Publié le 28 Août 2026

 

Merci à Marie qui me transmet l'article qui n'était pas encore apparu dans mes différentes alertes. 

C'est une longue interview dont est spécialiste Gonzaï qui nous permet d'en apprendre plus sur trois clips des années 90, avec le réalisateur Philippe Gautier, et surprise, l'interview est menée par la roi de la biographie (il a écrit un livre pour le dire, où il est question de celle qu'il a commise sur Jean-Louis Murat, c'est dans la liste des TO DO de vous en parler) Sébastien Bataille.  On le reconnaît bien quand il assure  son autopromotion en fin d'article: "Pour aller plus loin : Philippe Gautier a accordé une longue interview à votre serviteur au sujet de ses clips pour Stephan Eicher (Déjeuner en paix, Des hauts, des bas, Hemmige, Ni remords, ni regrets) dans la première biographie consacrée au chanteur, parue en 2025 aux éditions L’Archipel (préface de Rodolphe Burger)".  

 

Je ne pense pas qu'on avait le nom du réalisateur pour ces trois clips (le site officiel ne cite que les plus récents). On avait parlé des réalisateurs des derniers clips : Christophe Acker (over and over et le blues du cygne), les Biscuit Production, Alexandre Rochon (j'ai fréquenté la beauté), Temple caché pour le double clip de baby love, Jean-François Spricigo (french lynx) et Edouard Deluc (au dedans de moi, le cri du papillon) et qui a réalisé des films depuis...  Il me semble qu'on a dû parler d'un autre.

Cela commence par ses travaux avec les RITA MITSOUKO - dont la console d'enregistrement finira à Douharesse avant sa vente aux enchères-.   C'est à lire ici: 

https://gonzai.com/de-daho-aux-rita-mitsouko-philippe-gautier-a-clippe-toutes-les-annees-80/

Philippe Gautier fait le récit d'une collaboration paisible et enrichissante, et d'un Jean-Louis Murat très drôle.

(la photo d'illustration est taguée chatgpt...)

 

Extrait:

Vous avez aussi clippé Jean-Louis Murat trois fois dans les années 90 : Par mégarde, Le Matelot et Le Train bleu. Il n’était pas encore le bougon médiatique que l’on connaîtra plus tard. Connaissiez-vous son œuvre ?

Philippe Gautier : Je ne savais pas grand-chose de lui, j’ai été très impressionné quand je l’ai vu en concert, le son des guitares était très puissant. Je ne connaissais pas très bien son travail. Il y avait une force incroyable chez lui, tout un monde. J’ai beaucoup aimé travailler avec lui, il avait un humour très incisif, très anglais. Il était très drôle.

Finalement, comment se sont déroulés les tournages avec l’Auvergnat, lui qui a toujours eu un rapport complexe à son image ? Était-il facile à diriger, patient ? Était-il impliqué ?

Philippe Gautier : Oui, plutôt patient, très ouvert. C’est bien lui qui, par exemple, dans le clip de Par mégarde, a suggéré les œufs dans un nid dans la paille car ils étaient un symbole de fertilité. Une fois qu’il avait lu le synopsis et qu’il acceptait de le faire, ça suivait son cours sans problème, il ajoutait des petites touches au cours du tournage.

Justement, on imagine qu’il est à l’origine du scénario de Par mégarde, une adaptation de la scène du balcon de Cyrano de Bergerac ? Comment est venue l’idée du mélange entre musique et dialogues théâtraux ?

Philippe Gautier : C’est une proposition que je lui avais faite. Je cherchais un personnage fort. J’ai pensé à Cyrano de Bergerac et surtout à la scène du balcon où Cyrano aide Christian à séduire Roxane. Dans le clip Par Mégarde, Jean-Louis (Cyrano) souffle les paroles de la chanson à Christian qui chante alors en play-back. Roxane écoute et répond avec les mots d’Edmond Rostand.

L’idée était de faire dire à l’écran les paroles par l’auteur et de les faire chanter par un autre, une sorte de pied de nez au play-back. C’était aussi retrouver l’importance de l’auteur, de l’écrit, et de souligner le caractère mimé du play-back. La dimension humaine de Cyrano, un personnage désespéré, généreux et drôle, me semblait aussi un personnage que Jean-Louis Murat incarnerait avec plaisir, lui qui était direct et poétique. Ambre Fernandez, la chef décoratrice, a construit un balcon caché dans le lierre. Le clip fut tourné en une journée et en une nuit avec le chef opérateur Éric Gautier, avec un traitement d’image très cinématographique. La nuit fut fraîche, longue et la pluie fut aussi au rendez-vous.

Le clip Le Matelot paraît avoir été réalisé à l’arrache. Avec le recul, cristallise-t-il l’essence du personnage Murat comme un polaroid sur le vif (le dandy romantique aussi flamboyant que tourmenté) ? Quelle a été la part d’improvisation de ce tournage qui allait changer la vie de Murat ?

Philippe Gautier : Le décor d’une chambre avait été construit en studio. Une histoire d’insomnie. Peut-être y avait-il eu une dispute, elle dort, lui non. Le personnage joué par Jean-Louis Murat était dans ses pensées. Il était assailli par des visions, des sentiments divers. Il y a eu une part d’improvisation, une fois le principe lancé, la liberté pour interpréter était totale. La chambre était devenue le lieu d’une tempête dans un crâne. Des effets de lumière, de vent, éclairés par la lumière de la lune, se succédaient dans la pièce.
Une tempête de plumes soufflait, une pluie tombait à torrent sur le lit et trempait entièrement la pièce, l’actrice continuait à dormir. Ils ne se connaissaient pas. Ils se sont rapprochés l’un contre l’autre pour se protéger de la pluie glacée et ne sont plus quittés par la suite. La chambre était comme un bateau dans la tempête et un homme se battait contre la violence des éléments. C’était un monde entre rêve et réalité, le décor était unique, mais à chaque fois, habillé de lumière avec une accessoirisation différente. L’idée était de faire voler en éclats une situation réaliste et de faire entrer le personnage dans un monde onirique. Dans une des séquences, l’artiste se redressait d’ailleurs avec, au pied de son lit, une équipe de tournage, comme une intrusion de la caméra dans son intimité, une sorte de cauchemar expressionniste. Au pied du lit étaient disposés, les Kino Flos, la machine à éclair, les ventilateurs, les volets avec la volonté de montrer le matériel comme le faisait Godard (Le Matelot… la Nouvelle Vague… private joke).

Dans Le Train bleu, Jean-Louis et l’actrice Leonor Varela survolent en amoureux – et en parachute – une sorte de Carte de Tendre « inversée » (rochers de la soumission, forêt des infidèles, marais de la vierge perfide, etc.). Qui en a eu l’idée ? Racontez-nous les coulisses de cette aventure de haute voltige.

Philippe Gautier : Je crois que j’ai entraîné Jean-Louis dans ces thèmes liés à la littérature, certainement inspiré par le côté littéraire de ses textes. Après avoir exploré l’univers de Cyrano de Bergerac, je me suis souvenu de la carte du Tendre. Au XVIIe siècle, Madeleine de Scudéry avait tracé l’itinéraire symbolique que les amants doivent suivre, sous la forme d’une carte géographique, nommée la Carte du Tendre. A partir de cette idée d’une représentation de l’amour comme d’un parcours, nous avons fabriqué une carte du tendre à l’ère des photos satellites, des survols par avion radar, des avions espions. Vue du ciel, cette carte vivante était composée de photographies et de vues aériennes. Chaque montagne, chaque vallée, chaque fleuve prenait le nom d’un sentiment propre à l’amour dont le nom était inscrit à l’aide d’une typographie flottant au-dessus du sol. La caméra en plan plus serré survolait en travelling des paysages, sur lesquels on lisait le nom du sentiment, alternant avec le survol d’un couple qui faisait l’amour, filmé en gros plan avec beaucoup de contraste.
Des parachutistes en vol ont prolongé le point de vue aérien avec des enchaînements de mouvements. La chute libre apportait cet élément de vertige propre à l’amour, cette impression de flottement, cette sensation d’envol provoquée par le train bleu des rèves. Le parachute s’ouvrait et nous retrouvions Jean Louis Murat et Leonor, accrochés l’un à l’autre sous la même voile. Unis, planant dans les airs, regardant l’atlas de la carte du tendre qui défilait sous leurs pieds à travers les nuages.

Après le matelot de l’amour, le « para » de l’amour ! Quel souvenir gardez-vous de lui ?

Philippe Gautier : Je garde le souvenir d’un homme intègre, droit, qui ne mâche pas ses mots, je l’ai trouvé bienveillant. Quand il était bougon à la télévision, c’est souvent qu’il avait de bonnes raisons de l’être. Et je dois dire que ses interventions à la télé me réjouissaient.

PS QUI AURAIT PU ETRE UN LIEN EN PLUS MAIS NON 

On a justement parlé de la carte du tendre dans un article récent. POur les retardataires:

https://www.surjeanlouismurat.com/cartes-imaginaires-a-la-bnf-a-la-recherche-de-murat-ile-geographie

 

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2023 après

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Publié le 26 Août 2026

Voilà plusieurs mois que j'avais découvert la sortie  d'un livre consacré au Puy-De-Dôme, qui évoquerait le plus pittoresque et original - made in 6-3- chanteur du cru,  mais impossible de le trouver le jours de sa sortie, nous apprenons même son existence à la libraire de la Bourboule, surprise de n'en rien savoir. Il semble qu'il y a eu du retard à l'impression... mais il a finalement été livrée à la Chef de Service "Culture, littérature et truffade" de Surjeanlouismurat.com qui a bien voulu nous en dire quelques mots.

 

 

 

Voici un guide singulier, que l’on sent né d’heures de promenades et de visites, nez au vent et curiosité en éveil. Loin des sentiers balisés, des sites ou des récits les plus célèbres, les auteurs (Pierre Moulier, fondateur de la revue Patrimoine en Haute-Auvergne,et Pascale Moulier, spécialiste de l’art religieux) ouvrent à la découverte de la région à travers des détails souvent discrets mais remarquables. Leur éventail est large, ce qui n’est pas le moindre charme de ce livre : curiosités architecturales et naturelles, artistes oubliés, textes littéraires consacrés à un lieu, personnages célèbres ou inconnus ayant laissé leur marque, objets archéologiques,événements historiques, récits, croyances et légendes. Ces éléments glanés ça et là, dans l’ensemble du département, dessinent la complexité de ce paysage, la profondeur de son histoire, les manières de l’habiter, de le représenter. 

Insolite, notre Jean-Louis Murat ? Chantant ses paysages sur une musique héritée de la culture anglo-saxonne, iI a en tout cas droit à un long chapitre du livre, fourni et rigoureux, nourri de très nombreuses citations de paroles de chansons, et d’un extrait de l’exceptionnel dialogue avec Jean-Loup Trassard pour les Inrockuptibles. Les auteurs s’amusent aussi à retourner le cliché du chanteur enraciné mais universel (qui doit bien traîner quelque part dans ce blog !). On retrouvera l’ombre de Murat au détour d’un autre chapitre consacré aux cols les plus dangereux, la Croix-Morand et la Moreno anciennement Mort-Rayno ou Raynaud.

Pour les voyageurs décidés à prendre le temps de découvrir la région mais aussi pour ceux à qui elle est familière, ce guide invite à mettre ses pas dans ceux des auteurs : aller découvrir les curiosités sur lesquelles ils orientent joliment notre regard, mais aussi flâner hors des sentiers touristiques, cultiver lenteur, patience, attention aux détails : l’art de l’étonnement qui est, précise la préface, citant Aristote et Platon, le premier pas de la science.

 

Le Puy-de-Dôme insolite de Pascale et Pierre Moulier aux Éditions des Monts d’Auvergne

ISBN 9782366541489 - 240 pages - format 17 x 24 cm

 

 

 

Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir et zoomer.

Bibliographie: "Le Puy de Dôme insolite" de Pierre et Pascale Moulier
Bibliographie: "Le Puy de Dôme insolite" de Pierre et Pascale Moulier
Bibliographie: "Le Puy de Dôme insolite" de Pierre et Pascale Moulier

Le sommaire : richesse, éclectisme et fantaisie, un vrai régal. Avec, pour compléter l’invitation à ouvrir partout grands les yeux, des carnets de photos de détails insolites.

On notera qu'au rayon insolite, les personnalités sont peu représentées à part Jean Amblard, peintre mort à Rochefort dans sa maison familiale, mais qui a essentiellement vécu sur la région parisienne... et Blaise Pascal.

 

 

 

 

 

 

 

Merci Florence!  Ces photos de graffitis auraient ravies notre ami Matthieu Guillaumond/ Fred Plainelle dont un des scoops célèbres avait été de dénicher une photo du slogan "suicidez-vous le peuple est mort" qui aurait probablement inspiré Jean-Louis [on a appris depuis que le groupe Clara utilisait les pots de peinture pour assurer sa promotion dans les rues de Clermont, c'est dans mes articles de fin d'année 2025].  L'article de Matthieu avait suscité la réapparition du graffiti,  pour une nuit avant d'être effacée... Je n'avais pas soupçonné Matthieu à l'époque, trop vigilant à passer sous tout radar policier.

Quant au texte des camarades puydomois,  lors d'une première lecture rapide,  je me suis senti légèrement visé par l'évocation de la tarte à la crème sur le "régionalisme/l'universalisme"...  du fait de mon article "Les cartes et le territoire muratien" et du texte rédigé pour la pochette du disque "AuRA aime Murat"*, mais leur propos est très juste.

*Pour ma défense, ce choix de titre impliquait d'être explicité et était effectivement un "ancrage" forcé à sa région que je voulais lever. Et le fait est que Murat a lui-même eu ce discours, en évoquant Springsteen, ou Dylan... mais le fait est que personne n'a vraiment eu le culot de présenter Murat comme un chanteur régional ou régionaliste. D'abord, parce qu'il a eu une audience plus large, que son inspiration ne peut pas être réduite à  sa région et ses traditions. Surtout, comme les auteurs l'indiquent, sa musique vient des Etats-Unis et sa plume à la littérature classique française et jacobine. 

 

Le livre a été chroniqué par 7 jours à Clermont : extrait 

Le Puy-de-Dôme insolite est un livre qui se picore. Le lecteur le feuillette, tombe sur un objet étonnant et unique, plonge dans des histoires parfois rocambolesques, voyage sur ce vaste territoire de près de 8 000 km² sans prendre les sentiers balisés. Il découvre ainsi des crânes mystérieux, des vases gaulois style Art nouveau, une sandale miraculeuse, Jean-Louis Murat, une coulée de lave qui dérègle les boussoles, un vitrail d’église représentant un mineur de fond, des statues transhumantes, des bouteilles dans les murs, des sculptures « olé-olé » sur des églises… un véritable inventaire à la Prévert qui montre à quel point l’Auvergne peut se montrer riche de curiosités étalées, un comble pour un pays qui aime bien cacher des choses. Cet inventaire, bien que très conséquent, reste sans doute non exhaustif tout en révélant par bribes un état d’esprit, un mode de pensée nourri d’espiègleries et surtout un passé que l’on a du mal à imaginer au XXIe siècle.

LE LIEN EN PLUS POUR rester dans le tourisme 

Dans le guide de voyage  Gallimard, "coups de coeur: Auvergne",  les Vinzelles ont été invités à participer, et elles citent "accueille moi paysage", et le col de la croix morand

 

Bibliographie: "Le Puy de Dôme insolite" de Pierre et Pascale Moulier

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Rédigé par Florence D./ Pierrot

Publié dans #bibliographie

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Publié le 24 Août 2026

 

Quand je vous rencontre, certains me parlent des photos publiées  et je me permets donc d'en ajouter. J'en ai partagé très peu ces derniers mois. J'ai un peu re-checké vite fait au cas où, mais on ne parlera pas de Murat, à part le Whisky dans Babel, aucune référence ne me vient. Pas de Loch Ness, d'Inverness, et d'Edimbourg... mais on pourra quand même penser au Sancy devant les monts ronds, les bruyères... mais, hélas,  je n'ai pas vu de loutre, qui apprécie les lacs d'Auvergne autant que les lochs, mais des cerfs à foison, qui figurent bien dans l'inventaire faunistique muratien, comme les dauphins d'ailleurs.

Août 2026:

Clichés n° 65  :  ECOSSE

 

Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE

- Au Nord d'Inverness, un grand show, deux heures après la marée basse dans l'estuaire de la Morey:   les dauphins sont vraiment pour certains tout près du bord, comme je le montre dans une photo.

 

 

Caingorns et montée au Ben Macdui (2e sommet le plus haut de GB).

Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE

Le Loch Ness, passage non obligatoire:

Clichés n° 65  :  ECOSSE

Glen Affric:

Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE

Cela porte bien son nom, non?  Il n'y a pas de route goudronnée dans toute cette partie... 

Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE

Pluviers (grand gravelot?)  sous ciel pluvieux (avec le rouge sur le bec) et le plus gris, sans doute, un bécasseau:

Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE

Il parait que vous avez eu chaud?  Nous, averses au quotidien... ce qui veut dire "arcobaleno" au programme... et rivières triplant de volume... rendant certains randonnées très compliquées, mais les cascades sont impressionnantes.

Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE

Apparemment, j'ai quand même vu un des emblèmes des cotes écossaises: l'aigle des mers, pygargue à queue blanche (je m'en rends compte que son mon ordi...)... Mais toujours pas, après l'Irlande, de macareux.

Clichés n° 65  :  ECOSSE

Sur l'ile de Skye:

Clichés n° 65  :  ECOSSE

Guillemot à miroir:

 

Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE

Il semble que ce truc dira quelque chose à certains:

Clichés n° 65  :  ECOSSE

En tout cas, ça fait venir du monde (on était nous un peu plus haut):

Clichés n° 65  :  ECOSSE

 

Sternes:

Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE

Petite pause à l'est de Londres : 

Mirages et vestige du Pier de Herne Bay, filmé par Ken Russel : il fallait parcourir un kilomètre pour atteindre le débarcadère jusqu'à ce qu'une tempete la détruise en partie en 78 :

Clichés n° 65  :  ECOSSE

 

Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
Clichés n° 65  :  ECOSSE
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Clichés n° 65  :  ECOSSE

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #montagne - rando et photos

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Publié le 22 Août 2026

Après des vacances amplement méritées [quoi? non? Mais euh.... mais...]... voici un bout d'actu en retard:

 

- L'expo de Frank Loriou à la route du Rock a eu les honneurs de France Inter. 

En premier lieu, dans la matinale,  le 14/08:

 

Le même jour, sur france Info, on évoque aussi l'expo avec quelques propos de Frank:

 

Et le même jour, sur France Inter, dans l'émission de soirée en direct du festival, Frank est interviewé par Matthieu Conquet. C'est à 13 minutes, et c'est très rapide.

 

 

- Le site 7 jours à Clermont a couvert l'événement :  https://www.7joursaclermont.fr/jean-louis-murat-par-franck-loriou-sur-les-remparts-de-saint-malo/

 

LE LIEN EN PLUS 

Alister, fondateur de Schnock et collaborateur de Rock and Folk a partagé un vieil article datant de cinq ans qui nous avait échappé.  On y découvre que Didier Bourdon est fan du Manteau de pluie et notamment de l'ange déchu. On connaissait le goût pour le rock de  l'auteur des grandes chansons à succès  rappetout, Manu tu descends, ou c'est toi que je t'aime,  suite à son passage sur une émission du net avec  Michael Jones où il avait livré une belle version des Pink Floyd, mais pas son goût pour Murat. 

Ca me rappelle que j'avais parlé de sa chanson "vice et versa" dans l'article sur le CD ROM de libération.... tant l'image de Murat y figurant m'évoquait leur parodie, plus que du Indochine ou Daho. 

 

 

LE LIEN EN PLUS

On continue avec la parodie:

Carla Bruni parlait de botox dans Gala semble-t-il, c'est repris par Gossip. Et on y trouve la citation:

« Je n’aurais pas l’air plus jeune pour autant. Je crois qu’il vaut mieux faire l’honneur à la beauté, comme le chante Jean-Louis Murat », indique Carla Bruni.  Allez, c'est plutôt sympa d'y faire référence de la part de l'italienne dont Jean-Louis a dit qu'elle pouvait la contacter au milieu de la nuit pour lui parler de la Divine comedie de Dante.

 

LE LIEN EN PLUS EN TEMPS ADDITIONNEL

Zinédine Zidane a été interviewé sur un propos de Jean-Louis Murat. IL ne s'agit pas de son persiflage le plus célèbres contre notre numéro 10 qui a été repris dans le monde entier (« Personne ne sait si Zidane est un ange ou un démon. Il sourit comme Mère Theresa et grimace comme un tueur en série. »)

Jean-Louis Murat a dit à ton propos : « Zidane dans une équipe, c’était comme avoir Jimi Hendrix qui arrive dans un groupe et quand on lui propose d’être le leader, il dit qu’il va se contenter des maracas »… Tu vois ce qu’il veut dire ?

Je ne sais pas si Murat connaît bien le foot, mais s’il le connaît, il se sera aperçu que j’étais quand même un leader sur le terrain. Toujours, et sans jamais avoir besoin de beaucoup parler. C’était inné. Après, c’est vrai, il a raison, je n’ai jamais été un leader en dehors, mais je ne voulais pas l’être. Ça ne m’intéressait pas. Moi, quand le match était fini, je voulais profiter de ma famille, rentrer chez moi, me reposer. Je n’avais aucun besoin d’exister en dehors du terrain. Pour moi, le terrain se suffisait à lui-même.

https://www.sofoot.com/articles/entretien-xxl-zinedine-zidane-moi-je-nai-rien-demande-je-voulais-etre-chauffeur-livreur

Jean-Louis a aussi dit qu'il avait «le QI d’une courge» ...: "J’ai toujours eu de gros problèmes avec ses mauvais gestes. C’est une petite frappe à trois francs. Platini ou Messi ne mettraient jamais un coup de boule à un adversaire, c’est pour ça aussi que je les admire."  Il était plutôt team Deschamps. Une des Inrocks inventée par Matthieu Guillaumond: 

Pour aller plus loin sur le sujet du foot:

https://www.surjeanlouismurat.com/2016/07/murat-journaliste-suite-le-football.html

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Rédigé par Pierrot

Publié dans #2023 après, #bibliographie

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