Publié le 19 Janvier 2010
Très joli Monsieur Chevalsauvage...
Surjeanlouismurat.com, le blog de Pierrot
L'actualité et l'histoire de Jean-Louis Murat, Site non officiel.
Publié le 19 Janvier 2010
Publié le 19 Janvier 2010
Publié le 16 Janvier 2010
Publié le 15 Janvier 2010
Publié le 12 Janvier 2010
Dans cette chanson de 1998, Jean-Louis Murat s'intéresse à la mémoire de François Mitterrand, président de la République pendant deux mandats et décédé en janvier 1996. Personnage complexe et fin stratège politique, Mitterrand fascine les artistes, les chanteurs en particulier (Renaud consacre sa chanson "Tonton" à Mitterrand; Barbara écrit "regarde" le 12 mai 1981 pour fêter la victoire du président socialiste).
Ici, le chanteur auvergnat s'intéresse plus particulièrement aux obsèques du président et à la mémoire de celui-ci. Dans son testament, il écrit « Une messe est possible ». En fait cet agnostique, fasciné par la question spirituelle, aura même droit à deux messes, le 11 janvier 1996. L’une, officielle, à Notre-Dame de Paris, présidée par le cardinal Jean-Marie Lustiger rassemble les dirigeants politiques de la planète; l'autre à Jarnac, la terre de son enfance, où sont célébrées les obsèques privées et où apparaissent, pour la première fois en… public, les « deux » familles, la légitime et l’illégitime formée par Mazarine et sa mère.
Quel est ce deuil sur nos âmes
Un mammifère sur le chemin
Un impromptu immémorable
Dans l'antichambre du destin
Dans le pays quelle chamade
Pour la mort d'un florentin
Quel est ce deuil sur nos âmes
Quel est ce deuil qui nous tient
Charmé par le souci de l'âme
Comme Osiris, chacun vient
Toucher l'éventail de flammes
La truffe du labrador câlin
C'est à ou ta Nation, la communarde
Qui pleure à la fin du roman
Heure où chacun est de passage
Où se dénoue le grand tourment
Voilà le vertige peu banal
Du lièvre qui va à pas lents
Comme une idée où je voyage
Entre délices étincelants
ou
Voilà le vertige peu banal
Du lièvre qui va à pas lents
Comme une idée où je voyage
Entre des lys étincelants
Ce soir, un peuple, seul à la table
Éprouve un désir très chrétien
Pour l'idée vierge, la clocharde
Que tu connais, que tu connais enfin
Quel est ce deuil sur nos âmes
Est-ce bien le deuil auquel tu tiens ?
Publié le 9 Janvier 2010
Il parle encore de son fameux hôtel de Montmartre « assez destroy »… heureusement, les murs et les veilleurs de nuits ne parlent pas….
Paul Amar semble amoureux de Jean-Louis Murat, mais je ne le supporte pas.
Séquence intéressante où Murat relie sa vie, la qualité de sa vie… et ses chansons… en étroite relation.
Il exprime un peu le regret d’avoir choisi le nom « Dolores ».
Petit reportage assez intéressant sur la tournée, avec une interview de Denis…
Séquence sur la promo… C’est le même discours exactement qu’aujourd’hui…Interview de Sheller, celui qui lui a donné un petit coup de main au moment de Clara. Intéressant de l’entendre sur ce qui lui a plu…. Leur liberté, le texte… Et il a toujours la K7 de Clara… et y a un extrait ! Une rareté ! …Il le compare à Manset…
Murat ne goute ça que moyennement : « il est interdit de regarder en arrière ».
Ses paroles autour de la repentance, du peuple vieux, me font penser à Arnaud Fleurent-Didier… mais ses derniers disques ne sont pas particulièrement marqués par la modernité… mise à part les textes.
3) saut en 2008 chez TF1... et oui... Ah, ça, j'avais déjà vu... et ça a dû circuler sur le forum.... avec la fameuse chemise bleue... et le fameux calcul des interviews données par Dylan qu'il aime bien utiliser... Et sa séquence vérité où il avoue que "tristan et Iseult", c'est juste un truc à raconter aux journalistes et au public...
Publié le 7 Janvier 2010
Publié le 31 Décembre 2009
Jean-Louis Murat viendra enfin nous présenter sur la scène parisienne qui l'aime tant son nouvel album enregistré à Nashville, Le Cours ordinaire des choses. En enregistrant à Nashville aux mythiques studios Ocean Way avec des musiciens qui ont travaillé avec James Taylor, Alison Krauss, Willie Nelson, John Fogerty, R.E.M. ou Al Green, l’Auvergnat de la chanson rock que le monde nous envie ne pouvait pas se tromper. Eternellement assoiffé d’expériences, Jean-Louis Murat a trouvé naturel d’y laisser traîner ses souliers en février 2009 et d’enregistrer là la dizaine de chansons qu’ils avaient amenées avec lui. Interprétées par un orchestre constitué de musiciens locaux certainement ravis de se mettre au service de ce frenchy amoureux de mélodies et de mots à faire glisser dessus, elles bénéficient toutes de cette délocalisation ponctuelle. Chanter est ma façon d’errer insiste d’ailleurs Murat dans le quatrième morceau du disque, mais il va droit au but dans Comme un cowboy à l’âme fresh et copine avec ses vieux démons dans Lady Of Orcival. Ceux qui suivent sa carrière depuis le début, dans les années 80, auront certainement un faible pour La Mésange Bleue en accords piqués et surlignée de slide guitar, et rêveront de grands espaces en écoutant Taïga.
Publié le 27 Décembre 2009