foule romaine". Je me suis permis de la capter pour youtube. Il voulait saluer ainsi le livre de Frank Loriou, Photorama.
Le dernier disque de Nesles vient de sortir, il s'appelle Barocco. Il sera en concert à l'Archipel le jeudi 21/11. Florence nous avait livré un compte-rendu élogieux d'un concert parisien en janvier 2024 alors ne le ratez pas!
3) Milla et Marc Aymon nos invités suisses du week-end Murat ont rejoué ensemble en Suisse... et Murat était au programme... Je vous laisse découvrir l'endroit de leur prestation.... Le lac souterrain de Saint-Gontard!
4) Petit rappel : Matt Low et son Douharesse en tournée.... ça sera toujours d'actualité en 2026 (vous pouvez le contacter pour des concerts à domicile).
En attendant encore deux dates: en Belgique (16/11 : L'Ancienne Fée Verte, Anlier (Belgique ) et le 15 dans la Nièvre, avec Alain Bonnefont!
LA MUSIQUE ORIGINALE EN PLUS
Puisqu'on en est à parler du Week-end Murat, saluons l'actualité d'Adèle Coyo et des Belfour présents en 2023.
Et Belfour, le duo qui a clôturé le premier week-end Murat, sort une nouvelle chanson. Super démarrage pour le clip qui a déjà dépassé les 14 000 vues... et le paysage auvergnat est convoqué:
Cette chanson, c’est l’enfance dévoré à pleine dents, le bonheur de courir à l’air libre, de dépasser les frontières. Nos frontières à nous, c’était la chaine des Puys. Nous étions à la fois attirés mais effrayés par ces volcans qui pouvaient se réveiller à tout moment.
Et puis, ça nous tenait à cœur que Mémé/Janine participe à notre clip. Depuis longtemps, on répète dans la cabane au fond de son jardin à Olby, petit village Auvergnat au pied du Puy de Dôme. Mémé elle nous appelle souvent le midi pour venir manger comme si on avait 10 ans. Grâce à elle, on reste un peu des grands gamins jouant au fond de son jardin.
3e retour sur le Week-end Murat, yes sir! Je le fais un peu rapidement au vu de la riche actualité à la fois sur JL MURAT (on se retrouve jeudi avec une petite chronique sur Photorama de F. Loriou, avant de vous parler la soirée de lancement du livre, puis d'un rendez-vous audio la semaine suivante)... mais aussi des artistes que je vous invite à écouter ce matin : MILLA et Marc AYMON, de la Suisse Valaisanne.
Après une reprise de Murat par Milla captée sur instagram, j'avais lancé au vol une invitation... rapidement acceptée... avec Marc Aymon en sus, dont on avait parlé en 2012 et 2015 ici-même. Pour moi, c'était clair que c'était un événement pour notre petit rendez-vous... même si je n'ai peut-être réussi à le faire comprendre et savoir. Après leur prestation, je pense que tous les gens présents l'avaient compris... y compris les autres participants.
Même si la capacité de concentration des gens n'est plus que de 30 secondes/ 2 minutes, j'ai choisi de monter leurs 6 chansons ensemble avec la majeure partie des propos de Marc Aymon et de Milla au cours du set qui illustrent leur amour pour la musique de Jean-Louis Murat (Marc raconte comme il a voulu enregistrer dans le même studio que celui du Cours ordinaire des choses, puis encore avec Fred et Stéphane sur le disque suivant). C'est donc un film de 28 minutes que je vous propose. La qualité des images est médiocre mais on remercie Théophane Berthuit pour le son (même si Milla et Marc ont choisi de débrancher rapidement micro et guitare - les entendre à moins de deux mètres et voir leur complicité, c'était un merveilleux moment -).
Je vous parlais de l'actualité des deux artistes où il faudra remarquer le concert Parisien de Milla le 21/10!!
La Tour de Rive 18 octobre 2025 La Neuveville (BE) Avec Pascal Auberson Les Trois Baudets 21 octobre 2025 Paris avec Aude Juncker
Le Port Franc 5 décembre 2025 Sion (VS) avec Caroline Alves (CH)
L’Echandole 14 mars 2026 Yverdon-les-Bains (VD)
Enfin, Milla a sorti "EPOPEE" fin septembre. Un 2e EP de 4 titres, un joli objet physique de collection (Un CD avec 4 chansons 4 posters (chacun lié à une chanson) racontant photographiquement ma nouvelle épopée le tout glissé dans une fourre plastique sérigraphiée!) et en écoute sur sur spotify.
Installez vous bien (devant un ordinateur)... Prenez vos écouteurs... on était déjà après minuit (22 juin 2025 donc...).
1) Après KOUM, je vous partage la prestation au week-end Murat, yes sir! de NICOLAS DRIOT, artiste bien établi qui a multiplié les concerts sous son le nom de KANDID.
Je vous envoie vers ce bel article de nos enchanteurs pour en savoir plus, à l'occasion du disque sorti au printemps "cartographie du coeur" (pochette signée F. Loriou).
( Pour cette chanson unplugged, j'ai un peu mixé le son de la vidéo avec le son console - qui ne reflète pas l'ambiance de la salle car il n'y a pas de micro qui enregistre la salle, mais on pourra quand même saluer la qualité de ce qui a été capté par les micro).
Et non, il ne s'agit pas d'une chanson de Jean-Louis Murat. Je lui ai demandé d'ouvrir la soirée avec une des chansons de son album... J'avais imaginé qu'il démarre sans un mot, de la mienne comme de lui: la chanson et la vidéo préparée me paraissaient suffisamment relever de l'évidence, même si j'y mettais quand même un peu de malice: Débuter une soirée tribute à Murat par une chanson d'un participant! Comme l'an dernier, je voulais évacuer l'émotion, pour ouvrir le rideau pour faire la fête aux chansons de Jean-Louis Bergheaud... mais j'avoue que ce n'est pas un cadeau pour l'artiste... Ce samedi là - sur la terre -of course- Il a donc fallu que je parle et Nicolas a tenu encore à s'expliquer (cela ne figure pas sur la vidéo) - ou pourquoi la soirée se termine à 1h30... 😀.
Malgré des centaines de concerts, l’intermittent expérimenté était particulièrement traqueur de rencontrer cette assistance estimable muy VIP . C'était émouvant de le voir fébrile sur le parking à quelques minutes de "monter" sur scène... Chanter du Murat ajoutait bien sûr de la tension, pour lui qui nous dira qu'il tient "aimer" pour une des plus belles chansons du monde. Emotion aussi de partager la scène pour la première fois avec Sonia Beaumont, chanteuse musicienne interprète du cru, qu'il a invitée (ils viennent à nouveau de chanter ensemble à Pont-du-Chateau).
Pour les locaux du 6-3, il est peut-être temps encore de le retrouver ce soir (vendredi 3/10) à 20 heures à Martres-de-Veyre (Médiathèque). Gratuit / réservation conseillée : 04 73 39 28 17 et la prochaine date:
« ANIMATIS LIVE » (showcase) "Cartographie du Coeur" (en duo)
Saison Culturelle d’Issoire Vendredi 07 novembre 2025 (19h). D'autres dates sur :
- PS: J'ai un peu mixé le son de la vidéo avec le son console - qui enregistre peu le son venant du public-.
Trêve de bavardage: place à la douceur, à l'accordéon, à l'amour, Dieu n'a pas trouvé mieux... avec le son de la balance arrangé par le Studio Polyphone (Théophane Berthuit). Un démarrage qui débute par un univers "chanson", avant que d'autres participants emmènent Murat vers le rock indé américain, le blues et le jazz
2) MATT LOW a joué son spectacle DOUHARESSE le vendredi 20 juin lors du week-end Murat, et pour la première fois accompagné par Yann Clavaizolle. IL reprend la route : ET si vous voulez l'accueillir le 15/11 entre Nevers et la Belgique, vous pouvez l'accueillir!
On aura l'occasion au mois d'octobre de reparler de Matt Low...
3) Fred Jimenez est invité d'une émission de radio animée par un camarade corrézien Guillaume Lebouis.
LE Mardi 7 octobre sur Radio RGB est prévue la diffusion de l'émission "Borborygmes et logorrhées" avec notre invité FRED JIMENEZ pour son livre « Johnny H. et moi.»
On parlera de Johnny mais pas seulement.
AU PROGRAMME:
AS DRAGON : « Dans l’océan de ta chevelure. »
LOU REED « WALK ON THE WILDE SIDE » JEAN-LOUIS MURAT : « LES JOURS DU JAGUAR"
THE BEACH BOYS: « WONDERFUL »
PAUL MCCARTNEY : « Mr BELLAMY »
AIR GUITAR ET MAUVAISE FOI - 5:04 minutes: « Old Man » de Love /Séquence présentée par Sébastien Miel, guitariste du groupe La Maison Tellier.
LE LIEN LORIOU EN PLUS
En plus de Francofans et la semaine prochaine sur surjeanlouismurat.com , on retrouvera un article sur PHOTORAMA de F. Loriou dans le nouveau LONGUEUR D'ONDES. Et cela SERA toujours téléchargeable gratuitement!
LE LIEN CAMARADERIE EN PLUS
COCO MACE notre découverte du week-end 2024 revient, il sera en première partie de François and The Atlas Mountain à la coopé le 5/11
Je ne résiste pas plus longtemps à vous partager deux premières vidéos, avec le son console (n'hésitez pas à en profiter au casque) du Week-end Murat, yes sir! Je suis en train de préparer ça depuis deux semaines, et j'y prends beaucoup de plaisir (je suis un peu responsable de tout ça, mince! #fierté)... et en montant cette première vidéo, je peux vous dire que ça créait de l'émotion. Merci donc à KOUM, d'être venue de Paris, avec son "si je devais de toi" qu'elle rechantait (après sa belle prestation à la Coopé)... et cette très belle surprise: avoir choisi un titre rare figurant sur "Royal Cadet" (mini cd assez culte toute de même)... Absolument sous le charme... et j'espère qu'elle aura l'idée de mettre cette chanson à son tour de chant. On attend vraiment que cette jeune génération remette à la lumière la musique et les mots de Jean-Louis Murat.
Voilà pas loin de 20 ans que je partage les billets du blog de Laurent Cachard (sur le forum dit de Josy, puis sur le blog), quand il chronique ses aventures muratiennes. Comme pour le voyage de Noz, il en a fait un livre, avec du contenu inédit dont l'exercice périlleux d'une interview post-mortem (fictive). Le livre est sorti cette semaine. Un monde sans Murat, Editions Audasud-L'an demain. 15 euros.
Présentation du livre au Bar du Plateau à Sète le samedi 11 octobre à 10h30.
C'est le même jour que la soirée de lancement du livre de Frank Loriou aux Vinzelles - la soirée est complète mais il est possible d'aller se faire dédicacer le livre en fin d'après-midi. PS: On pourra se procurer Francofans la semaine prochaine pour y découvrir une interview de ce dernier.
Il a livré quelques images (certaines inédites) sur instagram cette semaine (on a échappé au bicorne pour innamorato !).
- Côté amis/collaborateurs de Jean-Louis Murat, voici qui promet quelques mentions de l'auvergnat au cours des deux mois qui viennent... et la possibilité de l'entendre dans une salle de cinéma:
Paris Du 21 novembre 2025 au 30 novembre 2025
Rétrospective Laetitia Masson
« Nous, Français, sommes toujours coincés entre réalisme et naturalisme. J'essaye d'inventer ma distance. » Indissociable de Sandrine Kiberlain, avec qui elle signe une belle trilogie inaugurale – En avoir (ou pas), À Vendre et Love Me – Laetitia Masson construit une œuvre aventureuse, impossible à réduire à un genre. Touche-à-tout, son cinéma est ouvert à tous les vents, se mesure avec Pourquoi (pas) le Brésil au roman supposé inadaptable de Christine Angot, ressuscite Isabelle Adjani sur grand écran (La Repentie) tout en proposant des portraits délicats d'amis au travail (Benjamin Biolay, Rudy Ricciotti), des clips pour Jean-Louis Murat ou des séries TV de prestige pour Arte. (source)
lieu
Cinémathèque française
adresseCinémathèque, 51, rue de Bercy.. 75012 - Paris
- On a parlé de Fabrice Caro, comme un des écrivains muratiens il y a quelques temps (d'où son titre de son avant dernier livre "Fort Alamo"). Je n'avais pas parlé de sa programmation d'un titre de Murat dans une précédente émission de radio france, mais vu qu'il a de nouveau choisi une chanson "le mont sans souci" dans sa play-list, cette fois pour La bande originale avec Nagui, je le mentionne, mais on entend juste la chanson- il n'est pas question du chanteur.
Y'a des lundis plus durs que d'autres... et des mardis aussi!
Je fais vite fait un petit compte-rendu non exhaustif de ce beau week-end :
Vendredi : Matt Low et Yann Clavaizolle qui jouent Douharesse pour la première fois à Clermont, répétitions studieuses jusque dans les loges, écoute religieuse et rappel enthousiaste du public (Matt Low ne veut pas partir et ajoute deux titres).
La rencontre avec Carole Epinette, vraiment sympathique et humble, très intimidée d'adresser quelques mots à l'assistance. Merci à elle de l'avoir fait. Son exposition a été extrêmement appréciée. Je pense que je vais longtemps garder en mémoire l'arrivée de nos deux Suisses qui, valises à la main et guitares sur le dos, se plongent immédiatement dans la contemplation des photos, en silence...
Jérôme Caillon, le ranchero, et ses nouvelles chansons, parfois jouées pour la première fois, la classe... avec sa guitare baryton (8 cordes), permettant un jeu sur les graves/basses.
Et Erik Arnaud qui me fait des cadeaux, "rien que pour moi" : "Golden Homme" et "Nous sommes"... tout en livrant des nouvelles chansons et des versions revisitées des anciennes ! Il s'est privé de l'anniversaire d'un très cher ami célèbre qui franchissait pourtant une barre symbolique (On en profite pour lui souhaiter un bon anniversaire).
On a pris une heure de retard ! Mais au cœur de la nuit, se retrouver à Sanary, sur grand écran, avec un son excellent, c'est... quelque chose, même pour moi qui suis plutôt "power trio". Et je me rends compte que ce film live est vraiment exceptionnel, par ses effets de réalisation, notamment sur "Nous nous aimions tant" (JLM chante "il faut se séparer" et on le voit se découper, s'évaporer). "Je me donne" est la réponse parfaite à tous ceux qui se sont plaint des yeux fermés du chanteur sur scène (ralentis magnifiques, lent travelling sur le visage du chanteur dont on ne peut que constater qu'il vit ce qu'il chante).
Mes petites surprises ont laissé un peu sans voix le public, mais, après coup, je vois qu'elles ont été appréciées : il s'agissait des maquettes des chansons de Mustango (merci Régis !), passionnants documents (textes non finalisés ou en yaourt), et une chanson inédite du groupe PLEXIGLAS (avec Christophe Pie) dont le texte a été co-écrit par Jean-Louis autour de 1978 ! Merci à Jean-Pierre d'avoir reconstitué avec l'IA la chanson (éponyme du groupe) avec la mélodie, les arrangements et le texte originaux. Une vraie curiosité, et j'aime vraiment ce rock, que j'ai relié... peut-être que certains ont compris... non... personne je pense... aux photos exposées, celles de Carole Epinette, et celle de Franck Courtès (encore une surprise, en tirage original), qui ont photographié Jean-Louis derrière une vitre ("qu'on m'arrache le coeur, qu'on me mette à la place un morceau de plexiglas"... bon, j'avoue ce n'est pas du grand Bergheaud!). C'était il y a 26 ans pour Franck, après que Jean-Louis lui a fait écouter ces mêmes maquettes que nous avons découvertes au week-end... (oui, c'est du travail mais il y a des joies quand même, notamment ces petits plaisirs solitaires que je suis seul à comprendre, auxquels j'ajoute : traverser le couloir Matthieu Guillaumond, choisir une photo pour une vidéo où Matthieu apparaît dans le public, ou faire du mauvais esprit en insistant sur les ventes des chansons pour Indochine dans l'exposition "Discographie alternative" qui était également proposée : les disques avec des chansons écrites pour d'autres, les featuring, compilations avec un inédit ou des reprises... Ah, j'avais une révélation étonnante à ce sujet mais je n'ai pas eu le temps de la placer...).
Il est 2h15 du matin quand cette première soirée se termine.
Samedi après-midi, je découvre ce qui va se tramer avec les balances, et ça m'assure qu'on va passer une excellente soirée. Je galère juste avec mes présentations et j'oublie une ou deux consignes sur les projections, il y aura un peu d'improvisation cette année encore. Heureusement, les changements de plateau se font avec efficacité et rapidité, parfois à l'écoute des dernières maquettes, dont un "Mont sans souci" en yaourt brésilien.
Mon enthousiasme est un peu douché vers 20 heures quand je constate qu'aucune file d'attente ne se crée à l'entrée... mais on en reparle plus tard.
La conférence de YANN GIRAUD n'est pas celle que j'imaginais, mais l'objectif est rempli : explorer une thématique différente des précédentes. Et Yann réussit à apporter une vision originale du parcours de JL Murat ! Alors qu'il ne fallait pas dire qu'il est professeur d'économie, c'est autour d'un concept économique et sociologique qu'il va construire son exposé, tissant un lien, lui aussi assez iconoclaste, avec Steve Albini, et la musique indé américaine. Je tease : nous la publierons peut-être ici. Les quelques traits d'humour sont parfaits.
Et on lance la soirée musicaleavec une chanson de Nicolas Driot "Ensemble", qu'il interprète, débranché, dans une écoute impressionnante. Pour moi, elle résume bien tout ce qu'on me dit de ce que représente le week-end Murat : "nous marcherons ensemble, nous sécherons nos larmes" (alors que sont projetées des photos des dernières éditions et de la soirée "Te garder près de nous"). La chanson est sur son disque La cartographie du coeur. C'est aussi symbolique : j'en profite pour réaffirmer que nous sommes également là pour aimer les artistes vivants. Poser des plaques commémoratives, je laisse ça aux autres.
Je commençais à rédiger un compte-rendu mais le temps me manque, vous découvrirez les vidéos prochainement avec le son de Théophane... la magie en moins, la magie d'être là dans la chaleur d'une communauté, dans cette salle matricielle, où l'artiste se présente sans barrière ni piédestal. On peut aimer un peu moins certaines prestations du soir en fonction de ses goûts, mais c'est sans doute la soirée la plus admirable, avec une belle variété de styles. Antonin Lasseur (Soleil Brun), Yann Giraud, les Aymar en groupe, nous rappellent de belles façon le Murat électrique, Eric Arnaud le bascule dans un style indé, à la Dominique A, Jérôme Caillon vers le blues, le folk et la country (en nous offrant un titre des Rancheros en bonus, après "L'examen de minuit" et "Bang bang"). Cédric Barré qui n'est pas monté sur scène depuis dix ans nous scotche tout en nous faisant rire. Les Dory 4 apportent toute leur bonne humeur, leur énergie et leur fraîcheur. Sur leur "Lien défait" défilent des images du Manteau de pluie, notamment la maison où l'album a été travaillé, et un petit clin d'oeil hommage au site Le Lien défait.
Un des objectifs de la soirée est également rempli : avoir plus de voix féminines. En plus de Sonia Beaumont, on découvre Lili Em seule avec sa guitare, on entend pour la première fois "Regrets" (c'est autorisé, c'est dans le Best of de JLM) et elle remplace aussi Jenny Charles sur "Bang bang" avec les Aymar. On retrouve Koum sur "Si je devais manquer de toi" comme à la Coopé, et la version du soir n'a rien à envier à la précédente. Juste avant, elle était seule au piano pour un titre qui a surpris car peu connu : "Je ne saurais dire ce qui me plaît", et dans l'assistance on sait très bien désormais à quel point elle nous plaît ! Si on en reste aux surprises, il y a aussi Antonin qui choisit la belle chanson "Rivière" (inédit live période Mustango, et je me fais un petit kiff personnel avec les images projetées d'un coin que j'adore près de chez moi) et "Avallon" pour rendre hommage à Christophe Pie (chanson coécrite avec Jérôme Caillon). La soirée touche à sa fin, avec nos deux amis suisses, Milla et Marc Aymon, Marc exubérant et Milla plus en retenue. Eux aussi choisissent de débrancher la guitare, et c'est une belle claque. Après notamment "Le train bleu", "Sentiment nouveau", nous avons droit à "Courbes", le single de l'an dernier que j'aime beaucoup de Milla. Marc Aymon interprète un poème d'Aragon, je crois que je l'avais également choisi pour vous annoncer sa participation. Je suis ravi d'avoir réussi mon coup avec cette invitation, un peu compliquée à gérer mais le public est conquis, si bien que j'ose faire un petit selfie avec eux devant le public, en brandissant le point de la victoire!
La soirée n'est pas terminé : on a rebranché la guitare pour finir avec Pierre Andrieu et Alexandra Issartel de Shezlöng... Pauvre Pierre qui a stressé pendant des heures ! (Il n'a pas été le seul à être impressionné. Même le pro Nicolas, le plus expérimenté Cédric n'en menaient pas large.) Mais avec Alexandra, ils avaient choisi "Les jours du jaguar" : on était donc obligés de finir sur ce titre ! Et ça a été très chouette, notamment l'intro, avec la guimbarde, et des feulements impressionnants d'Alexandra, qui donnaient l'impression qu'elle peut facilement capturer tous les coqs qui passent. Un petit regret : la projection d'un jaguar traversant une rivière se terminait par un "merci pour cette belle traversée de deux jours", et une belle photo de Jean-Louis signée Carole Epinette, mais les spectateurs ne l'auront pas vu. Il y aura un dernier rappel, pour se quitter en chantant "Foule romaine" (mais c'est un peu timide). Là encore, on a dépassé la barre d'une heure du matin. Beaucoup restent encore un peu, pour profiter encore et partir en douceur. Je pense enfin à manger, gateau aux myrtilles en dégustant une gentiane somme toute bien méritée.
Je peux sans mal dire que la soirée a été merveilleuse, au vu des retours qui me sont faits après la soirée, puis sur les réseaux sociaux, tant par les artistes que les spectateurs.
UN TRES GRAND MERCI aux ARTISTES pour leur investissement ! Deux exemples : Lili Em vient d'être signée sur un label, elle assure sa promo et a trouvé le temps de travailler deux chansons; Milla et Marc Aymon étaient en concert à Genève la veille et en plein enregistrement d'un projet à deux (ça promet !) dans les montagnes d'un pays où le régime d'intermittence n'existe pas (et on les a fait voyager en twingo avec leurs valises et leurs guitares ! ).
Je reprends mes remerciements tels que je les ai effectués:
Une pensée pour tous ceux qui ne sont pas là mais m’ont écrit des messages touchants, Marie Audigier, Lionel qui a joué de divers instruments lors des deux éditions précédentes, et quelques autres, Marc qui a tenu à prendre sa place malgré tout pour aider.
Une pensée spéciale à Florence Couté qui aime tant le week-end
Merci à vous d'être venus
Merci à Marie May. Elle m’a scotché l’an dernier en brandissant une banderole de remerciement. Elle nous a donné rendez-vous cette année et elle est bienfaitrice de cette soirée.
A l’équipe du fotomat : Julien, Kathleen, Sarah (quel travail : 14h-4H du matin!)
Merci à Véronique Jeetoo pour la photo de l’affiche
Aux artistes, et spécialement Antonin
A Théophane Berthuit
A Carole Epinette
A Frank Loriou qui nous a encore fait un cadeau en nous dévoilant une page de son livre
A Radio Arverne, Radio Campus, Julien Dodon, Véronique Hilaire de Radio france, Clermont Info
A Benjamin T. pour l'installation et le rangement…
A tous ceux qui m'ont adressé un petit ou grand mot de remerciement pour le travail depuis 2009 et sur le week-end (une personne m'a dit avoir tout lu après avoir découvert le blog !), je suis toujours très touché ! Petit coucou à la personne qui a appris grâce au week-end qu'il y avait un blog consacré à Murat (ça, ça permet de relativiser).
Pour le film vendredi : merci à Séquence SDP, et notamment à Christine, à Laure Desbruères et Guillaume Depagne, à Pias.
Et désolé pour ceux que j'oublie.
(notamment les oreilles attentives tout au long du parcours, merci pour les encouragements).
Quelques petits nuages tout de même :
On n'a pas pu défrayer tous les artistes comme je l'espérais. Même si la salle semblait pleine avec des gens assis, à peine 100 personnes le samedi (une seule personne est venue au dernier moment !), ce n'était pas suffisant, et cher public, vous ne consommez pas assez (c'est quand même incroyable quand on voit comment va le monde ? Et je vous rappelle qu'on est censé être des dépressifs invétérés !) C'est assez désespérant, avec un public fervent qui promet de revenir. S'il en manque finalement, ça ne fait plus le compte (avec un public cible de plus de 50 ans, c'est vrai que...). Et les Clermontois ont été bien absents... avec certes une concurrence de la Fête de la musique (sans orage, pas de chance). Et ce n'est pas faute de promo (articles dans La Montagne, les gratuits, mentions dans plusieurs radios dont Fip, France 3, même si j'ai quelques regrets ou rancune de ce côté-là), sans parler des centaines de messages privés et de la pub facebook que j'ai engagée. Au départ, je pensais qu'un tel événement se remplirait tout seul, mais sans la force de frappe de communication d'une institution, comme la Coopé, ou d'une structure subventionnée, c'est plus difficile, et d'un autre côté, faire cet événement dans une structure de ce type (où il faut par exemple rémunérer tout le monde) est compliqué. Après la réussite de l'année dernière, j'ai sans doute vu un peu trop haut... mais artistiquement, c'est une réussite, pas de regret !
Dans mes messages, j'ai eu quelques personnes qui m'ont dit "on ne sera pas là, par contre, on sera au virage Murat", ça n'a pas contribué à ma sérénité dans les préparatifs et a peut-être empêché de glisser un petit billet à des artistes. L'année dernière, la soirée à la Coopé a plutôt aidé à remplir.
Il y a par contre des gens qui n'aiment Murat que par Murat : ils enterrent une deuxième fois Jean-Louis, et ne rendent pas hommage à son talent d'auteur-compositeur. C'est dit et redit. Il y a toujours une chose à laquelle s'accrocher avec une cover, et si on n'aime pas, cela fait cogiter sur les raisons, il faut aimer se faire bousculer....
Autre élément : le contexte difficile même si ça a toujours été un peu le cas (merci à Jean-Louis de m'avoir accordé la légitimité avec son soutien sur Aura aime Murat et la première édition à laquelle il allait participer, ça a été décisif). C'est difficile d'en parler et je ne veux pas le faire après ce beau rendez-vous. Cela a fait deux petits ricochets lors la soirée et cela a aussi pesé dans la préparation. Je ne souhaite être ni dans un clan, ni dans l'autre, Laure Desbruères était là avec Gaspard vendredi (l'année dernière, Marie Audigier), Yann Bergheaud le samedi. C'est aussi une fierté de pouvoir réunir tout le monde, c'est également vrai pour les fans qui ont aussi leurs bisbilles. Mais le fait est que c'est pesant.
Dernière chose, mes activités initiales ont été freinées par l'organisation du week-end, j'aimerais y revenir... En guise de symbole, vous trouverez une inter-ViOUS ET MURAT particulièrement intéressante ici même cette semaine... en attendant les vidéos du week-end et les 2/3 autres interviews que j'ai encore sous le coude.
J'étais censé juste être un homme de l'ombre, et les circonstances (le projet Aura aime Murat), la passion et une certaine exigence personnelle (plus celle que l'on doit à Jean-Louis et à la légitimité qu'il m'avait accordée) m'ont emporté bien loin... sans parler de la chance (grâce à Pierre Andrieu d'ailleurs) d'avoir pu rencontrer Julien du Fotomat, le porteur officiel du week-end Murat. Il nous offre un cadre parfait (qui nous permet de finir des soirées à deux heures du matin), et professionnel (big up pourThéophane Berthuit, du studio Polyphone, dont le son a ravi la quarantaine d'artistes qui ont participé pendant 3 ans)... et avec un beau piano qui a si bien sonné sous les doigts d'Alain Klingler, Bertrand Louis, Erik E., Koum, Antonin Lasseur ou encore Vivien (from London). Apprendre dimanche à 3/4 heures du matin que ce bel instrument va quitter le Fotomat est un signe pour moi que cette aventure-là est peut-être sur la fin.
Bien à vous
PS: On me pose beaucoup la question, j'y ai peut-être déjà répondu sur le blog, mais Je ne serai pas à la Bourboule le 14/07, je vais voir Neil Young!
Marc Aymon, qui parle de son disque enregistré avec Fred Jimenez et Stéphane Reynaud et chante Aragon (vu qu'ils ont coupé l'amplification, on n'aura pas de son console je pense) :
Encore quelques photos de Christophe Arnal (qui a fait 3 concerts "Douharesse" en une semaine- Matt a joué dimanche dernier à Paris et le samedi 21 après midi dans Clermont), et cette semaine:
Et après celle annoncée dans l'article précédent, j' ai encore une autre surprise, une curiosité, un truc totalement inconnu qu'on vient de m'envoyer à destination des participants! Ceci nous permettra de revenir 50 ans en arrière (ou presque)... Je fouille aussi au fond de mon ordinateur pour dénicher des petites archives qu' on distillera de droite et de gauche.. un programme qui déborde !
L’idée d’écrire sur Murat est née pendant la période de confinement. Suiveur passionné de la carrière de l’Auvergnat depuis la découverte de Dolorès,je m’étonnais qu’il n’existe (à l’époque) aucun livre retraçant ses trente ans de carrière. Bataille avait bien tenté quelque chose mais le ton était trop polémique pour faire autorité. J’avais entre les mains le In Utero de Palem Candillier publié chez Densité et je trouvais dans le concept de cette collection une forme qui me permettrait d’explorer à la fois la personnalité complexe de Murat et de m’attarder, grâce au “track by track”, sur la richesse de son écriture. Coincé entre Mustango, son grand œuvre, et le colossal Lilith, le débraillé et organique Le Moujik et sa femme, n’avait à sa sortie ni convaincu une presse d’habitude acquise à la cause de l’Auvergnat ni séduit son public fidèle : en comprendre les raisons devenait donc une évidence. Réévalué au fil des années comme un de ses meilleurs albums – un des préférés du poète bougon – il renferme ses chansons les plus emblématiques et les plus efficaces. Disque matriciel au titre déroutant, enregistré en quelques heures avec une équipe jeune, Le Moujik est avant tout une démonstration de force à maturation lente, noyée au début des années 2000 dans le flot des innombrables sorties discographiques de Murat. Ce guide revient sur sa genèse et éclaire en creux le virage esthétique radical pris par cet artiste bien au-dessus de la mêlée, à l’œuvre monumentale inépuisable.
Cédric Barré
140 pages – 12,90 € – Éditions Densité
Une édition très Mustango cette année?
RAPPEL :
- On se retrouve à partir de 19 heures, ouverture des portes, en plus de l'entrée, il est demandé une adhésion annuelle à prix libre pour bénéficier de cet espace associatif. Petites pizzas pour se restaurer. Au rayon achats possibles: livres, je dois avoir encore des cartes postales mustango... et les photos de Carole Epinette exposées... sans parler du livret de la conférence 2023, et des disques des participants (pour ceux qui en apporteront!)
Soyez en forme! On se couche tard!
Vendredi : Petit mot de Carole, 3 sets : Matt Low et Yann Clavaizolle, Jérôme Caillon et Erik Arnaud et une heure de live "Murat à Sanary" + surprises
Samedi : Conférence 19h45/20h, Grand Tribute (plus de 30 chansons) et toujours des surprises.
On reconnait les muratiens (charles van dievort) qui arrivent à placer le nom de Jean-Louis... ici, c'était aisé! J'ai laissé la suite sur Mme Charlot... Sur la foi d'un témoignage trouvé sur internet : Elle n'aurait guère aimé Jean-Louis et c'est à elle qu'on devrait l'échec de la collaboration avec Jeanne Moreau!! "Vous n'allez pas chanter ça?" lui aurait-elle dit....
L'Avenir (site web)
Wednesday, June 11, 2025
À l’instar de Jean-Louis Murat que vous avez chanté par le passé, votre voix n’a pas changé. Comment faites-vous pour la préserver ?
“C’est du travail. Je prends deux cours de chant par semaine tous les jours de l’année. Il n’y a pas de repos depuis cinq ou six ans. L’autre jour, je suis allé voir Francis Cabrel et j’ai trouvé ça remarquable. Il chante ses chansons et les aigus sont toujours là. On s’est vu après et sa femme m’a dit que lui aussi chante tous les jours. C’est du travail mais ça devient une façon de vivre. Moi, j’attends mes cours de chant avec impatience.”
Avec 55 ans de carrière, on s’étonne que vous preniez encore des cours…
“Ce n’est pas une question d’apprendre, c’est une question de gymnastique. Si vous arrêtez la gymnastique, vous allez rouiller. Avant de mourir, Madame Charlot (Annette Charlot, célèbre professeur de chant, NdlR) m’avait dit : 'ne perdez jamais vos aigus'. Partie, j’ai cru que je m’en sortirai sans elle grâce à deux cassettes de travail que j’avais gardé. Je me disais que ça allait aller mais au bout d’une ou deux tournées, ce n’était pas du tout le cas. Dieu merci, j’ai trouvé un type absolument génial. Il est tellement fort que je le recommande à mes collègues que j’aime. Il fait travailler Calogero, Maxime Le Forestier et Alain Souchon quand celui-ci veut bien.”
Il vous reste quelques jours pour vous décider à venir (même si ce n'est que pour le samedi soir) et je vous donne une nouvelle motivation:
- Je viens de recevoir un document à destination exclusive du Week-end Murat et de ceux qui feront le déplacement! Nous le distillerons au cours des deux jours. C'est un magnifique cadeau tout-à-fait inédit qui nous permettra de retrouver la voix de Jean-Louis Murat, en plus du film "live in Sanary" diffusée en fin de soirée du vendredi (on en parle en détail là). Je ne vous en dis pas plus! Un grand merci au bienfaiteur!
- Est-ce que je vous refais un tour des autres raisons essentielles pour venir?
Les photos exceptionnelles de CAROLE EPINETTE pour la première fois exposées, et la possibilité d'échanger avec la photographe qui a immortalisé les plus grands de la scène rock!
Un concert d'ERIK ARNAUD, avec des chansons inédites. L'icône indé (Magic, Inrocks) devenu professeur des écoles, est si rare que c'est une occasion presque unique de voir celui qui était collègue de label de Jean-Louis.
Un ranchero sur scène : Jérôme Caillon lui aussi chantera des nouvelles chansons, après ses prestations époustouflantes l'an dernier à la Coopé et au week-end Murat, et Matt LOW et Yann Clavaizolle dans leur show "Douharesse".
Pas loin de vingt musiciens sur scène samedi, pour plus de 30 chansons, dont les chanteuses dont on va attendre parler dans les années à venir: Lili EM, Milla de Suisse, et Koum!
Et Marc AYMON, 25 ans de carrière en Suisse et un peu partout dans le monde, Nicolas Driot (Kandid- 4 albums et des centaines de concert, les amis fidèles Antonin et les Dory 4... et tant d'autres talentueux participants: programme complet
Et l'année prochaine, à ce stade, "faut pas y compter, en 2026, apercevoir le WE Murat, Faut pas y compter. Vers le château de Murat I'Arabe On ne va pas le refaire"...
Et puisque ça ne suffisait pas : j'ai préparé une petite exposition autour de la "Discographie alternative" de Jean-Louis Murat. N'y figurera pas la nouvelle compilation de Mylène Farmer, à paraitre en juillet : Regrets figurera sur la version CD et Double CD (et pas sur le vinyle).
2) PRESSE:
- Pleine page dans LA MONTAGNE CE JOUR! L'interview est différente de celle proposée dans ZAP.
Merci Julien Dodon (et à Pierre Marquet)
- Un article dans CLERMONT INFOS paru le 10/06, gratuit distribué à 30. 000 exemplaires :
ZAP, le gratuit de Clermont-Ferrand, édité par Centre-France ("la Montagne") met à l'honneur notre invitée spéciale Carole Epinette dans son numéro de juin, une page d'interview et une photo pleine page de Jean-Louis, un des clichés parfaits de Carole représentant Jean-Louis au coeur de son paysage.
On peut voir en ce moment jusqu'à la mi-juin une expo des photos rocks de Carole à Sarlat.
PS: Je lis dans le magazine, une page sur le Festival PAMPARINA à THIERS les 4, 5 ET 6 JUILLET PROCHAINS, C'est gratuit et on pourra retrouver les camarades LILI Em, Adèle Coyo et les Dragon Rapide (avec Matthieu Lopez), ou encore Adé. Ça a l'air très chouette.
2) Matthieu Lopez, c'est lui que l'on retrouve dans le reportage intitulé "Comment ses proches tentent de perpétuer sa musique", où il est question du Week-end Murat, mais pas seulement (Institut Murat, et Virage Murat).
Près de deux ans après sa disparition, Jean-Louis Murat continue de vivre dans le cœur de ses admirateurs. En Auvergne, sa terre natale, ses proches et fans tentent de continuer à faire vivre sa musique. Parmi eux, Matt Low, un chanteur auvergnat. Il participera les 20 et 21 juin prochains à un week-end d’hommage consacré à Jean-Louis Murat. Il interprétera ses chansons au Fotomat, à Clermont-Ferrand. Dans sa setlist figure notamment Au Mont Sans-Soucis, une poignante ballade extraite de l’album Mustango. Après la disparition de Murat, Matt Low - qui avait collaboré à plusieurs reprises avec lui - a ressenti le besoin de se replonger dans son univers musical. “ Je suis rentré dans le détail de son écriture. Le fait d’apprendre ses textes, ce n’est pas la même chose que de simplement les écouter. Ça me permet de vraiment entrer dans sa musique, dans ses mots, explique le chanteur. J’ai déjà donné plusieurs concerts autour de son répertoire et c’est toujours très émouvant. Beaucoup de gens pleurent, ils en ont besoin, ça leur fait du bien. Et puis il y en a aussi qui découvrent ses chansons. Dès qu’on sort de Clermont-Ferrand, on se rend compte qu’il n’était pas si connu que ça, en réalité ”.
J'en profite de remercier l'Institut Jean-Louis Murat qui qualifie de "CULTE" le week-end Murat, yes sir!
Pour en finir avec le week-end, je suis allé voir le groupe SHEZLONG dont nous aurons la chanteuse avec nous (accompagnée lors de notre soirée à la guitare par Pierre Andrieu!)
4) Full concert du "jean-louis Murat expérience" à Vence.